<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
PE BFEC TI ONNWENTS . AUX CIEFS ANGLAISES.
La présente invention concerne un outil, et plus particulièrement une clef anglaise ou un outil analogue, dans lequel un élément est déplaça- ble par rapport à un autre, lesdits deux éléments comportant des guides coopé- rants pour leur déplacement relatif, ainsi que des moyens pour leur blocage automatique par friction dans une direction, en sorte qu'une pression, exer- cée sur l'un des éléments,dans la direction susdite, entraîne l'application d'une pièce de pression, participant au mouvement de l'un élément susdit, sur l'autre élément susdit, ou sur une pièce de pression, participant au mouve- ment de l'autre élément.
On connaît les outils de ce genre, notamment les clefs anglaises, dans lesquelles l'un élément est une mâchoire coulissante, l'autre élément étant une mâchoire fixe, venue d'une pièce avec le manche de l'outilo La mâchoire mobile présente une surface inclinée, coopérant avec une autre sur- face inclinée, solidaire de sa pièce de pression, l'inclinaison de cette sur- face étant telle, que la pièce de pression, quand la mâchoire est soumise à un effet de pression;
est appliquée fermement sur une surface de friction, avec une force, supérieure.à la pression, sollicitant ladite mâchoireo Afin de réaliser l'auto-verrouillage, la relation entre la sollicitation latérale de la pièce de pression et la sollicitation longitudinale de la mâchoire doit¯ être supérieure,.ou. égale au coefficient de friction entre,la pièce de fric- tion et la surface de friction. ¯Comme ce coefficient est généralement de l'ordre d'un dixième, l'inclinaison desdites surfaces doit être relativement réduite, de sorte à produire une force latérale considérable. Il s'ensuit que la clef anglaise doit être très robuste, lourde et encombrante, son prix de revient étant donc assez élevé.
De plus, l'inclinaison minime, en combinai- son avec les sollicitations latérales importantes, entraînent une tendance au fléchissement de la mâchoire, avant que les parties viennent fermement en con- tact. Or, en considérant les dimensions standard des écrous, tels que les écrous d'un demi-pouce et moins, un fléchissement réduit rend la clef pratiquement inusable.
<Desc/Clms Page number 2>
Selon l'invention, les inconvénients susdits sont écartés par le fait que les éléments coopérant sont profilés et disposés de manière telle, que la pression latérale, requise pour assurer le fraction nécessaire à l'auto- verrouillage est essentiellement et préférablement plusieurs fois plus petite que la friction requise, divisée par le coefficient de friction. Par ces dispositions, les différentes parties subissent une force latérale baucoup plus réduite, en sorte qu'elles ne doivent plus être très robustes. L'outil, respectivement la clef anglaise peut donc être très légère et on peut lui donner un profil très commode.
Si l'on veut obtenir une force latérale rela- tivement un peu plus grande, par exemple cinq fois la pression sollicitant les deux-éléments, respectivement les deux mâchoires d'une clef anglaise, la force latérale requise est obtenue, en appliquant un angle d'inclinaison de maximum 1/5, ou des moyens équivalents, en sorte que le risque de fléchisse- ment est sensiblement réduit par rapport aux clefs usuelles.
Entre le premier élément susdit et sa pièce de pression, on peut intercaler une autre pièce de pression, se déplaçant avec l'autre élément susdit, la dernière pièce de pression susdite pouvant se déplacer en une direction perpendiculaire au mouvement des deux éléments. Les pièces de pres- sion peuvent être profilées et disposées en sorte,qu'une pression sur le pre- mier élément susdit produit un effet de pression de ladite pièce de pression sur la pièce de pression du premier élément susdit. De cette manière une for- ce latérale produit une friction sur au moins trois jeux de faces adjacentes, c'est-à-dire sur par exemple chaque côté de la pièce de friction de l'autre élément, et sur la paroi de friction dudit autre élément.
