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APPAREIL POUR LA TRANSMISSION DE COUPLES, AVEC- DISPOSITIF-'DE DEBRAYAGE AUTOMATIQUE APPLICABLE NOTAMMENT AUX OUTILS ACTIONNES MECANIQUEMENT.
La présente invention concerne les appareils servant à transmet- tre des couples de force et en particulier les appareils de ce genre étu- diés pour être automatiquement désaccouplés ou débrayés lorsqu'ils sont'sou- mis à un couple excédant une valeur maximum prédéterminée.
Il existe déjà des embrayages à dégagement automatique permet- tant dinterrompre la transmission de 1?effort entre un organe entraîneur et un organe entraîné quand le couple en cours de transmission devient ex- cessif. Mais les appareils de ce genre sont dépourvus de la précision et de la régularité de fonctionnement qui est désirable au point de vue débrayage quand le couple excède une valeur, prédéterminée désirée. Ceci est particuliè- rement vrai des appareils de ce genre dont le fonctionnement dépend de res- sorts ou dorganes semblables à des ressorts pour la fourniture de l'effort destiné à vaincre la résistance à la séparation des éléments de l'embrayage.
Le plus souvent, au fur et à mesure que le couple transmis augmente, le res- sort est soumis à une contrainte plus grande, sa force de résistance augmen- tant jusqu'à une quantité indéfinie avant que les éléments de 1'embrayage ne soient dégagés. Les nombreux facteurs variables qui influent sur la force exercée par le ressort du moment du débrayage ainsi que le frottement plus grand qui se produit entre les éléments mêmes de 1-'embrayage rendent extrê- mement difficile et même pratiquement impossible un réglage préalable, autre- ment dit une détermination à l'avance de la.charge ou intensité du couple à laquelle le débrayage se produit. Il en résulte que les embrayages à dégage- ment automatique de ce genre manquent beaucoup de précision.
De plus, comme ils se débrayent lorsque la charge est maximum, les efforts de frottement entre les dents de l'embrayage sont très élevés, ce qui se traduit par une usure excessive et rapide des organes c'est-à-dire par la nécessité de les remplacer au bout de peu de temps.
Outre l'engagement par friction poussée entre les éléments de
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l'embrayage au point où s'opère le dégagement des éléments de l'embrayage, ceux-ci ne restent dégagés que momentanément, des engagements et des déga- gements mutuels intermittents se produisant pendant l'application de l'é- nergie au mécanisme associé. Ceci impose de la part des éléments entraîneurs de l'embrayage un martelage répété de ses éléments entraînés, et soumet les organes et l'élément mécanique qui regoit en définitive l'impulsion à des couples qui dépassent de beaucoup la valeur cinématique à laquelle l'embra- yage est dégagé par intermittence. On est obligé dans ces conditions de faire cesser l'application de l'énergie si l'on veut soustraire les organes de l'appareil à un martelage continuel ou à des impacts ou à-coups.
Les embrayagesà dégagement automatique sont employés notamment, comme on le sait, sur un certain nombre d'outils pour faire tourner et ser- rer les éléments de fixation filetés. L'embrayage est conçu de manière à se trouver dégagé quand un couple maximum prédéterminé est imposé aux élé- ments de fixation filetés, afin de les empêcher- à coup sûr de prendre trop de jeu ou, aucontraire, de se trouver exagérément serrés. Pour les raisons qui viennent d'être indiquées parmi d'autres, le débrayage ne se produit pas souvent au moment où le couple a la valeur requise.
Il en résulte que l'ou- til est incapable de remplir efficacement la fonction qui lui est assignée, et que les éléments de fixation présentent un jeu excessif ou sont, au con- traire, exagérément serrés, ce qui peut les soumettre ainsi que les organes de la machine auxquels ils sont fixés à des fatigues ou contraintes exces- sives pouvant aller jusqu'à une déformation des organes en question. En ou- tre, le phénomène de martelage résultant du dégagement et du réengagement intermittents des éléments de l'embrayage impose des contraintes particuliè- rement nuisibles aux éléments de fixation filetés ainsi qu'aux organes aux- quels ils sont assujettis; ce qu'on ne peut réduire au minimum qu'en mettant à l'arrêt le moteur ou plus généralement la source de force aussi longtemps que l'outil demeure appliqué sur l'élément de fixation fileté.
Mais la néces- sité où l'on se trouve alors d'arrêter le moteur, puis de le remettre en mar- che, ce qui est également nécessaire quand on déplace l'outil d'un élément de fixation fileté à un autre élément de ce genre diminue la vitesse c'est- à-dire le rendement et augmente inévitablement par voie de conséquence les frais de production.
Le but de la présente invention est d'obvier aux difficultés et aux inconvénients qui viennent d'être rappelés et dont souffrent les appareils transmetteurs de couples avec dispositif de dégagement comme indiqué dans ce qui précède.
L'invention a pour objet un appareil transmetteur de couples ca- pable de se dégager automatiquement avec la précision et la régularité dési- rables quand le couple atteint la valeur prédéterminée pour laquelle l'appa- reil a été étudié ou bien est réglé.
Cet appareil a été conçu en vue de réduire ou de minimiser le frottement entre les éléments séparables du dispositif de dégagement, afin de maintenir avec précision la valeur de couple à laquelle les éléments se dégagent ou se séparent l'un de l'autre, de manière à interrompre la trans- mission de l'énergie. Quelle que soit la résistance due au frottement'qui existe,cette résistance ne se manifeste que sur un trongon extrêmement court du déplacement relatif des éléments dégageables dans la direction faisant cesser la commande.
Cet appareil transmetteur de couples a été conçu, en outre, de façon que la force maintenant engagés les éléments entraîneur et entraîné soit instantanément ou à peu près supprimée ou réduite à zéro dès qu'un cou- ple prédéterminé est dépassé, ce qui facilite le dégagement mutuel des élé- ments et permet au dégagement en question de se produire quand il n'y a pra- tiquement pas de charge, le tout réduisant l'usure intéressant les organes à mobilité relative, augmentant considérablement leur durée utile et favori- sant un fonctionnement précis du mécanisme.
Cet appareil transmetteur de couples a encore été conçu de maniè- re à éviter l'emploi de ressorts et d'organes analogues pour fournir la for-
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ce de résistance qui prédétermine le couple auquel la transmission de l'ef- fort par l'appareil cesse, la force dé résistance qui maintient en prise les éléments d'entraînement dégageables restant sensiblement constante à mesure que le couple transmis augmente jusqu'à la valeur à laquelle les' éléments en question doivent interrompre automatiquement la transmission de l'effort ou du couple.
L'appareil transmetteur en question est étudié de manière que le couple auquel cesse la transmission de l'effort à travers 1-'appareil.puis- se être aisément réglé, ce réglage pouvant être effectué sur une vaste gamme. de valeurs de dégagement, l'appareil se prêtant à un réglage précis et pra- tiquement infini, entre certaines limites,en vue de prédéterminer le couple auquel la transmission de force a travers l'appareil est interrompue.
L'appareil en question comprend des éléments entraîneur et entrai- né étudiés de manière à être dégagés l'un,de l'autre lorsqu'ils sont soumis à un couple prédéterminée le dégagement étant maintenu positivement jusqu'à ce que les éléments soient ramenés à dessein en prise l'un avec l'autre Dans un sens plus limité, étant donné que 1-'appareil comprend un dispositif d'em- brayage, ce dernier est maintenu ou verrouillé en position de libération après séparation des éléments de l'embrayage du fait de la transmission d'un couple prédéterminé à travers l'appareil.
