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L'invention est relative à un procédé pour le lavage, tout particuliè- rement du linge de maison, dans des installations à contre-courant et elle concerne également le dispositif pour la mise en oeuvre du dit procédé.
On connaît des installations de lavage à plusieurs machines de lavage reliées les unes aux autres de manière à former un circuit fermé et raccor- dées à une ou plusieurs canalisations d'amenée.ou d'évacuation. Pour le lavage habituel, le liquide de rinçage est amené en oontre-courant à travers toutes les machines et est transformé au cours de son passage, en un bain de lavage par l'addition de produits chimiques (savon, moyen de blanchiment, alcalins) et de chaleur, par exemple de la vapeur. Dans les dernières machines du cir- cuit, le linge sale est trempé, respectivement lavé préliminairement (voir brevet Belgique 493.733).
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Dans un tel procédé de lavage il est connu de déplacer de la valeur d'une machine, après une opération de lavage, la machine à déconnecter tem- poraitement du circuit des machines.
Le déposant a également proposé d'évacuer partiellement le courant du bain dans une, respectivement derrière une ou de plusieurs des machines de la- vage reliées les unes à la suite des autres et d'obtenir de cette manière le réglage des différents niveaux du bain dans une ou plusieurs machines par un étranglement derrière un trop-plein. Le déposant a également proposé d'utili- ser des trop-pleins de différentes hauteurs, afin de régler le bas niveau der- rière un niveau plus haut. De telles constructions doivent permettre de laver impeccablement du linge très sale, ainsi que très gras, de préférence, du lin- ge de travail tel que du linge de bouchers, des bleus de mécanos, et similai- res et d'obtenir une accélération du processus de lavage, tout particulièrement lorsqu'il s'agit de linge fortement sali.
L'étranglement derrière les machines de rinçage permet d'obtenir un rin- çage particulièrement favorable, ainsi qu'un niveau relativement bas, désirable, dans les machines à laver. Le niveau du bain dans les machines à laver est donc plus bas que celui dans les machines de rinçage et de lavage préliminaire.
Il est connu d'utiliser pour le rinçage un niveau de bain particulière- ment élevé afin que le linge soit bien étalé, soit mis en contact avec une plus grande quantité d'eau et soit mieux rincé.
Par de tels procédés de lavage, l'inventiun vise, non seulement à main- tenir un niveau de bain élevé dans la ou les dernières machines de rinçage, mais également à procéder à un lavage préliminaire dans la première machine de lavage préliminaire avec de l'eau de rinçage mélangée à des produits chimiques.
Suivant une mise en oeuvre particulièrement avantageuse du procédé, les produits chimiques se trouvantt dans les dernières machines de lavage doivent être uti- lisés directement pour le lavage préliminaire dans la première machine de la- vagé préliminaire.
En outre, il faut obtenir que le trempage ou le lavage préliminaire se fasse dans la machine nouvellement garnie et mise en oeuvre'dans le circuit des machines, et ce, dans le premier processus de trempage, respectivement de lava- ge préliminaire et à une.température très basse, tout en utilisant une eau re- lativement propre pour le lavage préliminaire, contenant cependant encore des produits chimiques, mais à très faible teneur en alcalins.
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Grâce à l'invention il est possible d'enlever du linge de manière consi- dérablement plus avantageuse des taches de sang et d'albumine, et ce, tant par la faible température que par la faible teneur en alcalins de l'eau de lavage préliminaire dans la dernière machine, ainsi que par l'action directe des sels adoucisseurs, ajoutés à l'eau de rinçage de la dernière machine. En ajoutant des sels de phosphate, par exemple du tripolyphosphate de soude et du hexameta- phosphate de soude, on obtient la stabilisation des durcisseurs. Même de fai- bles additions de ces eels empêchent toute précipitation et on obtient la meil- leure eau adoucie.
L'eau utilisée pour le trempage, provenant, par exemple et suivant l'in- vention, de la division de l'eau de rinçage, est pratiquement neutre, en rai- son de l'addition de phosphates et ne contient plus que des traces d'alcalins.
