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PERFECTIONNEMENTS AUX ECRANS DE PROJECTION.
La présente invention se rapporte aux écrans de projection., en particulier pour la présentation de films cinématographiques ou d'images de télévision, et a pour objet différentes structures d'écran perfectionnées permettant de rendre plus agréable cette présentation, notamment lorsqu'il s'agit de films en couleur.
@ L'utilisation d'une salle de projection sombre comportant un écran bordé de noir, oblige les spectateurs à des efforts visuels qui s'ac- compagnent de fatigue, pour ne rien dire de l'aspect déplaisant de cet en- cadrement.
L'un des buts de l'invention est de réaliser une structure d'é- cran évitant ces inconvénients. A cet effet, suivant l'invention, l'écran de projection cinématographique ou de télévision est entouré de surfaces ou de zones constituées, de préférence, par deux flancs et par des panneaux horizontaux supérieur et inférieur, disposés avec une certaine obliquité par rapport à l'écran, de telle manière qu'ils captent une partie des rayons lumineux des images projetées et réfléchissent ces rayons lumineux de fa- õn synchrone vers les spectateurs.
Cette disposition réduit dans une mesu- re considérable le contraste d'éclairement entre l'écran et les zones avoi- sinantes et donne au spectateur une impression plus réelle, du fait que la scène qui se déroule sur l'écran semble occuper un champ de vision plus éten- du. L'intensité lumineuse et la teinte prédominante de la zone de projec- tion adjacente sont réfléchies de façon synchrone par les panneaux d'enca- drement vers les spectateurs et assurent un étalement remarquable de l'ima- ge, tant en intensité lumineuse, qu'en coloration. On obtient ainsi un dé- veloppement appréciable et dramatique du champ de vision lumineuse.
La forme lumineuse produite par l'écran de projection et l'enca-
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drement réflecteur synchrone qui l'entoure, suivant l'invention, reproduit sensiblement la forme du champ de vision de l'oeil humain. Les flancs de l'encadrement sont de préférence plus larges que les panneaux horizontaux, de manière à mieux imiter encore la forme du champ de vision naturel. Les ¯panneaux horizontaux peuvent, en outre, être plus obliques que les flancs par rapport à l'écran, de façon qu'on obtienne une plus grande intensité de réflexion lumineuse à partir des images projetées sur lesdits panneaux que sur lesdits flancs, ce qui permet d'imiter approximativement la différen- ce de luminosité qui règne entre les régions monoculaires et binoculaires du champ de vision de l'oeil humain.
Par ailleurs, on peut adoucir la tran- sition entre l'image projetée et les réflections synchrones sur les sur- faces environnantes en défocalisant les bords de ladite image. A cet effet, de préférence, on donne à la surface des flancs un profil fortement incliné dans la partie adjacente à la zone de projection. L'intensité des rayons lumineux réfléchis par les flancs ou les panneaux horizontaux, tels qu'ils sont observés par le spectateur, peut être distribués d'une manière sensi- blement uniforme, si l'on incurve vers l'écran la partie des flancs la plus éloignée de la zone de projection.
Un autre but essentiel de la présente invention est d'améliorer la construction d'un écran du type décrit ci-dessus-de telle façon qu'il puisse être utilisé également pour des projections de films panoramiques dont les images sont beaucoup plus étendues horizontalement que dans les projections classiques actuelles dans lesquelles l'allongement, c'est-à-di- re le rapport entre la hauteur et la largeur de l'image, est sensiblement égal à 6/8, 25. En vue de la projection de films panoramiques, cette varian- te de l'invention comporte un écran central fixe, plan ou curviligne et au moins deux panneaux latéraux articulés sur ledit écran fixe, de telle façon que lorsqu'il est déployé, l'ensemble de l'écran se présente soit sous la forme d'une surface curviligne continue, soit sous la forme d'une partie plane centrale à flancs curviligne.
Les proportions de l'écran central fixe sont telles qu'elles puissent assurer le cadrage des images cinématographiques normales actuelles. On peut modifier les proportions des panneaux latéraux de façon qu'on obtienne des valeurs du rapport gé- néral hauteur/largeur correspondant aux différents formats de films panora- miques. Lorsqu'on projette des images de format classique, les panneaux articulés sont rapprochés l'un de l'autre et disposés obliquement de façon qu'ils reçoivent des rayons lumineux réfléchis de façon synchrone à partir de l'image centrale.
