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DISPOSITIF D'IMPRESSION AU TAMISE
Pour la mise en application du .procédé d'impression au tamis,on emploie des tamis qui sont tendus sur des châssis et dans lesquels on amené la matière colorante au-dessus des patrons préalablement mis en place pour être imprimés ensuite, par exemple, sur une feuille de papier. Pour tendre les-tamis fins sur le châssis, on se heurte toujours à des difficultés. Principalement, on n'a pas réussi jusqu'à présent à réalisa une tension uniforme conservant aux fils leur forme rectiligne, condition qui est particulièrement nécessai- re quand il s'agit de deux ou plusieurs couleurs.
La présente invention résoud ce problème et est caractérisée par ce qu'on équipe le châssis du tamis avec un tuyau flexible ou chambre: à air que'l'on gonfle pour tendre le tamis. La chambre à air se trouve dans une gor- ge faisant le tour du châssis. Pour permettre la fixation du tamis, le châssis est muni sur sa face opposée au tamis d'une feuillure qui est destinée à l'in- troduction d'une tringle qu'embrasse le tamis. Pour des raisons d'opportunité et d'économie, le tamis peut être roumi à un entourage en matière souple.
Le dispositif suivant l'invention permet d'obtenir une tension ré- glable qui demeure constante une fois qu'elle a été réglée. La constance de la tension est particulièrement importante pour les châssis de tamis que l'on em- ploie en tant que supports d'impression aspirants.
La description ci-après,se rapporte à une forme de réalisation du châssis de tamis suivant l'invention,, donnée à titre d'exemple 'et représentée au dessin dans lequel :
La figure 1 représente une vue en plan du châssis de tamis.
La figure 2 représente une coupe faite suivant la ligne 1-1;de la figure 1, à une échelle plus grande que celle employée pour la.figure 1.
La figure 3 représente une vue en plan du tamis seul, qui se trou-
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ve au centre d'un entourage en une matière souple,
La figure 4 représente une coupe d'un dispositif d'impression au tamis.
Le châssis 1 présente sur son pourtour des rainures 2 dans les- quelles est disposé un tuyau flexible ou chambre à air 3 pouvant être gonflé.
Le tuyau flexible fait donc le tour de tout le châssis 1. La valve 4 du tuyau flexible traverse le châssis et on peut y accéder, pour gonfler le'tuyau fle- xible, à partir de l'intérieur du châssis. Cette valve pourrait aussi'travers-' ser le tamis comme le montre la figure 4, c'est-à-dire être dirigée vers l'ex- térieur.
Le champ supérieur du châssis est muni d'une rainure 5.
Le tamis 9 a la forme que l'on peut voir sur la figure-3. Pour ' monter le tamis sur le châssis, on introduit dans les rainures 5 les extré- mités 6 qui sont renforcées chacune au moyen d'une tringle ou barre 7.
Ainsi que le montre la figure 2, le tamis 9 embrasse la chambre à air qui, tout d'abord, n'est pas gonflée. Quand le tamis a été mis en place sur le châssis, on gonfle la chambre à air en se servant de la valve 4. Ce gonflage a pour effet de tendre le tamis sur le châssis 1. La tension obtemme est une tension élastique, uniforme, qui conserve aux fils du tamis leur forme rectiligne et que l'on peut modifier à volonté en modifiant la pression de l' air dans la chambre à air. La tension élastique présente un avantage décisif résidant en ce que l'on peut imprimer sans contact, sans courir le risque que le tamis s'allonge d'une manière exagérée.
Pour économiser le matériau coûteux que constitue le tamis et afin de pouvoir mieux tendre et nettoyer le tamis en utilisant pour son bord, une matière flexible, le tamis est entouré, ainsi que le montre la figure 3, par un bord 10 en une matière flexible qui est constituée, par exemple par' un tissu imprégné de chlorure de polyvinyle, par une toile huilée ou par uns matière analogue, souple mais résistant aussi bien que possible à la trac- tion. La matière formant l'entourage peut être assemblée avec le tamis par collage, par couture, par vulcanisation ou par soudage.
Le châsses tendeur, suivant l'invention, donne la possibilité de se servir d'un tamis en guide de support dans l'impression au tamis. Jusqu'à présent, on employait comme support une plaque perforée à travers les trou de laquelle agissait un vide immobilisant la feuille à imprimer. Mais ces plaques perforées ne satisfont pas aux exigences imposées par ce que le nombre de trous existant par unité de surface est trpp faible pour garantir une imme- bilisation sure et en outre par ce qu'on court le risque que dans la zone des trous, le dépôt d'encre ne s'effectue pas correctement.
