BE522048A - - Google Patents

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BE522048A
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  • Engineering & Computer Science (AREA)
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Description


  BELL TELEPHONE MANUFACTURING COMPANY S.A., résidant à ANVERS.

  
 <EMI ID=1.1> 

  
croisées, réparti en primaires et secondaires. Un de ses buts principaux est d'offrir un arrangement économique de commutateurs et de contrôle de commutateurs, pour un système téléphonique desservant un bloc d'un nombre défini de

  
 <EMI ID=2.1> 

  
sées répartis en primaires et secondaires, pour les divisions respectives; et

  
un groupe commun de commutateurs à barres croisées répartis en primaires et secondaires ayant accès à chacun de ces groupes séparés.

  
On va donner d'abord une description générale du système.

  
 <EMI ID=3.1> 

  
res croisées, primaires et secondaires, d'un groupe quelconque desservant une division de lignes séparée, sont reliés entre eux par des renvois de lignes

  
formant le répartiteur primaires-secondaire pour le groupe de commutateurs. Ces commutateurs, avec leurs appareils de contrôle associés, sont,montés sur une

  
 <EMI ID=4.1> 

  
Les commutateurs à barres croisées primaires et secondaires du

  
groupe commun sont reliés entre eux par des renvois de bloc formant le répartiteur primaire-secondaire du groupe commun. Ces commutateurs communs, avec leurs appareils de contrôle associés, sont montés sur une baie appelée baie de bloc.

  
Ils sont appelés commutateurs de bloc primaire et commutateurs de bloc secondaires.

  
On va décrire brièvement les commutateurs à barres croisées. Dam l'exemple de réalisation représenté, ces commutateurs sont supposés d'un type

  
connu qui est traversé par dix connexions horizontales (représentées respectivement par les dix rangées de jeux de contacts sélectifs) et par un nombre voulu de connexions verticales (représentées respectivement par les colonnes de jeux de contacta qui croisent les rangées).

  
On va décrire brièvement les baies de lignes.

  
 <EMI ID=5.1> 

  
quel le nombre des baies de lignes (ou de divisions du bloc d'ensemble) est choisi eu égard à une dimension et un arrangement pratiques des commutateurs de lignes, primaires et secondaires, de telle sorte que chaque baie de lignes desserve un nombre relativement grand de lignes, en faisant un usage comparativement efficace des groupes de jonctions Initiales et finales employés respectivement pour desservir les appels vers les lignes desservies par une baie de lignes, ou venant de ces lignes. 

  
Dans l'exemple de réalisation représenté, le bloc d'un nombre dé-

  
 <EMI ID=6.1> 

  
primaires. Les observations du trafic ont montré que dix renvois à double sens
(représentés respectivement par les dix connexions horizontales traversant le commutateur à barres croisées) peuvent desservir d'une manière adéquate jusqu?

  
 <EMI ID=7.1> 

  
par un commutateur de lignes primaire., étant donné qu'un croisement normal dix à dix entre commutateurs primaires et secondaires comprend dix commutateur s primaires, et que 250 (dix fois 25) est un sous-multiple de mille, mille étant la dimension choisie pour le bloc. 

  
Fonctionnellement, dix commutateurs secondaires sont nécessaires dans un croisement normal dix à dix avec dix commutateurs primaires. Une des caractéristiques de cette invention est qu'elle n'utilise que cinq commutateurs de lignes secondaires pour remplir les fonctions essentielles de dix. Chacun de ces commutateurs secondaires est disposé de manière à servir en fait de deux

  
 <EMI ID=8.1> 

  
sections ayant chacune son propre jeu de dix chemins de connexion horizontaux. Les avantages de cette disposition sont 1[deg.] que cinq commutateurs plus grands
(plus longs) se montent de façon plus compacte et plus efficace que dix commutateurs plus courts, et 2[deg.] que le nombre des cadres, barres et électros des commutateurs secondaires est réduit de moitié.

  
A l'extrémité secondaire, les cent renvois de lignes se terminent! sur les rangées des dix sections secondaires, dix renvois par sectiono Dans chaque section, certaines des colonnes servent de points de connexion pour les jonctions initiales, et le reste, pour les jonctions finales.

On va décrire brièvement les appareils de contrôle de lignes. 

  
 <EMI ID=9.1> 

  
économiquement. Cet appareillage comprend un contrôleur de lignes et des appareils connecteurs associés. Il doit être capable de desservir les appels vers les lignes associées et venant de ces lignes, et les appels doivent être desser-

  
 <EMI ID=10.1> 

  
on prolongé les connexions. 

  
Une autre caractéristique de l'invention est que les électros de sélection primaires et secondaires d'une baie de lignes sont reliés en série suivant un schéma de croisement correspondant au croisement des renvois de lignes, ce qui supprime la nécessité d'associer spécifiquement l'appareil de contrôle avec tel ou tel commutateur secondaire. 

  
Une autre caractéristique de l'invention réside dans l'utilisation d'appareils commutateurs à barres croisées (deux commutateurs de contrôleur de lignes dans l'exemple représenté) comme appareils connecteurs associés mentionnés, afin d'associer individuellement le contrôleur de lignes avec le commutateur de lignes primaire qui dessert la ligne appelante ou la ligne appe-

  
 <EMI ID=11.1> 

  
le contrôleur de lignes avec la ligne appelante ou la ligne appelée considérée. Ces commutateurs effectuent leurs fonctions de connexion mentionnées en employant une quantité minimum d'appareillage systématisé de contacts et d'électros, par comparaison avec les arrangements antérieurs de relais individuels, qu'on utilisait pour des jonctions généralement analogues.

  
Une caractéristique du contrôleur de lignes est d'utiliser un ap-

  
 <EMI ID=12.1> 

  
cinq lignes sélectées par les connecteurs de contrôle de lignes, ce qui simplifie les fonctions de sélection de lignes de ces commutateurs, en les réduisant à la sélection d'un paquet de cinq lignes contenant la ligne appelante ou la ligne appelée. 

  
Dans l'exemple représenté, le contrôleur de lignes comprend un dispositif de relais de contrôle. Il peut être considéré comme un perfectionne-

  
 <EMI ID=13.1> 

  
maire initiale, primaire finale et de paquets de cinq) pour contrôler les commutateurs de contrôleur de lignes, et la chaîne d'unités mentionnée qui coopère avec elles.

  
2) Le contrôleur de lignes parcourt son cycle de fonctionnement  complet pour prolonger une ligne appelante, par un chemin affecté., vers une jonc-

  
 <EMI ID=14.1> 

  
ni de tentatives successives pour prolonger une ligne qu'on ne peut réussir à prolonger.

  
 <EMI ID=15.1> 

  
fonctionner en cascade pour être en état de retomber en cascade, ce qui simplifie le dispositif du circuit, augmente la durée du cycle pour un nombre donné de relais temporiseurs et supprime la nécessité d'employer comme précédemment un relais de démarrage lent au fonctionnement.

  
4) Le nombre total des jonctions initiales à tester lorsqu'on pro-

  
 <EMI ID=16.1> 

  
autre jusqu'à ce qu'une jonction libre soit trouvée dans l'un d'eux, ce qui réduit considérablement le nombre nécessaire des relais de test. on emploie un dispositif totalisateur pour arrêter l'opération de test lorsque tous les faisceaux de jonctions ont été pris et testés.

