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VERIN HYDRAULIQUE DE MISÉ EN TENSION ET "ANCRAGE D'ARMATURE DE PRECONTRAINTE.
La présente invention est relative à un vérin hydraulique pour la mise sous tension et l'ancrage des armature d'une construction et plus particulièrement d'une construction en béton précontraint. Il comporte, comme dans une réalisation antérieure, un cylindre avec un piston principal et un piston auxiliaire grâce auxquels le s fils de l'armature sont immobilisés deux par deux dans une rainure ménagée sur le cylindre, à l'aide de coins, le piston principal s'appuyant contre un bloc d'ancrage.
Une admission de liquide sous pression entre le cylindre et la'piston principal produit la recul du cylindre par rapport au bloc d'ancrage et la mise en tension des fils. Ie liquide sous pre ssion e st ensuite introduit entre le piston principal et le piston auxiliaire. Ce dernier pousse le tampon ou coin d'ancrage dans le bloc d'ancrage,immobilisant ainsi les armatures.
On relâche ensuite la pression dans le cylindre, les bouts des fils d'armature situés en dehors du bloc d'ancrage se détendent et sont détachés du cylindre par un coup de marteau donné sur les coins qui ont servi à fixer les fils sur le vérin. Il faut un ouvrier habile et expérimenté pour faire ce travail.
D'autre part, les vérins utilisés jusqu'à présent ont aussi pour inconvénient le fait que les fils de l'armature viennent en contact avec la partie du vérin située à l'avant du piston principal, en déterminant un frottement lors de la mise en tension des fils. Un autre inconvénient réside dans la possibilité de fausses manoeuvres lors de la manipulation des robinets de pression, de décharge, etc...
Le but de la présente invention est d'éviter tous ce s inconvénie nt s.
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BAD ORIGINAL-
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D'après l'invention, le vérin est prévu et construit pour que' les manoeuvres successives de mise en tension des fils de l'armature, d'enfoncement du coin d'ancrage et d'expulsion des clavettes ou coins fixant les fils sur le vérin, s'effectuent automatiquement dans l'ordre voulu.
Selon l'invention, une chambre annulaire est ménagée entre le cylindre et le piston principal et est susceptible d'ètre mise en communication avec l'alimentation du vérin en liquide sous pression, pour produire la déplacement relatif du cylindre et du piston principal. Cette disposition permet de supprimer le ressort habituel et d'éliminer lepertes par frottement.
En outre, diaprés un mode de réalisation de l'invention, les chambres pouvant recevoir le liquide sous pre ssion sont reliées à un distributeur qui ne permet qu' à une seule chambre à la fois d'être mise en communication avec l'arrivée du liquide sous pression, lesautres étant, soit reliées à la décharge, soit fermés.
Selon un autre perfectionnement qui fait l'objet de l'inventionle corps du vérin et la partie mobile, sur laquelle les fils à tendre sont fixés, sont adaptés de manière qu'au début de l'opération de tension, le s fils amarrés sur le vérin forment une nappe de conicité plus grande que celle du corps du vérin ou du fond des entailles pratiquéesdans ce corps pour loger .les fils, la différence de conicité étant telle que les fils ne s'appuient pas sur le corps du vérin avant la fin de l'opération de tension. Ceci supprime l'inconvénient des vérins antérieurs dans les- quels les fils s'appuyaient avec une force croissante sur le vérin au cours de l'opération de tension, en engendrant ainsi des frottements et des pertes allant en augmentant avec la tension et prenant par suite des valeurs élevée s.
De préférence on prévoit à l'avant du vérin une bague dans laquelle passent les fils et dont la surface interne, convenablement profilée, forme appui pour les fils à partir de l'endroit où la nappe de fils prend sa conicité la plus grande. Comme cette conicité va en diminuant au cours de l'opération, le frottement desfils sur la surface interne va aussi en diminuant et mème tend vers zéro, si la conicité de la nappe de fils à la fin de l'opération est la mème que celle de l'organe servant à ancrer les fils tendus dans le béton.
