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DISPOSITIF COMMANDE PAR MOTEUR POUR LA LEVEE DU GHARIOT DANS LES MACHINES A ECRIRE, A CALCULER, MACHINES COMPTABLES ET ANALOGUES.
L'invention a trait à un dispositifcommandé par moteur pour la levée du chariot dans les machines à écrire, à calculer, machines comptables et analogues, dans lequel la commande de l'interligne est influencée par une crémaillère prévue au chariot de façon à pouvoir se déplacer longitudinalement et dans lequel il est prévu, entre la source d'énergie et le chariot, un accouplement principal reliant, ou séparant, les éléments de transmission, accouplement qui est influencé, pour agir, par un ressort mais qui est habituellement maintenu au moyen d'un cliquet de retenue dans la position de désaccouplement, d laquelle il peut être mis en action par la source d'énergie, par abaissement de la touche de rappel.
Les dispositifs de levée montés de cette façon ont pour avantage que, malgré la commande par moteur, le chariot peut facilement être soulevé du châssis de la machine et être remplacé par un chariot de grandeur différente.
La commande de l'Interligne des chariots, dans le cas de machines pourvues d'un tel dispositif de levée, se produisait le plus souvent avant le retour du chariot et ce, par utilisation de la force d'inertie de la masse du chariot. Si l'on avait à adopter un interligne plus grand avant le mouvement de retour, la résistance de frottement, dans la commande de 1?interligne devenait souvent tellement grande qu'il se produisait un équilibre des forces et que le chariot se mettait en mouvement avant que se soit produite la commande de interligne déjà. La commande d'interligne désirée ne se produisait donc pas. Dans le cas de commandes d9interligne à fonctionnement difficile, ce mode de levée du chariot, qui s'accompagne d'une construction avantageuse, ne convenait par conséquent pas du tout.
Un autre inconvénient du dispositif connu de levée du chariot réside dans le fait que le désaccouplement de la commande s'effectuait, après
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la levée du chariot, directement par le choc de celui-ci sur le margeur.
Comme le besoin dénergie pour l'opération de désaccouplement était très grands il était nécessaire de laisser arriver le chariot contre le margeur avec une grande force. Non seulement ceci provoquait un bruit très violent et gênant mais encore il se produisait une usure notable de la matière, qui influençait très défavorablement la durée de vie des machines de bureau ainsi conçues.
Grâce à la présente Invention, ces inconvénients sont évités par le fait quil est adjoint à un groupe dembrayage ou d'accouplement se composant des différents moyens de manoeuvre dembrayage et de commande du dispositif de levée du chariot, un dispositif de débrayage ou de désaccouplement commandant également le désaccouplement au moyen de la source dénergie le groupe de débrayage présentant des éléments retardant l'opération de désaccouplements pour permettre de rattraper la commande dinter- ligne n9ayant pas eu lieu au début du mouvement de levée,
tandis qu'un accouplement à friction divisant 1?axe de commande en un côté de commande et un côté mené entre en action à la fin du mouvement de levée, si la commande de 1?interligne sest déjà produits au début.
Selon 1?inventions le désaccouplement s'effectue donc lui aussi directement par la source d'énergie, si bien que 1?énergie qui jus- quici était nécessaire à la fin du mouvement de retour pour réaliser le désaccouplement nest plus requise. Les fortes secousses qui se produisaient jusque à présent au châssis de la machine sont évitées grâce au dispositif conforme à l'invention, si bien que 1?usure des parties de la machine entrant en action est sensiblement moindre qu'auparavant.
De plus, la commande de l'interligne, si elle n'est pas possible au début du mouvement de retour, en raison des rapports de forces entre la commande d'intterligne et le chariot, est en tout cas réalisée à la fin dudit mouvement de retour. Le dispositif de levée conforme à l'invention a pour avantage qu'il peut être employé pour tout type de machine, indépendamment du fonctionnement d: la commande de 1?interligne et que pas plus le nombre des interlignes à régler en une fois que la dimension du chariot à employer ne jouent plus aucun rôle. De même:. une commande de 1?interligne qui n'aurait été effectuée que partiellement avant le mouvement de retour est automatiquement rattrapée à la fin du mouvement de retour, par le dispositif conforme à 1?inventions et est achevée.