On obtient donc un effet de friction d'au moins trois fois celui qui peut'être obtenu dans les outils conventionnels, pour une force latérale donnée. Considérant que la friction totale doit au moins être égale à l'effet de pression sur l'élément, respectivement sur la mâchoire d'une clef anglaise, une force latérale d'un tiers de celle, requise dans un outil conventionnel, est suffisante.
Une, ou chacune des pièces de pression peut se constituer d'une plaquette mince allongée. Par l'application de telles plaquettes, l'outil sera très cmpact, même si un grand nombre de plaquettes est utilisé, en sor- te qu'une force latérale réduite est seulement requise.
Les caractéristiques susdites, et d'autres caractéristiques encore de l'objet de la présente invention, ressortiront davantage de la description suivante de quelques exemples d'exécution non limitatifs, schématisés aux des- sins annexés, dans lesquels : la figure 1 est une vue en élévation avec coupe partielle d'une clef anglaise à mâchoire coulissante, suivant une première forme de réalisa- tion de l'invention; les figures 2 et 3 sont des coupes, respectivement selon les li- gnes II-II et III-III de la figure 1; la figure 4 est une coupe longitudinale partielle d'une deuxième forme d'exécution de la clef; la figure 5 est une coupe selon la ligne V-V de la figure 4; la figure 6 est une coupe longitudinale partielle d'une troisiè- me forme d'exécution de la clef;
les figures 7 et 8 sont des coupes, respectivement selon les li- gnes VII-VII et VIII-VIII de la fige 6; la figure 9 schématise un détail à une échelle agrandie; la figure 10 est une coupe longitudinale partielle d'une quatriè- me forme d'exécution de la clef; la figure 11 est une coupe selon la ligne XI-XI de la figure 10 ; la figure 12 schématise un détail, à échelle agrandie, de la clef anglaise suivant la figure 10; la figure 13 représente, en coupe longitudinale partielle, une cinquième forme d'exécution ;
<Desc/Clms Page number 3>
la figure 14 est une coupe selon la ligne XIV-XIV de la figure 13; la figure 15 schématise un détail de la figure 13;
les figures 16-17 sont des coupes longitudinales partielles, res- pectivement d'une sixième et d'une septième forme de réalisation de la clef; la figure 18 est une vue en élévation d'une huitième variante d'exé- cution; la figure 19 est une coupe longitudinale, selon la ligne XIX-XIX de la figure 20, de la tête de la clef anglaise suivant la figure 18; les figures 20,21 et 22 sont des coupes, respectivement selon les
EMI3.1
lignes XX-XX et XXI-XXI de la figure 19, et XXTI=YXI de la figure 20.
Suivant les figures 1 à 3, l'outil se compose d'un manche 1 qui se termine à une de ses extrémités sur une mâchoire fixe 2. Une mâchoire coulissante 1 présente des surfaces de guidage 4-5 (figure 2), coopérant avec les surfaces de guidage correspondantes de la mâchoire fixe 2. Ladite mâchoire mobile présente une portion plus mince 6, s'ajustant dans une fen- te appropriée de la mâchoire fixe 2, ainsi qu'une partie plus large 7, s'ajus- tant dans une partie élargie correspondante de ladite fentea Cette partie lar- ge 7présente une paroi inclinée, servant d'appui à un certain nombre de petits rouleaux 9, logés dans une cage 10 en acier ressort, les extrémités supérieure et inférieure de ladite cage 10 étant serrées entre les parties saillantes 11-
EMI3.2
12 de la partie large 2,
ces parties saillantes présentant des surfaces oppo- sées s l=1/ Entre lesdites faces opposées D-¯l ¯4 est inséré un élément 1$., pré- sentant une surface inclinée 1Q qui vient s'appliquer sur les rouleaux 2; à sa partie inférieure, l'élément 16 présente un forage, dans lequel est logé un ressort à boudin raz, prenant appui sur la face là, Au coté, opposé à celui de la surface inclinée 16, l'élément 12 présente trois dents 1Sm2.0, s'éten- dant dans le même sens que les surfaces de guidage 4-5, et pénétrant dans des rainures appropriées, prévues dans la partie postérieure 21 du manche 1. L'é- lément 15 présente encore un forage transversal, pour Introduction d'une che-
EMI3.3
ville 22, dont les bouts traversent des lumières oblongues m2G, du manche.