Selon un autre perfectionnement, une chambre de pression aménagée dans le vérin pour le retour en position de repos de la partie mobile oû sont attachés les fils est combinée avec un dispositif de canaux ou de soupapes à action automatique prévus sur le vérin et faisant communiquer ladite chambre avec le cylindre du petit piston d'enfoncement du coin, de sorte que la pression dans cette chambre devient prépondérante quand on met en vidange le cylindre principal du vérin, après tension de s fils et enfoncement du coin. Ladite position est avantageusement combinée avec un dispositif de butée prévu sur la tête du vérin et servant à desserrer les coins ou clavettes de blocage desfils .
Un autre perfectionnement consiste à prévoir les alimentations des diverses chambres près de la culasse du cylindre principal et de préférence parallèlement à l'axe de cette culasse et de cette chambre, ce qui permet de centraliser les alimentations en un point commode pour le maniement du vérin. L'alimentation de la chambre du piston d'enfoncement du coin peut se faire par une tige creuse parallèle à l'axe général du vérin et qui est montée dans le piston principal de manière à pouvoir coulisser par rapport à ce piston.
La description qui va suivre, en re gard du dessin annexé, don-
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55 né à titre d'exemple non limitatif,. fera bien comprendre l'invention.
BAD ORIGINAL Dans le dessin, les figures 1 a 3 montrent en coupe axiale les phases successives diverses du fonctionnement d'un ,vérin hydraulique à
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or de ée13 selon i-r2 fiemie=- n,ran ds r(g==g±
La fig. 4 est une vue en coupe axiale d'un autre mode de réalisation d'un vérin selon l'invention.
La fig. 5, en est une coupe transversale selon la ligne brisée V-V. Sur cette figure la ligne brisée IV-IV désigne la trace du plan de la fige 4.
La fig. 6 est une coupe axiale d'un troisième mode de réalisa- t ion .
Sur les figs. 1 à 3, le vérin 1 se compose d'un cylindre 2, dans lequel un piston principal 3 peut se déplacer longitudinalement. Le piston auxiliaire 5 est mobile dans l'axe d'une pièce de rallonge 4 munie d'une tète de vérin 42, laquelle pièce est solidairement fixée au piston principal 3. Dans le vérin se trouvent trois chambres de pression, respec- tivement 6,7 et 8 : lachambre 6 se trouve entre la tète du piston princi- pal 3 et le fond du cylindre 2, la chambre 7 a une forme annulaire, elle est limitée par le piston principal 3, le cylindre 2 et les parois 9 et 10 du cylindre et du piston principal.
Le s chambres 6, 7 et 8 communiquent par des canalisations 11,12 et 13 ou d'évidements ménagés dans le piston principal et par les tuyaux flexibles 14, 15 et 16, avec les orifices17, 18 et 19 du cylindre 20 du distributeur 21 de liquide sous pression.
Le cylindre 20 porte aussi une arrivée de liquide sous pression 22 et un départ de vidange 23.
Un piston 24 se déplace dans l'axe du cylindre 20. De s bague s 29,30 et 31 ajustées à la paroi intérieure du cylindre, délimitent sur le piston quatre espaces annulaires ou gorges 25,26, 27 et 32. Dans le piston 24 sont en outre ménagées les canalisations 28 et 33. Le cylindre 2 porte une surépaisseur ou emboutissage 34 dans lequel se trouvent des évidements pour les fils d'armature 35 et lescoins ou clavettes36 qui servent à les fixer.
Régulièrement répartie s sur tout le pourtour du piston principal 3, il y a autant de butéesde rencontre 37 qu'il existe desclavettes 36. Cesbutéessont telles que leurs surfaces de rencontre sont déportées l'une par rapport à l'autre, et que deux butées sont toujours diamétralement opposées, c'est-à-dire que les surfaces de rencontre de deux butées seulement sont dans un même plan perpendiculaire à l;axe du vérin. De cette façon, si le cylindre 2 se déplace vers la droite sur le dessin, il n'y aura toujours que deux coins 36 diamétralement opposés qui soient repoussés, ce qui permettra à la détente de se faire progressivement. Le piston auxiliaire 5 dans la rallonge 4 est mobile vers la gauche à l'encontre d'un ressort 38.
Dans la fig. 1, 39 représente un bloc d'ancrage, 40 un coin ou tampon d'ancrage et 41 un indicateur de tension monté sur le cylindre 2 pour la mesure de l'allongement. Le fonctionnement du dispositif est le suivant :
Quand le vérin 1 est dans la position indiquée par la Fig.l, la tète du vérin 42 bute contre le bloc d' ancrage , le tampon d'ancrage 40 placé dans l'embouchure de la rallonge s'appuie librement dans le bloc d'ancrage 39 et les fils 35 sont fixés, deux par deux, par les coins 36 de la manière habituelle. La rallonge 4 s'appuie alorssur le bloc d'ancrage 39.