Cette variante de l'invention permet ainsi d'obtenir un écran de projection à usages multiples adapté en particulier à la projection d'images cinématographiques ou de télévision classiques, d'images ou de films stéréoscopiques et de films panoramiques.
Lorsque des panneaux réflecteurs horizontaux sont utilisés, le panneau inférieur est, de préférence, réglable verticalement, ce qui per- met de l'adapter aisément à la projection d'images de hauteurs différentes.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit, et à l'examen des dessins annexés qui représentent, à titre d'exemples non limitatifs, quelques modes de réalisation de l'inven- tion.
Sur ces dessins la fige 1 est une vue en élévation d'un mode de réalisation d'un écran de projection suivant l'invention, la fig. 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la fig. 1.
La fige 3 est une coupe analogue à la fig. 2 d'un autre mode de réalisation,
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la fig. 4 est une vue partielle, de l'arrière, de l'écran de pro- jection, la fig. 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la fig. 1, la fig. 6 montre une variante de construction des flancs et des panneaux horizontaux de la fig. 5, la fig. 7 est une vue de détail du panneau inférieur de la fig. 5, la fig. 8 est une coupe de détail partielle du dispositif de la fig. 2, représentant des flancs ou panneaux latéraux en contact avec la zone de projection centrale, la fig. 9 est une coupe de détail plus grande échelle de la partie de droite de la. fig. 2. la fig. 10 est une vue de détail, de l'arrière, du dispositif de laçage représenté sur la fig. 9, la fig.
11 représente une variante dans laquelle la zone de pro- jection centrale et les flancs de''l'écran ne sont pas juxtaposésp la fig. 12 est une vue en perspective partielle d'un autre mode de réalisation d'un écran de projection suivant l'invention, la partie de droite étant représentée en position avancée, la fig. 13 est un plan vu du dessus du dispositif de la fig. 12, la fig. 14 est une vue schématique représentant une variante du mode de réalisation des figs. 11 à 13, ' la fig. 15 est une coupe suivant la ligne 15-15 de la fig. 12, la fig. 16 est une coupe suivant la ligne 16-16 de la fig. 13. la fig. 17 est une coupe suivant la ligne 17-17 de la fig. 12, la fig. 18 est une coupe suivant la ligne 18-18 de la fig. 12 et la fig.
19 est une vue partielle d'éléments de laçage et d'assem- blage pouvant être utilisés dans les structures d'écrans suivant l'invention.
En se référant aux dessins annexés, et en particulier aux figs.
1 à 11, on voit que la structure d'écran 15, suivant l'invention, repose sur un socle 16 et comporte un élément central ou écran proprement dit 17, des flancs 18, 19,et un panneau horizontal supérieur 20. A la partie inférieure de l'écran 17 s'étend un panneau horizontal inférieur 21. Dans le mode de construction représenté à titre d'exemple, chacun des flancs 18-19 est porté par des montants d'encadrement 22-23, un élément d'encadrement horizon- tal inférieur 14 et un élément supérieur analogue (non représenté). Le montant avant 23 peut être disposé soit, comme représenté sur la fig. 2, soit comme représenté sur la fig. 9.
Le panneau horizontal supérieur 20 déborde de part et d'autre sur les flancs 18-19 comme représenté sur la fig. 1. Les différents écrans et panneaux sont en une matière appropriée fixée sur les éléments d'encadre- ment par un lavage et, à cet effet, l'écran, les flancs et les panneaux ho- rizontaux supérieur et inférieur, qui peuvent être en une matière souple telle que matière plastique, tissu ou analogue, sont munis d'oeillets 24 à travers lesquels passe un lacet 25, lequel est ancré, par ailleurs, de pla- ce en place sur toute sa longueur, sur des clous à large tête 26, ou ana- logues.
Le tissu (ou la matière plastique) des' flancs, des panneaux supé-
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rieur et inférieur et de l'écran est tendu sur les quatre faces de ces élé- ments, de manière à former des surfaces continues et sans irrégularités.
Des entretoises 27 (figs. 2 à 4) peuvent être également prévues, comme dans les structures connues, pour rendre lesdits éléments plus rigides.
