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COMMANDE A PALPEUR ELECTRIQUE.
La présente invention a pour objet une commande à palpeur électrique pour machines quelconques, en particulier pour machines à usiner des pièces par reproduction à artir d'un gabarit ou modèle. Elle apporte également une solution::avantageuse dans le cas où, à partir d'un gabarit unique, on doit fabriquer simultanément deux pièces complémentaires par exemple une matrice creuse et son poinçon.
Elle s'applique aux machines les plus diverses, en particulier aux machines-outils dans lesquelles les mouvements d'exploration d'un gabarit par un palpeur sont traduits par des commandements électriques, transmis par des circuits appropriés aux organes de commande d'une part du chariot à mouvement longitudinal , d'autre part du support auxiliaire qui peut être un chariot transversal, une table' à mouvement circulaire, ou tout support complétant le mouvemea t rectiligne principal par un mouvement auxiliaire additionnel.
En particulier, mais sans que cette indication soit limitati- ve 1'invention vise des machines, notamment des fraiseuses, dans lesquelles le support de palpeur est fixe,et dans lesquelles le gabarit et la (ou les) pièce à usiner sont portés chacun par une table à mouvement circulaire d'aller et retour, les dites tables étant portées par un chariot à mouvement rectiligne longitudinal.
Suivant 1'invention le palpeur est équipé avec un système de contacts au moyen duquel au moins cinq combinaisons de circuits incluant des moyens de commande des mouvements de la machine peuvent être établis, ces contacts permettant la commande de sept sortes de commandements du palpeur, les mouvements correspondant aux commandements II, IV et VI étant des mouvements combinés utilisant à la fois les deux commandes des supports.
De préférence;, ces combinaisons de circuits correspondent à
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des déviations croissantes du palpeur et sont telles que pour les commaride- ments I, III, V et VII, il n'y ait que l'un des deux mouvements qui soient commandés et que, pour les mouvements II, IV et VI les deux mouvements soient simultanément commandés, le sens de marche de l'un d'eux étant alors inversé par rapport à celui du commandement précédent.
La présente invention apporte une solution qui est capable de rendre la commande à palpeur tellement universelle qu'elle puisse être utilisée pour de tels problèmes. On obtient ainsi simultanément l'avantage d'un usinage plus rapide des pièces et d'une adaptation meilleure du sys- tème de commande aux différentes formes de pièces à usiner. Cette meilleu- re adaptation a également comme conséquence une amélioration de la qualité de surface ainsi que de la précision des pièces à usiner.
La figure 1 représente une fraiseuse verticale comportant trois tables à mouvement circulaire-montées sur le chariot et le palpeur ainsi que les embrayages magnétiques. Les figures 2, 3, 4 et 5 représentent le doigt du palpeur et ses emplacements par rapport au gabarit pour quatre positions différentes du chariot longitudinal et de la table à mouvement circulaire, le palpeur occupant trois positions de commandement et enclm- chant alternativement lé mouvement du chariot longitudinal et de,la table à mouvement circulaire. La figure 6 fait voir les gradins parcourus pen- dant l'exploration du gabarit en employant un palpeur à trois positions de commandement.
La figure 7 & 7a fait voir comment il est possible d'usiner simultanément le contour intérieur d'une matrice et le contour extérieur de son poinçon avec un seul gabarit par un réglage latéral de la position de la fraise par rapport au palpeur. La figure 8 fait voir le mode d'explora- tion d'une pièce à usiner de forme difficile au moyen d'un palpeur à cinq positions de commandement avec les gradins résultant de l'exploration et les endroits ou plutôt les bords du gabarit où il y a des difficultés, c'est- à-dire les endroits qui ne seront plus dominés parle palpeur. La figure 9 fait voir comment de'telles formes difficiles de ce genre de pièces à usi- ner peuvent être également dominées en employant un palpeur à sept positions de commandement.
Les figures 10, 10a lOb, font voir le principe de tra- vail et le schéma des connexions d'une commande à palpeur de contours avec palpeur à sept positions de commandement. La figure 11 fait voir le mode d'exploration d'un modèle à 3 dimensions où l'une des fraises usine la ma- trice convenable et l'autre fraise usine le poinçon correspondant. Les figures 12 à 18 représentent une commande à palpeur électrique pour des re- productions de contours avec sélecteur-commutateur pour la détermination du mode d'exploration approprié.
