BE471241A - - Google Patents

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BE471241A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41JTYPEWRITERS; SELECTIVE PRINTING MECHANISMS, i.e. MECHANISMS PRINTING OTHERWISE THAN FROM A FORME; CORRECTION OF TYPOGRAPHICAL ERRORS
    • B41J29/00Details of, or accessories for, typewriters or selective printing mechanisms not otherwise provided for
    • B41J29/54Locking devices applied to printing mechanisms
    • B41J29/58Locking devices applied to printing mechanisms and automatically actuated
    • B41J29/64Locking devices applied to printing mechanisms and automatically actuated by a function of the printer to lock the keyboard
    • B41J29/66Locking devices actuated when platen reaches the end of a line

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  • Character Spaces And Line Spaces In Printers (AREA)

Description


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  Dispositif automatique pour le renvoi du chariot des machines à écrire. 



   Cette Invention est relative aux machines à écrire comportant des dispositifs mécaniques moteur de frappe et de renvoi du chariot. En ce qui concerne certaines caracté- ristiques plus. particulières, l'inventioin est également re- lative   à.   des dispositifs empêchant la frappe par moteur en fin de lignes, et à des dispositifs empêchant la frappe et certaines autres opérations pendant le renvoi du chariot* 
Dans les machines à écrire à moteur de frappe, la course des touches est de préférence très courte et la   tou-   che est très légère. De plus le dégagement des touches est indépendant du mouvement de rappel des équipages de frappe 

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 de sorte qu'une touche actionnée peut être maintenue abais- sée pendant rabaissement   d'une   autre touche.

   Pour ces rai- sons et pour d'autres, les dispositifs de blocage des leviers touches en fin de ligne, tels qu'ils sont prévus dans les machines à écrire entièrement actionnées à la main, ne con- viennent pas aux machines munies d'équipages de frappe à mo- teur. 



   En conséquence, l'un des buts de l'invention est de créer, pour une machine à écrire à force motrice, un   dispo-   sitif simple et d'un fonctionnement sûr pour empêcher la frap- pe par moteur après le déplacement du chariot au delà d'une certaine position en fin de ligne. 



   Un autre but de l'invention est de créer un dispositif du type indiqué ne contrariant normalement pas le fonction- nement des touches de frappe. 



   Dans une machine suivant l'invention, les organes d'en... trainement des barres à caractères sont actionnées par des dispositifs   individuels,   eux-mêmes sélectivement actionnés par moteur sous la commande des touches de frappe. Après avoir transmis une impulsion de frappe auxdits organes d'entraînement; chaque dispositif d'entraînement est rappelé vers sa position de départ même si la touche de frappe correspondante n'a pas été libérée.

   Par rapport aux équipages de frappe de ce genre, un autre but de l'invention est de créer des dispositifs d'un fonctionnement sûr empêchant infailliblement l'actionnement par moteur de ces équipages au cours d'un certain déplacement vers   1-lavant   en fin de ligne, malgré le fait que l'action de la dernière touche de frappe, abaissée au cours du mouvement d'avancement du chariot en fin de ligne, peut être prolongée par l'opérateur. 



   Un but de l'invention consiste également à prévoir, en combinaison avec d'autres dispositifs de frappe par moteur,   des   

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 des dispositifs servant à empêcher efficacement la frappe et d'autres opérations au cours du renvoi du chariot par moteur. 



   Un autre but est de créer des dispositifs simples, d'un fonctionnement infaillible pour empêcher la frappe par moteur après le mouvement   davancement   du chariot   au-delà   d'une certaine position en fin de ligne, et pour empêcher la. frappe par moteur et d'autres opérations telles que la manoeuvre de la touche du rappel arrière au cours du mouve- ment de renvoi du chariot. 



   Un autre but de   l'invention   est de créer une   disposi-   tien permettant d'atteindre le dernier but indiqué de telle manière que les touches de frappe soient normalement faciles à actionner,   c'est-à-dire   que rien ne s'oppose à leur   abais-   sement. 



   Un autre but est de prévoir un dispositif efficace et d'un fonctionnement sûr pour empêcher la frappe par mo- teur et d'autres opérations au cours des mouvements de   ren-   voi du chariot, ces dispositifs étant constitués de telle manière que les touches puissent être normalement abaissées sans obstacle et que les mouvements de renvoi du chariot, ainsi que d'autres opérations, ne puissent être effectués que successivement. 



   En vue de ces buts, et d'autres buts, l'invention com- prend certaines caractéristiques nouvelles de construction et de combinaison d'éléments. Un mode de réalisation préféré sera décrit ci-après en référence au dessin annexé faisant partie de la description. 



   Sur ce dessin : 
La fig.l est une vue schématique en perpective de fa- ce de certains éléments portés par le bâti d'une machine   à.   écrire comportant des. dispositifs de frappe par moteur et un dispositif de blocage en fin de ligne, de même que des   dispo-   /1 

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 sitifs de commande par touche pour le rappel en arrière es- pace par espace, pour la fabulation et d'autres opérations, en combinaison avec un dispositif d'inter-blocage pour ces dispositifs. 



