BE504888A - - Google Patents

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BE504888A
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    • DTEXTILES; PAPER
    • D03WEAVING
    • D03DWOVEN FABRICS; METHODS OF WEAVING; LOOMS
    • D03D47/00Looms in which bulk supply of weft does not pass through shed, e.g. shuttleless looms, gripper shuttle looms, dummy shuttle looms
    • D03D47/12Looms in which bulk supply of weft does not pass through shed, e.g. shuttleless looms, gripper shuttle looms, dummy shuttle looms wherein single picks of weft thread are inserted, i.e. with shedding between each pick
    • D03D47/24Looms in which bulk supply of weft does not pass through shed, e.g. shuttleless looms, gripper shuttle looms, dummy shuttle looms wherein single picks of weft thread are inserted, i.e. with shedding between each pick by gripper or dummy shuttle

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Textile Engineering (AREA)
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Description


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  PERFECTIONNEMENTS'AUX METIERS A TISSER MECANIQUES DE GRAND 'RENDEMENT. 



   L'invention est relative à un métier à tisser mécanique de grand rendement du type comprenant une navette à pince apte à traverser une foule. 



   Comme on le sait, ces types de métiers à tisser mécaniques pré- sentent de grands avantages en ce qui concerne la diminution des forces de masse et par conséquent l'augmentation du nombre de chasses et de la produc- tion qui est rendue possible du fait que la navette ou les navettes se dépla- cent dans un sens de circulation constant au lieu d'être chassées dans des sens alternés à travers la foule.

   Il est cependant difficile de faire passer la navette le long d'une trajectoire revenant sur elle-même parce que, ou bien la trajectoire de la navette a une forme compliquée et le fonctionne- ment de la machine est incommode ou bien parce que la navette doit être re- tourné'e avant qu'elle ne traverse de nouveau la fouleo 
On a déjà proposé de guider la navette le long   d'une   trajectoire qui ne nécessite pas un retournement de la navette entre deux chasses consé- cutiveso Dans ce cas, la navette est chassée par un mécanisme de lancement à travers la foule puis on la laisse tomber sur des moyens de transport mobi- les qui ramènent la navette en arrière en dessous du mécanisme de lancement. 



    A   cet endroit, un autre mécanisme soulève la navette et la fait pénétrer dans le mécanisme de lancement de manière qu'elle soit à nouveau chassée à   tra-   vers la foule. La navette traverse ainsi la section de retour de sa   trajec   toire sans être retournée et, la trajectoire de la navette ne comprenant que des trajets droits;, il n'y a aucune action centrifuge à considérer.

   Ce- pendantà part l'application d'une série de différents moyens de commande., ce dispositif présente également l'inconvénient que le trajet'de retour droit de la trajectoire de la navette ne peut être utilisé au lancement de manière à disposer un second plan de tissage parce que la navette est ramenée dans sa position originale dans laquelle la pointe de la navette se trouve du cô- té opposé au sens du mouvement de la navette. Suivant une autre suggestion 

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 connue,on retourne la navette après chaque lancement au moyen d'un ruban flexible mis' en   circulation   dont la face extérieure est munie de coupes d'as- piration pour maintenir la navette contre l'action de la force centrifuge pendant qu'elle traverse les sections de retour incurvées de sa trajectoire. 



  Le ruban subit ensuite un flexion transversale par laquelle les coupes d'aspi- ration .libèrent la navette qui est chassée par sa force d'inertie à travers la foule et vient de nouveau en contact avec les coupes   d'aspiration.   Ce sys- tème supprime différents moyens de commande et de transport qui sont rempla- cés par le ruban flexible et ses moyens de manoeuvre. En outre, il fonction- ne avec retournement de la navette et permet ainsi de monter le métier en ma- chine jumelée. Il existe cependant des difficultés qui aparaissent en ce qui concerne la   disposition   de la navette sur la face extérieure du transporteur à ruban et son maintient par aspiration contre la force centrifuge.

   Des moy- ens spéciaux pour placer la navette 'sur le ruban du transporteur et pour l'en enlever sont également indispensables et rendent le fonctionnement de la ma- chine à la fois lent et délicato Le ruban est également exposé à une usure prématurée à cause de sa double flexion dans le sens longitudinal et trans- versalo 
Le but principal de la présente invention consiste à supprimer les inconvénients ci-dessus et à construire un métier mécanique   fonctionnent   de façon sûre avec une navette qui se retourne après avoir quitté la foule. 



  L'idée de base de   l'invention   consiste en ce qu'on utilise la force centri- fuge, que, jusqu'à présent., on a supprimée ou combattue, pour assurer le con- tact entre la navette et ses moyens de commande. Suivant la caractéristique principale de la présente invention, la navette est retournée le long d'une trajectoire extérieure à la foule par des moyens de commande disposés le long de sections incurvées de la trajectoire de la navette de manière à faire a- vancer la navette par contact sous l'action de la force centrifuge et lui im- primer ainsi de la vitesse pour la chasser à travers la foule. 



   On prévoit de préférence des sources d'énergie indépendantes pour communiquer le mouvement aux moyens de commande de chaque côté de la foule. 



   Suivant une autre caractéristique de   l'invention,   les moyens de commande pour le retournement de la navette comprennent des moyens de circu- lation flexibles qui coopèrent avec une circonférence de moyens rotatifs pour limiter ainsi un tunnel apte à recevoir la navette. 



   Une autre caractéristique de   l'invention   consiste encore en ce que les moyens rotatifs sont formés de roues de support portant une gorge sur leur circonférence;, le tunnel de réception de la navette étant formé par cet- te gorge et les moyens de circulation flexibles. 



   Suivant une autre caractéristiques de 1-'invention,, chaque côté des roues de support est muni d'une bride destinée à limiter les mouvements trans- versaux des moyens de circulation flexibles dans les sections incurvées de la trajectoire de la navette. 



   Suivant encore une autre caractéristique de l'invention, le moyen de circulation flexible est formé par au moins une. courroie extérieure dispo- sée sur les sections incurvées de la trajectoire de la navette rattachée par des moyens de guidage à la circonférence des roues de support. 



   Une autre caractéristique de l'invention consiste à prévoir des courroies intérieures coopérant chacune avec une surface de fond de la gorge située sur la circonférence d'une des roues de support, le tunnel de réception de la navette dans les sections incurvées de sa trajectoire étant ainsi limité par une courroie extérieure et une courroie intérieure aussi bien que par les parois latérales de la gorge. 



   Suivant encore une autre caractéristique de   l'invention,   chaque roue de support coopère avec une courroie extérieure séparée. 



   Une autre caractéristique de   l'invention   consiste à prévoir un peig- ne et des moyens de commande qui communiquent un mouvement de battage intermit- tent au peigne, les moyens de commande étant manoeuvrés par des moyens de contrô- le manoeuvrés par la navette de manière à ne produire de mouvements de battage 

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 du peigne qu'après que la navette a quitté la foule. 



   Une autre caractéristique de   l'invention   consiste en ce que les moyens de commande du peigne sont manoeuvrés par des moyens de contrôle élec- triques. 



   Suivant une autre caractéristique de   l'invention,   les moyens de contrôle électrique manoeuvrent alternativement un accouplement électro-magné- tique et des moyens de freinage électromagnétiques qui sont intercalés respec- tivement entre une source de puissance et un arbre., et entre cet arbre et un dispositif fixe, l'arbre communiquant au peigne le mouvement de battage in- termittento 
Suivant encore une autre caractéristique de l'invention, les moy- ens de contrôle électriques sont constitués par un commutateur bipolaire intercalé entre une source de courant et les moyens électromagnétiques de ma- nière' à être commuté par la navette, des moyens de contrôle aptes à être ma-   noeuvrés' par   l'arbre étant prévus pour le réajustement du commutateur bipo- laire après qu'il a été commuté par la navette. 



   Une autre caractéristique de   l'invention   consiste à prévoir des moyens de tâtement pour former contact avec un fil, les moyens de tâtement étant disposés de manière à permettre la commutation du commutateur bipolai- re seulement dans le cas où la navette a introduit une duite à travers la foule. 



   Une caractéristique encore différente de   l'invention   consiste à créer un mécanisme de commutation comprenant un levier à double bras dont un bras est apte à être poussé par la navette contre des moyens à ressort, un bras pivotant monté sur pivot sur l'autre bras du levier à double bras et apte à déplacer un contact mobile du commutateur bipolaire; des appuis mobiles aptes à venir en contact avec le bras pivotant pour le faire   pivo-'   ter de manière à ce qu'il déplace le contact mobile quand le levier à dou- ble-bras pivote sous l'action de la navette;

   et des moyens de tâtement du fil aptes à dégager les appuis mobiles du bras pivotant s'il ne vient pas en contact avec des fils en empêchant ainsi le déplacement du contact mobi- leo 
Suivant une autre caractéristique de   l'invention.9   les moyens de tâtement consistent en un organe de tâtement ayant la forme d'un autre le- vier à deux bras dont un bras est apte à venir en contact avec une duite tandis que l'autre bras a la forme   d'un   appui devant venir en contact avec le bras pivotant., des moyens de contrôle aptes à être actionnés par la na- vette étant prévus pour manoeuvrer l'organe de tâtement,

   et des organes de tâtement devant venir en contact avec des fils de chaîne et manoeuvrer un autre appui mobile pour qu'il vienne également au contact du bras   pivo-   tante les deux appuis dans leur position de contact étant aptes à faire pi- voter le bras pivotant de manière à déplacer le contact mobile quand le le- vier à double bras coopérant avec la navette pivote sous l'action de 'celle-ci et tous les organes de tâtement sont disposés de manière à dégager les deux appuis du bras pivotant s'ils ne sont pas en contact avec des fils, en empê- chant ainsi le déplacement du contact mobile. 



   Suivant encore une autre réalisation de l'invention, les moy- ens de commande respectivement pour retourner la navette et pour   communi-   quer un mouvement de battage intermittent aux peignes, sont actionnés par des sources indépendantes d'énergieo 
Suivant une autre caractéristique de   l'invention.,   le peigne con- siste en lames ayant des bras qui en font partie intégrante et qui forment une voie analogue à un tunnel pour guider la navette, les lames sont supportées par un arbre disposé de manière à pouvoir tourner à l'encontre de moyens à ressorts qui le poussent de manière à maintenir le peigne écarté de sa posi- tion de battage. 



   Suivant encore une autre caractéristique de l'invention, les   la-   mes portent des pièces de fond élargies qui viennent au contact d'une gorge 

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 de l'arbre et qui sont fixées à leur position de contact par des profils de fixation de manière qu'après avoir enlevé les profils de fixation, les lames puissent être échangées chacune sans déplacer les autres. 



