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Gebhard Schneider, Gerhard Schlick et Otmar Helf ------------------------------------------------
Cageot ou récipient du type cageot.
Pour l'emballage de fruits et de légumes, on emploie le plus souvenu des cageots. Ceux-ci constituent en quelque sorte des caisses ouvertes, que l'on peut empiler les unes au-dessus aes autres. Ils présentent le plus souvent un fond en claire-voie et des parois de même nature. Etant donné leur encombrement, l'entreposage et le transport des cageots sont malaisés.
Il est connu de faire en sorte que deux parois latéra- les opposées du cageot puissent se rabattre sur le fond, ce résultat étant obtenu par l'adjonction d'un couvercle desti- né à maintenir les parois dans une position verticale, ce couvercle pouvant être posé sur le cageot et, dans cette po- sition, être verrouillé ou assujetti. Dans une construction connue, les deux autres parois latérales constituent des élé- ments distincts qui, après le relèvement des parois articu- lées, doivent être mises en place et être ensuite maintenues dans leur position par le couvercle posé sur le cageot et ap- pelé à être verrouillé.
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Suivant une autre construction connue, on prévoit, pour le maintien de la paire de parois relevées, un couver- cle appelé à être posé sur le cageot et muni de chevilles, dans lesquelles s'engagent des becs solidaires d'étais arti- culés au fond et prévus au lieu de l'autre paire de parois, cet engagement ayant pour but de verrouiller le couvercle posé sur le cageot.
Dans les emballages connus le grand nombre d'éléments cause souvent des difficultés. De plus, l'emploi de ces em- ballages est fastidieux et demande beaucoup de temps parce que ces emballages ne possèdent pas la rigidité voulue, lors- que le couvercle n'est pas verrouillé.
La présente invention vise à établir un récipient d'em- ballage pliant qui n'exige aucun couvercle et qui offre une rigidité et une stabilité de forme à l'état de caisse ouver- te.
Le cageot, ou récipient du type cageot, où des éléments formant les parois peuvent se rabattre sur le fond, est ca- ractérisé, suivant l'invention, en ce que tous les éléments formant des parois sont disposés de manière à se rabattre sur le fond et, lorsqu'ils occupent la position relevée, sont assujettis les uns aux autres à leurs côtés contigus.
Le cageot suivant l'invention constitue un ensemble for- mé d'un tenant et qui, à l'état plié, n'occupe pratiquement pas plus de place que les parois et le fond empilés les uns au-dessus des autres en tant qu'éléments distincts. Par con- séquent, ce cageot n'exige, à l'état plié, qu'un espace extra- mement réduit, lors du transport ou de l'entreposage. Pour mettre le cageot en service, il suffit de relever les parois latérales.
Dans un mode de réalisation particulier du cageot sui- vant l'invention, une paire de parois rabattables opposées
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comprend des lattes latérales agissant comme butées pour les parois rabattables voisines, à l'état relevé, la disposition étant telle que, dans la position relevée, la partie infé- rieure de ces lattes est en butée contre le fond.
Les parois rabattables qui portent les lattes latéra- les précitées peuvent être articulées par leurs lattes laté- rales au fond des cageots. Le fond peut présenter des sail- lies s'avançant vers l'extérieur et servant d'appui aux lattes latérales lorsque la paroi est rabattue. Les lattes latérales présentent avantageusement une largeur telle que, lorsque les parois sont rabattues, la paire de parois, qui ne comprend pas de lattes latérales, se trouve, sans contrain- te, entre le fond et les parois rabattables pourvues de lat- tes latérales. Dans ce mode de réalisation, le cageot cons- titue, à l'état plié, un ensemble particulièrement stable à plans parallèles, qui permet des empilages de grande hau- teur, sans risque d'instabilité.
On peut de cette façon em- piler aisément et en toute sécurité des cageots à l'état plié lorsque, compte tenu de la hauteur désirée des parois, les parties supérieures des parci longitudinales se super- posent à l'état rabattu de celles-ci.
Dans le cas d'une paire de parois opposées qui se che- vauchent partiellement à l'état rabattu, les points de fixa- tion respectifs de ces parois sont utilement situés à des hauteurs différentes par rapport au fond.
Dans le cas du cageot suivant l'invention, les parois de la paire de parois relevée en dernier lieu sont fixées à articulation à une latte de fond. La fixation à articula-. tion peut être réalisée à l'aide d'une corde ou d'une bande tissée.
Sur la face inférieure du fond, on peut prévoir des la- mes latérales munies d'entailles d'angle, qui correspondent
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à la section des lattes latérales juxtaposées dans la posi- tion relevée, des parois rabattables. Les lattes pourvues de découpages d'angle permettent un emboîtement lorsque les cageots sont remplis et sont superposés les uns aux autres.
