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UNITES DE CONDENSATEURS POUR SUPPRESSION D'INTERFERENCES ELECTRIQUES.
L'invention se rapporte à la construction de condensateurs, et le but principal de l'invention est de produire un condensateur avec des conducteurs de connxion qui ont une faible valeur de self-inductance.
Les condensateurs qui seront décrits ont été conçus pour usage comme suppresseur de radio interférence mais ils peuvent être utilisés dans tous les cas où l'on requiert une faible valeur d'inductance. L'inductance d'un condensateur conventionnel au papier est due à l'inductance des conduc teurs entre les extrémités de connexion et les électrodes, en série avec l'un- . ductance des électrodes elles-mêmes, cette dernière étant due en partie au fait que les connexions sont faites sur un bord et en un endroit sur ce bord.
Une méthode déjà connue de réduire l'inductance du conducteur du circuit proprement dit aux électrodes du condensateur, consiste à arranger aux conducteurs d'un point sur chaque électrode à connecter en série au cir- cuit proprement dit, de telle manière que l'électrole est connectée directenent au circuit. Cependant, aux hautes fréquences l'inductance résiduelle est suf- fisamment grande pour rendre l'impédance de transfert trop élevée pour pouvoir être utilisée comme suppresseur d'interférence.
Le but de cette invention est de fournir un condensateur dont l'im- pédance de transfert est relativement basse à hautes fréquences et par suite offre un bon chemin de dérivation pour toute interférence à radio fréquence.
Ceci est réalisé par un condensateur contenant des électrodes mé- talliques séparées par un diélectrique dans lequel les connexions aux deux jeux d'électrodes sont sorties aux deux bords opposés des deux électrodes.
Les buts et caractéristiques de l'invention précédemment mentionnés, aihsi que d'autres, et la mahière de les réaliser deviendront plus apparents en se référant à la description qui fait suite prise en conjonction avec les dessins qui l'accompagnent, où :
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- Fig. 1 représente une vue générale d'un condensateur construit par la méthode d'une feuille métallique pliée en zig-zag; - Fig. 2 montre un condensateur construit par la méthode d'une feuille de métal roulée avec insertion de bandes condùctrices traversantes; - Fig. 3 montre un assemblage comprenant 2 condensateurs convenant comme élément de suppression d'interférence électrique; - les Figs. 4 et 5 montrent des applications de'l'intention à des condensateurs du type empilé;
- Fig. 6 représente en développement les bandes sur une feuille de métal; - les Figs. 7 et 8 représentent les circuits équivalents d'une unité complète Se reportant aux dessins ; lafig. 1 montre deux électrodes con- ductrices en feuille métallique 1 et 2 avec leurs extensions 3, espacées également sur leur longueur. Ces électrodes sont interfoliées avec du papier diélectrique 4 et pliées au centre des extensions 3, de manière à former un paquet zig-zag ayant . jeux d'extensions.
Deux jeux d'extensions 3 correspondent à une électrode, les deux autres jeux à l'autre électrode, de façon à pouvoir connecter en série chaque électrode à un circuit électrique 11 est facile de voie que quand le condensateur est plié deux conducteurs constituant les moyens de connecter le condensateur dans un circuit électrique, ces condensateurs étant formés par les parties pliées des feuilles métalliques à l'endroit des extensions 3.
Une autre réalisation montrée à la fig. 2 utilise le condensateur 5 avec une feuille de papier diélectrique et du type plus conventionnel roulé.
Cependant, il a été modifié par l'insertion des bandes conductrices 6 et 7 à intervalles réguliers le long de chaque électrode. Ces bandes sont placées de telle faon que celles attachées à une électrode forment une pile de connexions 6 qui dépasse les électrodes, et celles attachées à l'autre élec@rode forment une pile semblable 7 quand les électrodes sont enroulées dans une unité.
La position et le nombre de ces bandes traversantes conductrices sont importantes, pour réduire l'impédance caractéristique de transfert à moins d'un ohm, le nombre minimum est de . pour chaque électrode c'est-à-dire 8C où C est la capacité de l'unité qui a la plus grande capacité en micro-farads.
Un autre facteur dont dépend le hombre est le courant nominal que le condensateur peut supporter, et pourvu que les bandes soient inaérées à intervalles réguliers le long des électrodes, le nombre peut être augmenté pour satisfaire à cette condition de courant nominal sans effets néfastes.
Les points où les bandes sont insérées peuvent être déterminés par des relations telles que :
EMI2.1
1.1 . :h1, 5.1 .......0. - 2n 2n 2n 2n où n est le nombre de bandes insérées sur chaque feuille métallique, et 1 est la longueur de la feuille.
En faisant usage de cette construction, il a été rendu possible de réaliser des unités ayant une impédance de transfert de moins d'un ohm sur un intervalle de fréquence de 0,09 Mc/s à 60 Mc/s pour un condensateur de 2 micro-farads.
Pour un condensateur normal à feuille de même capacité cette caractéristique ne pourraitas être obtenue pour des fréquences supérieures à 10 Mc/s. L'amélioration de l'intervalle de fréquence utile est donc considérable.
Un assemblage utilisant cette construction est illustré à la fig. 3
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où deux condensateurs 8 sont montés dans un boîtier 9. Une électrode de chaque condensateur est reliée au boîtier par les bandes conductrices traver- santes 10 pliées de manière à être en contact électrique avec une feuille de , métal 11 enroulée autour de 2 condensateurs réalisant un contact électrique avec le boîtier 9. L'autre électrode de chaque condensateur est reliée aux bornes 12 et 13 respectivement a chaque bout du boîtier 9 de faon à être connectée en série aux lignes respectives, si le boîtier 9 est mis à la terre il apparaît une capacité entre chaque ligne et la terre.
