BE507112A - - Google Patents

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BE507112A
BE507112A BE507112DA BE507112A BE 507112 A BE507112 A BE 507112A BE 507112D A BE507112D A BE 507112DA BE 507112 A BE507112 A BE 507112A
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chamber
piston
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    • F—MECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F02—COMBUSTION ENGINES; HOT-GAS OR COMBUSTION-PRODUCT ENGINE PLANTS
    • F02B—INTERNAL-COMBUSTION PISTON ENGINES; COMBUSTION ENGINES IN GENERAL
    • F02B19/00—Engines characterised by precombustion chambers
    • F02B19/08—Engines characterised by precombustion chambers the chamber being of air-swirl type
    • F—MECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
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    • Y—GENERAL TAGGING OF NEW TECHNOLOGICAL DEVELOPMENTS; GENERAL TAGGING OF CROSS-SECTIONAL TECHNOLOGIES SPANNING OVER SEVERAL SECTIONS OF THE IPC; TECHNICAL SUBJECTS COVERED BY FORMER USPC CROSS-REFERENCE ART COLLECTIONS [XRACs] AND DIGESTS
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    • Y02T—CLIMATE CHANGE MITIGATION TECHNOLOGIES RELATED TO TRANSPORTATION
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    • Y02T10/10—Internal combustion engine [ICE] based vehicles
    • Y02T10/12—Improving ICE efficiencies

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Combustion & Propulsion (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Combustion Methods Of Internal-Combustion Engines (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 
 EMI1.1 
 



  FERFEGTIONNENTS =9.UX  MOTEURS A'C0MBUSTrON.INTERNE. 



   La présente invention est relative à un moteur à combustion interne du type à piston à mouvement alternatif, avec injection de carburant et allumage immédiat, moteur dans lequel la combustion est indépendante de la qualité d'allumage spontané du carburant utilisé et dans lequel tout cogne- ment est évité. L'invention vise plus particulièrement un moteur de ce type et son fonctionnement, ce moteur comportant une chambre de combustion auxi- liaire en forme de disque fournissant de l'air de compression animé d'un mou- vement de tourbillonnement rapide. 



   La présente invention a pour objet un procédé de fonctionnement d'un moteur à combustion interne du type à piston   à   mouvement alternatif comportant l'introduction d'air dans un cylindre de cermoteur et sa compres- sion dans ce dernier pendant la course de compression du piston ; ce procédé comprend les opérations simultanées suivantes : le refoulement de cet air de la chambre principale du cylindre dans une chambre de combustion auxiliai- re de façon à produire dans cette dernière une masse d'air comprimé, animée d'un mouvement tourbillonnant rapide, de 4 à 15 tours de l'air par tour du moteur ;

   la limitation de l'écoulement de cet air de la chambre principale du cylindre dans une chambre de combustion auxiliaire pendant la partie in- termédiaire de la course de compression du piston, lorsque ce dernier se déplace à une vitesse linéaire plus grande, afin d'établir ainsi une pres- sion d'air plus élevée dans la chambre principale du cylindre que dans la chambre de combustion auxiliaire et d'établir la vitesse élevée du mouve- ment tourbillonnant de l'air dans cette dernière chambre au moins environ 50  avant le point mort haut de la course de compression du piston; le commence- ment de l'injection du carburant à environ 50 à 25  avant le point mort haut de,la course de compression du piston dans une partie localisée de la masse d'air comprimé, animée d'un mouvement tourbillonnant dans la chambre de com- bustion auxiliaire;

   l'allumage immédiat de la première fraction de carburant injecté à moins de 90  du mouvement tourbillonnant de la partie localisée de la masse d'air à partir dudit point d'injection et sensiblement dès la for- 

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 mation d'un mélange combustible de vapeur de carburant et d'air, afin d'éta- blir un front de flamme se propageant dans la chambre de combustion auxiliaire en sens inverse du tourbillon d'air;

   la continuation de l'injection du carbu- rant à chaque cycle, à un taux   contrôle   coordonné avec la vitesse du tour- billon d'air dans des parties localisées supplémentaires du tourbillon d'air comprimé., dans la chambre de combustion auxiliaire, juste en avant du front de flamme produit, de manière à former progressivement des mélanges combus- tibles supplémentaires de vapeur du carburant et d'air qui sont promptement allumés par le front de flamme et brûlent sensiblement au fur et à mesure qu'ils se forment; la continuation de l'écoulement régulier de l'air de la chambre principale du cylindre vers l'espace de combustion auxiliaire ;

   enfin le main- tien de la régularité du tourbillon d'air dans cette dernière chambre pendant la période d'injection et pendant que la combustion se produit, la presque totalité de la masse d'air étant refoulée vers la chambre de combustion auxi- liaire au point mort haut de la course de compression du   piston,.'   
La présente invention a en outre pour objet un moteur à combus- tion interne du type à piston à mouvement alternatif comportant : un cylindre, dans lequel   on. monte   un piston de manière qu'il puisse y effectuer un mouvement de va-et-vient,.. en ménageant une chambre principale de cylindre;

   une culasse n'ayant sensiblement de jeu mécanique avec ledit piston que dans sa position de point mort haut, ledit moteur comportant à l'intérieur de la culasse et du cylindre une chambre de combustion auxiliaire d'un volume tel par rapport au volume de déplacement du piston que   l'on   obtienne un taux de compression   d'environ 8 :   1 à 13 :

   1, le moteur comportant aussi un passage étranglé re- liant la chambre principale du cylindre à la chambre de combustion auxiliaire et entrant tangentiellement à un cercle inscrit dans cette dernière, afin de produire dans cette chambre un mouvement tourbillonnant d'air comprimé à gran- de vitesse et à raison de 4 à 15 tours de l'air par tour du moteur, l'étran- glement du passage précité étant réalisé de façon à établir dans la chambre principale du cylindre une pression d'air supérieure   à   celle régnant dans la chambre de combustion auxiliaire pendant la partie intermédiaire de la course de compression du piston lorsque celui-ci se déplace à une vitesse linéaire plus élevée,

   et   à   produire la vitesse élevée du tourbillon d'air dans la cham- bre auxiliaire au moins à environ 50  avant le point mort haut de la course   de compression du piston ; injecteur de carburant dont la buse est montée   de façon à injecter directement dans une partie localisée du tourbillon d'air comprimé dans la chambre de combustion auxiliaire, d'un côté du diamètre de la masse d'air tourbillonnante se trouvant à l'intérieur de la chambre de com- bustion auxiliaire en question;-des organes coordonnés avec le fonctionnement du moteur pour commencer l'injection du carburant par l'injecteur en question, à environ 50 à 25  avant le point mort haut de la course de compression du piston;

   des organes permettant 1?allumage immédiat de la première fraction de combustible injecté à moins de 90  du mouvement tourbillonnnant de cette partie localisée à partir du point d'injection et sensiblement dès qu'un mélange combustible de carburant vaporisé êt d'air s'est formé, afin d'é- tablir un front de flamme   à   travers un rayon de la masse tourbillonnante se propageant dans la chambre de combustion auxiliaire en sens inverse du tour-   billon d'air ;

   organes pour contrôler le taux et la durée d'injection du   carburant à chaque cycle afin de continuer ainsi l'injection dans des parties localisées'supplémentaires du tourbillon d'air comprimé dans la chambre de combustion auxiliaire juste en avant du front de flamme produit, afin de for- mer progressivement des mélanges combustibles supplémentaires de vapeur de carburant et d'air, qui sont promptement allumés par le front de flamme et qui brûlent sensiblement au fur et à mesure qu'ils se forment afin de dévelop- per la puissance désirée,

   la construction étant réalisée de façon à main- tenir un écoulement régulier de l'air de la chambre principale de cylindre dans la chambre de combustion auxiliaire et à conserver la régularité du tour- billonnement d'air dans la chambre auxiliaire de combustion pendant ladite période d'injection et pendant que la combustion se produit, la   quasi-tota 1 i-   té de l'air se trouvant refoulée dans la chambre de combustion auxiliaire au point mort haut de la course de compression du piston. 

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   La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la descrip- tion qui va suivre, et du dessin annexé, sur lequel 
La figure 1 est une coupe verticale suivant 1-1 de la figure.2 d'un cylindre de moteur conforme à la présente invention. 



   La figure 2 est une vue en coupe verticale;, suivant 2-2 de la figure 1. 



   La figure 3 est une vue en coupe verticale, semblable à celle de la figure 1, d'une variante. 



   La figure 4 est une vue en coupe verticale de la chambre de com- bustion auxiliaire,suivant 4-4 de la figure 3. 



   La figure 5 est une vue en coupe horizontale, suivant 5-5 de la figure   6,   d'une autre variante. 



   La figure 6 est une vue en coupe verticale, suivant 6-6 de la figure 5. 



   La figure 7 est un diagramme type du moteur en question représen- tant des courbes de la vitesse de l'écoulement de   l'air   à travers le passage étranglé, la chute de pression dans ce passage et le taux de compression du tourbillon d'air dans la chambre auxiliaire pour les différentes positions du piston exprimés en degrés de l'angle formé par la manivelle dans la course de compression du piston. 



   La figure ' est une vue en coupe verticale suivant 8-8 de la fi- gure 9 d'un cylindre de moteur conforme à la présente invention. 



