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PROCEDE ET APPAREIL POUR LA PRODUCTION D'AEROSOLS VRAIS, 'VEHICULANT
DES MICRO-BROUILLARDS OU MICRO-PARTICULES.
On connait déjà différents procédés et appareils pour la pro- duction d'aérosols vrais. Ces procédés et appareils ont regu de nombreuses applications en thérapeutique, hygiène générale, dans la climatisation, la destruction des animaux nuisibles, etc... Toutefois, dans certains applica- tions l'utilisation exclusive d'aérosols vrais ne permet pas d'obtenir le. résultat recherché ou ne donne pas le résultat optimum.
C'est ainsi que pour de nombreuses applications thérapeuti-, ques et particulièrement pour certaines infections des voies respiratoi- res supérieures, il est nécessaire d'agir à la fois sur les surfaces des muqueuses au moyen de micro-brouillards mouillants, ce que l'on appelle communément par voie humide, et au fond de cavités, par exemple dans les sinus, où pratiquement seuls les aérosols peuvent s'introduire.
Il en-est de même pour les différentes affections des grosses bronches, des trachées et du larynx pour les applications d'eaux sulfureu- ses ou minérales, d'anti-biotiques ou autres produits analogues.
.Cette mëme nécessité se présente dans les applications théra- peutiques pour le traitement des infections profondes du col de l'utérus, du vagin et de toutes les cavités naturelles et aérées.
Dans l'industrie, pour la floculation et la précipitation des poussières en suspension dans l'air ou de tous ingrédients d'origine microbienne, chimique ou minérale, etc... il faut également utiliser, d'une part, un brouillard mouillant dont les grosses particules provoquent une chute rapide d'un certain pourcentage des matières en suspension, tout en fixant également ou en neutralisant les sourcës de production des dites sus- pensions et, d'autre part, un aérosol qui a pour but de provoquer un freina- ge de chute des grosses particules et d'augmenter ainsi leur temps de contact
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dans l'air et par ailleurs d'agir sur les petites suspensions qui sont à son échelle et qui ne seraient ni touchées, ni transformées par les micro-brouil- lards mouillants.
De même dans l'horticulture et l'arboriculture la combinaison d'une phase mouillante ou de particules solides agissant en surface et d'un aérosol ayant un pouvoir de pénétration en profondeur est éminemment souhai- table. C'est le cas également en général dans toutes les applications d'aé- rosols quand il s'agit d'agir sous la phase mouillante et'non mouillante, aussi bien pour la floculation que pour la combinaison de substances chimi- ques dont les deux phases pourront, dans certains cas, produire une inter- réaction utile.
Il en est de même également pour la lutte contre le rat où il apparait comme nécessaire d'envoyer le virus sous la forme humide afin de permettre l'imprégnation des poils, de l'habitat, et.des réserves accumu- lées par le rat alors que l'aérosol sec permet de réaliser..l'infection direc- tement par les voies transpulmonaires.
La présente invention a pour objet un nouveau,,moyen pour l'ap- plication de corps et substances sous forme divisée, ce nouveau moyen étant constitué par un flux gazeux chargé, d'une part, d'au moins un aérosol vrai d'origine solide ou liquide et, d'autre part, d'au moins un micro-brouillard mouillant et/ou d'au moins une suspension de-particules solides, le ou les aérosols et le ou les micro-brouillards ayant ou non-la même nature.
Elle a également pour objet un procédé pour la production de ce nouveau moyen,ce procédé consistant à créer par un procédé connu un flux gazeux chargé d'aérosols vrais puis à utiliser ce flux gazeux pour réaliser, par tout procédé également connu, la pulvérisation d'une veiné,liquide, .sous forme d'un micro-brouillard mouillant et/ou la dispersion d'une masse de par- ticules solides et l'entrainement du micro-brouillard et/ou de la suspension par le flux gazeux.