Les figures 19 et 19a font voir pour le mode d'exploration D déterminé par le sélecteur-commutateur, le schéma de connexion dans lequel les tables à mouvement circulaire tournent et où sui- vant les différentes déviations de palpeur, la course transversale se fait rapidement à des vitesses différentes.
Comme le montre la figure 1, la nouvelle commande à palpeur peut être utilisée pour l'usinage simultané d'un poinçon et d'une matrice avec un seul gabarit. Pour cette raison, trois tables à mouvement circulai- re 2,3 et 4 seront montées sur le long chariot 1 de la fraiseuse. Le ga- barit 5 est monté sur la table à mouvement circulaire 2. Ce dernier sera exploré au moyen du palpeur 6. La matrice 7 est montée sur la table à mou- vement circulaire 3 dont le contour intérieur est à fraiser. Le poinçon 8 est monté sur la table à mouvement circulaire 4. Toutes les tables à mou- vement circulaire 2, 3 et 4 seront actionnées par l'embrayage magnétique réversible 9. Le chariot longitudinal 1 sera actionné en direction A - B par l'embrayage magnétique réversible 10.
Afin de pouvoir régler le palpeur par rapport aux outils, il est monté sur un support croisé 11. Les deux ar- bres porte-fraises seront actionnés par les moteurs 12 et 13. La fraise 14 est réglable par rapport à la fraise 15 au moyen de la manivelle 16 en di- rection A - B. Sur l'arbre où la manivelle 16 est montée, il est avantageux de disposer un vernier gradué pour que le réglage nécessaire soit précis et corresponde au diamètre de la fraise. Au moment de la mise en action de la
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machine, le palpeur commande les deux embrayages magnétiques réversibles 9 et 10 et explore automatiquement les contours extérieurs du gabarit 5. La fraise 14 taille, dans la matrice 7, le contour intérieur pendant que la fraise 15 usine le contour extérieur du poinçon 8.
Les figures 2, 3 , 4 et 5 montrent le doigt du palpeur et sa position vis-à-vis du contour du gabarit dans quatre positions différentes du chariot longitudinal et de la table à mouvement circulaire. Le palpeur ccm- porte trois positions de commandement et commande alternativement le mouve- ment du chariot longitudinal et celui de la table à mouvement circulaire.
La figure 2 fait voir le doit 18 du palpeur qui se trouve à une certaine dis- tance du gabarit 5. Le palpeur est alors dans la première position de com- mandement ; 1'arbre porte-doigt n'étant pas dévié. La gable à mouvement cir- culaire 2 est stationnaire, l'embrayage magnétique 9 est déclenché. Par con- tre, l'embrayage magnétique réversible 10 est sous tension et le chariot 1 sera déplacé suivant la direction A. La figure 3 fait voir le moment où le doigt 17 du palpeur touche le gabarit. L'arbre porte-doigt est dévié. Le palpeur est en deuxième position de commandement. Le palpeur a déclenché l'embrayage magnétique réversible 10 de sorte que le mouvement en direction longitudinale est interrompu et en même temps l'embrayage magnétique 9 de la table à mouvement circulaire est enclenché.
La table à mouvement circu- laire tourne alors jusqu'à ce que le palpeur revienne libre. La figure 4 fait voir la position pour laquelle le gabarit a tourné d'un angle Ó et le palpeur a regagné la première position de commandement. L'embrayage ma- gnétique réversible 10 est alors enclenché à nouveau par le palpeur et le mouvement de la table à mouvement circulaire est stoppé. Le gabarit se dirige ainsi de nouveau en direction A vers le palpeur. Cette exploration produit un cheminement en gradins comme il est représenté à la figure 5.
La figure 6, qui est relative à un dispositif à trois positions de commandement I, II et III fait voir le gabarit et les gradins agrandis qui se forment par l'opération d'exploration. Du point a au point b le jeu de l'alternance des commandements se produit entre les commandements I et II et du point b au point c entre les commandements II et III.