L'appareil transmetteur de couple en question a été conçu égale- ment de manière que la transmission soit interrompue et demeure interrompue après que l'appareil a été soumis à un couple prédéterminé, ce qui permet de supprimer la nécessité d'interrompre la rotation dumoteur qui fournit l'ef- fort d'impulsion.,
Les éléments de l'embrayage englobés dans l'appareil transmetteur de couple en question sont étudiés de manière à être verrouillés positive- ment hors de prise après dégagement par suite de l'application d'un couple prédéterminé, les éléments de l'embrayage étant automatiquement remis en pri- se dès que le dispositif de verrouillage est libéré.
L'appareil en question peut être incorporé à un outil dans lequel le couple de force soit transmis de manière à agir sur la pièce soumise au travail, l'outil en question comprenant un élément entraîneur et un élément entraîné qui sont automatiquement dégagés'l'un de l'autre lorsqu'ils sont soumis à un couple prédéterminé et qui sont maintenus ou verrouillés à l'é- tat dégagé, le réengagement mutuel des éléments en question se produisant automatiquement quand on écarte l'outil de la pièce en cours de travail. Ce réengagement des éléments peut se produire quand aucune charge ne se manifes- te bien que le moteur qui fournit l'effort de propulsion continue à fonction- ner.
L'appareil transmetteur de couples présentant les particularités qui viennent d'être indiquées est encore étudié de façon-que lès éléments de l'embrayage et les autres éléments de l'outil soient séparés l'un de l'autre, puis soient remis automatiquement en prise lorsqu'on écarte l'outil de la pièce, la partie de l'outil qui est entraînée en définitive demeurant débran- chée, de telle sorte qu'aucun mouvement ne lui soit imprimé jusqu'au moment où elle est à nouveau branchée c'est-à-dire jusqu'au moment où l'on applique cet outil à nouveau contre la pièce en cours de travail..ou contre une autre pièce.
Enfin cet appareil ou outil transmetteur de couples capable d'a- gir sur des éléments de fixation filetés présente encore cette particularité de serrer chacun de ces éléments jusqu'à une valeur prédéterminée et de per- mettre au moteur qui.fournit l'effort de propulsion de continuer à tourner quand 1'outil est déplacé d'un élément à un autre élément de fixation fileté sans entraver Inapplication de l'outil aux éléments en question ou bien l'a- menée en prise de cet outil avec ces éléments, l'appareil étant capable d'in- terrompre la transmission de l'effort sous l'effet d'un. couple de valeur pré- déterminée quel que soit le sens de rotation de cet appareil..
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Divers autres avantages et particularités de l'appareil transmet- teur de couples découlent de la suite de ce texte et ressortent des dessins annexés destinés à mettre en évidence les principes généraux de l'invention et en représentant, à titre d'exemples, deux modes de réalisation possibles mais sans limitation.
Dans les dessins-annexés:
La fig. 1 est une vue en coupe longitudinale de certaines parties dessinée en élévation, d'un premier mode de réalisation de l'appareil confor- me à l'invention, les organes de cet appareil occupant une certaine position relative.
La fig. 2 est une'vue en section droite faite par la ligne 2-2 en fig.l.
La fig. 3 est une vue en élévation latérale fragmentaire schéma%- sée de l'embrayage primaire et de la liaison à clavetage coulissant prévus dans l'appareil.
La fig. 4 est une vue en section droite par la ligne 4-4 en fig.l.
La fig. 5 est une vue-semblable à la fig. 1 mais montrant l'em- brayage primaire au moment où s'opère le dégagement, lorsqu'il est soumis à un couple prédéterminé, et verrouillé en position dégagée.
La fig. 6 est une vue en coupe transversale par la ligne-6-6 en fig. 5.
La fig. 7 est une vue en section droite par la ligne 7-7 en fig.5 montrant, dessiné à plus grande.échelle,- le dispositif de verrouillage qui maintient l'embrayage primaire en position de dégagement.
La fig.. 8 est une vue en section droite par la'ligne 8-8 en fig.5 et dessinée à plus grande échelle.
La fig. 9 est une vue semblable aux figs. 1 et 5 mais montrant l'embrayage primaire réengagé, le dispositif de verrouillage réarmé et l'em- brayage secondaire dégagé,
La fig. 10 est une vue en élévation latérale de l'embrayage se- condaire.
La fig. 11 est une vue en section droite par la ligne 11-11 en fig.5.
La fig. 12 est une vue schématique fragmentaire de l'embrayage primaire dont les éléments sont en prise l'un avec l'autre, de manière à as- surer l'entraînement.
La fig. 13 est une vue schématique fragmentaire de l'embrayage primaire au point de dégagement complet.
La fig. 14 est une vue schématique fragmentaire de l'embrayage primaire, les éléments entraînés de cet embrayage étant complètement déga- gés du trajet de déplacement des éléments entraîneurs de cet embrayage.
La fig. 15 est une vue en coupe longitudinale avec certaines par- ties dessinées en élévation, d'une variante de réalisation possible de cet appareil transmetteur de couples.
La fig. 16 est une vue en coupe longitudinale partielle sembla- ble à la fig. 15 montrant les éléments au point de débrayage complet, l'em- brayage étant représenté verrouillé.en position dégagée.
L'appareil qui est représenté par les figs. 1 à 14 est particu- lièrement destiné à faire tourner une broche 10 pourvue çl'une extrémité 11 de forme non circulaire convenable se prêtant à une application à des élé- ments de fixation filetés (non représentés) en vue de serrer ces éléments jusqu'à un degré prédéterminé, après quoi la transmission de l'effort par l'intermédiaire de la broche.est'automatiquement interrompue. Mais il doit être entendu que l'appareil est susceptible de recevoir'une application plus
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générale en ce sens qu'il peut être employé pour provoquer un débrayage en cas de surcharge et pour faire cesser une transmission ou Inapplication d'un effort de rotation à d'autres organes dès que le couple transmis dépasse une valeur maximum prédéterminée.
Comme représenté, l'appareil est logé dans un carter allongé con- venable 12 dans l'extrémité supérieure duquel est vissée une bague d'adapta- tion 13 au moyen de laquelle le carter est fermement assujetti à l'enveloppe 14 d'un moteur tel, par exemple, qu'un moteur électrique ou un moteur action- né par'de 19 air comprimé. L'arbre 15 de ce moteur pénètre dans le carter 12; il est vissé dans un manchon 16 pourvu de cannelures-de clavetage externes 17 en prise avec des cannelures internes 18 pratiquées dans un manchon 19 divigé vers le haut et solidaire du boîtier 20 d'un aimant rappelant la for- me d'une euvette.
Ce boîtier 20 est fixé rigidement à un manchon d'entrai- nement ou élément d'embrayage 21, la fixation étant assurée notamment du fait que l'un de ces organes est encastré sur l'autre. Au besoin, le boîtier 20 de l'aimant et l'élément entraîneur de l'embrayage peuvent également être solidarisés par un goujon de jonction 22.
