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ORGANE D'ARRET, A FERMETURE RAPIDE AUTOMATIQUE.
Des organes d'arrêt à fermeture rapide, actionnés à la main ou au pied ou encore par une force auxiliaire, comme par exemple par un électro-aimant, un piston mû par de l'eau sous pression ou de l'air comprimé, ou des dispositifs analogues, sont connus et sont employés par exemple pour la vidange des chaudiè- res à vapeur.
Dans ce cas comme dans beaucoup d'autres, il est important que la manoeuvre se fasse à des intervalles de temps tout a fait déterminés, la du- rée d'ouverture devant elle-même également être tout-à-fait déterminéeo Pour le contrôle du personnel de service, afin de déterminer si les deux intervalles de temps ont été toujours correctement observés, on a déjà proposé et réalisé des appareils de contrôle compliquéso Ils ne permettent toutefois qu'un con- trôle après coup, mais ne donnent pas l'assurance que la manoeuvre se fera effectivement au bout du temps désiré et pour la durée prescriteo
Pour éviter cet inconvénient on propose à présent un organe de fer- meture rapide actionné par une force auxiliaire,
dans lequel l'impulsion qui rend active la force auxiliaire est donnée automatiquement à intervalles égaux ou à peu près égaux par des contacts adaptés à un mécanisme d'horlogerie, une grille mobile, indirectement par l'intermédiaire d'une transmission à engrena- ges très démultipliée reliée aux roues motrices ou porteuses d'une locomotive, ou à l'arbre de la pompe d'alimentation de la chaudière ou à d'autres systèmes se mouvant uniformément dans des intervalles de temps égaux ou sensiblement égaux.
La figure 1 représente shcématiquement un exemple de forme de réalisation. A est le boîtier d'une soupape d'arrêt à fermeture rapide, B le corps de fermeture, qui est appliqué de manière étanche, par l'effet du ressort E agissant sur la tige D, contre le siège Co La soupape peut être ouverte par abaissement du levier G monté à rotation au point F. L'ouverture se fait par l'électroaimant H relié au levier G par des tringles, des chaînes ou des moyens de transmission analogues, dès que la bobine de celui-ci'est parcourue par du
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courant venant de la source de courant Jo L'impulsion à cet effet provient du plateau à contacts L, dont l'arbre M est entraîné, directement ou par l'inter- médiaire d'une transmission convenable, par un mouvement d'horlogerie non dessi- né,
par une partie entraîneuse d'une grille mobile, par les roues motrices en porteuses d'une locomotive, par l'arbre de la pompe d'alimentation de la chau- dière ou par d'autres systèmes se mouvant uniformément dans des intervalles de temps égaux ou sensiblement égauxo Sur le tableau à contacts L se trouvent un ou plusieurs contacts N qui peuvent recevoir des positions variables suivant la longueur de l'intervalle de temps désiré entre deux mises en action. Les contacts N sont réglables en longueur suivant la durée désirée des divers temps d'ouverture. Lorsqu'un contact N arrive par glissement sous le doigt de contact 0, le circuit auxiliaire alimenté par du courant à basse tension P est fermé et par suite le relais K est fermé.
La soupape à fermeture rapide est alors ouverte, et cela jusque ce que le contact N se soit séparé par glissement sous le doigt de contact 0, après quoi le ressort Q ouvre à nouveau le relais K ce qui a pour conséquence une fermeture brusque de la soupape à fermeture rapide.
Un compteur R monté,dans le circuit auxiliaire peut compter les impulsions et par suite les mises en action de la soupape.
Si, suivant la figure 2, on choisit un commutateur avec une bobine séparée K1 et K2 respectivement pour l'ouverture et la fermeture, on prévoit anageusement, pour coopérer avec le contact N, des doigts de contact 01 et Q qui peuvent être agencés pour être placés à une distance variable l'un de l'au6 tre en vue du réglage exact du temps d'ouverture de la soupape à fermeture rapide.
Dans le cas de défaut de la force auxiliaire, donc par exemple si le courant électrique manque, la soupape à fermeture rapide peut être actionnée aussi à la main ou au pied par abaissement du levier Go Pour assurer avec ce mode de commande également, la durée d'ouverture prescrite, celle-ci, au lieu d'être limitée par les moyens décrits jusqu'à présent, peut l'être par un frein hydraulique à organe de pression connu en soi, actif seulement dans le sens de la fermeture par suite dé l'incorporation d'un organe de retenue et réglable dans son effet par un organe d'étranglement, relié directement.ou indirectement à la tige de l'organe de fermeture, l'effet de freinage étant supprimé brutale- ment par l'organe de pression par exemple par dépassement de canaux reliant les les deux chambres à liquide,
lorsque la tige de l'organe d'arrêt n'est revenu que sur une partie de sa course de fermetureo
Sur la figure 3; un frein de ce genre est représenté en position de fermeture de la soupape à fermeture rapide,, et sur la figure 4. dans sa position d'ouverture. A l'extrémité libre du levier de manoeuvre G de la sou= à fermeture rapide est fixé à une tringle V un piston T glissant exactement dans le cylindre So Le cylindre S est rempli de liquide, par exemple d'huile ou d'eau, au-dessus et au-dessous du piston To En principe;, on peut employer pour cela aussi l'agent s'écoulant à travers l'organe de fermeture rapide.