   Une autre caractéristique de l'invention consiste à prévoir une encoche dans les lames entre leurs bras pour recevoir la duite quand la na- vette traverse la voie analogue à un   tunnelo   
Une caractéristique encore différente de l'invention consiste à prévoir les lisses actionnées par des moyens de contrôles positifs qui sont manoeuvres par les moyens de commande communiquant un mouvement de bat- tage intermittent au peigne en synchronisme avec ses mouvements de battage. 



   Suivant une autre caractéristique de   1-'invention,   les lisses sont supportées par des châssis mobiles reliés à des chariots roulant sur une structure fixe et manoeuvrés par un arbre pivotant des cames qui y sont calées et dont le profil coopère avec des galets supportés par les chariots et disposés de chaque côté de l'arbre de manière à communiquer aux châssis un mouvement alternatif contrôlé positivemento 
Suivant une caractéristique encore différente de   l'invention,   les cames qui manoeuvrent différents châssis ont différentes excentricités de manière à assurer une tension égale des fils de chaîne lors de la forma- tion de la foule. 



   Suivant encore une autre caractéristique de l'invention, la na- vette à pince est munie d'une fente transversale à sa partie frontale ser- vant de guidage à une duite, et d'une pince à fil adaptée dans la navette à la partie inférieure de la fente, des moyens à ressort étant raccordés à la navette pour   pousser,,les   pinces à fil vers leur position de pinçage, et des moyens de déplacement sont prévus pour détacher les pinces à fils de leur position de pinçage à l'encontre de moyens à ressort de manière à libé- rer la duite quand la navette est sortie de la fouleo 
Suivant une caractéristique encore différente de l'invention,

   la navette porte une gorge longitudinale coupant la fente   transversalep   et la pince à fil a la forme d'un levier à double bras et est adaptée à l'in- térieur de cette gorge longitudinale en dessous de la fente., les moyens à ressort appuyant sur un bras de la pince à fil de manière à pousser son autre bras contre une paroi de la fente, et des moyens fixes sont prévus pour s'engager dans la gorge longitudinale et appuyer contre le bras sou- mis à l'action d'un ressort pour déplacer ainsi la pince à fil de sa posi- tion de pinçage à l'encontre des moyens à ressort de manière à libérer la duite quand la navette dépasse la sortie de la fouleo 
Suivant une autre caractéristique importante de l'invention,

   le métier a la forme d'une machine jumelée à deux plans de tissage perpendicu- laires comprenant deux systèmes parallèles de fils de chaîne munis de leurs peignes et de foules propres et de lisses propres, et une navette à pince qui circule à travers les foules des deux systèmes. 



   Une caractéristique encore différente de   l'invention   consiste à prévoir des moyens de commande communs pour manoeuvrer les peignes et les lisses des deux systèmes, dont chacun possède des moyens de contrôle propres intercalés entre les moyens de commande communs et ses peignes et lisses, et ces moyens de contrôle propres sont manoeuvrés par la navette de manière à ne leur permettre d'actionner les peignes et les lisses qu'après que la na- vette a quitté leur foule respective et y a fait passer une duite. 



   D'autres détails vont être décrits en se référant aux dessins en   annexe   qui représentent - à titre d'exemple - différentes réalisations de l'invention, en particulier la figo 1 est une vue en élévation frontale d'une réalisation préférée du métier mécanique à grande capacité pour le tissage conforme à l'invention, mis sous forme de machine jumelée à deux plans de tissage per- 
 EMI4.1 
 pendiculairese 

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 La figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la 
 EMI5.1 
 fig. 1. 



   La figure 3 est une vue du dessus prise à échelle plus grande en partie en coupe suivant la ligne III-III de la fig. 1. 



   La figo 4 représente une vue en coupe longitudinale   d'une=roue   de support. 



   La figo 5 est une vue en élévation de profil représentant un peigne et des pièces de son mécanisme de   commandée   
La figo 6 représente une vue en élévation frontale   d'un   détail du mécanisme de commande de la fig. 5. 



   La figo 7 est une vue en perspective représentant la disposi- tion schématique d'un mécanisme de commande du peigne. 



   La   figo 8   est une vue détaillée en perspective de moyens de contrôle électrique faisant partie du mécanisme de commande de la fig. 7. 



   La figo 9 est une vue en élévation de profil d'un mécanisme de guidage et de découpage d'une duite du côté de l'entrée du peigneo 
La figo 10 est une vue prise du dessus du mécanisme représen- té sur la fig. 9. 



   La fig. 11 est une vue en élévation frontale d'un mécanisme de pliage aux extrémités de la duite. 



   La fig. 12 représente un détail de la fig. 11 à échelle plus grande. 



   La figo 13 est une vue en élévation de profil du mécanisme re- présenté sur la figo 11. 



   La figo 14 est une vue prise du dessus du mécanisme représen- té sur les figso 11 à 13. 



   La figo 15 est une vue en élévation de profil d'un mécanisme de commande pour la manoeuvre des châssis de lisse du métier. 



   La fig. 16 est une vue en élévation frontale en partie en cou- pe du mécanisme représenté sur la   figo   15. 



   La fig. 17 est une vue prise du dessus du mécanisme représenté sur les fig. 15 et 16 en partie en coupe suivant la ligne   XVII-XVII   de la fig. 160 
La figo 18 est une vue du dessous d'une navette conforme à l'in-   vention.   



   La figo 19 est une vue en élévation de profil de la navette re- présentée sur la fige 18 comprenant une vue en coupe longitudinale de piè- ces du métier coopérant avec elle. 



   La figo 20 est une vue en élévation frontale de la navette avec une vue en coupe du détail représenté sur la fig. 19. 



   La fig. 21 est une vue frontale schématique d'une autre réalisa- tion de 1-'invention. 



   La figo 22 est une vue schématique du dessus d'une autre   réali-   sation de l'invention. 



   La figo 23 est une vue schématique du dessus d'une réalisation encore différente de l'invention. 



   Des pièces semblables sont représentées par les mêmes chiffres de référence sur tous les dessins. 



   En se référant plus particulièrement aux fig. 1 à 3, le châssis 30 de la réalisation représentée du métier mécanique de grande capacité con- forme à   l'invention,   supporte des ensouples de chaîne 31 à partir desquels 

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 deux systèmes perpendiculaires de fils de chaîne 32 passent au moyen de rou- leaux de support 33 et de rouleaux de tension 34 à travers des lisses 35 et des peignes 36 sur des rouleaux de support 37 et le cylindre enrouleur 38. 



  Entre les¯peignes 36 et les rouleaux de support 37, le tissu passe à travers des templets ou tendeurs 39 dont la forme et la manoeuvre sont connues en soi et qui ne sont par conséquent pas représentés sur le dessin en ce qui concerne leurs détailso Au niveau des peignes 36, le châssis 30 porte deux extensions 40 ayant chacune la forme d'une boîte dans laquelle viennent s'a- dapter une roue de support   41   de chaque côté de la machinée Les boites 40 sont fermées par des couvercles mobiles 42. Les roues de support   41   repré- sentées plus particulièrement sur la figo 4, portent une gorge 43 sur leur circonférence et sont munies de brides 44 de chaque côté.

   Deux surfaces de guidage sont ainsi formées qui coopèrent chacune avec une courroieo En par- ticulier, la circonférence de chacune des roues de support   41   porte une cour- roie extérieure 45 et leurs gorges 43 portent des courroies intérieures   46.   



  Des poulies à courroie 47 obligent les courroies extérieures 45 à venir en contact avec la moitié de la circonférence des roues de   supporto   Le battage des courroies 45 est amorti par des galets   480   Les courroies intérieures 46 sont guidées par des poulies de courroies 49.

   Chaque paire comprenant une courroie extérieure 45 et une courroie intérieure 46 limite un tunnel 50 apte à recevoir une navette à pince 51 et forme une section de retour de la trajectoire de la navetteo Entre les tunnels 50 et les peignes 36 existent des tubes d'entrée 52 et des tubes de sortie 53 pour guider la navette 51 respectivement des tunnels vers les peignes 36 et   vice-versao   Les tubes de sortie 53 sont munis d'une oreille 54 faisant face à la courroie intérieure 46 en formant ainsi un passage d'entrée 55 pour introduire la navette dans la machine. Les roues de support   41   portent des arbres qui,, en dessous de leurs paliers radiaux 57, portent des poulies de courroie 58.

   Chacune des poulies de courroie 58 est commandée par une courroie 59 et une autre pou- lie 60 par un moteur synchrone 61 triphasé séparé par exemple d'une puissan- ce de   0,65   chevaux, qui fait tourner l'arbre 56 et la roue de support   41   à une vitesse d'environ 1000 tours par minute indépendamment de l'autre série de moyens de   commandée   La dimension des roues supports   41   est choisie de manière à communiquer une vitesse de circulation d'environ 35 mètres par se- conde aux courroies extérieures 45. Un autre moteur électrique 62, par exem- ple de 1,5 chevaux est prévu pour la manoeuvre des lisses 25 et des peignes 26 auxquels le mouvement est transmis par des arbres principaux 63.

   En par- ticulier,l'arbre 64 du moteur électrique 62 porte une poulie à courroie 65 qui fait tourner au moyen d'une courroie 66 une poulie à courroie 67 calée sur l'arbre 68. Un pignon 69 placé sur l'arbre 68 transmet le mouvement de rota- tion,d'une part par des pignons d'engrenages 70 et 71à un des arbres prin- cipaux 63 qui, à son tour fait tourner un arbre à lisse 72 qui y est associé au moyen de pignons à engrenages 73 et 74 et, d'autre part au moyen d'un pig- non 75 à l'autre arbre principal 63 qui, à son tour,fait tourner l'autre ar- bre à lisse 72 au moyen de pignons d'engrenages 76 et 77. Les proportions sont choisies de manière à faire tourner les arbres principaux 63 et les ar- bres à lisse 72 respectivement à raison de 300 à 320 tours par minute et 150 à 160 tours par minute.

   Chacun des arbres à lisses 72 porte une poulie de courroie 78 qui y est calée et qui fait tourner par l'intermédiaire d'une courroie 79 et d'une poulie à courroie 80 aussi bien que par une série de pig- nons dentés 81,   82,   83, 84, 85, 86 les rouleaux intermédiaires 37 et le   -cylin-   dre enrouleur 38, les mécanismes de commande des deux cylindres enrouleurs 38 étant disposés aux extrémités opposées de la   machinée   Les arbres principaux portent chacun une came qui n'est pas représentée sur le dessin et qui sert à la manoeuvre d'un bras 87 d'un levier coudé dont l'autre bras 88 porte le rouleau de tension 34, et le levier coudé   87,

     88 pivote sur le châssis 30 de la machine en 890   @   Des détails des peignes 36 et de leur mécanisme de commande sont représentés plus particulièrement sur les figo 5 à 7. Les dents des peignes 36 sont formées de lames de forme particulière 90 portant des bras 91 et 92 qui en font partie intégrante et formant une voie analogue à un tunnel 93 pour le guidage de la navette 51. Les lames 90 ont des pièces de fond élar- 

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 gies 94 qui pénètrent dans une gorge 95 dans une partie élargie 96   d'un   ar- bre à peigne 97.