Cette cheville 22 comporte deux portions coniques centrales M-6, L'élément 12 présente encore un forage, dans lequel est introduite une tige 27, prenant appui sur lesdites portions coniques. La cheville 22 présente de part et d'au-
EMI3.4
tre une tête 28-99, En déplaçant la cheville dans l'une direction ou dans l'au- tre, la tige 27 se déplace vers le haut, en sollicitant la surface 13.
Lorsqu'on exerce sur la mâchoire coulissante 3, une pression dans une direction s'écartant de la mâchoire fixe 2, la surface inclinée 8, roule
EMI3.5
sur les rouleaux 2, ces derniers roulant sur la face inclinée 160 Il en ré- sulte la sollicitation vers la droite et vers le bas de l'élément 15, tandis que la mâchoire fixe subit un effet de pression vers la gauche et vers le
EMI3.6
haut. Les dents Zg19mz0 sont ainsi poussées dans les rainures de l'élément 21, tandis que les épaulements ±Q-3¯k de la mâchoire mobile ± sont appliqués sur les parois correspondantes du manche.
Le ressort 17 a pour but d'assurer l'assemblage à friction des différentes parties lorsque la mâchoire n'est pas sollicitée. Le déplace- ment vers le haut de la mâchoire a lieu contre l'effet de ladite friction.
La clé anglaise peut donc osciller, sans que la mâchoire soit déplacée. En déplaçant la cheville 22, la mâchoire coulissante 3 et l'élément sont déplacés relativement, en sorte que la pression latérale cesse. Cette che- ville est toujours sollicitée lorsque la mâchoire mobile 3 doit être écartée de la mâchoire fixe 2, et elle est utilisée lorsque la mâchoire coulissante 3 doit être rapprochée de la mâchoire fixe, afin d'éviter l'usure des sur- faces de glissement.
Suivant les figures 4 et 5, la mâchoire mobile 3présente deux
EMI3.7
parois inclinées 32-11, coopérant avec des surfaces inclinées correspondan- tes d'une pièce de pression 34. Entre des faces transversales, prévues dans
<Desc/Clms Page number 4>
ces deux éléments, est inséré un ressort à boudin 35, qui tend de maintenir en contact lesdites parois inclinées. Ces dernières peuvent être séparées, l'une de l'autre, en sollicitant une cheville 36,analogue à la cheville sus- dite 22. La pièce de pression 34 présente d'autre part une incision en forme de coin, coopérant avec les deux parois inclinées d'une tige carrée 37.
Cet- te dernière est retenue contre tout déplacement longitudinal, par des tiges transversales la-12, prévues respectivement aux extrémités supérieure et infé- rieure de la tige carrée 37. Les deux autres parois latérales de la tige 37 coopèrent avec l'incision en forme de coin d'une autre pièce de pression 40, à section transversale angulaire, et disposée entre deux parties saillantes 41-42 de la pièce de pression 34. La pièce de pression 40 coopère avec une incision en forme de coin, prévue dans la partie postérieure 43 du manche 1.
Quand la mâchoire coulissante 3. est déplacée vers le bas, elle s'efforce à se déplacer vers le bas par rapport à la pièce de pression 34.
Il s'ensuit une pression latérale, sollicitant les deux faces de la tige 37, et l'incision en forme de coin de la partie postérieure 43.