  
5) L'attributeur de choix est disposé de manière à faire passer

  
 <EMI ID=17.1> 

  
primaires et 3[deg.] les paquets de cinq sur un commutateur primaire, ce qui répartit la charge des jonctions initiales plus régulièrement parmi les sections secondaires, et qui rend moins probable que des appels provenant d'une ligne donnée soient bloqués par des défauts qui pourraient survenir dans un commutateur primaire, ou dans. un paquet de cinq parmi les lignes desservies par ce commutateur.

  
Des caractéristiques additionnelles des appareils de la baie de lignes apparaîtront dans la suite de la description.

  
On va décrire maintenant brièvement la baie de bloc.

  
Un autre but de l'invention est de rendre possibles des économies dans l'appareillage de commutation et de rendre plus souple le service, en dif-

  
 <EMI ID=18.1>  tous les chiffres désignant la ligne appelée aient été faits sur le cadran, pour effectuer alors la sélection d'une jonction finale libre et utilisable,

  
 <EMI ID=19.1> 

  
celles qui peuvent être prolongées à travers la baie de lignes vers la ligne appelée, par un renvoi de lignes libre. Ce dispositif de contrôle différé donne lieu aux avantages suivants 

  
1) En sélectant une jonction finale libre à condition qu'elle soit de celles qui peuvent être prolongées vers la ligne appelée voulue par un renvoi de lignes libre, l'appareillage de la baie de bloc, en plus de la sélection du faisceau de jonctions voulu et d'une jonction finale libre dans ce faisceau, supprime la nécessité d'un appareil de commutation tertiaire qui serait autrement nécessaire sur la baie de lignes. De tels appareils tertiai-

  
 <EMI ID=20.1> 

  
susmentionné.,

  
2) En retardant la sélection d'un chemin vers la ligne appelée jusqu'à ce que tous les chiffres de ligne aient été envoyés, on n'a pas à diviser le bloc de lignes suivant des puissances de dix (dont la seconde, ou cent, serait la seule utile), ce qui permet de le diviser en divisions de 250 lignes mentionnées, plus grandes et plus économiques.

  
3) Un avantage additionnel est qu'un seul jeu de relais en pont
(alimentés sur batterie) et de relais de contrôle connexes a besoin d'être employé pour n'importe quelle connexion, au lieu qu'il soit nécessaire de répéter ces relais sur chacune des deux baies que traversent les connexions.

  
4) Un autre avantage du dispositif de contrôle différé dont il

  
 <EMI ID=21.1> 

  
plus loin en détail, destinés à assurer les services d'interception, des numéros transférés et des numéros communs, en un seul point, traitant les lignes

  
de toutes les baies de lignes comme un seul groupe,

  
Un autre but est de permettre au bloc d'équipement de commutation de servir comme un bureau téléphonique complet, interconnecté avec d'autres bureaux par des jonctions extérieures disposées et groupées comme cela peut être nécessaireo Ceci est accompli dans l'exemple de réalisation représenté 1[deg.] en amenant les jonctions extérieures entrantes (ou la branche entrante des jonctions à deux voies) vers le côté entrant de la baie de bloc et 2[deg.] en faisant partir les jonctions extérieures sortantes (ou la branche sortante des jonctions à deux voies) du côté sortant de la baie de bloc vers les autres bureaux voulus.

  
Dans l'exemple représenté, le chiffre initial fait au cadran est

  
 <EMI ID=22.1> 

  
d'être simulé par inadvertance, comme cela est bien connu, on s'arrange pour l'absorber de fagon à laisser neuf valeurs de chiffre initial (2 à 9 et 0) disponibles pour être attribués comme chiffres de bureau. Une de ces valeurs du chiffre initial est utilisée pour désigner le bureau local de 1000 lignes, ce qui laisse huit valeurs disponibles de chiffre initial pour être attribuées à d'autres bureaux atteints directement à partir du bureau local.

  
L'envoi du chiffre initial attribué au bureau local ne provoque pas immédiatement d'opérations de commutation sur la baie de bloc (cette opération étant différée, comme on l'a mentionné, jusqu'à ce que tous les chiffres de ligne aient été faits au cadran); par contre l'envoi d'un chiffre initial attribué à tout autre bureau provoque une commutation immédiate sur la baie de bloc, afin d'établir une connexion, par une jonction libre, vers le bureau appelé.

  
Un autre but de l'invention est d'offrir des arrangements de contrôle qui permettent aux commutateurs à barres croisées de la baie de bloc d' établir une connexion vers une jonction sortante libre en restant bien au-delà de l'intervalle normal entre les chiffres, qui se présente pendant la manipu-

  
 <EMI ID=23.1> 

  
chiffres sans interruption dans le cas où le bureau appelé est pourvu d'un commutateur automatique prêt à recevoir les impulsions de cadran arrivant par la jonction mentionnée en dernier. 

  
Dans l'exemple de réalisation représenté, le prolongement rapide susmentionné des appels sortants par la baie de bloc est rendu possible grâce à un arrangement décrit plus loin, destiné à donner la préférence aux appels sortants sur les appels à aboutissement local, en réglant à part les opérations de contrôle sur la baie de bloc, ayant trait à l'établissement des appels à aboutissement local.

  
Dans l'exemple de réalisation représenté, l'équipement complet dé la

  
 <EMI ID=24.1> 

  
secondaires, reliés entre eux, rangée à rangée par cent paires de renvois de bloc, dix paires pour chaque commutateur. Les deux cents renvois de bloc ainsi obtenus sont amplement suffisants pour desservir le trafic à l'heure chargée au-delà des exigences maximum probables.

  
Chaque commutateur primaire et chaque commutateur secondaire de la baie de bloc comprend vingt colonnes (pour vingt jonctions avec la baie) et dix rangées à double chemin, chacune recevant une paire séparée de renvois de bloc.

  
Les jonctions initiales venant des baies de lignes correspondent aux colonnes respectives sur les commutateurs de bloc primaires. Les jonctions entrantes extérieures (ou la branche entrante des jonctions à deux voies) sont affectées respectivement à d'autres colonnes sur les commutateurs de bloc primaires.

  
Les deux cents colonnes primaires prévues sur la baie de bloc complètement équipée (vingt colonnes par commutateur de bloc primaire) peuvent re-

  
 <EMI ID=25.1> 

  
tes.

  
Les deux cents colonnes secondaires prévues sur la baie de bloc
(20 par commutateur de bloc secondaire) servent de points de connexion pour

  
 <EMI ID=26.1> 

  
Dans l'exemple de réalisation représenté, les 16 premières colonnes de chaque commutateur de bloc secondaire sont employées respectivement comme points de connexion d'où partent les jonctions finales; les 4 dernières colonnes de chacun de ces commutateurs servent de points de connexion pour les jonctions sortantes respectives.

  
On va décrire brièvement les coupleurs de bloc.

  
Chaque jonction (jonction initiale ou jonction entrante) allant vers la baie de bloc possède un coupleur de bloc inséré entre elle et la colonne qui lui est affectée sur un commutateur de bloc primaire. Chaque coupleur de bloc comprend une quantité d'appareillage suffisante pour coupler les jonctions associées, initiales ou entrantes, avec les appareils de commutation prévus sur la baie de bloc, en relation avec le contrôle des appareils de commutation en réponse à l'envoi du numéro appelé ; pour fournir le courant de conversation à la ligne appelante, et le courant de sonnerie et le courant de conversation, à la ligne appelée; et pour effectuer les fonctions connexes requises de l'équipement des jonctions dans un bureau du genre dont il est question.

  
Chaque coupleur de bloc comprend un certain nombre de relais de

  
 <EMI ID=27.1> 

  
chiffres composés sur le cadran sont reçus, avec des enregistreurs pour noter les chiffres respectifs composés sur le cadran. Ces enregistreurs comprennent un enregistreur de chiffre initial, des enregistreurs pour les chiffres de centaine, de dizaine et d'unité respectivement, et un enregistreur pour un chiffre de poste envoyé après l'envoi du chiffre d'unité.