   Des profils de fixation 98 fixent les lames 90 au moyen de vis de serrage 99 dans leur position de marche de telle manière qu'après a- voir enlevé les vis desserrage 99 et les profils de fixation   98,   on puisse échanger chacune des lames sans déplacer les autres. Entre les bras 91 et 92, chaque lame 90 porte une encoche 100 destinée à recevoir une duite 101 quand la-navette 51 traverse la voie en forme de tunnel 93. Une autre enco- che 102 est prévue pour guider la duite 101 pendant les mouvements de batta- ge des peignes 36. Le chiffre de référence 103 désigne des paliers qui sup- portent les arbres des peignes 97 par contact avec des parties cylindriques prévues à intervalles appropriés sur le corps de la partie élargie 96. 



   Pour déplacer les peignes de leur position de chasse à leur po- sition de battage représentées respectivement en traits pleins et pointillés sur la fig. 5, chacun des arbres de peigne 97 porte des bras de manivelle 104 calés sur eux. L'extrémité libre des bras de manivelle 104 est montée sur pivot en 105 à une extrémité d'une tige de connection réglable 106 dont l'autre extrémité est montée sur pivot 107 sur un levier 108 qui pivote sur le châssis 30 de la machine. La partie médiane du levier 108 porte un galet 109 qui se déplace sur le profil d'une came 110 calée sur l'arbre principal correspondant 63. Le contact entre la came 110 et le galet 109 est assuré' par une paire de ressorts de traction 111 agissant par une de leurs extrémi- tés sur le pivot 105 au moyen d'un bras pivotant 112.

   Comme on le voit en particulier sur la fig. 6, les autres extrémités des ressorts 111 sont re- liées chacune à un bras 113 d'un levier à double bras. Entre l'autre bras 114 du levier à double bras et le châssis 30 se trouve un ressort de compres- sion 115 qui appuie sur les leviers 113, 114 pour les faire tourner à l'en- contre des ressorts 111 de manière à ce qu'ils   s'appuyent   sur un contact élec- trique mobile 116 apte à couper le circuit électrique 117 du moteur électri- que 62 et à arrêter ainsi la rotation des arbres principaux 63 si un des res- sorts 111 cède ou se casse- Au lieu d'interrompre le courant électrique 117,

   le contact électrique mobile 116 peut également être disposé de manière à fer- mer un circuit électrique comprenant une lampe   signalisatriee   et indiquer ainsi un défaut de fonctionnement des ressorts 111. Les ressorts 111 sont choisis de manière à vaincre la pression des ressorts 115 et à maintenir les leviers   113,     114   à distance des contacts 116 comme on le représente sur le dessin. 



   En se référant particulièrement à la   fig.   7, un mouvement de ro-   tation   est communiqué à l'arbre principal 63 au moyen d'un accouplement élec- tromagnétique 118 connu en soi, dont la pièce tournante 119 est fixée au pig- non 75 alors que la pièce fixe 120 est calée sur l'arbre principal   63.   En outre, l'arbre principal 63 est muni d'un frein électromagnétique 121 dont la pièce tournante 122 est calée sur l'arbre principal 63 tandis que la piè- ce fixe 123 du frein 121 est fixée au châssis 30 de la machine.

   Le chiffre de référence 124 désigne un circuit électrique qui raccorde une source de courant continu 125 respectivement aux bornes   126,   127 et 1289 129 de l'ac- couplement électro-magnétique 118 et du frein électromagnétique   121.   Les dimensions des moyens électromagnétiques mentionnés ci-dessus sont choisies de manière à transmettre un travail par exemple de 20 kgrm sous une tension, par exemple de 6-12 volts fournie par la source de courant continu 125. 



   Les moyens de contrôle électrique du circuit électrique, repré- sentés plus particulièrement sur la fig.   8,   sont disposés de manière à ac- tionner alternativement les moyens électromagnétiques 118 et 121. Dans ce but, un commutateur bipolaire 130 est prévu., dont un contact mobile 131 est raccordé à la borne positive 132 de la source de courant continu   125.   Les contacts fixes 133 et 134 du commutateur bipolaire 130 sont raccordés res- pectivement à des bornes 126 et 128 des moyens électromagnétiques 118 et 121 dont les deux autres bornes respectives 127 et 129 sont raccordées à la borne négative-135 de la source de courant continu 125Le contact mobile 131 porte une tige de pression 136 pivotant sur   lui,

     qui se raccorde par une   connection   à genouillière à deux autres tiges de pression 137 et   138.   Une de ces tiges de pression pivote sur le châssis 30 de la machine tandis que 

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 l'autre agit sur un ressort 139 fixé également au châssis 30o Le point mé- dian   140   de la connection à   genouillière   raccorde les extrémités libres des tiges de pression 136, 137, 138 et appuie sur un bloc mobile   141   supporté par un bras élastique 142 d'un levier à double bras dont l'autre bras 143 pivote sur une tige 144 manoeuvrée par les organes de tâtement du fil de chaîne bien connus dans le métier;

  , et qui, par conséquente ne sont pas repré- sentés sur les dessins.   En   outre, le bloc mobile   141   sert également d'appui à une extrémité d'un levier pivotant 145 qui appuie sur le bloc   141   du côté opposé au joint 1400 Le bras 145 est raccordé au moyen d'une tige de poussée 146 conjointement à un bras 147 d'un levier à double bras pivotant sur le châssis 30 de la machinée L'autre bras 148 a la forme d'une touche apte à être poussée vers le bas par la navette 51.

   Un ressort de traction 149 an- cré sur le châssis 30 fait tourner d'une part le levier à double bras   147,   148 en sens inverse des aiguilles d'une montre de manière à ce qu'il vienne s'appuyer sur un appui 150 et., fait tourner d'autre part, le bras pivotant 145 pour qu'il s'appuie sur un appui 151, les deux appuis 150 et 151 étant fixés au châssis 30 de la   machineo   La touche 148 est disposée de manière à n'être rabattue par la navette 51 qu'après que cette dernière a quitté la voie 93 dans le peigne 360 Du côté opposé au bloc 141, le bras pivotant 145 porte une tige de guidage 152 qui y est raccordée conjointement et dont un bloc de guidage est représenté par le chiffre de référence 153.

   L'extrémité libre de la barre de guidage 152 s'appuie sur un appui mobile 154 formant un bras d'un levier à double bras dont l'autre bras 155 a la forme d'un organe de tâtement devant venir au contact de la duite 1010   Evidemment,   au lieu de la tige de guidage 152, on peut utiliser aussi bien un arbre rotatif dont une extrémité porte un pignon denté engrenant avec un bord denté du bras de levier 154, alors que son autre extrémité porte un appui mobile apte à venir en contact avec le bras pivotant   1450   Par un dispositif de ce genre, le mo- ment d'inertie de la pièce 152 peut être notablement réduite si c'est néces-   saire.   Le levier à double-bras   154,   155 pivote sur un bras bifurqué 156 fixé à son tour à l'arbre à peignes 97.

   Le chiffre de référence 157 désigne un pivot qui porte d'une part le levier à double bras 154, 155 et d'autre part un autre levier à double bras bifurqué dont les branches 158 sont raccordées par un pont 159 et sont aptes à faire tourner le levier à double bras 154, 155 dans le sens des aiguilles d'une montre alors que son autre bras 160 est poussé par un ressort 161, ancré en 162 au bras 156, dans une de:ses deux po- sitions extrêmes. Dans sa position initiale représentée sur la figo 8, le bras 160 est poussé par le ressort 161 en sens inverse des aiguilles d'une montre de manière à s'appuyer par son extrémité contre un bras de levier   163.   



  A l'autre position   extrême  le bras 160 est poussé par le ressort 161 dans le sens des aiguilles d'une montre de manière à faire en sorte que le bras du levier bifurqué 158 vienne s'appuyer par ses branches 164 sur le bras bi- furqué 156 en poussant ainsi vers le bas une duite 101 qui a pu y être dis- posée par la navette 51 le long d'une série d'encoches 102 des lames de peig- ne 90 et qui se trouve à ce moment dans des encoches analogues 102 du bras bifurqué 1560 Un plateau de freinage 165 fixé à une branche du bras bifurqué 156 et apte à venir en contact avec l'extrémité de l'organe de tâtement 155 empêche le recul de ce dernier quand il s'appuie sur la duite 1010 Le bras 163 est fixé à un arbre 166 dont un palier est désigné par le chiffre de réfé- rence 167 et est fixé au châssis 30 de la   machinée   De l'autre 

  côté du bras 163, l'arbre 166 porte un levier à double-bras dont un bras 168 s'appuie par un ressort de traction 169 sur un appui 1700 L'autre bras 171 du levier à dou- ble bras sert d'appui à un bras 172 d'un nouveau levier à double bras dont l'autre bras 173 a la forme d'une touche analogue à la touche 148 et est éga- lement apte à être rabattue par la navette 51. Le levier à double bras 172, 173 est astreint par un autre ressort de traction 174 à tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pour s'appuyer par son bras 173 contre un appui 175.

   Comme on l'indique sur les dessins;, les appuis 170 et 175 sont fixés au châssis 30 et des ressorts de traction 169 et 174 sont ancrés au châssis 30 de la machine sur lequel pivote également le levier à double bras   172,     1730  Le châssis 30 porte un autre levier à double bras pivotant sur lui,

   dont un bras 176 est astreint par un ressort de traction 177 à tourner dans 

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 le sens des aiguilles d'une montre de manière à s'appuyer sur un appui 
1780 L'autré bras 179 de ce levier à double bras est muni   d'un.   épaulement 
180 apte à venir en contact avec la partie terminale de l'organe de tâte- ment 155 quand on fait tourner celui-ci par l'arbre à peigne 97 en   sens in-   verse des aiguilles d'une montre comme on le décrit par   aprèso   L'appui 178 et le ressort de traction 177 sont fixés au châssis 30 de la machine. 



   En se référant une fois de plus au commutateur bipolaire 130, son contact mobile 131 porte   l'extrémité   d'une tige de pression 181 qui y est fixée et dont les paliers à glissière sont désignés par le chiffre de référence 1820 La surface frontale libre 183 de la tige de pression 181 coopère avec une surface frontale également libre 184 d'une autre tige de pression 185 munie de paliers à glissières 1860 L'autre extrémité de la tige de pression 185 est guidée par glissement sur   un   bras 187 d'un levier à dou- ble bras qui pivote en 188 sur le châssis 30 de la machine et est astreint par un ressort de traction 189 à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, le ressort 189 étant ancré également au châssis de la machine.

