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OUTIL ASPIRATEUR POUR LA TOILETTE DU BETAIL.
L'invention est relative à un aspirateur pour -La toilette du bétail, et est caractérisé en ce que l'aspirateur est construit en deux parties, dont la partie inférieure sert de support aux éléments servant à la toilette du bétailtels que des faisceaux de poils, pointes ou peigne d'étrille,et dont la partie supérieure est construite de telle sorte qu'elle serve en même temps de poignée pour saisir et tenir l'appareil tout entier, Dans une forme avan- tageuse, la tubulure devant être prévue sur la partie supérieure pour rece- voir le tube flexible de raccord de l'aspirateur de poussières est construi- te en même temps sous forme dè poignée.
Pour aboutir à une position commode de la main de l'opérateur pen- dant la marche de l'aspirateur, il est avantageux de disposer la tubulure de raccord parallèle à la face de la brosse et quelque peu au-dessus d'elle.
Ce point est d'une importance particulière parce que, lors de l'introduc- tion du nouvel'appareil sur le marché, des imodifications aussi minimes que possibles du maniement d'une étrille tel qu'il s'effectue d'habitude jusqu'à présent.. sont nécessaires pour que la résistance psychologique constatée par expérience contre toute introduction d'une nouveauté quelconque et particulièrement grande précisément chez L'homme ordinaire, puisse etre aisé- ment vaincue de prime abord. Telle est également la raison pour laquelle il est avantageux de donner à la brosse la forme extérieure usuelle c'est- à-dire la forme ovale.
Pour permettre une bonne aspiration des particules de poussières et de souillures au cours de l'étrillage, la brosse d'étrille a la forme d'une bague ovale. Les faisceaux de poils sont disposés sur cette bague en plusieurs rangées, de préférence deux, de manière à aboutir à ce que l'ou- verture centrale soit relativement: grande, ce qui offre l'avantage qu'il existe une grande section de passage pour les particules de:souillures et de poussières. Ceci offre l'avantage que la résistance du courant peut être notablement réduite, de sorte que.le rendement de l'aspiration est favora- ble.
En outre, pour cette raison, 'la. longueur du périmètre a l'endroit de
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transition entre la rangée intérieure des faisceaux de poils et les endroits de pénétration de l'air dans la partie supérieure de la brosse aspiratrice de poussières est relativement grande, et ainsi, le rendement de l'aspiration atteint également des valeurs favorables.
Comme l'axé de l'ouverture moyen- ne du porte-brosse est perpendiculaire à l'axe de la tubulure d'aspiration, et que, d'autre part, l'ouverture moyenne du porte-brosse a une section no- tablement plus grande que la section de passage de la tubulure d'aspiration, on aboutit à prévoir à la partie supérieure de la brosse de l'aspirateur de poussières des formes de transition telles qu'il n'existe aucune arête vide ni espace mort dans lesquels les particules de souillures peuvent se déver- ser et s'accumuler. Il s'agit ici de donner une forme technique favorable au courant d'air.
Dans ce but, la partie supérieure de la brosse de l'aspirateur de poussières est légèrement bombée vers le haut au dessus du porte-brosse oval.
A cette partie bombée se raccorde d'un coté la tubulure de raccord de maniè- re que la forme tubulaire 'cylindrique se prolonge environ jusqu'au centre de la partie supérieure de la brosse de l'aspirateur de poussières et se rac- corde à cet endroit à la forme bombée de la face principale de la partie su- périeure par des faces de transition bombées dépassant latéralement. En ou- tre, on dispose la tubulure de raccord à proximité suffisante du dessus du porte-brosse pour que les lignes d'enveloppe inférieures de la tubulure de raccord arrivent à se disposer immédiatement au dessus de la face supérieure du perte-brosse.
Pour ne pas entraver le libre passage vers la tubulure de raccord des particules de ,poussières et de souillures devant être aspirées, les parties inférieures de l'enveloppe de la tubulure sont suffisamment ecar tées pour qu'elles n'-empiètent pas sur la périphérie intérieure de la face annulaire du porte-brosse.
