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PERFECTIONNEMENT AUX SIEGES.
La présente invention est relative à un perfectionnement apporté à la fabrication des sièges, le terme "siège" devant être compris dans son sens le plus général et englobant non seulement les sièges ordinaires, comme les sièges d'ameublements les sièges pour salles de spectacles. les sièges pour véhicules de transport de tous genres, mais aussi les sièges spéciaux tels que les selles pour bicyclettes, motocyclettes et analogues, les sièges dénommés "tand-sads". etc....
D'une manière générale, l'invention a pour objet de modifier la fabrication d'un siège d'un type connu quelconque:de façon que la personne assise sur le siège considéré puisse faire varierpar rapport à la monture. à l'armature, au châssis ou au bâti dudit sièges la position de la surface d'assise sur laquelle elle repose et cela d'une manière automatique, c'est- à-dire sans l'aide d'aucun levier ou accessoire analogue quelconque.
Bien que, comme on 19a dit ci-dessus,, l'invention soit applicable aux sièges des genres les plus divers elle est néanmoins plus particulièrement destinée aux sièges du genre des selles pour bicyclettes. En ce qui concerne ce dernier genre de sièges on sait quele plus généralement, la selle 1¯ d'une bicyclette (voir figol) est reliée au cadre au moyen d'une tige droite ou courbée de façon que le plan vertical passant par le bec 3 de la selle soit en arrière du plan vertical passant par l'axe ± du pédalier, la distance "d" séparant ces deux plans étants dans le cas d'une bicyclette de courses de l'ordre de 50 m/mo Si cette position immuable de la selle est convenable pour que,,le cycliste exerce sur son pédalier un effort normal et prolongés tout en restant bien assis,,
nul n'ignore que lorsqu'un cycliste désire exercer sur son pédalier la force maximum qu'il peut développer avec ses jambes. il a intérêt à occuper,, par rapport au cadre de sa bicyclette. une position telle que ses jambes appuient verticalement sur les pédales. C'est la raison pour laquelle lorsqu'ils veulent développer avec leurs jambes la force
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maximum qu'ils peuvent produire,à l'occasion, par exemple, d'un sprint ou de la montée d9une cote à fort pourcentages les cyclistes ont pour habitude soit de venir s9asseoir sur le bec de la selle 1.
soit même de prendre la position dite "en danseuse' dans laquelle ils ne reposent plus du tout sur la selle de leur bicyclette.Dans cette dernière position,, l'augmentation de la force déve-
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loppée par le cycliste, qui résuLte du fait que ses jambes appuient presque verticalement sur les pédales. nest récupérée quen partie d'une part parce que le cycliste est dans une position inconfortable pour pédaler bien et pendant longtemps,,, et,, d'autre part,, parce que si le poids du cycliste favorise
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son action lorsqu9il appuie sur la pédale dont la manivelle est à 1-'horizontale,, par contre il contrarie l9effort développé lorsqu'une manivelle passe son point mort bas et amorce sa course de remontée.
Grâce à :3.nvent.en9 et ainsi qu'il résulte de la description qui va suivre.. un cycliste pourra maintenant modifier la position de ses jambes par rapport au pédalier de sa .cyclette et cela, tout en restant anormale- ment assis sur sa selle, sans avoir à manoeuvrer un levier de réglage permettant de modifier la position de la selle par rapport au cadre ainsi que cela a, du
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restes déjà été proposéo En d9autres termes, au moment d9exercer un plus grand effort sur le pédaliers le cycliste pourra occuper par rapport audit pédalier
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une position comparable à celle qu9il prend lorsqu'il se met "en danseuse",,, mais avec l'avantage de pouvoir rester normalement assis sur sa eîle.
ce qui lui permettra d'exercer un effort prolongé et sans courir le risque de se désunir
Le perfectionnement selon 1?invention est caractérisé en ce qu'il consiste à relier la surface d'assise d9un siège à la monture qui la supporte au moyen d9une liaison élastique agissant automatiquement pour déplacer dans une directicn convenable la surface précitée. dès que la person-
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ne assise sur cette suzTace se soulève légèrement.
D9autres 4-,::--ac'uÉ.,ristîques et avantages de 1?invention ressorti- ront de la description qui va suivre en regard du dessin annexée donné uniquement à titre d'exemple et dans lequel;
La fig. 1 est une vue en élévation illustrant schématiquement le cadre d9une bicyclette de course.
La figo 2 est une vue en élévation d'un support de selle réali-
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sé conformément à 19.nvention9 la selle étant dans sa position normale dite "arrière".
La figo 3 est une vue analogue à celle de la figo 2 la selle se trouvant dans une position intermédiaireo
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La fig. 4 est une vue analogue à celle de la figo 2p la selle se trouvant dans sa position dite "avant".