Dans cette phase de l'opération, le piston 24 du distributeur se trouve dans la position la plus à droite, c'est-à-dire dans celle représentée par la fige 1. Ie liquide sous pression passe par l'arrivée 22, la gorge 25 , la canalisation 28, l'orifice 17, le tuyau flexible 14 et la canalisation 11, dans la chambre 6, et va écarter le fond du cylindre 2 du piston principal 3 qui bute contre la bloc d'ancrage 39, ce qui met sous tension les -
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EfAJ:)3()}\fGtiN.e 35. La lecture de l'allongement réalisé peut se faire sur
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:#;proche: de là lec2e G65 L17lui. du 1ollitre de la ope de pres- sion, ils dépendent de la qualité de l'acier utilisé pour l'armature. 'Si l'on a atteint l'extension voulue et la précontrainte correspondante, le piston 24 du distributeur est déplacé vers la gauche, dans la position représentée dans la fig. 2. A ce moment, la bague 30 vient boucher l'ouver- ture 17, ce qui empêche le liquide sous pression de la chambre 6 de s'échapper et fait que la position relative du piston 3 et du cylindre 2 reste inchangée .
Le piston 24 demeurant dans cette position, on pompe alors le liquide à travers l'arrivée 22, la gorge 25, la canalisation 28, la gorge 32, l'orifice 19, le tuyau flexible 16 et la canalisation 13, dans la chambre ' 8, ce qui repousse le piston auxiliaire 5 vers le bloc d'ancrage 39 à l'encontre du ressort 38, et fait pénétrer le tampon d'ancrage 40 entre le fils, serrant ces derniers contre le bloc d'ancrage 39.
Enfin, le piston 24 du distributeur est déplacé dans la position de la fig. 3. Tandis que le liquide de la chambre 6 peut s'écouler par la canalisation 11, le tuyau flexible 14, l'orifice 17 et la gorge 26: celui de la chambre 8 peut s' écouler par la canalisation 13, le tuyau flexible 16, l'orifice 19 et la gorge 26 ; les deux liquides sortant ensuite par la canalisation 33, la gorge 27 et le départ 23. Du liquide sous pression arrive en même temps par l'entrée 22, la gorge 25, la canalisation 28, la gorge 32, l'orifice 18, le tuyau flexible 15, et la canalisation 12 dans la chambre 7 écarte lesparois 9 et 10, faisant rentrer le piston principal 3 à l'intérieur du cylindre 2.
Pendant ce déplacement, les butées de rencontre 37 se rapprochent des coins 36, la pression du liquide les poussent sanschocvers la droite, libérant le bouts des fils qui se trouvent derrière l'ancrage, à ce moment, deux coins se trouvant diamétralement opposés l'un de l'autre, sont dégagés en même temps. Du fait que la surface de rencontre des butées est déportée par paire diamétrale., ce dégagement s'effectue paire par paire et la détente se fait graduel- lement.
Le vérin représenté sur les figures 4 & 5 comporte un cylindre principal 101 fermé d'un côté par une culasse vissée 102 avec joint d'étanchéité 102a et dans lequel est monté le piston principal 103 muni d'un segment d'étanchéité 103a. Ce piston 103 est solidaire d'une tige cylindrique creuse de grand diamètre 104 qui peut coulisser dans une portée cylindrique 105 du cylindre 101 munie d'un segment d'étanchéité 105aa Extérieurement et autour de la portée 105, la cylindre 101 présente une partie 106 conique plus épaisse dans laquelle sont ménagées, tout autour de l'axe du vérin, des encoches cunéiforme s 107 de stinée s à recevoir les fils à tendre 108, placés par pairesdans ces encoches,
ainsi que les coins ou clavettesservant au clavetage de cesfils dans lesdites encoches, chaque coin tel que 109 étant enfoncé entre les deux fils d'une même paire, demanière à serrer ces fils entre lui et les parois latérales des encoche s.