Bien entendu, les surfaces de support des éléments d'encadrement peuvent être en une matière rigide convenable.
De préférence, les revêtements des flancs et des panneaux horizon- taux supérieur et inférieur ont sensiblement la même température de couleur que la partie centrale, ou écran de projection proprement dit.
Les éléments d'encadrement 40, 40a (fig. 4) sont incorporés dans la structure de l'écran de projection 17 et servent de butée en vue du positionnement du panneau horizontal supérieur 20 et du panneau horizon- tal inférieur 21, pour éviter des détériorations de l'écran principal 17, au cours de l'assemblage. Le panneau supérieur 20 est muni d'éléments de renforcement longitudinaux 20a et 20b. L'élément de renforcement inférieur 20b, après sa mise en place, est en butée contre l'élément d'encadrement ho- rizontal 40.
Le cadre 50 qui porte l'écran de projection 17 est constitué par deux montants latéraux 51, un élément horizontal supérieur 52 et un élément horizontal inférieur 53. Ces éléments sont maintenus assemblés par des en- tretoises 27.
Dans la variante représentée sur la fig. 6, le flanc 18a de la structure présente un bord supérieur incliné de manière uniforme 18b, au lieu du bord horizontal 20b représenté sur la figa 5.
Sur les figs. 1, 2 et 9, on peut voir que les flancs 18-19 com- portent chacun une zone de défocalisation comprenant une partie 28 presque normale à la zone centrale de projection 17, et adjacente ou juxtaposée à celle-ci, suivie'd'un coude 29 puis. d'une partie plane 30 à laquelle se raccorde insensiblement une partie curviligne 31 formant le reste-de la sur- face du flanc; la bande 28 sert à défocaliser le bord d'une image projetée A et à adoucir la transition entre l'image projetée et les réflections syn- chrones de cette image sur la surface environnante; le coude 29 sert égale- ment à adoucir la transition précitée.
La courbure 31 des flancs 18-19 pro- duit une distribution sensiblement uniforme de l'intensité des rayons lumi- neux réfléchis, tels que les spectateurs les observent.,
Chaque flanc (18 ou 19) considéré dans son ensemble est, en outre, susceptible de produire un effet d'étalement horizontal reproduisant sensible- ment la luminosité relativement diffuse qui règne dans la zone monoculaire du champ de vision de l'oeil humain.
Sur la figo 3, on a représente une variante simplifiée dans la- quelle le flanc 35 présente une surface plane entre son intersection avec la zone centrale 17 et son bord extérieur 36, de sorte que le bord adjacent de l'image projetée A recouvre partiellement la zone de la surface plane 35, la plus voisine de l'écran central 17, ledit flanc 35 étant agencée comme pré- cédemment, de manière à réfléchir des rayons lumineux à partir de la zone centrale de projection 17. Le panneau 35 est-constitué par un montant avant 35a, un montant arrière 35b, un élément horizontal inférieur 35c et un élé- ment horizontal supérieur analogue (non représenté).
Bien entendu, le monta- ge du panneau 35 s'effectue par laçage autour des montants 35a-35b et des éléments horizontaux 35c, d'une manière analogue à celle représentée sur les figs. 7 à 10.
Une plaque horizontale inférieure E est prévue à la base des flancs 18-19 (fig. 1) pour dissimuler le laçage de l'écran qui, sur le bord inférieur de celui-ci,ne passe pas sur l'élément inférieur 35c en rai- son de ce qu'il est désirable de ménager un certain espacement entre l'écran
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proprement dit et le socle 16. La plaque inférieure E peut être en une ma- tière convenable quelconque et présente un aspect extérieur s'harmonisant avec l'ensemble de l'écran.
Dans l'exemple représenté sur la fig. l, le panneau horizontal supérieur 20 déborde et surplombe à ses deux extrémités les flancs 18 et 19, comme indiqué en 36 (fig. 1) de sorte que ledit panneau supérieur re- couvre toujours l'espace compris entre les flancs 18 et 19, même si l'on mo- difie légèrement les positions de ceux-ci par rapport à l'écran 17. Les flancs 18 et 19 peuvent être aisément ajustés par rapport à l'image proje- tée sur l'écran 17 jusqu'à ce qu'on obtienne le débordement voulu de l'image projetée sur les flancs 18 et 19; ceux-ci sont alors immobilisés dans leur position de réglage.