   La figure 9 est une'vue en coupe horizontale suivant 9-9 de la figure   8,  et 
La figure 10 est une vue en coupe verticale à grande échelle de la chambre de combustion auxiliaire à tourbillonnements illustrant le type de combustion sans cognement. 



   Sur les figures 1 et 2, on a indiqué en   10   le cylindre de moteur avec une chemise d'eau 11, un piston 12, un axe de piston 13 et une bielle 14 reliée au vilebrequin usuel non représenté. A l'extrémité supérieure du cylindre 10, on fixe par des boulons 15, la culasse 16, en ne prévoyant qu'un jeu mécanique entre la surface inférieure 17 de la culasse et la partie supé- rieure du piston 12 lorsque ce dernier se trouve dans sa position de point mort haut représentée par la ligne en pointillés   18.   



   La culasse 16 comporte la chambre de compression auxiliaire cy- lindrique 20 entourée par la chemise d'eau 21. Comme représenté sur le des- sin, le diamètre de la chambre auxiliaire 20 dans le plan de la figure 1 n'est que légèrement inférieur au diamètre du cylindre 10. Toutefois, la chambre auxiliaire comporte des parois latérales 21 et 22 aplaties (figure 2) formant l'espace auxiliaire en forme de disque 23 qui est d'épaisseur relativement faible, comme il ressort clairement de la figure 2.

   Alors que la construction représentée et comportant des parois latérales aplaties constitue un mode de réalisation préféré, il est bien entendu que l'on peut également réaliser ces parois latérales sous une forme convexe au concave et même sensiblement sphé- rique; il est bien entendu que l'expression " en forme de disque" telle qu'u- tilisée dans toute la description et les revendications couvre ces   construc-   tions et signifie l'espace délimité par une figure géométrique tournant sur son axe. 



   Au centre de l'espace en forme de disque 23 s'ouvre dans la paroi latérale 21 un passage d'admission d'air 24 contrôlé par une soupape d'admis- 

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 sion   25. Au   centre de l'espace en forme de disque 23 s'ouvre dans la paroi latérale 22 un passage d'échappement 26 contrôlé par une soupape   d'échap-   pement 27. La chambre de combustion auxiliaire 23 est reliée à la chambre principale 28 de cylindre au-dessus du piston 12 par un passage 29 dont l'ouverture se trouve déportée par rapport à l'axe de la chambre 23, comme le montre clairement la figure 1.

   Par conséquent l'air, qui se trouve   compri-   mé pendant la course de compression du piston 12, est refoulé de la chambre principale 28 du cylindre par le passage 29 dans la chambre de combustion auxi- liaire   23,   de fagon à produire un tourbillon d'air fortement comprimé dans cette dernière chambre, dans le sens de la flèche 30. Pour des raisons décrites plus en détail par la suite, le passage 29 ne   débouche,-pas   tangen- tiellement au: cercle extérieur ou périphérie de la chambre auxiliaire   23,   mais il débouche tangentiellement à un cercle concentrique plus petit de la chambre auxiliaire, ce cercle concentrique ayant un diamètre sensiblement plus petit que celui de l'espace auxiliaire 23. 



   Dans la culasse 16 du cylindre est monté un ajutage d'injection du carburant 32 traversant la paroi périphérique de la chambre auxiliaire 20, cet ajutage présentant un ou plusieurs orifices de pulvérisation dirigés de manière à faire jaillir un jet pulvérisé de carburant 33 sur l'un des côtés de la chambre auxiliaire 23 dans la direction du tourbillon d'air (figure 1). 



  Le jet pulvérisé présente de préférence la forme d'un cône, de manière à rem- plir sensiblement l'épaisseur de la chambre 23 en forme de disque, comme on le voit sur la figure 2. Il doit être entendu que l'ajutage de carburant 32 est relié par une canalisation d'injection convenable à une pompe à carburant d'un modèle connu, entraînée en synchronisme avec le moteur et à une vitesse égale à la moitié de celle du moteur dans le cas d'un cycle à quatre temps, cette pompe présentant des dispositifs pour commander et régler le moment du début et la durée de l'injection au cours de chaqye cycle selon la charge du moteur. 



   Une bougie d'allumage 35 possédant des électrodes 36 situées à la périphérie de la chambre auxiliaire est également montée dans la culasse   16   et traverse la périphérie de la chambre 20 à un point situé à moins de 90  du mouvement tourbillonnant compté à partir de la pointe ae l'ajutage 32 d'in- jection de carburant et de préférence à environ   45-30    dudit point. Il doit être entendu que la bougie d'allumage 35 est reliée à un système d'allumage d'un modèle connu présentant un distributeur entraîné en synchronisme avec le moteur, grâce à quoi une étincelle d'intensité suffisante pour l'allumage est disponible aux électrodes 36 à environ   4   à 12  d'angle de vilebrequin après le début de l'invention par l'ajutage 32.

   Comme les circuits d'allumage cou- rants produisent une étincelle suffisante pour l'allumage et ayant une durée d'environ 5 à 15  ou plus d'angle de vilebrequin, le réglage de l'étincelle peut être commodément fait pour coïncider approximativement avec l'avance à l'injection et une étincelle suffisante pour l'allumage sera alors disponible au moment où la première fraction de carburant injecté en pluie par l'ajutage 32 sous forme d'un mélange combustible entre en contact avec les électrodes 36. 



  Quoiqu'une bougie à étincelle ait été choisie comme mode de réalisation pré- féré, il doit être entendu que d'autres moyens d'allumage tels qu'une bougie incandescente insérée dans un circuit électrique de manière que de l'énergie électrique extérieure lui soit fournie, peuvent également être utilisées. 



  Comme représenté sur les figures 1 et 2, le passage 29 est rétréci ou étran- glé par rapport au diamètre de la chambre auxiliaire 23. Ce rétrécissement de la surface transversale est tel qu'il produise un excès de pression qui peut s'élever jusqu'à 1,75 à 3,51   kg/cm2   dans la chambre principale 28 du cy- lindre au-dessus de celle qui existe dans la chambre auxiliaire 23 au moment où commence l'injection de carburant, moment qui se situe à environ 50 à 25  avant le point mort haut. Cet excès de pression dans la chambre 28 main- tient ainsi l'écoulement d'air dirigé depuis la chambre 28 à travers le passa- ge 29 dans l'intérieur de la chambre 23 au moment du début de l'injection et de la combustion dans la chambre 23.

   Etant donné que l'élévation de pression due à la combustion dans la chambre 23 est relativement lente pendant la pre= 

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 mière partie de la période d'injection ou jusqu'à environ 20 à 15  avant le point mort haut de la course de compression du piston 12; on se rendra compte que l'excès de pression dans la chambre principale 28 du cylindre par rapport à celle qui existe dans la chambre auxiliaire 23 est ainsi maintenu pendant cette période initiale. 



   Lorsque le piston 12 est-parvenu à environ 20  avant le point mort haut, le volume restant, dû au jeu dans la chambre 28, est alors une petite fraction de la'cylindrée totale engendrée par le piston au cours de sa course de compression, par exemple de 1/35 environ de celle-ci. Avec un taux de compression de 10:1 qui exige qu'il y ait un volume d'environ 1/9 du volume engendré par le déplacement du piston dans la chambre auxiliaire   23,   cela signifie que, à 20  avant le point mort haut, au moins environ 75% de la masse d'air a été refoulée dans la chambre auxiliaire 23, où il se trouve entraîné dans un mouvement de rotation à grande vitesse et a acquis ainsi une importante force vive.

   Même si l'élévation de'pression dans la chambre 23 par   l'effet   de la combustion s'établit très rapidement entre 20  avant le point mort haut et ce point mort haut lui-même, de manière à surpasser rapi- dement la pression qui existe alors dans la chambre principale 28 du cylin- dre, cette invers'on des pressions relatives qui existent dans les chambres 23 et 28 a peu d'effet sur le tourbillon d'air comprimé dans la chambre 23 à cette dernière période de la course de compression. 



   C'est parce que le volume résiduel provenant du jeu dans,la chambre 28 à cet instant est si petit et que la fraction de temps est si cour- te que le seul trouble de fonctionnement possible se produit dans le passage 29 et à la périphérie de la masse d'air tourbillonnante immédiatement voisine de l'entrée du passage. 



   La force vive de la masse d'air entraînée dans un mouvement de rotation dans la chambre 23 l'emporte effectivement sur la perturbation loca- lisée à l'entrée du passage et maintient ainsi la régularité du tourbillon d'air comprimé- Finalement, le mouvement du piston 12 jusqu'au point mort haut,avec seulement un jeu mécanique depuis la culasse 16, empêche effecti- vement tout écoulement en retour appréciable depuis la chambre auxiliaire 23 par le passage 29 dans l'intérieur de la chambre principale du cylindre jus- qu'à ce que le piston ait passé par le point mort haut.

   A cet instant, l'in- jection se trouve terminée dans la chambre auxiliaire 23, même dans le cas d'un fonctionnement à pleine charge, et il en résulte que le tourbillon d'air comprimé maintenu a assuré la carburation de l'air comprimé dans le rapport désiré air-carburant pendant toute la durée de l'injection. 



