<Desc/Clms Page number 1>
RECIPIENTS D'EMBALLAGE.
On connaît déjà des récipients d'emballage dans lesquels un châssis constitué par des cartes était garni de surfaces de cartons de façon à cons- tituer une boite à coins renforcés. En outres on a déjà fabriquédes réci- pients d'emballage dans lesquels la manoeuvre d'ouverture consistait à enle- ver une coiffe d'une surface de base.,, ces derniers récipients étant toutefois destinés à un usage déterminé. à savoirs remballage de meubles. Cependant, tous les récipients de cette espèce ne sont ni appelés ni propres à remplacer une caisse en bois.
Ceci concerne également les harasses ou caisses à claire- voie connues en bois, dont les parois sont.,, il est vrai, et grâce aux inter- valles entre les lattes.. perméables à l'airce qui peut être désirable dans certains casp mais qui n'en sont nullement moins coûteuses,. moins pesantes ou moins encombrantes que les caisses en bois plein; de plus..et vu la nécessi- té 'de façonner les lattes et l'important déchet de bois qui en résulte,de telles harasses ne sont généralement pas plus avantageuses que les caisses en bois plein en ce qui concerne la consommation de bois.
Par contre, la présente invention vise à établir un récipient d'emballage qui constitue l'équivalent parfait d'une caisse en bois rigide. récipient dont la confection n'exige que peu de bois ou pas du tout, et qui, en outre, peut être plié de telle façon quetout en ne devant pas,autant que possible., être séparés les uns des autres ses divers éléments ne pré- sentent qu'un faible encombrement ce qui simplifie notablement le transport à vide.
Selon l'inventions cet objectif est réalisé grâce à un récipient constitué par un cadre de fond--ou de base et'plusieurs cadres latéraux et, éventuellement,,, un cadre de couvercle pouvant être rabattus sur ce cadre de fond ou dans celui-ci et réunis à articulation, les surfaces réceptrices ou de remplissage de tous les éléments étant appelés à recevoir, plus spéciale- ment, un grillage,,, un treillis tressé ou un tissus. Cette solution est basée
<Desc/Clms Page number 2>
sur la constatation que, pour établir un récipient d'emballage, il suffit de tendre une garniture sur un cadre approprié.
Par conséquent, le fait de garnir les cadres avec des surfaces réceptrices d'une nature différente de celle des garnitures précitées, par exemple avec des plaques minces de bois ordinaire ou contre-plaqué, des panneaux de tôle, de matières synthétiques, et analogues, tombe également dans le domaine de la présente invention.
Dans le cas où les cadres du récipient sont confectionnés en bois, la consommation de cette matière est réduite dans une mesure très considérable par rapport à celle des caisses en bois plein.
Lorsqu'elle est convenablement exécutée., la caisse selon l'invention offre une résistance mécanique qui se compare facilement à celle d'une caisse pleine, l' expérience ayant démontré que les sollicitations agissant sur des caisses de 'grandeur normale n'excèdent aucunement celles qui s'exercent par exemple sur des sacs en tissu de jute, destinés à contenir des pommes de terre,*du blé ou d'autres marchandises en vrac.
La longévité de la caisse selon l'invention est notablement accrue et favorisée par le fait que les différents cadres peu- vent se rabattre les uns sur les autres et que, une fois rempli, le récipient est consolidé par son contenu, tandis qu'à l'état plié de la caisse, tout ris- que de détérioration est exclu en raison de la rigidité accrue des cadres, les- quels sont dans ce cas couchés les uns parallèlement aux autres, de sorte que les garnitures se trouvent également protégées. Les cadres sont reliés les uns aux autres à pivotement, les articulations formant charnières pouvant être prévues soit entre les cadres et la surface de base de la caisse,soit entre les cadres mêmes.
