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POMPE AUTOMATIQUE.
La présente invention concerne une pompe automatique qui s'appli- que notamment aux, brûleurs à combustible liquide, mais peut également être utilisée dans d'autres butso wF
Par exempledans certains, réchauds à pétrole, le combustible est débité par. pression outre un réservoir et un bec de brûleur, et de l'air est insufflé de temps en temps dans le réservoir au moyen d'une pompe à main.
Quand la pression tombe, on doit pomper à nouveau. Par suite, les brûleurs de-ce-type ne peuvent pas rester longtemps sans surveillance.
Dans un autre type de brûleur, désigné par brûleur à chambre,,-le combustible peut sDécouler de lui-même à partir d'un réservoir placé plus, nautique le brûleur, la quantité débitée de combustible étant généralement réglée par un flotteuro Cette .disposition présente toutefois l'inconvénient quelle combustible continue à s'écouler, même quand la flamme s'éteint pour une raison quelconque. En outre,.il est parfois désirable d'avoir le réser- voir à combustible placé plus bas que le brûleur.
L'invention a pour objet une pompe automatique alimentant en Combustible liquide des brûleurs des deux types indiqués ci-dessus, mais pou- vant être également utilisée dans d9autres buts, par exemple pour le passage de quantités raisonnable de liquide entre une capacité et une autre. La pom- pe suivant l'invention est notamment caractérisée par un bouilleur destiné à être chauffé et contenant une certaine quantité de liquide volatil, une chambre raccordée au bouilleur pour condenser les vapeurs venant de celui-ci et dimensionnée de façon à recevoir la quantité totale du liquide contenu à l'origine dans le bouilleur, la dite chambre formant avec ce bouilleur un ' ensemble fermé, une membrane formant une paroi extérieure de la dite chambre et agencée pour amorcer l'écoulement de retour du liquide du condenseur au bouilleur,
quand la pression dans l'ensemble tombe, la quantité totale de li- quide ,dans le bouilleur étant distillée, et une chambre de-pompeprévue sur
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le côté opposé de la membrane et raccordée par des clapets de retenue à deux capacités en vue d'aspirer du liquide dans une capacité et l'envoyer dans l'autre, en fonction du mouvement de la membrane déterminé par les variations de pression dans l'ensemble fermé.
Pour obtenir la force désirée de pompage, il est nécessaire d'avoir une variation de pression relativement importante dans l'ensemble fer- mé. A cet effet, l'air est sensiblement évacué selon l'invention de l'ensem- ble fermé de sorte que la pression dans cet ensemble dépende sensiblement de la pression de vapeur du liquide enfermé. Ainsi, aux températures inférieu- res au point d'ébullition du liquide, la pression dans l'ensemble est considé- rablement plus basse que la pression atmosphérique.
En outre,avec un conden- seur de dimensions telles que la quantité de chaleur prélevée dans 1'ensemble soit plus petite que la quantité de chaleur fournie, aucune condensation mo- mentanée de vapeur ne se produit de sorte qu'une surpression relativement. importante peut être obtenue sans difficulté dans l'ensemble. Quand la quan- tité totale de liquide a été distillée et a passé du bouilleur dans la cham- bre de condensation, la pression dans l'ensemble tombe rapidement au-dessous de la pression atmosphérique et pour une certaine dépression, le condensat retourne immédiatement dans le bouilleur où l'ébullition recommence. Ainsi, en soumettant la membrane à l'action des variations de pression, on applique la force nécessaire de pompage au liquide à pomper.
Des constructions de la pompe suivant l'invention sont décrites ci-après à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels : les figures 1, , 5 et 6 montrent quatre modes de réalisation différents; les figures 3 et 4 montrent des détails respectivement en coupe suivant les lignes III-III et IV-IV de la figure 2; les figures 7 et 8 montrent deux autres modes de réalisation de la pompe elle-même. ¯¯
Les modes de réalisation représentés aux figures 1, 5 et-6 con- cernent l'alimentation en combustible d'un brûleur du type à pression, tan- dis que le mode de réalisation représenté à la figure 2 concerne une capa- cité d'où le combustible est débité dans un brûleur à chambre. Toutefois tous les modes de réalisation peuvent être utilisés pour un type quelconque de brûleur.