Les flancs 18 et 19 sont disposés obliquement suivant un angle prédéterminé par rapport à l'écran 17. Le panneau horizontal su- périeur 20 et le panneau horizontal inférieur 21 sont, de préférence, de lar- geur légèrement moindre que les flancs 18-19, de façon àéviter la sensation de limitation du champ de vision que les spectateurs ressentent habituelle- ment lorsque les zones d'encadrement sont de largeur uniforme.
Le panneau horizontal supérieur 20 et le panneau horizontal inférieur 21 se rapprochent davantage de la normale à l'écran 17 que les flancs 18 et 19, de manière qu'on obtienne une plus grande intensité des rayons lumineux réfléchis à partir de l'image, sur les panneaux horizontaux que sur les flancs, ce qui permet de mieux imiter la différence d'intensité lumineuse qui règne entre les zones monoculaire et binoculaire du champ de vision de l'oeil humain.
Cette caractéristique est représentée clairement sur la fig.5.
En se référant à la fig. 7, qui représente une coupe d'une struc- ture de panneau horizontal inférieur type, on voit que ce panneau, 21, com- porte des éléments horizontaux 21a-21b, et des éléments obliques 21c. Le revêtement 21d est rabattu autour du bord supérieur 21R de l'élément 21b et est fixé solidement à l'élément d'encadrement 21 au moyen d'oeillets 24a, de clous à large tête 26a et d'un lacet 25a. La même disposition est adop- tée pour la fixation du revêtement 21 drabattu autour de la face inférieure 21 f de cet élément et le bord 21d de ce revêtement est fixé d'une manière analogue à celle décrite à propos de l'élément 21b.
On comprendra que, si cette fois le revêtement 21d est en contact avec le socle 16, c'est parce que le panneau inférieur 21 est moins large que les flancs 18 et 19 et risque moins, par conséquent, de subir des détériorations.
Sur la fig. 8, on a représenté l'élément d'encadrement 51 auquel l'écran proprement dit 17 est fixé de la manière précédemment décrite. Le laçage s'effectue sur le côté tourné vers les spectateurs, mais il est dis- simulé par l'ensemble du flanc 18.
La fig. 11 montre, à titre d'exemple, .un moyen de ménager un in- tervalle 35G entre l'écran 50S et l'élément 35W du flanc. De cette manière, on voit que les flancs ne sont pas, dans cet exemple, juxtaposés à la zone centrale de projection 17.
On considérera maintenant les figs. 12 à 19. Sur ces figures, la référence 110 représente la partie centrale principale fixe de l'écran proprement dit et les références 111-112, les panneaux latéraux de cet écran, Les panneaux 110, 111 et 112 forment de préférence un écran continu classique en toile, ou analogue, La partie centrale 110 de l'écran est portée par un cadre central fixe 113 auquel sont articulés, par des charnières 14, des ca- dres latéraux 115 et 116 sur lesquels sont respectivement fixées les panneaux latéraux 111 et 112 de l'écran. Chaque cadre latéral 115 et 116 est consti- tué par une structure 117 montée sur une sorte de chariot 118, ce qui permet de le faire pivoter autour des charnières 114, comme axe. Le cadre 117 est entretoisé par rapport au chariot 118 au moyen de longerons 119.
Le chariot 118 peut être constitué par un treillis 120, 121. Ce chariot est monté sur un certain nombre de roues ou de galets, d'une manière connue en soi, pour faciliter son déplacement.. Ce déplacement peut s'effectuer soit à la main,
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soit par des moyens moteurs mécaniques ou élastiques quelconques. Dans l'exemple représenté, on voit en 123 un moteur électrique monté sur le cha- riot 118 et assurant son déplacement. Une poulie ou un pignon à chaîne Galle 125 est calée sur l'arbre 124 du moteur 123, tandis que l'essieu 126 de l'un des galets (ou roues) 122 du chariot oirte une autre poulie (ou un pignon) 127. Une courroie (ou une chaîne Galle) 128 assure une liai- son entre les éléments tournants 125 et 127.