  
Certaines caractéristiques de l'invention résidant dans les coupleurs de bloc ou les mettant en cause sont notamment les suivantes :

  
 <EMI ID=28.1> 

  
à travers la baie de bloc, les coupleurs de bloc ne doivent être associés avec l'appareil commun de la baie, qu'un à la fois. On emploie pour cela des chaînes de relais de préférence. Chaque coupleur de bloc est inclus dans deux chaînes alternatives, qui sont employées respectivement selon qu'on appelle un faisceau de jonctions sortantes ou une ligne locale. Ge dispositif de double chatne est employé en tant que partie du dispositif précédemment mentionné, destiné à donner la préférence aux appels sortants, sur les appels de lignes locales. 

  
 <EMI ID=29.1> 

  
comprenant ceux qui sont affectés au même commutateur primaire, En considérant, soit la chaîne locale ou la chaîne sortante des coupleurs, une telle chaîne présente une partie principale (comprenant une chaîne de préférence de section), d'où partent des branches vers les chaînes respectives des sections de coupleurs. Cet arrangement permet à l'appareil commun d'identifier facilement le commutateur de bloc primaire qu'on doit employer pour une connexion en cours de prolongement, et présente l'avantage qu'une chaîne en état de circuit ouvert par inadvertance dans une section quelconque des coupleurs de bloc laisse intacte la chaîne commune et ses branches restantes.

  
 <EMI ID=30.1> 

  
tes; et il n'engage l'appareil commun de la baie de bloc qu'après l'envoi de tous les chiffres du numéro d'une ligne locale. 

  
4) Des positions de reste dans le dispositif de séquence sont employées pour aider à la mesure du temps des conversations, ce qui réduit et simplifie considérablement l'appareil de mesure de temps et de contrôle qui reste employé à cette fin.

  
Des caractéristiques additionnelles du coupleur de bloc apparattront à mesure que la description progressera.

  
On va décrire maintenant brièvement l'équipement de contrôle commun de la baie de bloc.

  
Un autre but de l'invention est de pourvoir la baie de bloc d'un équipement de contrôle commun efficace, qui reçoit l'information des coupleurs de bloc et prolonge les connexions à travers la baie de bloc d'après cette information, en coopérant avec les contrôleurs de lignes pour prolonger les appels à travers les baies de lignes vers les lignes locales. Cet équipement de contrôle commun comprend ce qui suit 

  
1) Un connecteur de contrôle de bloc (en général semblable à chacun des connecteurs de contrôle de lignes, et contrôlé par l'une ou l'autre des chaînes de préférence des coupleurs de bloc), pour établir les connexions requises avec le commutateur de bloc primaire desservant le coupleur de bloc qui a engagé l'appareil commun.

  
2) Un contrôleur de bloc, qui (comme le connecteur de contrôle

  
de bloc) est engagé par tous les appels, soit sortants ou à aboutissement lo-

  
 <EMI ID=31.1> 

  
des connexions. Sur appels sortants, il combine un chemin libre à travers la baie de bloc, du commutateur primaire intéressé, par un renvoi de bloc libre, vers une jonction sortante dans le groupe appelé. Sur appels aboutissants, il coopère avec le contrôleur de lignes de la baie de lignes intéressée pour combiner un chemin vers la ligne appelée au moyen du commutateur de bloc primaire intéressé, d'un renvoi de bloc libre, d'une jonction finale libre allant à la baie de lignes intéressée, et d'un renvoi de lignes libre accessible de cette jonction et allant au commutateur de lignes primaire desservant la ligne appelée,

  
3) Un traducteur de bloc (employé seulement dans les appels à aboutissement local), qui traduit l'Information comprenant les chiffres de centaines, de dizaines et d'unités du numéro demandé, en une information composée de primaires paquets de cinq et unités, utilisable sur la baie de lignes desservant la division de 250 lignes demandée; 

  
4) Un contrôleur sortant, qui reçoit l'Information composée du chiffre initial, d'un coupleur de bloc, sur appel sortant, et relève l'état de circuit pour le faisceau de jonctions demandé, montrant celles qui sont occupées et celles qui sont libres.

  
Le traducteur de bloc, le contrôleur sortant et le contrôleur

  
de bloc sont constitués chacun en grande partie par un gm upe de relais reliés entre eux de manière à remplir leurs fonctions respectives, y compris les fonctions générales indiquées ci-dessus.

  
 <EMI ID=32.1> 

  
bloc.

  
Une caractéristique spéciale de ce traducteur est que, bien que sa disposition et ses connexions lui fassent traduire normalement les chiffres de ligne du numéro demandé suivant la position fixe des attaches des lignes respectives sur les baies de lignes, - il est pourvu de répartiteurs volants et d'appareils à relais associés qui lui permettent de laisser au besoin la traduction fixe et de lui substituer une autre traduction, qui établira la connexion vers une autre ligne sur la même baie de lignes, ou vers une ligne sur toute autre baie de lignes, selon le besoin. Cet arrangement du traducteur donne lieu aux caractéristiques suivantes 

  
1) Si désiré, le numéro attribué à une ligne attachée à une certaine position sur la baie des lignes peut être 'transféré à une ligne attachée à toute autre position sur toute baie de lignes. La grande utilité de cette caractéristique est qu'on peut corriger le déséquilibre de trafic entre les divers commutateurs primaires d'une baie de lignes sans changer les numéros des lignes, cette correction consistant à permuter des lignes à fort trafic attachées à un commutateur de lignes primaire avec des lignes à faible trafic attachées à d'autres commutateurs de lignes primaires, Le service suivant cette caractéristique est appelé le service de transfert des numéros,,

  
2) On peut constituer à volonté des groupes de lignes à numéro commun. Sur réception du numéro attribué à un groupe de lignes à numéro commun, le traducteur supprime la traduction fixede ce numéro, engage les fils de corps des lignes du groupe pour le test, et choisit une ligne libre, et établit une nouvelle traduction, correspondant à la position de la baie et à la position

  
en primaires, paquets de cinq et unités, de la ligne choisie sur la baie de lignes intéressée.

  
3) Le traducteur détecte les appels de lignes coupées ainsi que les appels de postes coupés sur les lignes partagées (au moyen de fils de renvoi volants appropriés), après quoi il supprime la traduction fixe concernant tout appel de ce genre et lui substitue une traduction qui achemine l'appel vers une opératrice d'interception. Un aspect spécial de cette caractéristique est que la traduction substituée varie afin de coïncider avec la position d'une ligne que le traducteur a trouvée être libre dans un groupe de lignes desservant l'opératrice d'interception. Le service suivant cette caractéristique est appelé le service d'interception.

  
On va décrire maintenant brièvement les caractéristiques du con-

  
 <EMI ID=33.1> 

  
préparatoires au prolongement d'une connexion vers une ligne locale demandée afin de donner la priorité à un appel sortant qui doit être achevé durant l'in-

  
 <EMI ID=34.1> 

  
barres croisées, au cours de l'établissement définitif d'une connexion vers une ligne locale, ce qui évite la confusion dans les opérations, dont le résultat pourrait être, soit la perte de l'appel local, ou son double prolongement.

  
2) Sur appel d'une ligne locale du bureau, le contrôleur de bloc ferme les circuits de commande pour les commutateurs primaires et secondaires de la baie de bloc et de la baie de lignes demandée, sous condition d'avoir reçu l'information hors-normale de chacune des deux baies, indiquant que la jonction affectée sur chaque baie a été sélectée mécaniquement sur les commutateurs à barres intéressés de ces baies. 