Pour fixer la partie supérieure de la brosse d'aspiration de -oôus- sières au porte-brosse,la partie supérieure dépasse le bord du porte-bros- se) par une paroi cylindrique de 'bordure et un bourrelet annulaire infé- rieur. Comme on utilise une matière élastique, en particulier du caoutchouc, pour la construction de la partie supérieure de la brosse de l'aspirateur de poussière, aucun dispositif de-fixation particulier n'est nécessaire. Il suffit seulement par extension du bourrelet de bordure inférieur de faire passer la brosse avec son support au dessus du bourrelet de bordure jusqu'à ce que le porte-brosse s'accroche derrière le bourrelet.
Comme, par expérience, les poils d'une brosse d'étrille sont sou- mis à des efforts excessivement élevés à cause des mouvements intenses, par- fois énergiques de l'étrille, et que ces efforts sont naturellement les plus élevés le long du bord extérieur, parce que, à cet endroit l'appui mutuel des poils individuels fait défaut, il s'est montré avantageux de donner aux poils extérieurs, particulièrement au, voisinage des endroits où ils sont fixés au porte-brosse, des appuis exterieurs supplémentaires.
Conformément à l'invention, on y aboutit de façon entièrement pratique et simple en fai= sant passer le bourrelet de bordure de la partie supérieure de la brossé d'as- piration de poussières à proximité immédiate des endroits où les poils de' brosse sont fixés au porte--brosse,
Pour donner dans ce cas une certaine élasticité à cet appui, il s'est montré très pratique, de raccorder au bourrelet, vers le bas, une bride cylindrique à mince paroi disposée suffisammentprès des¯poils de la rangée extérieure des faisceaux pour que le bord inférieur de la bride cylindrique arrive juste à toucher les poils extérieurs de la brosse.
S'il se produit au cours de l'étrillage une flexion des poils des faisceaux vers l'extérieur, ces poils exercent sur la partie correspondante de la bride cylindrique une certaine pression dirigée vers l'extérieur. Comme cette bride cylindrique est construite à parois relativement minces, elle peut subir dans une certaihe mesure une déformation élastique. Il se pro- duit donc à cet endroit une action réciproque qui empêche d'une part une flexion trop grande des poils et produit d'autre' part 'dans une certaine me- sure une déformation de la bride cylindrique. Cette action réciproque se montre particulièrement avantageuse au point de vue de la conservation des
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poils.
Au lieu d'une brosse ordinaire, on peut également utiliser une bros- se d'étrille dans laquelle sont disposées sur le porte-brosse une ou deux rangées extérieures de faisceaux en poils ordinaires d'animaux et à l'inté- rieur de ces rangées, une ou deux autres rangées de faisceaux qui consistent de préférence en fils métallique, tels que du laiton, et qui ont de préfé-' rence une longueur un peu plus courte que les rangéés de poils extérieurs.
Pour autant qu'on veuille utiliser l'appareil comme étrille, on peut remplacer le porte-brosse par un autre support, muni de pointes. Ces pointes, qui peuvent également présenter une autre fprme, et qui consistent en fer ou métal ou autre matériau, sont fixées dans un corps élastique, en particu- lier dans une plaque en caoutchouc.
Pour permettre une fixation plus sure, les pointes ou autres piè- ces sont introduites dans des ouvertures du corps, élastique. Comme des ef- forts de compression èt de traction s'exercent sur les pointes ou sur les pièces recevant d'autres formes après leur introduction dans le corps élas- tique, au cours de l'emploi du corps ainsi constitué utilisé en particulier comme plaque d'étrille d'un outil de toilette du bétail, et que, parmi eux., les forces de compression représentent les efforts principaux, il y a lieu de veiller à prévoir des dispositifs qui empêchent le détachement des pointes ou des pièces d'autres formes du corps élastique.
Dans ce but, on prévoit à l'extrémité des pointes ou des pièces recevant d'autres formes par les- quelles ces pièces sont fixées au corps élastique, des saillies, rebords, bourrelets annulaires ou analogues. Les pointes ou respectivement les pièces recevant d'autres formes sont introduites par ces saillies ou partie analo- gues dans des évidements correspondants du corps élastique, de manière que les saillies, rebords et analogues en forme de bague s'appuient à l'intérieur des évidements à la manière d'épaulements. De cette façon., on évite un déta- chement par glissement des pointes ou des pièces recevant d'autres formes pour autant que des forces de traction ou,également de's efforts transversaux y soient appliqués.
