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PERFECTIONNEMENT DU BOBINAGE DES MOTEURS D'INDUCTION.
Cette innovation a pour but d'améliorer le facteur de puissance des moteurs d'induction et principalement aux faibles charges.
Elle est appliquable à tous les moteurs quelque soient leur puis- sance;, leur vitesse, ou la tension, aussi bien pour moteurs à bagues que pour moteurs à rotor en court-circuit.
Les inconvénients d'un mauvais facteur de puissance sont tellement génantes tant au point de vue utilisation que production du courant que de part et d'autres plusieurs solutions ont été envisagées et mises en pratique, mais qui sont toutes relativement couteuses tant à l'emploi qu'à l'acquisition.
Le but de la présente invention est d'améliorer en sorte cette lacune et de pouvoir utiliser tous les moteurs existants pour y adopter le dit bobinage sans en modifier les caractéristiques principales.
La seule modification à faire à ce genre de moteurs est de changer le dit bobinage, et comme il arrive assez souvent que pour une cause ou l'autre que le bobinage brûle par suite de surcharge, etc, le nouveau bobinage pourra être fait suivant ce principe, et pourra être mis en service et utilisé suivant le désir du ;propriétaire;si le moteur est appelé à fonctionner pendant longtemps à une charge qui est moindre que la charge normale, le couplage peut être fait en conséquence hors de la machine et cela avec le plus grand facteur de puissance possible.
Ainsi pour certaines applications, telles que moteurs de grue ou appareils de levage là où on a besoin d'un couple très fort pour le levage, on aura besoin d'un moteur avec grand courant de magnétisation, mais pour la descente on aura besoin d'un couple très faible, et par conséquent d'un moteur avec un petit courant de magnétisation, le nombre d'applications est illimité à ce sujet.
Par contre, si nous voulons un moteur avec un fort couple et une grande stabilité, nous devons avoir un moteur avec un fort courant magnétisant, ce qui se traduit par un mauvais facteur de puissance; si nous voulons avoir un moteur avec un très bon facteur de puissance, nous aurons un moteur qui sera peu stable et fournira un couple très faible, il faut tenir compte que
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le facteur de puissance est le plus grand à pleine charge, et que sa valeur diminue avec la charge, ainsi donc il faudrait avoir un moteur qui donne un très bon couple pour les fortes charges et avoir un bon facteur de puissance, ce qui est pratiquement irréalisable sur les moteurs actuels. En plus, ce bon facteur de puissance ne devrait pas changer avec la diminution de la charge. Chose vraiment impossible à réaliser avec les moteurs asynchrones ordinaires.
Nous pouvons dire que le couple développé par un moteur d'induction triphasé est la fonction du flux produit par les ampères-tours dans le stator. Or, le produit des ampères-tours est un produit qui tout étant resté, on peut faire varier les facteurs, tels que tours et intensité.
Etant, donné un moteur asynchrone d'une certaine puissance, on peut très bien avoir un induction très faible, qui donne alors un courant magnétisant très faible et bon facteur de puissance, pour donner une puissance limitée.
Or, si nous donnons une faible valeur de flux en diminuant la tension d'alimentation ou par modification de couplage du bobinage du stator, nous pouvons aviir le même ré sultat final en plaçant un bobinage dans les encoches, mais en donnant cornue valeur un flux total très faible, ce bobinage peut être multiplié et on pourra avoir autant de bobinages partiels dans le stator qu'on le désire. Si par exemple, nous prenons quatre bobinages partiels également répartis dans les encoches, nous pourrons donc obtenir un moteur qui pourra fonctionner avec un très bon facteur de puissance-au premier plot avec le quart du flux principal, au deuxième : la moitié, au troisième; les trois quarts, et au quatrième, le flux maximum; ces bobinages partiels sont donc mis successivement en parallèle au fur et à mesure du besoin.
Le dit moteur devant fonctionner pour une très faible charge aura en circuit un seul bobinage actif, le restant sera ciruit ouvert, et ce moteir fonctionnera avec un bon facteur de puissance, et si par contre, ce moteur devra fonctionner avec le maximum de puissance, tous les bobinages séparés seront tous couplés en parallèle pour obtenir le flux maximum.
Pour les moteurs à cage d'écureuil, il sera possible de faire démarrer le dit moteur sans faire appel à un courant de démarrage exagéré, et si le nombre de bobinages séparés par phase sera de dix, on aura dix plots pour le démarrage de la machine, si, il y a quatre bobinages séparés, il y aura quatre positions pour le démarrage.
Le nombre de bobinages séparés peut être pris aussi grand qu'on le désire et n'est limita que par la puissance de la machine, on aura aucune utilité de faire un bobinage à dix enroulements séparés pour un moteur d'une faible puissance, étant donné que les dimensions du fil serait trop faible pour faire un bobinage industriel, car un fil en dessous d'une section de 3/10 et moins, devient plus ou moins délicat.
Ce bobinage peut être appliqué sur n'importe quel type de moteur à induction à courant triphasé et à courant monophasé, quelque soit la vitesse ou la tension d'alimentation.
La même disposition peut être donnée pour l'ensemble du bobinage du moteur en donnant pour chaque bobine entière une valeur tel que le flux engendré par cet enroulement, soit le flux partiel du flux total, et si par exemple le stator comporte quatre encoches par pôle et par phase nous aurons quatre bobinages séparés pouvant être couplés en parallàle suivant la charge de la machine.
Le bobinage dans l'un et l'autre cas sera beaucoup plus économique à réaliser, étant donné la facilité de faire des sections avec fil plus ou moins fin, en outre la densité de courant admise dans de fil peut être supérieure qu'avec un fil de forte section, vu que la surface de refroidissement d'un fil moindre section est plus avantageuse pour le même densité de courant admise. L'isolement du bobinage avec fil fin est plus facile à soigner qu'avec fil de forte section, de même, l'arrimage des têtes des bobines en vue de résister aux efforts dynamiques.
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Le couplage des différents circuits peut être fait manuellement ou.mécaniquement ou électromécaniquement, ou simplement par un dispositif mécanique, ceci dans le but de faire fonctionner le moteur toujours avec son meilleur facteur de puissance.
Revendications : ---------------
Disposition du bobinage de moteurs d'induction permettant d'avoir deux ou plusieurs positions de marche donnant chacune le plus grand facteur de puissance possible.
Disposition du bobinage de moteurs d'induction permettant d'avoir plusieurs positions de marche donnant chacune une fraction de la puissance demandée à la machine.
Disposition du bobinage décrit comme ci-dessus, eh ce que chaque circuit séparé est lié directement au réseau sous pleine tension, et que le dit bobinage est également réparti-- dans toutes les encoches comme un bobinage ordinaire, ayant le même pas et;le même type d'enroulement.
Disposition du bobinage décrit comme ci-dessus en ce que les circuits séparés sont toutes logées les unes au dessus des autres et ce dans leurs propres encoches.
Disposition du bobinage décrit comme ci-dessus-en ce que les circuits séparés peuvent être couplées en parallèle sur le réseau et que le couplage peut se faire à:volonté et ce suivant la puissance demandée à la machineo
Disposition du bobinega décrit comme ci-dessus en ce que les couplage des circuits séparés peuvent être faits manuellement, mécaniquement ou électromécanique et ce suivant la puissance requise.
Disposition du bobinage décrit comme ci-dessus est applicable à toutes machines d'induction ayant toutes formes de bobinages possibles,- pas diamétral, pas raccourci à deux faisceaux par encoche, à bobinage symétrique à trous partiels, à un seul faisceau par encoche, et à deux faisceaux par encoche.
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