On notera que les pompes représentées dans les dessins sont à une échelle emplifiée par rapport aux'brûleurs, aux réservoirs à combus- tible etc.. Les mêmes chiffres de référence sont utilisés pour des détails correspondants dans les diverses figures.
On voit à la figure 1, en 6 un bouilleur contenant une certaine quantité de liquide volatil, de préférence un liquide ayant une chaleur éle- vée d'évaporation, par exemple de l'eau. Le fond du bouilleur est formé par une plaque épaisse 7 construite en métal ayant une bonne conductibilité ca- lorifiqué, par exemple du cuivre, tandis que le reste du bouilleur est con- struit de préférence en métal ayant une moins bonne conductibilité tel que de l'acier inoxydable. La plaque 7 forme une saillie latérale extérieure au bouilleur et son extrémité externe s'avance dans la flamme du brûleur alimen- té par la pompe. De préférence, la plaque 7 a une longueur telle que le bouilleur 6 puisse être distant du brûleur de façon à ce que des récipients ' de cuisson ou analogues soient convenablement placés sur la flamme du brû- leur.
La plaque peut également être recourbée, de sorte que le bouilleur puisse être placé plus bas que le brûleur. En utilisant la flamme du brû- leur pour chauffer le bouilleur, on a l'assurance que le pompage cesse immé- diatement dès que la flamme s'éteint.
Un tube 8 s'étend entre la partie supérieure du bouilleur et l'extrémité supérieure du tube 10 légèrement incliné sur l'horizontale. Le tube 10 est pourvu d'ailettes de refroidissement 9 et sert ainsi de. refroi- disseur pour les vapeurs produites par l'ébullition. L'autre extrémité du re-
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froidisseur 10 est raccordée à une extrémité d'un tube en U 11, dont l'autre extrémité est raccordée à la partie supérieure du bouilleur 6 par un tube de retour 12.
La branche du tube en U 11 raccordée au refroidisseur peut être légèrement élargie et est raccordée par un tube 13 à une chambre 14. Celle--ci forme l'une des chambres d9une botte 16 divisée en deux chambres par une man- brane 15 en caoutchouc ou analogueo La chambre 14 et le tube 13 sont remplis avec un liquide du même genre que celui qui est introduit dans le bouilleur.
Ainsila pompe comporte un ensemble fermé comprenant le bouil- leur.6, le condenseur 10, le tube en U 11 pour recevoir le condensât, et la chambre 14 raccordée au tube en U. La membrane 15qui délimite la chambre
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14-t fait office deorgane mobile de pompe, du fait que le liquide à pomper -est introduit dans la chambre disposée de l'autre côté de la membrane.
L9évacuation de 1?air de 1?ensemble fermé peut par exemple être réalisée au moyen d9une pompe à vide pouvant être raccordéeà une sortie (non représentée)'qui est ensuite fermée,
Vautre chambre 17 de la boîte 16 qui forme chambre de pompé, est raccordée par un conduit 18 à un boîtier de dispositif 20 à clapets dis- posé dans un réservoir 19 à combustible. Ge dispositif à clapets comporte un passage 21 reliant le conduit 18 à 1?intérieur du réservoir 19, et norma- lement fermé par un clapet consistant en une bille 22 reposant contre un,
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ëpâu1ement annulaire du passage 21. Un passage 23 relie un point du passage 21"situé entre le clapet de retenue 22 et le conduit 18 à un conduit 24 me- nant au brûleur 25.
Le passage 23 est normalement fermé par une bille 26 re- posant contre un épaulement annulaire et formant clapet de retenue. Un pas- sage 27 èst raccordé à un point du passage 23 compris entre le clapet 26 et. le conduit 24, et aboutit dans une capacité 28 de compensation de pression montée sur le dispositif à clapet.