Pour empêcher que les forces de compression appliquées ne repous- sent de nouveau hors des évidements les pointes ou pièces analogues intro- duites, il est nécessaire de recouvrir les extrémités insérées des pointes ou respectivement des pièces analogues par des corps disposés derrière eux.
Ces corps peuvent être constitués de bandes de roulement brutes ou de mor- ceaux de toiles qui sont collés ou vulcanisés par derrière ou qui sont re- liés d'une autre manière appropriée au corps élastique.
Dans une réalisation particulière de l'idée de l'invention, le corps élastique est construit à parois relativement minces dans les parties où sont prévues des ouvertures pour l'insertion des pointes ou des pièces analogues, ét il est avantageux de constituer de parois épaisses les par-- ties adjacentes du corps élastique, c'est-à-dire les parties exemptes de pointes ou respectivement de pièces analogues et qui sont par conséquent éga- lement exemptes d'ouvertures. Il se forme ainsi des renfoncements de gran- des surfaces dans lesquelles les bandes ou morceaux de toiles peuvent commo- dément être appliqués en disposition renfoncée.
Ces parties renfoncées, prévues en particulier sur les bords, offrent encore l'avantage supplémentai- re qu'elles confèrent au dispositif complet une résistance accrue, ce qui présente une importance notable, en particulier en ce qui concerne la matiè- re élastique.
Comme l'outil conforme à l'invention doit être construit de pré- férence sous la forme d'un plateau d'étrille d'un outil de toilette du bé- tail, les parties qui doivent être munies de pointes ou de pièces analogues sont construites en forme de bagues, de préférence ovales ou elliptiques.
Ces pièces annulaires munies de pointes ou 'de pièces analogues, portent cha- cune, de façon avantageuse, aussi blen à l'extérieur qu'à l'intérieur, un bourrelet annulaire, et dans ce cas, il est de nouveau avantageux de donner aux bourrelets une forme dirigée vers le haut.
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Pour spécialiser encore davantage les idées de l'invention, la fa- ce de la bague est inclinée de sa partie extérieure inférieure vers sa par- tie intérieure supérieure. Cette inclinaison peut également être réalisée sous forme d'un léger bombement. On aboutit ainsi à ce que, quand on insère les pointes ou les pièces analogues, non seulement elles prennent des posî- tions légèrement écartées les unes des autres - pour autant que les faces des bagues soient légèrement bombées - mais les extrémités extérieures des pointes ou des pièces analogues s'élèvent également progressivement de leur ' partie extérieure inférieure à leur partie intérieure supérieure.
Cette mise en forme joue un rôle particulier dans l'emploi comme outil de toilette du bétail parce que, lors de l'étrillage, il se produit par la pression exercée par l'opérateur des déformations élastiques du corps en caoutchouc, qui ont pour résultat que les pointes ou pièces analogues su- bissent les unes par rapport aux autres des mouvements d'oscillation qui activent de façon favorable l'opération d'étrillage.
Finalement,on peut également construire l'outil sous forme d'é- trille à peigne. Dans ce but, on prévoit dans la plaque des nervures in- dividuelles,constituées également de la même matière élastique que la pla- que et dans lesquelles on fixe des peignes en métal ou en fer. Entre ces nervures, existent des ouvertures pour l'aspiration. Cette plaque est alors introduite dans la partie supérieure de l'outil de toilette du bétail exac- tement de la même manière que la plaque des autres outils.
Le dessin représente l'invention sous,. forme de plusieurs exemples de réalisation.