   Les proportions'des tiges de pression 181 et 185 sont choisies de manière à lais- ser un espace 190 entre les surfaces frontales 183 et 184, cet espace étant supérieur à la distance 191 existant entre les contacts associés respectifs 
131 et 133 et   1340   L'autre bras 192 du levier à double bras mentionné en dernier lieu vient au contact d'une'tige à glissières 193 dont l'extrémité supérieure porte un galet de came 194 qui se déplace sur le profil d'une ca- me 195 calée sur l'arbre 63.Les moyens de guidage de la barre glissante 
193 sont désignés par le chiffre de référence 1960 La came 195 a une forme telle que le déplacement longitudinal de la barre de pression 185 suffise à pousser le contact mobile 131 au delà de sa position médiane pour laquel- le les barres de pression 137 et 138 sont alignées de manière que le res- sort 139 fasse 

  sauter le contact mobile 131 dans son autre position repré- sentée en traits pleins sur la figo 7 en ramenant ainsi le commutateur bi- polaire 130 dans sa position initiale. En outre, une came 195 est calée sur l'arbre principal 96 suivant un angle tel que la remise en position du com- mutateur bipolaire 130 ne se produise qu'après que le peigne 36 a regagné sa position initiale pour laquelle la voie 93 est alignée sur la trajectoire de la navette. 



   A l'extrémité d'entrée de la voie   93,   l'arbre principal 63 porte une came 197 qui coopère avec un bras 198 d'un levier coudé qui pivote en 
199 sur le châssis 30 de la machineo L'autre bras 200 du levier coudé est raccordé conjointement au moyen d'une tige 201 à un bras de manoeuvre 202 d'une came 203 qui pivote en 204 sur le châssis 30 de la machine.

   La came 
203 appuie sur le profil d'un galet 205 supporté par une paroi pivotante 206 du tube d'entrée 52 pour guider la navette 51 avant qu'elle ne pénètre sur la voie 93 dans le peigne 360 La paroi 206 est poussée dans le sens des   aiguil-   les d'une montre par un ressort de traction 207 de manière à tourner autour d'un axe 208 et à s'appuyer contre un arrêt 209 faisant partie intégrante d'un couvercle 210 du tube d'entrée 52,

   le ressort 207 étant ancré au châs- sis 30 de la machinée La came 197 a une forme telle et est calée sur l'arbre principal 63 sous un angle tel que la paroi 206 soit déplacée par la came 
203 et le galet 205 à l'encontre du ressort 207 en sens inverse des aiguil- les d'une montre et rétrécisse ainsi la voie de passage 216 de la navette 51 dans le tube d'entrée 52 au cours de la période complète du mouvement du   peigne,   de manière qu'une navette 51 pénétrant pendant cette période dans le tube d'entrée 52 y soit arrêtéeo 
Un dispositif analogue de moyens de manoeuvre 118 à 211 est pré- vu pour le système jumelé., la rotation étant communiquée à   l'arbre   principal jumelé 63 au moyen d'un pignon 70   (figo   2 et 7) engrenant avec le pignon 71 (figo 2)   qui,

     de même que le pignon 75, est fixé à la partie tournante 119 du commutateur électromagnétique jumelé 118.   Cependant,   le circuit   électri-   que 117 est commun aux deux systèmes car leurs moyens de commande 62 à 69 sont également communs comme le montrent les   dessinso   Les bornes libres du circuit électrique 117 servent aux connections du circuit 117 du système ju- melée 

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En se référant particulièrement aux   figo   9   et-,10.,

     le corps élargi 96 de l'arbre   à   peigne 97 et le profil de fixation 98 entourent la partie inférieure d'une branche fixe 212 d'une paire de ciseaux dont l'au- tre branche est désignée par le chiffre de référence 213o La branche 213 a la forme d'un bras de levier coudé dont l'autre bras 214 est guidé par l'in- termédiaire d'un pivot 215 dans une coulisse 216 d'un corps de guidage 217 fixé au châssis 30 de la machine;, le joint de la paire de ciseaux étant for- mé par un pivot 2180 L'extrémité supérieure du corps de guidage 217 porte l'extrémité d'un ressort de traction 219 qui y est ancrée, et dont l'autre extrémité est raccordée à un bras 220 d'un levier à double bras qui pivote sur le châssis 30 de la machine en 221. L'autre bras 222 de ce levier à dou- ble bras a la forme d'un guide-fil portant un trou de guidage 223.

   En outre, le bras 222 porte un bouton de guidage 224 qui s'engage dans la coulisse 225 d'un bras pivotant 226 raccordé conjointement en 227 à un autre bras pivo- tant 228 qui pivote en 229 sur le châssis 30 de la machine. Au moyen d'un autre joint 230, le bras pivotant 228 est raccordé à une extrémité d'une tige de guidage 231 dont l'autre extrémité pivote en 232 sur un bras   233,   fixé à la partie élargie 96 de l'arbre à peigne 97 par le profil de fixa- tion 98 comme c'est le cas pour la came 90 et la branche fixe 212 de la pai- re de   ciseauxo   L'extrémité libre du bras pivotant 228 a la forme d'un porte--.

   fil dont les pièces comprennent un doigt pivotant 234 qui pivote en 235 sur le bras 228, et un ressort 236 qui appuie sur le doigt 234 de manière à ce qu'il s'appuie sur une portion terminale 237 de forme appropriée du bras 228. 



  Le doigt 234 forme un des bras d'un levier à double-bras dont l'autre bras   238   porte un pivot 239 au moyen duquel le doigt 234 peut tourner en sens in- verse des aiguilles d'une montre à l'encontre d'un ressort 236 pour libérer un fil de l'intervalle compris entre le doigt 234 et la pièce terminale 237. 



  Pour effectuer cette rotation du levier 234,   238,   une plaque à ressort 240 est prévue qui est fixée au châssis 30 de la machine au moyen d'un pivot 241. 



  Un appui 242 fixé au châssis 30 de la machine limite les mouvements de la plaque à ressort 240-dans le sens des aiguilles d'une montre. Les proportions et la disposition sont choisies de telle sorte que le pivot 239, quand il est levé, appuie contre la face de droite de la plaqueà ressort 240 et fait tour- ner le doigt 234 en sens inverse des aiguilles d'une montre tandis que, pen- dant sa descente du dessus de la plaque à ressort   240,   il glisse sur la face de gauche de la plaque à ressort 240,pour que celle-ci soit poussée en sens inverse des aiguilles d'une montre et oblige le doigt 234 à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre pour qu'il vienne s'appuyer sur l'extrémité 237 du bras pivotant 2280 Pour guider la duite 101 dans sa position initiale, pour laquelle elle est tendue en travers du passage de la navette   51,

     un gui- de-fil bifurqué est prévu dont la tige et les branches sont désignées par les chiffres de référence respectifs 243 et 244 aussi bien que   245,   le guide-fil étant fixé par sa tige au châssis 30 de la machine. Le point de bifurcation 246 est choisi de manière que, dans la position représentée du mécanisme, le trou de guidage 223 et le point 246 déterminent une ligne droite   correspon-   dant à la position de chasse de la duite 101 en avant de la voie 93.Une au- tre paire de ciseaux, munie d'un mécanisme de manoeuvre semblable, est prévue à la sortie de la voie 93 entre le peigne 36 et le système de leviers 154 à 1640 Des mécanismes semblables de guidage et de découpage 212 à 246 existent sur le système jumelée 
En se référant aux fige 11 à   14,

     les extrémités de la duite 101 disposées au delà du peigne 36 à ses deux extrémités sont maintenues par deux branches 247 et 248 de guide-fils   2490   Les branches 247 et 249 sont rac- cordées conjointement au moyen d'un pivot 2500 La branche 247 porte un bras - 251 alors que la branche 248 se prolonge sous forme de tige à glissière 252 formant la tige du porte-fil   249=   Entre le bras 251 et la tige 252 se trouve un ressort de compression non-représenté sur le dessin qui pousse les deux branches 247 et 248 vers leur position de fermeture.

   La tige à glissières 252 est guidée d'une part par un palier à glissières   253,   et d'autre part par des fentes 254 de plaques de guidage 255 entre lesquelles, elle vient au contact d'un passage incliné 256 disposé dans la partie médiane d'une glissière 257 en forme de Ho Le palier à glissière 253 est muni d'un passage incliné de la 

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 même manière 256 qui vient en contact avec l'extrémité de la tige à glis- sières 252 pour que celle-ci puisse occuper la position représentée par la ligne pointillée sur la figo 11. Les plaques de guidage 255 font partie inté- grante l'une de l'autre à leur partie inférieure, et elles y sont fixées au couvercle 210 du tube d'entrée 52. Ce dernier porte un bras 259 qui y est fixé.

   Une vis de réglage 260 disposée à l'extrémité supérieure du bras 259 est prévue pour s'appuyer contre le bras 251 et le faire tourner à l'encon- tre du ressort de compression mentionné plus haut en sens inverse des ai- guilles d'une montre de manière à ouvrir les branches 247 et 248 du porte-fil 249 quand la tige à glissière 252 est poussée vers la gauche. 



   Pour communiquer un mouvement longitudinal alternatif à la barre à glissières 252 et ainsi au porte-fil 249, l'arbre à lisse 72 porte un dis- que 261 calé sur lui. Une gorge frontale 262 en forme de lemniscate prévue sur le disque 261 guide un galet 263 porté par un chhâssis à glissière 264 dont le palier à glissière 265 est fixé au châssis 30   de-la.machine.   Le châssis à glissière 264 est raccordé conjointement au moyen d'une tige de commande 266 à un bras de manivelle 267 de l'arbre 268 porté par des paliers 269 fixés au châssis de la machine. A son extrémité opposée au bras de mani- velle   267,   l'arbre 268 porte un autre bras de manivelle 270 qui coopère avec la tige à glissière 252.

   En particulier, l'extrémité libre du bras de mani- velle 270 a la forme d'une fourche dont les deux branches sont munies de fentes 271 dans lesquelles pénètrent des boutons de guidage 272 de la tige à glissière 252 de manière que, quand le bras de manivelle 270 oscille, la tige à glissière 252 soit poussée alternativement dans un sens et dans l'autre le long de son axe. 