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Le fonctionnement de 1?appareil qui vient d9être décrit est le suivant.
, On admettra que la chambre 17 de la botte 16 est déjà remplie
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aJIC, le combustible du réservoir 19. Comme on 19a indiqué plus haut, un-vide est d9abortl établi dans 1?ensemble bouilleur comportant la chambre lia., la membrane étant recourbée vers 19intérieur dans ladite chambre tandis que la chambre 17 s'élargit et se remplit de combustible issu du réservoir 19. De
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la chaleur est alors fournie par le brûleur 25 au bouilleur 26 par laintermé- diaire de la plaque 7. Les vapeurs formées dans le bouilleur sont conden- sées dans le condenseur 10 et le condensat est recueilli dans le tube en U' 11.
Comme on 1'a indiqué plus haut, le condenseur est dimensionné en sorte que les vapeurs ne sont pas condensées immédiatement mais qu'une certaine
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surpression (par exemple daune atmosphère ou plus) se produit dans l'ensemble ,feioenéa La membrane 15 est par suite pressée vers 1?extérieur, 1) c9èst-à-dire le volume de la chambre 17 diminue et le 'combustible est expulsé par le con- duit 18 dans.le passage 23, où le clapet 26 se soulève pour permettre au -combustible de passer dans le conduit 24 et dans la capacité 28 de compensa- tiQn de pression. Quand les dernières gouttes de liquide sont vaporisées dans le bouilleurla pression dans 1énsemble tombe en même temps que les vapeurs se condensent dans le condenseur et rapidement une dépression se pro- duit.
Ainsi, la membrane 15 est pressée vers 1?intérieur de la chambre 14 et la chambre 17 aspire le combustible du réservoir 19 par le clapet 22 et le conduit 18. La quantité de liquide contenue à 1?origine dans le bouilleur
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6,ea;t dosée en sorte que la branche du tube en U 11 raccordée au bouilleur ne;joit,pas remplie avec du liquide. Lorsque la membrane est poussée vers' ,l9ixtéxieux, le niveau liquide monte dans le tube en U et quand la pression Wansxl9ensemble est tombée Jusqu9à une valeur relativement basse, le niveau .du liquide dans,le tube en U est assez haut pour que la quantité totale du liquide dans le. dit tube soit immédiatement siphonée dans le bouilleur où la vaporisation recommence, ce qui produit le.résultat indiqué ci-dessus.
Au départ, le brûleur 25 est préchauffé d'une façon connue par combustion d'alcool dans une coupe placée en-dessous du brûleur. Par suite,
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la. flamme chauffe également la plaque 7 de sorte que la pompe commence à
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fonctionner, et après quelques coups de pompe, une pression init}JÛe::SUYt") séante est atteinte dans. la capacité 28. Le x9b}nat 29 commandant 1'"<.. tation en combustible du brûleur peut alors être ouvert.
On se référera à la figure 2. La pompe est agencée pour aliment ter en combustible un brûleur à chambre de tout type approprié. Dans le mode de réalisation représenté, ce brûleur comporte une chambre 30 à paroi cylin- drique perforée un conduit 31 d9alimentation en combustible aboutissant immédiatement au-dessus du fond de la chambre. La chambre 30 est entourée par une .enveloppe tubulaire 32 ouverte à son extrémité inférieure pour aspirer' .
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la air et ; raccordée à son extrémité supérieure à un tube 33 pour 12éva(àativ-41 des gaz de combustion. Le conduit 31 est issu dpun réservoir 34 où :te niveâ liquide est maintenu constant pour assurer une alimentation uniforme 'en'soN-' bustible du brûleur à chambre.
A cet effet, un trop-plein 35 disposé dans - le réservoir 34 est raccordé par un conduit 36 à un réservoir accumulateur 19 pour le retour de tout excès de combustible. Une soupape à pointeàu 38 peut
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être actionnée à la main au moyen d9une vis 39 pour régler 1-'entrée du com- bustible dans 1e conduit 31.
