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APPAREIL, POUR PELER LES ORANGES OU AUTRES: AGRUMES-.
La présente invention se rapporte à des appareils pour peler des oranges et autres agrumes, et elle a pour but d'obtenir une construction per- fectionnée qui permette l'opération de pelage d'une manière plus facile et plus efficace.
Conformément à la présente invention,l'appareil peleur comprend une partie principale ou corps avec une poignée ou manche approprié, des orga- nes de guidage destinés à porter sur la surface extérieure du fruit à peler, ou des organes de glissement destinés à coopérer avec la membrane tenace qui est située sous la peau du fruit, ou encore ces deux organes de guidage et de glissement combinés, et un ou plusieurs organes de coupe, faisant saillie vers l'extérieur par rapport à ces organes d& guidage et disposés de manière à mé- nager une incision ou des incisions parallèles dans la peau du fruit lorsqu':on fait glisser l'appareil sur la surface de cette peau du fruit.
La ou les bandes ainsi formées entre ces incisions parallèles peuvent être facilement détachées à la main de l'endocarpe du fruit, situé par dessous, avec les doigts ou à l' aide d'un organe ou outil additionnel, de forme appropriée, destiné à enlever la peau du fruit et qui peut faire partie d'une seule pièce avec l'appareil comprenant les organes de coupe, ou qui peut constituer un appareil distinct, ou peut être monté sur le manche,,
Outre le corps ou partie principale, les organes de coupe,l'orga- ne servant à enlever la peau, et le manche, l'appareil peut également compren- dre un organe servant à soulever la partie correspondant au pédoncule.
Cette partie du fruit est celle qui était initialement attachée à l'arbre, tandis que le sommet .du fruit est- le point ou région opposé à celui correspond à l' endroit d'attache du pédoncule, sur l'axe du fruit.
L'appareil peleur peut être actionné à la main ou peut également être actionné mécaniquement,le fruit ou l'appareil peleur ou les deux recevant un mouvement,- ces appareils sont classés de façon générale comme ceux dans les-
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quels le ou les organes de coupe. a) coupent une rainure dans la peau du fruit, et b) font une incision ou fente dans la peau du fruit.
On peut considérer dans le pelage deux opérations, la première consistant à couper la peau et la seconde consistant à enlever les parties ainsi coupées de la peau; ces deux opérations peuvent être appelées respectivement l'en- taillage et le détachageo
Si on réalise l'entaillage avec une seule lame, on peut l'appe- ler un fendage, et la lame produisant l'incision peut être appelée l'organe inciseur,tandis que si l'entaillage est effectué avec un organe produisant une rainure dans la peau, on peut l'appeler un travail à la gouge, l'organe étant alors appelé une gouge. L'entaillage réalisé par la formation simul- tanée de deux incisions parallèles dans la peau du fruit sera appelé ci-après le découpage en lanières.
Il peut être prévu des moyens pour limiter la profondeur de l' incision ou rainure; ces moyens peuvent être de deux types : a) l'un dans lequel une saillie, destinée à venir en contact avec la surface de la peau du fruit, est ménagée à ou près de la base de l' organe de coupe, tout en n'empêchant pas un mouvement parallèle à la surface de la peau.
Ce réglage de la profondeur de coupe peut être considéré comme étant un réglage de guidage, et l'organe de réglage peut être considéré com- me l'organe de guidage: la face inférieure de l'organe de guidage peut être appelée la base de guidage, tandis que la partie de cet organe venant en con- tact avec le fruit peut être appelée la surface de contact de guidage, et ce guidage s'effectuer suivant des points, des lignes, des bandes ou d'autres régions ; b) l'autre dans lequel les organes inciseurs comprenant à leur extrémité un élément, par exemple sous la forme d'une plaque ou d'une arête, qui peut couper la membrane blanche du fruit, mais non la membrane tenace.
Ce réglage de la profondeur de coupe est appelé un réglage de glissement,et l'élément situé à l'extrémité des organes inciseurs est appelé organe de glissement. La face inférieure de l'organe de glissement constitue la surfa- ce de glissement, et la partie de la surface de glissement venant en contact avec la membrane du fruit est la surface de contact de glissement.
La présente invention concerne en outre des appareils à peler des fruits, soit à la main soit mécaniquement, dans lesquels les organes de coupe de la peau présentent la forme d'orgames inciseurs, avec ou sans organes de glissement ou la forme d'organes de coupe suivant une rainure qui produi- sent simultanément deux ou' un plus grand nombre d'incisions ou rainures pa- rallèles suivant le cas, de sorte que la peau du fruit peut être coupée en bandes,ce dernier mode opératoire étant appelé le découpage en lanières, ou une combinaison d'un ou plusieurs organes inciseurs et d'un ou plusieurs or- ganes découpant une rainure dans la peau du fruit.
Les organes de guidage et de glissement, pour le réglage de la profondeur d'incision ou de découpage d'une rainure, peuvent être combinés tous deux dans le même appareil peleur.
Avec un dispositif de réglage de la profondeur de coupe du type à guidage, la,nature de la surface de base de guidage et son contact avec le fruit peuvent varier comme suit :
Les agrumes varient fortement comme dimensions, par exemple d'un diamètre de 4 cm à un diamètre de 10 cm, et sont normalement d'une forme appro- ximativement sphérique ou ovale. Ils sont également en temps normal complète- ment convexes, mais dans certains cas, il peut exister une partie concave ad- jacente aux régions correspondant au pédoncule et au sommet.
Lorsque la surface de base de guidage est convexe ou est plane, le contact avec le fruit est limité à un seul point, c'est-à-dire est un con-
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tact continu, ce contact -reste tel lorsque la surface de base de guidage est concave, aussi longtemps que le rayon de courbure de la surface de base de guidage reste plus grand que celui du fruit. Si les rayons de courbure sont égaux, il y a contact suivant une grande étendue,c'est-à-dire un contact '- complet, tandis que si le rayon de courbure de la surface de base de guidage est plus petit que celui du fruit, le contact aura lieu seulement en deux points.