Suivant les figures 6 à 8, la mâchoire mobile présente une sur- face inclinée 44 pour un rouleau 45, appuyant de la même façon sur l'une des faces latérales d'une pièce de pression mobile 46. L'autre face de cette piè- ce s'applique sur une plaquette 47, exécutée en acier ressort, et dont les ex- trémités sont fixées aux parties supérieure et inférieure du manche, à l'aide d'incisions, telles que représentées à la figure 7, ces incisions coopérant avec des parties saillantes appropriées du manche. L'autre face de la plaquet- te vient s'appliquer sur l'une des faces d'une autre plaquette 48 présentant des aspérités latérales 49, s'engageant avec des rainures appropriées, prévues dans la mâchoire coulissante 3.
En tout, il y a cinq plaquette longues 47, dont les extrémités sont fixées au manche, et cinq plaquettes courtes 48, fixées dans la mâchoire coulissante 3. La dernière plaquette 48 repose sur la face d'une portion d'about 50. En exerçant une pression vers le bas sur la mâchoi- re coulissante 3, il se crée une pression latérale, laquelle produit un effet de friction entre toutes les plaquettes. Considérant un coefficient de fric- tion d'un dixième, on obtient un effet de friction latéral total d'un dixième, multiplié par onze, c'est-à-dire onze dixièmes. Il en résulte que la mâchoi- re ne peut glisser vers le bas. Une cheville 51 à poignée peut être prévue, de la manière décrite ci-après avec référence à la figure 15.
La figure 9 schématise plus particulièrement le profil spéciale des dents susdites, conçu en vue d'éviter l'usure de toute surface, s'étendant perpendiculairement par rapport aux efforts latéraux. Les dents et creux pré- sentent des parois inclinées 5é-53-54, l'inclinaison étant approximativement 1/3. Les dents ne présentent pas des parois planes, mais les parties extrê- mes de leurs parois latérales ont une inclinaison.légèrement plus faible, par exemple 1/2,8. Par l'usure, on obtient ainsi une surface de contact dont l'in- clinaison est suffisante pour assurer l'auto-verrouillage.
Suivant les figures 10 à 12, la mâchoire coulissante 2 présente des surfaces d'appui pour l'une extrémité de tiges courtes 56-57-58, dont les autres extrémités appuient sur des parties correspondantes d'une pièce de pression 59; cette dernière présente d'autre part des dents, s'engageant dans des rainures appropriées d'une partie postérieure 60. Un ressort 61 tend à déplacer la pièce de pression 59 vers le haut, et à déplacer la mâchoi- re coulissante 3. vers le bas. En sollicitant la mâchoire mobile 3 vers le haut, elle subit une pression latérale, ainsi que la pièce de pression 59, de sorte à produire l'effet de friction désiré.
Selon les figures 13-14, la mâchoire coulissante 3. comporte une partie saillante inférieure 62, présentant de part et d'autre-des surfaces d'ap- pui pour l'une des extrémLtés de tiges courtes 63, dont les autres extrémités prennent appui sur une des faces de sabots de pression 64 et 65. Le sabot de pression 64 comporte d'autre part une partie en forme de coin 66, qui vient s'appliquer sur des surfaces inclinées correspondantes de la partie fixe de la clef. Afin d'éviter que les deux branches de cette partie fixe soient écar- tées l'une de l'autre, la mâchoire coulissante 3. est munie d'éléments de gui-
<Desc/Clms Page number 5>
dage 67-68. L'autre face du sabot de pression 65 présente des aspérités, coo- pérant avec des rainures appropriées, comme décrit ci-dessus.
Un effet de pression vers le bas, sur la mâchoire coulissante 3,
EMI5.1
provoque le déplacement vers l'extérieur des sabots de pression 6-6,, de fa-- çon que la friction est suffisante pour assurer l'effet d'auto-verrouillage envisagé.
La figure 15 schématise un moyen de relâchement. Une tige trans-
EMI5.2
versale 63 coopère avec des lumières oblongues '7071, prévues dans deux piè= ces relativement mobiles, en sorte que, lorsque ladite tige est déplacée dans l'une direction, elle déplace l'une pièce, et quand elle est déplacée dans l'autre direction elle déplace l'autre pièce. L'une pièce est par exemple la mâchoire coulissante, tandis que l'autre pièce est une pièce de pression.