Le boîtier 20 qui renferme l'aimant est supporté à rotation dans le carter 12 par l'intermédiaire d'un coussinet antifriction à billes 23 sup- portant les efforts radiaux et les.efforts de poussée. Ce coussinet 23 entou- re le manchon 19 placé dans le prolongement du carter 12 ; couronne inter- ne 24 supportant les billes porte contre l'épaulement supérieur 25 du boîtier 20. La couronne externe 26 du coussinet 23 est serrée entre la bague supé- rieure d'adaptation 13 et un manchon d'écartement inférieur 27 qui porte contre un épaulement 28' du carter 12.
L'élément entraîneur 21 de l'embrayage peut coulisser à joint précis contre la paroi interne du carter 12 pour assurer une portée supplé- mentaire. Cet élément 21 est pourvu de plusieurs dents d'entraînement 28 es- pacées dans le sens circonférentiel et venant porter èontre des galets ou rouleaux anti-friction 29 eux-mêmes engageables contre les dents d'entraîne- ment 30 solidaires de l'élément entraîné 31 de l'embrayage.Les dents entraî- neuses 28 peuvent affecter la forme de cames axiales ou faciales pourvues de faces à côtés convergents 32 portant contre les galets 29. Ces derniers élé- ments peuvent à leur tour porter contre des faces triangulaires appareillées 33 formant, de même, cames et prévues sur les dents entraînées 30.
On voit par les figs.3, 12,13 et 14 que la rotation de !-élément entraîneur 21 de l'embrayage dans le sens indiqué par la flèche provoque une rotation correspondante de son élément entraîné 31 mais que, pendant cet- te rotation, il se produit une composante de force qui a tendance à dépla- cer 1-'élément entraîné 31 longitudinalement à l'écart de Isolément entra' neur 21 et à séparer les éléments 28,
29 et 30 de l'embrayage.Cette tendan- ce de la part des éléments de l'embrayage à se séparer et à être désolidari- sés est contrecarrée par un dispositif de retenue qui sollicite l'élément en- traîné 31 de l'embrayage et les galets anti-friction 29 à se rapprocher de l' élément entraîneur 21 et qui maintient les éléments en question en positions d'accouplement.
Ce dispositif de retenue exerce sur les éléments en question une force de maintien prédéterminée qui demeure constante quelles que soient les variations (augmentations ou diminutions) du couple qui est transmis par l'intermédiaire de l'embrayage.Quand le couple transmis est supérieur à la force de maintien, cette dernière est instantanément ou à peu près réduite à zéro, ce qui permet aux éléments de l'embrayage de se séparer complètement quand aucune charge ne s'exerce. '
Comme représenté par les figs.1 à 14, la force de maintien est fournie par un aimant 35 qui peut être un aimant permanent et qui est fixé coaxialement à l'intérieur du boîtier 20 en forme de cuvette, par exemple au moyen d'une soudure convenable ou d'un métal 36 à bas point de.fusion assu- rant la jonction entre la périphérie de l'aimant et son boîtier.
La face in- férieure de l'aimant permanent 35 et celle de son boîtier 20 peuvent se trou- ver dans un même plan, de manière à être attaquées par une armature 37 pour- vue d'une partie centrale réglable 38. Cette dernière est mobile axialement
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dans la partie externe 39. formant le corps de l'armature .21 grâce à une vis 4Q permettant le réglage de l'entrefer de l'armature. Cette vis 4q est im- plantée dans un alésage correspondant 1&1 de la partie centrale 28 de l'ar- mature 37. Cette partie centrale est empêchée de tourner par rapport à la
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partie externe de l'armature 32 par un goujon de retenue L? implanté dans ladite partie centrale et pouvant coulisser dans un trou convenable 43 de la partie externe de l'armature.
Il est évident que la rotation de la vis de ré- glage 40 a pour effet de rapprocher ou d'éloigner la partie centrale 38 de
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l'armature 7 de l'aimant z5 (suivant le sens de la rotation de la vis 4,0) et de permettre ainsi le réglage de l'intervalle séparant la partie centrale de l'armature 37 de l'aimant et par voie de conséquence la force de maintien exercée par cet aimant et par son boîtier 20 sur l'armature 37 à structure composite.
L'armature 37 est tirée à l'écart de l'aimant sous l'effet des composantes de force dirigées vers le bas, qui sont proportionnelles au cou- ple, qui sont transmises par l'embrayage primaire. C'est ainsi que l'élément
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entraîné 31 de l'embrayage est muni d'un épaulement 1J.,. orienté vers le bas et venant attaquer un organe z5 de rappel de l'armature-. Cet organe 4.2. tourne avec l'élément entraîné de l'embrayage du fait de son montage encastré. La force dirigée vers le bas qui s'exerce sur l'organe de rappel 45 est transmise
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à l'armature n par suite de l'engagement de cet organe 45 avec une tête 6 .prévue sur la vis de réglage 40.
La force descendante qu'on applique à cette dernière a pour effet de tirer vers le bas la partie centrale 38 de l'armatu-
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re 32 ainsi que sa partie externe â2. par l'intermédiaire d'un ressort ou or- gane élastique 47 qui peut être une bague en caoutchouc ou en une matière équivalente entourant le bossage 3 Sa de ladite partie centrale et qui porte contre un épaulement 39a de la paroi de ladite partie externe de l'armature.
Cette bague en caoutchouc 47 sollicite vers'le haut la partie réglable 38 de l'armature et lui permet de se régler d'elle-même, afin d'établir l'engage- ment surfacial convenable avec la face inférieure de l'aimant 35 quand on veut imposer à l'armature la force de maintien maximum.
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La partie externe 39 formant le corps de l'armature ,'7 s'appuie contre un épaulement 8 constitué par un bossage cylindrique L,.9 s'étendant vers le haut à partir de la tête 46 dela vis de réglage 40 et à travers l'on- gane 45 de rappel de l'armature. Ce bossage 49 a une longueur supérieure à l'épaisseur de l'organe 45 de rappel de l'armature, de façon à ménager un lé-
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ger jeu 50 entre le corps externe 39. de l'armature â7 et cet organe 42. et de permettre à ce corps de l'armature de bien s'appuyer contre l'aimant 35 et son bottier 20 sans subir d'entrave de la part de l'organe 45.
Les galets anti-friction 29.montés radialement peuvent tourner
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dans une cage de support ,1 entourant la partie externe ou corps 39. de l'ar- mature 32..Cette cage 51 est sollicitée vers le bas par un ressort à boudin
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de rappel z qui est comprimé entre la bride externe du corps 39. de l'arma- ture 37 et cette cage 51. Celle-ci peut elle-même tourner en même temps que
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l'élément entraîné ±± de l'embrayage et que l'organe à5 de rappel de l'arma- ture. Mais elle est mobile, angulairement parlant, dans une mesure limitée par rapport à ces organes pour permettre le débrayage et aussi pour que les galets 29 restent à coup sûr hors de l'atteinte des dents d'entraînement de l'embrayage quand celui-ci est dégagé.
C'est ainsi que l'organe 45 de rappel
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de l'armature 7 est muni de plusieurs goujons 3. fixés à lui et pénétrant de bas en haut dans des canaux courbes 54 ménagés dans la paroi de la cage de support 51. Aux extrémités opposées de chaque canal 54, la cage de support
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l est pourvue d'organes élastiques µ± de forme cylindrique (rationnellement en caoutchouc) assurant la mise en place. Ces organes élastiques 55 sont at- taqués par chaque goujon 53 et sont capables de fléchir ou de se déformer pour permettre une rotation relative entre l'organe de rappel 45 et la cage 51 à un degré limité dans les deux sens de rotation de cette cage et de l'é- lément entraxe 31 de l'embrayage qui en est solidaire, le tout pour un but qui est décrit ci-après.