   La fig. 2 est une vue en perpective de face du chariot d'une machine à écrire, combiné avec un margeur, et cette figure montre également certaines parties du dispositif d'espacement des lignes par moteur et du dispositif de ren- voi du chariot. La figure montre d'autre part certaines par- ties du mécanisme représenté par la fig. 1 et peut être fa- cilement examinée en référence à cette dernière figure. 



   La fig. 3 est une vue en élévation latérale montrant l'équipage de frappe dans une position d'entraînement par- tiel par moteur et continuant le mouvement de frappe sous l'effet de son inertie, indépendamment d'un dispositif   d'en-   traînement par moteur déjà en voie de rappel, ce dispositif d'entraînement établissant un jeu de fonctionnement pour un organe coulissant de blocage de l'équipage de frappe. 



   La fig. 4 est une vue en perpective de face et mon- tre l'organe coulissant de blocage de la fig. 3 amené en position de fonctionnement par un margeur de fin de. ligne. 



   La fig. 5 est une vue en coupe transversale sensible- ment par le milieu de la machine à écrire et montre princi- palement le dispositif de frappe par moteur et le mécanisme d'avancement du   chariot,   tous les organes étant représentés dans leur position de départ. 



   La fig. 6 est une vue de face partielle de la machi- ne avec un dispositif de renvoi du chariot par moteur en voie de fonctionnement, certains autres organes étant bloqués con- tre tout déplacement. 



   La fig. 7 est une vue schématique de face d'une varian- te du dispositif d'inter-blocage des touches indiqué en réfé- 

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 rence   à.   la fig. 1 . 



   Sur les fig. 1 à 5 du dessin, le bâti de la machine est indiqué en 10 et comprend deux parais latérales espacées 11. Ainsi que le montre la fige 5, un chariot 12 est guidé de la maière usuelle pour son avancement espacepar espace et pour son renvoi sur un chemin de roulement 13 qui fait partie du bâti IQ de la machine. Le chariot est muni à ses extrémités de supports 14 dans lesquels un cylindre de frap- pe 15 est monté   relativement*   Un barillet à ressort (non représenté) produit le mouvement   d'avancement   espace à espace du chariot 12 sous la commande d'un dispositif d'échappement, dont   1-*ensemble   est indiqué en 16, en fonction de chaque mouvement de frappe et d'une manière qui sera décrite plus loin. 



   Les dispositifs de frappe par force motrice représen- tés sont sensiblement les mêmes que ceux décrits par le bre- vet américain N  2 254 764 en date du   2   Septembre   I94I,  et ils peuvent comporter de multiples équipages de frappe, com- posés chacun   d'une   barre porte-caractère pivotante 17, action- née par un levier 19 par l'intermédiaire d'une bielle 20, . les leviers étant articulés sur un axe rectiligne commun 21 et rappelés normalement vers la position de départ par des ressorts 22. Les barres porte-caractères sont montées pivo- tantes en une rangée incurvée sur un segment 18 et viennent frapper le cylindre en un point de frappe commun.

   Chaque équipage de frappe est associé avec un dispositif d'entraî- nement 23 composé d'un levier pendulaire 24 en contact de roulement avec le levier 19, et d'une bielle d'entraînement 25, articulée sur le levier pendulaire et partant vers l'ar- rière. Des ressorts 26 rappellent les bielles d'entraînement et leurs leviers pendulaires 24 vers le haut et vers l'arriè- 

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 re, pour les maintenir dans une position de départ telle qu'elle est représentée par la fig. 5, les leviers 24 étant alors arrêtés par une barre transversale fixe   28,   dans des fentes   27, à     l'intérieur   desquelles les leviers pendulaires 24 sont articulés sur un axe 29.

   A leur extrémité postérieures les bielles d'entraînement se trouvent normalement en contact avec une face horizontale d'une barre profilée 30, ayant une aile repliée vers l'arrière et vers le bas 31 dans laquelle sont taillées des fentes 32, dans lesquelles viennent s'en- gager les extrémités postérieures des bielles d'entraînement qui sont ainsi guidées pour coulisser dans un plan vertical et dans un plan horizontal. Sur chaque bielle d'entraînement 25, à proximité de son extrémité postérieure, est articulé un cliquet d'accouplement 33 qui est destiné à être amené en prise avec un rouleau entraîneur ou rochet moteur   34,   et ce par le fait que la bielle d'entraînement 25 est déplacée vers le bas en pivotant autour de son articulation sur le levier pendulaire 24.

   Pour assurer cet abaissement des bielles   d'entraînement,   chacune de ces bielles 25 est associé avec un levier à touche 35, muni d'un cliquet montant   36,   dont l'extrémité est conformée en bec qui doit venir s'accrocher sur un talon 37 prévu sur la bielle d'entraînement. De préfé- rence, la disposition du cliquet 36 sur les leviers à touches est telle que ce cliquet puisse s'engager sur le talon vers   l'avant   et vers le haut, pour des raisons bien connues. Lors- qu'un cliquet d'accouplement est venu en prise avec le rou- leau moteur 34, ce dernier produit tout d'abord un mouvement limité d'oscillation du cliquet 33 sur son axe, et poussera ensuite ce cliquet et en même temps la bielle d'entraânement correspondante vers l'avant pour actionner l'équipage de frappe qui s'y rattache.