Cette disposition peut se substituer à la tige de relâchement schématisée à la figure 3.
La forme d'exécution, schématisée à la figure 16, correspond sub-
EMI5.3
stantiellement à celle des figures là-15, excepté qu'en l'occurrence, la for- ce latérale est produite par deux surfaces inclinées et un certain nombre de rouleaux interposés 72. Suivant la figure 17, la force latérale résulte de
EMI5.4
deux parois inclinées, coopérant avec des galets 23-2A? sollicitant des parois de la partie fixe de la clef anglaise.
Selon les figures 18 à 22, l'extrémité postérieure de la'mâchoire coulissante, pénétrant dans la tête de la clef, présente un évidement à paroi inclinée 75, dont l'inclinaison est approximati- vement 1/2 par rapport à sa direction longitudinale,, La paroi 75 appuie ou bute contre une face inclinée 76, constituant la partie postérieure 77 d'une pièce de pression, La face inclinée 76 est légèrement convexe, en sorte qu'el- le vient seulement en contact linéaire avec la surface 75.
Les branches 78 et 79 portent un certain nombre de plaquettes cour-
EMI5.5
tes 80, 81 et 82; chaque plaquette présente, entre les branches 28-79 une par- tie droite, et est prolongée, vers le haut et vers le bas, par des languettes
EMI5.6
8 et 8, lesquelles s'engagent avec les extrémités supérieures et inférieures des branches '8, de façon que les plaquettes sont retenues longitudinale- ment par lesdites branches,
A la partie supérieure de la chambre rectangulaire de la partie fixe de la clef, est fixée une pièce 85, prenant appui sur la paroi 86 d'une
EMI5.7
découpure, pratiquée dans la partie fixe 12o Cette pièce présente un fo- rage cylindrique, parallèle aux surfaces de serrage des mâchoires.
Dans ce forage cylindrique est insérée une tige 87,traversant des orifices, prévus
EMI5.8
aux bouts supérieurs de plaquettes longues 88, 89 et 90, pénétrant dans des rainures appropriées de la pièce 80 Lesdites plaquettes 88, 8g et 90 pré- sentent une largeur légèrement inférieure à la distance, séparant les branches
EMI5.9
?g et 29. Les plaquettes longues et courtes sont placées alternativement en- tre les branches 78 et 7, en sorte que, sur la partie postérieure 7z de la pièce de pression vient s'appliquer une plaquette longue 88, et ensuite succes-
EMI5.10
sivement une plaquette courte 80, une longue 89. une courte 81, une longue 90, et enfin une plaquette courte 82, venant en contact avec la paroi postérieure de la chambre rectangulaire de la partie fixe 1, 2.
Dans un orifice latéral de l'une branche, 78, de la pièce de pres- sion, se visse l'un des bouts d'une tige 91, traversant une lumière oblongue
EMI5.11
2 de la partie fixe 1, 2o Cette lumière communique avec une dépression 93., portant un disque 9 qui entoure la tige 91o Un ressort de pression qu est inséré entre le disque et la tête 95 de la tige.
En déplaçant vers le haut la tête 95,constituant un bouton de manoeuvre, la pièce de pression 77, 78,79 tendà se déplacer vers le haut.
La paroi inclinée 76 de la pièce de pression sollicite alors la surface in- clinée 75 de la mâchoire coulissante. Comme l'inclinaison de cette surface est 1/2, la mâchoire mobile n'est pas auto-verrouillée 'par cette pression, et il s'ensuit qu'elle monte. La pièce de pression 77? 78, 79 tend également à déplacer vers le haut les plaquettes 80, 81 et 82, à cause de leur glissement entre les plaquettes longues 88, 89 et 89, sans rencontrer une friction appré-
EMI5.12
ciable.