Le remplacement facile du chariots à considérer comme particulièrement avan- tageux:, dans les dispositifs de levée de ce genre, ce qui est rendu possible par le fait quune roue dentée commandée par moteur seulement entre en prise avec la crémaillère du chariot, est également pleinement assuré dans le dispositif conforme à 1?invention,par la conservation de cette caractéristique de.
constructiono
Outre qu'elle présente cette solution avantageuse de con- struction l'invention réside encore dans le fait que le dispositif se présente sous la forme d'un groupe de construction serréefacilement amovible et se composant d9éléments de construction rassemblés autour de l'axe de commande pour n9occuper qu'un espace très réduit.
Il va de soi que le dispositif de levée du chariot conforme à l'invention peut être employé pour des machines tout à fait électriques, dans lesquelles la source de commande est continuellement en action pendant la dactylographie, comme pour des machines à commande partiellement électrique, dans lesquelles la source de commande n9est mise en action que par un contact se trouvant en liaison avec la touche de rappel, pour chaque retour du chariot
Les dessins ci-annexés représentent un exemple de réalisation de l'objet de 1?invention appliqué à une machine à écrire dans laquelle la source de commande n'est mise en action que par abaissement de la touche de rappel.
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La figure 1 donne une vue d'ensemble de 1?objet de linven- tion en position de repos
La figure 2 montre 1?objet de l'invention à l'état dembraya- ge, quand l'accouplement principal est accoupléo
La figure 3 montre le groupe d9embrayage du dispositif.
La figure 4 montre une autre forme de réalisation dune com- mande à cliquets du groupe d'embrayage.
La figure 5 montre le groupe de débrayage du dispositif.
La figure 6 montre un détail du groupe représentéà la figu- re 5.
1 désigne 1?arbre du moteur, qui actionne 1?arbre de comman- de 3 du dispositif de levée, par exemple par 1?intermédiaire d'un engrenage à vis sans fin 2. Par un accouplement à friction 4, l'arbre de commande 3 est divisé en un côté de commande et un côté mené. Sur le côté mené est monté librement, à 1?extrémité libre de 1?arbre 3, un pignon denté 5, qui est continuellement en prise avec la crémaillère 6 du chariot. Un accouple- ment principal, par exemple un accouplement à griffes 7, crée la liaison de transmission entre le pignon et l'arbre de commande ou 1-'interrompt.
Sur le côté de commande de 1?arbre de commande 3 sont fixés, à distance 19un de 1?autre, deux disques dentés 8 et 9, qui coopèrent avec des groupes d'embrayage et de débrayage formés des éléments d'embrayage et de manoeuvre ou d'actionnement.
Le groupe d'embrayage, qui coopère dans ce cas avec le diaque denté 8, est pourvu d'un levier de commande à trois bras 11,sous la forme d'un T horizontal, monté à rotation en 10, avec le bras 12 duquel la touche de rappel est en engagement par sa tige de liaison 13 et dont le bras 14 agit sur un cliquet d9embrayage 17, par 1?intermédiaire d'un cliquet de déclenchement 16, soumis à Inaction d'un ressort 15. Le cliquet d'embrayage 17 est soumis à Inaction d'un ressort 18 et se met en engagement avec le disque denté 8 lors de 1?abaissement de la touche de rappel. Le cliquet d9embrayage est fixé à rotation, en 19, à un bras 20 d'un levier coudé 21, également monté en 10.
Vautre bras du levier coudé 21 est désigné par 22 et coopère, par l'intermédiaire d'une bielle de poussée 25,guidée à déplacement longitudinal dans des trous oblongs 23 et 24, avec le cliquet 26, influençant l'accouplement principal 7. Le troisième bras du levier de commande 11 est désigné par 27 et actionneselon 1?exemple de réalisation de l'invention envisagée le contact 28, par 1'intermédiaire dune bielle de poussée 29, faisant ressort, si bien que, lors de rabaissement de la touche de rappel, le moteur est immédiatement connecté et qu'ensuite, après un temps,le débrayage de l'accouplement 7 se produit par 1?intermédiaire du cliquet d'embrayage 17.
La bielle de poussée 25, qui se trouve en liaison avec le cliquet d'embrayage 17 par 1?intermédiaire du levier coudé 21,est soumise à Inaction d'un ressort 30, qui maintient dans la position de repos la bielle de poussée 25 et le levier 21. Le cliquet d'arrêt 26,pour l'accouple- ment, est conformé en un levier à deux bras, montés à pivotement en 31, dent le bras 32 s'engage dans la voie de déclenchement d'un cliquet à glissement 34, fixé à la bielle de poussée 25 de façon à pouvoir se déplacer et soumis à Inaction d'un ressort 33.
