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PERFECTIONNEMENTS AUX CIRCUITS DE DEMARRAGE ET D'ALIMENTATION DES LAMPES A
DECHARGE.
La présente invention concerne des circuits d'amorçage et de fonctionnement pour lampes électriques à décharge contenant un rempliss- ge de vapeur de mercure à faible pression avec un gaz-rares des électro- des filamentaires à émission thermionique, espacées dans une enveloppe vi- treuse dont la paroi interne est recouverte d'un produit luminescent. Ces lampes sont connues sous le non de lampes à fluorescence, à basse pression.
Dans un circuit connu de fonctionnement pour de telles lampes, la décharge entre électrodes débute par le chauffage des électrodes à leur température d'émission thermionique, et l'on fait alors passer la décharge grâce à une impulsion de tension élevée,un interrupteur thermostatique d' amorçage étant utilisé pour retarder l'impulsion jusqu'à ce que lesdites élec- trodes aient atteint leur stade d'émission thermionique.
Plus récemment, on a utilisé des circuits d'amorçage et de fonc- tionnement, afin d'amorcer instantenément la décharge, sans le délai causé par l'interrupteur thermique d'amorçage. Ine méthode pratique pour obtenir ce résultat consiste à utiliser un circuit comportant un transformateur de chauffage d'électrodes ayant des secondaires fournissant le courant de chauf- fage aux électrodes,le primaire étant connecté au réseau en série avec une inductance de stabilisation, une ou des bandes mises à la terre favorisant l'amorçage de la lampe.Cette, ou ces bandes consistent d'habitude en une mince couche de matière conductrice, déposée le long de la lampe et dont l'effet est de combattre l'effet électrostatique des charges sur les parois de l'enveloppe.
On a trouvé qu'avec un circuit d'amor- çage instantané, une monture métallique, mise à la terre, à proximité immé- diate de la lampe, rend inutile la présence d'une bande d'amorçage, bien qu' un autre traitement puisse être nécessaire, tel qu'un revêtement imperméable à l'eau.
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La présente invention a pour objet un circuit qui provoque l'amor- gage instantané, sans l'aide de bande d'amorçage mise à la terre, de revêtement imperméable, ou de monture mise à la terre.
Conformément à l'invention, on insère dans le circuit une induc- tion à prises, de manière à la diviser en deux parties; l'une d'elles est en série avec le conducteur d'alimentation qui va à l'une des électrodes de la lampe, et l'autre partie est connectée à l'autre fil d'alimentation et à l'au- tre électrode de la lampe à travers un condensateur, qui peut servir aussi à améliorer le facteur de puissance.
L'invention sera d'ailleurs bien comprise en se reportant à la description qui suit et au dessin qui l'accompagne à titre d'exemple non li- mitatif et dans lequel on a représenté quatre méthodes différentes de connec- ter l'inductance à prises et le conducteur aux électrodes de la lampe.
En se reportant figure 1, on voit que le circuit comprend une lampe fluorescente 1 avec ses électrodes filamentaires 2 & 3. Elles sont chauffées par les secondaires 4 & 5 d'un transformateur dont le primaire 6 peut être connecté en parallèle sur la lampe. Une inductance 7 à prises est ainsi divisée en deux parties 9 & 10; un condensateur 11 est connecté entre l' extrémité de 9 et l'autre fil (éloigné) de l'alimentation. Les inductances 9 & 10 sont telles qu'elles n'entrent pas en résonance avec le condensateur 11, pour la fréquence d'alimentation ou une fréquence voisine; le nombre de spires de 10 est plus grand que celui de 9.
Les figures 2 & 3 montrent deux variantes possibles dans les connexions du transformateur de chauffage des électrodes, afin d'obtenir une tension d'amorçage plus faible ou plus élevée, respectivement.
Dans les figures 1, 2 et 3, le courant de chauffage des cathodes est réduit lorsque la lampe s'allume, en raison de la diminution de la tension du primaire du transformateur, qui passe d'une tension approximativement égale à celle du réseau, à une valeur sensiblement égale à la chute de tension dans la lampe. Dans la figure 4, toutefois, on a représenté un circuit dans lequel le chauffage des cathodes n'est pratiquement pas diminué, lorsque la lampe s'allume.
En fermant l'interrupteur 8, une impulsion de courant traverse la partie 9, commence à charger le condensateur 11 et une impulsion à ten- sion élevée est induite dans la partie 10. La relation de phase entre les enroulements 9 & 10 est telle que la tension aux bornes de 10 s'additionne à celle de 9. Quand on ferme le circuit, en 8, la tension aux bornes du conden- sateur ll est nulle et l'impulsion de tension, induite dans l'inductance 7, apparaît entre les électrodes 2 & 3 de la lampe,en amorçant la lampe et en détruisant les charges des parois. L'ionisation restant dans la lampe permet à un arc de se propager facilement dans tous le tube et. quand les électro- des filamentaires 2 & 3 s'échauffent, la lampe s'allume.
Un condensateur 12 peut être connecté aux bornes de la lampe pour éviter les parasites dans la radio.
La capacité de 11 peut être d'une valeur telle qu'elle corrige le facteur de puissance et le ramène à une valeur voisine de l'unité.