La figure 7 montre comment se fait le réglage latéral de la fraise par rapport à la position du palpeur lorsqu'un contour extérieur doit être suivi par le palpeur et que la fraise doit usiner un contour intérieur identique. Le palpeur 17 suit le gabarit 5 monté sur la table à mouvement circulaire 2. Le centre de la suspension de palpeur décrit la trajectoire 18 laquelle est plus grande de la moitié du diamètre de la fraise que le contour du gabarit. Si la fraise 15 est disposée à une distance "d" du palpeur, son centre décrira une trajectoire 19 de même grandeur que la trajectoire 18. La pièce à usiner 8 montée sur la table à mouvement circulaire 4 et dont le contour extérieur peut être usiné de cette façon., sera ainsi de la même grandeur que le gabarit.
Si, toutefois, on veut fraiser la pièce 8 avec le même contour, mais intérieurement, la fraise doit être réglée latéralement, la distance étant choisie correspondante au diamètre de fraise. Cette distance entre l'arbre de fraise et 19arbre de palpeur est caractérisée dans la figure 7 par la distance d-e. Le centre de la fraise décrira alors la ligne 20 plus petite de la moitié du diamètre de fraise que le contour du gabarit. Dans le cas de la machine à deux fraises, réglées l'une par rapport à l'autre)) représentée à la figure 1, un poinçon et une matrice peuvent être fabriqués simultanément ainsi avec un seul gabarit.
La figure 7a montre les sept mouvements du palpeur étant nécessaires pour le palpage du gabarit.
La figure 8 montre la façon de suivre avec le palpeur une forme de pièce difficile à usiner au moyen d'un palpeur à cinq commandements I, II, III, IV, V ; on voit sur cette figure les gradins résultant de l'explo- ration et les endroits ou plutôt les bords du gabarit qui ne peuvent plus être dominés par le palpeur. Le palpeur à cinq commandements utilisé à ce sujet, a, outre les trois positions de commandement déjà décrites en rela-
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tion avec la figure 6, encore deux autres positions de commandement ainsi qu'il est indiqué à la figure 8, pour lesquelles aussi bien le mouvement de table à mouvement circulaire que le mouvement de table longitudinale sont enclenchés simultanément.
Ce système d'exploration s'adapte, par ce moyen, beaucoup mieux au contour du fait que, pendant les commandes II, III et IV, le mouvement de la table à mouvement circulaire ne sera pas interrompu.
Ce mode d'exploratin convient au mieux pour un grand nombre de formes de pièces à usiner. Il n'est pas, cependant, adaptable à toutes les formes de pièces. Comme la figure 8 l'indique, le palpeur au point f ne peut plus ce déplacer librement. La surface hachurée FI est située au-dessus de la ligne g - h et également la surface F 2 donne des difficultés puisqu'elle est située au-dessous de la ligne g - f. Le palpeur 17 ne peut pas entrer dans ce creux.
La figure 9 montre commenten employant un palpeur à sept commandes, I, II, III, IV, V, VI, VII, ont pour faire suivre par le palpeur des pièces à usiner ayant des formes de ce genre et même des pièces encore plus difficiles. Conformément à la figure, la table à mouvement circulaire sera enclenchée en rotation dans le sens des aiguilles d9une montre par le palpeur 17 fonctionnant suivant le commandement I. Au commandement II seul le mouvement du chariot longitudinal est enclenché, alors que pour le commandement I, les mouvements de table à mouvement circulaire et du chariot longitudinal sont en action. De même, au commandement III, les deux mouvements sont enclenchés mais la table à mouvement circulaire tourne en sens contraire.
Cette figure montre à la fois les gradins d'exploration et les commandements correspondants du palpeur indiqués par les chiffres romains.
La figure 9a montre les sept mouvements du palpeur étant nécessaire pour le palpage du gabarit.
La figure 1 0 fait voir le principe de travail et le schéma des connexions d-une commande de palpeur pour fraiser les contours avec palpeur à sept commandements. Le chariot de fraise 1 peut être mû en direction A - B par la vis 21. La vis 21 sera actionnée par l'embrayage électro-magnétique réversible 10. Suivant la tension aux bornes 22 et 23 ou 23 et 24, 1?embrayage magnétique tourne en direction droite ou gauche.L'em- brayage 10 sera actionné avec l'arbre 25 et les deux engrenages coniques 26 et 27 seront actionnés par le moteur 28. Le moteur 28 actionne également par l'intermédiaire de 1?arbre 29 le deuxième embrayage électromagnétique réversible 9.