On peut cependant concevoir une construction dans laquelle des cadres, dont chacun forme une seule et même paroi, sont divisés en eux- mêmes; par ex., les cadres transversaux peuvent être brisés et être réunis cha- cun à articulation au cadre de fond et au cadre de couvercle, cependant que le cadre longitudinal s'ajusterait dans ce système, à moins que l'on ne renonce complètement dans ce cas à un cadre longitudinal, que l'on remplacerait par une garniture tendue dans les plans correspondants.
Tout en restant dans le domaine de l'invention, on peut prévoir, au-dessus d'un cadre de base, par exemple deux cadres transversaux rabattables que l'on étaiera l'un par rapport à l'autre, à leurs extrémités supérieures op- posées, à l'aide d'entretoises longitudinales amovibles. Dans ce cas, au lieu de prévoir des cadres longitudinaux, on tendra sur ces entretoises des garni- tures ancrées au cadre de base et réunies l'une à l'autre au milieu du plan supérieur du récipient, par laçage ou à l'aide de crochets; éventuellement, on peut y ajouter un cadre de couvercle.
Les garnitures de recouvrement sont particulièrement bien proté- gées lorsqu'elles sont disposées sur la face interne de cadres, de sorte que, grâce aux profilés en saillie, notamment dans les coins, les garnitures sont à l'abri de toute détérioration et sont rapprochées au possible les unes des au- tres lorsque le récipient est à l'état pliéo
Une solution particulièrement favorable consiste à rabattre dans le cadre de base deux parois opposées du récipient, par ex.
les parois longitu- dinales, l'autre paire de cadres, à savoir, les parois transversales, lesquelles sont reliées à la surface de base à articulation de la même manière que les précédentes,venant se poser sur les parois longitudinales, les parois transver- sales étant dans ce cas munies chacune, le long de ses bords verticaux, de deux barres ou lattes d'angle par lesquelles elles encadrent les parois longitudina- les tant dans la position d'emploi qu'à l'état rabattu.
Cette construction per- met de réaliser une résistance mécanique accrue du récipient dans la position d'emploi, vu que celui-ci se construit dans ce cas nettement et exclusivement sur la surface de base, laquelle reçoit tous les éléments et peut donc être réalisée de façon plus robuste, ainsi que grouper en elle toutes les attaches à articulations.
La construction du système de calage de deux parois voisines re- présente un facteur décisif de la possibilité d'utilisation de récipients d' emballage pliants. La manoeuvre de ces systèmes de calage est effectuée par des personnes qui, souvent, ne sont pas familiarisées avec des dispositifs mécani-
<Desc/Clms Page number 3>
ques, ni ne manifestent l'intérêt requis pour une manipulation attentive'des récipients d'emballage. Pour ces raisons., il a été impossible à ce jour d'in- troduire des caisses pliantes sur une grande échelle dans la pratique. Ceci concerne également la présente inventions laquelle ne peut être exploitée commercialement que moyennant une solution satisfaisante de ce problème.
Dans le récipient selon la présente inventions et, de façon géné- rale dans tous autres objets analogues., tels que caisses pliantes., etc...., le système de calage de deux parois voisines qui se rencontrent sous un an- gle, de récipients d'emballage pliants.. consiste en deux parties.
En premier lieu,. une des deux parois en contact, et qui sera désignée ci-après de façon tout a fait générale comme "paroi intérieure", est engagée le long du bord de contact par une barre ou latte d'angle solidaire de l'autre paroi, ci-après dénommée "paroi extérieure". cela par exemple de la façon décrite ci-dessus. il s'agit de garantir la position relative entre la paroi intérieure et la bar- re d'angles de' façon à empêcher le décalage dans le sens des surfaces en con- tact.
Un tel verrouillage est réalisé par exemple par la prévision d'une che- ville dans un élément et d'un orifice approprié dans l'autre élément, le fait,, à savoir si la cheville formant saillie est solidaire de la paroi intérieure ou de la barre, étant indifférent pour le système de verrouillage'. En règle générales et pour une plus grande simplicités ainsi qu'en vue d'un pliage plus commodes on rendra la cheville solidaire de la paroi intérieures ceci d'autant =plus que,grâce à cette disposition, la barre d'angle peut être amenée plus aisément à occuper son emplacement correspondant à la position pliée.
