<Desc/Clms Page number 1>
INDICATEUR DE MAXIMUM POUR COMPTEUR.
Les indicateurs de maximum tels que ceux qui sont généralement utilisés dans les compteurs d'électricité par exemple comportent essen- tiellement un index qui est embrayé avec l'arbre du compteur pendant la
EMI1.1
durée de la période d-1-intégration, A la'fin de chaque pério.e , dsintéra; tions ¯un élément à temps (rèlais) ,désaccouple deux roues. denté'es qui- ,;0 .,-,- transmettaient. le, mouvame-nt de l'àr1ire--du compteur-.'a-lindex et.c&li"",#..i ous ..l.'.influence :d',un ressort,, revient à sa position de départ.
Cette disposition bien connue présente quelques inconvénients: Le ressort en se bandant pendant la période d'intégration accroît le couple résistant que doit vaincre l'élément moteur du compteur,, ce qui affecte la précision de ce dernier. De plus, l'utilisation de deux roues dentées que l'on désaccouple à la fin d'une période d'intégration et que l'on accouple à nouveau au commencement de la période d'intégration sui- vante provoque une erreur dans la mesure de la grandeur intégrée qui est d'autant plus grande que le nombre de dents de la roue solidaire de 1' index est plus petit. Il est donc indispensable de munir cette roue d'un nombre de dents aussi grand que possible.. mais alors on est limité soit par le diamètre à donner à la roue, soit par la faible valeur du module des dents.
La présente invention, système Albert BOUNI, a principalement pour but de remédier à ces inconvénientso
L'indicateur de maximum suivant l'invention est caractérisé, d'une part, en ce qu'il comporte plusieurs cliquets identiques solidai- res d'un arbre entraînant 1?index indicateur' de maximum, la pointe de l'un d'entre eux engrenant, pendant chaque période d'intégrations sur - une couronne dentéecontinuellement entraînée par le compteur dans un mouvement de rotationce qui provoque l'entraînement de l'arbre comman-
<Desc/Clms Page number 2>
dant l'index indicateur de maximum et, d'autre part, en ce qu'un secteur denté soumis à l'influence d'un élément à temps (relais) provoque à la fin de la période d'intégration la rotation d'un doigt, dans le sens in- verse du sens de rotation des cliquets, de sorte que ce doigt vient en contact avec lesdits cliquets,
les fait basculer afin que leurs pointes se soulèvent de la couronne dentée, ledit doigt en poursuivant sa rota- tion entraînant les cliquets ainsi que l'arbre commandant l'index indi- cateur de maximum à leur position de départ (position occupée au début de chaque période d'intégration).
En outre, les cliquets sont disposés de façon telle que la droi- te qui joint les pointes de ces cliquets est disposée obliquement par rapport aux génératrices rectilignes des dents de la couronne sur lesquel- les reposent lesdites pointes; de plusp la projection du segment de droi- te qui joint les pointes de deux cliquets consécutifs, sur une perpendi- culaire à ces génératrices, a une longueur pratiquement égale au pas des dents de la couronne divisé par le nombre de cliquets.
Le dispositif suivant l'invention ne comportant pas de ressort qui se bande pendant la période d'intégration, le couple résistant pro- voqué par ce dispositif est constant, ce qui améliore la précision du compteur. En outre, l'utilisation de plusieurs cliquets pour l'entraî- nement de l'index indicateur de maximum et leur disposition particulière augmente la précision de la mesure de la grandeur intégrée.
L'indicateur de maximum suivant l'invention peut être muni d'un dispositif de signalisation. L'invention concerne également la com- binaison de cet indicateur de maximum avec tout dispositif de signalisa- tion généralement quelconque et en particulier avec un dispositif pré- sentant les particularités suivantes Un porte-contact flexible., qui coopère avec un deuxième porte-contact fixe pour fermer ou ouvrir le circuit de signalisation, est repoussé par un taquet de façon que ce circuit soit ouvert tant que le maximum fixé n'est pas atteint.
Ce taquet est solidaire d'un arbre portant le satellite d'un différentiel dont l'un des planétaires est entraîné par l'arbre qui porte les cliquets et qui entraîne l'index indicateur de maximum. L'axe du satellite étant immobilisé par la pression qu'exerce le porte-contact flexible sur le taquet, le satellite transmet Intégralement:'le mouvement de rotation du planétaire susmentionné au deuxième planétaire, de sorte que la rotation de celui-ci est proportionnelle à la valeur intégrée de la grandeur mesu- rée par le compteur. Ce planétaire porte un doigt qui, lorsque le maximum fixé est atteint, rencontre une butée, ce qui immobilise alors ledit pla- nétaire et oblige l'arbre portant le satellite à tourner.