   Un peu avant le moment où la barre à caractère 17 vient frapper le cylindre 15, une rampe 38 de la 

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 bielle d'entraînement 25 coopère avec une butée   41,   ce qui produit un mouvement d'élévation de la bielle d'entraînement et le dégagement du cliquet d'accouplement des dents du rouleau moteur. On voit que le dispositif d'entraînement 24, 25 est ensuite immédiatement rappelé vers sa position de dé- part, tandis que   l'équipage   de frappe continue son mouvement sous l'effet de son inertie et retourne ensuite vers la position de départ sous l'action du ressort de rappel 22. 



  D'autre part, dès que le cliquet d'accouplement 33 est dégagé du rouleau 34, la bielle d'entraînement 25 est tirée contre la barre 30 par le ressort 26 et glisse vers sa position de départ tout en restant en contact avec cette barre. 



   Les touches 35 pivotent autour d'un axe commun 53 qui est encastré dans une barre transversale 54 du bâti de la machine, cette barre étant munie de fentes destinées à rece- voir les extrémités postérieures des leviers à touches. Dans leur partie antérieure, les leviers à touches 35 sont guidés dans les fentes 49 d'un peigne   50,   et ils sont rappelés contre le fond supérieur des fentes par des ressorts 55 qui sont accrochés sur les leviers à touches un peu en avant de l'axe de pivotement   54.   Lorsqu'une barre porte-caractère actionnée s'approche du cylindre de frappe, elle arrive en contact avec une barre universelle 42   (fig.5)   et la pousse vers l'arrière pour déclencher le fonctionnement du dispositif d'échappement 16.

   La liaison cinématique entre la barre universelle et le dispositif d'échappement comporte un cadre oscillant 43 et une bielle   44   reliant ce cadre oscillant au dispositif d'é- chappement. Ce dernier peut être constitué par un bloc   oscil-   lent 45 portant les deux becs d'échappement usuels 46, dont un se trouve normalement en prise avec les dents du rochet 47 et empêche le déplacement du chariot. Le rochet d'échappement 47 est solidaire d'un axe 48 qui porte également un pignon 51, 

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 en prise avec une crémaillère 52 rendue solidaire du chariot. 



  On voit que, de cette manière,   l'avancement   du chariot espa- ce par espace est fonction de chaque mouvement de la barre universelle 42, tout juste avant l'instant où la barre por- te-caractère 17 vient frapper le cylindre. On voit également que, étant donné que la bielle d'entraînement est dégagée, préalablement du rouleau moteur 34, il en résulte que l'avan- cement du chariot d'un espace se produit toujours après l'é- lévation de rappel de la bielle d'entraînement 25 contre la barre 30, ainsi que le montre en principe la fig.3. Après le mouvement de rappel de la bielle d'entrâinement, son talon 37 occupe une position dégagée du cliquet correspondant, tant que la touche du levier commandant ce cliquet est main- tenue abaissée.

   Plus exactement, pendant l'abaissement de la touche 35, le talon pousse le cliquet à vide vers l'arrière sur son articulation   56,   en touchant ce cliquet sur le dessus. 



  Lorsque la touche est libérée, le cliquet reprend sa position de fonctionnement normale en s'accrochant sur le dessus du talon 37. 



   Les mouvements du chariot pour l'espacement des mots sont produits à l'aide   d'une   bielle d'entraînement similaire aux bielles 25, et cette bielle est agencée pour faire fonc- tionner l'échappement 16 par l'intermédiaire d'une liaison cinématique, sous la commande de la barre d'espacement, d'une manière non représentée. 



   Aux extrémités 14 du chariot est fixée une crémaillère ou échelle 57, le long de laquelle sont placés des margeurs 58, 59 qui déterminent respectivement les limites des mouve- ments d'avancement et de renvoi du chariot. 



   En un point 62 du bâti (fig. le 4 et 6) est articulé un bras montant de contre-butée 64 portant un doigt de butée 65 normalement disposé entre et sur le trajet des margeurs /7 

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 58, 59, et ce doigt fait saillie dans une ouverture 66 prati- quée dans une plaquette horizontale 67, fixée sur une colonne 66 faisant partie du bâti 10. Ce bras 64 est fendu à l'endroit de son articulation 62 de sorte qu'il peut être abaissé pour placer le doigt de butée 65 sous les margeurs   58,   59. Un res- sort 'la est prévu pour faire pivoter le bras avec l'extrémité inférieure de la fente normalement en contact avec le téton d'articulation, et ce ressort   sollicite   complémentairement le doigt 65 de telle manière que son extrémité vienne se pla- cer contre le bord de droite de l'ouverture 66. 



   Lorsque, au cours de son mouvement d'avancement, le chariot s'approche de sa fin de course déterminée par le margeur 58, ce dernier coopère avec le doigt 65 et produit un déplacement vers la gauche du bras 64. Ceci se produit pendant les derniers mouvements d'avancement espace par espa- ce du chariot, ainsi que le montre la fig. 4, et produit le déplacement d'une barre dentée coulissante 73, servant au blocage en fin de ligne, qui est ainsi amenée dans une posi- tion de fonctionnement dans laquelle elle bloque des bielles d'entraînement 25 contre tout déplacement vers le bas, pour L'accouplement avec le rouleau opérateur 34.