Si, par exemple, la surface de base de guidage est une surface semi- cylindrique concave, des rayons identiques pour la surface de base de guida- ge et le fruit produisent un contact suivant un arc continu, tandis qu'un - rayon plus petit de la surface de base de guidage permet seulement aux deux extrémités de la surface de base de guidage de venir en contact avec le fruit.
Ceci peut être appelé un contact discontinu, et la distance entre les deux points de contact peut être appelée la distance de séparation des éléments de contact. Un tel contact discontinu peut évidemment être donné, par exemple, par une pièce analogue à une voûte, comprenant des parois latérales dont les extrémités sont écartées d'une distance inférieure au diamètre du fruit, la partie de la pièce séparant les parois latérales étant située assez haut au- dessus du fruit pour ne pas tourner celui-ci. Ces parois latérales seront ap- pelées ci-après des nervures tandis que la partie reliant celles-ci sera ap- pelée la base.
Dans un appareil peleur du type à guidage dont la surface de base de guidage est constituée par cette base et par deux nervures relativement allongées,la partie inférieure de chaque nervure peut avoir un contour qui peut être droit, courbe ou angulaire ou consister en une combinaison de ceux- ci. Ainsig lorsque les deux arêtes des nervures sont convexes, ou droites ou d'un rayon supérieur, ou d'un rayon égal à celui du fruit, le contact sera continu. Toutefois, les deux nervures produiront toutes deux un tel contact en deux points distincts ou suivant deux lignes distinctes espacés l'un de 1' autre, et pour l'ensemble de la surface de base de guidage;, le contact sera discontinu.
Lorsque les arêtes des nervures ont un rayon de courbure inférieur à celui du fruit., chaque arête viendra en,contact avec la surface du fruit en deux points ou régions séparés l'un de l'autre dans le sens longitudinal, de sorte que l'organe de guidage aura un contact en quatre points avec le fruit.
On peut évidemment prévoir un organe de guidage qui possède une surface de base assurant un contact longitudinal discontinu en deux points seulement, et on peut de façon similaire obtenir facilement un contact en trois points.
On peut communiquer à l'appareil peleur divers mouvements par rap- port au fruit, à savoir, un mouvement de rotation et un mouvement de transla- tion, ou bien on peut communiquer au fruit ce ou ces mouvements., ou bien en- core on peut communiquer ce ou ces mouvements à l'appareil peleur et au fruit.
Dans le cas d'un contact en un point, les deux organes de coupe, qui sont séparés par une distance relativement considérable, ne peuvent évidem- ment pas être disposés tous deux au point de contact. Leur position évidente se trouve des deux côtés et à une distance sensiblement égale du point de con- tact. On verra que la profondeur de pénétration des organes de coupe dans ce genre de contact (à moins que le contact approche d'un contact complet) dépen- dra des dimensions du fruit pour un écartement donné quelconque entre les la- mes. Cet écartement entre les lames;, qui détermine la distance entre deux in- cisions parallèles,est généralement de l'ordre de 2,5 cm, mais il peut être réduit à 1,25 cm environ ou encore être accru jusqu'à 3,75 cm ou davantage.
Dans d'autres genres de contact continu, tels que le contact com- plet ou le contact suivant un arc, la surface de contact et la ligne de base des organes de coupe coïncideront mais en raison de la nature du contacta on ne peut traiter que des fruits d'une dimension particulière donnée, qui assure le contact du genre mentionné.
Avec des contacts suivant un cercle ouvert ou un cercle fermé, les organes de coupe peuvent être disposés avec leurs lignes de base coupant les lignes de contact.
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Dans le cas de contact de types discontinus, le contact transver- sal en deux points rend possible la disposition de deux organes de coupe suivant les deux points de contact respectifs, ou suivant les deux arêtes de nervures allongées,comme précédemment décrit. De manière similaire, dans le cas du contact en quatre points assuré par deux nervures,'les deux organes de coupe peuvent être disposés suivant les deux lignes longitudinales le long des arêtes des nervures. Il est évident que la profondeur de pénétration des organes de coupe dans la peau du fruit aux points de contact - qui coïncident avec,ou sont très rapprochés, des lignes de base des organes de coupe - sera sensiblement la même pour des fruits de dimensions différentes.
Les organes destinés à couper la peau du fruit, conformément à la présente invention, peuvent présenter la forme de lames, de lames avec des organes de glissement, ou de gouges. Lorsqu'on utilise des lames, celles-ci peuvent être de diverses formes et dimensions, par exemple a) être de courtes lames, d'une longueur inférieure à 1,3 cm, ou b) être de longues lames, d'une longueur de plus de 5 cm.
La hauteur des lames peut varier sur leur longueur, mais en ce qui concerne la profondeur maximum, à laquelle la lame peut pénétrer dans la peau du fruit, elle peut être de 0,03 cm ou davantage.
L'épaisseur de la lame peut être uniforme, c'est-à-dire que la lame peut avoir des faces latérales parallèles, ou bien les faces latérales peuvent converger vers l'arête. Lorsque la lame est faite en métal, son épais- seur peut être d'environ 0,012 cm pour une lame mince, tandis qùe des lames métalliques épaisses peuvent avoir une épaisseur d'environ 0,037 cm. Lorsque la lame est faite en une matière plastique, on peut, pour lui donner une ré- sistance suffisante, donner au corps une épaisseur d'environ 0,063 cm ou davantage.
Les lames peuvent être faites en deux parties d'épaisseurs inéga- les; par exemple, la partie plus mince est en métal et la partie plus épaisse en matière plastique. La partie métallique peut être rapportée dans la partie en matière plastique.