Le procédé conforme à l'incention peut ëtre réalisé de façon simple, notamment dans le cas où l'aérosol et le micro-brouillard mouillant ont la même nature, à l'aide d'un appareil comportant une enceinte fermée dans le fond de laquelle est placé le liquide à pulvériser, une arrivée de gaz sous pression débouchant dans cette enceinte, une canalisation d'évacua- tion des gaz sous pression et des moyens pour créer dans la masse gazeuse de l'enceinte des aérosols vrais, la section de la canalisation d'évacua- tion du flux gazeux chargé d'aérosols étant telle qu'elle crée une perte de charge.au moins égale à la pression nécessaire pour forcer le liquide à tra- vers sa canalisation propre et le bec de pulvérisation correspondant.
Lorsque l'aérosol et le micro-brouillard sont d'origines diffé- rentes ou lorsque l'on désire obtenir un flux gazeux contenant des aérosols d'origines diverses et un micro-brouillard ou une suspensibn solide, on pla- ce en série sur la canalisation d'arrivée du gaz sous pression au dispositif de pulvérisation, un ou plusieurs générateurs d'aérosols vrais.
Lorsque l'on désire obtenir un flux gazeux chargé d'un ou plu- sieurs aérosols vrais et de plusieurs micro-brouillards et/ou suspensions solides, on utilise un appareil comportant plusieurs enceintes sous pression telles que ci-dessus alimentées chacune par une fraction du flux gazeux chargé d'aérosols vrais et dont les becs de pulvérisation sont placés dans la veine gazeuse commune aux différentes enceintes d'évacuation du gaz char- gé d'aérosols vrais.
On décrira ci-après divers exemples d'appareils pour la mise en oeuvre du procédé, objet de l'invention, avec références aux dessins ci- annexés dans lesquels : fig. 1. est une vue en coupe d'un appareil classique modifié pour la production d'aérosols vrais véhiculant un micro-brouillard de même nature.
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fig. 2 est une vue en coupe à plus grande échelle d'un détail de fige 1. fig. 3. est une vue en coupe par III/III de fig. 1. et à plus grande échelle du'même détail. fig. 4 est une vue schématique en coupe d'un appareil pour la production d'aérosols vrais véhiculant des micro-brouillards d'origines dif- férentes. fig. 5. est une vue en coupe d'un petit appareil pour injec- tions médicales. fig. 6 est une vue en coupe par VI/VI de fig. 5.
'fige 7 est une vue schématique d'un appareil produisant un aé- rosol vrai pur .ou chargé d'un micro-brouillard ou-d'une. micro-poudre.
L'appareil représenté à la figure 1 est un appareil de type classique'pour la production des aérosols, adapté pour la production à vo- lonté d'un micro-brouillard en suspension dans l'atmosphère d'aérosols.
Cet appareil comporte une cuve 1 avec son fond 2 au centre duquel débouche la canalisation d'arrivée d'air comprimé 3. Cette canalisa- tion se prolonge par une cheminée centrale 4 se terminant à la partie haute par une tête 5, présentant des gicleurs latéraux 6, ces gicleurs débouchant à l'extrémité supérieure de petits tubes 7 dont l'extrémité inférieure plon- ge dans le liquide de base 8. Autour de cette tête est disposée une cuvette 9 entourée par une cloche 10 qui forme chicane. La cuvette 9 présente une ouverture centrale pour le retour du liquide non aérosolisé. Le niveau du liquide 8 est maintenu constant par une canalisation d'amenée 11, coopérant avec une cuve à niveau constant non représentée. Au-dessus du dispositif de pulvérisation pour la formation des aérosols, est placée une série de fil- tres 12.
La cuve 1 se termine à sa partie haute par une cheminée dans la- quelle peuvent être disposés d'autres filtres tels que 13. Dans cette chemi- née coulisse une cloche 1 surmontée par une embouchure 15 permettant son raccordement à une canalisation. La cloche 14 est repoussée vers le haut,par un ressort 16, sa course étant limitée par un dispositif à butée 17, elle présente d'autre part, dans sa paroi, des ouvertures 18.