Si l'on suppose que l'armature 37 porte'contre l'aimant ±µ et
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son boîtier 20, une force de retenue dirigée vers le haut s'impose à l'orga-
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ne 45 de rappel de l'armature et à l'élément entraîné 31; de 1"embrayage, ce qui maintient ce dernier en. position haute, les galets 29 assurant la liai- son d9 entraînement en-tie les dents entraîneuses 2S et- 'les dents entraînées ,0, ces diverses dents se comportant à la manière de cames "(voir les figi 1','3 et 12).
La rotation du moteur est transmise par l'intermédiaire de son ar- bre 15 et du boîtier 20 de 1'aimant à Isolement entraîneur 21 de l'embrayage
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'et par leintermédiaire des dents 28 de cet élément 21 aux galets anti-fric- tion 29. qui portent contreles faces 33. formant cames de l'élément entraîné 33¯. Grâce à l'inclinaison des faces formant cames 3 'et des dents-entr'e neuses et entraînées 28 et 0, le couple qui est transmis tend à déplacer les galets anti-friction 29 et l'élément entraîné ,"1, de l'embrayage è..19 écarté de son élément entraîneur.21. Mais cette téndance à- la séparation est combat- tue et empêchée par la force de retenue exercée par l'aimant 35 sur l'arma- ture 37.
Ce phénomène est évident puisque la poussée dirigée vers le bas par
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l'élément entraîné 21 de l'embrayage est transmise à l'organe à5 de rappel de l'armature ainsi qu'à la tête à.6 de la vis 4.Q de réglage de l'entrefer qui est fixée à l'armature 37 elle-même.
Quand le couple en cours de transmission dépasse légèrement. la for-
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ce de retenue qui 'est exercée par l'aimant 22 sur l'armature 3 cette derniè- re est tirée à 1-'écart de l'aimant, ce qui a pour effet de réduire immédiate- ment jusqu'à une valeur sensiblement nulle toute autre force de retenue exer- cée par l'aimant sur l'armature et de diminuer la,force qui tend à rapprocher Isolément entraîné 31 de l'élément entraîneur 21 de l'embrayage.
Il s'ensuit que les dents entraîneuses inclinées 28 déplacent les galets 29 vers le bas et font que l'élément entraîné 31 se déplace également vers le bas, les ga- lets 29 gravissant vers le haut les faces entraînées 33 jusqu'au méplat supé-
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rieur ;la prévu sur l'élément .11, tandis que les dents entraîneuses 2 gra- vissent complètement vers le haut (relativement) les galets 29 de la fagon qui est schématisée par la fige 13.
Le mouvement angulaire relatif entre les galets 29 et l'élément entraîné 31 de l'embrayage est rendu possible par la transmission amortisseuse il-55 en caoutchouc c'est-à-dire capable de flé-
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chir qui est placée entre la cage porte-galets 51 et l'organe . de rappel de l'armature de l'aimant,
Dès que les dents entraîneuses 28 de l'embrayage chevauchent les
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galets 29 la force qui a déplacé angulairement la cage porte-galets 51 par rapport à l'organe ".5 de rappel de J:
armature 32 cesse de se manifester, de sorte que les organes amortisseurs 55 en caoutchouc viennent porter contre les goujons 3. et ramènent la cage il à , sa position initiale par rapport à cet organe 42 et à cet élément 21, les galets 2 reprenant leur alignement par rapport aux faces entraînées 33j après quoi le ressort de rappel z2 in- tervient pour abaisser la cage 51 et placer les galets 29 vers -le bas dans
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l'élément entraîné ±1, comme représenté schématiquement par la fig. 14. Le fonctionnement qui vient d'être décrit se déroule rapidement et avant que la dent entraîneuse successive 28 ne puisse atteindre le galet, ce qui prévient tout entraînement entre les dents d'embrayage successives et les galets anti- friction 29.
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Chaque dent entraîneuse 28 peut être munie de faces B, 32 à inclinaisons opposées.De même, l'élément entraîné 31 de l'embrayage peut
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être pourvu de faces correspondantes 22, l2 dirigées a l'opposé des précé- dentes et ménageant des rainures ou alvéoles 21 servant de logements aux ga- lets 29, Cette disposition particulière donne à l'embrayage la possibilité d'agir dans les deux sens de rotation et assure à l'appareil un fonctionne= ment plus souple.
liais-le même phénomène se produit quand les organes tour-
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nent en sens inverse puisque .la cage 21se.J!1eut angulairement pendant la sé- paration des organes pour amener les-taquets en caoutchouc opposés 55 contre
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les goujons Il quand la cage Il est déplacée angulairement par rapport à l'organe de rappel ! 5 en sens opposé.L'interruption de la transmission de
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l'effort permet aux taquets 5 de venir porter contre les.goujons 21 et de ramener la cage 51 à sa position initiale c'est-à-dire à sa position.dans laquelle les galets 29 se trouvent à nouveau dans les alvéoles 57 de l'élé-
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ment entraîné 31 de l'embrayage.
La rotation de l'élément entraîné 31 de l'embrayage est trans- mise à un organe entraîné 58 pourvu de cannelures et emboîté à joint précis par rapport à un organe entraîneur secondaire 59 qui peut tourner dans un manchon de portée 60 fixé en position dans le carter 12 du fait qu'il est maintenu contre un épaulement 61 de ce carter par des vis 62 implantées dans sa paroi et attaquant une bride inférieure de portée 63. Le cas échéant, une jonction par un goujon 64 peut également 'être prévue entre l'organe can- nelé entraîné 58 et l'organe entraîneur 59 de l'embrayage secondaire.
Cet or- gane entraîneur 59 est pourvu d'une bride 64a portant contre l'extrémité su- périeure du manchon 60; 'il est empêché de se mouvoir axialement par une ba- gue de maintien fendue 65 fixée dans une rainure 66 de l'organe entraîneur et portant contre une rondelle de poussée 67 qui s'appuie contre l'extrémité inférieure du manchon 60.
Etant donné que l'élément entraîneur 59 de l'embrayage secondai- re ne peut participer au mouvement axial et que l'élément entraîné 31 de l'embrayage primaire se déplace axialement (pendant son trajet de la posi- tion d'embrayage à la position de débrayage) par rapport à l'élément entraî- neur, une liaison par clavetage coulissant est réalisée entre les éléments entraînés 31 et 58, ce dernier étant fixé à l'élément entraîneur 59 de l'em- brayage secondaire.
Pour réduire au minimum le frottement de glissement entre l'élé- ment entraîné de l'embrayage et l'élément entraîné cannelé, le premier est muni de nervures espacées 68 qui pendent circonférentiellement et .dont cha- cune se place entre des galets radiaux 69 qui peuvent tourner dans un sup- port approprié 70 porté par une bague fendue 71 fixée à une jupe pendante 72 de l'organe 45 de rappel de l'armature 37. Le galet 69 qui se.trouve d'un cô- té de' chaque nervure 68 peut s'engager contre la face à clavetage coulissant 73 de l'élément entraîné 58. Par contre, le galet 69 qui se trouve du côté opposé de la nervure 68 est engageable contre une face de clavetage coulis- sant opposée 73 intéressant l'élément entraîné 58.