Ces parois latéralespeuvent être muniesde rainures cylindriques 110 pour faciliter la mise en place et le serrage des fils devant être solidarisés par les coins du cylindre 101 pour la mise en tension desdits fils. La tige creuse 104 se prolonge vers l'avant du vérin par la tête 111 vissée en 112 sur ladite tige et munie d'entailles113.pour le passage defils un par un. Dans les intervalles entre les entailles 113 et en face des encoches 107 de la partie 106, la tête 111 comporte des parties 114 en surépaisseur, destinées à venir buter contre les pointes des coins 109 pour assurer le desserrage automatique de ces coins à la fin de l'opération de tension, quand le cylindre 101 a suffisamment reculé sur le piston 103 et la tige creuse 104 comme on l'expliquera dans ce qui suit.
La longueur de la tête 111 et le diamètre moyen de la surface conique sur laquelle sont prévues les éncoche s 107 sont tels, que les fils à tendre 108 soient éloignés du fond des entaillas 113 lorsque lesorganes
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v: étant aans la position initiale représentée sur la ligure 4, les BAD mis en place dans les encoches 107 de la pièce 106 et bloquées 60 dans ces encoches par lescoins 109. On évite ainsi le frottement des fils
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sur lu Éte de vérin pendant ::QPcll'c.t.iol1 de t:.en5io.Q ainsi que cela ré- sultera encore des explications qui seront données ci-dessous.
Pour assurer toutefois le bon guidage desfils dans les entailles113 de la tète 111, une pièce en forme de bague 115 est prévue à l'avant de cette tète pour le passage et le guidage des fils qui viennent, ainsi s'appuyer sur' la surface interne 116 de la dite bague, convenablement évasée et arrondie pour permettre un épanouissement correct des fils entre la bague et les encoches de blocage 107. Lors de la mise en tension, la conicité de la nappe de fils va ainsi en décroissant et par conséquent l'effort de frottement des fils sur la surface interne 116 de la bague 115, rapporte à leur tension, va aussi en diminuant.
Les pertes par frottement sont ainsi moins grandes que dans les vérins antérieurement connus,, -
On peut s'arranger pour que le fond desentailles 113 prolonge les génératrices de la cavité conique cl de sorte que tout frottement sur la bague 115 soit supprimé à la fin de l'opération.
Un re ssort à boudin 117 de petite longueur est prévu entre la culasse 102 du cylindre 101 et le piston 103. Il est logé entre deux partie s cylindriques télescopiques 118-119 venant en butée en 120 l'une contre l'autre à la fin de leur développement. Cette disposition a pour effet que dans la position de repos du vérin, ledit re ssort 117 ramène le piston 103 dans la position figurée où les extrémités de droite des coins 109 complètement serrés, se trouvent à une certaine distance des butées 114, afin de ne pas gèner la mise en place et le serrage de ces coins entre les fils.
A l'intérieur de la tige creuse 104 peut coulisser un piston 121 avec segment d'étanchéité 121a dont la tige 122 traverse la tète 111 et vient faire saillie en 123 sur la partie avant de cette tête à l'intérieur de l'anneau 115, le diamètre de cette extrémité 123 étant suffisamment petit pour que ladite extrémité puisse se mouvoir à l'intérieur du cône que forment le s fils et venir s'appuyer sur le coin c d'ancrage de s fils pour serrer ce coin et le bloquer dans la cavité c1 de la pièce en béton b dont le s fils constituent l'armature. Un re ssort à boudin 124 prenant appui sur les portées de la tige 122 du piston 121 et de la tète 111 sert à ramener ce piston dans la position de repos représentée fig. 4 oû il bute sur la portée circulaire 125 de la tige creuse 104.
La course du piston 121 est en outre limitée vers l'avant en 126 par la tête 111.
Dans la partie centrale de la culasse 102 passe la tige 127 qui est appuya) sur la culasse par un collet 128 et serrée par un écrou intérieur 129 vissé sur ladite tige, un joint d'étanchéité 127a étant prévu.
Cette tige 127 traverse à coulissement le piston 103, l'étanchéité de la traversée étant assurée par des joints à glissement 130. La tige 127 est percée de deux canaux 131-132. le canal 131 communique par 133 avec la chambre 134 située à l'intérieur de la tige creuse 104 du piston 103, laquelle chambre est elle-mème en communication par un canal 135 avec la chambre annulaire 136 de section relativement petite qui est ménagée entre la tige creuse 104 et le cylindre 101. le canal 132 débouche en 137 dans la chambre 138 du cylindre 101 entre la culasse 102 de ce cylindre et le piston 103, lespièces télescopiques 119-120 étant naturellement percées de trous ou conduits tels que 120a pour que le fluide arrivant en 137 puisse remplir toute la chambre 138 et agir ainsi sur la totalité de la section du piston 103.