Un ver- rouillage analogue peut cependant aussi être réalisé par d'autres moyens, par exemple en donnant aux bords de la paroi intérieure et de la barre d'angle une forme coudée, de telle façon que ces éléments s'emboîtent l'un dans l' 'autre-, verrouillant ainsi les parois l'une par rapport à l'autre.
Un deuxième élément du système de calage ou de verrouillage sera constitué par un ressort prévu sur la face interne de la paroi extérieure et dont l'extrémité mobile est tournée vers la paroi intérieure.,, c'est-à-dire vers le coin formé entre les deux parois. Selon.l'inventions ce ressort doit s'incurver vers l'intérieur du récipient, de telle façon que la courbure soit non pas graduelle,,, mais bien progressive et que, lors du relèvement de la paroi intérieure,, l'extrémité du' ressort vienne s'appliquer contre là paroi extérieure et ne rebondisse vers l' intérieur du récipient que lorsque celui-ci se trouve dans la position d'ou- verture complète, c'est-à-dire d'utilisation.
Dans cette position définitives l'extrémité libre du ressort soutient la paroi intérieure de telle façon que celle-ci est empêchée de se déplacer dans le sens opposé, c'est-à-dire, celui du rabattement.
La solution proposée ci-dessus est simple au possible. Le verrouil - lage contre le dégagements par exemple à l'aide d'une cheville et d'un-orifices ne nécessite.aucune manoeuvre, de sorte que ces deux éléments s'engagent l'un cens -l'autre automatiquement lors de l'érection de la caisses vu que le guidage-réci- proque des parois est assuré par la barre d'angle dont la prévision constitue ,la condition première de ce système de calage. De plus, lors du relèvement des parois, il est également inutile de se préoccuper dans la moindre mesure de la manoeuvre du ressort; au contraire, celui-ci s'applique automatiquement contre la paroi extérieure et rebondit tout aussi automatiquement vers l'inté- rieur de l'espace considéré.
C'est au cours du pliage de la caisse seulement qu'il sera nécessaire d'appliquer le ressort à la main contre la paroi exté- rieures afin que celui-ci ne constitue pas un obstacle au rabattement de la pa- roi intérieure. Cette manoeuvre n'exige aucune habileté manuelle, au'contrai- re, le ressort peut.être écarté du revers de la main. A ce proposet tout en restant dans le cadre de l'inventionson peut prévoir des améliorations secon- daires; par exemple. des évidements au bord de -la paroi intérieure et qui lais- sent de'la place pour le jeu du ressort là où les surfaces sont travaillées avec précision. De mêmes on peut faire en sorte que9 lors de l'érection de la caisses le ressort pénètre dans un évidement prévu dans la paroi extérieure.
En outre9 une branche du ressort peut être raccordée à l'extré- mité libre de celui-ci, de façon à s'étendre parallèlement à la paroi intérieure
<Desc/Clms Page number 4>
cette branche émergeant sur la face externe de la paroi extérieure à travers une fente prévue dans celle-ci et étant coudée de façon à constituer à cet endroit une butée pour la position d'emploi.
L'avantage de cette exécution réside dans le fait que, même lors- que la paroi intérieure exerce une forte pression vers l'intérieur, le ressort n'est pas amené à exercer une action directement antagoniste, c'est-à-dire,' n'est pas amené à s'écarter élastiquement d'une plus grande distance vers 1' intérieur, ce qui pourrait provoquer sa rupture. Au contraire, un tel dépla- cement du ressort est limité par la butée prévue à son extrémité libre. En outre, cette disposition a pour effet d'augmenter la surface d'appui offerte par le ressort à la paroi intérieure, ce qui empêche une détérioration de cette paroi, lorsque celle-ci est vernie par exemple.