Par cet embrayage les tables à mouvement circulaire 2 et 4 seront mises en rotation en direction R ou L. Plusieurs tables à mouvement circulaire peuvent.être ainsi mises en rotation simultanément au moyen de 1-'arbre 30 ; chacune des deux tables à mouvement circulaire 2 et 4 est équipée avec une couronne dentée avec laquelle engrènent les vis tangentes 31 et 32 Sur 1?arbre 30 est monté l'engrenage conique 33 lequel engrène avec l'engrenage conique 34 qui est monté sur l'arbre de commande de l'embrayage 9. Le gabarit 5a qui correspond à la forme de la pièce à usiner,est monté sur la table à mouvement circulaire 2. Le doigt 17 du palpeur suit le contour du gabarit. La pièce à usiner 8a est montée sur la table à mouvement circulaire 4. Par la fraise 15 sera usiné le contour de la pièce 8a.
Si le doigt 17 du palpeur ne touche pas encore le gabarit, 1?arbre porte-palpeur 35 se trouve en position verticale. L'arbre portepalpeur 35 est logé dans un coussinet à rotule 36 et peut ainsi être dévié en tous sens. A 19extrémité supérieure de 1'arbre porte-palpeur 35 est monté le pointeau 37 qui pénètre dans le cône 38. Si l'arbre porte-palpeur est dévié, le bloc 39 sera déplacé vers le haut comme l'indique la flèche.
Le bloc 39 estt muni de plusieurs becs par lesquels seront' déplacées les lmguettes de contacts disposés sur les deux cotes. A ces contacts sont connectés les relais R 1, R 2, R 3 et R 4. Les deux embrayages électro-magnétiques 10 et 9 seront commandés par ces relais suivant des déviations de l'arbre porte-palpeur. Comme la figure 10a l'indique,le palpeur dispose de sept commandements respectivement I, II, III, IV, V, VI, VII. Le tableau 10 b indique les connexions des relais aux différents commandements
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du palpeur ainsi que les mouvements correspondants actionnés.
Si 19 arbre de palpeur 35 ne touche pas le gabarit et si par conséquent, il est vertical, cette position correspond au commandement I.
Ainsi que l'indique le tableau de la figure 10 b, les, .relais R 1 et R 4 en sont déclenchés. Les relais R 2 et R3 sont enclenchés. Les deux tables à mouvement circulaire tournent dans le sens R, cependant que le chariot de fraise se déplace vers B. Aussitôt que le gabarit touche le palpeur, ce- lui-ci passe dans la position correspondante au commandement II, pour la- quelle le relais R 4 est enclenché (voir le tableau). De ce fait, 1'em- brayage magnétique 9 sera déclenché. Seul le mouvement du chariot de fraise dans la direction B est en marcheo Si 19arbre porte-palpeur 35 est dévié encore davantage jusqu'à produire la commande III, le relais R 3 se déclen- che. De ce fait, le mouvement de rotation de la table à mouvement circulai- re sera actionné en direction L.
Tous les sept différents modes de mouve- ments seront commandés par les relais R 1, R 2, R 3 et R 4. Les relais sont équipés avec des contacts à fermeture de circuit et les embrayages ne sont enclenchés que si les relais sont sans tension. Si donc une bobine de relais est défectueuse, le défaut sera immédiatement remarqué.
Au commandement I, le relais R 2 sera mis sous tension par la paire de contacts 40 et 41 fermés. Le relais R 3 est enclenché par la paire de contacts 42 et 43 fermés. Par la paire de contacts à fermeture de circuit 44 et 45 du relais R 1 déclenché, l'embrayage 10 sera mis sous ten- sion par l'intermédiaire des bornes 22 et 23. Par la paire de contacts à fermeture de circuit 46 et 47 du relais R 4 également déclenché, l'embrayage magnétique réversible 9 sera mis sous tension. Au commandement II du palpeur 17, la paire de contacts 48 et 49 sera fermée par la butée. Le relais R 4 sera mis sous tension par la paire de contacts 50 et 51 également fermés de sorte que le mouvement de rotation de la table à mouvement circulaire sera arrêté.