Une lame métallique peut être faite en acier, en acier inoxydablee, laiton ou autre métal approprié. Elle peut être faite d'une seule pièce avec le corps de l'organe de guidage ou peut être constituée par un élément distinct, qui doit être assemblé à et être maintenu rigidement dans le corps de l'organe de guidage.
La partie de l'arête libre de la lame qui pénètre dans la peau du fruit sera mentionnée comme étant l'arête tranchante, et cette arête peut être taillée en biseau sur une partie ou sur la totalité de sa longueur, l'é- tendue du biseau étant par exemple telle qu'il soit produit, sur l'arête tran- chante, des facettes inclinées d'environ 30 . En outre, une partie ou la to- talité de l'arête tranchante peut être dentelée. Lorsque l'arête tranchante est laissée émoussée, sans être taillée en biseau,l'épaisseur relative de la matière permettra encore à l'arête d'être suffisamment aiguë pour couper la membrane blanche de la peau du fruit, bien que non suffisamment aiguë pour passer à travers la membrane entourant les segments de l'orange ou autre agru- me.
Cette partie non tranchante, ou de façon générale émoussée de l'arête tran- chante, constitue la surface de glissement mentionnée ci-dessus.
La partie de la lame faisant saillie vers l'extérieur peut présen- ter diverses formes, c'est-à-dire que l'arête libre de la lame peut être droi- te, courbe, angulaire ou présenter une combinaison quelconque de ces formes.
La longueur totale de l'arête libre de la lampe peut être subdivisée, en vue de la description, en une région avant, une région médiane et une région arriè- re. Les parties biseautées ou dentelées de l'arête tranchante peuvent ainsi être disposées dans les régions avant, médiane ou arrière de la lame, ou deux régions quelconques de l'arête de la lame peuvent être biseautées ou dentelées.
Comme décrit jusqu'ici, les deux lames ou un plus grand nombre de lames de coupe sont disposées dans des plans parallèles l'un à l'autre, mais
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ceci n'est pas nécessairement le cas et les lames pourraient par exemple être situées dans des plans légèrement convergents.
Dans des appareils peleurs à main, l'organe de coupe de la peau du fruit peut être fisposé à ou près de l'une des extrémités d'un manche allon- gé, ou bien ce manche peut être muni additionnellement d'une lame servant à enlever la peau disposée à l'autre extrémité du manche, ou bien encore l'orga- ne de coupe de la peau du fruit peut être disposé entre le manche et la lame servant à enlever la peau.. Une lame servant à enlever la peau peut être dispo- sée aux deux extrémités du manche.
Les axes longitudinaux des lames de coupe et du manche peuvent être disposés l'un par rapport à l'autre suivant la même direction ou être dis- posés transversalement l'un à l'autre. Le manche peut être muni d'un ou plu- sieurs évidements'ou ouvertures pour recevoir un ou plusieurs doigts de la main. Dans ce cas également la direction du ou de chaque évidement ou ouvertu- re peut être transversale ou longitudinale par rapport à la direction des lames de coupe. Le manche peut être construit et disposé sur le corps de l'appareil, par rapport aux organes de coupe, de telle manière que lorsque les doigts ser- rent le manche, les organes de coupe sont situés sous les doigts.
Pour que l'invention puisse être plus complètement comprise, di- verses formes de réalisation de l'appareil peleur selon l'invention sont repré- sentées à titre d'exemple sur les dessins ci-joints, sur lesquels
Les figs. 1 et 2 sont des vues, 'à angle droit l'une par rapport à l'autre,d'une première forme de réalisation, tandis que la fig. 3 est une vue en coupe transversale suivant la ligne III-III de la fig. 1.
La fig. 4 est une vue en coupe, similaire à la fig. 3, d'une deu- xième forme de réalisation.
Les figs. 5 et 6 sont des vues., à angle droit l'une par rapport à l'autre, similaires aux figs. 1 et 2, montrant une troisième forme de réalisa- tion permettant le réglage de la profondeur de coupe.
Les figs. 7 et 8 sont des vues, similaires aux figso 1 et 2, d'une quatrième forme de réalisation convenant pour l'utilisation de lames de rasoir de sûreté comme organes de coupe.
Les figs. 9 et 10 représentent une cinquième forme de réalisation.
La fig. 11 est une vue en perspective d'une sixième forme de réa- lisation, présentant la forme d'un corps métallique estampé en une seule pièce.
La fig. 12 est une vue schématique en perspective, montrant le mode normal d'utilisation de l'appareil.
La fig. 13 est une vue en élévation de côté d'une septième forme de réalisation.
La fig. 14 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XIV-XIV de la fig. 130
La fig. 15 est une vue en élévation de côté d'une huitième forme de réalisation.
La fig. 16 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XVI-XVI de la fig. 15.
La fig. 17 est une vue en élévation de côté d'une neuvième forme de réalisation.
La fig. 18 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XVIII-XVIII de la fig. 17.
La fig. 19 est une vue en élévation de côté d'une dixième forme de réalisation,
La fig. 20 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XX-XX de la fig. 19.
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La fig. 21 est une vue en élévation de côté d'une onzième forme de réalisation.
La fig. 22 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XXII-XXII de la fig. 21.
La fig. 23 est une vue en élévation de côté d'une douzième forme de réalisation.
La fig. 24 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XXIV-XXIV de la fig. 23.
La fig. 25 est une vue en élévation de côté d'une treizième forme de réalisation.
La fig. 26 est une vue correspondante en élévation d'extrémité en regardant du côté droit sur la fig. 25.
La fig. 27 est une vue en élévation de côté d'une quatorzième forme de réalisation.
La fig. 28 est une vue correspondante en élévation d'extrémité, en regardant du côté gauche sur la fig. 27.