Dans ces condi- tions, le taquet qui repoussait le porte-contact flexible se déplace et ce dernier tombe sur le porte-contact fixe.
Ce dispositif de signalisation présente en particulier les avan- tages suivants. D'une part, les contacts établissant le circuit de signa- lisation se ferment brusquement, et, d'autre part, le couple supplémen- taire nécessaire pour provoquer la fermeture desdits contacts n'est à fournir par le compteur que lorsque le maximum fixé est atteint, et dans ce cas, ce couple supplémentaire n'est à fournir que pendant un instant très court.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple non limitatif, un mode d'exécution de l'indicateur à maximum suivant l'invention.
La fig. 1 est une vue en perspective simplifiée du dispositif.
La fig. 2 montre un détail de la fig. 1.
La fig. 3 est une variante.
La fig. 4 est une vue en perspective simplifiée du dispositif de signalisation précédemment spécifié, combiné avec l'indicateur à ma- ximum suivant l'invention.
<Desc/Clms Page number 3>
Sur la fig. 1, l'arbre 1 du compteur entraîne par l'intermé- diaire de la vis sans fin 2,une roue dentée 3 solidaire d'un pignon 4.
Celui-ci engrène sur la couronne dentée inférieure 6 d'une roue 5, mon- tée folle sur l'arbre vertical 8.
Cette roue possède une couronne dentée supérieure 7, sur laquelle vien- nent engréner un certain nombre de cliquets identiquesb(trois dans l'ex- emple représenté) - voir figo 2), dont un seul, 9, a été représenté pour ne pas surcharger la figure. Ces cliquets pivotent sur un axe horizon- tal la, fixé sur un support 11 solidaire de l'arbre 8. L'axe 10 est de préférence situé au-dessous du plan de la couronne dentée supérieure 7, pour faciliter l'arcboutement des cliquets sur ladite couronne.
Le support 11 est muni d'un épaulement 11' qui sert-de butée à la partie coudée supérieure des cliquets. Sur le cliquet 9 représen- té sur la fig. 1, cette partie coudée supérieure est indiquée en 9a.
Lesdits cliquets sont réalisés de façon telle que leurs pointes respec- tives reposent par gravité sur la couronne dentée supérieure 7 de la roue 5.
Un pignon conique 12, solidaire de l'arbre 8, engrène avec un autre pignon conique 13.L'index indicateur de maximum 15 est solidai- re du pignon 13 par l'intermédiaire de l'axe 14.
L'index 15 peut se déplacer devant un cadran 16,en poussant devant le- dit cadran, comme cela est connu, une aiguille (non représentée) montée à friction sur l'axe 14.
Un pignon 18 portant un doigt 19 est monté fou sur l'arbre 8.
20 est un secteur denté, engrenant avec le pignon 18.
A la fin de chaque période d'intégration, ce secteur denté tourne brusquement d'un certain angle dans le sens de la flèche F1, puis re- vient à sa position de départ, sous l'action d'un élément à temps (re- lais) 21. 17 est une butée placée sur une partie fixe du compteur sur laquelle le doigt 19, lorsqu'il est entraîné par le secteur 20, applique l'épaulement 11' du support 11 ainsi que la partie coudée supérieure 9a des cliquets.
17' est une autre butée sur laquelle s'appuie le doigt 19 quand il n'est pas entraîné par le secteur 20 et sur laquelle il re- vient, lors de la rotation dudit secteur en sens inverse de la flèche F1.Lorsque le secteur 20, tourmant dans le sens de la flèche F1 entrai- ne le doigt 19, celui-ci dans le cours de sa rotation vient frapper la partie coudée supérieure 9a des cliquets, de sorte que lesdits cliquets basculent autour de l'axe 10, et que leurs pointes respectives se sé- parent de la couronne dentée supérieure 7 de la roue 5. La partie cou- dée supérieure des cliquets vient alors s'appuyer sur l'épaulement 11' du support 11 et ce dernier revient à sa position de départ sur la bu- tée 17 (position occupée au début de chaque période d'intégration).