Au commandement III, la paire de contacts 42 et 43 s'ouvre et le relais R 3 se déclenche; le mouvement de rotation de la table à mouvement circulaire sera enclenché en sens contraire. De cette façon les successions de connexions, indiqués au tableau de la figure 10 b, seront obtenues par les languettes de contacts que le palpeur met en action successivement. Le disjoncteur S, (fig. 10) permet de supprimer le commandement I du palpeur ,àu début de la manoeuvre. Ensuite, la table de fraise se met en marche dans la direction B, tandis que le mouvement de rotation de la table à mouvement circulaire demeure interrompu, ce mouvement est normalement actionné en même temps par le commandement I. On n'a qu'à actionner le disjoncteur S jusqu?au moment où le doigt 17 du palpeur 6 touche le gabarit 5a.
A la place du disjoncteur S, peut être prévu un relais spécial avec contact à retenue automatique actionné par un bouton-poussoir qui se déclenche de nouveau aussitôt que le palpeur passe dans la position suivante.
La figure 11 fait voir la façon d'explorer un modèle à tro3s dimensions où l'une des fraises usine la matrice voulue et l'autre le poin- çon correspondant. Les trois tables à mpuvement circulaire 2, 3 et 4 sont montées sur le chariot de fraise 1 qui sera actionnée par le palpeur en direction A - B. Le modèle 5c est monté sur la table à mouvement circulaire 2 et sera palpé par le doigt 17a. Pendant que les tables à mouvement circulaire tournent, le palpeur et les deux fraises seront dirigés de bas. en haut par le support vertical dans la direction C. Le modèle sera donc exploré suivant une trajectoire en spirale. Le mouvement vertical peut être accouplé directement avec le mouvement de table à mouvement circulaire ou peut être effectué à vitesse constante.
Il est également possible de construire le palpeur de telle façon que son doigt peut également être dévié axialement vers le haut ou vers le bas, le palpeur comportant des contacts spéciaux commandant les mouvements verticaux. Dans ce but, il sera prévu un embrayage magnétique réversible spécial pour le support vertical.
Les figures 12 à 18 montrant une commande électrique à palpeur pour de telles opérations de fraisage de contours, cette commande étant
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équipée d'un commutateur-sélecteur pour la détermination du mode d'explora- tion approprié. Le commutateur-sélecteur 52 (fig. 12) compte six positions (D, E F, G, H, I) et la commande à palpeur travaille pour chacune de ces positions diaprés des principes différents représentés dans les figures 13 à 18 A la position "D" du sélecteur 52 (fig. 12), c'est le premier mode de commandement qui est mis en oeuvre. Le palpeur dispose de sept sprtes de commandements et connecte aux positions de commandement I à III le mouvement de chariot longitudinal avec, différentes vitesses.
Au commandement I, le chariot de fraise avance très rapidement, et cette vitesse est diminuée au commandement II. Au commandement III, le chariot longitudinale avance à marche ralentie et s'arrête complètement au commandement IV. La table à mouvement circulaire tourne en permanence ; conséquence, elle ne sera pas commandée par le palpeur. Au commandement V, le mouvement longitudinal du chariot de fraise change de sens ; se met en marche d'abord lentement et puis, au commandement VI, il avance normalement et au commandement VII, il avance rapidement. Ce mode d'exploration est préférable pour des formes de pièces à usiner simples, comme celle indiquée à la figure 13.
La machine travaille très rapidement parce que la table à mouvement circulaire tounne en permanence et$ par suite du réglage des vitesses, le mouvement du chariot longitudinal s'adapte bien à la forme de la pièce à usiner.
La figure 19 fait voir le schéma des connexions pour ce mode de commandement (Fig. 13 & 13a). Sur le banc 53 glisse le chariot de fraisage 1 portant les deux tables circulaires 4 & 2. Le gabarit 5c qui sera palpé par le palpeur 17 est monté sur la table à mouvement circulaire 2.
La pièce 8c dont le contour sera usiné par la fraise 15 est montée sur la table à mouvement circulaire 4. L'embrayage magnétique 10 actionne l'arbre 21 pour le mouvement longitudinal du chariot et l'embrayage magnétique 9 actionne les tables à mouvement circulaire. Le mouvement de rotation de la table à mouvement circulaire peut être connecté par le disjoncteur 54.