La fig. 29 est une vue en élévation de côté d'une quinzième forme de réalisation, quelque peu similaire à celle représentée sur les fig. 27 et 28.
La fig. 30 est une vue en élévation de côté d'une seizième forme de réalisation.
La fig. 31 est une vue en élévation d'extrémité, en regardant du côté gauche sur la fig. 30.
La fig. 32 est une vue en élévation de côté d'une dix-septième forme de réalisation.
La fig. 33 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XXXIII-XXXIII de la fig. 32.
La fig. 34 est une vue en élévation de côté d'une dix-huitième forme de réalisation.
La fig. 35 est une vue correspondante en élévation d'extrémité, en regardant du côté gauche sur la fig. 34.
La fig. 36 est une vue en élévation de côté d'une dix-neuvième forme de réalisation.
La fig. 37 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XXXVII-XXXVII de la fig. 36.
La fig. 38 est une vue en élévation de côté d'une vingtième forme de réalisation.
La fig. 39 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XXXIX-XXXIX de la fig. 38.
La fig. 40 est une vue en élévation de côté d'une vingt-et-unième forme de réalisation.
La fig. 41 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XLI-XLI de la fig. 40.
La fig. 42 est une vue en élévation de côté d'une vingt-deuxième forme de réalisation.
La fig. 43 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XLIII-XLIII de la fig. 42.
La fig. 44 est une vue en élévation de côté d'une vingt-troisième forme de réalisation.
La fig. 45 est une vue en coupe transversale suivant la ligne XLV-XLV de la fig. 44.
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La fig. 46 est une vue en élévation de côté d'une vingt-quatriè- me forme de réalisation.
La fig. 47 est une vue correspondante en élévation d'extrémité.
La fig. 48 est une vue en élévation de côté d'une vingt-cinquiè- me forme de réalisation.
La fig. 49 est une vue en élévation de côté d'une vingt-sixième forme de réalisation.
La fig. 50 est une vue correspondante en plan.
La fig. 51 est une vue en élévation de côté d'une vingt-septième forme de réalisation,
La fig. 52 est une vue en élévation de côté d'une vingt-huitième forme de réalisation.
La fig. 53 est une vue en plan correspondante.
La fig. 54 est une vue en coupe transversale suivant la ligne LIV-LIV de la fig. 52.
La fig. 55 est une vue en perspective d'une vingt-neuvième forme de réalisation,
La fig. 56 est une vue en élévation de côté d'une trentième forme de réalisation.
La fig. 57 est une vue en coupe transversale suivant la ligne LVII-LVII dé la fig. 56.
La fig. 58 représente un détail de la fig. 56.
La fige 59 est une vue en plan correspondant à la fig. 56.
En référence d'abord aux figs. le 2 et 3, l'appareil représenté est constitué par un bloc 10, de forme générale parallèlipipédique, avec une surface inférieure concave 11 et une gorge ou rainure 12 sur sa face supérieu- re, les dimensions de cette gorge 12 étant telles que celle-ci constitue un emplacement d'appui convenable pour l'un des doigts de la main, par exemple le doigt du milieu. La concavité de la surface inférieure 11 est de préféren- ce telle que son rayon de courbure est inférieur à celui de l'agrume du genre le plus petit qu'on aura probablement à peler, de sorte que la surface exté- rieure du fruit sera en contact avec les quatre angles arrondis 14 de l'appa- reil lorsque celui-ci est pressé sur le fruit. Ces angles constituent ainsi des organes de guidage lorsqu'on les fait glisser sur la surface du fruit.
Deux lames ou organes de coupe 13 sont insérés dans le bloc moulé en une seule pièce, près de chaque côté du bloc, de manière à être parallèles l'un à l'autre. La position de ces lames par rapport aux angles 14 est de préférence telle que la région médiane de l'arête inférieure 15 de chaque lame,qui constitue une arête tranchante, pénètre dans la peau du fruit jus- que près de,mais non à travers l'endocarpe du fruit. La profondeur de péné- tration varie conformément au genre et aux dimensions du fruit et est habituel- lement comprise entre les limites de 2,3 mm et 8 mm.
Une pénétration optimum est de 4,7 mmo
Le bloc 10 est avantageusement fait en matière plastique moulée, tandis que les lames 13 sont avantageusement en un métal tel que acier, acier inoxydable, argent ou laiton. Les arêtes 15 peuvent être affûtées, mais de pré- férence les lames 13 sont simplement faites en une matière très mince, par exemple une feuille d'une épaisseur de-]-'ordre de 0,12 mm; aucun affutage particulier n'est alors ordinairement nécessaire, tandis qu'un même temps ce- ci ne donne pas lieu à un degré appréciable au danger que l'opérateur se coupe accidentellement aux mains. Ou bien encore, ces lames de coupe peuvent être faites de la même matière que le bloc 10 et être formées d'une seule pièce avec celui-ci.
Si on le désire, les surfaces latérales du bloc 10 peuvent être
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prolongées latéralement de manière à constituer des ailes latérales 16, comme représenté sur la fig 4, pour assurer une protection additionnelle contre une blessure ou un dommage par contact avec les arêtes tranchantes 15.
En fonctionnement normalde la manière indiquée sur la fig. 12, on utilise l'appareil D en le plaçant sur la surface du fruit 0, en insérant l'un des doigts médians de la main dans la gorge 12, les autres doigts de la main reposant contre les faces latérales extérieures du bloc 10. On appuie les deux arêtes tranchantes 15 dans la peau du fruit, et on fait tourner le fruit par rapport à la main et à l'appareil, de sorte que deux entailles pa- rallèles et sensiblement suivant des grands cercles sont ménagées en x au- tour du fruit. On lâche ensuite temporairement le fruit et on le reprend dans la main de façon à tailler une autre paire d'entailles y suivant des grands cercles à angle droit par rapport aux premières.
