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MOTEUR A COURANT ALTERNATIF.
L'invention concerne un moteur à courant alternatif, dont le nombre de pales du stator peut être modifié par commutation de sorte que ce moteur peut tourner à deux vitesses, le rotor étant du type à cage d'é- cureuil, pour assurer le démarrage asynchrone. De tels moteurs sont connus, mais présentent l'inconvénient inhérent aux moteurs asynchrones, c' est-à-dire que le glissement varie avec la charge.
Suivant l'invention, on obvie à cet inconvénient par le fait que dans la direction axiale, une partie du rotor comporte un certain nombre de pales matériels, nombre qui est égal à l'un des nombres des pôles du stator, alors qu'une autre partie du rotor comporte, dans la direction axiale , un autre nombre de pales matériels, nombre qui est égal à l'autre nombre de pôles du stator de sorte que le moteur peut tourner à deux vitesses,, comme moteur synchrone,,
De telles vitesses synchrones différentes sont particulièrement importantes dans les magnétophones, travaillant à plusieurs vitesses de bande, en particulier une vitesse déterminée et une vitesse égale- au double de la première.
Suivant une autre particularité de l'invention, la longueur axiale des pales matériels du rotor formés sur la partie du rotor à grand nombre de pales est au maximum égal à 0,6,de préférence à environ 0,23 de la longueur des pôles matériels formés sur la partie du rotor à plus petit nombre de pales Des essais ont prouvé que ceci assure un couple particulièrement avantageux aux diverses vitesses de rotation.
Dans une forme de réalisation du moteur conforme à l'invention les pales matériels formés sur la partie du rotor à petit nombre de pôles sont limités par des rainures qui s'étendent sur toute la longueur du rotor alors que les pôles matériels formés sur la partie du rotor à grand nombre de pales sont limités d'une part par de courtes rainures qui se trouvent
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entre les longues rainures et, d'autre part, par les longues rainures.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre cament l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin.faisant; bien entendu, partie de l'invention.
Sur la fige 1, les enroulements triphasés 1, 2, 3 du stator du moteur conforme à l'invention, montés en triangle, sont branchés sur le secteur 4, 5, 6 tandis que les prises¯médianes 7, 8 et 9 ne sont pas connectées. Le stator est enroulé, par exemple, à quatre pôles et les deux moitiés de chaque enroulement de phase 1, 2, 3 sont montées en série. Lorsque, à l'aide d'un commutateur, non représenté sur le dessin, on commite le stator, les prises médianes, 7, 8 et 9 sont branchées sur le secteur 4, 5, 6 tandis que les anciens points de connexion au secteur 10, 11 et 12 sont interconnectés (point 13, voir fig. 2).
Les deux moitiés de chaque enroulement de phase 1, 2, 3 sont alors branchées en parallèle et, de cette façon connue, on obtient, au lieu d'un stator à quatre pales, un stator à huit pôles, car les deux moitiés de chaque enroulement sont alors, traversées par Ses courants de sens opposés. Pour obtenir une adaptation exacte du rotor au stator à quatre p8le ou au stator à huit pôles, on utilise un rotor tel que représenté schématiquement sur la fig. 3 (vue en plan) et la fig* 4 (vue de profil).
Un rotor normal 14 à cage d'écureuil? dont les plateaux de serrage sont indiqués par 15, et les conducteurs de la cage par 16, comporte, sur toute sa longueur, quatre rainures 17, de manière à former sur la partie 18, quatre pôles matériels d'un rotor synchrone.
Cette partie est conjuguée avec le stator à quatre pôles représenté sur la fig. l, ce qui assure au moteur une vitesse de rotation synchrone de 1500 t/m.
Entre les rainures 17 on a ménagé, sur environ un quart de la longueur totale du rotor, des rainures 19, sur la partie 20, de sorte que cette partie 20, dont la longueur est approximativement égale au tiers de la partie 18, comporte huit pôles matériels qui assurent une vitesse synchrone, comme moteur synchrone à huit pôles, en combinaison avec le stator à huit pales représenté sur la fig. 2. La vitesse de rotation est alors de 750 t/m.
L'induit en cage d'écureuil assure le démarrage asynchrone jusqu'à l'obtention de la vitesse synchrone désirée.
On a constaté que, pour la vitesse synchrone, le-couple développé, est assez grand, ce qui ne serait pas le cas avec un rotor ne comportant qu'un seul nombre de ôles matériels .
La fig. 5 donne, par les courbes 21 et 22, les caractéristiques nombre de tours :couple? de l'exemple considéré pour 1500 et 750 t/m.
Les courbes 23 et 24 donnent le couple de la partie asynchrone de l'induit.
Au lieu de quatre et huit pôles on peut évidemment choisir, suivant les besoins, d'autres nombres de pôles, par exemple deux et quatre .