La Fig. 1 représente une coupe longitudinale à travers l'outil de toilette du bétail, suivant la ligne I-I de la Fig. 2;
La Fig. 2 est une vue de l'outil en pian; la Fig. 3 est une coupe partielle suivant la ligne III-III de la Fig. 1 et une vue partielle de profil; la Fig. 4 est une vue de 1-*outil de toilette du bétail prise par en dessous; la Fig. 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la Fig. 4; la Fig. 6 est une coupe perpendiculaire à la première, suivant la ligne VI-VI de la Fig. 4; la Fig. 7 est une coupe longitudinale à travers un outil de toi- lette de bétail,muni d'uns-plaque d'étrilleà pointes;
la Fig. 8 est une vue prise par en dessous d'une plaque d'étrille à peignes, insérée dans la partie, supérieure de l'outil de toilette du bé- tail; la Fig. 9 est une coupe à travers la plaque d'étrille à peignes suivant la ligne IX-IX de la Fig. 8.
Suivant la forme de réalisation des Figs, 1 à 3, l'outil de toi- lette du bétail comprend un porte-brosse en forme de bague ovale pour les faisceaux de poils 2 et l'ouverture centrale ovale 3. La partie supérieu- re 4 constmite en caoutchouc est légèrement bambée vers le haut à sa par- tie supérieure 5. Dans cette partie débouche latéralement la tubulure de raccord 6 dont la partie inférieure de l'enveloppe 7, comme le montre la Fig. l, ne dépasse pas la face cylindrique intérieure 8.
La pièce d'envelop- pe supérieure 9 de la tubulure 6 s'étend environ jusqu'au centre 10 de la partie supérieure et se raccorde à cet endroit à la surface bombée 5 par des pièces à parois arrondies 11, On réalise ainsi une bonne transition au point de vue dynamique du courant d'air entre l'ouverture centrale 3 du porte-bros- se et l'intérieur de la tubulure .de raccord 6.
Les bordures 14 de la partie- supérieure 4 et les lignes d'envelop- pe 7 de la tubulure de raccord 6 se combinent, les unes aux autres de manière à former dans l'ensemble une surface d'appui plane en forme de bague ovale pour le porto- brosse 1. Partant de ¯ces pièces, des parois latérales 15 sont prevues zur
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pour le porte-brosse 1. Partant de ces pièces, dès-parois latérales 15 sont prévues sur la partie supérieure; elles entourent la périphérie extérieure du porte-brosse 1 et dépassent le porte-brosse 1 par en dessous sous forme' d'un bourrelet de bordure inférieur 16. Ce bourrelet de bordure 16 est in- troduit par son arête extérieure 17 jusqu'à proximité immédiate des poils. extérieurs de la rangée extérieure de faisceaux 18.
En outre, une bride cylindrique à paroi mince 19, est disposée en dessous et son arete inférieure
20 en forme de bague arrive juste à toucher les poils extérieures de la ran- gée extérieure de faisceaux 18.. , ,
Sur la Fig. 1, on représente du coté gauche la forme de réalisation du support des faisceaux de poils décrites jusqu'à présent.
Du coté droit de la Fig. 1, on représente une autre forme de réalisation comprenant quatre rangées de faisceaux 18, 18' dont les deux rangées extérieures sont munies de poils plus longs qui consistent en poils d'animaux,, tandis que les deux rangées intérieures un peu plus courtes consistent en fils métalliques, de .préférence en fils de laiton, De cette manière, on réalise le travail d'un étrille et en même temps l'avantage de l'aspiration.
Pour donner à l'outil de toilette du bétail un meilleur appui quand on l'utilise, on emploie de façon semblable au cas qui se présente sinon sur les étrilles ordinaires, une courroie comprenant deux pièces 22, 23, mainte- nue à la partie surplombante 24 au moyen de deux rivets 25. Ces rivets sont sertis dans des trous 26. Quatre trous sont prévus en tout sur chaque pièce de courroie. On peut ainsi adapter la courroie à la grandeur de,la main de l'opérateur dans chaque cas particulier. Pour fixer la courroie à l'outil de toilette du bétail, il existe des bourrelets latéraux 27 portant des fen- tes 28 correspondant à la.forme de la section des pièces de la courroie..
On introduit les pièces de la courroie par en dessous dans ces.fentes 28, avant de les relier par les rivets 25, jusqu'à ce que les tringles transver- sales inférieures 29 des pièces de courroie 22,23 viennent s'appuyer sur les bourrelets 27.