Sur la figo 2, on a représenté en plan le détail de la disposi- tion des trois cliquets 9, 9', 9". Ainsi qu'on le voit sur cette figure;, la droite X Y qui joint les pointes de ces cliquets est disposée oblique- ment par rapport aux génératrices rectilignes des dents de la couronne supérieure 7 de la roue 5 sur lesquelles reposent lesdites pointes.
On voit également que la projection de la droite qui joint les pointes de deux cliquets consécutifs 9 et 9', sur une perpendiculaire à ces génératrices-a une longueur pratiquement égale au pas des dents de la couronne, divisée par le nombre de cliquets, c'est-à-dire par trois,. dans le cas de la figure.
Le fonctionnement du dispositif est le suivant :
Lorsqu'une période d'intégration commence, les différents orga- nes du dispositif occupent la position représentée sur la fig. 1. L'ar- bre 1 du compteur entraîne la roue dentée 5 dans le sens de la flèche F2 par l'intermédiaire des pièces 2-3-4. Les pointes respectivesdes
<Desc/Clms Page number 4>
cliquets 9, 9', 9" reposent sur la couronne. dentée supérieure 7 de la roue 5. La position des dents de cette couronne par rapport aux poin- tes des cliquets est quelconque. Quand la roue 5 tourne, le cliquet le plus proche d'une dent (dans le sens du mouvement de rotation de la roue) est entraîné par cette dent, après une rotation libre de la roue égale au maximum au tiers du pas des dents.
On voit que grâce à la disposition des cliquets représentée sur la fig.
2, on divise par trois la rotation libre de la roue 5, c'est-à-dire que l'on divise par trois l'erreur absolue due à l'encliquetage sur les indications de l'indicateur de maximum 15.
Le support 11 des cliquets provoque la rotation de l'arbre 8, ce qui, par l'intermédiaire des pignons 12-13 fait avancer l'index in- dicateur de maximum 15 devant son cadran 16.
A la fin de la période d-intégration, l'élément à temps 21 entraine dans le sens de la flèche F1 le secteur denté 20. Le doigt 19 quitte la butée 17' et vient frapper la partie coudée supérieure 9a des cliquets. Les cliquets basculent autour de l'axe 10; leurs pointes respectives se sé- parent de la couronne dentée supérieure 7 de la roue 5, et leurs parties coudées supérieures 9a s'appuient sur l'épaulement 11' du support 11, de sorte que ce dernier, entraîné par le doigt 19, revient à sa posi- tion de départ sur la butée 17 (position occupée au début de chaque pé- riode d'intégration).
L'arbre 8, entraîné par le mouvement rétrograde du support 11,ramène l'index indicateur de maximum 15 devant le zéro de la graduation du cadran 16; puis, le secteur denté 20, revenant à sa position de départ le doigt 19 retourne contre sa butée 17'. Les cli- quets s'abaissent de nouveau et la pointe de l'un d'entre eux engrène avec une dent de la couronne dentée supérieure 7 de la roue 5.
Une nouvelle période d'intégration commence.
La fig. 3 représente une variante de réalisation des cliquets d'engrènement, lorsque l'on n'utilise pas la gravité pour faire appuyer leurs pointes sur la couronne dentée de la roue 5. Cette disposition est particulièrement intéressante quand l'axe de la roue 5 n'est pas verti- cal. Dans l'exemple représenté sur la fig. 3 - où les mêmes nombres ont la même signification que dans la fig. 1 - l'axe de la roue 5 est hori- zontal. On voit, sur cette figure, que les cliquets 9, 9', 9", qui, dans ce cas, sont en matériau magnétique, comportent des appendices tels que 9a. Ces appendices, soumis à l'attraction magnétique d'un ai- mant 22, font basculer les cliquets dans le sens de la flèche F3, ce qui permet l'engrènement @e la pointe d'un des cliquets sur une dent de la couronne dent@@ 7 de la roue 5.
L'aimant 22 est fixé sur une pièce (non représentée) solidaire du support 11.
Bien entendu, d'autres dispositions équivalentes peuvent être utilisées. Par exemple, les appendices 9a des cliquets peuvent être sol- licités vers le haut de la figure par des petits ressorts, de façon que les cliquets basculent dans le sens de la flèche F3, ces ressorts étant de même fixés sur une pièce solidaire du support 11.
La fig. 4 représente le dispositif de signalisation précédem- ment spécifié, combiné avec l'indicateur à maximum qui vient d'être dé- crit.