Le second bras, 36, présentant le nez de cliquet proprement dit 35, est en relation dencliquetage avec la barre d'accouplement 37, le nez 35 du cliquet soumis à Inaction d'un ressort 38 se trouvant, dans la position de repos, devant un bras coudé 39 de la barre d'accouplement 37. Un ressort 40, attaquant la barre d'accouplement 37, tend à amener toujours 1?accouplement 7 en position d9accouplement.
Le groupe de débrayage, qui est mis en relation d'action avec le disque denté 9, présente un levier coudé à deux bras 42, monté à pivo-
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tement en 41, dont le bras 43 est articulé en 44 à la barre d-laccouplement 37 et dont le second bras, 45s est relié à un porte-cliquet 48, articulé en- 46 et portant un cliquet dgembrayage 47a Le cliquet d'embrayage 47 est gui- dé à déplacement longitudinal sur son support 48, au moyen de' trous oblongs 49, un ressort 50 reliant les deux parties tendant à maintenir le cliquet d9embrayage dans la position externe extrême du guidage à trous oblongs en direction de 19 arbre de commande 3.
Grâce à ce guidage à trous oblongs, on
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obtient, dans la direction de poussée du cliquet d9smbrayage 47, une marche à vide provoquant un retard d'embrayage, qui est nécessaire pour ne pas interrompre immédiatement la commande,par le désaccouplementà la fin du mouvement de retour du chariot, puisque la force de commande est encore néces-
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saire pour une commande de 1-'interlîgne n'ayant éventuellement pas eu,lieu au début du mouvement de retour. Grace à un ressort 51, attaquant le portecliquet 48, extérieurement à son point de rotation 46, le cliquet d'embraya-
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ge 47 est maintenu dans la position de reposa hors dgengagement avec le dis- que denté 9.
Pour entamer 1?opération de débrayage, le margeur, qui n'est représenté aux dessins que par une flèche, frappe une pièce coulissante 52, prévue à déplacement en direction perpendiculaire à 1áxe longitudinal du
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cliquet d-9 embrayage 47s pièce qui porte un cliquet de débrayage 53, lequel entre en engagement à friction 'avec le cliquet d9embrayage 47 et le portecliquet 48, par i'intermédiaire d'un nez 54. Un ressort 55 maintient le cliquet de déclenchement en position de travail, tandis qu'un autre ressort, 56, attaquant la pièce coulissante 52,maintient celle-ci hors d'action, ,dans la position de repos.
Une vis d'arrêt 57, fixée au châssis de la machine de façon à pouvoir être réglée et appartenant au groupe de débrayage, coopère avec
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une face d 9 arrêt 58, prévue au porte-cliquet 48, et sert à rejeter le cliquet 47 du disque denté 9, tandis qu9une vis d'arrêt 59, fixée au châssis de la
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machine de'façon à-pouvoir être réglée et appartenant au groupe d9embr.yage, coopère avec une face à angle 60 du levier 17 et sert à rejeter le cliquet 17 du disque denté 8. Par réglage des vis d'arrêt 57 et 59, on peut modifier
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la durée de 19enaliquetage des cliquets 17 et 47.
Pour maintenir le contact 28 fermé,, pendant la levée du chariot, même après le relâchement de la touche de rappel, il est prévu, au
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bras 45 du levier coudé 42, un organe d?entra3nement 63 , monté à pivotement en 62 et soumis à Inaction d9un ressort 61, organe dS>entra1nement qui maintient le contact fermé après l'embrayage par le groupe d9embrayage,
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pendant la durée du retour du chariot et de la commande de l9interligne< Un ressort 64 tend à maintenir constamment le contact 28 dans la position déconnectée, de reposa
La figure 4 montre une autre forme de réalisation de la commande à cliquets pour le groupe dembrayage, dans laquelle des moyens sont
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prévus pour accroître la vitesse de chute du cliquet d-embrayage 17 dans le disque denté 8a A cet effet, il est prévu un cliquet 65,
bloquant le cliquet d9embrayage 179 ledit cliquet 65 pouvant être. dégagé au moyen deun levier d9 çoicmande additionnel 66, pouvant être influencé par la touche de rappel, par 1?intermédiaire du levier 14, et monté également en 19, au bras de levier 20, de façon à pouvoir tourner. Le cliquet d'arrêt 65 est monté à pivotement en 67, à l'extrémité inférieure libre prolongée du bra. de levier 20 et est soumis à l'action d'un ressort de traction 69, fixé à une broche carrée 68 du cliquet d'embrayage 17. La broche 68 sert en même temps d'appui pour le cliquet 65 qui présente un évidement répondant à la forme carrée de la broche.