Suivant la forme de réalisation des Fige- 4 à 7, 1'outil de toilet- te du bétail comprend encore, en plus de sa partie supérieure, un corps en caoutchouc en forme de bague ovale 31 muni d'une pièce centrale 32 à mince paroi, portant un certain nombre= d'ouvertures 33 réparties uniformément sur la surface et débouchant vers le haut dans des évidements élargis 34. Sur le bord intérieur et extérieur du corps en caoutchouc sont disposées des ba- gues de bourrelet 35, 36 dont l'extérieure 35 est.étirée suffisamment vers le haut pour que la ligne de fuite 37 tirée suivant les arêtes supérieures des deux bagues à bourrelets 35, 36 soit horizontale, .De cette manière,
il se forme un grand évidement 38 en formé de.bague, qui sort à recevoir une . bande 39 ayant également la forme d'une , bague elliptique. Les pointes métal- liques 40 sont introduites du dessus par les ouvertures 33 et sont enfoncées jusqu'à ce que leur rebord en forme de bague 41 s'appuie' dans les évidements 34 à la manière d'épaulements. 'On dispose ensuite par le dessus la bande 39 dans l'évidement annulaire 38 jusqu'à ce qu'elle s'appuie 'étroitement sur sa base et on la fixe à cet endroit à la paroi 32 du corps en caoutchouc par collage ou vulcanisation.
Gomme on le voit d'après le dessin, les extrémités dès pointes 40 sont également disposées suivant une ligne bombée qui correspond àu bombe- ment de la paroi 32. Si on exerce par le dessus une pression sur l'outil de toilette du bétail pendant l'étrillage, suivant, l'importance de cette pression, ou bien les pointes, extérieures 41' seuls viennent s'appuyer sur la surface supérieure de la toison de l'animal ou bien, en-cas de pres- sion plus intense, les pointes intérieures.42 interviennent également de plus en plus. Ge fait résulte de ce que la paroi élastique 32 du corps en caoutchouc fléchit de plu en plus sous l'action de la-pression, jusqu'à ce qu'elle ne prenne plus la forme'bombée, mais, dans le cas extrême, la forme entièrement horizontale.
On peut'ainsi obtenir à volonté' que l'opéra- tion d'étrillage s'effectue de facon plus douce ou plus intense.
Comme le' montre la Fig. 7, .le corps, en caoutchouc muni de pointes
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est raccordé de façon échangeable à la partie supérieure de l'outil de toi- lette du bétail ou bien il y est fixé à demeure par vulcanisation.
Finalement, suivant une autre forme de réalisation, on peut encore utiliser au lieu de la plaque d'étrille à pointes, une plaque d'étrille à peignes 50 suivant les Figs. 8 et 9, qui porte des nervures individuelles 51 en forme de quadrillage dans lesquelles sont fixées par vulcanisation des peignes d'étrille 52. Cette plaque d'étrille se fixe à la partie supérieure de l'outil de toilette du bétail exactement de la même manière que les au=' tres supports d'éléments de toilette. Entre les nervures 51 existent de lar- ges ouvertures de passage 53 qui servent à l'aspiration.
Pour que le bord inférieur 55 de la partie supérieure de l'outil de toilette de bétail qui dépasse par en dessous la plaque de la brosse, de l'étrille à pointe ou à peigne, puisse être construit relativement étroit et assurer malgré cela un appui suffisant, suivant une forme de réalisation particulière, on dispose à des endroits opposés deux-à-deux des élargisse- ments 56 en forme de bourrelets qui ont une section triangulaire et qui dé- passent quelque peu la plaque de brosse ou d'étrille en quatre endroits par en dessous le long de son bord, de manière à assurer ainsi un appui sur.
REVENDICATIONS.
1. - Outil aspirateur pour la toilette de bétail caractérisé en ce qu'il est constitué de deux parties, dont la partie inférieure sert de sup- port aux éléments servant au traitement de la toilette du bétail, tels que faisceaux de poils, pointes ou peignes d'étrille et analogues, et dont la partie supérieure est construite de manière à servir à la fois de manche ou de poignée pour tenir l'appareil et le support de l'outil tout entier.