  
3) Le contrôleur de bloc engage les jonctions finales allant à la baie de lignes appelée par faisceaux, en général d'accord avec une caractéristique correspondante du contrôleur de lignes concernant les jonctions Initiales. Toutefois, sur chaque engagement des jonctions finales, ces jonctions sont présentées au test en ordre séparé, correspondant respectivement aux paires de renvois de bloc allant du commutateur de bloc primaire intéressé au commutateur

  
de bloc secondaire, d'accord avec le croisement différent qui se présente dans les jonctions finales par rapport à leurs faisceaux d'engagement séparés.

  
On va décrire maintenant brièvement les caractéristiques du contrô-

  
 <EMI ID=35.1> 

  
1)- Le contrôleur sortant comprend des relais de test correspondait respectivement aux jonctions sortantes (quatre partait de chaque commutateur

  
de bloc secondaire), avec des groupes de contacts commandés respectivement par les relais de chiffre initial, et un répartiteur volant permettant à tout relais

  
 <EMI ID=36.1> 

  
re avec les arrangements de contacts contrôlés par les relais de test pour permettre à une jonction partant de toute position matérielle sur la baie de bloc d'être comprise dans le faisceau de jonctions auquel est attribué un chiffre initial quelconque. Le même dispositif normal d'autocommutateur,est ainsi rendu

  
 <EMI ID=37.1> 

  
quant au nombre des faisceaux sortants et quant au nombre des jonctions dans les faisceaux respectifs. 

  
2) Sur envoi d'un chiffre initial, inutilisé, l'appareil commun

  
 <EMI ID=38.1> 

  
le contrôleur sortant lui a notifié qu'aucun chemin libre ne peut être combiné

  
à travers la baie de bloc, vers le faisceau appelé (inexistant), le contrôleur de bloc transmet un signal qui fait que le coupleur de bloc utilisé place une tonalité d'occupation sur la ligne appelante pour indiquer que la connexion tentée ne peut pas être établie Cette caractéristique^ en coopération avec la précédente, permet de câbler les coupleurs de bloc de la même manière normale pour un grand nombre de situations impliquant l'emploi de diverses combinaisons de chiffres initiaux utilisés et inutilisés 

  
Des caractéristiques additionnelles de l'appareil de contrôle de

  
la baie de bloc apparaîtront dans la suite de la description.

  
On va décrire maintenant brièvement les dessins annexés. Ces dessins, qui comprennent les figures 1 à 37, montrent une forme de réalisation préférée de 1* invention, comme suit :  La figure 1 représente trois bureaux téléphoniques interconnectés A, B et C, dont le bureau B contient l'autocommutateur téléphonique réalisant des caractéristiques de l'invention;

   La figure 2 est un diagramme de jonctions unifilaires des appareils du bureau B, qui est employé dans l'établissement des connexions allant à des lignes ou venant des lignes du bureau et dans l'établissement des connexions vers les jonctions reliant le bureau B aux bureaux A et C venant de ces jonctions La figure 3 (parties 1 à 4) est un diagramme des jonctions unifilaires complet, montrant les relations entre les commutateurs à barres croisées, employés pour établir les connexions vers les lignes et jonctions du bureau B des figures 1 et 2, venant de ces lignes 

  
 <EMI ID=39.1> 

  
de la figure 2 pour montrer, avec plus de détail, les circuits et l'équipement électrique qui leur est étroitement associé, qui sont employés pour établir les connexions de conversation indiquées sur la figure 2; La figure 4 représente des appareils de la baie de lignes A de la figure 2;  La figure 5 (parties 1 et 2) représente les détails des circuits des coupleurs de bloc sur la baie de bloc de la figure 2;   <EMI ID=40.1>  appareillage de la baie de bloc montrée sur la figure 2;

  
et la figure 7 montre, avec plus de détail dans les circuits, les appareils de la baie de lignes B de la figure 2;

  
 <EMI ID=41.1>  sur toute baie de lignes; La figure 9 est un diagramme de câblage de tout commutateur secondaire sur toute baie de lignes; <EMI ID=42.1>  sont des schémas de câblage des connecteurs de lignes sur toute baie de ligne;-'; la figure 12 (parties 1 à 5) est un schéma des circuits du contr&#65533;leur de lignes sur-toute baie de lignes; la figure 13 est un schéma de câblage de tout commutateur primaire sur la baie de bloc; <EMI ID=43.1>  daire sur la baie de bloc; .la figure 15 (parties 1 et 2) est un schéma de câblage du connecteur de contrôle de bloc prévu sur la baie de bloc, ainsi qu'un schéma des circuits de l'appareillage de relais associés; <EMI ID=44.1>  leur de bloc sur la baie de bloc;

   la figure 17 (parties 1 et 2) est un diagramme des circuits du contrôleur sortant prévu sur la baie de bloc; <EMI ID=45.1>  section à relais du traducteur de bloc sur la baie de bloc, et la figure 19 (parties 1 à 5) est un schéma des circuits et de câblage de la section à règlettes d'attache du traducteur de bloc; la figure 20 est un schéma des -circuits de la baie de coupleurs ce jonctions et de l'appareillage de coupleurs de jonction qu'elle porte; la figure 21 (parties 1 à 4) montre le système de numérotation de lignes et de traduction par rapport aux quatre baies de lignes A, B, C, D; la figure 22 (parties 1 et 2) représente le coupleur de bloc de <EMI ID=46.1>  combinaison de sonnerie harmonique et de sonnerie codée, et de satisfaire à
20 postes sur une ligne au lieu d'un maximum de 10;

  
 <EMI ID=47.1>  et

  
les figures 29 à 37 montrent de même l'assemblage convenable des figures 13 à 22. 

  
 <EMI ID=48.1> 

  
On va décrire maintenant le fonctionnement général de l'autocommutateur en se référant aux figures 1 et 2. 

  
 <EMI ID=49.1>  reaux A et C sont reliés chacun au bureau B par des jonctions sur lesquelles ont peut établir des connexions dans les deux sens. L'appareillage indiqué sur la figure 2 est entièrement situé dans le bureau B de la figure 1.

  
Sur la figure 2, l'appareillage du bureau B comprend une baie de distribution principale MDF au moyen de laquelle les lignes d'abonnés et les jonctions sont reliées aux appareils de commutation; quatre baies de lignes A,

  
 <EMI ID=50.1> 

  
montrée en 251, et une baie de coupleurs de jonctions montrée en 252.

  
Le but général de l'appareillage de commutation du bureau B est de relier , à volonté:, les lignes d'abonnés du bureau entre elles et avec les jonctions entre bureaux ainsi que de relier, à volonté, les jonctions entre bureaux. 

  
Dans la forme de réalisation choisie de l'invention, chacune des quatre baies de lignes A à D, reçoit 250 lignes, en donnant une capacité de
1.000 lignes pour le bureau.

  
En considérant par exemple la baie de lignes A, sa fonction est de connecter une ligne appelante quelconque parmi les 250 lignes d'abonnés qu'elle dessert à une jonction libre, dans un faisceau de jonctions initiales, tel que la jonction 203A, et de connecter l'une quelconque de ses jonctions finales, telle que 207A, avec une ligne d'abonnés quelconque de celles qui sont raccordées à la baie. POur cela, la baie de lignes A est pourvue d'un certain

  
 <EMI ID=51.1> 

  
mutateurs secondaires de lignes 900A. Les lignes d'abonnés sont introduites dans les commutateurs primaires de la manière représentée pour la ligne appelan-

  
 <EMI ID=52.1> 

  
sur sa propre position verticale individuelle, sur le commutateur de lignes primaire 800A.