Le levier de commande 66 est pourvu, à son côté inférieur, d9un recourbement 70, qui se place sous le cliquet 17 et ramène celui-ci à la position de départ, après que l'encliquetage a cessé. Une broche 72, prévue à un nez 71 du levier de commande, se place devant le cliquet
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65 et provoque le dégagement de celui-ci., lors de 19 abaissement du levier de commande 66, en vue de la libération du cliquet d8embrayage 17. Un res- sort 73 rappelle le levier de commande et le ramène dans la position de départ.
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Pour empêcher toutefois que se produise, à la fin du mouvement de retour du chariot, une commande de 1?interligne sans fin, se répétant con- tinuellement, non voulue, le cliquet à glissement 34 coopère avec une courbe de travail du bras 32 du cliquet 26 de telle façon qu'immédiatement après la libération du bras d'arrêt 39 de la barre daccouplement 37, le cliquet à glissement 34 pivote toujours vers l'extérieur, à rencontre de Inaction du ressort 33, et qu'ainsi, le cliquet de blocage 26 soit de nouveau immé- diatement prêt pour se placer devant le bras d'arrêt 39, de retour, pour opé- rer un blocage au moyen de son nez 35.
De ce fait, il est garanti que mène s'il se produit par exemple des manquements dans le groupe d'embrayage, une commande de 1?interligne est toujours possible par actionnement, une fois., de la touche de rappel (voir figure 2). (Il va de soi que, selon l'inven- tion, des commandes d'interligne aussi nombreuses qu'on le veut peuvent être effectuées successivement, ce qui, toutefois, rend nécessaire, pour chaque commande de 1?interligne, un abaissement renouvelé de la touche de rappel).
Le mode de fonctionnement de 1?objet de l'invention est le suivant :
Lors de rabaissement de la touche de rappel, la tige de liai- son 13 est attirée, si bien que le levier de commande à trois bras 11, qui y est relié, pivote autour de son point de rotation 10, qui est aussi celui du levier 21. Toutefois, avant que le bras 14 du levier de commande touche le cliquet d9embrayage 17 par son cliquet 16, le contact 28 est fermé, par l'intermédiaire du bras 27 du levier de commande, au moyen de la bielle de poussée 29, si bien que le moteur est mis en action. Comme le moteur commande 1?arbre de commande par 1?intermédiaire de l'engrenage à vis sans fin, les disques dentés 8 et 9 sont également en rotation (voir figure 3).
Ce n'est qu'après un nouvel abaissement de la touche de rappel que le cliquet de déclenchement 16 du bras 14 rencontre le cliquet 17 et pousse celui-ci contre le disque denté 8, ce qui crée la coopération pour l'opération d'ac- couplement.
Le disque denté 8, qui se trouve en rotation, déplace alors le cliquet 17, engagé, qui est fixé à déplacement en 19 au levier coudé 21, si bien que le levier coudé 21 pivote en son point de rotation 10. Le bras 22 du levier coudé est de ce fait déplacé en direction du disque denté 8 et déplace la bielle de poussée 25, qui y est articulée, à l'encontre de l'action du ressort de traction 30, dans la mesure où le permettent les trous oblongs 23 et 24 de la bielle de poussée 25.
Le cliquet à glissement 34, fixé à la bielle de poussée 25, pousse alors sur le bras 32 du cliquet de blocage 26 qui s'engage dans sa zone de déplacement et écarte celui-ci, le cliquet 26 pivotant en son point de rotation 31, si bien que le nez 35 du cliquet libère le bras d'arrêt coudé 39 de la barre d;accouplement 37 et que 1?accouplement 7 est amené par le ressort 40 en position d'accouplement (voir figure 2).
La roue dentée 5, qui se trouve en prise constante avec la crémaillère 6 prévue au chariot de façon à pouvoir se déplacer longitudinalement, est alors en engagement à friction avec la commande et commence à tourner. La crémaillère 6 accouplée au dispositifde commande de l'interligne effectue dans ce cas initialement un mouvement par rapport au chariot, si la résistance de frottement de la commande l'interligne est plus faible que la force d'inertie du chariot. Pendant ce mouvement relatif, la commande de l'interligne s'effectue alors de façon connue avant le mouvement de retour du chariot.