   Quand l'injection commence au cours de chaque cycle, l'allumage électrique sensiblement immédiat de la première fraction de carburant injecté amorce la combustion et un¯ front de flamme s'établit dans la chambre auxiliai- re 23, front de flamme qui s'étend d'une manière générale à travers un côté de la chambre de combustion en forme de disque, entre la bougie d'allumage et l'axe du cylindre Ce front de flamme se déplace à grande vitesse dans le sens opposé au sens du tourbillon d'air. Normalement, la vitesse de pro- pagation de là flamme a tendance à dépasser la vitesse du tourbillon d'air, mais la vitesse de la flamme est retardée par le tourbillon d'air et éga- lement par la rencontre d'un mélange extrêmement riche   à   mesure qu'il tend à s'approcher de plus près de la pointe de l'ajutage.

   Le résultat pratique est alors de maintenir le front de flamme dans une position relativement fixe par rapport à la paroi du cylindre, à la bougie et à l'ajutage, bien que le front de flamme se déplace à une vitesse élevée par rapport au tourbillon d.'air. 



  Etant donné qu'il n'y a sensiblement pas de brouillage avec le tourbillon ré- gulier dans la chambre auxiliaire 23 pendant cette période d'injection et de combustion et que les additions successives   d'air   tourbillonnant comprimé sont carburées dans un rapport désiré air-carburant immédiatement, en avant de ce front de flamme pendant Inachèvement de la période d'injection, l'effet du front de flamme établi en cours de déplacement qui donne lieu à une combus- 

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 tion exempte de cognement se trouve maintenu jusqu'après l'achèvement de l'in- jection au cours de chaque cycle et que le piston ait dépassé la position de point mort haut.

   Le piston est alors entraîné dans sa course motrice, la sou- pape d'échappement 27 s'ouvre et l'échappement s'effectue au cours de la cour- se de retour du piston; la soupape d'échappement se ferme et la soupape d'ad- mission s'ouvre au cours de la course d'aspiration afin de remplir le cylindre avec une charge d'air frais et le cycle   à   quatre temps se répète alors. 



   La description particulière qui va suivre est donnée à titre d'exemple non limitatif de mise en oeuvre de.'la présente invention. La chambre principale du cylindre 28 présente un diamètre de 82 mm 5 et le pis- ton 12 a une course de 114 mm 3 donnant une cylindrée de   614   cm3. La chambre de combustion auxiliaire 23 présente un diamètre de 76   mm   19 et'une épaisseur de 12 mm   70,   donnant un volume de 58 cm3.

   Etant donné que le piston 12 présen- tait seulement un jeu mécanique à partir de la culasse 16, on a obtenu les données suivantes dans le cas d'un espace nuisible au-dessus du piston exprimé en centimètres cubes dans la chambre principale 28 du cylindre pour les posi- tions données du piston en degrés angulaires de manivelle avant et après le point mort haut, ainsi que les pressions qui existent dans la chambre prin- cipale 28 de cylindre au-dessus des pressions qui existent au même instant dans le cycle du moteur dans le cas d'une marche normale,   c'est-à-dire   sans allumage, pour deux rapports différents combustible-air avec une avance à l'in- jection de 50 . 
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Les demandes précédentes montrent que lorsqu'on fait fonctionner le moteur suivant le principe de la combustion sans cognement comme décrit antérieurement, en utilisant sensiblement l'avance maximum à l'injection de 50  avant le point mort haut, la pression due à la fois au déplacement du piston et   à la   combustion à 20  avant le point mort haut est supérieure de   2,8.kg/cm2   seulement à la pression du moteur en marche normale, cette dernière pression 

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 étant due à la compression entraînée par le déplacement du piston seul. 



  Cela est vrai dans le cas à la fois d'un rapport en poids carburant-air de   4/100   et d'un rapport en poids carburant-air de   8/100,ce   qui comprend la plus grande partie de la gamme des rapports utilisés normalement. Cela prouve que l'élévation de pression due à la combustion pendant les premiers 30  de la   période d'injection apparaît à une allure relativement basse;

   et qu'un excès de pression de 2,8 kg/cm2 dans la chambre principale 28 de cylindre au-dessus   de celle qui existe dans la chambre   auxiliaire     23,   lorsque le moteur tourne normalement, entraîne une contre-pression dans la chambre principale 28 du cylindre   jusqu9à   ce que le piston se soit déplacé au delà de 20  avant le point mort haut au cours de sa course de compression lorsque le moteur fonctionne avec   lallumage.   Lorsque le piston se trouve à 20  du point mort haut, l'es- pace nuisible au-dessus du piston de la chambre 28 est alors seulement de 18 cm3, le volume de la chambre auxiliaire 23 étant seulement de 58   cm3.   Cela signifie que le piston a refoulé la totalité, sauf environ 23,

   8 % de la masse d'air dans la chambre auxiliaire 23 à 20  avant le point mort haut. Par con- tre, à 40  avant le point mort haut ou à 40  après le point mort haut, l'es- pace -nuisible au-dessus du piston dans la chambre 28 est de 85,4 cm3 volume supérieur au volume de la chambre auxiliaire. Ce dernier volume représente une proportion suffisante de la masse d'air totale pour   queune   surpression dans la chambre auxiliaire 23, surpression due à la combustion et supérieure à la pression qui existe dans la chambre principale du cylindre   28,   refoule les gaz en arrière à travers le passage 29,ce qui est de nature à contrarier le tourbillon d'air comprimé et Inaction du front de flamme désirée dans la chambre auxiliaire 23.

   En maintenant la pression dans la chambre principale 28 à une valeur supérieure à celle qui existe dans la chambre auxiliaire 23 pendant cette période critique, ce brouillage est efficacement évité. 



   Entre 20  avant le point mort haut et 10  avant le point mort haut, la pression due à la combustion s'élève très rapidement comme le mon- tre le tableau, surpassant de   16,   52 kg/cm2 la pression d'un moteur fonction- nant normalement pour un rapport carburant-air,égal à   4/100   et surpassant de   22,14   kg/cm2 celle d'un moteur fonctionnant normalement avec un rapport car- burant-air égal à 8/100 à 10  avant le point mort haut. Toutefois, pendant cette période,   1-'espace   nuisible au-dessus du piston dans la chambre 28 est assez petit si on le compare au volume de la chambre auxiliaire et varie de 18 cm3 à 20  avant le point mort haut jusqu'à 3,28 cm3 pour 10  avant le point mort haut. Ce dernier espace nuisible n'est sensiblement pas supérieur à celui qui existe dans le passage 29.

   Pour cette raison, la surpression dans la chambre auxiliaire 23 due à la combustion pendant cette période peut donner naissance tout au plus à une turbulence dans le passage 29 et à la périphérie extérieure du tourbillon d'air immédiatement opposé au passage 29. La force vive de   l'air   tourbillonnant rapidement dans la chambre 23 pendant cette pé- riode est suffisante pour l'emporter largement sur l'effet de cette   turbulen-   ce et le tourbillon d'air régulier se maintient. 



   Le mouvement final du piston vers le point; mort haut avec, seu- lement, le jeu mécanique   à   partir de la culasse du cylindre, empêche alors efficacement tout écoulement   en   retour, tandis que l'élévation de la pres- sion de pointe produite par la combustion est atteinte pour le cycle Otto ty- pe, ceci se produisant à environ 5  après le point mort haut, comme on le voit sur le tableau. 



   Les données qui précèdent montrent clairement qu'un tracé du pas- sage 29 produisant une surpression susceptible d'être atteinte rapidement dans la chambre principale 28 du cylindre par rapport à la pression qui règne dans la chambre auxiliaire 23 suffit pour maintenir le tourbillon d'air comprimé et la combustion du front de flamme désirée dans l'espace auxiliaire 23 pen- dant toute la durée de la période critique tant qu'il subsiste dans la chambre 28 un espace nuisible suffisant pour empêcher un écoulement en sens inverse. 



  Grâce à cela, il n'y a pas de difficulté pour maintenir le tourbillon d'air régulier et la combustion du front de flamme puisque l'espace nuisible dans 

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 la chambre 28 est alors trop petit et la force vive du tourbillon d'air suf- fisamment grande. la période critique, du fonctionnement, période pendant laquelle la pression dans la chambre principale 28 devrait être supérieure ou au moins égale à la pression dans la chambre   auxiliaire   23, se place ainsi entre l'instant du début de l'injection et aux environs de 25 à 20  avant le point mort haut. 



   La surface transversale maximum pratique du passage 29 pour l'exem- ple particulier précité est d'environ   0,84   cm2. Ce maximum est limité par la réduction nécessaire pour produire une surpression dans la chambre princi- pale 28 dépassant la pression qui existe dans la chambre auxiliaire 23 d'en- viron 1,75 kg/cm2. la section transversale minimum du passage 29 pour éviter des pertes par pompage excessives est d'environ 0,58 cm2. Cela donne un ré- trécissement notable du passage 29 capable de créer une surpression dans la chambre principale 28 de cylindre dépassant la pression qui existe dans la chambre auxiliaire 23 d'environ 3,5   kg/cm2.   La gamme des dimensions du passa- ge nécessaire pour faire naître cette gamme de surpressions fait surgir une autre difficulté, qui est la rapidité désirée du tourbillon d'air.