A la figure 2,le bouilleur 40 se compose de deux cylindres , un cylindre supérieur et un cylindre inférieur, le cylindre supérieur ayant un ' diamètre légèrement plus grand et étant relié au cylindre inférieur au moyen@
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d'une partie én forme dnentonnoir. Le but de -ee dispositif sera décrit plue loin. -La plaque de fond 7 destinée à transmettre la -e²1enr et s étendant V partir du bouilleur 40 s 9 avance dans la flamme du brûleur à ,chambre décrit ' ci-dessus. Un tube 41 relié tangentiellement à la partie supérie1We.:'Cy1in' drique du bouilleur 40 s°étend dpabord dans une direction horizontale, pais . est recourbé vers le bas à la verticale pour aboutir dans une chambre. 42.
Celle-ci forme une des chambres d'une botte 43 divisée en deux chambres par la membrane 15,d'une manière analogue à la boite 16 de la figure 1. La par- tie verticale du tube 41 comporte des ailettes de refroidissement 9 et forme condenseur.
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L9autre chambre 44 de la boîte 43 est'reliée par un conduit 45 à un dispositif à clapetspar l'intermédiaire duquel le combustible est as- piré du réservoir 19 jusque dans le réservoir 34 communiquant avec le bru-
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leur. Le- apnduit 45 aboutit dans une chambre 'cylindrique 46 à clape-e dont ,', la partie supérieure a un diamètre légèrement plus grand, que la partieinl' férieure.
La partie supérieure de cette chambre à clapet est raccordée'par, un clapet de retenue (bille 47) et par le conduit 37 au réservoir 34' Un organe cylindrique 48 formant,clapet sensiblement le même diamètre et la me me hauteur que la partie inférieure de la chambre à clapet et est inséré dans cette partie inférieure. Cet organe formant clapet comporte en son fond un embout conique. 49 agencé pour porter en vue de la fermeture contre un é-
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paulement correspondant formé dans le débouché, d9un conduit 50 issu du réser- voir, à combustible 19.
Comme on peut le voir aux figures 2 et 4, la surface périphérique de ¯l'organe 48 comporte quatre rainures longitudinales 51 is- ' "
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sues de 19-extrémité inférieure de 1?organe et aboutissant légèrement eh-de sous de l'extrémité supérieure. Une de ces rainures "est prolongée par 1:1'né' -: rainure plus étroite 52, (figo 3) s9étendant jusqu?à 1? extrémité supérieure-si 1" organe.
, .....1.4 Le but de ce clapet est le suivant.. '!' " .' Le clapet 48 est soulevé par la pression atmosphérique régnant
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dans le conduit 50 quand la pression dans la chambre 46 atteint une valeur " suffisamment basse par suite de la chute de pression dans 10ensemble bouil- leur Toutefois, comme la pression dans le conduit 50 agit contre une peta, partie seulement de la surface de 1?ofgane (l9embout 49) et que 10 organe ë8 lourd, aucun soulèvement ne se produit jusqufa ce que la,pression dans l'en- semble du bouilleur soit très basse. 'Dès que le clapet 48 se soulève *140-;
7 rement de sorte que toute la surface de son fond soit soumise à pression %4iL nant du conduit 50, il est alors brusquement 'soulevé tandis que le llquicle'clb . ,r¯¯ . , ..n. , -¯ " ...
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la chambre 46 est aspiré et entre dans la chambre 44 située en-dessous de la membrane. La rainure 52 ménagée dans la partie supérieure de l'organe 48 forme un by-pass pour les petites quantités de liquide passant au'droit de'
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1?embout 49 avant soulèvement. Laorgane est soulevé à un degré tel que les grandes rainures 51 ménagées dans la surface périphérique de l'organe communi- quent directement avec la partie supérieure de la chambre 46.