Le palpeur 17 est logé dans un coussinet à roture 36 et par ses déviations, comme il a déjà été décrit à propos de la figure 10, le bloc 39 sera déplacé de bas en haut. Par ce déplacement, les languettes de contact placées aux deux côtés du bloc 39 ser t mise en action. L'arbre porte-palpeur35 est représenté en position verticale, c'est-à-dire que le palpeur est dans la position de commandement I. Les 4 relais R 1 à R 4 sont commandés par le palpeur. La figure 19a donne le tableau des positions des connexions des relais pour les sept sortes de commandements de palpeur.
Pour le réglage de la vitesse longitudinale on a encore prévu un cylindre régulateur 55 (fig. 19) qui sera actionné à nombre de tours constants. Le cylindre régulateur 55 a des segments cunéiformes en laiton ou en cuivre encastrés dans un cylindre isolé. Les segments sont reliés électriquement à la bague de contact 56 sur laquelle glisse le balai 57. Le balai 57 est relié à la ligne principale P. Les balais 60 et 61 sont fixés au bloc isolé 58 qui peut être déplacé latéralement au moyen du bouton moleté 59. Si le cylindre régulateur est court-circuité., l'embrayage 10 tourne à sa pleine vitesse. Si le courant arrive à l'embrayage par le balai 60. L'embrayage tourne à la vitesse normale. Si le courant est conduit par le balai 61, l'embrayage 10 tourne en marche ralentie.
A la position de commande I du palpeur 17 les relais R 1 et R 3 sont enclenchés (voir tableau, figure 19a).
Les relais R 2 et R 4 sont déclenchés. La bobine du relais R 1 sera mise sous tension par le contact 42 du palpeur ainsi que le contact 51. L'embrayage magnétique 10 sera mis sous tension par le circuit suivant : la ligne principale P - à la borne 62 par le contact de travail fermé du relais R 1 à la borne 63 - à la borne 46 - par le contact à fermeture de circuit du relais R 4 - à la borne 47 - delà à la borne 22 de l'embrayage 10 - à travers la bobine d9embrayage à la borne 23 et retour à la ligne principale N. Au commandement II du palpeur le contact 42 est ouvert de sorte que le relais R 1 retombe. L'embrayage magnétique réversible 10 est alors mis sous tension par l'intermédiaire du balai 60.
Le circuit est le suivant : la ligne principale P - par le balai 57 - la bague de contact 56 - par le cy- lindre de régulateur au balai 60 - la borne 64 - par le contact à fermeture
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de circuit du relais R 2 - à la borne 65 - à la borne 45 - par le contact à fermeture de circuit du relais R 1 - à la borne 44 - aux bprnes 46 et 47 du contact à fermeture de circuit du relais R 4 - à la borne 22 de l'embrayage magnétique réversible 10 - par le contact central 23 de 19 embrayage 10 - à la ligne principale N Au commandement III e contact de palpeur 65 sera fermé de sorte que le relais R 2 sera enclenché.
L'embrayage 10 sera mis sous tension par l'intermédiaire du balai 61 Le circuit sera : la ligne principale P-balai 57 - par le balai du cylindre de régulateur 61 - au con- tact 66-par le contact de travail fermé du relais R 3 - au contact 67 - par le contact de travail du relais R 2 - au contact 68 - et ensuite par le contact à fermeture de circuit relais R 4 - cest-à-dire par les bornes 46 et 47 - à la borne 22 de 1'embrayage 10. Au commandement IV du palpeur le relais R 3 retombe et leembrayage 10 est sans tension. Au commandement
V le relais R 4 est enclenché de sorte que 1'alimentation électrique pour l'embrayage magnétique 10 est dirigée vers la borne 24 et que la direction du mouvement de 19 embrayage 10 est changée.
L'ambrayge tourne encore en marche ralentie parce qu'il ne recoit par le balai 61 que des impulsions très courtes. Au commandement VI du palpeur, la borne 24 de l'embrayage
10 sera mise sous tension par le balai 60; maintenant les impulsions sont plus longues. Au commandement VII, le cylindre régulateur est de nouveau court-circuité et l'embrayage tourne vite.