Pour construire un récipient d'emballage selon l'invention entiè- rement exempt de bois, on établira tous les cadres en métal, à savoir, en tô- les à section coudée ou façonnées d'une autre manière, mais plus particulière- ment en fer profilé ou en feuillard profilée les surfaces réceptrices ou de remplissage étant constituées par un tissu métallique, un lattis ou un grilla- ge, un tissu en matière textile ou un treillis tressé. quelconque, par exemple en bande métallique, en ouvrage de vannerie, ou analogues. On réalise ainsi des récipients particulièrement légers et solides, dont la longévité est notable- ment supérieure à celle des caisses connues à ce jour, abstraction' faite des autres avantages, déjà mentionnés plus haut.
Dans les modes d'exécution d'un récipient, décrits ci-dessus, il n'était pas question de la prévision d'un couvercle. Celui-ci peut cepen- dant être établi avantageusement, et cela dans le sens du renforcement du récipient, de telle façon qu'il s'engage, par ses forages, sur les extrémités émergeantes, des montants verti-caux des cadres des parois latérales et qu'il soit réuni à ses extrémités d'une façon offrant toute sécurité, par exemple à l'aide de plombs, de clavettes, de goupilles, de vis, ou analogues.
Le nombre d'orifices et des points de fixation dépend dans ce cas de la forme de la caisse. En règle générale, il suffira de prévoir quatre forages dans les coins et de faire émerger quatre montants seulement. Toutefois, on peut parfai- tement faire en sorte que tous les huit montants des parois latérales travers sent les orifices, ou bien, prévoir des montants intermédiaires supplémentai- res des parois lengitudinales, ainsi que des orifices'correspondants.
Le caractère compact du récipient à l'état rabattu, ainsi que la protection dont les différents éléments bénéficient lors du transport a vide et du stockage. sont encore accrus lorsque, le récipient étant plié, tous les divers éléments sont coiffés du couvercle, l'ensemble étant dans ce cas protégé contre le déboîtement en enfonçant les orifices sur des che- villes de sécurité appropriées et en les solidarisant de celles-ci de la ma- nière décrite plus haut, ces chevilles pouvant être prévues sur les parois la- térales.en formant un angle droit avec celles-ci .Cette dernière disposition a cependant le désavantage que les chevilles font saillie vers l'extérieur du gabarit dans la position d'utilisation du récipient.
Pour éviter cet incon- vénient., on peut rendre les chevilles solidaires du cadre même, dans lequel cas ces chevilles se confondent avec les parois latérales lorsque le réci- pient est dans la position érigée.
Selon l'invention,un tel récipient, utilisé sans couvercle convient particulièrement comme caisse ou cageot pour légumes ou fruits.
Compte tenu de cette application., il est tout particulièrement recommandé d'établir l'ensemble de la construction en métal comme décrit ci-dessus, les surfaces réceptrices ou de remplissage étant dans ce cas également en métal, à savoir, en un treillis tressé à larges mailles en feuillard ou en treillis à barreaux, un grillage métallique., ou analogues, cette construction permet- tant un libre accès de l'air d'une part, et nécessitant une quantité rédui- te de matière d'autre part, de sorte qu'elle peut être établie économiquement tant en ce qui concerne la matière que les frais de fabrication;
finalement,
<Desc/Clms Page number 5>
cette construction est d'un poids réduit au minimum.'Il est en outre recom- mandé de munir les coins de la surface de base de cornières formant pieds, connues en soi, refoulées vers l'intérieur ou vers l'extérieur, de telle façon que les récipients érigés dans la position d'utilisation puissent ê- tre superposés les uns aux autres, tout en étant empêchés de se décaler les uns par rapport aux autres. Dans ce cas, le fond de chaque caisse forme le couvercle de la caisse sous-jacente, comme il est connu en soi.
On a constaté qu'il était particulièrement avantageux de doter les cadres latéraux de barres longitudinales supérieures flexibles.
Ceci peut être réalisé par exemple en établissant ces barres en bandes de tôle que l'on plie de 1800 dans le sens de la longueur.