La roue dentée 29, solidaire de l'arbre 8 (qui est entraîné par le porte-cliquet 11 et qui entraîne l'index indicateur de maximum 15) entraîne par l'intermédiaire de la roue dentée 23, le planétaire 24 d'un différentiel. La roue satellite 26 de ce différentiel est mon- tée folle à l'extrémité coudée d'un arbre 34. Un taquet 35 est calé à l'autre extrémité de l'arbre 34. Ce taquet maintient soulevé le con- tact de signalisation 36 porté par la lame élastique 28. Lorsque le taquet 35 vient à échapper la lame 28, le contact 36 tombe sur le con- tact fixe 37 porté par la lame 38, fermant ainsi le circuit de signa-
<Desc/Clms Page number 5>
lisation.
Le deuxième planétaire 25 du.différentiel qui tourne librement sur l'arbre 34, est muni d'un doigt 32. Si la rotation de ce planétai- re est suffisante, le doigt 32 rencontre la butée 33.Celle-ci est fi- xée sur un tambour 30 que l'on peut faire tourner suivant son axe et qui porte à sa partie inférieure une graduation de réglage qui peut se déplacer devant un index 31.
41 et 42 sont des butées sur lesquelles sont appuyés respec- tivement l'axe du satellite 26 et le doigt 32 quand une période d'in- tégration commence.
27 est un levier pivotant autour d'un axe fixe 39 dans le sens de la flèche F4 sous l'action de l'élément à temps 21, par l'intermé- diaire d'une came 40 par exemple, lorsque ledit élément à temps fonction- ne à la fin de chaque période d'intégration. Dans ce mouvement de pivo- tement, le levier 27 soulève le contact 36 si, pendant la période d'in- tégration qui précède, ce dernier était tombé sur le contact 37, par suite du dépassement du maximum fixé.
Lorsqu'une période d'intégration commence, les différents or- ganes du dispositif de signalisation occupent la position représentée sur la fig.4.L'arbre 8, entraîné par l'arbre du compteur;, comme cela a été précédemment expliqué, entraîne le planétaire 24 du différentiel par l'intermédiaire des roues dentées 29-23. La roue satellite se met à tourner sans changer de position, car l'arbre 34, sur lequel elle est fixée, est immobilisée par la pression qu'exerce la lame élastique 28 sur le taquet 35. La rotation de la roue satellite 26 fait tourner le deuxième planétaire 25, d'un angle proportionnel à la valeur intégrée de la grandeur mesurée par le compteur.
Lorsque cette valeur atteint., pendant la période d'intégration, le maximum prévu, le doigt 32 du planétaire 25 rencontre la butée 33, ce qui immobilise ledit planétaire et oblige l'arbre 34 portant la roue satellite 26 à tourner. Dans ces conditions, le taquet 35, solidaire du- dit arbre, échappe la lame élastique 28, et le contact 36 tombe sur le contact fixe 37, fermant ainsi le circuit de signalisation. L'arbre 34, toujours entraîné par la roue satellite 26 continue à tourner jusqu'à la fin de la période d'intégration. A ce moment, le levier 27, solidai- re de l'élément à temps 21 par la came 40, bascule dans le sens de la flèche F autour de son axe 39, et soulève la lame élastique 28 portant le ontact 36.
En même temps, ainsi que cela a été indiqué précédemment, l'élément à temps 21 provoque une rotation en sens in- verse de l'arbre 8 jusqu'à ce qu'il revienne à sa position de départ, de sorte que la roue dentée 29,par l'intermédiaire de la roue dentée 23, fait tourner le planétaire 24 du différentiel dans le sens inverse du mouvement qu'elle lui avait fait prendre pendant la période d'inté- gration.
Dans ce mouvement, ledit planétaire entraîne le satellite 26 et l'autre planétaire 25 vers leurs butées respectives 41 et 42, de sor- te que le taquet 35 revient en dessous de la lame élastique 28. L'élé- ment à temps 21, revenant alors à sa position de départ, provoque le bas- culement en sens inverse de la flèche F4 du levier 27; la lame 28 repo- se alors sur le taquet 35 et les contacts de signalisation 36-37 res- tent écartés.
Si pendant une période d'intégration, le maximum prévu n'a pas été atteint., le doigt 32 du planétaire 25 ne rencontre pas-- la bu- tée 33, de sorte que l'arbre 34 et le taquet 35 restent immobiles et que les contacts de signalisation 36-37 restent écartés.