   La barre de blocage est munie de dents 74 qui se trouvent normalement placées entre les queues des bielles d'entraînement 25 et qui, lors du déplacement de la barre vers la position de fonctionnement, viennent se placer sous les queues et   em-   pêchent l'abaissement des bielles d'entraînement par les cliquets 36. La barre est montée coulissante sur le dessus de la barre transversale fixe 54 et, à cet effet, elle est munie de fentes 75 dans lesquelles sont engagées des vis à tête   76,   vissées dans la barre fixe. Le bras 64 actionne la barre coulissante par l'intermédiaire d'une liaison élas- tique composée d'un levier 77 et d'un bras 78, articulé tous 

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 les deux sur le bâti de la machine par un axe commun 81.

   Un ressort 82 a tendance à déplacer le levier 77 et le bras 78 l'un vers l'autre avec le bras 64. placé entre ces deux or- ganes. Dans des conditions de fonctionnement normal et lors- que le bras 64 est actionné par le margeur 58, il déplace le levier 77 et le bras 78 dans un sens. Si le déplacement de la barre coulissante 73 est contrarié, le bras 78 est ac- tionné sans forcer le déplacement du levier 77, ce qui évite toute détérioration du mécanisme. Ce déplacement à vide du bras 78 peut avoir lieu , par exemple, lorsque le chariot est lui-même déplacé à la main en même temps que 1.' opérateur abaisse une touche de frappe. 



   Il a été spécifié que le chariot avance d'un espace après le dégagement de la dernière bielle d'entraînement 25 actionnée,   c'est-à-dire   lorsque cette bielle d'entraîne- ment a été élevée et écartée du rouleau moteur 34, pour venir en contact avec la barre fixe 30.

   On voit donc que la bielle   d'entraînemant   en voie de rappel permet le déplacement non contrarié de la barre coulissante de blocage 73 vers la po- sition de fonctionnement, c'est-à-dire vers la position dans laquelle ses dents 74 se trouvent placées sous les queues des bielles d'entraînement 25 (fig.3).L'intervalle entre les dents 74 de la barre coulissante ne sont que très peu plus larges que les queues des bielles d'entraînement et, par con- séquent, les dents 74 bloquent les bielles 25 presque instan- tanément après commencement du dernier avancement d'un espa- ce en fin de ligne. Il y a lieu de noter que ceci se produit au début du rappel de la barre à caractère partant du cylin- dre de frappe, assez tôt pourvue même un opérateur non expé- rimenté ne puisse actionner la touche suivante.

   La barre de blocage 73 se déplace donc infailliblement vers sa position de travail sans tenir compte du fait que l'opérateur persista 

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 à frapper la dernière touche à actionner. 



   Si l'on désire continuer la frappe au-delà de la marge déterminée par le margeur 58, l'opérateur peut abaisser   la.   touche 83 d'effacement du margeur qui, par l'intermédiaire d'un levier 84 superposé à une broche 85 sur le bras de contre butée 64, peut abaisser ce bras au-dessous du margeur 58, le doigt 65 étant alors, par la tension du ressort   72,   tempo- rairement amené dans une position au-dessous du margeur 58. 



  La touche 83 pour l'effacement du margeur peut également être employée d'une manière similaire pour le déplacement du cha- riot au-delà de la position déterminée par le margeur 59, pour le début des lignes. 



   Le dispositif mécanique (à force motrice) pour le renvoi du chariot et du dispositif d'espacement, de même que le dispositif de commande correspondant, peut être sen- aiblement le même que celui qui ce été décrit par le brevet américain N  2 262 676 en date du 11 Novembre 1941. Ci-après, ce dispositif sera décrit brièvement, autant qu'il est nécés- saire pour la bonne compréhension de l'invention. 



   Un moteur électrique   86,   de préférence à fonctionne- ment continu, est disposé   à-   l'arrière et à gauche de la ma- chine (fig.   il )   et il actionne un arbre 87 portant un'pignon en prise avec une roue dentée   88,   solidaire d'un axe 91. 



  L'arbre 87 tourne à l'extrémité munie du pignon   daus   un boî- tier 92 solidaire du bâti de la machine et qui contient éga-   lement des   coussinets pour l'axe 91. Un tambour 93, qui tour- ne en général librement sur l'axe 91, est muni d'un ruban de traction 94 fixé de telle manière qu'il s'enroule sur ce tambour lorsque la poulie tourne dans le sens contraire à ce- lui des aiguilles d'une montre   (fig.   1 ). Lorsque la machine est en service, le moteur 86 fait tourner sans interruption la roue dentée 88 et l'axe 91, amsi le tambour 93 reste nor- 

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 malement immobile. Cette roue dentée 88 est munie de dents d'accouplement 95 et le tambour 93 en est rendu solidaire par des cannelures, d'une manière non représentée.