Les trois autres éléments tournants, c'est-à-dire les galets de roulement du chariot, sont montés fous, et sont orientables par rapport au chariot de manière à permettre un libre déplacement de celui-ci. Le galet portant la poulie (ou le pignon à chaîne Galle) n'est pas orientable. Bien entendu, si le chariot 118 est destiné à être déplacé à la main, les quatre galets sont orientables.
Le déplacement dans un sens ou dans l'autre du chariot et, par conséquent, des cadres latéraux 115, 116 autour de leurs charnières, est limité par des butées 130-131, respectivement. Ces butées sont disposées de manière qu'on puisse donner aux panneaux latéraux 111-112 deux positions à savoir une position arrière correspondant à l'obtention d'un écran pano- ramique dans lequel les panneaux latéraux font un angle d'environ 20 par rapport au plan de l'écran fixe et une position avancée dans laquelle lesdits panneaux font un angle d'environ 56 avec l'écran fixe. La posi- tion de l'écran fixe est celle indiquée en 110 ( ou 110a).
La surface de la partie centrale 110 de l'écran de la fig. 13 est plane, tandis que, sur la fig. 14, cette surface a été représentée légèrement curviligne.
De part et d'autre de l'écran 110-111-112 sont disposés des panneaux fixes 132-133 léhèrement espacés par rapport audit écran et qui assurent l'obtention de réflections synchrones lorsqu'on projette des images panoramiques.
Le revêtement de l'écran 110-111-112 est tendu sur les cadres 113 et 117, puis rabattu sur les faces extérieures desdits cadres, aux- quels il est fixé par des moyens convenables quelconques, tels que des clous 135
Les bords supérieur et inférieur du revêtement de l'écran sont munis d'oeillets 136. Un lacet 137 passe dans ces oeillets autour de clous à large tête 138, pour maintenir le revêtement tendu.
Des lattes 139, 140, 141, en matière rigide, par exemple en bois, ou en métal, sont fixées sur le bord supérieur des cadres 113 et 117 et d'au- tres lattes 142, 143, 144 en matière analogue sont fixées sur le bord infé- rieur des cadres 113 et 117. Un rabat 145 de la même manière que l'écran peut être fixé aux lattes 139, 140, 141.
A l'avant et sur le bord supérieur de chacun des cadres 113, 117, fait saillie une structure destinée à assurer la tension de l'écran et qui peut être constituée par des tubes 147 autour desquels on rabat le bord du revêtement de l'écran et par un certain nombre de tubes d'entretoisement 148 reliant les tubes 147 à une console 149, celle-ci étant fixée sur la fa- ce postérieure des cadres 113, 117, Le rabat 145 de l'écran est fixé aux lattes 139, 140, 141, par exemple au moyen de clous 153; il est muni d'oeil- lets 150. Un laçage 151 traverse ces oeillets et passe autour de clous 152.
En serrant le lacet 151, on peut alors assurer une tension parfaite de l'é- cran. Pour éliminer les ombres, les lattes 139 et 144 ont leur bord exté- rieur taillé en biseau, comme indiqué en 155.
Un volant 156, en une matière appropriée, est fixé aux lattes inférieures 142, 143, 144 pour éviter les contrastes violents, etc.. Si l'on désire pouvoir modifier l'allongement de l'écran, les lattes 142, 143,144 doivent être ajustables en hauteur.
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Pour éviter que le revêtement de l'écran ne se plisse aux char- nières 114, on peut utiliser des éléments tels qu'une corde à piano 160.
Des lattes triangulaires 161 sont en outre prévues, comme indi- qué sur la fig. 15. Du fait que la face extérieure de ces lattes se rap- proche davantage de la normale au plan de l'écran, l'intensité des rayons lumineux réfléchis à partir de l'image projetée est plus forte sur ces lattes 161 que sur la surface adjacente du flanc correspondant. Cet effet d'intensité lumineuse accrue sur les lattes biseautées crée un plan de ré- férence à grande luminosité, à une distance considérable en avant de l'ima- ge projetée, ce qui améliore l'illusion de profondeur lors de la projection d'images à deux dimensions sur l'écran et ce qui augmente l'effet de relief lors de la projection d'images stéréoscopiques.
Sur la fig. 12, on voit clairement la partie centrale plane fixe et les parties latérales curvilignes 111 et 112 de l'écran. Cette structu- re constitue un écran plan à flancs incurvés pour projection d'images pano- ramiques.
