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PERFECTIONNEMENTS AUX TUBES A DECHARGE.
La présente invention se rapporte aux dispositifs d'amorçage des dispositifs électriques à décharge, tels que les tubes ou lampes à décharge, munis d'électrodes, l'une ou plusieurs d'entre elles étant prévues pour être chauffées avant l'amorçage du tube. Elle s'applique au cas où oes tubes sont connectés aux bornes d'une source de distribution à courant alternatif, ou au cas où ils sont connectés dans un circuit d'alimentation à courant constante
Elle a notamment pour objet des perfectionnements aux dispositifs d'amorçage, d'après lesquels l'application de la tension est retardée jusqu'à ce que la température d'une ou des électrodes ait atteint la valeur désirée, Dans certains cas, elle permet également d'obtenir un ohauffage plus rapide des élec-
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-trodes.
L'invention sera d'ailleurs mieux comprise en se référant à la description suivante et aux dessina qui l'accompagnent, donnés simplement à titre d'exemple et dans lesquels
La figure 1 montre le schéma d'un circuit représentant une réalisation de l'invention, dans le cas d'une alimentation aux bornes d'une source de courant alternatif.
La figure 2 représente une variante.
La figure 3 montre une réalisation de l'invention, dans le cas où le tube est situé dans un circuit d'alimentation à courant constant.
Dans la figure 1, 1 représente un dispositif à décharge électrique dans un gaz, qui peut être par exemple une lampe à vapeur de sodium, de construction bien connue. Les électrodes 2 et 3 sont représentées sous forme de filaments et, afin de ménager leur durée, elles doivent être chauffées jusqu'à une température d'émission électronique avant que la décharge ne soit amorcée dans le dispositif, comme cela est bien connu des techniciens, Pendant son fonctionnement normal, ce dispositif est alimenté par une source 4 à courant alternatif, qui peut être un circuit d'éclairage à 220v, 50 p/s, au moyen d'une réactance ballast 5, de l'auto-transformateur 6 et de l'interrupteur 7.
Pour chauffer au réalable les électrodes, et dans un but qui sera exposé plus loin, on prévoit une bobine de réactance 9 et un transformateur à réactance 10 à faible dispersion, dont le primaire 11 est connecté en série avec la réactance 9, afin d'être alimenté par la source 4. Ce transformateur possède trois secondaires 12, 13 et 14, les enroulements 12 et 13 étant reliés de façon à fournir le courant de chauffage aux électrodes 2 et 3 respectivement.
Connectées en série dans un circuit placé aux bornes de l'enroulement 14, on dispose la capacité 15 et une bobine de réactance 16 à noyau saturable, qui, lorsqu'elle est saturée, fait entrer en résonance le circuit qui la comprend avec la capacité, On utilise l'augmentation de la tension aux bornes de la capacité, provenant de la saturation de la réactance, pour amorcer la décharge dans le dispositif qui est connecté de faqon que l'électrode d'amorçage 17 est reliée à une des bornes de la capacité à travers une résistance 18, et que l'éle trode adjacente 3 est reliée à l'autre borne de cette capacité*
En disposant la réactance 9 en série avec le primaire du transformateur,
celle-ci exerce sur ce dernier un effet de contrôle tel que le courant
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fourni au primaire est approximativement constant, malgré de petites variations dans la charge secondaire, comme ce courant d'entrée dans le transformateur est approximativement constant, des variations de résistance des circuits de charge alimentés par les enroulements 12 et 13 doivent produire des variations de tension aux bornes des enroulements du transformateur, comme c'est le cas dans les transformateurs à courant constant.
Lorsque tout l'appareil est branché sur le circuit d'alimentation par la fermeture de l'interrupteur 7, la tension appliquée aux électrodes est trop basse pour que la décharge s'amorce dans le tube. Toutefois, les électrodes sont immédiatement alimentées en courant de chauffage par les enroulements secondaires 12 et 13. La tension appliquée au début dà la réactance 16 est Insuffisante pour l'amener à la saturation; par conséquent, le circuit qui la comprend avec la ca- pacité n'entre pas en résonance.
Quand la température des électrodes s'élève, l'augmentation de leur résistance qui en résulte entraîne une augmentation de la tension aux bornes de l'enroulement 14, aussi bien qu'aux bornes des autres enroulements, Quand la température des électrodes a atteint la valeur correspondant à l'émission électronique, la tension aux bornes de l'enroulement 14 est devenue suffisante pour entraîner la saturation de la réactance 16 et, de ce fait, la réactance Inductive du circuit diminue jusqu'à une valeur qui la fait résonner avec la capacité. La tension plus élevée qui en résulte aux bornes de la capacité et qui est appliquée entre l'électrode d'amorçage 17 et l'électrode adjacente 3, produit entre elles une décharge qui, en ionisant le gaz dans le tune, fait amorcer la décharge entre les électrodes 2 et 3.
Dans certaines oonditions, l'électrode 3 peut, seule, être en forme de filament et chauffée au préalable, et dans ce cas, on peut supprimer l'enroulement secondaire 12.
Au lieu d'utiliser la réactanoe 9 en série avec le transformateur à réactance 10à faible dispersion pour obtenir l'effet d'un transformateur ayant une réactanoe à dispersion, on peut dans certains cas préférer utiliser simplement un transformateur à réactance à dispersion, du type courant, et ayant des enroulements correspondant à ceux du transformateur 10.