   Dans le but d'écarter le porte-fil 249 de la trajectoire de la paire de ciseaux 212, 214, ainsi que le bras pivotant 228 aussi bien que le bras 222 (figo 9 et 10) lors du mouvement de battage du peigne 36, la cou- lisse 257 qui supporte la tige à glissière 252 entre des plaques de guidage 255 est munie d'une échancrure 273 venant en contact: d'un bras 274 d'un le- vier coudé qui pivote en 275 sur le châssis 30 de la machineo L'autre bras 276 de ce levier coudé s'appuie sur le profil d'une came 277 fixée à l'ar- bre du peigne 97 au moyen de profils de fixation 98 comme   c'est   le cas pour les.lames 90 (figo 5) et le bras 233   (figo   9). Un ressort de traction 278 astreint le levier coudé   274,   276 à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre et est ancré sur le châssis 30 de la machine.

   Evidemment, quand l'arbre du peigne 97 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre., le le- vier coudé 274, 276 tourne à l'encontre du ressort 278 également dans le sens des aiguilles d'une montre de manière que son bras 274 soulève la glis- sière 257 entre les plaques de guidage 255 pour que la tige à glissière 252 et avec elle le porte-fil 249 se déplacent dans leur position inclinée.

   Au contraire, quand l'arbre du peigne 97 tourne en sens inverse des aiguilles   d'une montre et retourne à sa position initiale ; levier coudé 274, 276   tourne également en sens inverse des aiguilles d'une montre pour que la glis- sière 257 soit poussée en arrière par le bras 274 et ramené ainsi également la tige à glissière 252 et le porte-fil 249 dans leur position   initiale.   Le porte-fil 249 est actionné à l'autre extrémité de la machine par des fils tendeurs 279 et 280 raccordés respectivement aux bras de manivelle 281 et 282 qui sont calés sur l'arbre 268 à l'extrémité représentée de la machine et à un pivot à son autre extrémité de manière qu'à cette dernière extrémité de la machine, on puisse supprimer les moyens de commande 261 et 268. 



   Un dispositif semblable est prévu sur le système jumelé dans l'appareil 247 à 2820 
En se référant aux figo 15 à 17, le chiffre de référence 283 désigne des châssis de lisse maintenant les lisses 35 d'une manière appro- priée quelconque bien connue dans le métier. Chacun des châssis de lisse 283 est raccordé conjointement en 284 à un chariot. Celui-ci comprend une bride 285 en deux pièces formant pont sur l'arbre de lisse correspondant 72.

   Au moyen de galets 286, disposés par paires aux extrémités de brides 285 et ap- tes à rouler 'entre deux plaques de guidage longitudinales 287, les deux bri- des 285 sont disposées de façon mobile de manière à effectuer des mouvements 

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 longitudinaux alternatifs: Chaque paire de galets 286 porte un arbre commun 288 qui porte un autre galet 289 entre les deux pièces de chaque bride 285. 



  Les galets 286 et 289 ont les mêmes dimensions. Au dessus et en dessous de la trajectoire des galets 289, des plaques de guidage portent des   échaneru-   res 290 dans chacune desquelles les galets se déplacent respectivement sur les profils de cames 291 et 2920 Les cames 291 et 292 sont calées sur l'ar- bre de lisse 72 et ont une forme telle que la distance entre deux points dia- métraux des surfaces de la came soit égale à la distance entre les surfaces cylindriques de deux galets opposés 289 associées respectivement à une seule et même came 291 et 292. Ainsi,quand on fait tourner l'arbre à lisse 72, les mouvements des chariots   285,   288, 289 et par conséquent les mouvements des châssis de lisse 283 sont réglés de façon positive dans le sens du dé- placement longitudinal alternatif des lisses 35.

   La came 291 a une dimension plus grande et par conséquent une plus grande excentricité que la came 292 pour que les châssis de lisse correspondants 238 subissent des déplacements   longitudinaux)différents'   et assurent par conséquent une tensien egale des fils de chaîne lors de la formation de la fouie. Les proportions sont choi- aies de manière que'dans le cas de lisses 35 ayant-des oeils de lisse   293'   d'une hauteur, de 2 millimètres, les deux   .groupes.-déplisse   35   produisent   des doubles   feuler   d'une hauteur respective'de 36 et 46   millimètres..     'Comme   il   @   ressort du dessin' des plaques de guidage 283 sont fixées au châssis 30 de la machine au moyen d'un longeron intermédiaire 294. 



   Une partie symétrique du mécanisme décrit ci-dessus représenté en partie sur les fig. 15 et 17 et comprenant une autre série de pièces de construction   283   à 294, sert à manoeuvrer les lisses du système jumelé. 



   En se référant aux   figo   18 à 20, la navette à pince 51 est mu- nie d'une fente transversale 295 sur sa partie frontale pour le guidage d'u- ne duite, et d'une gorge de fond longitudinale 296 portant une encoche 297 qui coupe partiellement la fente 295 à sa partie inférieure.

   Aux endroits d'intersection de la fente 295 et de la gorge 296, il existe une pince à fil 298 formant le bras d'un levier à double bras disposé dans l'encoche 297 et monté sur pivot an fond de la navette 51 et   2990   L'autre bras 300 de ce levier à double-bras a son extrémité munie d'une fenteo L'extrémité fendue du bras 300 reçoit l'extrémité d'un ressort 301 dont l'autre extré- mité est incorporée au fond de l'encoche 297o   Evidement.,   le ressort 301 fait tourner le levier à double-bras 298,

   300 dans le sens des aiguilles d'une montre de manière que la pince à fil s'appuie sui le bord supérieur de la fente   2950   Le bras de levier 300 est apte à coopérer avec une languet- te fixe   f ormant   joint 302 disposée à l'intérieur des tubes de sortie 53 dis- posés eux-mêmes aux sorties des voies 93 comme on le voit plus particulière- ment sur les figo 2 et 7. 



   Chacun des passages d'entrée 55 (fige 2) a son fond incliné en direction du tunnel 50 et est muni d'un couvercle non représenté sur le dessin. Le couvercle porte une entrée dont la forme s'adapte au contour de la navette 51 comme on le montre sur la figo 18. Il est ainsi impossible d'in- troduire la navette 51 dans une position fausseo En   outre,   le passage d'en- trée 55 rejoint la trajectoire principale de la navette 51 au moyen d'un joint qui n'est non plus représenté sur le dessine Ce joint est réglé par un bouton de manière que les passages d'entrée 55 ou les voies 93 soient raccordées aux tunnels 50.

   Dans le sens du mouvement en avant de la navette, le joint est disposé de façon élastique pour que dans ce sens, la navette 51 puisse tra- verser le joint indépendamment de son   réglageo   
Le chiffre de référence 303 désigne une enveloppe de la machine (fig. 1). Des plaques de garde recouvrant les bordures des lisses 35 sont dé- signées par les chiffres de référence 304 (fige 1 et 2)Le chiffre de réfé- rence 305 se rapporte à des plateaux protecteurs recouvrant un système de fils de chaîne 32   (figo   1).Le mécanisme de guidage et de coupage des duites (fig. 



  9 et 10) et leur pliage à ses extrémités   (figo   11 à 14) sont respectivement recouverts par des couvercles de garde 306 tels que représentés sur les fig. 



  3 et 70 

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Les arbres 56 des roues de support 41 (fig. 1 et 2) sont munis' d'engrenages commandés à la main, non représentés, qu'on peut faire   former   dans un sens ou dans l'autre., Les chiffres de référence 307 et 308   désig-   nent des tableaux de distribution disposés de chaque côté de la machine (fig. 



  1) qui comprennent des boutons interrupteurs 309 capables de couper le cir- cuit électrique 117 du moteur 62 aussi bien que les circuits électriques 310 des moteurs 6l   (figo   7), des lampes de signalisation 311 et des fenêtres de signalisation 312 pour indiquer des dérangements de marche respective- ment en général et en particulier. Cependant, le tableau de distribution 307 seul   est,muni   d'un bouton d'interrupteur de mise en circuit 314 parce que le tableau de distribution 307 est raccordé à l'entrée du peigne 36 et est situé à portée par rapport au passage d9introduction 55 de la navette 51. 



   Des dispositifs semblables 307 à 313 sont prévus pour le système jumelé de la machinée 
Pour la marche de la machine en poussant sur un des boutons de mises en circuit 313 et fermant ainsi les circuits électriques 117 et 310 respectifs des moteurs 62 et 61, les rouleaux intermédiaires tournent dans le sens des aiguilles d'une montre comme l'indiquent les flèches 314 sur la fige 3, alors que les pièces tournantes   119   des commutateurs électromag- nétiques 118 tournent respectivement en sens inverse et dans le sens des ai- guilles d'une montre!) comme on le voit sur les   figo   2 et 7 sur lesquelles des flèches 315 et 316 indiquent respectivement le sens de rotation de l'ar- bre intermédiaire 68 et du pignon 70, et des flèches 317 et 318 respective- ment celui des pièces tournantes 119.

   Les circuits électriques 124 des moy- ens   électroa-magnétiques   étant fermés par l'intermédiaire des freins électro- magnétiques 121, les arbres principaux 63 demeurent immobiles de sorte que ni les arbres de peigne 97 ni les arbres de lisse 72 ne sont momentanément mis en   marcheo   Ainsi., les peignes 36 et les lisses 35 demeurent dans leur po- sition de base ou initialeo 
La navette à pince 51 est introduite dans une position détermi- née dans l'entrée décrite plus haut du   couvercle   d'un des passages d'entrée 55 tel que représenté par des lignes pointillées sur la   Figo   3.

   Etant donné l'inclinaison du fond des passages d'entrée 55, la navette 51 prend une po- sition inclinée   d'où   on peut la faire glisser vers le bas dans le tunnel 50 en la poussant en avant. A cet endroit, la navette vient en contact avec des courroies extérieures et intérieures 45 et 46 qui la déplacent dans la première section recourbée de sa trajectoire. Etant poussée par la force cen- trifuge contre la courroie'extérieure 45, la navette 51 suit son mouvement et quitte le tunnel 50 à une vitesse suffisamment élevée pour être chassée à travers la foule 334 comme on l'indique par des flèches 319 sur les Figso 3 et 7.

   De cette manière, la navette 51 traverse le tube d'entrée 52 à l'ex- trémité correspondante de la machine sans s'y arrêter parce que le peigne qui y est associé 36 demeure dans sa position initiale qui présente une gorge 93 alignée à la fois sur le tube d'entrée 52 et sur le tube de sortie 53 pour que la face oscillante 206 du tube d'entrée 52 prenne sa position extérieure pour laquelle le passage 211 a sa largeur normale.   (Fige   7). 