  
Les jonctions initiales vont des positions verticales respectives . sur les commutateurs de lignes secondaires, tels que celui qui est représenté pour la jonction initiale 203A. Les jonctions finales sont connectées à leur position propre verticale positive sur les commutateurs de lignes secondaires, comme il est représenté pour la jonction finale 207A. Les commutateurs de lignes primaires et secondaires sont reliés entre eux par un nombre convenable de renvois de lignes, dont l'un est représenté en 202A.

  
 <EMI ID=53.1> 

  
le schéma de circuit complet de la figure 8, et un commutateur de lignes secondaire tel que 900A est représenté de même sur la figure 9. La relation mutuelle spécifique entre les commutateurs de lignes, primaires et secondaires, au moyen des renvois de lignes est représentée sur la figure 3, partie 1.

  
Les appareils de la baie de lignes A comprennent en outre un appareillage de contrôle de lignes, comprenant des connecteurs de contrôle de li-

  
 <EMI ID=54.1> 

  
contrôle sont 1000 et IIOOA et ils sont reliés au contrôleur de lignes 1200A par un faisceau de fils de contrôle 24 OA.

  
Le but général de l'appareil de contrôle de lignes mentionné, est de contrôler la connexion des lignes avec des jonctions par les commutateurs
800A et 900A au moyen des renvois à deux voies 202A. Ce contrôle général réside principalement dans le contrôleur de lignes 1200A.

  
Le but des connecteurs de contrôle est de relier le contrôleur

  
 <EMI ID=55.1> 

  
par des conducteurs tels que 211A et 212A. La baie de lignes B (représentée en
25 OB) contient un appareillage semblable à celui de la baie de lignes A. Cette correspondante est montrée en employant la lettre B pour indexer chaque chiffre de référence-appliqué à la baie de lignes B, tandis que la lettre A est utilisée pour indexer les références appliquées à la baie de lignes A. 

  
Le but de la baie de bloc représentée en 251 est de prolonger les connexions arrivant par des jonctions entrantes telles que 2085 et par des jonctions initiales telles que 203A, vers une jonction sortante libre telle que 2020 dans un faisceau appelé, ou, par une. jonction finale libre telle que

  
 <EMI ID=56.1> 

  
ce but, la baie de bloc est pourvue d'un certain nombre de commutateurs dé bloc primaires tels que 1300 et d'un certain nombre de commutateurs de bloc secondaires, tels que 1400, reliés entre eux par des renvois de bloc 206, Les schémas des circuits complets des commutateurs 1300 et 1400 sont représentés respectivement sur les figures 13 et 14.

  
Il est nécessaire que les jonctions entrantes et initiales telles

  
 <EMI ID=57.1> 

  
sur la baie,de bloc afin que l'information nécessaire en chiffres concernant la destination de l'appel soit enregistrée et reçoive une suite. Cette fonction générale est attribuée à des coupleurs de bloc 500, individuels aux jonctions entrantes et initiales respectives. Le coupleur de bloc entrant 500-1 est con-

  
 <EMI ID=58.1> 

  
205 prolongent les jonctions entrantes et initiales 2085 et 203A au delà des coupleurs de bloc vers les positions verticales respectives sur les commutateurs de bloc primaires 1300.

  
Les jonctions sortantes et finales (telles que 2020 et 2007B) partent des positions verticales respectives sur les commutateurs de bloc secondaires 1400.

  
La relation mutuelle spécifique entre les commutateurs de bloc 'primaires et secondaires en passant par les renvois de bloc, est représentée sur le diagramme des jonctions générales, figure 3, parties 3 et 4.

  
Le contrôle général sur les commutateurs primaires et secondaires de la baie de bloc est exercé par le contrôleur de bloc 1600, représenté en schéma des circuits complets sur la figure 16. Lorsqu'une connexion qui a at-

  
 <EMI ID=59.1> 

  
1500 (représenté en schéma des circuits complets sur la figure 15) fonctionne afin de connecter le contrôleur de bloc 1600 au commutateur de bloc primaire intéressé tel que 1300. Ensuite, le coupleur de bloc appelant est connecté directement au contrôleur de bloc 1600 par des conducteurs du fais ceau 221.

  
 <EMI ID=60.1> 

  
d'une jonction sortante telle que 2020), un contrôleur sortant 1700 est mis

  
en jeu par un fil de chiffre initial du faisceau ID. Ce contrôleur est relié aux jonctions sortantes par des conducteurs respectifs 227, et au contrôleur de bloc par les conducteurs du faisceau 241. Sa fonction est de déterminer, quelles jonctions du faisceau appelé sont libres, et de transmettre convenablement cette information au contrôleur de bloc.

  
Lorsque la connexion desservie par le coupleur de bloc associé au contrôleur de bloc est faite en vue d'une ligne appelée dans le bureau local, l'information concernant les centaines, dizaines, unités et postes a été emmagasinée dans un coupleur de bloc et est passée au traducteur de bloc 1800, par

  
 <EMI ID=61.1> 

  
Le traducteur de bloc 1800 est représenté en schéma des circuits complets sur la figure 18 qui montre sa section des relais, et sur la figure

  
 <EMI ID=62.1> 

  
de bloc est de déterminer, en partant de l'information concernant les chiffres envoyés, laquelle des quatre baies de lignes A à D porte la ligne appelée, ainsi que la position spécifique de la ligne appelée sur cette baie, et de transmettre une information traduite convenable à l'appareillage de contrôle de lignes sur la baie de lignes appelée, selon la position de la ligne appelée sur cette baie.

  
 <EMI ID=63.1>  

  
L'appareillage de contrôle de lignes de la baie de lignes appelée agit suivant l'information reçue du traducteur de bloc afin de préparer le prolongement de la connexion à la ligne appelée spécifique. Entre autres, cet appareillage identifie la baie de lignes appelée par le contrôleur de bloc
1600, après quoi le contrôleur de bloc et les appareils de contrôle de lignes coopèrent pour prolonger la connexion vers la ligne appelée par un chemin libre. La coopération entre le contrôleur de bloc et les appareils de contrôle de lignes, prévus sur les baies de lignes est contrôlée par les faisceaux de conducteurs respectifs 222A à 222D.

  
On va décrire maintenant le fonctionnement du système lorsque le

  
 <EMI ID=64.1> 

  
..L'abonné au poste SI sur la ligne 200, pour appeler l'abonné au poste S2, sur la ligne 210, décroche son téléphone, attend la tonalité d'envoi qui doit venir d'un coupleur de bloc local; il compose alors au cadran le numéro complet du poste S2, contenant 5 chiffres, à savoir : le chiffre initial et les chiffres des centaines, des dizaines, des unités et des postes.