Quand on emploie, comme support, un tamisau lieu de la'plaque perforée, les inconvénients dont il vient d'être question ne se présentent . pas. Toutefois, l'emploi du tamis dans le but indiqué avait échoué, jusqu'à: présent, du fait que le tamis prenait après un petit nombre d'opérations d' impression un allongement exagéré et du fait que la retouche mécanique de la tension prend trop de temps, ce qui la rend coûteuse.
Quand le tamis est porté par un châssis suivant l'invention, il ne peut pas se produire d'allongement exagéré, en raison de la nature élasti- que de la tension et, d'un autre coté, la retouche de cette tension ne demande pas une dépense de temps considérable et par conséquent ne provoque pas de frais.
'Suivant la figure 4, le support d'impression du tamis est consti- tué par un châssis fixe-12 qui porte sur son pourtour, c'est-à-dire suivant ses quatre cotés, la chambre à air 14 que l' on peut gonfler au moyen -de la - valve 13. Sur sa face inférieure, le châssis est muni de rainures de blocage 15 dans lesquelles on peut introduire les bords d'un tamis 17, qui sont ren- forcés par les barres 16. Le tamis 17 entoure la chambre à air 14 et il est tendu au-dessus de la partie supérieure du châssis 12. Il constitue le sup-. port pour l'impression.
Pour le.-décharger, il convient de prévoir, an-der@ @
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de lui la plaque perforée 28, à gros trous. Le tamis 17 peut reposer directe- ment sur la plaque perforée 28 ou bien être maintenu à une distance de quel- ques millimètres de cette dernière. Le support de tamis 17 donne la possibi- lité de maintenir la feuille à imprimer 26 par une action d'aspiration, cë qui crée une nouvelle circonstance favorable à une impression rationnelle et -sans contact. A la face inférieure du châssis 12, se raccorde un soufflét 18 qui est monté d'autre part sur une plaque pivotante 19. La plaque 19 est calée' sur un arbre 20. Cet arbre porte une roue dentée 21 qui engrène avec une roue dentée 22.
La roue dentée 22 est calée sur un arbre 23 portant le châssis 1 pour le tamis d'impression 9, par l'intermédiaire de bras 24.
On commence par tendre les tamis 17 et 9 en gonflant de la maniè- re qui convient les chambres à air 14 et 3. Le tamis 9 porte les patrons d'im- pression. On fait le vide dans le soufflet en se servant d'un tuyau flexible
25 monté dans une ouverture 29, de sorte que la feuille à imprimer 26, qui re- pose sur la surface 17, se trouve aspirée et adhère ainsi à la surface 17.
Quand la dépression augmente dans le soufflet 18, la plaque 29 pivote dans le sens de là flèche. Ce mouvement de pivotement est transmis par la roue dentée 21 à la roue dentée 22, de sorte que les bras 24 pivotent dans le sens opposé au sens de pivotement du plateau 19, déplaçant ainsi le tamis 9 vers la feuille 26. Quand le tamis 9a atteint la position nécessaire pour l'impression, on pousse la matière colorante à travers le tamis 9, au moy- en d'un racloir, sur la feuille 26. Comme le support 17 est constitué par un tamis qui comporte un grand nombre de mailles, la feuille 26 adhère à ce sup- port d'une manière suffisante pendant que le tamis 9 s'approche, bien que le 'vide dans le soufflet 18 ne soit pas grand, en raison de la diminution du vo- lume dudit soufflet.
Ainsi donc, l'emploi du vide dans le soufflet 18 pour le déplacement automatique du tamis 9 n'a pas pour conséquence de produire un relâchement inadmissible de la feuille à imprimer 26 sur son support constitué par le tamis 17.
Quand l'impression est achevée on laisse pénétrer l'air dans le soufflet 18 et le plateau 19 pivote de nouveau vers le bas sous l'action de son propre poids ou d'une décharge supplémentaire produite par exemple par exhauster. En même temps, le châssis 1 du tamis 9 se trouve soulevé.
Comme une certaine dépression et, par suite, une certaine action d'aspiration subsiste encore sur la feuille à imprimer 26, pendant que le soufflet 18 se remplit d'air, la feuille à imprimer 26 demeure encore suffi- samment maintenue au moment où le tamis d'impression 9 se soulève. Cela pré- sente une importance décisive dans le cas de l'impression au tamis étant donné qu'il y a tendance à ce que la feuille à imprimer 26 soit maintenue adhérente, par l'encre au tamis d'impression 19.