   Dans l'exem- ple particulier précité, où le passage pénètre suivant une tangente au cercle extérieur ou périphérique de la chambre auxiliaire   23,   la rapidité théorique du tourbillon d'air,en supposant un rendement tourbillonnaire de   100%,   s'é- tablit par le calcul à 22 tours par tour de moteur quand on utilise la section maximum du passage de 0,84 cm2 et à 32 tours par tour du moteur quand on uti- lise la surface minimum de passage de 0,58 cm2. En fait, le frottement et l'inertie sont susceptibles de réduire le rendement du tourbillon au point de l'abaisser jusqu'à environ 75 %; cela donne une gamme réelle de rapidité du tourbillon d'air s'étendant de 16,5 à 24 tours par tour de moteur.

   Ces valeurs se placent au-dessus de la gamme désirée étant donné que ces vitesses de tourbillon plus élevées exigent une vitesse d'injection si rapide qu'il s'ensuit un fonctionnement brutal du moteur. La vitesse du tourbillon est main- tenue entre des limites d'environ 4 à 15 rotations par tour de moteur, de pré- férence vers 8 à 12 rotations, exigeant une durée d'injection à pleine charge d'environ 45 à 30  angulaires de manivelle. 



   A la suite d'essais réels effectués sur les vitesses de tour- billon avec une chambre auxiliaire en forme de disque comme représentés sur les figures 1 et 2, on a reconnu que l'équation suivante est applicable : 
 EMI8.1 
 où S est la vitesse de tourbillon désirée, Smax est la vitesse de tourbillon maximum atteinte lorsque l'on dispose le passage tangentiellement au cercle extérieur ou périphérie de la chambre auxiliaire, d est le diamètre de la chambre auxiliaire et d' est le diamètre d'une circonférence concentrique   à   l'intérieur de la chambre auxiliaire à laquelle est tangent l'axe du passage. 



  Aussi,l'entrée du passage étant décalée par rapport à la chambre auxiliaire de manière que l'axe du passage soit tangent à un cercle concentrique de diamètre d' satisfaisant à là-relation nécessaire avec le diamètre d de la chambre auxiliaire pour ramener Smax à   S,   on obtient la vitesse de tourbillonnement plus faible désirée tout en conservant le caractère de surpression décrit plus haut. Par exemple et dans un cas extrême avec la section transversale minimum du passage de 0,58 cm2 en vue d'obtenir une vitesse de tourbillonnement de 8 rotations par tour de moteur, 1-'axe du passage est rendu tangent à un cercle inscrit de la chambre auxiliaire présentant un diamètre égal aux 8/24 de 76,2 mm, c'est-à-dire de   25,4   mm (en supposant un rendement tourbillonnaire de   75%).   



   Le rendement tourbillonnaire réel peut être rapidement déterminé par des   méthodes   connues pour toute disposition ou construction particulière de moteur et la mise en place du passage pour l'obtention de la vitesse de tourbillon désirée peut être alors déterminée de la manière ci-dessus. 

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   Les calculs pour l'étude du présent moteur sont basés sur les équations suivantes, qui ont été développées en vue de résoudre les problèmes entièrement nouveaux exposés ici   Inéquation   (1) ci-dessous a été obtenue comme approximation en supposant que, pendant la course de compression du piston, la densité de l'air dans la chambre principale de cylindre reste la même que la densité de   l'air   dans la chambre auxiliaire de combustion; dans ces conditions g 
 EMI9.1 
 où U est la vitesse du courant d'air à travers le passage, 
S est'la vitesse moyenne du pistoh, 
Ap est la surface du piston.. 



   At est la surface du passage, 
Q est 1?angle du vilebrequin à partir du point mort bas et 
R est le taux de compression. 



   En se reportant à la figure 7, la courbe A a été tracée pour l'exemple par- ticulier précité pour le moteur représenté sur les figures 1 et 2 avec un taux de compression de 10 :  1.   Cela montre que la vitesse de   l'écoulement   d'air à travers le passage lorsque le moteur est en marche normale monte rapidement jusque à environ 35  avant le point mort haut et ensuite baisse rapidement. 



   En utilisant les valeurs de la vitesse de l'air ainsi obtenues, on peut alors calculer   la   chute de pression à travers le passage pour toute position angulaire de la manivelle à partir de l'équation (4)   ci-dessous.   



  Celle-ci est obtenue en utilisant la formule (2) p = 1/2xU2 où   p est   la chute de pression à travers le passage,, x est la densité de l'air, et 
U est la vitesse de l'air. 



   En remplaçant dans   Inéquation   (2) la valeur de U tirée de l'équa- tion (1) et en ramenant la densité aux conditions normales à l'aide de la for- mule 
 EMI9.2 
 où M est la masse   d'air,   
D est le déplacement du piston, 
V est le volume de la chambre auxiliaire, et i est la densité dans les conditions initiales, ou bien au point mort bas on obtient l'équation suivante : 
 EMI9.3 
 
En se reportant de nouveau à la figure   7,  on voit que les valeurs de la chute de pression à travers le passage pour cet exemple particulier sont tracées pour les différentes positions angulaires de la manivelle suivant la courbe B.

   Cela montre que la chute de pression à travers le passage qui re- présente la surpression dans la chambre principale de cylindre par rapport à la pression qui existe dans la chambre auxiliaire lorsque le moteur fonction- ne normalement est assez faible tant que le piston n'a pas dépassé 90  avant le point mort hauts commence à croître assez rapidement vers 60  avant le point mort hauts atteint une valeur élevée intéressante vers 50  avant le point mort haut et présente un maximum à environ 25  avant le point mort haut,pour tomber 

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 ensuite très rapidement. Mais les valeurs sont toutes élevées pendant la période critique qui s'étend depuis le début de l'injection jusqu'à au moins 20  avant le point mort haut.

   Il s'ensuit qu'en donnant au passage la section transversale nécessaire pour produire une surpression maximum (chute de pression à travers le passage) d'environ 1,75 à 3,50   kg/cm2,   il est bien évident que la surpression nécessaire se trouve maintenue pendant la période critique. 



   La vitesse du tourbillon dans la chambre auxiliaire pour les différentes positions angulaires de la manivelle se calcule d'après l'équation suivante 
 EMI10.1 
 où Se est le nombre de rotations de l'air dans la chambre auxiliaire par tour de moteur, et les autres symboles ont la même signification que ci-dessus. 



   En se reportant à nouveau à la figure   7,   on voit que la vitesse de tourbillon dans la chambre auxiliaire pour les différentes positions angu- laires de la manivelle dans cet exemple particulier se trouve tracés suivant la courbe C, d'après l'équation (5). On remarquera que la vitesse de tourbil- lon du moteur lorsqu'il tourne normalement augmente lentement jusqu'à un maxi- mum situé vers 15  avant le point mort haut et ensuite diminue seulement lé- gèrement autour du point mort haut. Vers 50  avant le point mort haut, la vitesse du tourbillon atteint environ les 2/3 de son maximum, et, pendant toute la période d'injection, la vitesse du tourbillon possède une valeur élevée. 



  Il doit être entendu que l'accroissement de la vitesse du tourbillon aussi bien que l'accroissement de la densité pondérale de   1'airs   pendant   la'pério-   de d'injection, peuvent être compensé par un accroissement de la vitesse d'in- jection du carburant pendant chaque cycle, de manière à charger de carburant les injections successives d'air dans un rapport déterminé carburant-air. 



   Bien que la courbe précédente de la vitesse de tourbillonnement ait été tracée en supposant un rendement tourbillonnaire de 100% et que le passage est tangent à la périphérie de la chambre auxiliaire, elle permet d'é- valuer d'une façon très approchée les vitesses de tourbillonnement réelles en calculant les rendements réels de tourbillonnement et en y appliquant une cor- rection correspondante à et également une correction pour le décalage de l'axe du passage, à partir de la tangente   à   la chambre auxiliaire, comme on l'a dé- crit ci-dessus.

   En outre, lorsque l'on parle de vitesses de tourbillonnement, il y a lieu de noter que   c'est   la vitesse moyenne de tourbillon pendant la période d'injection qui est importante, et c'est   à   cette valeur moyenne que l'on se rapporte, sauf indications contraires mentionnées dans le texte. 



   Dans les exemples précédents qui reposent sur les calculs et les courbes étudiées ci-dessus, il y a lieu de noter que les valeurs données s'appliquent seulement pour un taux de compression de 10 :1 et une vitesse de moteur de 1800 tours/minute. Mais les calculs pour un projet peuvent être effectués de manière semblable pour d'autres taux de compression et d'autres vitesses de moteur. Dans le cas d'un moteur à vitesse variable, le problème est quelque peu plus compliqué, vu que la chute de pression   à   travers le pas- sage varie comme le carré de la vitesse du piston.

   Pour cette raison, la vi- tesse de régime du piston est ordinairement choisie pour les   calculs.de   pro- jets comme représentant une valeur moyen-ne d'utilisation maximum..Le présent moteur est ordinairement établi comme un moteur à vitesse lente ou moyenne, par exemple un moteur présentant une vitesse de régime d'environ 1800 tours/ 

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 minute avec une vitesse supérieure maximum d'environ 2400 tours/minute. En outrele fonctionnement au ralenti ouà vitesse lente a lieu lorsque le moteur fonc- tionne à environ un minimum de 1200 tours/minute. 



   Dans l'exemple particulier précité, il y a lieu de noter que la. gamme de surfaces de passage nécessaire pour produire, une surpression de 1,75 à 3,50   kg/cm2.dans   la chambre principale de cylindre au-dessus de celle qui existe dans la chambre auxiliaire, est fournie par un passage de section transversale circulaire présentant un diamètre variant entre   la,41   mm et   8,63mm.   