Lorsque la cloche est levée, les aérosols produits par l'écra- sement des jets de liquide en face des gicleurs 6, contre les parois de la cuvette 9 et la cloche 10, montent à travers les filtres 12 et 13 et peuvent être évacués à l'atmosphère par les trous 18. Lorsque l'on désire appliquer les aérosols dans un lieu déterminé, par exemple sous forme d'inhalations, on enfonce la cloche 14 que l'on immobilise dans cette position à l'aide de la poignée 19 qui vient s'engager au-dessus d'un ergot 20, les aérosols passent alors par l'embouchure 15 et la canalisation qui la prolonge et peuvent être dirigés vers le masque.
Cet appareil a en outre été modifié par adjonction d'un tube plongeur 21 dont l'extrémité inférieure plonge dans la masse du liquide de base de l'aérosol. Ce tube se prolonge par un raccord mâle fixé à la paroi de la cuve 1 au-dessus des filtres 12 et par une embase 22. Dans cette em- base 22 se visse l'emboût mâle proprement dit, se terminant par une pointe conique et dans lequel passe le tube 21. A la périphérie du tube 21, sont ménagées des ouvertures 23. Sur l'embase 22 vient également se visser le rac- cord femelle présentant à son extrémité une cavité conique qui vient s'adap- ter exactement sur la pointe conique de l'emboût mâle.
Ge raccord présente un tube central 24 terminé par une olive de raccordement sur un tuyau de petit diamètre 25 et une enveloppe latérale 26 venant se visser sur l'emba- se 22 et présentant autour du tube 24 des encoches 27 qui se trouvent en concordance avec les encoches 23 de l'emboût mâle. L'enveloppe périphérique 26 se termine par une olive pour le raccordement à un tube souple 28 de plus grand diamètre.
On voit donc que le tube 21 se prolonge par un raccord dans le tube central 25, tandis que l'intérieur du tube 28, dans la partie laissée @
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libre entre lui et le tube 25 est en communication avec l'intérieur de là cuve au-dessus des filtres 12, donc avec une partie de celle-ci où se trou- vent des aérosols vrais. Au bout des tubes 25 et 28 est branchée une tête de pulvérisation portée par une lance de pulvérisation analogue à celle qui sera décrite ci-après avec référence à la figure 4. Cette tête de pulvérisa- tion est placée de manière à créer dans la cuve une surpression.
Cette sur- pression se répercute sur la surface libre du liquide 8, fait monter celui- ci par le tube 21 et le refoule dans le tube 25 jusqu'à la tête de pulvéri- sation où le liquide est pulvérisé par le jet de gaz chargé d'aérosols.
A la figure 4, on a représenté un appareil pour la production d'un milieu gazeux contenant en suspension un aérosol vrai et deux micro- brouillards de nature différente.
Cet appareil est constitué par une cuve 30 identique à celle décrite avec référence à la figure 1 ci-dessus. Sur l'emboût 15 est bran- ché un raccord à deux voies 31 et le milieu gazeux chargé d'aérosols est dirigé par deux tubes souples 32 et 33 vers deux enceintes en verre respec- tivement 34 et 35. Dans chacune de ces enceintes est placé un des liquides 36 et 37 destiné à être dispersé sous forme de micro-brouillards. Dans ces enceintes plongent des tubes 38 et 39 qui sont terminés par des raccords 40 et 41 tels que ceux décrits avec.références aux figures 1, 2 et 3. Ces raccords 40 et 41 servent au branchement des deux tubes annulaires 42 et 43 analogues aux tubes 25 et 28 tels que ceux ci-dessus décrits. L'autre extrémité des tubes 42 et 43 est connectée par des raccords 44 et 45, ana- logues aux raccords 40 et 41.
Les tubes extérieurs, constituant les cana- lisations du flux gazeux chargé d'aérosols, sont en communication par ces raccords avec l'intérieur d'une lance creuse 40 se terminant par.une rampe 47 creuse également. Dans la lance 46 et la rampe 47 sont placés deux tubes 48 et 49 reliés par les raccords 44 et 45 aux tubes souples de petit dia- mètre des tubes annulaires 42 et 43. Sur la rampe 47 sont fixées des têtes de pulvérisation constituées par un emboût cylindrique 50 solidaire de la rampe. A l'intérieur de cet emboût est fixé un gicleur 51 présentant un tube central 52 en communication avec l'un des tubes 48 ou 49, les connec- tions de deux têtes de pulvérisation voisines étant alternées, l'une avec le tube 48, l'autre avec le tube 49.