Si, pour une raison quelconque, la commande de l'interligne ne se produit pas, par exemple parce que la résistance de frottement dans la commande de 1?interligne est trop grande par rapport à la force d'inertie du chariot, lorsquon adopte un interligne plus grand ou pour cause d9encrassement, le chariot est immédiatement entraîné jusqu'à la butée du margeur.
La butée du margeur maintient le chariot dans la position de levée extrême, si bien que la crémaillère peut effectuer son mouvement
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;relatif provoquant la commande de l'interligne, par rapport au chariot bloqué, et qu'ainsi, la commande de l'interligne qui n'a pas eu lieu au commencement du mouvement de retour s'effectue dès lors forcément à la fin du re- tour du chariot.
Pendant l'opération d'accouplement, l'organe d'entraînement 63 a également été poussé contre le contact 28, par l'intermédiaire du levier coudé 42, et il maintient ce contact fermé pendant toute l'opération de commande de l'interligne et de retour, si bien que la touche de rappel ne doit plus être abaissée que comme une butée pour amener les opérations d'embraya- ge. Immédiatement après le relâchement de la touche de rappel, le levier de commande 11 se déplace pour reprendre sa position de départ, indépendamment des autres mouvements d'embrayage.
Lorsque l'opération d'accouplement est terminée, le cliquet 17 a également fini son trajet et il bute, par sa face à angle 60, contre la vis d'arrêt 59. De ce fait.Le cliquet 17 pivote en son point de rotation 19 et est chassé du disque denté 8, si bien que, déplacé par la force du ressort 18, il retourne à sa position de départ. Le levier coudé 21, por- tant le cliquet 17, est dans ce cas ramené à sa position de départ avec la bielle de poussée 25, par le ressort 30. L'opération d'embrayage et d'accouplement est dès lors terminée.
Pour permettre le retour à sa position de départ au cliquet 17, qui est soumis à un mouvement d'embrayage très rapide, avant que la tou- che de rappel n'ait été libérée par la personne se servant de la machine puisque, par conséquent, le levier de commande 14 se trouve encore dans sa position d'embrayage inférieure - on a prévu le cliquet de déclenchement mpbile 16. Lors de son mouvement de retour, le cliquet 17 pousse de côté, à 111 encontre de l'action du ressort 15, le cliquet de déclenchement 16, qui dépasse dans sa zone de déplacement, et il reprend ainsi la position de départ.
Seul un relâchement de la touche de rappel, grâce auquel le levier de commande 14 s'écarte vers le haut et grâce auquel le cliquet de déclen- chement 16 retourne à sa position de repos, permet un nouveau déclenchement de l'opération d'embrayage.
Par l'opération d'accouplement, le groupe de débrayage est déjà préparé à l'opération de débrayage. Ceci s'effectue par le fait que lors de l'opération d'embrayage,avec la libération de l'accouplement 7 par le cliquet 26, le levier coudé 42 du groupe de débrayage, articulé en 44 à la barre d'accouplement 37. pivote en même temps autour de son point de ro- tation 41.
Le bras de levier 45 effectue alors un mouvement de pivotement en direction de l'axe de commande 3 et entraîne une fois l'organe d'entrai- nement 63 qui lui est fixé, pour le contact 28, en vue du maintien de la fermeture du contact, même après le retour des éléments du groupe d'embraya- ge à leur position de repos, de même qu'il entraîne le porte-cliquet 48, avec le cliquet 47. Le nez 54 du porte-cliquet vient alors se placer direc- tement sous le cliquet de déclenchement 53 de la pièce coulissante 52, qui est actionnée par le margeur non représenté. Le cliquet 47 est maintenu par le ressort 51, jusqu'à la fin du retour du chariot, hors d'engagement avec le disque denté 9.
L'agencement mobile du cliquet de déclenchement 53 est nécessaire pour permettre, exactement comme dans le cas du cliquet 17 et du cliquet de déclenchement 16, le retour sans entrave du cliquet 47 à la position de départ, même si la pièce coulissante 52 se trouve encore dais la position d'abaissement grâce à la butée du margeur.