Une autre réalisation de cette invention est illustrée à la fig.
4. Les électrodes 14 et 15 comprennent des extensions 16 pour fournir des connexions conductrices traversantes, elles sont empilées et alternativement séparées par des feuilles diélectriques 17. Une pile est ainsi formée d'ap- parence semblable à celle de la Fig. 1 et donnant 4 extrémités de connexion séparées par deux connexions conductrices traversantes. On peut voir que si on numérote les électrodes consécutivement, les électrodes de numéros impairs sont reliées ensemble en des points sur les deux faces opposées montrées à droite et à gauche de la pile tandis que les électrodes de numéros pairs sont reliées ensemble en des points sur- les deux mêmes faces opposées.
Le même principe s'applique aux condensateurs à feuilles de mica argentées de la fig. 5. Une feuille de mica 18 est revêtue sur le devant 19 et l'arrière 20 avec une mince couche d'argent, la feuille de mica ayant une forme semblable à celle des électrodes précédemment décrites à la fig. 4, de manière à ce que les extensions 21 fournissent les connexions conductrices traversantes de l'électrode.
Un certain nombre de ces plaques argentées sont alors placées .dans une pile 22, et les extensions reliées ensemble pour former deux connexions traversantes conductrices comme dans les réalisations déjà décrites.
La fig. 6 représente une feuille électrode 23 non pliée comprenant bandes 24 à 27 situées de telle manière que la feuille est divisée en 4 sec- tions égales. Les directions de circulation des courants à R.F. sont repré- sentées par des flèches sur la feuille, et si la feuille est convenablement divisée en 4 sections égales il y aura des points de courant nul le long des lignes 23 à 32.
Les courant R.F. circulant de chaque bande vers la feuille seront uniformément répartis comme indiqué le long de la longueur de la bande et par 'suite l'inductance effective de chaque moitié de chaque section entre les ban- des sera égale et opposée donnant ainsi un effet total nul. Ces conditions s'appliquent aux deux feuilles d'assemblage d'où il résulte qu'une unité com- plète se comportera comme la connexion en parallèle de 4 unités séparées ayant chacune un quart de la capacité totale et chacune une très faible valeur de la self-inductance.
Il en résulte que la valeur de la réactance capacitive à toute fréquence sera celle d'un condensateur ayant la capacité totale nominale et la valeur de la self-inductance sera celle de 4 sections en parallèle.
Ceci est illustré plus clairement dans les Figs, 7 et 8 qui mon- trent le circuit équivalent d'une unité complète. Dans le dessin C est la capacité d'une unité complète, L@ est l'inductance de chaque bande considérée comme connectée à l'entrée et à la sortie de chaque section de l'unité, L1 est l'inductance résiduelle de chaque section de l'unité. Le circuit de la Fig. 7 comprend 4 réseaux semblables connectés en parallèle et l'on peut ainsi voir que la self-inductance effective de l'unité est réduite à L1 et l'induc- tance due aux bandes est réduite à L2. Le circuit équivalent qui en résulte
4 est montré à la fig. 8. Celui-ci montre très clairement que la seule induc- tance en série avec la capacité C est L1.
L'inductance des bandes qui est L2
4 en série avec chaque bras ne cause aucun effet néfaste sur l'efficacité de
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l'unité comme suppresseur d'interférence quand cette unité est connectée avec les bras 1A 1B en série avec une ligne et les bras 2A, 2B en série ave c l'autre ligne.
Bien que les principes de l'invention aient été décrits ci-dessus en se référant à des exemples particuliers, il est bien entendu que cette des cription est faite seulement à titre d'exemple et ne constitue aucunement une limitation de la portée de l'invention.
REVENDICATIONS.
1. Un condensateur comprenant des électrodes métalliques séparées par un diélectrique dans lequel les connexions aux deux jeux d'électrodes sont ressorties aux deux bords opposés des dites électrodes.
2. Un condensateur du type enroulé comprenant deux électrodes métalliques allongées séparées par des bandes diélectriques allongées enroulées ensemble et connectées aux conducteurs respectifs de manière à réaliser un contact électrique avec les dites électrodes le long d'une pluralité de lignes traversant la largeur des électrodes, les dits conducteurs constituant les moyens de connexion du condensateur à un circuit électrique.
3. Un condensateur comprenant une pile d'électrodes métalliques interfoliées avec une diélectrique dans lequel si les électrodes sont numérotées consécutivement, les électrodes de numéros impairs sont reliées ensemble en des points sur deux faces-opposées, et les électrodes de numéros pairs sont reliées ensemble en,des points sur les faces opposées correspondantes.
4. Un condensateur comprenant deux électrodes métalliques allongées séparées par des bandes de diélectriques allongées dans lesquelles chaque électrode à des projections en des points directement opposés à intervalles réguliers sur sa longueur ou dans lequel les électrodes et les bandes diélectriques sont pliées en zig-zag, de manière à former une pile ayant des connexions conductrices traversantes pour les deux électrodes comprenant les projections empilées respectives.
5. Un condensateur du type roulé comme' revendiqué dans la revend ication 2 dans lequel une pluralité de bandes conductrices est insérée en contact électrique avec la largeur totale des électrodes métalliques respectives à intervalles sur la longueur des dites électrodes les bandes conductrices étant reliées ensemble en deux groupes pour former deux liaisons conductrices traversantes.
6. Un condensateur du type roulé comme revendiqué dans la revendication 5 dans lequel les dites bandes conductrices sont insérées à des intervalles égaux sur la longueur d'une électrode.