   Une bague d'accouplement dentée peut tourner librement sur l'axe 91, mais coulisse sur cet axe entre une position d'embrayage et une position de débrayage par rapport à la roue dentée 88. 



  Un axe oscillant 97,. monté rotativement dans le boîtier   92,   porte un étrier 98 qui   s'engage   dans une gorge de la bague d'accouplement 96, et un bras de commande ICI, solidaire de l'axe 97, sert à faire osciller ce dernier et   1 Strier,   pour amener la bague 96 dans la position d'embrayage et de débra- yage. Le ruban de traction 94 passe sur des poulies 102, 103 portées par le bâti, pour aboutir à la poulie 104 montée rotativement sur l'extrémité de gauche 14 du chariot. L'extré- mité du ruban est fixée et enroulée autour de la poulie 104 de telle manière qu'une traction vers la droite du ruban fas- se tourner cette poulie dans le sens des aiguilles d'une mon- tre.

   Un pignon conique 105 tourne solidairement avec la poulie 104 et se trouve en prise avec un secteur denté I06, articulé 
14 sur l'extrémité de   gauchedu   chariot . Ce secteur 106 est d'une pièce avec une came 107 destinée à actionner par l'in- termédiaire d'un galet 109 un levier d'interligne 108, rap- pelé par un ressort et portant un cliquet d'interligne 111. 



  Lorsque ce dernier est actionné, il fait tourner un rochet 112 solidaire du cylindre de frappe. En cas de traction vers ladroite du ruban 94, c'est-à-dire lorsque la bague   d'accou-   plement 96 se trpuve en prise avec les dents d'accouplement 95, le secteur denté 106 pivote entre certaines limites et actionne le cliquet d'interligne 111. Lorsque le dispositif d'accouplement 95, 96 est débrayé de la manière qui sera dé- crite plus loin, un ressort 113 rappelle le secteur 106 vers sa position de départ, contre une butée 110, et une certaine 

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 partie du ruban de traction 94 est alors enroulée sur la pou- lie 104.

   Pour maintenir le ruban 94 tendu en permanence, le tambour 93 se trouve soumis à l'action permanente d'un ressort d'enroulement du ruban, non représenté, contenu dans un baril- let 114 et plus faible que le ressort 113. 



   Au bras ICI est relié par une bielle 116 le bras 117 d'un levier 118 qui est articulé en 121 sur la paroi arrière de la colonne 68. Ainsi que le   montre la   fig. 1, l'extrémité de droite du bras 117 coopère normalement avec un verrou   122   qui est articulé sur le côté extérieur de la paroi latérale de droite  Il de la machine, par un goujon à tête 119. Le bras 117 du levier étant ainsi bloqué, un ressort 115 est normale- ment empêché de déplacer le bras 161 et d'embrayer le dispo- sitif d'accouplement 95, 96 pour le renvoi du chariot. Un le- vier de renvoi 123 du chariot, actionné par 1-'abaissement de sa touche, soulève une broche 124 à son extrémité arrière et dégage le verrou 122 de le extrémité de droite du bras 117, ce qui permet la fermeture du dispositif d'accouplement 95, 96 sous faction du ressort 115.

   Le tambour 93, étant alors actionné par le moteur, entraîne la poulie 104 portée par le chariot pour la mise en action du dispositif d'interligne 106, 111. Après un mouvement de rotation limité de la poulie   104, -   le ruban 94 entraine le chariot pour la course de renvoi. 



   Lorsque le chariot atteint la position déterminée par le margeur   59,   le levier 118 est automatiquement rappelé et le dispositif d'accouplement 95, 96 est par conséquent   débra.-   yé d'une manière qui sera décrite ci-après. Ainsi que le mon- tre là fig.   6,   le levier 116 comporte un bras montant. 125 qur lequel eit articulée une bielle transversale 126, elle- même articulée sur une autre bielle transversale 128. Cette disposition constitue donc une genouillère. La bielle 128 est guidée à proximité de son extrémité de gauche dans une fente 
A 

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 verticale pratiquée dans la paroi de la colonne 68 et elle repose sur un talon 131.

   La bielle 128 est munie d'un téton   132   engagé dans une fente 133 d'une bielle 134 reliant le bras de contre-butée 84 à la bielle   128,   la bielle 134 lais- sant le bras   64   toujours libre de d'abaisser sous la comman- de de la touche 83 d'effacement du margeur 
Il sera supposé que le chariot 12 se trouve dans une position intermédiaire, telle que la montre la fig.2. 



  La genouillère   126,   128 est toujours rectiligne mais, dès que le levier 118 est dégagé du verrou 122,   la   genouillère est brisée vers le haut, le téton 132 de la bielle 128 coopérant alors avec l'extrémité de gauche de la fente 133 de la bielle 134. Mais cette   dernière,,   ainsi que le bras de contre-butée 64, restent immobiles, sensiblement dans la position que montre la fig.   2,   sous l'action de la tension du ressort 72.