Les lattes latérales précitées des parois rabattables peuvent présenter, sur la face intérieure du cageot, des corps de coincement ou de serrage, de telle manière que les parois, en position relevée, soient maintenues fermement assemblées, avec serrage. Les corps de serrage peuvent être élastiques et, de plus, pourvus d'un cran. Ils peuvent être établis de telle manière qu'ils embrassent partiellement la latte latérale appliquée contre celle dont ils sont solidai- res. La description ci-après, relative aux dessins, donne des détails concernant les corps de coincement ou de serrage, ainsi que des organes d'assemblage pour les lattes latérales des parois rabattables, lattes qui se juxtaposent les unes aux autres lorsque ces parois occupent une position vertica- le.
A titre de corps de serrage, lesquels peuvent aussi être prévus en plus d'autres, on peut pratiquer une entaille dans chacune des lattes latérales de'l'une des parois rabat- tables et munir chaque paroi appartenant à l'autre paire de parois rabattables d'étriers, ou analogues, qui peuvent s'en- gager dans les entailles. Cette forme de réalisation n'exi- ge pas de place pour les systèmes à lattes de coincement lorsque le cageot est plié.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exemples, quelques formes de réalisation du cageot suivant l'invention.
Dans ces dessins :
La fig. 1 représente un cageot en coupe longitudinale, la partie médiane étant arrachée.
La fig. 2 est une vue en coupe transversale du même ca-
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geot, dont une partie est arrachée.
La tige 3 représente un angle du même cageot, en vue de dessus.
La fig. 4 représente un cageot suivant une autre forme de réalisation, en coupe longitudinale, la partie médiane étant arrachée.
Les fige. 5 à 7 représentent des éléments de coincement élastiques, à une échelle plus grande.
La fig. 8 est une vue perspective d'une portion d'extré- mité d'un cageot.
La fig. 9 est une partie en bout, suivant la fig. 8, 'du cageot en coupe longitudinale.
Les figs. 10 à 19 représentent différents systèmes ou accessoires pour maintenir l'état d'assemblables parois ra- battables, dans leur position relevée.
Le fond du cageot et les parois latérales réunies à ra- battement à ce fond sont constitués par des éléments en treil- lis, en planches de 3 mm par exemple, fixées entre elles, ¯avec intervalles, au moyen de montants d'angle d'une épais- seur de 8 mm. Ainsi qu'on le voit dans les figs. 1 à 3, les parois en bout 2 du cageot présentent des lattes latéra- les 4 qui, lorsque les parois occupent la position relevée, embrassent partiellement les parois longitudinales 1. Les lattes latérales 4 portent des corps de coincement 6, orien- tés:vers l'intérieur et dont chacun reçoit à coincement, entre lui-même et la paroi latérale en bout 2 proprement di- te,.un montant de liaison pour les planchettes d'une paroi latérale longitudinale 1.
Afin de permettre une introduc- tion aisée des éléments de la paroi latérale longitudinale
1 dans l'intervalle entre le corps de coincement 6 et la paroi en bout, la partie antérieure des corps de serrage 6 est coupée en biais de façon appropriée. Les lattes laté-
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rales 4 des parois latérales en bout sont fixées à pivote- ment au fond 3 du cageot à l'aide de clous 7. Ces derniers servent de pivots d'articulation aux parois en bout rabatta- bles 2. Les parois latérales longitudinales 1 sont égale- ment fixées à pivotement au fond 3 au moyen de clous 8.
Des saillies 5 du fond, qui s'avancent vers l'extérieur, servent de support aux lattes latérales 4 lorsque ces der- nières sont rabattues, ainsi qu'il est indiqué en traite mixtes dans la fig. 1. Au cours de cette opération de clou- age, on peut fixer les lattes latérales 4 et les lattes de coincement ou corps de coincement 6.
Ainsi qu'on le voit dans la fig. 4, les parois longitu- dinales 1 ont une hauteur telle que, à l'état: rabattu, elles se chevauchent partiellement. Leurs clous d'articulation 8 sont prévus à des hauteurs différentes, afin que, à l'état rabattu, chaque paroi longitudinale 1 puisse se placer paral- lèlement au fond 3.
Suivant les figs. 5 et 6, des corps de coincement ou de .
serrage 6, en bois par exemple, présentent, sur leurs côtés. d'abcrdage, des languettes élastiques 9. Les languettes 9 se terminent à une certaine distance en avant de la latte 4 qui porte le corps de serrage considéré 6 ; languettes forment ainsi un .cran 11, destiné à recevoir la paroi longi- tudinale 1, glissée sur lui. Des entailles 10 - voir fig. 6 - rehaussent l'effet élastique des languettes 9.