  En général, la surface de passage variera selon l'équation (4) ci-dessus pour maintenir la chute de pression maximum à travers le passage à la valeur néces- saire. 



   Il doit être entendu que le passage n'a pas besoin d'être   circu-     laire   transversalement mais peut être elliptiquele grand axe s'étendant gé- néralement à travers l'épaisseur de la chambre auxiliaire dans le plan de la figure 2. 



   L'axe central du passage sera ordinairement tangent à un cercle concentrique de la chambre auxiliaire présentant un diamètre variant de 1/2 aux 3/4 environ de diamètre de la chambre auxiliaire. 



   Les figures 3 et   4   donnent à titre d'exemple une variante de mise en oeuvre de la présente invention qui s'applique au cycle à deux temps. Dans ce cas, le cylindre principal 40 est percé d'une série circulaire   d'orifices   d'admission d'air 41 situés quelque peu au-dessus de la partie supérieure du piston 42 au moment où ce dernier est au point mort bas.

   La chambre auxiliai- re de combustion   44   est montée verticalement sur le côté du cylindre 40 et est reliée à la chambre principale de cylindre 45 par un passage 46 s'étendant horizontalement et s'ouvrant tangentiellement à un cercle inscrit dans la cham- bre de combustion auxiliaire   47.   La chambre 44 présente sur ses parois laté- rales opposées de passages d'échappement   48   et 49 réglés par deux soupapes d'échappement jumelées 50 et   51,   respectivement. La chambre 44 porte un aju- tage d'injection de carburant 52 et une bougie d'allumage 53 situés dans le rapport général déjà décrit ci-dessus à propos des figures 1 et 2.

   Dans ce cas, la chambre auxiliaire 47 est d'épaisseur quelque peu accrue, donnant un moteur présentant un taux de compression inférieur de   l'ordre     d'environ 8  : 1. 



  Le passage 46 présente une section transversale circulaire et est d'une dimen- sion intermédiaire dans les limites étudées ci-dessus. 



   Au cours du fonctionnement de ce moteuren supposant que le pis- ton 42 est en train de descendre au cours d'une course motrice$ les deux sou- papes d'échappement 50 et 51 s'ouvrent simultanément à environ   40    avant le point mort bas. Le piston 42 découvre alors les orifices d'admission d'air 41 à environ 25  avant le point mort bas, donnant passage à un écoulement d'air vers le haut à travers le cylindre principal   45.,    écoulement   qui entraîne les produits de combustion en tête de la colonne   d'air   dans un mouvement de cir- culation uniforme à travers le passage 46, la chambre   auxiliaire   47et de là au dehors à travers les passages d'échappement 48 et   49   en assurant un balayage efficace.

   Les soupapes d'échappement se ferment simultanément à environ 15  après le point mort bas., et le mouvement du piston se poursuivant au cours de sa course de compression recouvre les orifices d'admission d'air 41 à 25  après le point mort bas. Le piston continue ensuite sa course de compression, donnant naissance à un tourbillon d'air comprimé animé d'une grande vitesse dans la chambre auxiliaire 47, de l'ordre d'environ   10   rotations par tour de moteur, en même temps qu'une surpression d'environ 2,81   kg/cm2   dans la chambre principale de cylindre 45 au   delà.   de la pression qui existe dans .la chambre auxiliaire 47 au moment du début de l'injection à environ   45    avant le,point mort haut.

     L'allumage'   par étincelle se produit immédiatement en même temps que la combustion du front de   flamme   dans la chambre auxiliaire 47, comme dé- crit   antérieurement.Ç   l'injection se terminant à environ 9  avant le'point mort haut dans le cas d'un fonctionnement à pleine charge. Le mouvement final du piston 42 vers la position de point mort haut indiquée en 55 oit il présente 

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 seulement un jeu mécanique avec la culasse 56 produit un effet de "giclage" sur la partie finale de l'air comprimé, effet qui augmente la turbulence et permet un achèvement plus rapide de toute combustion secondaire dans la chambre auxiliaire 47 peu après le point mort haut. Le piston est entraînée en conséquence Vers sa course motrice et le cycle se répète. 



   Les figures 5 et 6   illustrent     à   titre d'exemple une autre varian- te de mise en oeuvre de la présente invention qui s'applique également pour le cycle à deux temps. Dans ce   cas,   le cylindre 60 comporte une série cir- culaire d'orifices d'échappement 61 disposés quelque peu au dessus de la par- tie supérieure du piston 62 lorsque ce dernier se trouve au point mort bas. 



  Une chambre auxiliaire de combustion   64   présentant la forme d'un disque hori- zontal est montée sur le côté du cylindre 60, cette chambre comportant dans ses parois latérales opposées des passages d'admission d'air 65 et 66 comman- dés par deux soupapes d'admission jumelées 67 et   68,   respectivement d'admis- s'on. L'espace de combustion auxiliaire en forme de disque 69 est réuni avec la chambre principale du cylindre 70 par un passage horizontal 71 présentant sensiblement une surface transversale maximum dans les limites précisées ci- dessus et souvent tangentiellement à un cercle inscrit dans l'espace   auxiliai-   re 69.

   La chambre auxiliaire 64 porte à sa périphérie un ajutage d'injection de   carburant     72   et une bougie d'allumage 73 dans le rapport de position anté-   rieurement   décrit. 



   Au cours du fonctionnement de ce moteur en supposant que le pis- ton 62 soit en train de descendre dans sa course motrice, les orifices   d'échap-   pement 61 sont découverts environ 30  avant le point mort bas. Les soupapes d'admission jumelées 67 et 68 s'ouvrent alors simultanément environ 20  avant le point mort bas, donnant naissance à un courant de circulation dans un seul sens et entraînant les produits de combustion en avant de la colonne d'air depuis l'espace auxiliaire 69   à   travers le passage 71   et,   de là, vers le bas à travers la chambre principale de cylindre 70 vers les orifices d'échappement 61.

   Le mouvement de montée du piston dans sa course de compression ferme les orifices d'échappement à 30  après le point mort bas et les soupapes d'admis- sion se ferment alors environ   40    après le point mort bas. 



   Le piston 62 poursuit sa course de compression, donnant naissan- ce à un tourillon d'air comprimé dans l'espace auxiliaire de combustion 69 de l'ordre d'environ huit révolutions par tour de moteur et à une surpression, à l'intérieur de la chambre principale du cylindre 70, au-dessus de la pression qui existe dans l'espace auxiliaire 69 d'environ 1,75   kg/cm2   au début de l'in- jection de carburant qui se produit environ 50  avant le point'mort haut. L'al- lumage par étincelle survient immédiatement en même temps que la combustion caractéristique par front de flamme sans cognement, avec une durée d'injection d'environ   45    pour un fonctionnement à pleine charge.

   L'effet de "giclage" décrit précédemment est obtenu à nouveau au moment où. le piston se déplace vers sa position de point mort haut indiquée en 75 avec seulement un jeu mé- canique le séparant de la culasse 76. Le piston est alors entraîné dans sa , course motrice et le cycle se répète. 



   Sur les figures 8 à 10, on a représenté un cylindre de moteur en   110   avec un piston animé d'un mouvement alternatif 111, un axe de piston 112 et une bielle 113 tournant sur le vilebrequin habituel (non représenté). 



  Une culasse 115 est fixée à l'extrémité supérieure du cylindre 110, culasse dont la surface inférieure   116   présente seulement un jeu mécanique avec la tête de piston   111   au moment où ce dernier se trouve à la position supérieu- re de point mort représentée sur la figure 10. 



   Une pièce moulée 118 présentant une chambre auxiliaire cylindri- que de combustion 119 est montée sur la culasse 115 et son diamètre est quel- que peu inférieur au diamètre de la chambre principale de cylindre 120 du - cylindre   110.   Dans le mode de construction représenté, la pièce moulée 118 est établie avec une extrémité aplatie venue de fonderie pour la chambre auxi- 

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 liaire de combustion 119 et 1?extrémité opposée est fermée par un couvercle non représentée amovible, ce qui ménage une chambre 119 ayant la forme d'un disque relativement mince et dont l'épaisseur entre les parois latérales oppo- sées aplatiesest très notablement inférieure au diamètre de celle-ci.

   Quoi- que le mode de construction représenté avec des parois latérales aplaties constitue un mode préféré de réalisation de la présente invention, il doit être entendu que ces parois latérales peuvent également être convexes ou con- caves ou même- voisines d9une forme sphérique;   1-'expression     "en   forme de dis- 
 EMI13.1 
 que" qui est ui-isée au cours de la description doit être entendue comme seé- tendant à ces constructions et comme désignant le volume délimité par un con- tour géométrique tournant autour de son axe.

   La chambre auxiliaire de combus- tion 119 est reliée   à   la chambre principale 120 de cylindre par un passage de transfert   121   présentant une section transversale, relativement petite dont   l'axe   122 est tangent en un point 123 à un cercle inscrit dans l'espace 
 EMI13.2 
 119.

   En conséquencet au cours de la course de compression du piston Ille l'air qui est en train d9être comprimé dans la chambre principale 12 0 de cylindre est refoulé à travers le passage   121   dans lE' intérieur de la chambre auxiliaire de combustion 119, de manière à provoquer un tourbillon   d'air   fortement com- 
 EMI13.3 
 primé dans cette dernière, dans le sens de la flèche 124 (figure 10 I,e ,e la dsintreauxtiaire de combustion .1g9 y compris le passage 1212) se trouve dans un rapport avec;le volume engendré par le déplacement du piston dans la cham- bre principale   120   de cylindre tel qu'il donne le taux désiré de compression du moteur. Celui-ci est de préférence   d'au   moins 8 : 1 et généralement com- pris entre 9 : 1 et 13 : 1 environ.