Extérieurement, la tige 127 présente deux faces planes opposées 139-140 sur lesquelles s'ouvrent les canaux 131-132 par les trous 139a-140a. On peut ainsi alimenter ces canaux par des conduits extérieurs souples se terminant par des cosses 142-143 que l'on vient serrer contre les faces planes 130-140 par des vis 144-145 se vissant sur de s pattes de la culasse 102. Les cosses sont munies de trous qui viennent
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'e gard des trous 139a-J40a de s canaux 131-132 et elles sont p.)y3's''i'L3s vis 7.1,,-7J.,.5 sur des garniture circulaires 146-147 encastrées
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clans aes rainureprévuesautour de s rous 139a-140a.
Le vérin fonctionne comme suit :
Initialement les chambres134-136-138 sont sans pression, les conduits d'alimentation qui se terminept par les cosse 142-143 étant reliés par des robinetsconvenables à la bâche de liquide. Prenant alors le vé- rin, on engage les s fils à tendre et à ancrer dans l'anneau 115, dans le s entailles 113, puis dans les encoches 107 en disposant ces fils par paires dans lesdites encoches. Au cours de cette opération, le vérin est appuyé par l'anneau 115 contre la surface de la pièce en béton b tout autour du trou de cette pièce par lequel sortent les fils. On serre et bloque les coins 109 entre les fils pour les solidariser ainsi du cylindre 101.
Ce ci fait, on admet la pre ssion dans la chambre 138, en manoeuvrant le robinet du conduit extérieur qui communique par la cosse 143 avec le canal 132.
De ce fait, le cylindre 101 recule vers la gauche par rapport au piston 103 puisque la tête du vérin est en butée sur la pièce en béton par l'anneau 115. Le cylindre 101 entraîne les fils 108 qui se tendent, Au cours du recul du cylindre 101, le cône que formaient initialement les fils entre l'anneau 115'et la partie 106 du cylindre 101 voit son angle au sommet diminuer, mais la conformation et ledimensions des organedu vérin qui coopèrent avec les fils sont tels que les fils ne viennent se placer contre le fond des encoches 113 qu'au bout du recul maximum du cylindre 101,
la nappe conique formée par les fils venant alors dans le prolongement du cône du coin d'ancrage et la pression des fils sur la surface interne 116 de l'anneau 115 étant supprimée.. L'allongement élastique des fils au cours de l'opération de tension n'a donc pas à surmonter de frottement contre la tète du vérin, pendant l'opération de tension, mis à part le frottement contre les parois latéralesdesentailles 113 qui est négligeable, lesditesentailles pouvant d'ailleurs ètre prévueslarges.
Le seul frottement est celui qui existe entre les fils et la surface interne 116 de l'anneau 115, mais ce frottement diminue au fur et à mesure de la mise en tension, ce qui réduit ainsi les pertes par frottement, par rapport aux vérins connus dans lesquels le frottement se faisant dès le dbut, contre la surface externe de la tète du vérin, augmente au cours de la mise en tension.
Quand les fils ont atteint la tension désirée, on arrête l' alimentation de la chambre 138 et on met en position d'isolement le robinet du conduit aboutissant à la cosse 143 de manière à maintenir constante la pression obtenue dans la chambre 138 et la tension conférée aux fils.
La deuxième phase du fonctionnement a pour but d'enfoncer le coin de blocage des fils par la tige 122-123 du piston 121 pendant que les fils sont en tension, afin de les ancrer à l'état tendu dans la pièce en béton. Pour cela, le conduit se terminant par la cosse 142 est relié à la pompe et la chambre 134 est ainsi mise en pression en repoussant le piston 121. Une ou plusieurs lumières 115b pratiquées dans la bague 115 permettent de contrôler le mouvement de l'extrémité 123 du piston 121 et l'enfoncement du coin c. Par le canal 135, la pression de la chambre 134 se transmet à la chambre annulaire 136 ce qui crée dans la chambre 138 une légère surpression, surpression qui n'est pas nante du fait de la petite section annulaire de la chambre 136.