La fig. 5 est une vue en élévation illustrant une variante de réalisation du support de selle.
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la Frigo 6 est une vue schématique en élévation d'un siège modifié conformément à 1?mventiona
Pour permettreg ainsi qu'on 1'a exposé en détail ci-dessus.,, à un cycliste de passer de la position normale de pédalage à une position cor= respondant à celle dite " en danseuse'''.. tout en restant normalement assis sur la selle de sa bicyclette le support de ladite selle qui est désignée par 2- aux figso 2 à 4. est constitué par une tige formée de deux tronçons 6 et
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2,>solidaires chacun d'une traverse horizontale 8 et 2,,, respectivement.
A chacune de leur deux extrémités.. les deux traverses sont re-
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liées par une biellette 10" 3 de manière à constituer un parallélogramme dé- formable. De plus les deux traverses 2. et sont réunies entre elles,, à leur extrémité avant, par un ressort 12 travaillant constamment de façon à tendre à faire passer la selle 5 de la position dans laquelle elle est représentée
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à la fig. 2. à la position qu'elle occupe sur la fig. 4.
Lorsque la selle 1 est dans la position de la fig. 2 et que le cycliste est assis sur elle la selle êst dans la position dite normale ou arriérée qui correspond à celle de la selle 1 de la fig. 1. Pour que la selle
5 vienne occuper sous l'action d ressort 12 la position dans laquelle elle est représentée à la figo 4, qui est la position dite "avant". il suffit que le cycliste se soulève légèrement de la selle 5.
Dans cette dernière position, le cycliste se trouve assis dans une position telle qu'il se trouve sensiblement à l'aplomb du pédalier .4,. ce qui lui per- met de faire tourner son pédalier comme s'il s'était placé en danseuse, tout en restant normalement assis sur sa selle. Dans cette position de la selle
5. le cycliste peut. selon l'expression en usage chez les cyclistes, faire tourner son pédalier en arrière c'est-à-dire développer sur celui-ci le maximum de puissance qu'il peut fournir avec ses jambes.
Pour faire repasser la selle de la position de la fig. 4 à celle de la fig. 2. il suffit que le cycliste serre entre ses cuisses le bec de la selle ± et qu'il pousse sur son guidon. Dès que la selle aura franchi son point mort haute c'est-à-dire la position dans laquelle elle est repré- sentée à la figo 3. ladite selle reviendra automatiquement à sa position arrié- re sous le propre poids du cycliste.
Le perfectionnement selon l'invention permet donc, à un cy- clistes sans aucune manoeuvre manuelle et sans aucune perte de temps, d'adap- ter automatiquement la position de sa selle à l'effort qu'il désire développer sur le pédalier.
Dans la variante de réalisation selon la fig. 5, au lieu d'être articulées par deux bielles, les traverses 8 et 9. solidaires des tronçons de tube 6 et 7. sont montées de façon que la traverse 2 puisse se déplacer par rapport à la traverse 1, par l'intermédiaire de deux galets de roulement 13.
Dans l'exemple de la figo 6 qui illustre l'application de l'invention à un siège d'un type connu quelconque, 14 désigne la surface d'assise du siège qui est reliée à la monture 15 par deux biellettes articulées 16 et 17 et par un ressort de rappel 18 travaillant à la traction. La position normale du siège étant celle dans laquelle la surface 14 est représentée en traits pleins.,, il suffit., par exemple pour dégager le passage entre deux rangs de sièges, que la personne assise sur cette surface exerce une poussée sur le dossier 19 pour que le siège vienne occuper la position dans laquelle le dossier est désigné par 20, puis de se soulever légèrement pour que la surface 14 revienne à sa position initiale.
Il va de soi que le perfectionnement aux sièges n'a été décrit et représenté qu'à titre purement explicatif. nullement limitatif, et que diverses modifications de détail pourraient être apportées aux formes de réalisation indiquées sans qu'on sorte pour cela du domaine de l'invention. C'est ainsi que, par exemple,la liaison élastique pourra être réalisée de manière que le siège, au lieu de se déplacer vers l'avant ou vers l'arrière. puisse également se déplacer latéralement.
De même le support en deux pièces de la surface d'assise du siège pourra être réalisé de façon que, dans l'une ou 1' autre des deux positions.. la surface d'assise soit à un niveau plus ou moins élevéceci pouvant être obtenu soit l'aide d'une cale d'épaisseur prévue d'un côté ou de l'autre., soit encore en utilisant. pour la réalisation d'un parallélogramme déformable une biellette plus longue que l'autre. Il y a lieu de remarquer, enfin., que l'invention n'est pas limitée aux deux genres de sièges choisis à titre d'exemple dans un but d'illustration, mais qu'elle englobe au contraire tous les genres de sièges quelles que soient .leurs formes. leurs dimensions et leur destination.
REVENDICATIONS.
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