   Bien que 13 on puisse utiliser des taux de compression encore plus   élevés,   ceux-ci exigent la construction massive et lourde caractéristique des moteurs Diesel, et les taux de compression 
 EMI13.4 
 ci-dessus permettent 19u+îlisation de la construction essentiellement plus légère des moteurs fonctionnant suivant le cycle   dOtto   lorsque   1?on   utilise les matériaux de construction perfectionnés qu'on peut se procurer actuellement.

   la section transversale du passage 121 est établie en accord avec la situation excentrée ou tangente au cercle inscrit de la chambre de combustion auxiliaire   119   pour donner une vitesse de taux de tourbillonnement comprimé à 19 intérieur de la chambre   119   qui est   d9environ     4-   à 12 tours par tour de moteur et de préférence d'environ 8 à 9 tours par tour de moteur. 



   Le cylindre 110, la culasse 115 et la pièce moulée 118 comportent des passages pour la circulation de Peau de refroidissement 126,   127   et 128 respectivement. De même,la plaque de fermeture amovible aplatie pour la chambre 119 peut également présenter des passages pour la circulation de   l'eau   de refroidissement. Comme représentée la culasse 115 présente une ouverture circulaire qui regoit l'extrémité inférieure cylindrique 129 du passage 121. 



   Comme représenté sur les figures 8 et 9, le cylindre   110   présente 
 EMI13.5 
 deux séries opposées d'orifices d?admission d9air 130 et 131 respectivement> ménagés dans sa paroijuste   au='dessus   du piston 111 lorsque ce dernier se trouve au bas de sa course motrice comme représenté sur la figure 8. Les orifices 130 et   131     communiquent   avec les tuyauteries   d'admission   d'air 132 
 EMI13.6 
 et 133 rexpeativemént, tes dernières conduisant à une source commune dalimen- tation en air sous pression ou en provenance d9un surecmpresseur.

   Comme repré- sentée chaque série opposée d90rifices d9admission d9air qui sont représentés au nombre de trois sont inclinés, leurs axes se coupant en un point de   conver-   gence 135 situé à la partie inférieure de la chambre principale de cylindre 120, sur   1-'un   des côtés du plan vertical diamétral 136 de celle-ci. La paroi du cylindre 110, entre-les deux séries d'orifices d'admission   d'air   sur ce côté du plan vertical   diamétral},   ne présente pas de perforations comme on 
 EMI13.7 
 le voit en 137.

   Les orifices à9aàmission dair 130 et 131 sont situés prin- cipalement sur ce côté du plan vertical diamétral 136 et le point de   conver-   gence 135 est, de préférence au moins à environ mi-chemin entre le centre 'de la chambre principale 120 de cylindre et la périphérie de celle-ci et vis- à-vis du centre de la paroi sans perforation 137. Le c lindre 110 présente 
 EMI13.8 
 aussi une série d.9orifices d'échappement 138 ménagée a travers la paroi de celui-ci au-dessus du bas du piston 111 et sur le côté opposé de ce plan dia- métral vertical 136 entre les deux séries   dorifices   d'entrée   dair     130   et 

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 131.

   Les orifices d'échappement 138 s'ouvrent dans une tuyauterie d'échappe- ment 139 qui est reliée aux tuyaux d'échappement et au pot d'échappement ha- bituels qui ne sont pas représentés. 



   Comme on le voit sur la figure 8, les orifices d'échappement 138 s'étendant vers le haut dans la paroi du cylindre au delà des orifices d'ad- mission d'air 130 et 131, de sorte que les orifices d'échappement s'ouvrent d'abord au cours de la dernière partie de la course motrice du piston 111 pour réduire la pression dans la chambre principale 120 de cylindre.

   La continua- tion du mouvement vers le bas du piston   111   pendant sa course motrice découvre alors les deux séries opposées d'orifices d'admission d'air 130 et 131 et il en résulte que des courants opposés d'air entrant dans la partie inférieure de la chambre principale cylindrique   120   se rencontrentau point de convergence 135 et sont, par suite, déviés vers le haut sur 1-'un des côtés du plan verti- cal diamétral 136, comme le montrent les flèches 140 (figure 8).

   'Cet air de balayage est alors dévié à travers l'extrémité supérieure de la chambre prin- cipale 120 de cylindre par la culasse 115 et de là vers le bas le long du cô- té opposé du plan diamétral vertical 136, comme l'indiquent les flèches 141, pour balayer les produits de combustion hors de la chambre principale   120   de cylindre., au moyen des orifices d'échappement 138. De cette manière, le ba- layage de la chambre principale 120 de cylindre est effectué sans intervention du passage   121;   le volume de l'air de balayage introduit au cours de chaque cycle peut être réglé indépendamment de la chambre de combustion auxiliaire 119 pour fournir le rapport de balayage préféré d'au moins 1: 1 et généralement d'une valeur comprise entre 1,2 : 1 et   16  : 1 environ.

   En outre., le contrô- le de l'échappement et de l'introduction d'air au cours de chaque cycle est entièrement effectué par des orifices réglés par piston, ce qui rend inutile l'utilisation d'un arbre à cames et d'un mécanisme pour actionner des soupapes placées en tête. 



   Un ajutage d'injection de carburant 144 est monté dans la pièce moulée 118 et s'étend à travers la paroi périphérique de la chambre auxiliaire 119, ajutage qui présente un ou des orifices de pulvérisation dirigés de ma- nière à faire jaillir un jet pulvérisé de carburant 145 (figure 10) d'un côté d'un diamètre 146 de la chambre 119 en forme de disque et dans la direction du tourbillon d'air. Le jet pulvérisé est,, de   préférence..   en forme de cône.* de manière à remplir sensiblement l'épaisseur de la chambre 119 en forme de disque et le jet pulvérisé   145   est dirigé plus vers la périphérie de la cham- bre cylindrique que vers le centre de   celle-ci,   comme le montre clairement la figure 10.

   Il doit être entendu que l'ajutage de carburant 144 est relié en   147   à une canalisation d'injection convenable qui conduit vers une pompe à carburant d'un modèle courante entraînée en synchronisme avec le moteur et à la vitesse de celui-ci s'il s'agit d'un cycle à deux temps. Cette pompe présente des dispositifs pour commander et régler l'instant du début de l'injection et la durée d'injection au cours de chaque cycle selon la charge du moteur.

   L'ajutage 144 pénètre de préférence dans la périphérie de la chambre 119 en forme de disque sous un angle d'environ 145 à   220    par rapport au mouvement tourbillonnant en provenance de l'entrée du passage   121;   comme représenté sur la figure   10,   l'ajutage 144 est sensiblement diamétralement op- posé à l'entrée du passage 121. 



   Une bougie d'allumage 149 est également montée dans la pièce mou- lée 118 et s'étend à travers la périphérie de la chambre 119 en un point à moins de 90  par rapport au déplacement tourbillonnant en provenance de la pointe de l'ajutage d'injection de carburant 144   et,   de   préférencey   à une va- leur de   40   à 70  de celle-ci.

   Cette bougie d'allumage est reliée par un con- ducteur 150 à un système d'allumage de modèle courant possédant un distribu- teur entraîné en synchronisme avec le moteur, ce qui donne une étincelle d'une intensité suffisante pour l'allumage aux électrodes 151 à environ 4 à   12    an- gulaires par rapport à la manivelle suivant le début de l'injection en prove- nance de l'ajutage   144.   Comme les circuits d'allumage du modèle courant don- nent lieu à une étincelle d'une intensité susceptible de produire un allumage d'une durée d'environ 5 à 15  angulaires par rapport à la manivelle, le régla- 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 ge de l'étinelle peut être commodément fait pour qu'elle coïncide sensiblement avec l'avance à   1-'injection.,

     et une' étincelle   d'une   intensité susceptible de produire l'allumage sera alors disponible à l'instant où la première fraction de carburant   injecte;,   en provenance du jet pulvérisé   145   sous forme   d'un     mé-   lange combustible, entre en contact avec les électrodes   151.   Cela donne lieu à un front de flamme indiqué en 153 (figure   10)   qui s'étend à travers ledit côté de la chambre 119 de combustion en forme de disque et qui se déplace en sens contraire du tourbillon d'air.

   L'injection se poursuit ensuite au cours de chaque cycle immédiatement en avant du front de flamme 153 pour constituer progressivement des additions d'un mélange combustible d'air et de vapeur de carburant, additions qui sont allumées par le front de flamme et qui brû- lent sensiblement aussi rapidement qu'elles se forment les produits de com- bustion qui en résultent indiqués en 154   s'éloignant   en tourbillonnant de l'emplacement du front de flamme. 