   Entre le tube d'entrée 52 et la gorge 93 du peigne   36,   la navet- te traverse le mécanisme de guidage et de découpage représenté sur les Figso 9 et 10 et le coude du mécanisme représenté sur les Figs. 11 à 14. Le pre- mier étant enfilé comme on le montre sur la Fige 9, la duite 101 venant dans le sens de la flèche 337 à partir d'une canette   d'alimentation   non représen- tée sur le dessin, pénètre dans la fente 295 de la navette 51 et est saisie par la pince à fil 298 de manière que l'extrémité de la duite 101 soit écartée de l'intervalle compris entre le doigt 234 et la partie terminale 237 du bras pivotant 28 et soit entraîné par la navette.

   Ainsi la navette 51 entraîne la duite 101 le long de la gorge 930 Au cours de son passage à travers la gorge 93 la duite 101 s'introduit dans l'encoche 100 des lames 90 d'où elle glisse vers le bas dans l'encoche 102 de celles-ci (voir Fige 5). 



   A la sortie de la gorge 93la navette traverse la partie   symétri-   que du mécanisme de découpage et de pliage tel que décrite plus haut en se référant respectivement aux Figs. 8 et Il à 14, après qoui elle traverse le 

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 tube de sortie 53 et rabaisse les touches 173 et 148 respectivement contre les ressorts 174 et 149   (Figso   7 et 8). 



   Dans le tube de sortie 53,   la languette   formant joint 302 pénè- tre dans la gorge 296 de la navette 51 et fait tourner la pince à fil 298 en sens inverse des aiguilles d'une montre à l'encontre du ressort 301 (figs. 



  18 à 20) pour que le bout de la duite 101 soit libéré. 



   En rabaissant la touche 173 comme on l'indique par la flèche 320   (Figo   8),le bras 172-tourne dans le sens des aiguilles d'une montre comme l'indique la flèche 321 et fait tourner, au moyen du levier à double bras   168.9   171, l'arbre 166 à l'encontre du ressort 169 en sens inverse des aiguil- les d'une montre comme l'indiquent des flèches 3220 L'arbre 166, à son tour, fait tourner le bras de levier 163 dans le même sens de rotation 322 de sor- te que le levier à double bras 158,   160   et, par l'intermédiaire du pont 159, également le levier à double bras 154, 155 tournent à l'encontre du ressort 161 dans le sens des aiguilles d'une montre comme l'indiquent les flèches 323.

   Le bras 160 passe à son autre position extrême pour laquelle le bras de levier 158 repose sur le bras 1560   Evidemment,   si une duite 101 a été in-   troduite   par la navette   51,   cette duite sera saisie par les ailes 164 des bras 158 dans les encoches 102 du bras bifurqué   1560   Dans ce   cas.,   l'organe de tâtement 155 est maintenu dans son sens de rotation des aiguilles d'une montre, son écartement de la duite 101 étant empêché par la plaque de frein   165.   Ainsi l'appui 154, par sa rotation dans le sens des aiguilles d'une montre telle que représentée par la flèche 323, demeure au contact de l'extré- mité de la barre de guidage 152 et en empêche le déplacement longitudinal. 



  Cependant, s'il n'existe pas de duite disposée en travers du bras bifurqué 156, l'organe de tâtement 155 tourne de manière à écarter l'appui 154 de la trajectoire de la tige de guidage 152. 



   En rabaissant la touche 148 comme on l'indique par la flèche 324 (Figso 7 et 8), le bras 147 tourne à l'encontre de l'action du ressort 149 dans le sens des aiguilles d'une montre comme l'indique la flèche 325 et déplace la barre de pression 146 vers la gauche comme l'indique la flèche 3260 Si l'appui 154 est écarté de la trajectoire de la tige de guidage 152 c'est-à-dire au cas ou aucune duite n'a été   introduite   par la navette 51, le bras pivotant 145 va tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre de sorte qu'aucune manoeuvre du commutateur bipolaire 130 ne se produit.

   Evidem- ment,si le-bloc 141 est écarté par la tige 144 de l'intervalle compris en- tre le bras pivotant 145 et le joint à genouillère 136 à 140, ce qui est le cas en cas de rupture d'un au moins des fils de chaîne 32, la commutation-du commutarour bipolaire 130 ne se produit pas non   plus,bien   que le bras pivotant 145 tourne .dans ce cas dans le sens des aiguilles d'une montre.

   Cependant, si l'appui 154-empêche   la   tige .de guidage 152 d'être poussée par le bras pivo- tant   145,   c'est-à-dire si l'organe de tâtement 155 s'appuie sur une duite 101 et que le bloc 141 est disposé comme on le représente sur le dessin, le bras pivotant 145 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et fait passer au moyen du bloc   141   et du joint à genouillère 136 et 140 le commutateur   bi-   polaire dans son autre position représentée par des traits   pointillés   sur la Fig.

   7 dans laquelle le circuit électrique 124 est fermé en passant par les bornes 126 et 127 du commutateur électro-magnétique 118 tandis que le frein électromagnétique 121 est libéréo Ainsi l'arbre principal associe 63 commen- ce à tourner dans.le sens de la flèche 317 et met en marche l'arbre à peigne   97 et l' arbre à. lisse 2 respectivement au moyen d'une came 110 et d'un pignon 76.   



   La came 110 fait tourner le levier 108 au moyen du galet 109 à l'encontre des ressorts III en sens inverse des aiguilles d'une montre comme l'indique la flèche 327, pour que la tige de connexion 106 fasse tourner le bras de manivelle 104 dans le   sens   desaiguilles d'une montre comme l'indique   la.flèche'328'et   agisse ainsi sur le peigne 36 pour   qu'il   exécute son mouve- ment de.battage.   Sur   la Figo 2 le peigne 36 du système de gauche est représen- té dans sa position initiale pour laquelle la foule est ouverte tandis que le système de droite représente la position de battage du peigne 36 qui y est as- socié, la foule correspondant étant ferméeo 

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En même temps que le mouvement du peigne à l'entrée du'peigne 36 (Figs.

   9 et 10) la branche   fixe'212   de la paire de ciseaux   et,   par l'in- termédiaire de la tige de guidage 231, le système complet du mécanisme de gui- dage et de coupage tourne dans le sens des aiguilles d'une montre quand l'ar- bre des peignes 97 tourne dans le sens de la flèche   3280   Le bras 214 étant guidé dans le corps fixe 217, la branche mobile 213 de la paire de ciseaux se rapproche toujours davantage de la branche fixe 212.

   Le bras 220 est mis en rotation par le bras pivotant 226 à l'encontre du ressort 219 dans le sens des aiguilles d'une montre et guide la   dui%e   101 vers le point de batta- ge désigné par le chiffre de référence   3290     Entretemps,   entre le peigne 36 et la paire de ciseaux   2129   213, la duite 101 s'engage dans le porte-fil 249 pendant qu'elle se trouve entre la paire de   ciseaux,212.,   213 et le trou de guidage 223 et est saisie par le doigt 234 après qu'il a quitté la plaque à ressort 240 et qu'il a pu revenir en arrière à sa position initiale.

   Quand la duite 101 est tendue entre le porte fil 249 et le doigt 234, la paire de ciseaux 212, 213 la coupe entre ces pièces en laissant les bouts libres de la duite 101 tenus respectivement par le porte fii 249 et le doigt 234. 



  Après cela, le peigne 36 atteint rapidement sa position de battage, les po- sitions initiale et de battage du peigne 36 étant représentées par des lig- nes pointillées sur la Figo 9. Le guide 216 permet de soulever le levier à double bras   220,   222 même pendant la circulation de la navette 51 et d'enfi- ler le trou'de guidage 223 sans arrêter la machine, ce qui peut être utile en cas de rupture de la duite   1010    Evidemment   la marche du système jumelé n'est pas entravée de ce fait. 



   A la sortie de la voie 93, le bras bifurqué 156 tourne avec l'ar- bre à peigne 97 dans le sens de la flèche 328 ce qui signifie, quand on regar- de dans le sens de la Figo 8, en sens inverse des aiguilles d'une montre. 



  Le système de leviers 154   a 164   soulève le bout de la duite-101 pincé entre les ailes 164 et le bras 156 de manière à   l'introduire   entre les branches 247 et 248 du porte-fil 249 associé à la sortie de la voie 93 et la duite est alors coupée entre le peigne 36 et le système à levier 154 à 164 par la pai- re de ciseaux mentionnée plus haut.

   L'organe de tâtement 155 pousse ensuite le levier à double-bras   176,   179 à rencontre du ressort 177 en sens inverse des aiguilles d'une montre comme   l'indique   la flèche 330   et.'/   quand l'arbre à peig- ne 97 est à sa position de battage il se pose au dessus de l'épaulement 180 du bras 1790 
Entretemps, les cames 277 fixées à l'arbre à peigne 97 (Figso 11 à 14) et tournant' avec lui dans le sens des aiguilles d'une montre aux deux extrémités de la machineont fait tourner les leviers 274, 276 à 3.'encontre des ressorts 278 également dans le sens des aiguilles d'une montre comme l'in- dique la flèche 331'de sorte que les glissières 257 sont soulevées entre les plaques de guidage 255 et disposent ainsi les tiges à glissières 252 dans leur position inclinée,

   indiquée par des traits pointillés sur la Fige 11, de sorte que les   porte:fils   249 sont écartés respectivement du trajet du mé- canisme de guidage et de découpage (Figso 9 et 10) et du mécanisme 154 à 164   (Figo   8) muni de l'autre paire de ciseaux, au cours du mouvement de battage. 



   Après que la duite 101 tirée a été battue et quand l'arbre   à peig-   ne 97 commence son mouvement de retour sous   l'action   des   ressorts:lll     (Figso   5 à   7),   lesressorts 278 (Figso 11 à 14) font suivre au levier coudé 274, 276 le mouvement des cames 277 en sens inverse des aiguilles d'une montre pour ré- tablir la position horizontale des tiges à glissière 252 et ainsi.la position normale des porte-fils 249 dans laquelle ces derniers se placent à un niveau inférieur' à celui de-point-de battage 329 (Figo 9)   @   
Comme on l'indique plus haut, l'arbre à lisses associé 72 est mis en rotation au moyen de pignons 76 et 77 dans le sens de la ,flèche 332 (Figs. 



  2 et 7). 



   L'arbre à lissemanoeuvre d'une part le mécanisme de pliage   (Figs.   



  11 à 14).Après que lès porte-fils 249 ont regagné leur position normale en dessous du niveau de point de battage 3299 le galet 263 pénètre dans la sec- tion médiane de la gorge en forme de lemniscate 262 de sorte que le châssis 

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 à glissière 264 est poussé vers le haut et fait tourner au moyen de la tige de commande 266, l'arbre 268 dans le sens des   aiguilles   d'une montre comme l'indique la flèche 333 de la Fig. 11.