Ceci permet à la jonction par clavetage coulissant de faire fonctionner l'appareil dans les deux sens de rotation.
Il est évident que la rotation imprimée à l'élément entraîné 31 de l'embrayage est transmise par l'intermédiaire des nervures 68 et des ga- lets anti-friction 69 à l'élément entraîné 58 et de ce dernier à l'élément entraîneur 59 de l'embrayage secondaire. Pendant le déplacement descendant de l'élément entraîné 31 de l'embrayage, cet engagement angulaire est mainte- nu. Les galets 69 dévalent simplement le long des parois 73 de l'élément cannelé entraîné en entraînant avec eux vers le bas leur cage de support 70.
Ce mouvement descendant de la cage 70 est rendu possible du fait que la ba- gue de retenue 71 s'abaisse avec l'organe 45 de rappel de l'armature et l'élément entraîné 31 en parcourant une distance plus grande (en fait deux fois plus grande) que le trajet descendant de la cage porte-galets 70 par suite du roulement des galets anti-friction 69 le long des parois 1.1 de l'é- lément 58. Normalement, la cage 70 est maintenue en prise avec la bague de support enclenchable 71 par plusieurs ressorts à boudin espacés dans le sens circonférentiel qui travaillent à la compression et qui portent con- tre l'organe 45 de rappel de l'armature 37 et contre la cage même. Ces res- sorts 74 sont maintenus en position convenable du fait qu'ils sont logés dans des alvéoles 75.ménagées dans la paroi de la cage 70.
La rotation de l'élément entraîneur 59 de l'embrayage secondaire est transmise par l'intermédiaire de ses dents ou griffes de clabotage 76 s'étendant axialement, de manière à embrayer les dents ou griffes 77 sur un élément entraîné 78 appartenant à l'embrayage secondaire, ce qui réalise une jonction 79 à clavetage coulissant avec la broche 10 qui s'étend axialement vers l'extérieur à travers la partie inférieure du carter 12. L'élément en- traîné 78 est fixé à la broche 10 du fait qu'il s'appuie contre une rondelle inférieure 80 qui porte à son tour contre une bague de retenue fendue 81 lo- gée dans une rainure 82 de la broche.
La partie supérieure de l'élément en- traîné 78 de l'embrayage.secondaire porte contre un épaulement 83.ménagé par
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une tête creuse 84 qui peut tourner dans l'élément entraîneur 59 de l'em- brayage secondaire. Un jeu approprié 85 est prévu entre l'extrémité infé- rieure de l'élément entrainé 78 et l'extrémité inférieure du carter 12 pour permettre à la broche 10 et à Isolément entraîné de se mouvoir de haut en bas et de dégager les griffes entraînées 77 des griffes entraîneuses 76, afin qu'aucune rotation ne soit imprimée à la broche, qu'il y ait ou non liaison mécanique entre les éléments 28, 29 et 30 de l'embrayage primaire.
'
Une fois que les éléments 28, 29 et 30 de l'embrayage primaire ont été dégagés à la suite de la traction de l'armature 37 à l'écart de l'ai- mant 35 et de son boîtier 20, il convient de maintenir ces éléments dans leur position dégagée jusqu'à ce que le conducteur de l'appareil en permette le réengagement. Cette retenue est réalisée en solidarisant (dans le sens descen- dant) l'organe 45 de rappel de l'armature 7, l'élément entraîné 31 et l'ar- mature 37 elle-même. En vue de ce résultat, le manchon 72 formant la partie pendante de l'organe de rappel 45 est muni d'un épaulement interne 86 formant verrou qui présente une déclivité vers l'intérieur.
L'extrémité interne de cet épaulement 86 se termine à la hauteur de la paroi interne cylindrique 87 du manchon pendant 72 qui peut coulisser le long d'une partie cylindrique 88 s'étendant vers le haut de l'élément entraîneur 59 de l'embrayage'secondaire.
Cette partie cylindrique est percée de plusieurs trous radiaux 89 qui reçoi- vent des billes de verrouillage 90 qui peuvent s'étendre soit vers l'inté- rieur de la partie cylindrique 88, auquel cas ces billes sont sans effet pour maintenir l'organe de rappel 45 de haut en bas, soit vers l'extérieur c'est-à-dire en prise avec l'épaulement de verrouillage 86, auquel cas les billes 90 agissent pour maintenir l'organe de rappel 45 et l'élément entraî- né 31 de l'embrayage en position de dégagement.
A l'intérieur du cylindre de verrouillage 88 est logé un manchon de retenue 91 formant came de verrouillage qui peut coulisser dans .ce cylin- dre 88. Ce manchon 91 est pourvu d'un épaulement périphérique conique 92 for- mant came qui a une certaine déclivité vers l'extérieur et est engageable contre les billes 90. Un ressort à boudin d'actionnernent 93 est logé dans la tête 84 de la broche 10; son extrémité inférieure porte contre la broche,-et son extrémité supérieure contre une bride interne 94 du manchon 91, afin de solliciter le manchon de bas en haut et d'obliger son épaulement 22 formant came à pousser les billes de verrouillage 90 vers l'extérieur. Le mouvement de ces billes vers l'intérieur est limité par son engagement avec la partie supérieure 95 de plus petit diamètre du manchon 91.
Quand le couple transmis dépasse une valeur maximum prédétermi- née, l'organe 45 de rappel de l'armature 37 est déplacé vers le bas en même temps que l'élément entraîne 31 de l'embrayage. Quand l'épaulement 86 de l'or- gane 45 de rappel de l'armature 37 atteint une position située dans l'aligne- ment des billes de verrouillage 90, ces dernières sont sollicitées vers l'ex- térieur par l'épaulement 92 formant came du manchon de verrouillage 91 action- né par un ressort jusqu'à une position située au sommet de-1'épaulement 86.
Le manchon 91 coulisse alors au delà des billes 90 et en travers des trous 89 du cylindre 88 pour présenter le pourtour cylindrique du manchon 91 con- tre les billes, ce qui empêche l'épaulement incliné 86 de déplacer les billes vers l'intérieur à l'écart de leur position de verrouillage. La montée du manchon 91 jusqu'à la position dont il vient d'être parlé est limitée par l'engagement de son extrémité supérieure avec l'organe de rappel de l'ar- mature ainsi que le montre la fig. 5.
L'embrayage primaire demeure en position débrayée, les galets 29 de l'élément entraîné 31 étant maintenus à l'écart de leur position de tra- vail par rapport à l'élément entraîneur 21 tant que le manchon 91 occupe sa position supérieure. ,Ce manchon 91 est déplacé vers le bas jusqu'à sa posi- tion initiale de libération des billes lorsque la broche 10 descend dans le carter 12.
Pour assurer le mouvement de dégagement sus-décrit du manchon de verrouillage 91, il est prévu un organe dégageur ou débloqueur 96 traversant la tête creuse 84 de la broche 10 et vissé dans celle-ci. Cet organe dégageur
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96 est, de préférence, creux pour recevoir à coulissement la tige pendante
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99 de la vis 4Q de réglage de l'entrefer qui est guidée librement dans cet organe dégageur. Au besoin, un ressort à boudin 100 peut être logé à l'état bandé dans cet organe dégageur 96 et peut porter contre l'épaulement infé- rieur de son alésage et contre la tige 99, de façon à faciliter le réenga-
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gement de l'armature '7 avec l'aimant .2.2. bien que ceci soit généralement superflu.