   Dans le fonctionnement de ce moteur suivant le principe de la combustion sans cognement, en supposant que le piston 111 soit en train de descendre au cours de sa course motrice les orifices d'échappement 128 sont découverts à 30  environ avant le point mort bas. Les orifices d'admission d'air opposés   130   et 131 sont ensuite découverts à 20  environ avant le point mort bas donnant lieu à un balayage convergent qui entraîne les produits de combustion provenant du cycle précédent hors de la chambre de combustion prin- cipale 120 par les orifices d'échappement   138.     Au.   cours de la course de com- pression de retour du piston 111,

   les orifices   d9admission   d'air et les ori- fices d'échappement sont fermés successivement et   l'air   subsistant dans la chambre principale 120 de cylindre est alors comprimé}, ce qui amorce une cir- culation d'air comprimé en provenance de la chambre principale de cylindre 120 à travers le passage 121, tangentiellement à la chambre auxiliaire de com- bustioh   119,  et ce qui crée un tourbillon d'air à grande vitesse dans cette dernière.

   A environ 75 à 20  avant le point mort haut de la course de compres- sion, l'injection de carburant dans l'intérieur sur   l'un   des côtés de l'air tourbillonnant est amorcée par l'ajutage   144.   La première fraction de carbu- rant injectée est allumée par l'étincelle de la bougie d' allumage 149 sensi- blement aussitôt   qu'un   mélange combustible   d'air   et de vapeur de carburant a été formé à partir de ladite fraction pour établir un front de flamme 153. 



  Bien que celui-ci ait tendance à se déplacer à une vitesse plus élevée que le tourbillon   d'air,   ce mouvement normale du front de flamme 153 est gêné par le tourbillon d'air et par la rencontre d'un mélange extrêmement riche au fur et à mesure qu'il approche de l'ajutage de carburant; il en résulte que le front de flamme reste dans une position pratiquement fixe par rapport à la chambre auxiliaire de combustion et à la bougie d'allumage.

   En conséquen- ce, l'expression "front de flamme se déplaçant à contre-sens par rapport au tourbillon d'air "telle qu'elle est utilisée dans la présente description doit être entendue comme signifiant que le déplacement est en rapport avec l'air tourbillonnante bien que le front de flamme au cours d'un tel déplacement puisse rester dans une position relativement fixe par rapport à la chambre de combustion auxiliaire.

     L'injection   de carburant se poursuit à la suite de l'allumage pour développer la puissance nécessaire au cours de chaque   cy-   cle, cette injection continue de   carburaht   chargeant   progressivement   le car- burant des apports frais d'air tourbillonnant à mesure   qu'ils   se déplacent devant l'ajutage en formant ainsi progressivement des additions   d'un   mélange combustible d'air et de vapeuns de arburant qui sont allumées par le front de flamme et qui brûlent sensiblement aussi rapidement qu'elles sont produites. 



  En conséquence, il ne peut se produire un cognement dans le moteur même à des taux de compression élevés et à de forts dosages quelle que soit la qualité du carburant employé. L'injection pour un fonctionnement avec pleine avance est continue pendant un seul tour complet de   l'air   à l'intérieur de la chambre auxiliaire 119. 



   Pendant les phases finales de la période d'injection au cours de chaque cycle, le piston 111 a sensiblement achevé son mouvement vers le haut en refoulant ainsi sensiblement la totalité de   l'air   comprimé en pro- venance de la-chambre principale 120 de cylindre dans le passage de trans- 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 fert 121 et la chambre auxiliaire de combustion 119.

   En raison du fait que l'injection de carburant et la combustion sont amorcées pendant la dernière partie de la course de compression du piston, alors que seulement un petit volume subsiste dans la chambre principale 120 de cylindre et après la création dans la chambre auxiliaire 119 d'un tourbillon d'air   à   grande vitesse et pré- sentant une force vive notable,, la combustion qui se produit dans la chambre 119 pendant les phases initiales de la période d'injection n'est pas   suffisan-   te pour troubler la régularité du tourbillon d'air qui s'y trouve.

   La vitesse et la durée d'injection au cours de chaque cycle sont réglées en accord avec l'avance à   l'injection,   de manière à produire la pression maximum de la com- bustion provoquée par étincelle dans le voisinage mais légèrement après le point mort haut de la course de compression du piston pour donner la puissance maximum. A cet instant, il ne reste sensiblement plus d'espace disponible au-dessous du passage 121.

   Le résultat net est que la régularité du tourbil- lon d'air à grande vitesse dans la chambre auxiliaire 119, même dans le cas d'un fonctionnement à pleine charge.. est maintenu au cours de chaque cycle jusqu'à achèvement de l'injection, sans occasionner un écoulement perturbateur en sens inverse à travers le passage 121, ce qui assure au cours de chaque cycle la charge en carburant uniforme et progressive de l'air tourbillonnant. 



   La pression de la combustion entraîne alors le piston lll vers le bas dans sa course   motricep   en même temps que les produits de la combustion passent de la chambre auxiliaire 119 à travers le passage 121 dans la chambre principale 120 du cylindre après achèvement de l'injection. On remarquera sur la figure 8 que le passage 121 se trouve du même côté du pian vertical diamétral 136 que les orifices   d'échappement   138.

   En conséquence, au moment de l'ouverture des orifices d'échappement 138 avec chute de pression, le flux final de produits de combustion en provenance de la chambre auxiliaire 119 se trouve dirigé vers le bas et vers les orifices   138,   ce qui tend à créer dans la chambre principale 120 de cylindre une circulation dans la même di- rection que celle qui sera provoquée ultérieurement par l'ouverture des orifi- ces d'admission d'air 130 et   131   pour le balayage convergent. Le cycle se répète alors. 