Quand le piston 121 a fait son office, on met la chambre 138 à la vidange en reliant à la bâche de liquide la conduite se terminant par la cosse 143, tout en maintenant sous pression les chambres 134 et 136. La force créée sur le piston 103 par la pression ré- . gnant dans la chambre 136 devient alors prépondérante et le cylindre 101 revient vers la droite sur la tige 104. On maintient la pression dans les chambres 134 et 136 jusqu'à ce que les pointes ders coins 109 viennent heurter les butées 114, ce qui produit le desserrage de ces coins, permet de les enlever, de libérer les extrémités des fils 108 et de sortir le vérin..
La rencontre des coins 109 et des butées 114 est permise par la fait que
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BAD ORtBtMAiort 117 se comprime à la fin du mouvement de retour qu cylindre 101 vers la droite.
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Il convient de noter qu'au moment oû l'on met la chambre 138 à la vidange, alorsqu'on maintient la pression dans la chambre 134, cette pression tend à déplacer le cylindre 104 vers la gauche du dessin jusqu'à @e que le piston 121 vienne en butée sur la portée circulaire 105. On est ainsi certain que pendant le début de la mise en vidange de la chambre 138, c'est-à-dire au moment oû l'on relàche la tension dans les partiesdes fils 108 extérieures à la pièce en béton, le coin .± se trouve toujours poussé par l'extrémité 123 du piston 121 et par suite, appliqué énergiquement contre les fils en empè chant lesglissements dess fils tendus que l'on pourrait redouter dans cette phase des opérations.
Quand on met finalement à la vidange les chambre s 134 et 136, le ressort 117 replace le cylindre 101 par rapport au piston 103 dans la position montrée sur la fig. 4.
Le vérin qui est ainsi prèt pour un nouvel emploi peut ètre aussitbt enlevé, puisqu'il n'est pas retenu aux fils, et que la bague 115 qui reste enfilée sur ceux-ci est une pièce séparée du vérin, s'appuyant simplement sur l'avant de celui-ci par une surface convenable 115a. Pour que l'on puisse facilement enlever la bague malgré la rigidité relative de s fils 108, il convient de pratiquer l'évasement 116 à partir d'un diamètre interne de la bague relativement grand. On voit sur le dessin que le diamètre interne à partir duquel commence cet évasement est notablement plus grand que le diamètre de la nappe de fils a l'endroit oû cette nappe traverse le parement extérieur de la pièce en béton b.
La variante de la fig. 6 ne diffère du mode de réalisation précédemment décrit que par la façon dont sont alimentées les chambres 134, 136 et 138 aux divers temps de fonctionnement du vérin. Le canal 135 du mode de réalisation précédent entre le s chambre s 134-136 est remplacé par le canal 135a qui, au lieu d'être librement ouvert, est contrblé par un tiroir cylindrique 150. La face de gauche à grand diamètre 151 de ce tiroir communique avec la chambre 138 par le bouchon creux 152 tandis que la queue 153 de plus petit diamètre dudit tiroir est soumise à la pre ssion ré- gnanu dans la chambre 134. Un deuxième tiroir 154 contrôle une autre communication entre les chambres 134 et 136 qui se fait par les canaux 155 et 156.
La face de gauche 157 de ce tiroir 154, munie de la butée 158 coopérant avec le bouchon plein 159, reçoit par le canal 155 la pression de la chambre 136. La face de droite 160 dudit tiroir reçoit par le trou 161 la pre ssion de la chambre 134. Le tiroir est en outre chargé par un re ssort 162 qui tend à l'amener dans la position représentée au dessin, oû il obture le canal 156 et coupe ainsi la liaison entre le s chambres 134 et 136.
Le fonctionnement est le suivant
Quand on amène le liquide sous pre ssion par le canal 132 dans la chambre 138 pour réaliser la mise en tension des fils, comme indiqué en regard de la fig. 4, la pression qui se transmet sur la face de gauche 151 du tiroir 150 met celui-ci dans la position représentée où il ferme le canal 135a et coupe par conséquent la communication entre leschambres 134 et 136. Comme la chambre 136 diminue de volume, le liquide qu'elle contient se met en pression et par le canal 155 vient agir sur la face de gauche 157 du tiroir 154. Celui-ci est donc repoussé vers la droite et ouvre le canal 156 en permettant au liquide de la chambre 136 de passer dans la chambre 134 qui est à la vidange dans cette phase du fonctionnement.