Suivant la fig. 7, qui représente un système de serrage en plan, on prévoit, sur chaque latte latérale 4 de chaque paroi en bout 2, un corps de serrage 6 en métal ou en matiè- re synthétique, pourvu d'un cran 11.
Suivant les fige. 9 et 9, les parois formant la paire de parois appelée à être relevée en dernier lieu, c'est-à-di- re, généralement, les parois longitudinales, sont fixées à
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charnière à une latte de fond 13. Ainsi qu'on l'a représen- té, une fixation à charnière peut être constituée par une corde ou par une bande tissée 16. Sur la face inférieure du fond 3 sont prévues des lames latérales 14 à découpages d'angle 15, découpages dont la section correspond à celle des lattes latérales 4 et 12, juxtaposées verticalement, de la paroi en bout 2 et de la paroi longitudinale 1 respecti- vement.
Les figs. 8 et 9 montrent des entailles 27 pratiquées dans l'extrémité supérieure des lattes latérales 4 et 12, ces entailles, qui coincident entre elles lorsque les lattes sont relevées, étant destinées à maintenir à l'état assemblé les parois latérales relevées. Une des lattes latérales por- te une corde 18 munie à son exirémité d'un noeud 28 et qui, après avoir été enroulé autour des deux lattes latérales 4, '12, peut être engagée danles entailles 27, situées l'une dans le prolongement de l'autre.
Suivant les figs. 10 et 11, on prévoit, dans le but de garantir l'état assemblé des lattes latérales 4 et 12 - qui, lorsque les parois rabattabls sont appliquées les unes contre les autres dans une position verticale et lorsqu'elles présentent, avantageusement, une section identique et sont disposées en vue de s'appliquer à plat l'une contre l'autre -, un trou 17 dans chacune de ses parois.
Lorsque les lattes occupent une position verticale, ainsi qu'on le voit dans la fig. 11, qui représente une vue en coupe, les trous 17 coïn- cident entre eux et permettent le passage d'un corps de ser- rage élastique 6 en forme de rivet, dont un bord affecte la forme de crans 11. Dans{La fig. 10, les lattes juxtaposées 4 et 12 sont représentées en élévation, tandis que le corps de serrage 6 en forme de rivet est représenté en plan.
La fig. 12 représente un autre corps de serrage élasti-
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que à enfoncement, en vue de dessus, tandis que la fig. 13 représente le même corps de serrage en vue latérale. Il s'agit d'un corps à section circulaire, fendu à son extrémi- té supérieure, ce qui détermine des languettes élastiques, desquelles sont pourvues à leurs extrémités de crans 11.
La'fig. 14 est une vue en plan et la fig. 15 une vue en élévation latérale, d'un corps de serrage analogue en forme de rivet, qui présente une section rectangulaire et qui peut être engagé et maintenu fermement, par exemple dans un système à fentes suivant la fig. $ - voir les entailles 27.
Suivant la fig. 16, qui représente une vue en élévation latérale, ainsi que la fig. 17, qui est une vue en plan, chacune des lattes latérales de retenue 4 peut Atre munie d'un étrier 19 à poignée 20, étrier qui peut être rabattu sur la latte latérale 12, juxtaposée à la latte 4. La lat- te latérale 12 est pourvue à cette fin d'un arrondi 21 et d'un cran de verrouillage 22.
Suivant la fige 18, on prévoit, pour les lattes latéra- les juxtaposées 4 et 12, un chapeau emboîtable 23, qui entou- re les extrémités des lattes latérales 4 et 12 et présente à son extrémité supérieure sur deux bords qui se rencontrent à angle droit, un rebord faisant saillie vers le haut. Ces chapeaux permettent de maintenir d'une façon stable un ca- geot rempli, posé au-dessus d'un autre.
Suivant la fig, 19, on prévoit, sur la latte latérale 4 des parois en bout 2, un corps de serrage 6, par exemple, en métal ou en matière synthétique, qui présente une surface d'abordage oblique munie d'un bord 26 roulé vers l'intérieur et destiné à recevoir la latte latérale correspondante de la paroi latérale longitudinale, lorsque cette dernière paroi est relevée. Le corps de serrage élastique 6 accueille, en
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l'entourant, la latte latérale de la paroi longitudinale et retient cette latte à l'aide d'un crochet 25 formant cran.
REVENDICATIONS
1. Cageot, ou récipient du type cageot, où des éléments formant des parois peuvent se rabattre sur le fond, caracté- risé en ce que tous les éléments (1, 2) formant des parois sont disposés de manière à se rabattre sur le fond et, lors- qu'ils occupent la position relevée, sont assujettis les uns aux autres à leurs côtés contigus.