Les fortes sollicitations auxquelles sont exposées plus particulièrement les caisses à fruits, donnent aisément lieu à des efforts de flexion, aux- quels une barre longitudinale ainsi établie se prête sans subir de préjudi- ce. Si, au lieu d'un tel barreau flexible, on faisait usage à cet endroit d'un profilé en cornière ou tubulaire, celui-ci subirait une inflexion per- manente et la détérioration ainsi causée ne pourrait être réparée que d'une façon imparfaite, voire pas du tout.
Lorsqu'un tel récipient doit servir à transporter des espèces de fruits sensibles, telles que des tomates, des pêches. ou analogues, qui doivent être étalées par couches uniques, il suffit de prévoir dans le ré- cipient un nombre approprié de cadres ou claies intermédiaires, que l'on accrochera soit au treillis du récipient, soit à des saillies ou des évi- dements appropriés des cadres proprement dits, ces cadres intermédiaires étant eux-mêmes-tendus d'une garniture souple, par exemple'en jute. Dans ce cas, le "pas" ou écart des mailles du -tissu ou du treillis tressé du réci- pient est avantageusement, conforme aux intervalles des claies intermédiaires.
Lorsque le cadre de base est établi d'une façon appropriée, ces cadres inter- médiaires peuvent également se loger dans celui-ci après pliage de la caisse.
La construction en profilés proprement dite peut être rendue légère par l'emploi de simples tôles pour les parois latérales, cela lorsque le renforcement est assuré par le fait que les bandes de tôle sont munies d' une moulure, ou sônt roulées ou rabattues sur un côté. On obtient ainsi un moment de résistance suffisamment élevé pour la section du profilée tout en ayant la possibilité d'insérer dans le cadre de base des rivets ou des boulons depuis l'extérieur, que l'on fera pénétrer dans les ouvertures des profilés, réalisant ainsi un montage à pivot sûr, remplaçable et simple pour le système d'articulation.
On décrira ci-après quelques exemples de réalisation d'une cais- se à fruits établie en métal, en se référant aux dessins annexés.
, La Fig. 1 est une vue partielle, en coupe longitudinale selon la ligne 1-1 de la fig. 2, d'une caisse ou cageot à fruits ou à légumes, dans la position érigée;
La Fig. 2 est une vue en plan du fragment selon la Fig. 1;
La Fig. 3 représente une coupe correspondant à la fig. 1 mais montrant la caisse à l'état plié;
La Fig. 4 représente le fragment de la fig. 1 en perspectives les treillis des cadres étant omis;
La Fig. 5 est une vue en perspective du fragment représenté dans la Fig. 3, les treillis des cadres étant également omis;
La Fig. 6 représente une coupe transversale d'un coin dans lequel on voit le système de verrouillage.
Dans la Fig. 1, on a représenté un cadre de fond ou de base 10 dont les coins sont munis de pieds 11 constitués par des cornières. Les pieds peuvent être fixés à l'aide d'une soudure 12.
<Desc/Clms Page number 6>
Dans ce cadre de base ou de fond est logé un cadre longitudinal 13 constitué par des lattes en tôle. Comme montré en 14., le bord inférieur de la latte longitudinale inférieure 15 est roulé.
Dans ce bord roulé pénètre un pivot 16 qui s'appuie par un collier contre la face intérieure du cadre de base 10 et qui est assujetti extérieurement au moyen d'un écrou 17 et d'un filet. Comme montré dans la fige '3; le cadre lon- gitudinal 13 peut être rabattu dans le cadre de base. Comme montré dans la fig. 2, un cadre transversal 18 est réuni à angle aux lattes latérales verti- cales 19 et est muni d'un bras 20 formant angle droit avec la paroi.