Enfin l'enlèvement de la saleté est favorisé par l'addition des phosphates et par.l'absence des alcalins qui fait agglutiner le sang et l'albumine. Si on ajoute les phosphates aux machines de rinçage, on obtient dans celles-ci l'éli- mination du savo. la
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Cependant il est également possible d utiliser âe1'.carboxymethyl-cellulose (connu dans le commerce sous la dénomination "Tylose") et d'améliorer ainsi l'élimination du savon. En même temps on obtient une économie de savon et, en- fin, ce produit chimique procure l'apprêt du linge.
Si on procède à une division de l'eau de rinçage, le "Tylose" procurera l'apprêt du linge dans la dernière machine à rincer, tandis que le "Tylose" pénétrant dans la machine de trempage sert de support-saleté et que le "tylose" pénétrant dans la machine de lavage permettra d'économiser le savon;
Un effet similaire peut être obtenu par des détergents non-ioniques in- troduits dans la machine de rinçage, étant donné qu'ils dérangent le moins l'ac- tion du savon lors du lavage, d'autre part cependant, en raison de leur réaction neutre, ils peuvent servir à une meilleure élimination du savon lorsqu'ils sont ajoutés à la machine de rinçage.
L'invention réside dans le fait qu'avant sa connexion dans le contre- courant venant des autres machines, la première machine de trempage VIII re- çoit l'eau fraiche de rinçage qui contient éventuellement des produits chimiques.
En outre il est nouveau que l'eau de rinçage fraichement introduite dans la première machine de trempage VIII soit introduite dans la première machine
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de trempage en sens opposé au contre@@@@rant, par -.le au mo@en de la tubu- lure de trop-plein, ,en obturant la cartlication d'évacuation derrière la pre- mière :-achine de trempage et que cette @@@@ .;oit évacuée de cette machine, par exemple par l'intermédiaire de la tubulure de trop-plein de faible hauteur.
Une autre invention réside dans le fait que l'eau de rinçage fraîche, introduite dans la dernière machine de ringage I, est étranglée dans l'amenée vers l'avantj-derniêre machine de rinçage, par exemple la machine II, par des moyens d'obturation éventuellement réglables, par exemple des bouchons à tuy- ères, des soupapes ou similaires, et qu'une amenée à la machine de lavage pré- liminaire, par exemple la machine VIII, nouvellement garnie et nouvellement connectée dans le circuit de machines, soit procurée par une tubulure de trop- plein plus basse (par exemple de 2 cm. ) se situant sous le niveau de bain dé- terminé par les tubulures de trop-plein, tandis que l'évacuation du canal en- tre la machine nouvellement garnie VIII et la machine VII est ouverte.
Nouveau est en outre le type de division du courant d'eau de rinçage et, enfin, l'addition spéciale de sels adoucisseurs dans l'eau de rinçage servant au rinçage préliminaire dans la machine de trempage, respectivement l'addition de sels adoucisseurs entre les dernières machines de rinçage.
Enfin des inventions spéciales résident également dans le type de l'exé- cution de l'installation de lavage, respectivement du dispositif pour la mise en oeuvre du procédé.
L'invention peut être mise en oeuvre de différentes manières. Une forme d'exécution, donnée à titre d'exemple non limitatif est représentée aux dessins annexés, dans lesquels:
La fig. 1 est un schéma d'une installation dé lavage servant à la mise en oeuvre du procédé, par exemple à huit machines qui sont connectées en un cir- cuit fermé les unes derrière les autres.
La fig. 2 est une autre forme d'exécution de l'installation de lavage pour la mise en oeuvre du procédé, également à huit machines représentées sché- matiquement, avec un guidage modifié du 'courant de rinçage.
La fig. 3 représente, schématiquement et à plus grande échelle, le ré- cipient intermédiaire entre deux machines de lavage avec plusieurs ouvertures réglables du passage d'une machine à l'autre.