Pour le deuxième mode de commande "E" déterminé par le com- mutateur-sélecteur 52 et représenté aux figures 14 et 14a, la table à mouvement circulaire tourne en permanence, mais cependant à une vitesse de rotation réglée par le palpeur. Au commandement I du palpeur, seul le mouvement longitudinal du chariot de fraise est enclenché. Au commandement II du palpeur, la table à mouvement circulaire tourne à grande vitesse. Au commandement III du palpeur, elle tourne plus lentement et au commandement IV du palpeur, la vitesse est encore plus faible. Si le palpeur est dévié encore plus fort, la vitesse de rotation augmentera de nouveau, comme l'indique la figure 14a. Ce mode de commande présente des avantages si le contour du gabarit a de fortes variations de courbures.
Pour le mode de commande "F" déterminé par le commtateur-sélecteur le palpeur travaille à cinq commandements et pour le mode de commande "G", déterminé par le commutateur-sélecteur, le palpeur travaille à sept commandements. Le mode de commande "H" déterminé par le commutateur-sélecteur 52, donne surtout des avantages quand la pièce à usiner a des contours rectilignes. Le palpeur commande le support croisé suivant sept directions différentes. De ce fait, la table à mouvement circulaire peut tourner en marche ralentie.
Pour la position "I" du commutateur-sélecteur 52, le mouvement vertical sera également commandé par le palpeur de sorte que celui-ci puisse encore explorer des modèles dont les bords-sont irréguliers en direction verticale, ainsi qu'il est représenté à la figure 18. Larbre porte-palpeur 35 est percé et la tige 69 portant en haut le contact 70, glisse dans cette perforation.
La tige 69 sera tenue dans une position centrale par les ressorts 71 et 72 de sorte que le circuit allant de la borne 73 à la borne 74 soit fermé.
Par ce contact 70 l'embrayage magnétique sera mis sous tension pour le support vertical. Si la tige 69 est tirée vers le bas ou poussée vers le haut par le doigt du palpeur 17b, le contact 70 s'ouvrira et interrompra en même temps le mouvement vertical.
Les explications qui précèdent montrent que le palpeur permet diverses possibilités de travauk Les figures ne représentent cependant que quelques unes de ces possibilités de combinaison. Le commutateur-sélecteur peut être équipé à volonté avec de nombreuses positions de commutation suivant 1?emploi de la machine. Les lignes de jonctions du palpeur aux relais et les lignes de jonctions aux contacts de travail ou contacts à fermeture de circuit des relais seront changées par le commutateur-sélecteur suivant le mode de commande désiré. Malgré des cycles de mouvement les plus différents ceux-ci peuvent être réalises avec le même palpeur. La commande à palpeur décrite peut être adaptée aux machines les plus diverses, par exem-
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ple, aux mortiseuses, aux machines à meules, etc.
REVENDICATIONS.
@ la%- Commande à palpeur à contacts électrique pour machines ou appareils de tous genres dans laquelle un (ou plusieurs) palpeur explore des contours et déclenche pour des pièces d9une grandeur déterminée des im- pulsions de commande correspondantes pour des mouvements ultérieurs, destinés en particulier à des opérations de copiage,caractérisés par le fait que le (ou les) palpeur actionne cinq, ou davantage de contacts les uns après les autres suivant la déviation de l'arbre de palpeur, d'où il résulte au moins cinq sortes de commandements et que, par 1?intermédiaire de relais ou d9autres organes similaires, et qu'il commande, soit un mouvement rectiligne dans les deux sens à vitesses différentes, permettant ,
ainsi d'explorer le contour d'un gabarit ou d'un modèle rotatif, soit un mouvement rectiligne dans les deux sens à vitesse constante, et aux com- mandements ultérieurs les mouvements des tables à mouvement circulaire, à des vitesses différentes, ou qu'il commande chacun de ces mouvements isolément, cgest-à-dire les mouvements rectilignes et les mouvements de rotation des tables à mouvement circulaire dans les deux sens, et pour les positions de commutation ultérieures, ces deux sortes de mouvements simultanément.
2 /- Commande à palpeur à contacts électrique, suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que le palpeur peut commander plusieurs tables à mouvement circulaire montées sur un chariot à mouvement longitudi- nal commun.