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DISPOSITIF'DE SOUTENEMENT COMPRESSIBLE POUR MINES ET. PLUS.PARTICULIEREMENT
EMI1.1
'SOUENEMENT'POLYGONAL.
Le brevet principal N 489.062 du 16 mai 1949 a pour objet un dis- positif de soutènement compressible pour mines, plus particulièrement un sou- tènement polygonal dans lequel au moins un des segments articulés l'un à l'au- tre au sommet peut coulisser longitudinalement à l'encontre de l'action d'une résistance de frottement dans un collier de freinage monté sur un étai laté- ral, ce dispositif étant caractérisé par la combinaison des particularités sui- vantes: a) les segments peuvent pivoter dans le collier de freinage ou avec celui-ci par rapport à l'étai latéral dans le plan d'un cadre de soutène- ment. b) le collier de freinage est monté de manière telle sur l'étai latéral que les extrémités inférieures des segments chevauchent les étais la- téraux de l'intérieur.
L'avantage de cette disposition réside dans le libre jeu des or- ganes de liaison en même temps qu'on obtient une grande pénétration des seg- ments de soutènement qui se produit contre une résistance croissante. Pour l'ob- jet du brevet principal on monte le collier sur un étai ou sur un autre cadre de soutènement et l'extrémité inférieure du segment qui prend appui sur le som- met ou sur le toit est guidée dans le collier, cette extrémité du segment che- vauchant les étais latéraux de l'extérieur., Suivant ce mode de réalisation par- ticulier on monte, sur les côtés latéraux et opposés du collier, qui sont per- pendiculaires à l'axe de la galerie, des tourillons qui reposent par des cu- vettes sur des étais latéraux voisins ou sur un étai latéral fourchu.
Les avan- tages de l'invention, qui fait l'objet du brevet principal, peuvent également être obtenus quand l'étai latéral est guidé de manière qu'il puisse coulisser contre l'effet d'une résistance et quand le segment supérieur est articulé au collier.
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L'invention a pour objetun autre mode de réalisation avantageux de l'idée inventive qui est à la base de l'objet du brevet principal et qui consiste à engager le collier dans une encoche ménagée dans un rondin et fermée, de préférence à son extrémité inférieure, ce collier prenant appui par des talons latéraux, en forme de cuvette, de part et d'autre de l'enco- che, sur le rondin.
Le dessin ci-annexé montre, à titre d'exemple, un mode de réali- sation de l'invention.
Les figures 1 et 2 montrent, respectivement en vue de côté et en élévation (parties en coupe), une liaison articulée et compressible d'un sou- tènement, établi selon l'invention, immédiatement après la pose du cadre.
Les figures 3 et 4 montrent, semblablement, la même liaison après que le segment supérieur du cadre s'est déjà engagé sur une partie de sa lon- gueur au delà du collier.
Alors que dans le brevet principal le collier 8 repose par une armature en forme de coquille sur un rondin établi à l'articulation de maniè- re telle que l'extrémité du segment passe à côté du rondin, on loge conformé- ment à l'invention le collier 8 dans une encoche ou chambre 25 ménagée dans le rondin 13 établi sur le côté de la galerieo Le collier porte, sur les cô- tés,des talons latéraux 20a, en forme de cuvettes, qui prennent appui sur le rondin de part et d'autre de l'encoche 25. Quand on donne à l'encoche des dimensions suffisamment grandes le collier peut pivoter sur le rondin. L'en- coche ou chambre 25 peut également être prévue à l'endroit où deux rondins se touchent bout à bout.
Dans le collier sont d'abord introduits des coins métalliques 26 qui sont plus larges à leur extrémité inférieure.de sorte que leur face 27 est plus inclinée que celle qui est en contact avec la paroi du collier. Entre les coins métalliques 26, par exemple en acier, et l'âme du segment 1 sont chassés des coins 10 en bois. Les coins métalliques ne sont pas introduits à fond dans le collier lors de la pose du cadre, de même que les coins en bois 10. De cette manière on obtient que par la charge du seg- ment 1 les coins en bois 10 et les coins en métal.26 sont entraînés davan- tage dans le collier jusqu'à ce que les talons 29 des coins viennent prendre appui sur le bord supérieur du collier.
Les coins en bois 10 s'engagent en- suite plus profondément dans les coins en métal 26 jusqu'à ce que leur bout inférieur vienne prendre appui sur des talons 30 des coins 26. La résistan- ce par frottement dans l'ensemble formé par les coins dans le collier est ainsi conservé ou augmenté. Quand le segment 1 descend davantage, il traver- se la partie 31 du rondin qui constitue le fond de l'encoche 25, comme bien visible sur la figure 4, sans que la liaison entre les parties du rondin qui se trouvent de part et d'autre de l'encoche 25 soit complètement interrom- pue. Le ou les rondins peuvent reposer sur des montants 14b, mais ils peu- vent également prendre appui sur une paroi constituée par des roches ou pier- res.
Les entailles faites dans la paroi latérale de la galerie pour recevoir l'extrémité inférieure du segment peuvent avoir des dimensions moindres que celles qui sont nécessaires pour les dispositifs faisant l'objet du brevet -principal.
Egalement dans le cas présent on peut envisager de remplacer le segment 1 par un étai latéral faisant partie du'cadre et accouplé au collier de manière qu'il puisse coulisser relativement par rapport à celui-ci, le segment supérieur du cadre prenant appui, comme connu, par des coquilles sur le rondin. La flexibilité et l'articulation sont ainsi également assurées.