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.De manière usuelle pour le procède à contre-courant, plusieurs machines de lavage, tout particulièrement des machines de lavage à double tambour, sont connectées les unes derrière les autres en un circuit. Le dessin représente les machines I à VIII qui sont raccordées les unes aux autres par les canalisations de transmission 10, situées sous le niveau du bain.
Dans les récipients 11, avantageusement prévus entre lemachines, sont disposés les canaux d'évacuation e1obturables par des tubulures de trop-plein b amovibles; en outre, un gradin 12 servant au réglage du niveau du bain, por- te des bouchons d'obturation d introduits dans l'ouverture dl; ces bouchons d'obturation servant au réglage du passage. L'exécution du bouchon de tuyère d est décrite en détail ci-après.
A cet égard il faut se référer au brevet belge n 493.7-33. Ici également il est possible de prévoir des canalisations tabulaires, introduisant entre ou directement dans les machines! la vapeur, les produits chèques de tout type, par. exemple le savon, les alcaline, le moye, de blanchiment, et qui ont été supprimées au dessin pour plus de clarté,
A supposer que la machine I soit la dernière machine de rinçage, on lui ajoute, par exemple en 13, de l'eau de rinçage.
Ainsi que représenté à la fig. 1, l'évacuation de cette eau de rinçage dans le circuit de machines est étranglée entre les machines I et II ou entre les machines II et III par l'ouverture ré- glable d,., d'un bouchon de tuyère d dont l'ouverture de passage peut être éven- tuellement modifiée. L'eau de rinçage amenée en grande quantité ne peut donc arriver que partiellement dans la machine III et s'écoule par le bouchon de trop-plein b entre les machines I à III si le niveau du bain dépasse le tubu- lure de trop-plein b (fig. 1).
Devant la dernière machine de rinçage VIII est intercalé un organe d'ob- turation, par exemple un bouchon f. Celui-ci peut également être exécuté sous la forme d'une tubulure de trop-plein. Suivant l'invention, on amène en 14, en- tre les machines I et VIII, l'eau de rinçage fraicho à laquelle sont ajoutés des produits chimiques, tout particulièrement des sols adoucisseurs. Cette eau de rinçage arrive donc dans la machine VIII, et ce, en opposition au contre- courant qui traverse toutes les machines.
Devint la machine de trempage VIII est intercalée une tubulure de trop- plein e¯ éventuellement réglable, par laquelle l'oau de rinçage peut s'écouler
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tout comme le peut l'eau de lavage traversant les autres machines connectées dans le circuit. Cette tubulure de trop-plein e est de plus faible hauteur que les trop-pleins b prévus entre les machines et déterminant la hauteur du niveau du bain. Cette tubulure de trop-plein e n'est que de faible hauteur et présente environ la hauteur du gradin 12 prévu entre les machines. L'ouverture de passa- ge d1 prévue dans le gradin 12 entre les machines VII et VIII est donc, dans ce cas, tout à fait ouverte.
Dans la forme d'exécution représentée à la fig. 2, l'eau de rinçage ame- née en 13 à la machine I (dernière machine de rinçage) est divisée. Dans ce cas, l'évacuation de l'eau de rinçage dans le circuit des machines est étranglée en- tre les machines I et II par l'ouverture réglable d1 des bouchons de tuyère d dont l'ouverture de passage peut être éventuellement modifiée. L'eau de rinçage amenée en grande quantité ne peut donc arriver que partiellement à la machine I et s'écoule par le bouchon de trop-plein b entre les machines I et II, si le niveau du bain dépasse la hauteur de la tubulure de trop-plein b.
D'autre part, on prévoit entre la dernière machine de rinçage I et la première machine de lavage préliminaire (machine de trempage) VIII une tubulure de trop-plein a dont la hauteur est plus faible que celle des trop-pleins b prévus entre les machines et déterminant le niveau du bain. La hauteur du trop- plein de cette tubulure a se situe environ de deux à trois cm. sous le bord d'évacuation des tubulures de trop-plein b.
