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PROCEDE ET APPAREIL POUR 'LE LAVAGE DES TEXTILES ET, PLUS SPECIALEMENT, DU LINGE DE MAISON, EN PARTICULIER A L'AIDE DE MACHINES A LAVER A DOUBLE
TAMBOUR.
La demande de brevet N P.V. 384.621 du 4 février 1950 dé- crit un procède et un dispositif plus particulièrement pour le lavage du Linge de maison à 19aide de machines à laver disposées les unes à la sui- te des autres et fonctionnant en contre-courant. Les machines sont reliées en circuit l'une à l'autre. Dans ce cas, le liquide spécial pour le lava- ge est amené et évacuée de manière ininterrompue vers et de chacune des machines en circuit, immobiles l'une par rapport à l'autre; 19u-ne des ma- chines étant temporairement déconnectée du circuit.
En outrer une machine après l'autre est déconnectée après chacune des opé- rations de lavage et au fur et à mesure de la progression de celui-cio De ce fait,, l'addition des moyens de lavage et de blanchiment ou de la chaleur (vapeur) s'effectue successivement dans une machine après l'autre; du fait que chaque fois 1?une des machines est déconnec ée du circuit.
Le procédé est à utiliser principalement dans les grandes blanchisseries. Dans les machines à laver à double tambour utilisées géné- ralement dans les grandes blanchisseries, le linge doit être lavé dans plu- sieurs savonnées, par exemple quatre., et cinq bains de rinçage reliés aux bains de savonnée, sont nécessaires,
Dans le procédé de lavage à contre-courante suivant la deman- de de brevet ci-dessus, la quantité entière de 19eau de rinçage est trans- formée peu à peu en savonnée par l'addition des moyens de lavage. En même temps la vapeur est amenée à différents endroits et, de ce fait, par 19uti= lisation pour lerinçage et le trempage de la chaleur subsistant dans le lin- ge, une grande économie est réalisée.
Par contre, lorsque du linge moins souillée par exemple., du linge d'hôtel ou d'hôpital, est lavé,, il faut utiliser moins de savonnée,, cependant; il faut ensuite autant de bains de rinçage., par exemple quatre ou
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cinq. Lorsque ce linge est lavé à contre-courante les bains.de rinçage né- cessitent la même quantité d'eau que celle nécessaire pour le linge de mé- nage plus fortement souilléo Cependant.;, ainsi que mentionné plus haut, lors- qu'une plus faible savonnée est ajoutée pour le linge d'hôtel, la concentra- tion de savon dans le bain de lavage réalisé, par exemple, à partir de l'eau de rinçage., est tellement faible qu'il est difficile d'arriver à un résultat satisfaisant.
Dans le procédé à flux ininterrompu du bain de rinçage et de lavage, il est nécessaire de créer certaines conditions, avantageuses au point de vue technique et mécanique.
Il faut que les machines à laver puissent laver et rincer avec un minimum de bain., de manière que les différentes machines disposées les unes à la suite des autres puissent permettre le remplacement rapide du bain pendant le passage du liquide. Dans le procédé de lavage., le rinçage présente le plus de difficulté., étant donné que très souvent la moitié des machines doit être utilisée pour celui-ci. De ce faite le lavage dans le bain de lavage est réduit à l'autre moitié des machines (donc à 50%), tandis que lors du lavage dans les machines à laver usuelles à doubler tambour,,, le rin- çage exige moins de temps,, de manière que la période de rinçage par rapport à celle du lavage présente une proportion de 40 contre 60%.
Pour une période de lavage réduite., résultant du procédé à con- tre-courant, il faudrait donc utiliser des quantités supérieures en lessives caustiques pour obtenir l'action de lavage nécessaire avec cette période ré- duite, c'est-à-dire répartie sur la moitié des machines. Cependant, il est préférable que la quantité en produits chimiques dans le bain de lavage mê- me soit minime de manière à pouvoir les éliminer avec peu d'eau de rinçage.
Enfinlors du trempage du linge,., il n'était pas possible de procéder pendant la période normale, à un lavage préalable à des températures réduites (par exemple 30 )o Lorsque la température du bain de trempage est trop élevéeil fait craindre que les taches d'albumine soient cuites dans le linge. Cependant ceci ne s'est présenté à des températures plus élevées des installations à contre-courante parce que les bains de trempage présen- taient toujours une concentration plus élevée en lessives caustiques et que celles-ci empêchent également l'attaque du linge par les tacles. Cependant, ces observations étaient dans un certain sens contraire aux opinions des blanchisseurs.