Comme il ressort de la fig. 1, ce bras est perforé à son extrémité inférieure en 21 et est réuni par un rivet au cadre de base 10,cette liaison étant située à une hauteur telle au-dessus du pivot 16 que, comme cela résulté de la fig. 3, le cadre transversal 18 peut s'appliquer horizontalement sans entrave sur le cadre longitudinal 13. Pour amener les éléments à la position d'utilisation, et en partant de la fig. 3, on relève d'abord le cadre transversal 18, les lat- tes verticales 22 ne s'étendant vers le bas que jusqu'à un point tel que leurs faces en bout 24 (fig. 5) viennent alors s'appliquer sur les bords supérieurs 25 du cadre de base 10 et forment une butée.
A ce moment., on relève le cadre longitudinal 13, tandis qu'un loquet 26, fixé à pivotement sur le cadre longi- tudinal 13 au moyen d'un rivet 27, est engagé par basculement dans la fente appropriée 28 de la paroi transversale 18. De cette façon, les deux parois sort assujetties l'une- par rapport à l'autre dans tous les sens. Tous les cadres sont munis d'un grillage 29, qui a été omis dans les Figs. 4 et 5 et qui est constitué par des bandes de tôles soudées les unes aux autres ainsi qu'aux cadres. Les'lattes supérieures 30 des cadres de parois latérales 13 et 18 sont formées en une tôle pliée à 1800 dans le sens longitudinal. de sorte que l'on obtient ainsi une construction très flexible.
Cet exemple d'exécution peut être modifié à volonté. Ainsi, on obtient une solution particulièrement simple en ce qui concerne les articu- lations si, au lieu de river les parois transversales de l'intérieur, on rive les parois longitudinales de l'intérieur.. tandis que l'on monte les parois transversales à l'extérieur du cadre de base 10 à pivotement à l'aide de ri- vets. Inversement, on peut river les parois longitudinales de l'extérieur et les parois transversales de l'intérieur, dans lequel cas les cornières et les systèmes de verrouillage devraient être déplacés. Dans ce dernier cas, les parais montées à l'aide de rivets à 1'intérieur du cadre de base seraient ra- battues dans celui-ci. tandis que les parois reliées par des rivets au cadre de base, à l'extérieur de celui-ci., viendraient se rabattre sur ce dernier.
La paroi extérieure 31 est pourvue sur, son bord 32 d'une barre d'angle 33,. La paroi intérieure 34 vient s'appliquer contre cette barre 33, cette paroi étant munie d'une cheville de sécurité 35 qui s'engage dans un orifice 36 de la barre d'angle. Un ressort 37 est fixé sur la paroi extérieu- re 31 à l'aide de deux rivets 38 et s'incurve vers l'espace intérieur en for- me de segment de cercle.
L'extrémité libre 39 de ce ressort s'appuie contre la paroi intérieure 34.
A cette extrémité du ressort vient se raccorder à angle une branche 40. la- quelle émerge à l'extérieur à travers une fente 41 prévue dans la paroi extérieure et est pliée à cet endroit de façon à former une butée 42.
Pour plier la caisse.. on enfonce à la main l'extrémité libre 39 du ressort 37 dans la direction de la flèche 43, contre la paroi exté- rieure 31, ce qui peut s'effectuer aisément vu le jeu important prévu entre la paroi intérieure 34, la barre d'angle 33 et la branche 40 du ressort, mais surtout grâce au surplomb, assez important, du ressort 37, lequel a pour résultat une longueur maxima de la branche 39. La paroi intérieure peut ensuite être rabattue suivant la direction de la flèche 44.
L'invention est susceptible de diverses modifications et amé- liorations essentielles.. dont certaines répondent à des conditions particu- lières; certaines de ces modifications ou améliorations seront décrites ci- après en se référant . d'autres Figs. Il s'agit ici plus spécialement d'une
<Desc/Clms Page number 7>
caisse de transport particulièrement sûre pour les expéditions par chemin de fer et camions, par exemple... - 'Dans ce cas, on ne peut pas renoncer à l'emploi du coucercle, déjà mentionné plus haut.