On effectue de préfé- rence ces deux jeux d'entailles de telle manière que les points du fruit cor- respondant au pédoncule et à la fleur (sommet du fruit) soient compris dans -les deux parties, de forme carrée, déterminées par les intersections des deux séries d'entailles suivant des grands cercles x et v. Ces parties carrées de la peau peuvent être enlevées les'premières, de préférence avec les parties du fruit qui y restent, habituellement attachées. On enlève ensuite les quatre bandes de la peau du fruit entre les entailles ou lignes de coupe adjacentes, et finalement les quatre segments restants de la peau, de manière à exposer la totalité du corps ou pulpe du fruit.
L'écartement entre les lames 13 est déterminé par la largeur de la bande que l'on désire découper dans la peau du fruit; cette largeur peut généralement être de l'ordre de 25 mm, mais on peut, si on le désire, choisir d'autres largeurs, telles que 37 mm ou 12,5 mmo
Une troisième forme de réalisation de l'appareil, ressemblant à celle des fige. 1 à 3, mais comprenant des moyens pour régler la profondeur de coupe en vue de faciliter son utilisation avec des genres différents de fruits, est représentée sur-les figs. 5 et 6.
Dans cette forme de réalisation, le bloc 10 est muni additionnel- lement de deux barres 17, pouvant coulisser, logées dans des rainures 18 ména- gées dans l'une et l'autre faces latérales du bloc. Les extrémités inférieures 19 de ces barres à coulisse 17 constituent l'équivalent de deux des quatre angles 14 de la première forme de réalisation comme organes de guidage desti- nés à venir en contact avec la surface du fruit. Ces barres 17 sont de posi- tion réglable, de sorte qu'on peut faire varier l'amplitude de leur saillie par conséquent la profondeur de pénétration des lames 13 dans la peau du fruit.
Ces barres 17 sont maintenues dans la position de réglage désirée par l'entrée d'une petite saillie 20, sur leur surface intérieure, dans l'un des évidements, convenablement choisis, d'une série d'évidements ou dépressions 21 formés dans le corps 10. Si on le désire, les barres 17 et le corps ou bloc 10 peuvent être munis de repères de calibrage, coopérant entre eux, pour faciliter le choix du réglage désiré de l'appareil. Les extrémités supérieu- res des barres 17 peuvent être reliées par une pièce transversale 22, formant pont, pour assurer le réglage simultané de leur position.
Les figs. 7 et 8 représentent une quatrième forme de réalisation, comprenant plusieurs pièces pouvant être séparées l'une de l'autre et utili- sant des lames de rasoir de sûreté comme organe de coupe. Dans cette forme de réalisation, deux plaques latérales 23 sont agencées de manière à pouvoir être assemblées à un corps médian 24 par des vis 25. Chaque plaque latérale comprend un évidement 26, destiné à recevoir une lame de rasoir de sûreté 27, qui est serrée entre cette plaque latérale et une saillie 28, coopérant avec celle-ci, sur le corps 24. D'autres saillies, passant à travers les trous latéraux 29 des lames, peuvent être prévues pour assurer un centrage convena- ble de ces dernières.
Cette forme de réalisation est particulièrement propre à être mise sur le marché en pièces-détachées comme article à bas prix pour l'utilisation de vieilles lames de rasoir de sûreté.
Les fige. 9 et 10 représentent une cinquième forme de réalisation, également formée de pièces pouvant être séparées et comprenant deux plaques
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latérales 30, comprenant chacune une ouverture 31, destinée à recevoir un doigt, et assemblées à un corps médian 32 par des vis 33. Des lames partiel- lement circulaires 34 sont serrées par ces vis 33 entre les plaques 30 et le corps 32, et on peut régler leur position, pour déterminer la profondeur de coupe de leurs arêtes tranchantes 35, en les faisant tourner autour des axes des vis 33.
La fig. 11 représente une sixième forme de réalisation, consis- tant en une seule pièce en tôle estampée 40. La région médiane 41 est d'une forme partiellement sphérique, ressemblant à la surface inférieure concave 11 de la première forme de réalisation, et est munie d'oreilles 42, pliées vers le bas, qui servent de lames de coupe. Des languettes transversales 43 sont recourbées vers le haut, de manière à constituer une pièce 44 destinée à être tenue avec le doigt, tandis que les bords transversaux des régions latérales sont recourbés vers le haut, comme indiqué en 45, pour aider au mouvement de glissement de l'appareil sur la surface du fruit.
De même que dans les formes de réalisation précédentes, les parties 42, constituant les lames, peuvent être affûtées ou être laissées non-affûtées si elles consistent en pièces mé- talliques minces.
Les arêtes inférieures des lames peuvent être courbes ou pointues, au lieu d'être droites, comme représenté tandis que certaines parties seule- ment de celles-ci,telles que leurs arêtes avant, peuvent être affûtées,,
Sur les figs. 13 et 14 des dessins, 46 désigne un manche compre- nant à une extrémité un corps 47 et à l'autre extrémité une lame 48 destinée à enlever la peau du fruit 49 désigne deux organes de coupe, et 50 deux orga- nes de glissement servant à déterminer la profondeur de pénétration de ceux- ci ; la surface inférieure 51 de ces organes 50 sert de surface de base de glis- sement destinée à coopérer avec la membrane intérieure tenace du fruit, entou- rant directement le carpe ou pulpe du fruit.
Sur les figs. 15 et 16 des dessins, 52 désigne un manche compre- nant à une extrémité une lame 53 servant à enlever la peau, et, à l'autre extrémité, un nez 54, qui. peut également servir à séparer la peau. 55 désigne un corps courbe, sur la face inférieure duquel sont fixées deux groupes 56, propres à couper des rainures parallèles dans la peau du fruit.