Le mouvement de retour du chariot prend fin grâce à la butée du margeur. Lorsque le chariot arrive sur la butée du margeur, la pièce cou- lissante 52, avec son cliquet 53, est déplacée en direction du porte-cliquet 48, le petit cliquet 53 se posant sur le nez 54 et déterminant l'enclique- tage du cliquet 47 dans le disque denté 9. Après cela, le cliquet 47 est déplacé par le disque denté 9, en direction du bras de levier 45, si bien que le levier coudé 42 pivote autour de son point de rotation 41 et fait ainsi quitter la position active à l'accouplement 7 (figure 5).
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Le cliquet 47, qui est guidé à déplacement longitudinal dans des trous oblongs 49 de son support 48, détermine le désaccouplement non pas immédiatement mais seulement après quil a parcouru la voie de marche à vide déterminée:, dans sa longueur, par les trous oblongs, en entraînant le porte-cliquet 48. Ce n'est quaprès ce retard que le mouvement du cli- quet dembrayage est transmis directement au levier coude 42 et que celui-ci est influencé dans le sens d'un mouvement de désaccouplement, 1-'organe d'en- tralnement 63 libérant également:, en même temps, à la fin de son mouvement, le contact 28 et interrompant ainsi le circujt pour le moteur.
Le levier coudé 42, dont le bras 43 est articulé à la barre d'accouplement 37, déplace celle-ci vers le bas, à rencontre de Inaction du ressort 40, jusqu'à ce que le cliquet de blocage 26 se place, avec son nez 35, devant le bras à angle 39 de la barre daccouplement 37 et maintienne ainsi 19accouplement dans la position de désaccouplement.
La marche à vide déterminée par le guidage du cliquet 47 par les trous oblongs représente par conséquent un retard de désaccouplement, qui permettra une commande de 1 interligne après la fin du retour du chariot, au cas où cette commande n'aurait pas eu lieu au début du mouvement de retour (figures 5 et 6).
A la fin du mouvement dembrayage, le porte-cliquet 48 bute, par sa face 58, contre la vis d'arrêt 57 et dégage le cliquet 47 du disque denté 9.
Après cela, le ressort 50 déplace le cliquet dans les trous oblongs du porte-cliquet 48 et le ramène à sa position de repos ou de départ, tandis que le ressort 51 maintient le cliquet 47 hors d'engagement avec le disque denté 9.
Si la commande de 1?interligne a déjà été effectuée au début du retour du chariot, de sorte qu'à la fin de ce retour, aucune puissance de travail n9est plus nécessaire, 1?accouplement à friction 4 entre en jeu, puisque tant le chariot que la crémaillère qui y est prévue ont déjà atteint la position extrême de blocage, pour passer le temps de retard que produit le guidage du cliquet 47 par les trous oblongs. Cet accouplement à friction permet de passer le temps de marche à vide s9étendant du début de l'arrivée du chariot à la butée du margeur, jusqu?au désaccouplement définitif.
Le mode de fonctionnement de la commande par cliquets du groupe dembrayage représentée à la figure 4 est le suivant.
Lors de rabaissement de la touche de rappel, le bras de levier 14, par son cliquet de déclenchement 16, n9appuie pas directement sur le cliquet d'embrayage 17 mais sur le levier de commande intercalé 66. Ce levier est abaissé à rencontre de 1-'action du ressort 73; il est fixé à rotation, comme le cliquet d'embrayage 17, et 19, au bras de levier 20 du levier coudé 21. Le levier de commande 66 appuie alors, au moyen de sa broche 72, contre le cliquet de blocage 65, qui, sous la tension croissante du ressort 69, pivote autour de son tourillon d'appui 67, prévu au bras de levier 20, jusqu'à ce que 1?évidement du cliquet 65 recevant le tourillon carré 68 libère ce dernier et, par suite, le cliquet d'embrayage 17.
Le cliquet d9embrayage 17 tombe alors, tiré par le ressort tendu 69, à grande vitesse, dans la denture du disque denté 8. Après le rejet du cliquet dembrayage 17 du disque denté 8 par 1?arrêt de la face à angle 60 contre la vis darrêt 59, le ressort 73 retire le levier de commande 66 et ce dernier, par son recourbement 70 prenant du dessous le cliquet d9embrayage 17, ramène également ce dernier à sa position de départ, jusqu9à ce que le cliquet 65 se place de nouveau, avec un effet de blocage, devant le tourillon carré 68.
REVENDICATIONS.
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