  
Lorsque le récepteur est décroché au poste appelant SI, la ligne appelante 200 est bouclée de la manière usuelle afin d'actionner son relais de ligne usuel au bureau B.Cela cause le fonctionnement des connecteurs de contrôle

  
 <EMI ID=65.1> 

  
de lignes primaire 800A auquel est raccordée la ligne appelante. Après cela, les renvois de lignes (tels que 202A) desservant le commutateur primaire 800A sont essayés par le contrôleur de lignes 1200A par les conducteurs respectifs 2I2A, et les jonctions initiales respectives, telles que 203A, sont testées par

  
 <EMI ID=66.1> 

  
gnes combine un chemin libre pour prolonger la ligne appelante vers un coupleur de bloc libre, par exemple, le chemin passant par le renvoi de lignes 202A et la jonction initiale 203A. Lorsque cela est fait, le contrôleur de lignes commande les commutateurs primaires et secondaires 800A et 900A afin qu'ils effectuent une sélection mécanique du renvoi de lignes combiné 202A, et il excite

  
 <EMI ID=67.1> 

  
retournent alors à la disponibilité commune, en laissant la ligne appelante
200 connectée au coupleur de bloc local 500-L au moyen du renvoi de ligne 202A et de la jonction initiale 203Ao

  
A la réception de la tonalité d'envoi en passant par la connexion établie, du coupleur de bloc 500-L, l'abonné au poste appelant Si actionne son dispositif d'envoi usuel pour transmettre des impulsions représentant les cinq chiffres du numéro d'annuaire du poste appelé S2. Ces chiffres comprennent

  
un chiffre initial indiquant le bureau B et les chiffres de centaines, de dizaines, d'unités et de postes indiquant la ligne appelée et le poste appelé

  
S2 sur cette ligne. Ces chiffres sont notés sur les enregistreurs respectifs se trouvant dans le coupleur de bloc 500-L, avant que se produise aucune action de commutation extérieure. Aussitôt que les chiffres du poste ont été envoyés, le connecteur de bloc 1500 associe le contrôleur de bloc 1600 avec le commutateur primaire 1300 qui dessert le coupleur de bloc 500-L. En même temps, le coupleur de bloc 500-L s'associe avec le contrôleur de bloc 1600 par les conducteurs du faisceau 221. En même temps aussi, l'information envoyée concernant les centaines, les dizaines, les unités et les postes, est transmise au traducteur de bloc 1800 par les faisceaux de conducteurs respectifs H, T, U

  
et ST.

  
Le traducteur de-bloc détermine ensuite la baie de lignes qui dessert la ligne appelée (la baie de lignes 250B), et lui transmet (par des conducteurs du faisceau 223D), l'information traduite concernant les chiffres,

  
 <EMI ID=68.1> 

  
quant la sortie verticale spécifique de la ligne appelée sur ce commutateur. Cela fait, le contrôleur de lignes 200B s'identifie lui-même sur le contrôleur  <EMI ID=69.1> 

  
alors par les conducteurs respectifs 212B, et l'information du test est communiquée au contrôleur de bloc 1600 par les conducteurs respectifs du faisceau
222B. Le fil de corps 211B de la ligne appeléè, 210 est prolongé maintenant jusqu'au contrôleur de bloc 1600 par un conducteur du faisceau 222B; ce qui permet au contrôleur de bloc de tester la ligne appelée pour déterminer son état occupé ou libre.

  
Si la ligne appelée est testée libre, le contrôleur de bloc combine un chemin libre vers elle par un renvoi de bloc tel que 206, une jonction

  
 <EMI ID=70.1> 

  
bloc et les jonctions finales sont testées respectivement par les conducteurs
225 et 226. 

  
Lorsque ce chemin libre praticable entre le coupleur de bloc 500L et la ligne appelée a été déterminé, le contrôleur de bloc 1600 ferme des circuits convenables d'électros de sélection pour effectuer la sélection mécanique du renvoi de bloc 206 sur les commutateurs,. primaire 1300 et secondaire

  
 <EMI ID=71.1> 

  
de bloc 1600 agit par un conducteur du faisceau 221 de manière à fermer le circuit approprié dans le commutateur primaire 1300 pour prolonger la connexion

  
 <EMI ID=72.1> 

  
quer la fermeture de la connexion convenable dans le commutateur secondaire
1400 afin de prolonger le renvoi de bloc 206 jusqu'à la jonction finale 207B, et pour provoquer le prolongement de cette jonction au renvoi de lignes sélecté

  
 <EMI ID=73.1> 

  
202B à la ligne appelée 210;

  
Après l'achèvement des opérations précédentes, le coupleur de bloc local 500-L commence à appliquer le courant de sonnerie à la ligne appelée pour signaler l'appel au poste appelé S2, branché sur cette ligne, en passant .par la connexion établie à travers la baie de bloc et à travers la baie de lignes appelée; cependant que les éléments de l'appareillage commun (le connec- <EMI ID=74.1> 

  
ment à la disponibilité commune, en laissant entière la connexion entre la ligne appelante et la ligne appelée.

  
Lorsqu'il a été répondu à l'appel, les abonnés des postes SI et

  
 <EMI ID=75.1> 

  
avant et arrière qu'il tenait fermés jusqu'alors, après quoi la connexion existante est rompue à chacun des commutateurs 800A, 900A, 1300, 1400, 99B, et

  
 <EMI ID=76.1> 

  
On va décrire maintenant le cas où le poste Si appelle le bureau

  
 <EMI ID=77.1> 

  
Lorsque l'abonné du poste Si, branché sur la ligne 200, désire  appeler un abonné du bureau C, il décroche son téléphone, attend la tonalité d'envoi, et compose alors sur le cadran le numéro d'annuaire de l'abonné du bureau C. Ce numéro comprend un chiffre initial dont la valeur est spécifiquement attribuée aux lignes du bureau C.

  
Lorsque le téléphone est décroché au poste appelant SI, les opérations précédemment décrites, se produisent sur la baie de. lignes A pour pro-

  
 <EMI ID=78.1> 

  
de nouveau que la ligne appelante est prolongée jusqu'au coupleur de bloc
500-L par le renvoi de lignes 202A et la jonction Initiale 203A,

  
Lorsque le chiffre Initial spécifiquement attribué au bureau C a été envoyé et noté dans le coupleur de bloc 500-L, il s'établit immédiatement une connexion, par un fil du faisceau de chiffre initial ID, pour engager le contrôleur sortant 1700 et pour le mettre dans la position spécifique qui concerne les jonctions du faisceau conduisant au bureau appelé C. Cela se produit concurremment avec l'association du coupleur de bloc 500-L avec le contrôleur de bloc 1600 par les conducteurs 221, et avec le fonctionnement du connecteur de bloc 1500 qui associe le contrôleur de bloc 1600 avec le commutateur primaire 1300. Lorsque le contrôleur de bloc et le contrôleur sortant ont été ainsi engagés tous les deux, le contrôleur de bloc est mis dans l'état spécifique propre à prolonger la connexion vers une jonction libre dans le groupe sortant appelé.

   L'arrangement des circuits est tel que les opérations qui sont nécessaires pour prolonger la connexion requise, se produisent assez vite pour que l'abonné appelant ne soit pas obligé d'introduire un délai supplémentaire avait de procéder à l'émission des autres chiffres du numéro téléphonique voulu.

  
Si le renvoi de bloc'206 et la jonction sortante 2020 sont libres toutes les deux (ce que montrent les tests faits par les conducteurs respectifs
225 et 227), le contrôleur de bloc 1600 en tenant compte de l'information qui

  
 <EMI ID=79.1> 

  
points de croisement appropriés dans les commutateurs 1300 et 1400 afin de relier le conducteur 205 sortant du coupleur de bloc au conducteur 2020 de jonction sortante au moyen du renvoi de blox 206; ce qui prolonge la ligne appelante par le coupleur de bloc 500-L au coupleur de jonctions 2001 se trouvant sur la baie 252, et de là, par le prolongement de jonction 2023 et la jarretière
2024, aux conducteurs de jonction sortants vers le bureau C. Lorsque cela s'est produit, le coupleur de bloc 500-L donne la connexion mécanique, comme on l'ex-

  
 <EMI ID=80.1> 

  
un appareillage pour retransmettre les impulsions des chiffres suivants par :La jonction à l'appareillage du bureau C. Cet appareillage peut être semblable aux appareils de commutation du bureau B. Concurremment à l'opération de connexion mécanique mentionnée pour le coupleur de bloc, les éléments de l'équipement commun de la baie de bloc (le connecteur de contrôle 1500, le contrôleur de bloc 1600 et le contrôleur sortant 1700) sont dissociés de la connexion établie et retournent à la disponibilité commune. 