Sur les figs 17 et 18 des dessins, 57 désigne un manche comprenant à une extrémité une lame 58, servant à 'enlever la peau, et,à l'autre extrémi- té, un corps 590 Deux nervures 60, ménagées sur le corps, comprennent sur leur face inférieure des organes de coupe 61 et des organes de glissement 62 simi- laires à ceux des fig. 13 et 14.
Sur les figs. 19 et 20 des dessins, 63 désigne un manche compre- nant à une extrémité une lame 64, servant à enlever la peau du fruit et à 1' autre extrémité, un corps 65, ce dernier comportant deux nervures 66, sur la face inférieure desquelles sont disposés des organes de coupe 67, dont les par- ties inférieures sont biseautées et affûtées, en 68. La face inférieure courbe de chacune des nervures constitue la surface de contact de guidage, et la par- tie non-biseautée de l'organe de coupe sert de surface de glissement.
Sur les-figs. 21 et 22 des dessins, 69 désigne un manche compre- nant à une extrémité une lame 70, servant à enlever la peau'du fruit, et, à son autre extrémité un corps 71, avec deux nervures 72, sur la face inférieure desquelles sont disposés des organes de coupe 7,3, biseautés comme représenté en 74. La surface inférieure courbe 75 des nervures- 72 constitue la surface de contact de guidage, et la partie non-biseautée des organes de coupe sert de surface de glissement. Un nez 76 peut également servir à enlever la bande coupée de la peau du fruit.
Sur les figso 23 et 24 des dessins, 77 désigne un manche sur lequel sont disposés un corps 78 et, au-delà de celui-ci, un nez 79, servant à enle- ver la peau du fruit. Le corps 78 comporte deux nervures 80, sur la face infé- rieure desquelles sont disposés des organes de coupe 81, biseautés comme repré- senté en 82. La face inférieure courbe des nervures 80 sert de surface de con- tact de guidage, et la partie non-biseautée des organes de coupe sert de sur-
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face de glissement.
Sur les figs. 25 et 26 des dessins, 83 désigne un corps, compre- nant un manche 84, dirigé vers le haut et muni d'organes appropriés de pré- hension pour les doigts. A la partie inférieure du corps 83 sont ménagées deux nervures 85, comprenant sur leur face inférieure des organes de coupe 86, bi- seautés comme représenté en 87, La face inférieure courbe des nervures 85 sert de surface de contact de guidage, et la partie non-biseautée des organes de coupe sert de surface de glissement.
Sur les figs. 27 et 28 des dessins, 88 désigne un manche, à une extrémité duquel est disposé un corps 89, comprenant deux nervures 90, sur la face inférieure desquelles sont disposés des organes de coupe 91, présentant la forme d'une lame inclinée ; partie avant de l'arête de chaque lame est biseautée, comme représenté en 92. La face inférieure droite des nervures 90 sert de base de contact de guidage, tandis que la partie non-biseautée de 1' organe de coupe sert de surface de glissement.
Sur la fig. 29, la construction est exactement la même que dans les figs 27 et 28, mais une partie de l'organe de coupe présente la forme d' une courte lame métallique 93, insérée dans et en alignement avec une pièce de prolongement 94, de la même matière, par exemple, que le corps et le man- che. La lame 93 et la pièce 94 sont toutes deux biseautées, comme représenté en 95, mais la pièce 94 est plus émoussée, de manière à constituer une surface de glissement.
Sur les figs. 30 et 31 des dessins, 96 désigne un manche; qui est disposé transversalement par rapport au corps 97, lequel est muni de deux ner- vures 98, sur la face inférieure desquelles sont disposés des organes de coupe 99, biseautés en 100 et dentelés en 101. La surface inférieure courbe des ner- vures 98 peut servir de surface de contact de guidage,. ou bien L'arête, dente- lée de l'organe de coupe peut servir de surface de glissement,, Cette forme de réalisation est essentiellement destinée à produire un mouvement transversal, au lieu d'un mouvement longitudinal.
Sur les figs. 32 et 33 des dessins, un corps 102 porte, transver- salement à celui-ci, un manche annulaire 103 destiné à recevoir un doigt., tandis que sur la face inférieure du corps sont ménagées deux nervures 104.
Sur la face inférieure de ces nervures sont disposés des organes de coupe 105, dont l'arête tranchante est droite et est biseautée, comme représenté en 106.
La surface inférieure courbe des nervures 104 sert de surface de contact de guidage.
Sur les figs 34 et 35, à une extrémité du manche est monté un corps 108 avec deux nervures loge sur la face inférieure de chacune desquelles est disposé un organe de coupe 110, tandis que l'une de ces nervures porte également sur sa face inférieure un organe additionnel de coupe 111, disposé en avant de l'un des organes de coupe 110. Ces organes de coupe 110 et 111 sont taillés en biseau, comme représenté en 112, et la partie non-biseautée sert de surface de glissement. L'autre extrémité du manche présente un diamètre ré- duit, de manière à constituer un organe 113 servant à enlever la peau du fruit.
Sur les figs. 36 et 37 un manche 114 porte à une extrémitéun corps 115, sur lequel sont disposées deux nervures 116, sur la face inférieure desquelles sont disposés des organes de coupe 117. Sur l'une des nervures est disposée en avant une gouge 118, servant à découper une rainure dans la peau du fruit. La surface inférieure courbe des nervures 116 sert de surface de contact de guidage. Les organes de coupe 117 sont taillés en biseau, comme re- présenté en 119.
Les figs. 38 à 43 représentent trois formes de réalisation, diffé- rent seulement par la forme de leurs organes de coupe et destinées à produire une seule incision.