Sur la fig. 13, on voit en trait interrompu, en llla, la posi- tion avancée du panneau latéral 111 et en 112a la position arrière du pan- neau latéral 112, ce qui correspond aux deux positions d'un écran plan à flancs curvilignes pour la projection, respectivement, d'images normales et d'images stéréoscopiques.
Sur la fig. 14, les flancs curvilignes 115 et 116 forment, avec la partie centrale fixe également curviligne 110a, une surface continue, ce qui constitue un écran entièrement curviligne pour la projection d'ima- ges panoramiques. Les positions en trait interrompu des panneaux latéraux (lllb, 112b sur la fig. 14) représentent un écran de ce type dans les deux positions correspondant à la projection, respectivement, d'images normales et d'images stérpiques de format usuel.
D'après ce qui précède, il est évident que les différentes va- riantes de l'invention permettent d'obtenir un écran de projection compor- tant une zone centrale destinée à recevoir l'image projetée entre les li- gnes 170,171 (fig. 14) et des zones latérales lllb et 112b, disposées en avant de la zone centrale avec une certaine obliquité et destinées à rece- voir des rayons lumineux réfléchis à partir de ladite zone centrale, les cadres desdites zones latérales étant articulés sur le cadre de la zone centrale de façon que les panneaux latéraux puissent être rabattus vers l'arrière dans une position dans laquelle ils prolongent la zone centrale 110 (ou 110a), de sorte que ladite zone centrale et lesdites zones latéra- les forment alors un écran unique de plus grandes dimensions sur lequel on peut projeter une image entre les lignes 172 et 173 (fig.
14), de format plus grand et de proportions différentes.
Une latte oblique, par exemple en bois, du type décrit précédem- ment,est disposée sur le bord inférieur des panneaux central et latéraux, ladite latte étant ajustable en hauteur, ce qui permet de modifier à volon- té l'allongement de l'image projetée, ladite latte oblique étant recouverte d'un tissu ou d'une autre matière réflectrice fixée sur ladite latte au bord avant de celle-ci, ce revêtement constituant une surface destinée à réfléchir les rayons lumineux à partir de 1-'image-projetée. La latte obli- que et le revêtement réflecteur ci-dessus décrits assurent un étalement de la zone lumineuse et permettent l'élimination de labande noire de largeur variable qui subsiste habituellement lorsqu'on modifie la position du bord inférieur de l'image projetée.
Une autre disposition constructive de détail consiste à prévoir une latte oblique, par exemple en bois,disposée dans une position fixe sur le bord supérieur de l'écran de projection et destinée à servir de surfa- ce de défocalisation pour recevoir le bord déformé de l'image projetée.
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Suivant une autre disposition constructive de l'invention, il est prévu une structure d'encadrement fixée sur le bord supérieur de l'écran de projection et s'étendant obliquement à l'avant de l'écran, cette structure étant destinée à la fixation d'un tissu souple pour recevoir les rayons lu- mineux réfléchis à partir de l'image projetée et éliminant la solution de continuité indésirable donnant des effets de contraste qui subsisterait, à défaut de cette disposition, sur le bord supérieur de l'image. Il est éga- lement prévu, d'utiliser à cet effet un tissu perméable au son pour permettre l'aménagement de cornets acoustiques amplificateurs derrière ce tissu, ce qui permet d'utiliser, pour la zone de projection, des matières imperméables au son et par conséquent présentant de meilleures propriétés réflectrices.
On a décrit précédemment un des procédés qui peuvent être utilisés pour ar- ticulerr les panneaux latéraux sur le châssis central. Dans cette disposi- tion, le revêtement continu en matière souple est fixé devant les cadres, mais sans être solidaire de ceux-ci. Dans ces conditions, lorsque les ca- dres latéraux sont en position arrière, pour former une succession de zones destinées à agrandir la surface de projection le revêtement en question pré- sente une surface non-brisée. Lorsque les panneaux latéraux sont déplacés vers l'avant pour former des zones destinées à recevoir les rayons lumineux réfléchis à partir d'une zone de projection de plus petit format, ledit revêtement continu est alors automatiquement brisé à l'emplacement des char- nières.
Dans le cas où il est désirable de contrôler l'acuité de l'angle de brisure ainsi formé,on peut utiliser une corde à piano faiblement tendue.