Bien qu'un tel transformateur ait une dispersion élevée entre son primaire et son secondaire, les divers enroulements qui constituent le secondaire doivent être accouplés ensemble très près les uns des autres,
Dans la variante de la Figure 2, l'électrode d'amorçage 17 est supprimée et le tube est amorcé par l'ouverture d'un court-circuit à ses bornes, au
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moyen du relais 20 contrôlé par le circuit résonnant, Le plot de repos et l'armature du relais sont connectés chacun à une des électrodes 2 et 3, et l'enroulement est relié aux bornes de la réactance 16, de faqon à être sensible à la tension à ses bornes* Quand les électrodes sont suffisamment chaudes, et que le circuit de la capacité 15 et de la réactance 16 entre en résonance,
le relais ouvre le courtcircuit aux bornes du dispositify ce qui assure l'amorqage à la manière bien connue.
Dans l'exemple de réalisation représenté Fig.3, on a figuré un tube tel qu'une lampe à vapeur de sodium 21, avec ses deux électrodes 22 et 23 sous forme de filaments, qui fonctionnent alternativement comme cathodes quand le diepositif fonctionne sur un circuit à courant alternatif, Les électrodes 22 et 23 sont connectées respectivement par une de leurs extrémités, au moyen des conducteurs 24 et 25, au circuit d'alimentation à courant constant 26, qui comporte le fusible à pellicule habituel 27 disposé entre les conducteurs 24 et 25.'
On associe au tube 21 un transformateur 30, sur le noyau 31 duquel se trouvent quatre enroulements 32, 33, 34 et 35.
L'enroulement 33 connecte les extrémités opposées des électrodes 22 et 23 en passant par les contacta du relais 36, constituant ainsi un court-circuit aux bornes du tube 21, le courant du circuit d'alimentation 26 passant par les électrodes pendant la période initiale de chauffage. A ce moment, l'enroulement 33 fonctionne comme primaire d'un transformateur, les enroulements 32 et 34 fonctionnent comme enroulements secondaires qui, par leur connexion aux bornes des électrodes 22 et 23 respectivement fournissent un courant pupplémentaire de chauffage à ces électrodes* Si, par exemple, le courant du circuit à courant constant est de 6,6 ampères, le courant total qui passe dans les électrodes pendant la période d'échauffement peut atteindre 8,6 amères, quand il est renforcé par les enroulements 32 et 34.
Il est à remarquer, pour autant que le dispositif est alimenté par une source à courant constant, que l'augmentation de la résistance aux bornes de chacune des électrodes, résultant de leur élévation de température, se traduit par une plus grande différence du potentiel aux bornes de chaque électrode, et, par conséquent, par une plus grande différence de potentiel entre les conducteurs 24 et 25, L'enroulement du relais 36 est relié en série avec la capacité 37 et l'enroulement secondaire 35, dont la tension aux bornes augmente la tension aux bornes desdits conducteurs* Pendant la période d'échauffement, cette tension combinée provenant de l'enroulement 35 et de la tension aux bornes des conducteurs
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est insuffisante pour actionner le relais;
toutefois, lorsque les électrodes ont atteint la température désirée d'émission électronique, la tension aux bornes des conducteurs 24 et 25 aura augmenté jusqu'à une valeur telle qu'avec la plus grande tension aux bornes de l'enroulement 35,due à la tension plus grande aux bornes desdits conducteurs, le relais fonctionne, ouvrant ainsi le circuit en dérivation qui comprend l'enroulement 33* Ainsi, la tension du circuit d'alimentation est appliquée aux bornes du dispositif à l'intérieur duquel la décharge s'amorce.
Pendant le fonctionnement normal du tube* les enroulement 32 et 34 ne supportent qu'un faible courant, à cause de la chute de tension à travers les électrodes, et à ce moment, ces enroulements fonctionnent comme primaire du transformateur. La tension alors induite dans l'enroulement 35, augmentée de la tension entre les conducteurs 24 et 25, est suffisante pour maintenir le relais ouvert.
La capacité 37 est construite de façon à présenter une impédance minimum, le rôle de la capacité étant d'éviter à tout courant continu, dü à un redressement par la lampe, de passer à travers le relais et les enroulements du transformateur.
Bien qu'on ait décrit diverses variantes de l'invention, 11 est évident qu'on ne désire pas se limiter à ces formes particulières données simplement à titre d'exemple et sans aucun caractère restrictif et que, par conséquent, toutes les variantes ayant même principe et même objet que les dispositions indiquées ci-dessus, rentreraient comme elles dans le cadre de l'invention.
R E S U U E
La présente invention se rapporte aux dispositifsd'amorçage des tubes à décharge et elle a pour objet des perfectionnements, d'après lesquels l'application de la tension est retardée jusqu'à ce que la température d'une ou des électrodes ait atteint la valeur désirée.
Elle est caractérisée notamment par les points suivants considérés séparément ou dans leur ensemble : 1) Un circuit résonnant, comprenant une capacité et une réactance à noyau satu- rable, est disposé pour n'entrer en résonance qu'au moment où ce noyau devient saturé, lorsque les électrodes ont atteint la température désirée d'émission électronique, une décharge jaillissant alors entre une électrode d'amorçage et l'électrode principale voisine, en ionisant le gaz du tube et en permettant à la décharge principale de s'amorcer entre les électrodes principales.
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