L'organe dégageur 96 est pourvu à sa partie supérieure d'une tête 101 venant porter contre l'épaulement interne 94 du manchon de verrouillage 91 et assurant son dégagement.
La broche 10 est sollicitée axialement vers l'extérieur, de ma- nière à dégager l'élément entraîné 78 de l'élément entraîneur 59 de l'embra- yage secondaire et de faire descendre l'organe dégageur 96 par un ressort
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à boudin 102 travaillant à la compression et'logé dans la tête creuse de la broche 10.
L'extrémité inférieure de.ce ressort 102 porte contre la bro- che 10, et son extrémité supérieure.contre.un siège.élastique 103 qui s'ap-
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puie contre un épaulement loi ménagé dans l'élément entraîneur 9. de l'em- brayage secondaire; Si l'on suppose que le manchon de verrouillage 91 occupe sa position haute pour maintenir les billes de verrouillage 90 contre l'épau- lement 86 , afin de maintenir l'embrayage primaire en position dégagée, et qu'une force dirigée axialement vers l'intérieur est imposée à la broche 10. la tête 101 de l'organe dégageur se trouve au-dessus de l'épaulement 94 du manchon deverrouillage, comme le montre la fig. 5.
Toutefois, lorsque la force dirigée vers l'intérieur peut s'exercer contre la broche 10, son res- sort de rappel 102 se dilate pour déplacer la broche 10 vers le bas 'et déga- ger les griffes 77 de l'élément entraîné des.griffes 76 de l'élément entraî- neur. La broche 10 peut être maintenue dans cette'position de débrayage par un organe formant détente convenable tel qu'une bague contractile fendue 130 logée dans une rainure 131 de la paroi du: carter et pouvant venir se placer amoviblement dans une rainure 132 de la paroi de la broche 10.
Le mou- vement d'abaissement a également pour effet d'amener.la tête 101 de l'organe
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dégagéur en contact avec 1.1 épaulém'-éht-U- et par là-même de ramener de haut en bas le manchon de verrouillage 91 à sa position initiale dans laquelle
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son épaulement -22 formant'came'se trouve au-dessous des billes z. La force d'attraction de l'aimant 35 agit alors pour faire monter l'armature ,7 qui entraîne avec elle son organe de rappel 4,2., de sorte que l'épaulement 86 replace les billes 90 dans leurs positions de repos vers l'intérieur. Les billes 90 y sont maintenues par la.paroi interne cylindrique 87 de la jupe 72 de l'organe de rappel (voir la fig.9).
La montée de l'armature 37,
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de son organe de rappel z, de l'élément entraîné 3; de l'embrayage, de la cage de support 21 et des galets d'embrayage 29 peut être facilitée par la force ascendante qui 'est exercéê-,par le ressort de rappel 100 sur la vis 4Q de réglage de l'entrefer. ,
Bien que l'embrayage primaire ait été réengagé et que toutes les parties de cet embrayage soient mises.'en rotation, la broche 10 continue à ne pas tourner. En effet, l'élément entraîne 78 de l'embrayage secôndaire a été dégagé de son élément entraîneur 59 (Fig. 9) et est maintenu en position
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dégagée par la détente"130.
Ce n'est .'que quand la broche 10 est à nouveau déplacée vers le haut pour.libérer la détente 130 de la rainure 132 prati- quée dans cette'broche que les griffes'de clabotage 76, 77 peuvent revenir en prise et que l'impulsion est à nouveau fournie à la broche:
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L'outil particulier''.qûi est représenté dans les dessins a été étudie spécialement en vue de servir à faire tourner et à serrer des éléments de fixation filetés. Initialement, les organes occupent la position que mon- tre la fig. 9 c'est-à-dire la position par laquelle l'armature 37 porte con- tre l'aimant 35 et son boîtier 20,,de façon à maintenir les éléments 28, 29 et 30 de l'embrayage primaire dans la position de travail et d'entraînement l'un par rapport à l'autre.
La broche 10 et, l'élément entraîné 78 de l'em- brayage secondaire sont cependant fixes bien que le moteur 14 reçoive l'é- nergie qui l'actionne et que les autres parties du mécanisme tournent. Quand la broche 10 est placée de manière à entraîner l'élément de fixation fileté (non représenté) une force axiale alors imposée à l'appareil déplace la bro- che 10 vers l'intérieur et amène les griffes entraînées 77 de l'embrayage se-
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condaire en prise avec les griffes d'entraînement 76.
A partir de ce moment, l'appareil peut faire tourner la broche 10 ainsi que l'élément de.-fixation fileté qui est fixé à lui. ' Au. moment où l'élément de fixation fileté se trouve ..serré,' le couple transmis par l'intermédiaire de l'appareil'et en particulier par: l'embrayage primaire augmente.
Une tendance se manifeste'de la part du-cou- ple à déplacer les galets 29 vers le haut le long des faces entraînées 33
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formant cames et d'abaisser l'élément d'embrayage entraîné. ± malgré"lq ¯ré- sistance due à l'attraction exercée par l'aimant 5 sur l'armature 32' Quand le couple dépasse légèrement la force de retenue exercée -par l'aimant ,3,,, l'armature 37 est libérée, et les faces entraîneuses 32 agissant à la maniè- re de cames par l'intermédiaire des galets 29 déplacent vers le bas les élé-
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ments entraînés 11, et l'organe 45 de rappel de l'armature Il@ainsi que cet- te dernière.
Ce mouvement vers le bas est facilité étant donné que la,libé-
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ration de l'armature 32. par rapport à l'aimant lui a supprimé effectivement la force qui maintient les éléments de l'embrayage.primaire en position de travail.- Il en résulte qu'il se produit un déplacement extrêmement rapide de haut en bas de l'élément entraîné 31, ce qui fait rouler les galets 29 sur
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les méplats ¯±yà et les fait dévaler le long des faces 32. formant rames des dents entraîneuses 28 jusqu'à la position que montre la fig. 13 c'est-à-dire jusqu'à la position dans laquelle l'élément entraîneur 21 peut franchir les galets. Pendant ce fonctionnement, et comme décrit ci-avant, la cage porte-
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galets 51 est déplacée angulairement par rapport à l'organe 42 de rappel de l'armature .Il et à l'élément entraîné 31:..
Mais dès que le dégagement, se pro- duit par rapport aux dents entraîneuses 28, les éléments amortisseurs en ca- outchouc 55 faisant 'office de ressorts interviennent pour remettre la cage
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21 dans sa position initiale, ce qui permet au ressort ¯5 de rappel de la cage de faire descendre celle-ci et d'engager les galets 29. dans les alvéo- les 57 de l'élément entraîné complètement hors du trajet des dents entraî- neuses 28 (Fig.14).
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Quand l'élément entraîné ,1 et l'organe '42. de rappel de, l'arma- ture 3 sont abaissés, l'épaulement de verrouillage û6 prévu sur la jupe 72 de l'organe de rappel vient se placer dans l'alignement des billes de ver- rouillage 90 en permettant au ressort 93 de faire monter le manchon 91, les billes étant refoulées vers l'extérieur jusqu'à la position que montre la
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frigo 5 c'est-à-dire jusqu'à la position dans laquelle les billes 20 sont maintenues dans le prolongement cylindrique 88 et sur l'épaulement de ver- ouillage 86. Les billes 90 sont empêchées de s'écarter de cette position de verrouillage par la présence de la périphérie cylindrique du manchon 91.