Ces trois formes de réalisation comprennent chacune un manche 120, un corps 121, et un seul organe de coupe représenté respectivement en 122a, 122b et 122c, chacun d'eux étant taillé en biseau en 123. Dans chaque cas, la face inférieure courbe du corps 121 sert de surface de contact de guidage,
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tandis que la partie non-biseautée de l'organe de coupe assure le contact de glissement.
Sur les figs. 44 et 45 un corps 124 porte un manche 125, propre à être saisi et serré entre le deuxième et le troisième doigts de la main ; par dessous celui-ci sont disposées deux nervures 126, dont chacune comprend, sur sa face inférieure un organe de coupe 127, taillé en biseau en 128. La face inférieure des nervures 126 comprend trois parties courbes 129, 130 et 131, dont chacune peut servir de surface de contact de guidage et dont chacu- ne donne une profondeur de coupe différente.
Sur les figs 46 et 47, un corps 132 comprend à sa partie supé- rieure des oreilles ou analogues 133, servant de support à un manche articulé 134, destiné à être saisi entre les doigts comme décrit, et qui peut être rabattu à plat sur le corps. Sur la face inférieure du corps 132 sont ména- gées deux nervures 135, à la partie inférieure de chacune desquelles est dis- posé un organe de coupe 136. La surface inférieure de chacune des nervures 135 comprend deux parties courbes 137 et 138, dont chacune peut servir de surface de contact de guidage et dont chacune donne une profondeur de coupe différente.
Dans une variante de cette dernière construction, le manche pour- rait être attaché à une plaque, disposée suivant la partie supérieure du corps et articulée transversalement à celui-ci à une extrémité, de manière à permettre de rabattre le manche sous le corps pour servir de pièce de garde.
Sur la fige 48, le corps 139 présente en coupe transversale la forme d'U renversé similaire à celle des figs. 46 et 47, mais est muni d'un manche ou organe de préhension 140, qui peut être inséré dans une fente mé- diane 141, ménagée dans la partie horizontale du corps et être maintenu dans celle-ci par une languette 142. Le corps 139 est engagé dans une rainure 143 ménagée dans le manche 140. A la partie inférieure du corps sont ménagées deux nervures 144, dont chacune porte un organe de coupe 145.
Lorsqu'on n'utilise pas l'appareil, le manche 140 peut être logé entre les nervures. La surface inférieure des nervures 144 présente une partie courbe et une partie inclinée, et des régions avant et arrière de ces nervures servent de surface de contact de guidage et permettent ainsi de faire varier la profon- deur de coupe. Les parties avant et arrière de l'organe de coupe 145 sont tail- lées en biseau, comme représenté en 146, et la partie non-biseautée peut ser- vir de surface de glissement. Le manche 140 pourrait être taillé en biseau à son extrémité supérieure, de manière à servir d'organe pour enlever la peau du fruit.
Sur les figs. 49 et 50, le corps 147 comprend sur sa face supérieu- re un manche ou organe de préhension 148 et., sur sa face inférieure, deux ner- vures 149. L'extrémité avant du corps 147 est taillée en biseau, comme repré- senté en 150, et en forme de fourchée comme représenté en 151, pour constituer un organe servant à enlever la peau du fruit. Sur la face inférieure de chaque nervure 149 est disposé un organe de coupe 151, tandis que la surface inférieu- re de chaque nervure comprend une partie courbe 152 et une partie droite incli- née 153, servant de surface de contact de guidage et permettant de faire varier la profondeur de coupe.
Sur la fige 51, le corps 154 comprend sur sa face supérieure un manche 155, tandis qu'à son extrémité avant il est prolongé par une partie cour- be 156, se terminant par une lame 157 servant à enlever la peau du fruit. Sur la face inférieure du corps 154 sont ménagées deux nervures 158, sur la surface inférieure de chacune desquelles est-disposé un organe de coupe 159, taillé en biseau en 160. La surface inférieure de chaque nervure comprend une partie droite 161 et une partie courbe 162, servant ensemble de surface de contact de guidage. En avant des nervures est disposé un organe 163, de préférence en for- me de fourche, servant à soulever la peau du fruit.
Sur les figs. 52, 53 et 54, le corps 164 comprend sur sa face su- périeure un manche 165, qui comme il est visible sur la vue en plan. de la fig.
53, comprend des côtés divergents produisant un léger écartement des doigts
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placés sur ceux-ci. Une ouverture 166, ménagée dans le corps permet de voir à travers celui-ci pour placer plus facilement l'appareil dans la position correcte sur le fruit, par exemple au-dessus de la partie correspondant au pédoncule de celui-ci. A son extrémité avant, le corps 164 est courbé vers le bas de manière- à constituer un organe 167 servant à enlever la peau du fruit.
Au-dessous du corps sont disposées deux nervures 168, dont chacune porte sur sa face inférieure un organe de coupe 169, qui est taillé en biseau en 170.
La surface inférieure de chaque nervure comprend une partie droite 171 et une partie courbe 172, constituant une surface de contact de guidage et permettant de faire varier la profondeur de coupe à l'endroit où celle-ci n'est pas dé- terminée par la surface de glissement de l'arête qui n'est pas taillé en bi- seau.
Sur la fig. 55, le corps 173 comprend sur sa face supérieure un manche 174, qui est muni, dans sa région supérieure, de deux ailes latérales 187, qui présentent une face inférieure courbe s'adaptant au premier et au deuxième doigts de la main lorsqu'on place ces doigts de chaque côté du man- che, le manche étant de préférence placé en arrière de ces doigts. A son ex- trémité avant,le corps 173 est recourbé vers le bas de manièreà constituer un organe servant à enlever la peau du fruit; cet organe est plus étroit que le corps 173 et porte sur sa face inférieure une dent 185, qui sert à soulever initialement une partie de la peau du fruit pour faciliter l'insertion initiale de la partie avant 186, relativement épaisse, de cet organe servant à enlever la peau du fruit.