Le fonctionnement de la pompe montrée à la figure 2 est analogue à celui de la pompe montrée à la figure I. L9air est évacué de 1?ensemble bouilleur de sorte que dans la position de départ la membrane 15 est rappro- chée de la paroi supérieure de la boite,43. Quand le liquide est vaporisé dans le bouilleur 40, la pression augmente et la membrane est poussée vers le bas ce qui envoie le combustible de la chambre 46 dans le réservoir 34 par
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19ptermédiaire du clapet 47 et du conduit 37. Le condensat formé dans le condenseur 41 remplit d9abord la chambre 42 située au-dessus de la membrane
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et monte dans le tube 41 jusqu9à ce que tout le liquide du bouilleur soit dis- tillés puis la pression tombe dans 1?ensemble bouilleur.
Toutefois, la mem-
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brane 15 ne se soulève pas jusqu9à ce que la dépression dans l'ensemble soit suffisamment accentuée pour soulever 1?organe 48. Lorsque la dépression suffisante est finalement atteintela membrane est soulevée de sorte que le liquide de 'la chambre 42 revient dans le bouilleur, en même temps qu'une nouvelle quantité de combustible est aspirée dans la chambre 44. Dès que les premières gouttes de liquide viennent en contact avec le fond chauffé du-bouilleur la vaporisation reprend. Par suite, la pression dans l'ensem- ble croit et 1-'écoulement de retour issu du tube 41 cesse aussitôt. Pour un-cycle complet de pompage, il est toutefois nécessaire qu9une certaine quantité de liquide retourne immédiatement au bouilleur.
Ceci est réalisé grâce-'au fait que le tube 41 aboutit comme on l'a dit plus haut, tangentiel- lement dans, le bou,illeur, de sorte que le liquide retourné est entralné en' rotation à la partie,supérieure du bouilleur où il est retenu pendant un
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court instant par la force centrifuge, avant d9Aetre admis dans la partie in- férieure du' bout Heure
Dans le mode de réalisation représenté à la figure 5 , le bouil- leur 6 et sa'plaque 7 sont les' mêmes qu'à la figure I, et également dans ce cas la,vapeur et le condensat parcourent un circuit. Du condenseur 10,le condensât,est admis dans une chambre 53.
Celle-ci forme une des chambres
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d9une botte bzz, divisée en deux chambres par une membrane horizontale 55.
Vautre chambre 56 est reliée par un conduit 57 à un dispositifà,clapets comportant deux clapets de retenue (billes) 58, 59 pour faire passer le com-
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bustible du récipient 19 par les conduits 60, 61 dans le brûleur 25p d-une fagdh analogue à celle décrite en référence à la figure 1. Egalement dans ce* cak1 une capacité (non représentée) pour la compensation des pressions est nécessaire entre le dispositif et le brûleur.
La chambre 53 communique avec le bouilleur 6 par un conduit 12 , .et un clapet consistant en une tige 63 montée mobile dans un manchon verti-
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cal 62. L?extrémité inférieure de cette tige est conique pour fermer l'en- trée du conduit 12. Le manchon 62 est monté en position centrale dans la chambre 53 au moyen de barres horizontales transversales 64. Le déplacement de la tige 63 hors de sa position inférieure de fermeture est limité par une saillie 65 prévue sur la tige et guidée dans une rainure longitudinale s'é- tendant;sur une certaine longueur dans le manchon 62. Un aimant 66 est fixé -
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â, l9extxmité supérieure de la tige 63 et coopère avec un autre aiment 67 fi- xé de façon centrale sur la membrane 55. Si on le désire, un de ces aimants peut être remplacé par un noyau de fer.
Le reste de la boîte est construit de préférence en matériau non magnétique..
Le fonctionnement du dispositifest le suivant.
Comme au départs une dépression règne dans 1?ensemble bouilleur, la membrane 55 est déprimée et le clapet 63 est maintenu ouvert par lattrac- tion des deux aimants. Quand le liquide dans le bouilleur se vaporise et que la pression croît :/la'membrane 55 se soulève.
Par suite, la tige 63 du
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clapet se soulève mais seulement jusqu9à ce que la saillie 65 vienne en con-t-- tact avec l'extrémité supérieure de la rainure ménagée dans le manchon 62.