L'invention a pour but de compléter le procédé de lavage à contre-courante au moyen d'un nombre d'unités de lavage (par exemple des ma- chines à laver à double tambour) reliées les unes aux autres en circuit et pouvant être déconnectées l'une de 1-'autre, de manière que le lavage dans le bain de lavage même soit effectué pendant une plus longue période que celle du rinçage; ensuite, grâce à l'invention, il est possible de travail- ler pendant plus longtemps à des températures basses de trempage et., enfin, le trempage peut être effectué dans un bain contenant en suffisance du sa- von et des lessives alcalines.
L'invention se distingue par la modification simple et faci- le du procédé de lavage et par l'adaptation aux différentes conditions des blanchisseries ou aux désirs des blanchisseurs., sans que le fait qu'il s' agisse d'une installation de lavage constituée par six,9 huit, douze ou plus d'unités de lavage,, disposées les unes derrière les autres puisse présenter une importance.
Enfin,, l'invention tend également à procurer une plus grande économie, tant en ce qui concerne les températures à atteindre qu'en ce qui concerne un meilleur rinçage; Il est également possible de rincer le linge avec n'importe quelle quanti- té d'eau, supérieure à la quantité du bain de lavage, et il n'est plus né- cessaire d'utiliser d'aussi grandes quantités de lessives caustiques pen- dant le processus du lavage.
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Enfin, il est également possible de débarrasser totalement par rinçagele linge des produits chimiques en accroissant l'arrivée d' eau.
L9invention réside dans le fait que le circuit,, formé par les machines., est subdivisé en trois ou plus de sections, servant aux dif- férentes phases d'opération et adaptées aux conditions des différentes opé- rations. Par exemplesle rinçage est effectué par le flux du liquide et, en même tempsa le linge est lavé partiellement dans un courant du liquide (bain de lavage). Ensuite le linge est rincé dans les machines de rinça- ge avec une quantité d9eau accrue et est partiellement lavé,-dans d9autres machines, dans un bain stationnaire.
Enfin., le linge est partiellement trem- pé dans une ou plusieurs machines dans un bain de lavage stationnaire et, dans ce cas,, seulement après la reconnexion des machines nouvellement gar- nies et la déconnexion des machines dans lesquelles le linge est complè- tement rincé la machine nouvellement granie est remplie à contre-cou- rant par l'afflux du bain de lavage utilisé.
D'autres inventions résident dans le genre particulier de réalisation du procédé., par exemple., dans une installation de lavage cons- tituée par douze machines à laver reliées en circuit.
L'amenée d'eau depuis la phase de rinçage jusqu'à celle de lavage est réglée de ce fait par la déconnexion temporaire.. ce qui peut être réalisé,soit suivant la durée des périodes d'opération, soit suivant la température désirée. Dans ce cas.. le réglage suivant la température peut être effectué par des thermostats ou des échangeurs de température.
L9invention présente tout particulièrement les avantages sui- vants
Il est possibles soit d'économiser la moitié des moyens de lavage soit, en ce qui est encore plus important pour les hôtels et les hôpitaux il est possible d'augmenter la teneur en matières grasses du sa- von dans le bain de lavage et de réduire la quantité de soude de manière à préserver davantage le linge pendant le lavage sans que les frais soient accrus.
Dans le procédé de lavage, le blanchiment peut être effectués soit au cours du rinçage:, par exemple., dans la machine III, soit dans le bain de lavage par exemple, dans la machine V. Par contres le bleuissements le ravivage et la désacidification d'effectuent immédiatement avant l'enlè- vement du linges donc dans la machine connectée à la dernière phase de rin- çage.
L9inventioh peut être réalisée de différentes manières.Deux exemples d9exécution sont représentés aux dessins,, et ce pour des installa- tions à douze machines à laver reliées en circuit ou à six machines à la- ver reliées les unes aux autres, et ce dans les périodes d'opération de lavage successives.
La fig. 1 représente schématiquement une vue latérale d9une installation à douze machines reliées en circuit; dans cet exemple la machi- ne XII est supposée être déconnectée du circuit pour être vidée et regarnie.
La fige 2 représente le lavage dans une installation à douze machines (dans laquelle donc toutes les cinq minutes une machine est décon- néctée en tenant compte que la lessive doit être terminée endéans une heu- re) et la méthode de lavage est modifiée après 2 1/2 minutes pour le manie- ment approprié des moyens de réglage.
La fig. 3 représente la même installation après que la machi- ne XII, nouvellement garnie,\) est reconnectée dans le circuit et que la ma- chine I, contenant le linge rincée est déconnectée.