Les divers organes demeurent dans cette position débrayée dans laquelle aucun effort d'entraînement n'est imprimé à la broche 10 jusqu'au moment où l'outil est dégagé de l'élément de fixation fileté, après quoi le
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ressort 102 agit pour abaisser la broche ¯10, ce qui dégl.ge les griffes en- traînées 77 'des griffes entraîneuses 76 et déplace la tête 101 de l'organe dégageur pour l'amener contre l'épaulement 94 du manchon de verrouillage.
- Ce phénomène a pour conséquence d'abaisser le manchon de verrouillage 91, ce qui permet aux billes 88 d'être déplacées à nouveau vers l'intérieur par l'épaulement 86'lorsqu'il se produit une montée de l'organe de rappel sous l'influence de la force d'attraction exercée par l'aimant 35 sur 'l'ar-
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mature 3. Ceci aiuène â nouveau les parties de l'embrayage primaire en po- sition de entraînement (Fig. 9).
Si le moteur tourne, la transmission de l'effort s'opère à nouveau par l'intermédiaire de l'embrayage primaire et
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de la transmission à clavetage coulissant 68, 69., 5B jvsqu'à l'élément en- traîneur 59 de 1embrayage secondaire.Mais la broche 10 ne tourne pas à ce moment; elle ne tourne pas ensuite jusqu'à ce qu'elle soit déplacée vers
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l'intérieur malgré la résistance de son ressort de rappel 102 après ampli- cation à un autre élément de fixation fileté.
Compte tenu du fait que l'embrayage primaire se trouve dégagé lorsqu'il est soumis à un couple prédéterminé et qu'il est verrouillé.dans cette position dégagée, la continuation de la rotation du moteur '14 ne peut avoir pour conséquence de faire tourner la brôche 10. De même, étant donné
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que le verrou n'est pas libéré pour permettre le réengagement de l'embrayage primaire tant que la broche n'a pas dégagé l'embrayage secondaire 76, 77, la continuation de la rotation du moteur 14 ne peut ici encore faire tourner la broche 10. Il en résulte que le moteur peut continuer sa rotation sans interruption.
L'effort de rotation qui est applique à la broche 10 cesse im- médiatement dès qu'un couple prédétermine agit sur l'élément de fixation fi- leté. Cet effort de rotation n'est imposé à nouveau qu'après que la broche 10 a été appliquée à un autre élément de fixation fileté et que l'embrayage secondaire a été amené en prise, @ ..
Le couple auquel l'embrayage primaire se trouve dégagé peut être
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modifié en faisant tourner la vis ..,0, de réglage de 1''entrefer 1'0'11:& 'ràire va- rier celui-ci entre la partie mobile 38 de 1''armature 32 et l'aimant 35. Le réglage demeure fixe puisque l'organe d'amortissement élastique l.'7 placé en- tre la partie externe .2.2. formant le corps de l'armature 37 et sa partie cen- trale 38 maintient les filetages appareillés de la-vis et de cette partie mo-
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bile étroitéNént. engagés Itun contre l'autre.-Le réglage peut être effectué dans toute mesure désirée dans la limite du mouvement de la partie réglable
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38 de l'armature z, ce qui permet de faire varier à 1-'infinie entre certai- nes limites, le couple pour lequel le dégagement de l'armature et de l'era- brayage primaire se produit.
Il suffit d'un mouvement relativement faible entre les dents en-
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traîneuses 28, les galets 29 et les dents entraînées 30 pour dégager,l'arma- ture 37 de l'aimant 35. La-majeure partie de ce mouvement se produit après que la force en question a été réduite sensiblement à zéro. Il en résulte que l'embrayage primaire est-dégagé quand la charge est sensiblement nulle et sans qu'il soit nécessaire 'que les'organes parcourent des distances notables dans des conditions de charge importantes.
Ceci réduit l'usure des organes ainsi que le frottement auquel ils sont soumis et donne une plus grande pré- cision à l'appareil'en'assurant le dégagement de l'embrayage pour le couple prédéterminé selon lequel l'armature est'réglée.'Avant le dégagement de l'em-- brayage primaire, l'armature.32 demeure elle-même engagée pour maintenir les éléments d'embrayage 28, 29, 30. engagés-avec une force constante nonobstant les augmentations ou les variations du couple qui est tranmis par l'intermé- diaire de 1'embrayage-primaire..
Suivant la réalisation de l'invention qui est représentée par les figs. 15 et 16, la force qui maintient les éléments de l'embrayage pri- maire en position d'entraînement est fournie par un mécanisme actionné.par un fluide. Les organes sont en principe les mêmes que dans l'autre réalisa-
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tion de l'invention, sauf q11"bil,-est prévu ici un dispositif de retenue com- mandé par un fluide au lieu d'un dispositif de retenue magnétique.
Le moteur 14 fait tourner le corps 110 d'une vanne formant dis- tributeur qui est fixée à l'élément entraîneur 21 de l'embrayage primaire.
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Toute fuite:;.tour de la paroi externe du prolongement lIl du corps, de vanne 110 est empêchée par une garniture d'étanchéité"latérale.112 encastrée dans une collerette 113 de la bague d'adaptation 13a c'est-à-dire reliée par des pas de vis à la fois au carter 12 et à l'enveloppe du moteur 14. Toute fui- te entre le carter et la bague 13a est également empêchée par une garniture d'étanchéité latérale 114 logée dans-une rainure 115 de cette bague et por- tant contre la paroi interne du carter 12.
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La vis 40 qui traverse l'organe 45 de rappel de l'armature 7 est implantée dans la tête d'une vanne ou dans un piston plongeur ou un simple piston 116 capable de venir attaquer l'extrémité inférieure du corps 110 de la vanne et d'empêcher, le passage du fluide sous pression venant de l'intérieur du carter 12 par un canal 117 d'échappement vers l'extérieur . traversant le corps 110. Un' orifice approprié 118 peut être ménagé dans ce .. canal 117 pour retarder l'échappement du fluide hors du carter 12 lorsque la tête 116 de la vanne s'écarte de son corps 110.
Quand le fluide peut passer dans le canal 117 et par l'orifice 118, il s'écoule à l'extérieur du carter 12 en traversant l'espace ménagé entre le manchon fileté 16 et le prolonge- ment 111 du corps de vanne 110 et en,passant par un orifice de sortie 119
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traversant la bague lia. -
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Quand la tête 116 de la vanne porte contre son corps 110, toute fuite du fluide est empêchéepar une garniture d'étanchéité 120 qui peut af- fecter la forme d'une bague à section circulaire ou en 0 (en caoutchouc ou en succédané du caoutchouc), cette bague 120 étant logée dans une rainure pé- riphérique 121 de la partie inférieure du corps 110 de la vanne. Quand la garniture d'étanchéité est attaquée par la tête 116 de,la vanne, elle est comprimée contre elle pour s'opposer à tout suintement du fluide.dans le ca- nal 117.
De même, toute fuite à partir du carter 12 et vers le bas est empê- chée par une garniture 122 manchonnant la broche l0.