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Tandis que la membrane continue à se soulever, la tige 63 descend pour ferrez la sortie et par suite le condensat est recueilli dans la chambre 53' Qa8-'.. tout le liquide du bouilleur a été distillé et que par conséquent la presô dans l'ensemble tombe, la membrane est poussée vers le bas, et dans une car--'
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taine position, elle soulève la tige du olapet du fait de l'attraction mutuel- le des deux aimants. Le liquide recueilli dans la chambre 53 revient au :: bouilleur par le conduit 12, et le cycle recommence.
Le pompage du combuâ'i5i ble en provenance du réservoir 19 par les deux clapets de retenue 58 et 59'' se produit de façon analogue à celle décrite par les deux autres modes de lisation.
Comme à la figure 2, la forme préférée d'exécution représentée
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à la figure 6 est agencée en sorte que la membrane soit mobile vers la chambre à condensat, seulement quand la pression dans l'ensemble fermé est tombé jus- qu'à une valeur relativement basse, de sorte que le condensat retourne rapi- dement au bouilleur. Le bouilleur 40 est d'un type analogue à celui de la figure 2, mais la plaque en cuivre 7 est remplacée par une barre coudée en.¯., cuivre 68.
Un tube horizontal 41 s'étend tangentiellement à partir de la partie supérieure du bouilleur et est pourvu d'ailettes de refroidissement.
L'autre extrémité du tube 41 est recourbée vers le bas et aboutit dans un ré- servoir fermé 69 divisé par une membrane en une chambre externe 70 et'-une
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chambre interne 71. La membrane consiste en un soufflet cylindrique 72 doit-t une extrémité est fixée au côté intérieur du couvercle du réservoir 60', l'au- tre extrémité étant fermée par une plaque de fond 73. Le tube de refroidis-'
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sement 41 aboutit dans la chambre externe 70 qui est remplie avec du liqnÉ6é analogue à celui du bouilleur. La chambre interne 71 fait office de chambre, de pompe pour le combustible et est raccord1"au réservoir à combustible 19 ' et au brûleur 25, respectivement par un conduit 74 et un dispositif'a 'clapets décrit plus loin.
Une barre 75 est fixée au côté supérieur de la plaque d'é' " fond 73 et s'étend vers le haut dans la chambre 71. La partie supérieure de cette barre est plus épaisse que sa partie inférieure de sorte qu'un brusque redan 76 soit formé sensiblement au milieu de la barre. Deux ressorts, de préférence des ressorts plats 77 sont fixés au côté intérieur du couvercle
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du réservoir 69 et s'étendent vers le bas sur des côtés opposés de la barras 75 pour presser contre celles-ci avec leurs extrémités inférieures épaissies ou recourbées. Ainsi,une résistance considérable contre l'allongement du..
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soufflet 72 prend effet quand le redan 76 de la barre 75 doit descendre et,,,, dépasser les extrémités des ressorts 77.
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Le conduit 74 issu de la chambre 71 mène à un bottier de dispose sitif à clapets 78 comportant deux clapets de retenue (billes 79 et 80) du "' même type qu'à la figure 5o Une bille 79 ferme normalement un conduit 81 s'étendant entre le réservoir à combustible 19 et le boîtier 78, et s'ouvre
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quand une pression inférieure à la pression atmosphérique règne dans le boî-*. tier 78 et dans le conduit 74. L9autre bille 80 maintient fermé le passage
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allant au brûleur 25 et s'ouvre lorsqu'une pression supérieure à la pressîo-x- atmosphérique règne dans le boîtier 78 et dans le conduit 74.
Sur le coté.'
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opposé de la bille 80, comme on le voit à partir du boltier 78, le combusurt blé s'écoule dans un petit réservoir 82 servant à modérer l'accroissement âge pression. A cet effet,, ce petit réservoir est pourvu d'un matelas d'air 7: ; dessus de la surface du liquide. A partir du réservoir 82, le combustible' passe dans le brûleur 25 par un conduit 83. Un conduit dérivé,$5, normalement fermé par un robinet 84, relie le conduit 83 et le réservoir à combustible 19. Une soupape de sûreté 86 s'ouvrant pour une certaine surpression peut en outre être insérée dans un conduit dérivé 87 issu du conduit 74 et rate=- nant au réservoir à combustible 19.