Les figs. 4 à 6 représentent le même procédé de lavage dans une installation constituée par six machines reliées les unes aux autres et
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dans laquelle toutes les dix minutes une machine est vidée et nouvellement garnie.
Aux figs. 1 à 3, l'installation de lavage est constituée par douze unités de lavage, I, II, III etc.. jusqu'à XII, disposées en circuit les unes derrière les autres. Entre chaque deux unités de lavage (par ex- emple, des machines à laver à double tambour) sont intercalés des moyens de réglagepar exempledes boites de distribution 10 qui sont munies d'un éva- cuateur 11 et d'un passage 12. Par des soupapes appropriéespar exemple dans la forme de réalisation la plus simplepar des bouchons 13 les éva- cuateurs 11 ou les passages 12 peuvent être fermés ou ouverts.
Les évacuateurs 11 peuvent être reliés à un trop plein cen- tral 15, communiquant avec la conduite 14, assurant ainsi dans les machines à laver un niveau déterminé en liquide.
La ligne pointillée 16 indique que la boîte de distribution 10,disposée derrière la machine XXI, est reliée à la machine I. Les machi- nes peuvent être disposées en anneau ou elles peuvent être disposées en li- gne. Il est essentiel que toutes soient reliées entre elles en.circuit.
Jusqu'ici l'installation est conforme au brevet principal et de perfection- nement .
En 17 la machine I reçoit l'eau fraîche pour le rinçage.-La machine I contient donc le linge lavé. La machine XII, par contre., est dé- connectée du circuit., ou enlevée de celui-ci par l'obtiration des passages 12 et des évacuateurs 11 au moyen du dispositif d'obturation (bouchon) 130
La nouveauté de la méthode de travail réside dans le fait que le circuit., formé par les machines,,est subdivisé en plusieurs par exemple, en trois ou plus de sections servant aux différentes phases d'opération.
Par exemple, la première phase d'opération s'étend sur la section., a, et com- prend les machines I à IV. La seconde section, b, comprend les machines V à X. Une troisième section,, c, peut comprendre, par exempleuniquement la machine XI, cependant elle peut comprendre également plusieurs machines.,, par exemple., X et XI. De cette façon, trois sections sont formées, compre- nant, par exemple, trois phases différentes d'opération, outre une des ma- chines déconnectée temporairement du circuit; dans l'exemple représenté,,, la machine XII.
Suivant 1-'invention,,, dans les sections a,b,c comprenant des phases d'opérations différentes,, différentes conditions de travail sont main- tenues. Par exemples en amenant de 19eau fraîche à la machine I de la section a, le linge est ringé avec un flux de liquide de rinçage.
Etant donné que tous les évacuateurs 11 sont fermés, l'eau transformée à partir de la machi- ne V en un bain de lavage par l'addition de produits chimiques (savon, soude) s'écoule en contre-courant vers le linge remplissant les machines à laver., jusqu'après la machine à laver X, où cette eau peut s'écouler par exemple par l'intermédiaire de l'ouverture du canal d'évacuation 11, par le trop plein central 15. Par contre., la machine XI est remplie pendant ce temps avec un bain de lavage stationnaires étant donné que l'eau ne peut pas s'écouler de cette machine.
Ceci sont deux phases d'opérations c'est-à-dire les sections a,b, à eau courante, partiellement transformée en bain de lavage et la sec- tion c (machine XI) avec son bain de lavage stationnaire.
Maintenant,, environ après 3 1/2 minutes, donc un peu plus que la moitié de la période d'opération (cinq minutes dans une installation à douze machines) l'amenée du liquide vers les machines Va X est interrompue par l'obturation du passages 12 devant la machine V, au'moyen .du bouchon 13. de manière que dans ces.machines également, le linge est lavé maintenant dans un bain de lavage, stationnaire, et ce pendant 1,1/2 minutes.
Après cette periode, lors de periode de cinq minutes, la ma- chine XII est vidée et regarnie et est de nouveau connectée dans le circuit du fait que le bouchon 13 du passage entre les machines XI et XII est de
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nouveau enlevé (voir fig.3).
Simultanément l'évacuateur II,disposé derrière la machine X, est obturé et 1?évacuateur entre les machines XI et XII est ouvert et, de ce fait., relié au trop plein central 15.
Simultanément la machine I, contenant le linge rincé, est déconnectée du circuit du fait que le passage 12 entre les machines L et II,ainsi que représenté à la fige 3, est obturé par le bouchon 13. A ce moment:,la machine I remplace la machine XII, c'est-à-dire qu'elle est re- garnie. Par contrela machine II contient maintenant le linge se trouvant dans la dernière phase de rinçage.