   Sur un bec 135 de la bielle 128 de la genouil- lère est posée (dans le prolongement du chariot) une barre de commande 136, montée pour avancer obliquement sur le chariot, à l'encontre de l'action d'un ressort   137,   cette barre étant articulée à ses extrémités par des fentes obliques 138, dans lesquelles s'engagent des tétons de montage I4I solidaires   d'une   partie du cadre du chariot. Lorsque la poulie 104 est mise en rotation par le ruban de traction 94, pour le mouve- ment d'interligne tel qu'il a été décrit précédemment, une broche 142 coopère avec une extrémité en crochet 143 de la barre de commande 136 pour la déplacer obliquement vers le bas.

   Il en résulte que cette barre 136 appuie vers le bas sur le bec 135, de sorte que la genouillère 126, 128 est ra- menée dans la forme rectiligne, le bras de contre-butée 64 étant ainsi déplacé vers la gauche par la bielle 134, à l'encontre de l'action du ressort 72, le ressort Ils étant plus puissant que le ressort 72. Etant donné que rien ne 

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 s'oppose au déplacement du chariot vers la droite, le ruban 94, après avoir actionné le dispositif d'interligne, tire le chariot vers la droite jusqu'à ce que la margeur 59 dé- place le bras de contre-butée 64 contre le bord de droite de l'ouverture 66, la genouillère étant ainsi déplacée en bloc vers la droite. Il est bien entendu que, pendant ce temps, la barre de commande abaissée 136 empêche toute   rup-   ture de la genouillère.

   Il résulte de cette phase de fonc- tionnement que le levier 113 est rappelé et que, par consé- quent, récrier 98 se déplace pour ouvrir le dispositif d'accouplement, l'opération de renvoi du chariot étant ainsi automatiquement arrêtée. Si, pendant ce temps, la touche 123 de renvoi du chariot a été libérée, le levier 118 est de nouveau bloqué par le verrou 122.

   D'autre part, si   l'opé-.   rateur n'a pas encore libéré la touche   123,   la touche secon- daire 144, également articulé sur la paroi de gauche  il par le goujon 119, maintient le levier 118 dans la position d'ouverture du dispositif d'accouplement pendant le mouvement de rappel de la touche 123 (fig.1) Les verrous 122 et 144 sont munis de bras coopérant avec le téton 124 sur des côtés opposés et ils sont amenés en contact avec ce téton par un ressort commun 145. En conséquence, les verrous 122, 144 sont alternativement poussés dans leur position de travail par le ressort 145, sous l'action de commande par la touche   123.   



   Il ressort de ce qui précède qu'un mouvement de com- mande de la barre   136,   de même qu'un déplacement vers la droite de la contre-butée 64 des margeurs, est nécessaire pour produire un déplacement du levier Ils dans le sens de l'ouverture du dispositif   d'accouplement.   Si le chariot se trouve déjà en fin de course de renvoi au moment de l'abais- sement de la touche 123 pour le renvoi du chariot, le levier 

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 118, après avoir été déplacée produit la rupture de la ge- nouillère 126,   128   vers le haut.

   Le bras de contre-butée se trouvant alors dans sa position à droite, le seul fonc- tionnement du dispositif d'interligne, avec l'abaissement correspondant de la barre de commande 136, produit le rappel du levier 118 vers la position d'ouverture du dispositif   d'accouplément.   La liaison par bouton et coulisse 132, 134 entre la bielle 134 et la genouillère permet le fonctionne- ment intégral du bras de contre-butée 64 sous l'action du margeur de fin de ligne 58, même si le levier 118 se trouve dans sa position normale de blocage, ainsi qu'on peut le voir d'après la fig. 2. 



   Il y a lieu de rappeler que le bras de contre-butée 64 se déplace vers la gauche comme suite à l'actionnement de la barre de commande 136, à condition que le chariot ne se trouve pas en fin de course de renvoi. En conséquence et étant donné que le déplacement vers la gauche du bras 64, tel qu'il a été produit précédemment, provoque immédiatement le déplacement de la barre coulissante vers sa position de blocage des bielles d'entraînement, il en résulte que les dispositifs de frappe à servo-moteur seront positivement et infailliblement bloqués contre tout fonctionnement pendant toute La durée du renvoi du chariot, ainsi que le montre la fig. 6, dans laquelle le renvoi du chariot a été effectué par servo-moteur. 



   D'après les fig. 1 et 6, le levier à touche 123 de renvoi du chariot est articulé sur l'axe 53 et il est gui- dé comme les leviers à touche de frappe 35 dans une fente de la barre 54. D'une manière similaire, et directement à côté du levier 123 de renvoi du chariot est monté un levier 146 muni d'une extrémité antérieure 147 destinée à pénétrer entre une butée 148 et un bloc d'une rangée de blocs 151   et$   

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 152, juxtaposés entre ladite butée et une autre butée 153, cette dernière étant prévue à   l'extrémité   de gauche du clavier. Les blocs 151 sont   représentés   sous la forme de rouleaux, tandis que le bloc 152 est formé par une barre qui s'étend presque sur toute la largeur du clavier.