La pre ssion dans la chambre 134 reste inférieure à la force du ressort de rappel 124 du petit piston 121 et celui-ci reste immobile dans la position du dessin jusqu'à ce que la mise en tension soit terminée. A ce moment, on maintient la pression dans la chambre 138 de manière à maintenir lesfils tendus. Le cylindre 101 ne reculant plus par rapport à son piston 103, la pression dansla chambre 136 devient nulle, de morne que celle dans la chambre 134 et le ressort 162 replace le tiroir 154 dans la position du dessin en ob-
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àhWàÉô'ÀW#àa1 156, isolant ainsi la chambre 136 de la chambre 1314.
Quand on alimente alors la chambre 134 en liquide sous .pression par le canal 131
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pour déplacer le piston 121 versla droite et enònce:- le coin, le tiroir 150 se maintient dans la position du dessin puisque la queue 153 de ce tiroir ayant un diamètre suffisamment petit par rapport à celui de la face de gauche 151 dudit tiroir, l'effort exercé sur ce tiroir par la pression de la chambre 138 reste prépondérant, du moinspour la-valeur habituelle de la pression dans la. chambre 134 qui permet l'enfoncement du coin par le piston 121. Quand le coin a été enfoncé, on met la chambre 138 à la vidange en maintenant en pression la chambre 134.
Le tiroir 150 se déplace alors vers la gauche et ouvre le canal 135a mettant ainsi en communication les chambres 134 et 136. La pression qui s'exerce alors dans la chambre 136 ramène le cylindre 101 du vérin vers la droite en relâchant les fils qui sont maintenus par le coin à l'intérieur de la pièce en béton, En augmentant la pression dans la chambre 134 et par suite aussi dans la chambre 136, on obtient une course suffisante du cylindre 101 vers la droite pour que par butée sur les saillies 114, les coins 109 se trouvent débloqués pour libérer les fils. Après l'éjection des coins, on met à la vidange la chambre 134 et par suite aussi la chambre 136 par l'intermédiaire des canaux 155 et 156 qui sont alors ouverts par le tiroir 154 déplacé vers la droite à l'encontre de son ressort 162. Lesopérations sont terminées.
On notera que dans le mode de réalisation décrit, le ressort 117 de la fig. 4 qui sert à ramener en arrière d'une légère quantité le cylindre 101 après l'enlèvement des coins, est remplacé par un ensemble de ressorts 165, qui agissent sur des doigts 166 montés coulissants dans la partie conique 106 du cylindre 101 en face de chaque encoche 107 destinée à un coin 109. C'est par recul de ces doigts butant sur les saillies 114 avec compression corrélative desressorts 165, que lescoins 109 sont débloqués. Quand on met en vidange les chambres 134 et 136, lesressorts 165 se détendent et font reculer le .cylindre 101 vers la gauche pour le mettre dans la position représentée au dessin où les organes sont prèts pour un nouvel emploi.
Dans les deux derniers mode s de réalisation décrits ci-dessus, l'agencement descanaux d'alimentation 131 et 132 sur la culasse 102 du cylindre principal 101 permet de placer les organe s de jonction (cosse s 142- 143) de s conduits extérieurs d'alimentation en un endroit du vérin où ce s conduits et ces cosses risquent le moins d'être abimés lors des manutentions du vérin, alors que dans lesvérins connus jusqu' à présent, lesalimentations se faisaient latéralement en deendroits d' ailleurs différents, ce qui introduisait une gène pour les manipulations et de s risques de rupture des organes de jonction.
Une telle disposition s'accompagne, dans le vérin perfectionné;, de l'agencement de la tige creuse 127 qui permet de venir alimenter la chambre 134 et par celle-ci la chambre annulaire 136 à travers le piston principal 103 monté à coulissement dans ladite tige.
On notera également que la disposition des cosses 142-143 avec siège circulaire 146-147 permet un calage angulaire variable de ces cosses autour de l'axe desdits sièges, de sorte que ls s conduites d'alimentation qui se terminent dans cecossess peuvent prendre une orientation quelconque dans un secteur de 180
REVENDICATIONS.
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