Au-dessous du corps 173 sont ménagées deux nervures 176, dont chacune porte sur sa face inférieure un organe 177, servant à couper 1' épicarpe et dont l'arête de coupe convexe 178 est taillée en biseau pour cons- tituer une arête tranchante; la profondeur de coupe, qui peut être obtenue par l'organe de coupe 177, est limitée par la surface de guidage 179. Dans sa ré- gion arrière, chaque nervure 176 porte sur sa face inférieure la lame fixe 183 servant à couper la membrane blanche située immédiatement sous la peau du fruit; cette lame 183 est munie d'une arête légèrement biseautée 184, qui n'est pas assez tranchante pour pouvoir pénétrer dans le carpe ou la pulpe du fruit.
En- tre la lame 177 ou organe de coupe de l'épicarpe et la lame fixe 183, servant à couper la membrane blanche du fruit, sur chaque nervure est disposée une la- me mobile de coupe 181 de la membrane blanche, lame dont l'arête inférieure, ou arête de glissement, est suffisamment émoussée pour être afêtée par la mem- brane tenace entourant le carpe ou pulpe du fruit, de manière à ne pas pouvoir pénétrer dans la pulpe du fruit.
La lame mobile 181 servant à couper la membra- ne blanche est montée sur une pièce relativement mince,, élastiquement flexible, 182, qui, lorsqu'elle est déviée par la surface du fruit (la déviation maximum étant atteinte lorsque la surface du fruit vient en contact avec les surfaces de guidage et de glissement des deux nervures et des lames correspondantes), repousse la lame 181 radialement en avant dans la membrane blanche du fruit, avec une force qui est déterminée par la déviation de cette pièce flexible 182 et qui ne dépend pas de la pression que la main exerce contre le fruit.
Cette pression sur la membrane blanche du fruit assure la pénétration de la lame de coupe mobile 181 à travers toute l'épaisseur de la membrane blanche de la peau du fruit; mais, comme l'amplitude de déviation de la lame 181 qu'un fruit peut produire est limitée, la pression maximum que la lame 181 peut exercer contre la membrane interne (c'est-à-dire la membrane entourant directement le carpe ou pulpe) est également limitée et n'est pas suffisante pour briser ou couper cette membrane interne.
Les pièces 182 sont fixées à la région arrière de la face inférieu- re du corps 173 Les lames coupant la peau et la membrane blanche ou externe, sur chaque nervure, coopèrent entre elles de telle manière que la lame mobile 181, servant à couper cette membrane blanche externe, pénètre dans l'incision ou entaille peu profonde déjà produite par la lame 177 servant à couper la peau ou épicarpe et approfondit cette incision en se déplaçant dans, celle-ci autour du fruit. La lame mobile 181, servant à couper la membrane blanche, et sa pièce de support et de réglage 182 peuvent être faites de la même matière que le res- te de l'appareil (comme représenté) ou peuvent être faites en une matière dif- férente.
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Les figso 56, 57 et 59 sont respectivement une vue en élévation, une vue en coupe transversale suivant la ligne LVII-LVII de la fig. 56, et une vue en plan d'une forme de réalisation de l'invention dans laquelle on utilise les lames mobiles, montées élastiquement, servant à couper la membra- ne extérieure blanche, déjà décrites et représentées sur la fig. 55.
Sur les figs. 56, 57 et 59 le corps 188 porte sur sa face inférieure le manche 190, qui est muni, à son extrémité inférieure, d'une dent 200 servant à soulever initialement la peau du fruit; le- corps du manche et celui de la dent sont à angle droit l'un par rapport à 1-*autre, A son extrémité avant, le corps 188 est courbé vers le bas de manière à constituer l'organe 191 servant à enlever la peau du fruit, dont l'extrémité avant est partiellement taillée en biseau, en 202. Au-dessus et à carrière du corps 188 sont ménagées deux nervures 192, dont chacune porte à son extrémité ou facette supérieure une lame 193,servant à couper l'épicarpe, qui a une arête tranchante concave 194, taillée en biseau de manière. à être bien aiguë.
La profondeur effective de coupe qu'il est possible d'atteindre avec cette lame 193 est limitée par la surface de guidage 195.
Chaque nervure porte sur sa facette supérieure une lame fixe 199; servant à couper la membrane blanche et comprenant une surface de glissement émoussée 196a, formée par l'arête convexe de cette lame. Une lame mobile 197, montée élastiquement, servant à couper la membrane blanche, telle que la lame déjà décrite et représentée sur la fig. 55, est disposée entre la lame fixe 199 de coupe de la membrane blanche et la lampe 193 de coupe de l'épicarpe sur chaque nervure ; chaque lame 197 est montée sur sa pièce de support flexible 198, fixée à un corps 189 similaire au corps 188 dans la région avant.
L'arête de glissement 196 de la lame mobile 197 de coupe de la membrane blanche est tournée- vers le haut; cette lame 197 avec sa pièce de support flexible 198 fonctionne de la manière déjà décrite en référence à la forme de réalisation de la fig. 55.
La fig. 58 représente une forme de réalisation modifiée de la lame 191a servant à enlever la peau du fruit, qui est similaire à la lame 191 de la fig. 56,mais est munie d'une¯dent 201 servant à soulever la peau du fruit. La partie avant 203 de cette lame 191a est limitée par deux facettes.
REVENDICATIONS.
1) Appareil pour peler des oranges ou autres agrumes, comprenant, en combinaison, un corps, au moins un organe de coupe faisant saillie sur ce corps pour produire l'incision de la peau du fruit lorsqu'on déplace l'appa- reil peleur sur celui-ci,. et des moyens au voisinage de cet organe de coupe pour limiter la profondeur de pénétration de celui-ci.