   Tous les blocs sont montés pour se déplacer transversalement sur une surface rectiligne 154, prévue à l'intérieur d'une cage incomplètement représentée et indiquée en 155; cette cage contenant également les butées 148 et 153. Par le fait que le levier 123 de renvoi du chariot est muni d'une   gou-   pille 159 superposée au levier 146, ce dernier es,t action... né lors de l'abaissement du levier 123 et produit le refou-   lement   des blocs 151 et   158 vers   la gauche, contre la butée 153. Ce refoulement des blocs obstrue certaines parties de la machine et en empêche le fonctionnement, ce qui bloque certains dispositifs tels que le rappel arrière, le tabula- teur et la mise en batterie des butées d'arrêt du tabula- teur.

   Le refoulement des blocs 151, 152 bloque en particu- lier les leviers à touche pour la commande de ces opérations. 



  Etant donné que les dispositifs de rappel arrière commandés par une touche sont bien connus, le dessin ne montre qu'une touche 150 de rappel arrière et il est bien évident que cette touche ne peut être abaissée lorsque le bloc 151 d'extrême gauche est poussé contre la butée 153, par exemple lorsque   1'-'extrémité   antérieure du levier 146 est abaissée. De même étant donné que les dispositifs tabulateurs sont également bien connus, il semble suffisant de ne décrire et représenter que les parties qui sont plus ou moins directement associées au mécanisme de blocage 148, 151, 152, 153. Cependant, il y a lieu de spécifier que le tabulateur peut être constitué de la manière décote et représentée par le brevet américain N  2 303 878 en date du   Ier Décembre   1942.

   D'après la   fig.1,   

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 on voit que la touche du tabulateur 156,   lorsquelle   est ac- tionnée, abaisse un levier 157 qui s'étend transversalement dans la machine et qui pivote sur un axe 158 de sorte que son extrémité de droite agit sur l'extrémité antérieure d'un levier 161, qui d'après le brevet antérieur ci-dessus indiqué, déclenche une opération de fabulation. Mais, lorsque les blocs 151, 152 sont refoulés et comprimés de la manière pré-   cédemment   indiquée, le levier I6I et par conséquent la tou- che 157 sont bloqués et ne peuvent fonctionner.

   D'une manière similaire, une touche 162 de mise en batterie des butées d'arrêt du tabulateur ne peut être actionnée lorsque les blocs 151, 152 sont comprimés, car une bielle   153,   descendant d'un bras 164   d'une   pièce avec la touche, ne peut alors pénétrer entre deux de ces blocs 151 correspondants. Il est donc évi- dent qu'on ne peut abaisser à la fois qu'une seule des tou- ches 123, ISO, 156, 162 et qu'une de ces touches, une fois abaissée, bloque les autres touches, de même que le levier 146. La cage 154 comporte une paroi avant, une paroi arrière et un dessus, non représentés, pour retenir les blocs 151 et 152, et des intervalles sont prévus pour les différents le- viers et pour la bielle 163 coopérant avec les blocs 152, 152. 



   Lors de l'abaissement de la touche 123 pour le renvoi du chariot, l'étrier 98 et son axe 97 se déplacent pour em- braser le dispositif d'accouplement et, pour maintenir le levier 146 dans sa position de travail pendant le renvoi du chariot, indépendamment du fait que la touche de renvoi du chariot,est libérée ,  l'extrémité   de droite d'une bielle 165 articulée sur un bras 166 d'une pièce avec le bras IOI occupe une position de maintien élevée au-dessous d'un bras 167 se prolongeant vers l'arrière en partant du levier   146 ,  ce qui maintient l'extrémité antérieure du levier 146 dans la posi- tion abaissée,   dans   laquelle les blocs sont refoulés et com- 

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 primés .Ainsi que le montre la fig.

   1, l'extrémité de droite de la bielle 165 est normalement abaissée dans une fente de guidage verticale   168,   pratiquée dans la paroi latérale de droite Il de la machine. Mais, comme suite à l'opération de fermeture du dispositif d'accouplement (fig. 6),la bielle 165 est soulevée par rapport à son articulation sur le bras 166, par l'action d'une came 171 de la bielle. 



   Le dispositif d'accouplement   95,     96   peut également être embrayé   comme   suite au fait que le chariot atteint une position en fin de ligne, d'une manière non représentée, et ce à l'aide d'une opération de pivotement automatique du verrou 122. On voit que, dans ce cas, la bielle 165 dé- place le bras 167 du levier 146 vers le haut, ce qui provo- que la compression des blocs 151,   152,   en vue de bloquer les touches 150, 156, 162. Si les blocs sont comprimés pendant que le verrou est actionné automatiquement, par le fait de l'abaissement de l'une des touches 150, 156, 162, la bielle 165 est arrêtée dans son mouvement vers la gauche, étant donné que le bras 167 ne permet aucun déplacement vers le haut de la bielle, tel qu'il est commandé par la came 171. 



  Il est donc toujours nécessaire de libérer les touches 150,   156,     162   avant   qu'une   opération de renvoi automatique du chariot puisse être amorcée. 



   Il a été spécifié que le moteur 86 tourne en permanen- ce. Le rouleau moteur 34 peut, lui aussi, tourner en perma- nence et, à cet effet, ce rouleau peut être actionné par l'axe 91, à l'aide d'un dispositif de transmission à courroie non représenté. 