Le nouveau procédé de lavage réside dans le fait que le courant de rin- çage de la dernière machine de rinçage I est divisé entre les machines I et II par l'utilisation d'un moyen d'obturation étrangteur d et est utilisé partiel- lement, avec des.produits chimiques éliminés par rinçage de la matière lavée dans la machine nouvellement garnie, par exemple VIII, après la connexion de cette dernière dans le circuit de machines.
A cette fin, l'eau de rinçage frai- che, introduite dans la dernière machine de rinçage I, est étranglée dans l'ame- née vers l'avant-dernière machine de rinçage II par l'intermédiaire de moyens d'obturation, par exemple un bouchon de tuyère d et on obtient une amenée vers la machine de lavage préliminaire, nouvellement garnie et nouvellement connectée dans le circuit de machines, par exemple VIII, par l'intermédiaire de la tubu- lure de trop-plein a plus basse et se situant sous le niveau du bain, déterminé par les tubulures de trop-plein b.
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L'évacuation du canal e1 va va le canal e2 de l'installation de lavage et située entre la machine VIII, nouvellement g@@ie, et @@@@@@@chine VII lui la précède et dans laquelle s'effectue le trempage pendant la durée d'une opé- ration, est munie d'une banne tubulure de trop-plein ± présentant environ la hauteur du gradin 12 prévu entre les machines. Dans ce cao, l'ouverture de pas- sage d1' prévue dans le gradin 12 entre lesmachines VII et VIII, est absolu- ment ouverte.
L'étranglement du trop-plein de la machine I vers la machine II estré- glé de manière que la division du courant d'eau de rinçage 13 s'effectue par moitié ; la moitié de l'eau de rinçage étranglée entre les machines I et II est donc introduite dans les machines II à VII et est transformée en un bain de lavage par l'addition de chaleur et de produits chimiques, tandis que l'autre moitié de l'eau de rinçage est utilisée, en la réchauffant, pour le linge de la dernière machine de rinçage, à savoir pour le lavage préliminaire dans la machine nouvellement garnie, par exemple VIII.
Entre les deux avant-dernières machines II et III il est possible d'ajou- ter un sel adoucisseur, par exemple du polyphosphate (Calgon, Polyron, ou simi- laire) qui agit avec le moyen de blanchiment, joute par exemple entre les ma- chines III et IV, et les savons et alcalins, ajoutés lors du lavage entre les machines IV et V, ainsi que dans la machine de lavage préliminaire, nouvelle- ment garnie.
Avantageusement le procédé de lavage est mis en oeuvre de manière que par la division de l'eau de rinçage, la température dans la première machine de lavage préliminaire soit maintenue plus basse (par exemple 20-25 ) pendant la durée d'une opération qu'il ne l'est le cas généralement lorsque la totali- té du courant de bain de lavage est conduite jusqu'à la première machine de trempage VIII. De ce fait on obtient une bonne élimination par lavage des ta- ches de sang et d'albumine dans la première machine de trempage, tout parti- culièrement en raison de la faible teneur en alcalins du courant partiel d'eau de rinçage, provenant de la dernière machine de rinçage I et utilisé pour le lavage préliminaire.
En outre, en déplaçant l'amende de l'eau de rinçage à lavant-dernière machine de rinçage II, il est avantageux d'introduire entre los machines I et II, environ doux minutes avant le déchargement de la machine I, un moyen d'ob-
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turation, bouchant le passage en dl, tandis que le moyen d'obturation étrangleur d est déplacé de la valeur d'une machine, et ce, entre les machines II et III.
De ce fait une partie du courant de rinçage de la machine de rinçage I est re- poussée dans la dernière machine de lavage préliminaire du fait que la basse tubulure de trop-plein a, située entre la machine de trempage VIII et la der- nière machine de rinçage I, est enlevée pendant peu de temps jusqu'au moment où le niveau de bain voulu est atteint dans la machine I, et c'est seulement ensuite que l'on ajoute les acides ou l'amidon à la machinede rinçage I. En outre, lors du changement des opérations, à savoir lors de 1'achèvement du rin- çage dans la machine I et son regarnissage avec du linge sale, non seulement-' le bouchon d, mais également la tubulure detrop-plein alet latubulure d'éva- cuation du canal e¯ sont décalés d'une machine.