  
La connexion établie de la ligne appelante à la jonction sortante,

  
 <EMI ID=81.1> 

  
jonctions 2001 lorsqu'on raccroche plus tard le récepteur au poste appelant Si.

  
On va décrire maintenant le cas d'un appel émanant du bureau A.

  
Lorsque le bureau B est appelé du bureau A, l'appel venant du bureau A atteint le bureau B par une jonction entrante telle que celle qui est représentée. Cette jonction se prolonge par les parties 2082 à 2085 et la jarre-

  
 <EMI ID=82.1> 

  
bloc local, sauf en ce que de préférence, il n'envoie pas une tonalité d'envoi lorsqu'il est engagé. La jonction dont il est question peut être prise dans :le bureau A par les opérations précédemment décrites par rapport à la prise d'une jonction allant du bureau B au bureau Co

  
Après la prise d'un coupleur de bloc entrant, l'appel peut être prolongé vers le bureau C en envoyant un chiffre initial approprié au coupleur de bloc 500-1, ou bien il peut être prolongé à toute ligne appelée voulue du bureau B en envoyant le chiffre initial approprié, suivi des chiffres de centaines, dizaines, unités et postes du numéro d'annuaire de la ligne appelée et du poste branché sur cette ligne. La connexion peut être prolongée du coupleur de bloc 500-1 à la ligne 200 par le faisceau 232 et la position verticale associée sur le commutateur primaire 1300, et de là, de la manière précédemment décrite pour un appel émanant d'un poste local Si,

  
On va décrire maintenant le diagramme général des jonctions re-

  
 <EMI ID=83.1>   <EMI ID=84.1> 

  
les baies de lignes représentésur la figure 2, est montré d'une manière plus complète. 

  
On va décrire d'abord les baies de lignes. 

  
En se référant à la partie 1 de la figure 3, il y a,sur la baie

  
de lignes A, dix commutateurs primaires SOOA, dont on a montré les deux premiers

  
 <EMI ID=85.1> 

  
commutateur 25 x 10 à trois chiffres, qui est un commutateur ayant 250 points de croisement à trois fils. Les 25 lignes d'abonnés qui peuvent être connectées

  
 <EMI ID=86.1> 

  
La baie de lignes A comporte 5 commutateurs de lignes secondaires
200Ao En fait, ces cinq commutateurs servent de dix commutateurs secondaires séparés, parce que les chemins horizontaux ou longitudinaux de chacun sont coupés par le milieu pour constituer deux groupes séparés, chacun de 10 rangées. C'est-à-dire que chacun des 10 commutateurs secondaires comprend une section de gauche L et une section de droite R, chaque section ayant ses propres chemins croisés, verticaux et horizontaux. Cinq commutateurs secondaires 900A à deux sections sont plus économiques à fabriquer et exigent moins de place pour le montage sur la baie, que dix commutateurs secondaires entièrement séparés.

  
Les sections de gauche et de droite des commutateurs secondaires
900A, considérées dans l'ordre régulier du numéro 1 au numéro 10, sont appelées les dix sections secondaires. Chaque section secondaire comporte huit positions verticales dont les quatre premières servent de points de connexion pour les jonctions finales respectives 207A, tandis que les quatre dernières servent de points de connexion pour les jonctions initiales respectives 203A. Les dix sections secondaires contiennent ainsi 40 jonctions finales et 40 jonctions iniHales pour la baie de lignes A..

  
Cent renvois de lignes à deux voies 202A relient entre eux les

  
 <EMI ID=87.1> 

  
commutateurs secondaires 900Ao Pour la commodité, ces renvois de lignes sont numérotés de 1 à 100 à leurs attaches sur les commutateurs primaires. Les renvois de lignes relient les commutateurs primaires avec les sections secondaires suivant ce qu'on appelle le croisement normal, dans lequel les dix renvois de tout commutateur primaire vont à des sections secondaires, respectivement correspondantes et les dix renvois de lignes connectés à toute section secondaire y viennent des commutateurs primaires respectivement correspondants.

  
 <EMI ID=88.1> 

  
mier commutateur primaire 800A aux rangées 1 des sections secondaires respectives; les renvois Il à 20 vont du deuxième commutateur primaire 800A aux rangées 2 des sections secondaires respectives; et ainsi de suite jusqu'au dixième

  
 <EMI ID=89.1> 

  
En vue des opérations du numérotage et de test, on considère les
40 jonctions initiales 203A qui partent des colonnes 5 à 8 des 10 sections se-

  
 <EMI ID=90.1> 

  
res respectives; les jonctions Il à 20 (groupe 2) partent des colonnes 6 des sections secondaires respectives; les jonctions 21 à 30 (groupe 3) partent des colonnes 7, et les jonctions 31 à 40 (groupe 4) partent des colonnes 8 des sections secondaires respectives.

  
De même, les 40 jonctions finales 207A qui arrivent à la baie de lignes A de la baie de bloc sont considérées comme comprenant 4 groupes de 10.

  
 <EMI ID=91.1> 

  
10 sections secondaires. Les 10 premières jonctions finales vont aux sections secondaires respectives en ordre régulier, et les jonctions finales des groupes 2, 3 et 4 se connectent aux sections secondaires avec un décalage progressif d'une colonne. C'est-à-dire, toute jonction finale du groupe 2, 3 ou' 4 est connectée à la section secondaire immédiatement derrière la position à laquelle est connectée la jonction correspondante du groupe immédiatement précédent. Ce décalage des connexions des 4 groupes de jonctions finales aux sections secondaires est prévu pour améliorer les possibilités de combinaison empruntant les jonctions finales, comme cela apparaîtra plus loin.

  
Sur la baie de lignes A, des groupes d'attaches 321A et 322A sont prévus respectivement pour les jonctions finales et initiales,, afin de servir de point de raccordement entre les conducteurs appartenant à la baie de lignes et les conducteurs du câble allant de la baie de lignes à la baie de bloc. Des attaches semblables pour les baies de lignes B, C et D sont mon-

  
 <EMI ID=92.1> 

  
203B et 207B à 203D et 207D sont raccordées à ces attaches.

On va décrire maintenant la baie de bloc.

  
 <EMI ID=93.1> 

  
commutation à barres croisées, prévu sur la baie de bloc, comprend 10 commutateurs primaires 1300 et 10 commutateurs secondaires 1400. La description suppose que chacun de ces commutateurs est un commutateur 20 x 20 à trois chiffre s.

  
 <EMI ID=94.1> 

  
tions horizontales ou chemins longitudinaux. Chaque paire de chemins horizontaux contient un chemin inférieur L et un chemin supérieur U, chacun représentant

  
un renvoi de bloc séparé 206. Chaque commutateur 1300 ou 1400 reçoit 20 jonctions sur ses colonnes et 10 paires de renvois de bloc 206 sur ses rangées.