Ce couvercle - lequel, conformément à l'esprit de l'invention, et compte,tenu des considérations également exposées ci-dessus,, . doit être particulièrement robuste, et rigide et, par conséquent, convient. spécialement pour protéger la caisse à l'état replié, toujours comme indiqué plus haut - doit être établi de telle façon qu'il enclave toutes les parois extérieures et que, de plus, il enclave également le cadre de fond lorsque la caisse est pliée. Ceci'impose la condition, également exposée plus-haut, à savoir,que le couvercle doit constituer un élément distinct, indépendant des 'autres et être réuni aux parois latérales par des dispositifs spéciaux.
Alors que l'on a décrit ci-dessus la solution consistant à fixer.le couver- cle à l'aide de goujons ou éléments analogues faisant saillie sur sa surface, ce mode de fixation ne convient pas à l'emploi envisagé en dernier lieu, vu que la surface du couvercle doit rester unie,, . afin que des caisses puissent être superposées les unes aux autres et puissent glisser aisément les unes, sur les couvercles des autres.
A cette fin, et conformément à l'invention., on prévoit un mode' de verrouillage spécial, comme représenté dans la fig. 7, en une coupe par- tielle' menée par le couvercle et la paroi postérieure, dans lequel deux ou' plusieurs doigts de charnière 65, fixés à la face interne de la barre de bor- dure postérieure 61, orientée vers le bas, du couvercle 60 et courbés vers le bas approximativement en demi-cercle, s'engagent dans des orifices appro- priés 62 prévus dans le bord supérieur de la paroi postérieure 63.
Ainsi, dans =ce mode d'exécution, le couvercle peut être suspendu, dans la position ouver- te, dans ces orifices, à l'aide des doigts de charnière, au moyen desquels'ils est parfaitement assujetti après avoir été rabattu sur le récipient.
La Fig. 8 est une vue en perspective correspondant à ce mode de réalisation, le couvercle étant dans ce cas enfoncé sur le cadre de fond.
Lorsqu'il's'agit de marchandises sensibles, qui remplissent compté - tement l'intérieur du récipient, ce mode de fixation du couvercle n'est pas indiqué, vu que l'introduction des doigts de charnière risque d'endommager le contenu. Pour cette raison, et comme représenté dans la Fig. 9 en une vue par- tielle en coupe par le couvercle et la paroi postérieure, on prévoit sur le bord supérieur de la paroi postérieure 63 une galerie creuse 96 dont la paroi extérieure reçoit l'orifice 62.. Cette galerie creuse peut être réalisée d'une façon simple, par exemple par pliage. Sa section transversale est rectangulai- re dans le cas présent; elle peut cependant présenter une forme différente.
Le système de verrouillage antérieur du couvercle, c'est-à-dire la liaison entre la barre de bordure antérieure de ce couvercle et la paroi avant de la caisse, doit également faire l'objet d'une attention particulière, afin que ces éléments soient également assujettis d'une façon parfaite et fa- cile à manoeuvrer. Un mode,d'exécution prévu à cet effet est représenté dans la Fig. 10, laquelle est une vue partielle en coupe de l' arête antérieure du couvercle et de la paroi avant du récipient.
Au bord antérieur 71 du couvercle 70 est fixé un moraillon 72 articulé à charnière 73 et présentant une partie refoulée, la partie inférieu- re 79 de ce moraillon s'appliquant étroitement contre la paroi avant du ré- cipient. A l'extrémité libre du moraillon est prévue une cheville 75 orien- tée vers l'intérieur et traversant un orifice approprié dans la paroi avant du récipient.
Le moraillon proprement dit est soumis à l'action d'un ressort à boudin 74. de sorte qu'il tend à occuper toujours la position de fermeture. De tels moraillons de verrouillage peuvent être répartis en plusieurs exemplaires sur le bord antérieur du couvercle. Le blocage¯définitif de cette fermeture contre tout soulèvement accidentel du moraillon peut être établi conformé- ment à la Fig. 11, dans laquelle 1?ensemble du système de verrouillage est reproduit de ,façon encore plus. claire en une vue perspective.
<Desc/Clms Page number 8>
Le moraillon 72, constitué par deux branchés et muni de sa char- nière 73, est retroussé à son extrémité 78 pour former une partie tubulaire.