   La tige à glissière 252 est ainsi poussée vers l'intérieur pour que le porte-fil 249 pénètre dans la foule 334 formée par les fils de chaîne 32 et se plie sur l'extrémité détachée de la duite tirée 1010   Au   cours de son mouvement vers l'intérieurs le bras 251 de la branche   249   du' porte fil 249 s'appuie sur la vis de réglage 260 qui le fait tourner à l'encontre d'un ressort non-représenté situé en dessous en sens inverse des aiguilles   d'une   montre comme l'indique la flèche 335 de la   Figo   140 Par conséquente les deux branches 247 et 248 du porte fil 249 s'écar- tent l'une de l'autre, l'extrémité lâche 338 de la duite tirée est libérée et se pose dans la foule 334 parallèlement aux duites du tissu 336   (Figs.   1, 5 et 11).

   En même temps;, l'arbre 268 manoeuvre de la   même   manière, au moyen d'un bras de manivelle 282 et du fil de tension 280, le porte-fil associé 2490 Les porte-fils 249 continuent leur mouvement vers l'intérieur jusqu'à ce que le galet 263 atteigne le point le plus bas de son parcours dans la gor- ge 262 après quoi le châssis à glissière 264 entame son mouvement de   descen=   te et communique ainsi un mouvement de rotation en sens inverse à l'arbre 2680 Ainsi le bras à manivelle 270 et, par l'intermédiaire du fil de tension 279, le bras à manivelle 281 font exécuter aux porte-fils 249 des mouvements vers l'extérieur de manière à ce qu'ils quittent la foule 3340 Evidemment, au mouvement de battage suivant du peigne 36,

   les deux extrémités de la dui- te précédemment battue sont fermement battues ensemble en même temps que la duite voisine pour produire une lisière renforcée et double 339 du tissu 336. 



   D'autre part l'arbre à lisse 72 manoeuvre les châssis à lisse 283 au moyen de cames 291 et 292 comme on l'a décrit en se référant aux Figs. 



  15 et 17. Pendant que l'arbre à lisse 72 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre comme l'indique la flèche 332 (Figo 15), la came 291 déplace vers la droite le châssis de lisse qui y est associé 283 pendant que l'autre châssis de lisse 283 est déplacé vers la gauche par la came 2920 Ainsi pen- dant un   demi-tour   de l'arbre à lisse 72, les châssis à lisse 283 occupent leurs positions alternées pour lesquelles la foule 334 est à nouveau   caver-   te.

   Entretemps, les châssis de lisse 283 se sont alignés momentanément l'un à l'autre et ainsi la foule 334 s'est fermée comme cela est nécessaire pour la battage de la duite tiréeo 
Quand l'arbre à peigne 97 continue son mouvement de rotation en sens inverse,le bras pivotant 228 se déplace vers sa position initiale re- présentée sur la Fig.

   9 et le levier à double-bras   220,   222 tourne sous l'ac- tion du ressort 219 en sens inverse des aiguilles d'une montre de sorte que la portion de la duite faisant pont sur l'espace compris entre l'orifice de guidage 223 et le porte-fil 234, 237 pénètre dans l'espace compris entre les branches 244 et 245 du guide-fil bifurquéo   Ainsi,   à la fin du mouvement en sens inverse de l'arbre à peigne 97, la duite est à nouveau tendue entre le trou de guidage 223 et le point de bifurcation 246 en travers du passage de la navette 51 et est prête à être pincée par celle-ci lors de sa chasse sui- vante   A l'autre   bout du peigne 36, le système de levier 154 à 164 tour- ne dans le sens des aiguilles d'une montre (Fig.

   8) de sorte que l'extrémité de l'organe de tâtement 155 s'appuie sur l'épaulement 180 du levier à double bras 176, 179 et l'empêche de tourner davantageo Les bras 158 sont donc re- tenus par le pont 150, les ailes 164 sont soulevées des encoches 102 et libè- rent le reste de la duite 101 qui est enlevé par des exhausteurs bien connus dans le métier, et qu'on ne représente, par   conséquente   pas sur le dessin. 



  Le bras bifurqué 156 continue à tourner, le ressort 161 se tend, et pour une certaine position mutuelle angulaire des bras 160 et 1569 il fait passer le bras 160 à son autre position extrême telle que représentée sur la Fig.   8,   et la position initiale du mécanisme complet et rétablie. ' 
Pendant la période complète du mouvement du peigne la came 197 (Fig. 7) tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre.

   Au cours de cette rotation., le bras de levier coudé 198 arrive à se mouvoir contre le profil dépassant de la came 197 de sorte que le levier coudé   198,   200 tourne en sens 

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 inverse des aiguilles d'une montre comme 1?indique la flèche   340.-Au   moyèn de la tige 2019 la rotation du levier coudé 198, 200 est transmise à la ca- me 203 dans le sens des aiguilles d'une montre comme l'indique la flèche 341 de sorte que la face pivotante 206 du tube d'entrée 52 est poussée vers l'intérieur dans le sens de la flèche 342 et rétrécit le passage 211 de la navetts,

   ce qui   fait-que   cette dernière s'arrête dans le tube d'entrée 52 si elle y pénètre avant que le peigne 36   n'ait   regagné sa position initia- le et que la¯voie 93 ne soit alignée sur le passage 2110 Après que le peigne 36 a exécuté ses mouvements vers sa position de battage et en sens inverse, le bras 198 du levier coudé 198 glisse vers le bas de la partie saillante de la came 197 et le ressort 207   ramène     l'appareil   de sécurité 197 à 210 dans sa position initiale pour laquelle la navette 51 peut traverser le tube d'en- trée 52 sans s'y arrêtero 
Vers la fin d'un tour de   l'arbre   63, la came 195   (Figo   7) qui tourne avec lui,

   pousse vers le bas la tige à glissière 193 au moyen du ga- let 194 de manière à faire tourner le levier à double bras   187,  192 à l'en- contre du ressort 189 en sens inverse des aiguilles d'une montre pour que la tige de pression 185 soit déplacée vers la droite comme l'indiquent res- pectivement les flèches 343 à 3450 Il en résulte que la surface avant 184 de la tige de pression 195 butte-contre la surface avant 183 de la tige de pression 181 et déplace celle-ci dans le même sens 345, de sorte que le joint à genouillère 136 à 140 retourne à sa position alternative représen- tée en traits pleins sur les Figs. 7 et 80 Le commutateur bipolaire 130 est ainsi commuté et ferme le circuit électrique 124 par les bornes   128,   129 du frein électromagnétique 121 en coupant en même temps le courant élec-.

   trique du commutateur électromagnétique 118. La rotation de l'arbre principal 63 est   immédiatement   arrêtée et le mécanisme complet manoeuvrant les lisses 35 et le peigne 36 sur le côté correspondant de la machine a   regagnera   position initiale dans laquelle il est prêt à être manoeuvré de la manière décrite plus   haut .lorsque ' la¯ navette   51 traverse. la voie correspondante 93 la fois. suivante. 



   La navette qui quitte la tube de sortie 53 (Figo 7) pénètre dans le tunnel 50 à l'autre extrémité de la machine (Fige 3) et regagne sa vitesse de travail qui a été quelque peu réduite par le frottement sur les lames 90 au cours de la traversée de la voie 93  Traversant   l'autre section recourbée de sa trajectoire la navette 51 arrive au tube d'entrée 52 associé au système jumelé de la machine et traverse l'autre peigne 36 de la manière décrite plus   hauto   Puis la navette 51 pénètre dans le tube de sortie 53 au voisinage du passage d'entrée 55 à partir duquel elle a commen- cé sa circulation et   aboutit....   au tunnel 50 à l'extrémité de gauche de la machine de manière à continuer sa circulation à travers les deux foules 334 des côtés opposés de la machine comme on l'a déjà décrit en 

  détails. 



   Pour arrêter la   machine,   il faut pousser vers le bas un des boutons interrupteurs 309 (Figso 1 et 7) pour que les circuits électri- ques respectifs 117 et 310 des moteurs 62 et 61 soient coupés, et que ni les arbres principaux 63 ni les arbres 56 des roues de support 41 ne   tour- -   nent plus. Pour enlever la navette de la machine, les dispositifs mention- nés plus haut à la sortie des passages de sortie 55 sont réglés de manière à raccorder le,passage d'entrée respectif 55 au tunnel qui y est associé 50. 



  Ensuite, on fait tourner les roues de support   41   au moyen des engrenages mus à la main mentionnés plus haut, en sens inverse des aiguilles d'une montre (Fige 2) pour que la navette se trouvant dans un des tunnels 50 soit déplacée en arrière apparaisse à l'entrée du couvercle de passage d'entrée correspon- dant, et soit rendue accessible pour être enlevée à la   main.   Si la navette 51 se trouve sur une des voies 93, on peut la pousser en arrière au moyen d'une tige fine dans le tunnel qu'elle a traversé antérieurement dont on l'enlève 'de la manière décrite plus hauto 
La   Figo   21 représente une réalisation de l'invention dans la- quelle les deux courroies extérieures 45 de la réalisation précédente sont réunies en une seule courroie extérieure 346.

   La machine est du système à armature de toile horizontaleo Au dessus du peigne 36 la courroie extérieu- re 346 est guidée par des rouleaux 3470Des rouleaux analogues 348 sont pré- 

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 vus pour la courroie de guidage extérieure 346 au fond de la machine. Des flèches 349 indiquent le sens de circulation de la courroieo 
La Figo 22 représente une autre réalisation du type à systè- me jumelé tel qu'il a été décrit en se référant aux   Figso   1 à 20.   Cepen-   dant au lieu de deux courroies extérieures 45, une seule courroie exté- rieure 346 est prévue comme c'est le cas dans la réalisation représentée sur la Fige 21. 



   La figure 23 représente une réalisation semblable à celle de la Figo 22, cependant avec la différence que les courroies intérieures 46 des réalisations précédentes sont également suppriméeso Des tunnels sont formés par la courroie extérieure 346 et les gorges 43 des rouleaux intermé- diaires 41.