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Le fonctionnement du dispositif de la figure 6 est le suivant-.,,
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Comme dans les modes de réalisation décrits précédemment, 1'ohxu'
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est sensiblement évacué de l'ensemble fermé avant fermeture de celui-ci.
Ainsi, dans la position de départ, la chambre 70 a son volume minimum puis- que la plaque 73 est poussée sur le fond du réservoir 69. Par suite, une petite quantité de liquide est présente dans le bouilleur et le liquide de la chambre 69 s'est avancé pour remplir au moins la partie verticale du tu- be 41. La flamme du brûleur transmet alors de la chaleur au fond du bouil-' - leur 40 ce qui fait évaporerle liquide dans le bouilleur. Par suite une cer- taine surpression se produit dans l'ensemble fermé. Du fait de cette surpres- sion, le soufflet 72 se comprime de sorte que le volume de la chambre 70 augmente pour recevoir tout le liquide contenu à l'origine dans le bouilleur.
En même temps que le soufflet se comprime, la barre 75 glisse vers le haut sans qu'une résistance se produise entre le redan 76 et les extrémités du ressort.
Quand le soufflet 72 est comprimé, le combustible contenu dans la'chambre 71 passe par le conduit 74 et le clapet 80 et est admis dans le réservoir 82 régulateur de pression, d'où il alimente le brûleur 25 par le conduit 83 (le robinet 84 est supposé fermé). Si la pression devient trop grande, une partie du-combustible s9échappe par la soupape de sécurité 86 et retourne au réservoir accumulateur 19.
Quand tout le liquide du bouilleur a été distillé, la pression tombe rapidement dans l'ensemble fermé,., et comme l'air a sensiblement été évacué de l'ensemble, il est possible d'obtenir une pression très inférieure à la pression atmosphérique. Déjà une dépression modérée fait s'allonger le soufflet 72 en sorte que le redan 76 de la barre 75 touche les extrémités des ressorts 77, pendant la descente de la barre, comme il est montré à la figure 6. La quantité de liquide dans l'ensemble fermé peut être calculée de (Sorte que lorsque le soufflet est dans la position qui vient d'être dite,' le liquide a,atteint un point situé sensiblement au milieu de la partie hori- zontale du tube 41.
On peut dire à ce propos, notamment si le refro$disseur 41 est horizontal, qu'il convient de donner au tube une section transversale interne telle que l'effet de capillarité empêche le liquide et le gaz de pas- ser ensemble dans le tube. Ce résultat peut être obtenu avec un diamètre de
6 mm ou moins.
Comme on l'1 déjà dit une puissance relativement grande est né- cessaire pour forcer les extrémités des ressorts 77 au droit de la partie é- paissie de la barre 75, et cette puissance est seulement obtenue quand une pression relativement basse règne dans l'ensemble fermé. Lorsque c'est le cas, les ressorts dépassent soudainement le redan et la plaque 73 est poussée vers-le fond du réservoir 69, de sorte que le volume de la chambre 77 est ré- duit.
L'excès de liquide est injecté tangentiellement dans la partie supé- rieure du bouilleur, comme il été dé jà décrit en référence à la figure 2. comme
En même temps que l'allongement rapide du soufflet qui résulte d'une réduction efficace de la pression extérieure, une grande force d'as- piration est obtenue dans la chambre 71, de sorte que le combustible monte facilement du.réservoir d'accumulation 19 et entre dans la chambre 71 par le conduit 81, le clapet 79 et le conduit 74.
Quand le brûleur doit être arrêté, il est seulement nécessaire d'ouvrir le robinet 84 du conduit 85, de sorte que le combustible du réser- voir 82 et du conduit 83 retourne au réservoir d'accumulation. La flamme du brûleur s'éteint alors et le pompage s'arrête.