Autour du tube 52, la tête 51 présen- te des passages 53 qui se trouvent en communication avec l'intérieur de la rampe 47. Sur la douille 50 et à l'extérieur de celle-ci vient se visser une chemise 54 percée à son extrémité, en face du débouché du tube 52, d'un trou 55.
Le flux gazeux chargé d'aérosols produits dans la cloche 1 vient créer une surpression à l'intérieur des enceintes 34 et 35 au-dessus des masses liquides 36 et 37, il repousse donc le liquide à travers le tubes 38 et 39 à travers le tube intérieur des tubes souples 42 et 43 et dans les tubes 48 et 49 par lesquels ce liquide arrive aux têtes de pulvérisation.
Le flux gazeux chargé d'aérosols passe à l'extérieur des tubes annulaires 42 et 43, pénètre dans la lance 46 et dans la rampe 47 et s'échappe par les passages 53 et l'ouverture 55 'en pulvérisant les veines liquides. Les flux gazeux chargés de micro-brouillards ainsi constitués en face des têtes de pulvérisation se mélangent et donnent naissance à un flux gazeux chargé d'aérosols et de micro-brouillards.
A la figure 5, on a représenté un appareil destiné plus spé- cialement à l'application d'un aérosol vrai et d'un micro-brouillard liqui- de de même nature, dans les voies respiratoires supérieures. Cet appareil comporte un flacon 56 dans lequel est placé le liquide 57 à aérosoliser et à pulvériser. Sur le flacon 56 vient se visser une tête 58 qui porte, d'une part, un raccord 59 susceptible d'être relié à une source d'air comprimé, compresseur ou poire; ce raccord 59 se prolonge par un tube 60, ce tube 60 est guidé de manière à ce que son extrémité soit horizontale et débouche perpendiculairement à l'extrémité supérieure du tube 61 dont la base plonge dans le liquide 57. La tête 58 porte également un raccord 62 qui se termine par une tête de pulvérisation comportant une olive creuse 63 terminée par
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une ouverture 64.
Dans cette olive est fixé un gicleur présentant une ca- nalisation centrale 65 et autour de celle-ci des passages 66;-ces passages 66 se prolongent par une canalisation annulaire dans le raccord 62 jusque dans la partie centrale creuse de la tête 58. Le tube 65 se prolonge et des- cend par une partie recourbée jusqu'au fond du flacon 56. Sur les tubes 60 et 65 sont fixés des filtres 67 qui se trouvent ainsi supportés à l'inté- rieur du goulot du flacon et empêchent tout passage direct du flux gazeux entre le flacon et la tête. La tête se termine à sa partie supérieure par un emboût 68.
Lorsque l'on envoie de l'air comprimé par la canalisation 60, le flux d'air comprimé aspire le liquide par le tube 61 et projette la vei- ne liquide contre la paroi du flacon où elle se brise. Une partie du liqui- de retombe -sous forme de gouttelettes et l'autre partie, sous forme d'aé- rosols vrais, entraînée par le flux gazeux, monte dans la tête.
Le flux gazeux chargé d'aérosols vrais peut être utilisé pour des injections à l'aide de l'emboùt 68. Si l'on ferme cet emboût, il se crée dans le haut du flacon et la tête, une certaine pression qui refoule le liquide 57 à travers le tube 65. Le flux gazeux chargé d'aérosols vrais s'échappe par le raccord 62 et les passages 66 et vient pulvériser à l'ex- trémité du gicleur la veine liquide, de telle sorte qu'il sort de l'olive 63 un flux gazeux chargé d'aérosols vrais et transportant un micro-brouil- lard.
L'appareil représenté à la figure 7 est un appareil à usage médical permettant d'appliquer au choix, soit des aérosols vrais, soit des aérosols vrais chargés d'un micro-brouillard, soit des aérosols vrais char- gés d'une dispersion de poudre.
