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DISPOSITIF, -CHAUFFE .ELECTRIQUEMENT, POUR ENLEVER LES COUCHES'DE
PEINTURE OU'DE VERNIS.
L'invention vise à établir un dispositif, chauffé électriquement, pour enlever'.les couches de peinture et de vernis,.. les éléments de chauffe étant disposés dans un organe pouvant être amené à proximité immédiate de la surface à traiter, un couteau ou grattoir analogue étantfixé amovible- ment au boîtier de ce dispositif.
On connaît déjà un dispositif du genre ci-dessus. Ce disposi- tif connu présente l'inconvénient que l'organe chauffé n'est pas en contact direct avec la surface à traiter, d'où perte d'une grande partie de la cha- leur, tandis que, d'autre part, le déplacement de ce dispositif sur une couche de peinture déjà fondue rencontre de grandes difficultés.
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L'invention vise à éliminer les inconvénients précités et à éta- blir un dispositif pour enlever des couches de peinture ou de vernis, à chauf- fage électrique, dispositif pouvant être aisément déplacé sur la surface à traiter.
Selon l'invention, ce but est réalisé parle fait que l'élément de chauffe est disposé dans ou autour de rouleaux dont un certain nombre sont montés à rotation libre dans le boîtier, ces rouleaux faisant saillie à l'ex- térieur de ce boîtier.
Les rouleaux montés à rotation libre dans le boîtier permettent un déplacement aisé du dispositif sur la surface à traiter, la disposition étant telle que, à chaque instant, un point chauffé différent, de chaque rou- leau, entre en contact avec la couche de peinture, ce qui garantit une désa- grégation efficace de cette couche.
Les rouleaux sont munis de préférence de rainures longitudinales et/ou périphériques, de sorte que la ou les' couches de peinture ramollies peuvent être fragmentées suivant des directions différentes et être ensuite aisément enlevées à l'aide du couteau. Les nervures tranchantes s'impriment à chaud jusqu'à une grande profondeur, de sorte que, même dans le cas de cou- ches de peinture épaisses,il suffit d'un seul passage du dispositif pour en- lever complètement les couches de peinture.
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La fragmentation de la ou des couches de peinture suivant dif- férentes directions offre encore le grand avantage de réduire au minimum le risque d'inflammation de la couche ou des couches détachées. Lorsqu'on chauffe la couche à traiter, il se forme des bulles dans lesquelles se dé- veloppe un gaz très inflammable qui risque de s'enflammer et d'enflammer à son tour les pellicules et croûtes de peinture détachées. Ces particules de peinture en combustion tombent sur celles qui se trouvent déjà sur le sol,de sorte que le risque d'un grand incendie ne doit pas être considéré comme exclu. L'emploi de rouleaux à rainures périphériques qui fragmentent directement les couches de peinture suivant différentes directions exclut pratiquement la formation de bulles.
Afin d'empêcher que les couches de peinture détachées par le cou- teau ne s'introduisent pas entre les rouleaux, on peut prévoir dans le boî- tier, entre le couteau et le rouleau qui le suit immédiatement, une cloi- son qui s'étend approximativement jusqu'à la surface active des rouleaux.
Il est à noter que l'on connaît déjà un autre dispositif pour gratter les plafonds,dans lequel un récipient fixé derrière un rouleau sert à recevoir les matières enlevées par le grattage.
L'invention sera exposée et expliquée plus en détail à l'aide du dessin annexé dans lequel : la Fig. 1 est une vue de dessous du dispositif selon l'invention ; la Fig. 2 est une coupe transversale suivant la ligne 2-2 de la Fig. l; et la Fig. 3 est une vue latérale.
Dans le mode d'exécution représenté, 1 désigne le boîtier auquel le couteau 2 est fixé amoviblement. Dans le boîtier 1 sont montés à rotation libre les rouleaux 3, 4 et 5. Des éléments de chauffe sont disposés dans ces rouleaux ou autour de ceux-ci. Les rouleaux peuvent être par exemple creux, des éléments de chauffe étant disposés dans les intervalles entre les rouleaux.
Les rouleaux 3, 4 et 5 s'avancent en saillie d'une certaine dis- tance à l'extérieur du boîtier, de sorte qu'ils peuvent entrer en contact direct avec la surface à traiter. Pour empêcher que la peinture de la sur- face à traiter ne vienne pas se déposer sur les rouleaux, ceux-ci peuvent tourner à proximité immédiate d'un organe racleur fixé au boîtier, ou bien, la face inférieure du dispositif peut être fermée, avec prévision de décou- pages aux endroits où les rouleaux font saillie à l'extérieur avec le boî- tier. L'élément de chauffe peut aussi être disposé en arc de cercle autour du rouleau, de façon que la paroi extérieure du rouleau puisse être chauffée directement.
Les rouleaux peuvent présenter une surface lisse ; il est cepen- dant recommandable de les munir de rainures, de façon à pouvoir fragmenter des couches de peinture dures pendant le traitement.
La surface inférieure du boîtier selon la construction de la Fig.
3 est coupée obliquement en 6. La longueur du couteau 2 est déterminée par l'épaisseur de la couche de peinture à détacher. Il n'est pas nécessaire que la surface inférieure du boîtier soit complètement fermée; celle-ci peut tout aussi bien être laissée ouverte.
Il est avantageux de prévoir dans le boîtier 1 une cloison 7 dis- posée entre le rouleau 5 et le couteau 2. La masse de peinture détachée ne pourra pas dans ce cas atteindre les rouleaux, mais descendra le long de la cloison 7. Il est cependant recommandable que, dans cette construction, les rouleaux tournent au contact d'un organe racleur. Dans ce cas, la pein- ture sera empêchée d'adhérer au rouleau.
Les rouleaux 3 et 5 (Figs. 1 et 3) sont munis de gorges périphé- riques, tandis que le rouleau 4 présente des gorges longitudinales. Une telle construction offre le grand avantage que la couche de peinture est
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fragmentée, lors du traitements suivant au moins deux directions, et peut donc être très facilement détachée à l'aide du couteau 2.
Le boîtier peut être constitué par un moulage en une résine phénol-aldéhyde ou en une matière isolante ininflammable analogue, et qui, de préférence, agit simultanément comme calorifuge.
Comme montré en Fig. 4, le boîtier 1 peut être muni d'une poig- née 10,ce qui permet de tenir le dispositif commodément dans la main et de le manipuler d'une façon simple. Dans cette même Fig. 8 désigne l'élément de chauffe et 9 la plaque de fermeture.
Les éléments ne chauffe peuvent être disposés dans une masse minérale accumulatrice de chaleur, telle que la stéatite, ce qui garantit une bonne transmission de la chaleur.
REVENDICATIONS,
1 - Dispositif chauffé électriquement pour détacher les couches de peinture ou de vernis, comprenant des éléments de chauffe prévus dans un organe pouvant être amené à proximité immédiate de la surface à traiter, un couteau ou organe de grattage analogue étant fixé amoviblement à ce . boîtier,caractérisé en ce que l'élément de chauffe est disposé à l'inté- rieur ou autour de rouleaux dont un certain nombre sont montés à rotation libre dans le boîtier,ces rouleaux faisant saillie à l'extérieur du boî- tier.