La cage porte-galets 51 peut être placée autour du corps 116 de la vanne et peut être sollicitée dans une direction descendante par le res- sort'de rappel 52 disposé entre la tête 116 de cette vanne et la cage 51 de la même manière que dans l'autre mode de réalisation de l'invention. De même, un ressort 100 de rappel de la tête de la vanne est monté dans l'organe 96 de déverrouillage et porte contre la tige pendante 99 de la vis de fixation 40 pour solliciter la tête 116 de la vanne vers sa position ferméeet en con- tact détanchéité invariable avec la garniture 120.
Le fluide sous pression provenant d'une source appropriée peut s'écouler dans un tuyau 123 et à travers un régulateur de pression 124 pour arriver à une tubulure 125 d'entrée du fluide solidaire du carter 12. Cette tubulure 125 commuai que'avec un orifice 126 de la paroi du carter 12. Cet orifice 126 est calibré comme figuré en 127, de manière à restreindre le dé- bit d'écoulement du fluide dans le carter 12. Le fluide peut s'écouler vers le bas en empruntant les rainures longitudinales 12 Sa et l'espace 128 qui entoure l'élément entraîneur 21, ,afin d'agir contre la face de dessous de la tête 116 de la vanne, de la solliciter et de la maintenir dans une direc- tion ascendante dans une position obturant le canal de sortie 117 qui dé- bouche dans l'atmosphère.
La pression de fluide régnant dans le carter 12 détermine la force totale qui maintient la tête de vanne 116 en position relevée, maintenant ainsi les éléments 28, 29 et 30 de l'embrayage primaire en position de transmissizn de l'effort. La force en question reste constan- te pendant la rotation des divers organes et quand le couple transmis aug- mente.
Quand le couple dépasse une valeur prédéterminée correspondant à la force de maintien exercée par le fluide sur la tête 116 de la vanne, cette tête est déplacée vers le bas par les éléments 28, 29 et 30 de l'em- brayage primaire, par l'organe de rappel ±¯± 'et par la vis de fixation 40.
La tête 116 s'écarte alors de la garniture d'étanchéité 120 et démasque le canal d'échappement 117. Dès que cette ouverture se produit, le fluide agis- sant sur le côté à haute pression de la tête de vanne 116 peut s'écouler au- tour de la périphérie de cette tête ou bien par les rainures latérales 116a prévues dedans vers l'autre côté de cette tête. Ceci a pour effet d'égali- ser la pression de part et d'autre de la tête 116 et de réduire la force de' retenue à une valeur voisine de zéro, le fluide s'échappant par le canal 117, l'orifice 118 et l'orifice de sortie 119 jusqu'à l'extérieur du car- ter 12.
L'égalisation de la pression et l'échappement du fluide ont lieu très rapidement et font cesser la force de retenue sur les organes de l'em- brayage primaire, ce qui leur permet d'être abaissés instantanément ou à peu près jusqu'à, leur position de dégagement complet dans laquelle ils sont maintenus par le dispositif de verrouillage 72, 90, 91. Lorsque le manchon de verrouillage 91 est ramené en arrière de la manière décrite ci-avant, le ressort 100 de rappel de la tête 116 de vanne fait remonter cette tête 116 jusqu'à ce qu'elle vienne porter contre la garniture d'étanchéité 120.
Ceci permet à la différence de la pression de fluide d'agir à nouveau sur la tête 116 et de la maintenir élevée avec une force prédéterminée tout en maintenant de façon correspondante les éléments 28, 29 et 30 de l'embrayage ,primaire en relation mutuelle de transmission de l'effort.
Le fluide sous pression, qui peut être de.l'air comprimé, ne peut pénétrer dans le carter-12 qu'avec.un certain retard au point de vue débit à cause de l'étranglement imposé par l'orifice d'admission calibré 127. Il ne se produit donc qu'une très faible déperdition d'air par fuite-
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hors du carter 12 quand la tête 116 de la''vanne est refoulée à 1-'écart du corps 110 de cette vanne pour ouvrir le canal d'échappement 117. Lorsque la tête 116est abaissée, la pression d'air qui règne sur ses deux côtés se . trouve instantanément égalisée ou à peu près.
En effet, l'orifice de sortie 118 empêche l'air de s'échapper rapidement hors du mécanisme et provoque une rapide montée de la pression du côté de la sortie, c'est-à-dire du côté de faible pression de la tête 116. Pour empêcher la formation de vides ex- cessifs et variables sur des zones étendues et indéfinies entre la face de la tête 116 et du corps 110 de la vanne, comme cela pourrait se produire si l'ouverture s'opérait très rapidement, dans l'hypothèse d'un contact métal contre métal entre les faces en présence, ce qui pourrait nuire à la préci- sion du point de dégagement de l'embrayage, l'extrémité inférieure du corps 110 de la vanne peut être munie d'une chambre peu profonde 110a s'étendant . en travers de sa paroi.
Cette chambre 110a est, de préférence, comparative- ment peu.profonde comme il vient d'être dit, de façon à ne représenter qu'un faible volume à remplir d'air comprimé lorsque celui-ci s'écoule autour de la tête de vanne 116. ce qui assure une égalisation pratiquement instantanée de la pression d'air sur les deux côtés de la tête de la vanne lorsque celle- ci a été tirée à l'écart de son corps 110. Ceci est dû à ce fait que le couple en cours de transmission dépasse légèrement la valeur prédéterminée qui correspond à la pression d'air.tendant à maintenir la tête de vanne fer- mée contre la garniture d'étanchéité et le corps de vanne 110.
Le dispositif commandé par un fluide sous pression qui est repré- senté dans les figs. 15 et 16 se prête à un réglage très facile pour faire varier¯la force qui maintient la tête de vanne 116 en position fermée contre le corps de vanne 110 en faisant simplement varier la pression de l'air qui pénètre dans le carter 12. 'Ce réglage n'exige qu'une simple manipulation du régulateur de pression 124.
A tous égards, le dispositif pneumatique et le dispositif magné- tique sus-décrits fonctionnent de la même manière, le mécanisme de transmis- sion du couple étudié pour être dégagé participant au même cycle opératoire.
Dans les deux cas, une force constante est exercée qui maintient les parties de l'embrayage primaire engagées l'une par rapport à l'autre pour assurer l'entraînement malgré les variations ou Des augmentations du couple en cours de transmission par l'appareil. Quand ce couple excède une valeur maximum prédéterminée, la force de maintien qui s'exerce sur les organes de l'em- brayage est immédiatement vaincue et rapidement réduite à zéro ou à peu près, de sorte que le débrayage s'opère pratiquement sans qu'aucune charge ne s'exerce. Les organes sont maintenus positivement en position débrayée,ce qui prévient tout martelage pendant la continuation de la rotation du moteur.
Le verrou 90-91 n'est dégagé que quand la broche 10 est écartée de l'élément de fixation fileté'ou plus généralement de la pièce, après quoi l'embrayage primaire est automatiquement réengagé sans qu'aucune rotation soit imprimée à la broche 10. Celle-ci peut alors être appliquée à une autre pièce à tra- vailler, voire à la même pièce, ce qui provoque l'engagement des éléments 76 et 77 de l'embrayage secondaire et rétablit la transmission du couple à la broche 10. ' ' Les détails de réalisation constructive de cet appareil peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalen- ces mécaniques. -
REVENDICATIONS.
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