L'appareil de la figure 6 présente l'avantage particulier d'un démarrage automatique du brûleur. Quand le brûleur doit démarrer, on ferme le robinet 84, on remplit d'alcool que l'on enflamme, suivant une pratique usuelle, une coupe 88 prévue sous le brûleur à cet effet. En même temps que 'le brûleur est préchauffée l'évaporation dans le bouilleur 40 s'amorce et le volume-de la coupe 88 peut être calculé en sorte que la quantité d'alcool soit suffisante pour amorcer le pompage du combustible. A cet instant, le brûleur est suffisamment chauffé pour brûler le combustible sans fumée et le
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brûleur s'amorce lui-même sans qu'on ait à s'en occuper. La pression atteint alors rapidement la valeur nécessaire pour le fonctionnement normal.
La figure 7 montre un autre mode de réalisation du réservoir 69.
La plaque de fond 73 de la membrane 72 comporte sur son côté inférieur un af- mant 89 destiné à attirer un aimant 90 fixé au fond du réservoir 69. Un. des'' aimants peut être remplacé par une pièce de fer doux. L'effet est analogue à celui provoqué par la barre 75 et les ressorts 77 de la figure 6, sauf que dans le cas présent une certaine force s'oppose à la contraction du souffler Quand la plaque 73 a atteint sa position la plus basse, et que- les deux aimants se touchent, une certaine surpression dans la chambre externe 70 ou une dé- pression correspondante dans la chambre 71 est nécessaire pour séparer les aimants. Quand la différence nécessaire de pression entre les deux chambre*, a été atteinte, les aimants se quittent soudainement de la manière connue.
Pour obtenir le même fonctionnement qu'à la figure 6, la chambre interne 71 doit être raccordée au refroidisseur 41, tandis que le conduit 74 issu du ré- servoir à combustible aboutit dans la chambre 70.
La figure 8 montre un autre mode de réalisation du dispositif de pompage. Une botte 91 est constituée par deux coquilles réunies l'une à l'autre, une membrane 92 étant insérée entre ces coquilles. Les chambres s12 tuées au-dessus et en-dessous de la membrane sont reliées respectivement au ' refroidisseur 41 et au conduit ?La.. La membrane est en tôle métallique du type dit précontraint, c'est-à-dire est incurvée d'un côté et passede l'au- tre coté seulement quand elle est soumise à une certaine pression.
Il va de soi que les modes de réalisation décrits et représen- tés sont donnés uniquement à titre d'exemple et que l'invention n'est pas li- mitée à ces modes..
Comme on l'a dit, la pompe suivant l'invention peut être égale-' ment utilisée dans des buts autres que l'alimentation en combustible liquide- de brûleurs et peut par exemple s'appliquer au pompage de diverses sortes de liquides ou solutions de produits chimiques dans les proportions désirées.
Dans ce cas, le bouilleur peut être pourvu de moyens électriques de chauffa- ge.
REVENDICATIONS.
1.- Pompe automatique pour brûleurs à. combustible liquide et autres applications, caractérisée par un bouilleur destiné à être chauffé contenant une certaine quantité de liquide volatil, une chambre raccordée au bouilleur pour condenser les vapeurs venant de celui-ci et dimensionnée de façon à recevoir la quantité totale de liquide contenu à 1?origine dans le bouilleur, la dite chambre formant avec le bouilleur un ensemble fermé, une membrane formant une paroi externe de ladite chambre et agencée pour dé- terminer un écoulement de retour du liquide entre le condenseur du bouilleur quand la pression dans l'ensemble tombe au moment où tout le liquide dans le bouilleur est distillé, et une pompe disposée sur le côté opposé de la mem- brane et reliée par des clapets de retenue à deux capacités pour aspirer le.
liquide de l'une d'elles et l'envoyer dans l'autre en fonction du mouvement' de la membrane provoqué par les variations de pression dans l'ensemble fermé.