L'amenée d'eau fraîche 17 est maintenant connectée à la ma- chine II. Simultanément l'évacuateur 11 est obturé entre les machines VI et V.ainsi que représenté à la fige 1.
Maintenant le lavage s'effectue de manière identique à celui dans la pre- mière section (fig. 1), pendant 3 1/2 minutes dans un bain courant et puis, pendant 1 1/2 minutes, dans un bain stationnaire suivant la figo 2 ; dans ce cas;,la machine XII, nouvellement connectée dans le circuit et contenant un bain stationnaire pour le trempage, après avoir été remplie par les passages d'arrivée communicants jusqu'au niveau déterminé par le trop plein central.
L'addition de produits chimiques et de vapeur s'effectue en différents endroits. Lorsque, par exemple., suivant la fig. 1, la machine XI sert au trempage, tandis que la machine XII est regarnie les machines I, Ils III et IV servent au rinçage. Il est alors possible d'ajouter à la machine I,par exemples après la moitié de la période d'opération = 2 1/2 minutes, des acides des produits de ravivage ou du bleu et de déconnec- ter déjà cette machine I en enfonçant le bouchon 13 dans le passage 12 en- tre les machines I et II. En même temps, l'arrivée d'eau fraîche 17 est connectée à la machine II.
Après 3 1/2 minutes, l'eau de rinçage peut découler derrière la machine IV,par l'intermédiaire de l'ouverture de l'évacuateur 11, En même temps, le passage 12 entre les machines IV et V est obturé par la bou- chon 13, de manière que l'eau de rinçage ne puisse pas pénétrer dans les machines V à X et qu'il soit possible de laver dans un bain stationnaire; ces machines se trouvant alors dans la phase d'opération b.
Le produit de blanchiment peut être ajouté dans la machine V., la vapeur dans la machine IX.
Il est possible de procéder par exemples de la manière sui- vante :
Lorsque la machine VII est chauffée à 85 C. pour le lavage;, l'amenée de vapeur 18 est fermée tandis que.,, par exemple., la vapeur est in- troduite dans les machines VIII et éventuellement IX. La machine VI était chauffée cinq minutes au paravent à environ 85 C, mais s'est refroidie pen- dant le lavage jusqu'à 70 C.La machine V était chauffée dix minutes au pa- ravent à environ 85 Cs cependant cette température ne peut pas baisser par suite de l'obturation représentée à la fige 2, étant donné qu'aucun liqui- de de rinçage frais ne peut plus pénétrerparce que le bouchon 13 obture maintenant le passage 12 au lieu de 1?évacuateur 11,
L'eau de rinçage s' écoule maintenant directement dans la conduite 14 du trop plein central 15 et ce, jusqu'à la fin de cette période.Lorsque la période d'opération est terminée, la communication entre les machines IV et V est rétablie à nouveau et l'évacuation vers le canal 14 est obturée.
Cependant., il est également possible de régler l'arrivée d'eau suivant la température. Dans ce cas la quantité Peau admise pour le lavàge est appropriée au poids du chargement des tambours. Lorsque le tambour con- tient beaucoup de linge,, le refroidissement demande plus de tempso Dans ce cas, l'eau est admise en plus grande quantité pour le lavage que lorsque les
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machines sont garnies plus faiblement. L'obturation suivant la températu- re présente,, pour le blanchiment le grand avantage que celui-ci est ef- fectué en permanence à la même température.
Le produit de blanchiment est ajouté dans la machine V ainsi que décrit plus haut. Un autre avantage lors du blanchiment réside dans le fait que lorsque le passage est obturée le bain de blanchiment n'est pas affaibli pendant le processus de blanchiment, étant donné que l'eau de rinçage ne peut plus pénétrer dans les machines V à X ou XI, puisque ces machines sont utilisées temporairement.!, pendant 1 1/2 minutes, pour le lavage dans le bain stationnaire.
Dans la troisième section c, donc dans la machine XI, la bas- se température nécessaire pour le'trempage est garantieétant donné que cette machine est disposée de manière à ce que le flux ne puisse pas tra- verser la machine de trempage., puisque cette machine XI travaille avec un bain stationnaire. Lorsque des lessives caustiques sont ajoutées à cette machineles taches de sang ou d9albumine peuvent être mieux enlevées à basse température, dès le processus de trempage.