Lors du processus de lavage, il est avantageux de veiller que le linge rincé au préalable ou bien trempé dans la machine VIII, imprégné d'eau prove- nant du reflux de courant ou bien fraichement introduite et contenant des sels adoucisseurs, ne soit connecté dans le courant du bain de lavage que lorsque l'eau de pré-rinçage sale s'est écoulée totalement de cette machine. Ceci est facilité du fait qu'on ouvre le bouchon se trouvant etre les machines I et II.
Le courant de bain de lavage peut être accéléré en agrandissant la tuyère d2 du bouchon de tuyère d de manière que le linge ne soit baigné au mieux que dans de l'eau adoucie et qu'il ne soit donc plus nécessaire de pro- céder à un nettoygge ultérieur après le lavage.
L'addition du savon et du métasilicate s'effectue, avantageusement, exac- tement au milieu du processus de lavage, de manière que 50% des machines se trouvent du côté lavage et les autres 50% du côté rinçage. L'addition de tri- polyphosphate de soude s'effectue avantageusement exactement au milieu du côté rinçage, de manière que 75% des machines se trouvent du côté lavage et les au- tres 25% du coté rinçage.
La fig. 3 indique qu'il est possible d'intercaler entre les machines de lavage également des moyens de réglage nécessaires pour le réglage envisagé et qui sont disposés les uns à côté des autres. Par exemple, il ressort de la fi- gure qu'il est possible de prévoir dans le gradin 12 du récipient intermédiaire, non seulement la tubulure de trop-plein b, mais également une ouverture de pas-
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sage' if- réglable par l* intermédiaire du bouchon!" ensuite le bouchon a (ssect2rems.n !une tut3u.lure de trop-plein à hauteur plus faible) pour le te* flux du courant dans l'ouverture al et la tubulure are trop-plein de tuyère 'l avec 1".ouvexbuxa7e de tuyère à 2 pour Couverture -d1b Suivant l'1 ouverture ou la ïVe:
#neibure de ces ouvertures, .m o'tti.en eti%ï'e chaque fcls deux machines, soit à J?2.srna.,g-è Ilbea, -soit plus faible -reflux, soit t ''111 'étranglement du courant du tain de ravage.
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t'invention permet plus !par.ül:ièrement qae l'a température soit main- tbenue ptas basse lot-2 du lavage .,p!l.'éUminai, 'et ce pendant l'a dùée d"'1ll'l opération, ear exemple l1dart'1't 3J1.q 7n..xu'tes, oe l1ui 1J:
rr'ê lifte toeill'eu-re éli- minatioa ,pa!' ravage des taches de sang et d 1 albu!!nièlo 'Cependant il est égale'.* ment possible l'accélérer la vitesse du courant de bain chaude étâ-iit donné qu'en raison du courafat partial -ce'e'a la machine 1-ê trempage 'VIIî, contenant le linge sale, ce courant ne peut jamais chauffer 'cette dernière* La pratique prouve que par ce nouveau procédé de lavage il est possible d'obtenir un degré de blancheur particulièrement élevé;
Il serait également possible d'introduire dans la première machine de trempage l'eau de rinçage mélangée à des produits chimiques, venant de la ou des dernières machines de rinçage, au moyen de pompes ou similaires.
A la place de bouchons utilisés dans les récipients intermédiaires, il est évidemment possible d'utiliser d'autres moyens de réglage, tout particuliè- rement des soupapes, des robinets à plusieurs voies, des soupapes d'étrangle- ment réglables automatiquement, des tubulures de trop-plein à hauteur modifia- ble, etc..
L'installation de lavage peut être équipée également de quatre, six, douze, quatorze ou plus de machines.