Claims (1)

  1. Au lieu de courroies extérieures 45 ou 346, d'autres moyens de circulation flexibles, par exemple des chaînes ou des chenilles peuvent aus- si bien être appliqués. En outre, les moyens de commande pour retourner la navette le long d'une trajectoire extérieure à la foule peuvent également être formés, par exemple d'une série de rouleaux de commande disposés le long de la face extérieure des sections recourbées de la trajectoire de la navette.
    Dans ce cas, comme la navette est mise en mouvement par les rou- leaux rotatifs le long des sections recourbées de sa trajectoire, l'énergie centrifuge ainsi produite suffit à assurer le contact nécessaire entre la navette et les rouleaux même s'il n'existe pas de moyens spéciaux, par exem- ple des surfaces de frottement ou des éléments s'interpénétrant pour rendre le contact plus efficace ou le régler de façon positiveo REVENDICATIONS. lo- Métier à tisser mécanique à haut rendement comprenant une navette à pince apte à circuler à travers une foule, caractérisé en ce que - la navette (51)
    est retournée suivant une trajectoire extérieure à la foule par des moyens de commande disposés le long de sections recourbées de la trajectoire de la navette de manière à déplacer la navette par contact sous l'action de la force centrifuge et à lui communiquer ainsi de la vitesse pour la chasser à travers la fouleo 20- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 1 carac- térisé en ce qu'il comprend des sources d'énergie indépendantes (61) pour communiquer le mouvement aux moyens de commande de chaque côté de la foule.
    3. - Métier à tisser mécanique suivant les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que les moyens de commande pour le retournement de la navette (51) comprennent des moyens de circulation flexibles coopérant avec une circonférence de moyens rotatifs pour limiter ainsi un tunnel (50) apte à recevoir la navette.
    4.- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 3 carac- térisé en ce que les moyens de rotation sont formés par des roues de sup- port (41) portant une gorge (43) sur leur circonférence, le tunnel (50) ser- vant à la réception de la navette étant limité par cette gorge et les moy- ens de circulation flexibles.
    5.- Métier à tisser mécanique suivant les revendications 1 à 4 caractérisé en ce que chaque face des roues de support (41) est munie d'une bride (44) destinée à limiter les mouvements transversaux des moyens de cir- culation flexibles dans les sections recourbées de la trajectoire de la na- vette.
    60- Métier à tisser mécanique suivant les revendications 4 et 5 caractérisé en ce que les moyens de circulation flexibles sont formés par au moins une courroie extérieure (46) qui s'appuie sur la circonférence des roues de support (41) par des moyens de guidage (47) dans les sections re- courbées de la trajectoire de la navetteo 7.- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 6 carac- térisé par des courroies intérieures (46) coopérant chacune avec une surface <Desc/Clms Page number 19> de fond de la gorge (43) sur la circonférence des roues de support (41), le tunnel (50) servant à recevoir la navette (51) dans les 'sections re- courbées de sa trajectoire étant ainsi limité par une courroie extérieure (45, 346) et une courroie intérieure (46) aussi bien que par les parois latérales de la gorge.
    8.- Métier à tisser mécanique , suivant la revendication 7 ca- ractérisé en ce que chaque roue de support (41) coopère avec une courroie extérieure séparée (45).
    9.- Métier à tisser mécanique suivant les revendications 1 à 8 caractérisé par un peigne (36) et par des moyens de commande communiquant un mouvement de battage intermittent au peigne., ces moyens de commande é- tant actionnés par des moyens de contrôle manoeuvrés par le navette (51) de manière à ne produire les mouvements de battage du peigne qu'après que la navette a quitté la foule (334)o 10.- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 9 ca- ractérisé en ce que les moyens de commande du peigne (36) sont actionnés par des moyens de contrôle électriques.
    11.- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 10 ca- ractérisé en ce que les moyens de contrôle électriques manoeuvrent alterna- tivement un moyen d'accouplement électromagnétique (118) et un moyen de freinage électromagnétique (121) qui sont intercalés respectivement entre une source d'énergie (62) et un arbre (63) et entre cet arbre (63 et une structure fixe (30)., l'arbre (63) communiquant au peigne (36) le mouvement de battage intermittent.
    12.- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 11 ca- ractérisé en ce que les moyens de contrôle électriques sont formés par un commutateur bipolaire (130) intercalé entre une source de courant (125) et les moyens électromagnétiques (118, 121) de manière à être commutés par la navette (51), des moyens de contrôle propres à être actionnés par-l'arbre' (63) étant prévus pour le réajustement du commutateur bipolaire (130) après qu'il a été commuté par la navette (51).
    130- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 12 carac- térisé par des moyens de tâtements destinés à venir en contact avec un fil et disposés de manière à ne permettre la commutation du commutateur bipolai- re (130) que si la navette (51) a introduit une duite à travers la foule (334).
    140- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 13 carac- térisé par un mécanisme de commutation comprenant un levier à double-bras (147-148) dont un bras (148) est apte à être poussé par la navette (51) à l'encontre de moyens de ressorts (149), par un bras pivotant (145) qui pivo- te sur l'autre bras (14) du levier à double-bras (147;
    , 148) et est apte à déplacer un contact mobile (131) du commutateur bipolaire (130), par des ap- puis mobiles aptes à venir en contact avec le bras pivotant (145) pour le faire pivoter de manière à déplacer le contact mobile (131) quand le levier à double-bras (147, 148) pivote sous l'action de la navette (51), et par des moyens de tâtement de fils aptes à écarter les appuis mobiles du bras pi- votant (145) s'ils ne viennent pas en contact avec des filsen empêchant ainsi le déplacement du contact mobile (l3l)o 15.- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 14 ca- ractérisé en ce que les moyens de tâtement comprennent un organe ayant la forme d'un autre levier à double-bras (154, 155) dont un bras (155)
    est apte à venir au contact d'une duite tandis que l'autre bras a la forme d'un ap- pui (154) devant venir en contact avec le bras pivotant (145)., des moyens de contrôle aptes à être actionnés par la navette (51) étant prévus pour manoeu- vrer l'organe tâteur., et des organes tâteurs destinés à venir en contact avec des fils de chaîne et manoeuvrant un autre appui mobile (141) devant égale- ment venir en contact avec le bras pivotant (145), les deux appuis (141, 155) étant aptes quand ils sont dans leur position de contact, à faire pivoter le bras (145) de manière à déplacer le contact mobile (l3l) quand le levier à <Desc/Clms Page number 20> double-bras' (147, 148) co-opérant avec la navette (51) pivote sous l'action de cette dernière,
    tous les organes tâteurs étant disposés de manière à é- carter les deux appuis (141, 154),du bras pivotant (145) s'ils ne viennent pas en contact avec des fils et à empêcher ainsi le déplacement du contact mobile (131).
    . 160- Métier à tisser mécanique suivant les revendications 9 à 15 caractérise en ce que les moyens de commande respectifs pour le retour- nement de la navette (51) et pour communiquer le mouvement intermittent de battage au peigne (36) sont alimentés par des sources indépendantes d'éner- gie (61, 62).
    170- Métier à tisser mécanique suivant les revendications 9 à 16 caractérisé en ce que le peigne (36) consiste en des lames (90) portant des bras (91, 92) qui en font partie intégrante et formant une voie analogue à un tunnel (98) pour le guidage de la navette (51), les lames étant portées par un arbre (97) disposé de manière à pouvoir tourner à l'encontre de moy- ens à ressort (111) qui l'astreignent à maintenir le peigne (36) écarté de sa position de battage.
    18.- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 17 ca- ractérisé en ce que les lames (90) portent des pièces terminales agrandies (94) venant au contact d'une gorge (95) de l'arbre (97) et qui sont mainte- nues dans leur position de contact par des profils de fixation (98) de maniè- re qu'après avoir enlevé les profils de fixation (98) les lames (90) puissent être échangées individuellement sans déplacer les antres.
    19.- Métier à tisser mécanique suivant une des revendications 17 et 18 caractérisé par une encoche (100) existant dans les lames (90) entre leurs bras (91, 92) et destinée à recevoir une duite quand la navette (51) traverse la voie analogue à un tunnel (93).
    20.- Métier à tisser mécanique suivant les revendications 9 à 19 caractérisé par des lisses (35) actionnées par des moyens de contrôle posi- tifs qui sont manoeuvrés par les moyens de commande communiquant le mouvement de battage intermittent au peigne (36) en synchronisme avec leur mouvement de battage.
    21.- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 20 caracté- risé en ce que les lisses (35) sont portées par des châssis mobiles (283) rac- cordés à des chariots roulant sur une structure fixe (287) et manoeuvrés par un arbre 72 portant des cames (291, 292) qui y sont calées et dont le profil coopère avec des galets (289) portés par les chariots et disposés de chaque côté de l' arbre (72) pour communiquer aux châssis (283) un mouvement alterna- tif contrôlé de façon positive.
    220- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 21 carac- térisé en ce que les cames (291, 292) manoeuvrant différente châssis (283) ont différentes excentricités pour garantir une tension égale des fils de chaîne lors de la formation de la foule (334).
    230- Métier à tisser mécanique suivant les revendications 1 à 22 caractérisé en ce que la navette à pince (51) est munie d'une fente transver- sale (295) à sa partie frontale servant de guidage à une duite, et d'une pin- ce à fil (298) qui y est disposée à une extrémité de la fente (295)e des moy- ens à ressort (301) étant raccordés à la navette (51) pour pousser la pince à fil (298) dans sa position de pinçage, et des moyens de déplacement étant prévus pour écarter la pince à fil (298) de sa position de pinçage à l'encon- tre de moyens à ressort (301) pour libérer la duite lorsque la navette (51) parvient à la sortie de la foule.
    24.- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 23 carac- térisé en ce que la navette (51) porte une gorge longitudinale (296) coupant la fente transversale (295) .et que la pince à fil ayant la forme d'un levier à deux bras, est disposée à l'intérieur de la gorge longitudinale (296) à une extrémité de la fente (295),, les moyens à ressort (301) reposant sur un bras (300) de la pince à fil de manière à appuyer son autre bras (298) con- tre une paroi de la fente (295). des moyens fixes (302) étant prévus pour ve- <Desc/Clms Page number 21> nir au contact de la gorge longitudinale (296)., s'appuyer contre le bras (300) soumis à l' action des ressorts et déplacer ainsi la pince à fil (298)
    de sa position de pingage à l'encontre de moyens à ressort (301) pour libé- rer la duite lorsque la navette (51) parvient à la sortie de la foule (334).
    25.-,Métier à tisser mécanique suivant les revendications 1 à 24 caractérisé en ce qu'il a la forme d'une machine jumelée à deux plans de tissage perpendiculaires, comprenant deux systèmes parallèles de fils de chaînes (32) munis de peignes et de foules propres et de leurs. lisses pro- pres (35) et une navette à pince (51) qui circule à travers les deux foules.
    26.- Métier à tisser mécanique suivant la revendication 25 ca- ractérisé par des moyens de commande commune (62) pour la manoeuvre des peig- nes (36) et des lisses (35) des deux systèmes dont chacun possède ses moyens de contrôle propres (118, 121) intercalés entre les moyens de commande com- muns (62) et ses peignes (36) et lisses (35)9 ces moyens de contrôle propres étant manoeuvrés par la navette (51) de manière à ne permettre la manoeuvre des peignes et des lisses qu'après que la navette a quitté leur foule respec- tive et y a introduit une duiteo
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