Des soupapes d'arrêt U dans le piston T permettent une descente prêtée sans ré- sistance du piston T lors de l'abaissement du levier de manoeuvre G, donc lors de l'ouverture de la soupape à fermeture rapideo Lors de sa fermeture, il offre cependant dans la partie inférieure de sa course une résistance d'autant plus forte que larsoupape de réglage X est plus étranglée.
La soupape à fermeture rapide demeure donc pleinement ou presque pleinement ouverte pendant un temps correspondanto Si cependant le piston T dépasse le canal W, le liquide peut passer presque sans être gêné de l'espace supérieur du cylindre dans l'espace inférieur c'est-à-dire que la soupape se ferme maintenant avec un choc brusque, ce qui est souhaitable par exemple pour la fermeture étanche de soupapes de vidan- ge pour chaudières.
Tous les appareils décrits, donc spécialement ce générateur d'im- pulsions (par exemple mouvement d'horlogerie) la force auxiliaire (donc, électro- aimant, piston soumis à une force ou analogue) et éventuellement le frein hydrau- lique peuvent être réunis en une unité constructive avec l'organe à fermeture rapide, ce qui est avantageux surtout.lorsqu'on fournit de neuf tout l'organe à fermeture rapide à fonctionnement automatique.
On peut toutefois grouper seulement, en un appareil complémentaire fermé., le générateur d'impulsions, la force auxiliaire et éventuellement le frein
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hydraulique, ce qui est particulièrement avantageux lorsqu'on doit ultérieurement équiper pour l'automatisme un organe à fermeture rapide actionné à la main ou au pied, existant déjà. Ce mode de construction convient également lorsque, par exemple, une soupape pour vidange de chaudière est disposée en-dessous de la chaudière en un endroit peu accessible., Il est possible alors, en employant un moyen de transmission de longueur convenable (tringle, chaîne ou analogue) de loger l'appareil complémentaire à un endroit facilement accessible et à l'a- bri de l'encrassement.
Il est possible enfin de grouper en un appareil auxiliaire simple- ment le générateur d'impulsions et la force auxiliaire et de mettre sous la for- me d'un deuxième appareil complémentaire le frein hydraulique. Ainsi, il est possible par exemple de transformer en appareil automatique, par étapes succes- sives, pour des raisons d'économie, un organe à fermeture rapide existant, en adaptant d'abord le frein hydraulique, qui assure le maintien de la durée d'ou- verture à la valeur chaque fois prescrite, et de ne monter que plus tard l'ap- pareil complémentaire qui fait alors travailler l'organe à fermeture rapide de manière complètement automatique.
Les idées fondamentales proposées ne sont pas limitées aux formes de réalisation décrites ci-dessus. C'est ainsi par exemple que, pour actionner la soupape à fermeture rapide, on peut, au lieu de l'aimant H de la figure 1, employer aussi un piston mû par de l'air comprimé ou de l'eau sous pression, ou une membrane correspondante, le plateau à contacts L agissant par l'intermé- diaire du relais K pouvant actionner alors un robinet ou une soupape de comman- de, par laquelle on règle l'arrivée ou le départ de l'eau sous pression ou de l'air comprimé agissant sur le piston ou la membrane. Au lieu de la soupape à fermeture rapide, on peut prévoir aussi un robinet, un tiroir cylindrique ou un organe de fermeture rapide analogue.
REVENDICATIONS.
1. Organe d'arrêt à fermeture rapide, par exemple soupape de vidan- ge pour chaudière, actionné par une force auxiliaire, par exemple un électro- aimant, un piston à air comprimé ou à eau sous pression ou un dispositif analo- gue, caractérisé en ce que l'impulsion pour rendre active la force auxiliaire est donnée automatiquement à intervalles égaux ou approximativement égaux, par des contacts adaptés à un mouvement d'horlogerie, une grille mobile, éventuel- lement de manière indirecte par l'intermédiaire d'une transmission à engrenages à forte démultiplication reliée aux roues motrices ou porteuses d'une locomoti- ve, ou à l'arbre d'une pompe d'alimentation de chaudière ou à d'autres systèmes se mouvant uniformément dans des intervalles de temps égaux ou sensiblement égaux.