   Diaprés la description des dispositifs de verrouillage et de blocage on voit que ces dispositifs, quoique   infailli-   bles dans leurs effets, ne contrarient en rien la manoeuvre des touches de frappe 35 qui, pour cette raison peuvent être actionnés dans un rythme régulier et sans perturbation, 

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 plus rapide et avec une fatigue moindre de   1'opérateur.D'au-   tre part, les touches qui.sont employées moins fréquemment et dont rabaissement peut dans certaines conditions entrai.- ner des détériorations de la machine, ne peuvent être action. nées que lorsqu'aucune détérioration n'est à craindre.   Il   y a également lieu de noter que seuls les dispositifs de frap.

   pe sont bloqués en fin de ligne, laissant à l'opérateur la faculté de se servir de l'une des touches 83, 123,150,ou 156. 



   Le chariot peut donc être rappelé en arrière espace par espace, ou on peut actionner la touche d'effacement des margeurs, ce qui produit dans chaque cas le retour de la barre coulissante 73 vers la position de déblocage. Lorsque le chariot est sur le point d'être renvoyé, on peut abaisser la touche de renvoi. Mais il doit être rappelé que ces tou- ches ne peuvent être abaissées qu'en raison d'une seule à la fois. 



   La fig. 7 représente une variante dans laquelle le bloc allongé 152 est remplacé par des blocs ou rouleaux additionnels 151, entre lesquels peuvent pénétrer les leviers à touche de frappe 35. En conséquence, exactement comme pour les touches 150, 156 162, on ne peut alors abaisser à la fois qu'une seule touche de frappe, ce qui empêche positivement les barres à caractères de   s'entrechoquer,   étant donné que l'opérateur ne peut abaisser plusieues touches à la fois, ni les actionner en une succession trop rapide. Mais cette va- riante affecte défavorablement la touche du clavier de frap- pe et n'est souhaitable que pour des dactylographes inexpéri- mentés et incapables d'une frappe régulière . D'après la fig. 



  7, on voit, d'autre part, que la frappe en fin de ligne est empêchée avec certitude par l'intermédiaire de la   -,barre   cou- lissante 73, pour le blocage des bielles d'entraînement.

Claims (1)

  1. RESUME EMI21.1 ......--------......... t. -..
    I.-. Machine à écrire à force motrice, comportant un cha- riot mobile transversalement et de multiples équipages de frappe, en combinaison avec des organes d'entraînement nor- malement au repos pour chaque équipage de frappe, des orga- nes d'entraînement pouvant être amenés de la position de départ dans une position temporaire d'accouplement avec le dispositif moteur pour exécuter une opération de frappe, à la fin de laquelle l'organe d'entrainement se retrouve dans sa position de départ, un dispositif pour amener sélective- ment les organes' d'entraînement en position d'accouplement avec le dispositif moteur, un organe pour bloquer tous les organes d'entrainement contre tout déplacement vers la po- sition d'accouplement, mais permettant normalement le dépla- cement des organes d'entraînement vers cette position,
    chacun des organes d'entraînement étant muni d'une partie qui coo- père avec l'organe de blocage et qui se trouve normalement dégagée de cet organe de blocage pour pouvoir se déplacer librement en fin de course de l'organe d'entraînement, un dispositif pour produire l'avancement du chariot espace par espace au cours de cette dernière partie de la course de l'organe d'entrainement, et un dispositif pour actionner cet organe de blocage en fin de ligne.
    2. - Les organes d'entrainement sont amenés en position d'ac- couplement avec le dispositif servo-moteur par des touches combinées avec un dispositif pour dégager automatiquement les organes d'entraînement de ce dispositif moteur et pour les rappeler vers la position, de départ,, après leur course de frappe, et dans une position dégagée du dispositif moteur.
    3.- Un élément est prévu qui est commun à tous les organes <Desc/Clms Page number 22> d'entraînement et qui se trouve normalement hors du trajet de ces organes, mais qui peut être amené dans une position de blocage de ces organes d'entraînement.
    4.- Cet élément de blocage est amené en position de travail par les margeurs de la machine en fin de ligne.
    5. - L'avancement du chariot espace par espace se produit au cours du mouvement de rappel des organes d'entraînement.
    6.- L'élément de blocage est formé par une barre coulissan- te .munie de dents qui bloquent les organes d'entraînement contre tout mouvement d'accouplement avec le dispositif moteur.
    7.- Les margeurs actionnent par l'intermédiaire d'une liai- son cinématique cette barre coulissante au cours de l'aven- cement en fin de ligne du chariot, et les organes d'entrai- nement sont disposés de telle manière qu'ils permettent le fonctionnement de la barre coulissante au cours de leur mou- vement de rappel.
    8.- Un dispositif est prévu pour bloquer les touches pen- dant le mouvement de renvoi du chariot.
    9.- Ce dispositif de blocage agit sur les touches autres que les touches de frappe et ne permet l'abaissement que d'une seule touche à la fois.
    10.- Le'renvoi du chariot est également produit par un dispositif moteur et combiné avec un dispositif pour blo- quer les touches autres que les touches de frappe au cours du mouvement de renvoi du chariot. EMI22.1
    -,., . ...... -".
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