   REVENDICATIONS. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 1. Procédé pour faire fonctionner un moteur à combustion interne du type à piston animé d'un mouvement alternatifdans lequel on introduit de l'air à l'intérieur d'un cylindre du moteur et on comprime cet air à l'in- térieur de ce cylindre pendant la course de compression du piston, caractéri- sé en ce qu'on refoule en même temps cet air depuis la chambre principale du cylindre à l'intérieur d'une chambre de combustion auxil aire de manière à pro- duire dans cette dernière, un tourbillon d'air comprimé à grande vitesse,
    tournant à l'allure de 4 à 15 tours d'air par tour de moteur on limite l'é- coulement de cet air en provenance de cette chambre principale de cylindre dans cette chambre auxiliaire de combustion pendant la partie moyenne de la course de compression de ce piston au moment où. celui-ci est en train de se déplacer à une vitesse linéaire maximum pour réaliser par ce moyen dans la chambre principale de cylindre une pression d'air plus élevée que dans la cham- bre auxiliaire de combustion et pour réaliser la grande vitesse du tourbillon d'air dans cette dernière à 50 environ au moins avant le point mort haut de la course de compression du piston,
    on commence 1'injection de carburant en un point situé entre 50 et 25 environ avant le point mort haut de cette cour- se de compression du piston dans une partie déterminée de cet air tourbillon- nant comprimé dans la chambre de combustion auxiliaire, on allume immédiate- ment le premier appoint de carburant injecté à moins de 90 du mouvement tour- billonnant de cette partie déterminée à partir du point d'injection et sensiblement aussitôt que s'est formé le mélange combustible d'air et de vapeur de carburant pour constituer un front de flamme qui se dé- place dans cette chambre auxiliaire de combustion dans le sens opposé au tour- billon d'air qui s'y trouve, on poursuit l'injection de combustible, au cours de chaque cycle,
    à une allure réglée en rapport avec la vitesse du tourbillon <Desc/Clms Page number 17> d'air dans 1?intérieur de parties complémentaires déterminées de l'air tour- billonnant comprimé dans la chambre auxiliaire de combustion immédiatement en avant du front de flamme formé pour constituer progressivement des appoints additionnels de mélange combustible d'air et de vapeur de carburant., qui sont promptement allumés par le front de flamme et brûlent sensiblement aussi vite qu'ils se forment, enfin, on continue l'écoulement régulier de l'air à partir de cette chambre principale de cylindre dans la chambre auxiliaire de combus- tion et l'on maintient la régularité de ce tourbillon d'air dans cette derniè- re pendant cette période d'injection et, pendant que se produit cette combus- tion,
    la quasi-totalité de 1-'air étant refoulée dans la chambre auxiliaire de combustion au moment du point mort haut de la course de compression du pis- ton.
    2. Procédé suivant la revendication 1, dans lequel le moteur fonc- tionne suivant le cycle à deux temps et la combustion donne lieu à l'éléva- tion caractéristique de la pointe de pression du cycle de combustion d'Otto dans le voisinage mais légèrement après le point mort haut de la course de compression du piston.
    3. Procédé suivant la revendication 2 dans lequel on utilise un balayage à sens unique à traversà la fois, la chambre principale du cy- lindre et la chambre auxiliaire de combustion.
    4. Procédé suivant la revendication 3, dans lequel les produits de la combustion sont évacués à partir des côtés opposés de la chambre auxi- liaire de combustion en forme de disque pendant la fin de la course motrice et le début de la course de compression du mode de fonctionnement à deux temps, pendant qu'on,introduit de l'air dans la chambre principale du. cylindre juste au-dessus de la partie inférieure de la course du piston, air qui se déplace dans un sens unique d'écoulement vers le haut sous forme d'une colonne montant a travers la chambre principale du cylindre, puis ensuite dans la chambre auxi- liaire de combustion pour balayer les produits de combustion à la fois de la chambre principale du cylindre et de la chambre auxiliaire de combustion.
    5. Procédé suivant la revendication 3, dans lequel les produits de combustion s'échappent de la chambre principale de cylindre juste au-dessus de la partie inférieure du déplacement du piston dans la course motrice du cycle à deux temps, pendant que de l'air est introduit aux cotés opposés de la chambre auxiliaire de combustion, en forme de disque,et de là passe dans la chambre principale du cylindreen s'écoulant en sens unique dans cette dernière vers le bas en vue de balayer les produits de la combustion à la fois hors de la chambre auxiliaire de combustion et de la chambre principale du cylindre, l'introduction de l'air étant poursuivie pendant une courte période du cycle qui suit l'achèvement de l'échappement par-le mouvement, vers le haut.. du piston pendant le début de la course de compression.
    6. Procédé suivant la revendication 1, dans lequel on introduit de l'air pendant la course d'aspiration du cycle à quatre temps dans la cham- bre auxiliaire de combustion et cet air passe'de la dans la chambre principale du cylindre, les produits de combustion formés s'écoulant depuis la chambre principale du cylindre dans la chambre'auxiliaire de combustion et étant éva- cués à partir de cette dernière pendant la course d'échappement de ce piston.
    7. Procédé suivant la revendication 2, dans lequel on introduit de l'air de balayage par des orifices d'admission ménagés dans la paroi du cylindre juste au-dessus du piston pendant la dernière partie de sa course motrice air qui se présente sous forme de courants opposés qui se rencontrent dans le voisinage de la partie inférieure de la chambre principale du cylindre sur l'un des côtés d'un plan diamétral vertical de celle-ci et qui sont par ce moyen déviés vers le haut dans la direction de la culasse du cylindre, puis vers le bas, sur le côté opposé de la chambre du cylindre,
    pour entraîner au dehors les gaz de combustion en provenance du précédent cycle par les orifi- ces déchappement prévus dans la paroi du cylindre juste au-dessus du piston <Desc/Clms Page number 18> lorsqu'il se trouve dans le voisinage de l'extrémité inférieure de sa course.
    8. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précéden- tes, dans lequel le carburant est injecté directement dans la chambre auxiliaire de combustion en un point éloigné de l'entrée de l'air dans celle-ci., air en provenance de la chambre principale de cylindre, le jet de carburant s'éten- dant sensiblement à travers 19 épaisseur de la chambre auxiliaire'de combustion mais étant limité à une partie déterminée de l'air tourbillonnant comprimée de l'un des côtés. d'un plan diamétral de la chambre auxiliaire.
    9. Moteur à combustion interne du type à piston animé d'un mou- vement alternatif., moteur comprenant un cylindre avec un piston monté à l'in- térieur de celui-ci et animé d'un mouvement alternatif pour former une chambre principale de cylindre, et une culasse ne ménageant sensiblement qu'un jeu mécanique avec ce piston lorsque celui-ci se trouve au point mort haut carac- térisé en ce que le moteur comprend à l'intérieur de la culasse et du cylin- dre une chambre auxiliaire de combustion dont le volume par rapport au volume engendré par le déplacement du piston est tel qu'il donne un taux de compres- sion compris entre 8 : 1 et 13 :
    1 environ, le moteur étant également pourvu d'un court passage rétréci reliant cette chambre principale du cylindre avec cette chambre auxiliaire de combustion et pénétrant tangentiellement à un cer- cle inscrit dans cette dernière pour produire un tourbillon d'air comprimé à grande vitesse à l'intérieur de cette chambre auxiliaire de combustion au cours de la course de compression de ce piston, tourbillon qui effectue de 4 à 15 tours par tour 'du moteur,
    le rétrécissement de ce passage étant tel qu'il provoque une pression d'air plus élevée dans cette chambre principale du cy- lindre que dans la chambre auxiliaire de combustion pendant la partie moyenne de la course de compression du piston au moment où ce dernier est en train de se déplacer à une vitesse linéaire plus élevée et pour fournir la grande vites- se du tourbillon d'air dans la chambre auxiliaire au moins environ 50 avant le point mort haut de la course de compression du piston, le moteur est égale- ment muni d'un ajutage d'injection monté avec la pointe dirigée de manière à injecter directement dans une partie déterminée de l'air tourbillonnant com- primé à l'intérieur de cette chambre auxiliaire de combustion sur un côté d'un plan diamétral de la masse d'air tourbillonnant'qui y est renfermée,
    des moyens agissant en liaison avec le fonctionnement du moteur pour amorcer l'injection de carburant par ledit ajutage en un point situé entre 50 et 25 environ avant le point mort haut de;la course de compression de ce piston, des moyens pour allumer immédiatement la première fraction de carburant injecté à moins de 90 du mouvement tourbillonnant de cette partie déterminée à partir dudit point d'injection et sensiblement aussitôt que s'est formé un mélange combustible d'air et de vapeur de carburant en vue d'établir un front de flamme suivant un rayon de cette masse tourbillonnante traversant cette chambre auxiliaire de combustion en sens opposé du tourbillon d'air qui s'y trouve,
    des moyens pour régler l'allure et la durée de l'injection de carburant au cours de cha- que cycle en vue de poursuivre ainsi l'injection dans des parties supplémentai- res déterminées de l'air tourbillonnant comprimé dans la chambre*auxiliaire de combustion, immédiatement en avant du front de flamme formée pour constituer progressivement des additions d'un mélange combustible d'air et de vapeur de carburant qui sont rapidement allumées par le front de flamme et brûlent sen- siblement aussi vite qu'elles se forment pour développer la puissance désirée.9 le mode de construction étant tel qu'il assure l'écoulement régulier d'air depuis cette chambre de cylindre principale dans la chambre auxiliaire de com- bustion et la régularité de ce tourbillon d'air dans cette dernière,
    au cours de cette période d'injection et pendant que se produit cette combustion, la quasi-totalité de l'air étant refoulée dans la chambre auxiliaire de combus- tion au moment du point mort haut de la course de compression du piston.
    10. Moteur à combustion interne suivant la revendication 9,dans lequel on a prévu des orifices d'entrée et des orifices de sortie d'air de balayage dans le cycle à deux temps., et dans lequel le réglage et l'allure de l'injection de combustible et de la combustion sont déterminée de manière à produire l'élévation caractéristique de la pointe de pression du cycle de <Desc/Clms Page number 19> combustion d'Otto dans le voisinage (mais légèrement après) du point mort haut de la course de compression du piston.
    11. Moteur à combustion interne suivant la revendication 10, dans lequel une série d'orifices sobt des orifices commandés par le piston et mé- nagés dans la paroi du cylindre et l'autre série d'orifices sont des orifices commandés par soupape dans la culasse donnant lieu à un courant de balayage en sens unique à travers à la fois la chambre principale du cylindre et la chambre auxiliaire de combustion.
    12. Moteur à combustion interne suivant la revendication 10, dans lequel l'une et l'autre série d'orifices sont des orifices commandés par le piston et ménagés dans la paroi du cylindre pour balayer circulairement la chambre principale de cylindre.
    13. Moteur à combustion interne suivant la revendication 12, dans lequel les orifices d'entrée d'air sont disposés dans la paroi du cylindre en deux groupes opposés principalement sur l'un des côtes d'un plan vertical diamétral de ce cylindre, la paroi du cylindre ne présentent pas d'orifices entre ceux-ci, ces orifices d'entrée d'air étant inclinés pour faire converger les courants d'air en vue d'un balayage convergente et ces orifices d'échap- pement étant disposés dans la paroi du cylindre sur le côté opposé de ce plan diamétral et s'étendant vers le haut au delà de ces orifices d'entrée d'air pour s'ouvrir pendant la course motrice du piston avant ces orifices d'entrée d'air.
    14. Moteur à combustion interne suivant la revendication 9, dans lequel la. chambre auxiliaire de combustion présente la forme d'un disque avec un diamè- tre sensiblement plus grand que le rayon de ce cylindre et une épaisseur re- lativement petite, l'ajutage d'injection de carburant étant monté sur cette chambre auxiliaire,la pointe de cet ajutage étant éloignée du passage étran- glé et orientés de manière à fournir un jet dans le sens du tourbillon d'air, ce jet s'étendant sensiblement à travers l'épaisseur de cette chambre auxiliai- re de combustion, mais étant limité à cette partie déterminée sur l'un des côtés d'un plan diamétral de celle-ci.
    15. Moteur à combustion interne suivant la revendication 14, dans lequel le bout de cet ajutage de carburant est situé à la périphérie de la chambre auxiliaire de combustion, un moyen d'allumage est placé dans le voisi- nage de la périphérie de cette chambre auxiliaire en un point situé entre 30 et 60 environ angulaires en aval de cette pointe d'ajutage et ainsi éloigné du passage précité, des orifices commandés par soupape sont prévus dans les parois latérales opposées de cette chambre auxiliaire.
    N.R. Page 9, l'équation (1) doit se lire comme suit EMI19.1 Page 9, l'équation (2) doit se lire p = 1/2 # U2 Page 9, ligne 26 lire , Il'? Il au lieu: de "x" devant "est". <Desc/Clms Page number 20>
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Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1001046B (de) * 1953-08-03 1957-01-17 Paul Bock Brennkraftmaschine mit Wirbelkammer
DE1039306B (de) * 1955-03-29 1958-09-18 Franz Saul Viertaktbrennkraftmaschine mit innerer Gemischbildung und Fremdzuendung

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DE1001046B (de) * 1953-08-03 1957-01-17 Paul Bock Brennkraftmaschine mit Wirbelkammer
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