Lors du lavage de .linge., par exemple., le linge d'hôtel et d' hôpital qui normalement n'est lavé que dans une seule savonnée, il est pos- sible de laver de la manière suivante avec le nouveau procédé.
Dans ce cas.,, en négligeant le lavage de 3 1/2 minutes à l' eau courante, le linge est lavé dès le début dans les machines X à XI dans un bain stationnaire,tandis que l'eau de rinçage des machines à rincer I à IV s'écoule entre les machines IV et V par l'ouverture du canal d'évacuation 11/ 14.
Dans ce cas, la machine XI qui sert au trempage, reçoit les lessives causti- ques, tandis que la machine IX, dans laquelle on procède déjà depuis dix mi- nutes au lavage.. reçoit le savon.
Dans ce cas.. il est préférable d'amener la vapeur directement aux machines IX et X en vue de leur chauffage.
Dans une installation à six machines ainsi que représentée aux figures 4 à 6, le procédé de lavage est similaire à celui dans une ins- tallation à douze machines suivant les figs. 1 à 3, avec la différence que la période d'opérations est de dix minutes. Dans ce cas, uniquement les ma- chines I et II sont des machines de rinçage, tandis que les machines III à V sont des machines à laver.Dans la première mi-temps donc par exemple, pendant cinq minutesla machine VI est totalement déconnectée et regarnie.
Dans la seconde mi-temps (cinq minutes) la machine est reconnectée dans le ' circuit et sert au trempage, en ce sens., que pendant ce temps, le linge est trempé dans la machine VI dans un bain stationnaire.
Dans les deux exemples d'exécution, après la reconnexion des machines regarnies XII ou VI et la déconnexion des machines I contenant le linge rincée le remplissage de la machine I regarnie s'effectue à contre- courant avec le bain de lavage utilisé par le flux du liquide de lavage.
Dans une installation à six machines, telle que représentée aux figs. 4 à 6, après déconnexion de la machine I et reconnexion de la ma- chine VI, effectuées à des mi-temps différentes (chaque fois après cinq minutes) 1?amenée d'eau fraîche est connectée à la machine II de manière que les machines II et III servent de machines de rinçages tandis que les machi- nes IV,V et VI servent de machines à laver. L'amenée de chaleur dans une installation à six machines prend place., par exemple, dans la machine IV et l'addition des lessives caustiques et du savon est effectuée entre les ma- chines III et IV. Cependant il est possible d'ajouter la moitié du savon avant la machine III. L'acidification peut être effectuée dans la machine I, 2 1/2 minutes avant la fin du processus de rinçage.
A l'aide du procédé suivant 1-'invention, du fait de l'obtu- ration de la première section (phase d'opération de rinçage)on obtient qu'aussitôt que la solution de blanchiment est ajoutée à la seconde section
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b, le bain de blanchiment n'est pas affaibli pendant celui-ci,étant don- né que la température de blanchiment reste stationnaire dans ces machines et ne baisse pas. De ce fait le linge est plus blanc et l'action de blan- chiment est meilleure.
Par le procédé suivant l'invention, le linge de maison par- ticulièrement, est lavé à contre-courant uniquement à l'eau de trempage avec blanchiment ultérieur à l'hypochlorite.
Dans le présente procédé également., il est possible d'uti- liser entre toutes les machines, à la place de boites de distribution mu- nies de bouchons, des organes d'obturation quelconques, par exemple, des vannes ou des vannes à réglage central.
Le sens du procédé doit être adapté aux installations de lavage à huit ou quatorze machines à laver reliées les unes derrière les autres.
REVENDICATIONS.
1) Procédé pour le lavage des textiles et,,, plus spécialement, du linge de maisons en particulier à l'aide de machines à laver à double tam- bour suivant la demande de brevet principale 384.621, caractérisé en ce que le circuit des machines est subdivisé en trois ou plus de sections permet- tant des phases dopérations différentes et dans lesquelles sont maintenues des conditions de travail différentes;
par exemple, il est possible de rin- cer à l'eau courante et de laver partiellement dans un flux de liquide (bain de lavage)à la suite de quoi il est possible de rincer dans les machines de rinçage avec une quantité d'eau accrue et de laver, dans d'autres machines, partiellement dans un bain stationnaire, enfin il est possible de tremper par- tiellement dans un bain stationnaire dans une ou plusieurs machines, dans ce cas, uniquement après reconnexion de la machine nouvellement garnie et dé- connexion de la machine dans laquelle le linge est rincée le remplissage de la machine regarnie est effectué en contre-courant par l'afflux des bains de lavage utilisés.