Lorsque la tête gµ est abaissée, la pièce de pression Z7¯, 28, 79 est
<Desc/Clms Page number 6>
également abaissée, et l'extrémité inférieure de la partie saillante de la pièce de pression comportant la surface inclinée 76, sollicite l'extrémité in- férieure de l'évidement correspondant dans la mâchoire coulissante 3, en sor- te que cette dernière est abaissée. Les plaquettes courtes, pouvant coulisser entre les plaquettes longues, sont également déplacées.
Une pression vers le bas sur la paroi de serrage de la mâchoire coulissante ±, en retenant simultanément la partie fixe 1-2 provoque la.pres- sion de la paroi inclinée 75 sur la paroi inclinée 76. Cette pression est, transmise, via les plaquettes courtes et longues sur la paroi postérieure de la lumière rectangulaire de la partie fixe 1-2. De cette manière, une fric- tion est produite entre toutes les plaquettes, entre la dernière plaquette courte et ladite paroi, et aussi entre la paroi 77 de la pièce de pression et la plaquette 88. On obtient ainsi une pression totale telle,que la pièce de pression 77, 78, 79 est auto-verrouillante.
Ces caractéristiques sont appliquées, dans le cas d'une clef an- glaise, en plaçant un écrou entre les parois de serrage des deux mâchoires 2 et ±, et en déplaçant ensuite la tête 95 vers le haut, jusqu'à ce que chaque paroi de serrage s'applique sur une face de l'écrou, En tournant le manche 1, l'écrou est pressé contre lesdites parois de serrage, en sorte que la mâ- choire coulissante est auto-verrouillée par rapport à la mâchoire fixe, de la manière susindiquée.
Lorsque la clef anglaise est écartée de l'écrou, la mâchoire 3 gar- de sa position relative par rapport à la mâchoire fixe 2, et la clef peut ser- vir à nouveau au serrage d'un écrou du même calibre.
Moyennant ces dispositions caractéristiques, la mâchoire mobile ne tend pas à quitter sa position, comme c'est le cas dans les clefs anglai- ses connues jusqu'à présent, comportant une mâchoire mobile, déplacée à l'aide d'une vis, pouvant tourner autour d'un axe parallèle à la direction du mouve- ment, cette vis s'engageant avec un rochet, prévu à la mâchoire coulissante.
La fixation est obtenue à l'aide du ressort 96, produisant la pression, qui s'oppose au déplacement de la pièce de pression 77, 78. 79.
Il va de soi que les exemples d'exécution susdécrits n'ont aucun caractère limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être réalisées, sans s'écarter de l'invention. Ainsi par exemple, on pourrait intercaler, en- tre les surfaces 75 et 76 un galet, ces dernières pouvant être planes, en sor- te d'éviter un effet de friction entre les deux surfaces. De même, on peut supprimer les parois inclinées de la mâchoire mobile, cette dernière étant ca- pable d'osciller de manière telle que, lorsque sa paroi de serrage subit une pression, elle puisse osciller vers l'intérieur, contre un certain nombre de plaquettes courtes et longues.
Dans ce dernier cas, on doit appliquer un grand nombre de plaquettes, par exemple sept paires ou plus, afin d'obtenir un effet de friction suffisant, parce qu'autrement il est difficile d'obtenir une force latérale, supérieure à la force sollicitant la surface de serrage.
L'objet de la présente invention, quoiqu'ayant été décrit ci-de- vant en combinaison avec une clef anglaise, peut évidemment aussi être appli- qué dans les clefs à tube ou tous autres outils ou dispositifs, comportant deux éléments relativement mobiles et devant être immobilisés dans toute posi- tion relative. Le dispositif d'auto-verrouillage peut être doublé, en sorte que les éléments sont auto-verrouillants dans les deux directions. Les deux éléments peuvent aussi être réalisés, en sorte de pouvoir osciller, respecti- vement tourner, l'un par rapport à l'autre, et d'être bloqués en toute posi- tion angulaire relative par un dispositif d'auto-verrouillage, ce dernier étant alors spécialement approprié à cette fin, d'une manière usuelle dans la technique connue.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.