D'autre part, deux éléments tubulaires correspondants 80 sont fixés, par sou- dure par exemple, à la paroi avant du récipient, dans le prolongement de l' élément tubulaire 80, de part et d'autre de celui-ci. On peut donc introdui- re, dans le tube constitué par les trois éléments sus-mentionnés une cheville ou un fil à plomber, empêchant ainsi une ouverture accidentelle ou non auto- risée du moraillon.
La Fig. 12 est une vue fragmentaire en coupe du bord antérieur du couvercle et de la paroi avant. On a représenté ici la manière dont le cou- vercle est muni d'une barre de butée 95, laquelle présente dans ce cas un' profil angulaire et est soudée au couvercle, la disposition étant telle que la paroi avant 76 est maintenue de façon efficace entre la barre de bordure antérieure 71 du couvercle et la barre de butée 95 et est empêchée d'être en- foncée vers l'intérieur du récipient..
La Fig. 13 est une vue fragmentaire en coupe de la liaison'entre une paroi latérale et la paroi avant, liaison qui a déjà fait l'objet de la description relative à un mode d'exécution exposé plus haut. Dans le cas pré- sent, le bord antérieur vertical de la paroi avant est muni, tout comme dans le cas du mode d'exécution décrit plus haut, d'une barre d'angle 33 qui sert de butée à la paroi avant 34, appelée à être relevée depuis l'intérieur.
Dans cette position relevée, et conformément au mode d'exécution de la fig.
13, cette paroi est maintenue à l'aide d'une cheville 46 solidaire de l'ex- trémité libre d'un ressort 45. Ce ressort plat ou lame élastique est fixée sur la face externe de: la paroi latérale à l'aide de rivets et est orientée à peu près verticalement vers le bas,' La cheville 46 présente une extrémité sphéri- que, tandis que la paroi avant 34 est munie d'une galerie 47 à section trian- gulaire, formée par pliage, de sorte que le dégagement de la paroi avant de sa position verrouillée et son engagement dans cette position peuvent s'effectu- er aisément par pivotement. Dans l'un comme dans l'autre cas, la cheville est refoulée contre l'antagonisme du ressort.
Pour assurer en outre un verrouilla- ge efficace dans la position de fermeture du récipient, cela en complément du mode d'exécution représenté dans la fig. 12, il est recommandé de disposer le ressort de telle façon qu'il soit situé en-dessous de la barre de bordure, non représentée, du couvercle.
De cette façon, il est impossible de repousser le ressort vers l'extérieur lorsque le couvercle est fermé, de sorte que la cheville demeure dans sa position de fermeture et que la paroi avant ne peut pas être défoncée dans l'intérieur de la caisse.
Dans cette exécution, on peut omettre entièrement ou partiellement la barre de butée 95 de la fig. 12.
Un mode d'exécution de variante est représenté, en perspective dans la Fig. 14. On voit ici qu'un élément à détente 50, établi en tôle élas- tique, est fixé à la barre d'angle et de butée 32 de la paroi latérale 31 et dont le bord supérieur, lequel présente une partie triangulaire formant biseau 51, 52, 53, réalisée par pliage de la tôle élastique, s'engage sur le bord su- périeur de la paroi avant 34. Pour faciliter là manipulation, et comme montré dans l'exemple décrit ci-dessus à propos de la Fig. 13, ce bord supérieur de la paroi avant présente également une partie en biseau 47. Il est donc facile d'engager la paroi avant, par pivotement, dans sa position érigée, dans laquel- le elle est ensuite maintenue par les bourrelets à détente élastique 50-53, prévus de part et d'autre.
Après la mise en place du couvercle et sa fixation dans la position de fermeture, les bourrelets à détente élastique ne peuvent pas être forcés de façon à permettre le refoulement du bourrelet supérieur vers le haut, de sorte que ces éléments constribuent également à caler la pa- roi avant et à empêcher son défoncement accidentel.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.