On a schématisé en 70 par sa cloche supérieure l'appareil gé- nérateur d'aérosols. Les aérosols formés sortent de cette cloche par une tubulure 71. Cette tubulure se termine par une branche à quatre voies 72, les trois autres voies de cette branche sont contrôlées par des robinets 73.
L'une de ces branches est reliée à une canalisation 74 pour l'application des aérosols purs. Une autre voie est reliée par une tubulure 75 à l'entrée de gaz sous pression d'un pulvérisateur à micro-brouillard 76. Ce pulvérisa- teur à micro-brouillard 76 est constitué par un flacon en verre sur lequel se visse une tête 77, cette tete comportant une cavité interne dans laquelle débouche l'arrivée de gaz comprimé, cette cavité interne étant en communi- cation avec l'intérieur du flacon 76 et avec un raccord 78 analogue aux raccords décrits ci-dessus pour le branchement des tubes doubles annulaires.
Le centre de ce tube double annulaire est connecté à une tubulure 78 dont l'extrémité inférieure plonge dans la masse liquide contenue dans le flacon 76. Sur le raccord du tube double annulaire est fixée une sonde 79 consti- tuant un tube double annulaire rigide.
La troisième voie de la branche 72 est reliée par un tube sou- ple 80 à un appareil de mise en suspension de poudres. Cet appareil se com- pose d'un flacon 81 dans l'axe duquel plonge un tube 82 sur lequel est relié le tube souple 80. Sur le flacon est fixée une tête 83 annulaire avec une sortie latérale 84 reliée à un tube souple 85. Cet appareil fonctionne de la façon suivante :
On peut en fermant les robinets 73 qui commandent les canali- sations 75 et 80, diriger le flux d'aérosols vrais vers la canalisation 74, et, de là, vers un appareil d'application de type connu. En fermant les ro- binets commandant la canalisation 74 et en ouvrant les robinets commandant la canalisation 75, le flux d'aérosols vrais crée une surpression dans le flacon. 76.
Le liquide contenu dans ce flacon 76 monte par le tube 78 et passe dans le tube central de la sonde 79. Le flux d'aérosols vrais qui passe à la périphérie du raccord de la sonde pénètre dans le tube externe de ladite sonde, et vient à l'extrémité de celle-ci pulvériser la veine liquide, par une tête de pulvérisation ci-dessus décrite avec référence à la figure 4.
On obtient donc à.l'extrémité de la sonde un flux chargé d'aérosols vrais et transportant un micro-brouillard.
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Si on ferme les robinets 73 commandant les canalisations 74 et 75 et si on ouvre celui commandant la canalisation 80, 'le flux gazeux chargé d'aérosols vrais passe dans le tube 82 et vient souffler la masse de poudre contenue dans le flacon 81, il entraîne en suspension ladite poudre et sort par la tête 83, le raccord 84 et le tube 85 qui peut être connecté à un dispositif d'application de type quelconque.
Le nouveau moyen pour l'application de substances liquides et solides sous forme divisée, constitué par un flux gazeux chargé d'aéra- sols vrais et d'un micro-brouillard mouillant et/ou d'un nuage de particu- les solides présente des caractères nouveaux intéressants.
On a par exemple constaté qu'une solution liquide vaporisée contenant du sel de bore, flocule en 7 ou 8 minutes. Par contre la même solution vaporisée par un flux chargé d'aérosols reste en suspension dans l'air ambiant pendant 35 à 40 minutes. On voit donc que le procédé est également très intéressant pour prolonger la durée de suspension d'un micro-brouillard quel qu'il soit dans une atmosphère gazeuse.
REVENDICATIONS.
1 - Un nouveau moyen pour l'application de corps et substan- ces sous forme divisée, caractérisé en ce qu'il est constitué par un flux gazeux chargé, d'une part, d'au moins un aérosol vrai d'origine solide ou liquide, et, d'autre part, d'au moins un micro-brouillard mouillant et/ou d'au moins une suspension de particules solides, le ou les aérosols et le ou les micro-brouillards ayant ou non la même nature.