  
Il y a 200 renvois de bloc 206, comprenant 100 paires et croisés par paire entre les commutateurs de blocs primaires et secondaires 1300 et 1400 de la manière indiquée pour le croisement des 100 renvois de lignes simples 202A entre les commutateurs de lignes primaires 800A et les sections secondaires formées par les commutateurs de lignes secondaires 900A. C'est-à-dire, de tout commutateur primaire de bloc 1300, les 10 paires de renvois de bloc vont respectivement et en ordre régulier aux commutateurs secondaires 1400. Les renvois de bloc sont employés par paires au lieu de l'être séparément comme les renvois de lignes, à cause du trafic plus grand traversant la baie de bloc.

  
Chaque commutateur primaire 1300 est associé à un groupe de 20 coupleurs de bloc, tels que les coupleurs de bloc 500-1 et 500-L de la figure

  
2. Ces groupes de coupleurs de bloc portent les références 500-1 à 500-10 sur la figure 3. On se référera par la suite à chacun de ces groupes de coupleurs de bloc comme à une section de coupleurs de bloc, avec une section séparée pour chaque commutateur primaire 1060.

  
Les jonctions initiales venant des deux lignes A, B, C et D sont menées des baies de lignes à la baie de bloc par les câbles de jonctions ini-

  
 <EMI ID=95.1> 

  
à 323D. Quarante jonctions entrantes sont contenues dans un câble de jonctions entrantes ITC allant de la baie de coupleurs de jonctions 252 à la baie de bloc et se terminant aux attaches 3231. Les jonctions à trois fils arrivant ai

  
 <EMI ID=96.1> 

  
attaches des jonctions initiales et entrantes, selon le besoin, aux attaches respectives des groupes 324-1 à 324-10. Les groupes d'attaches indiqués, 323A

  
 <EMI ID=97.1> 

  
te qu'ils constituent une baie de répartiteur intermédiaire sur laquelle on

  
 <EMI ID=98.1> 

  
ant les jonctions initiales et entrantes voulues disponibles aux coupleurs de bloc respectifs, seulement selon les nécessités de la desserte effective du trafic, et pour permettre de varier ces jonctions dans les diverses sections de coupleur de bloc de toute manière qui, de temps en temps, peut se révéler avantageuse.

  
 <EMI ID=99.1> 

  
finales, 40 pour chacune des baies de lignes A, B, C et D. Les colonnes 1 des
10 commutateurs secondaires 1400 servent de point de départ pour les jonctions  <EMI ID=100.1> 

  
nes 3, pour les jonctions A-21 à A-30 et les colonnes 4 pour les jonctions finales A-31 à A-400 Les 40 jonctions finales B-l à B-40 pour la baie de lignes B partent de-même des colonnes 5 à 8 des commutateurs 1400; les 40 jonctions

  
 <EMI ID=101.1> 

  
finales pour la baie de lignes D partent des colonnes 13 à 16 des commutateurs secondaires 1400.

  
Les câbles de jonctions finales TA, TB, TC et TD vont des attaches de la baie de bloc aux attaches de jonctions finales sur les baies de lignes

  
 <EMI ID=102.1> 

  
point de départ pour les jonctions sortantes et les branches sortantes des jonctions à deux voies (telles que 2020, figure 2) contenues dans le câble de

  
 <EMI ID=103.1> 

  
On va décrire maintenant la manière de varier la capacité du système.

  
La capacité du système de jonctions représentée sur la figure 3,

  
 <EMI ID=104.1> 

  
servies et 2[deg.] la demande de trafic de ces lignes, telles que le nombre de ces lignes demandant à être desservies simultanément durant l'heure chargée.

  
Si par exemple on n'a besoin d'installer d'abord que 250 lignes, on n'a besoin d'installer d'abord que la baie de lignes A, ainsi qu'un minimum d'équipement sur la baie de bloc. Les baies de lignes B, C et D peuvent être ajoutées par la suite, toutes en même temps, ou une à la fois, selon le besoin.

  
 <EMI ID=105.1> 

  
santé,

  
Sur une baie de lignes, on peut omettre des commutateurs primaires lorsque la capacité complète de la baie (250 lignes) n'est pas exigée. L'omission de chacun des commutateurs de lignes primaires réduit la capacité de la baie de lignes de 25 lignes. On envisage que tous les 5 commutateurs secondaires 900A seront toujours prévus sur une baie de lignes, indépendamment de toute réduction du nombre des commutateurs primaires. Par cet arrangement, tous les
10 renvois de lignes restent disponibles pour être utilisés sur chaque commuta-

  
 <EMI ID=106.1> 

  
ce qui n'aurait pas été le cas si un ou plusieurs des commutateurs secondaires
900A avait été omis.

  
Comme il n'y a pas d'élément d'appareillage coûteux (tel qu'un coupleur de bloc) associé individuellement avec toute jonction finale, il est envisagé que toutes les 40 jonctions finales seront prévues pour chaque baie

  
de lignes, indépendamment d'un trafic final éventuellement faible qui pourrait être constaté. De cette manière, les appels perdus à cause de l'indisponibilité des jonctions finales restent à une valeur minimum, ce qui permet de réduire

  
les jonctions initiales, qu'il est nécessaire d'équiper avec des coupleurs relativement coûteux, à un nombre plus que suffisant pour que le total des appels perdus durant l'heure chargée soit maintenu à un chiffre qui ne dépasse pas celui qui est spécifié pour l'Installation.

  
Dans le cas ordinaire le nombre total des commutateurs primaires
1300 qu'il faut prévoir sur la baie de bloc est simplement le vingtième du nombre total des coupleurs de bloc nécessaires pour desservir le trafic Initial

  
et entrant. C'est-à-dire, pour chaque section nécessaire de 20 coupleurs de bloc, il est nécessaire d'installer un commutateur primaire séparé 1300. L'expérience du trafic téléphonique montre que tous les 10 commutateurs primaires 1300 ne seront que très rarement nécessaires, même si les quatre baies de lignes A à

  
D sont prévues et complètement équipées. 

  
Lorsqu'on omet un commutateur primaire 1300 qui n'est pas nécessaire, ainsi que la section associée de coupleurs de bloc 500, les jarretières

  
 <EMI ID=107.1>  et entrantes utilisées aux coupleurs de bloc associés avec les commutateurs primaires 1300 installés.

  
De préférence, on installe sur la baie de bloc tous les 10 commu-

  
 <EMI ID=108.1> 

  
1300 utilisés. Alors, chaque commutateur primaire installé 1300 a l'usage entier de ses 10 paires de renvois de bloc 206, et le nombre des jonctions finales par baie de lignes n'est pas réduit, ni le npmbre des jonctions sortantes.

  
On va décrire maintenant l'établissement complet des appels, en commençant par l'action d'un coupleur de bloc (figures 4 à 7).

  
Ces figures montrent, avec plus de détails dans les circuits, les appareils indiqués sur la figure 2, la figure 5 montrant le circuit du coupleur de bloc 500-L dans tous les détails. Cette partie de la description couvre dans tous ses détails le fonctionnement des parties des appareils, directement engagés dans les chemins de conversation traversant les baies de lignes et la baie de bloc. Les parties suivantes de la description couvrent le fonc-

  
 <EMI ID=109.1> 

  
séparés, 2[deg.]) des éléments de l'appareillage de contrôle commun et 3[deg.]) de l'appareillage dé la baie des coupleurs de jonctions. 

  
On va décrire d'abord le coupleur de bloc 500-L.

  
Comme représenté sur la figure 5, 'le coupleur de bloc local 500-L

  
 <EMI ID=110.1> 

  
518 et des compteurs à impulsions magnétiques SE, IDR, HR, TR, UR et SR.

  
On va décrire maintenant les fonctions des circuits du coupleur
500-L.

  
Le coupleur de bloc local 500-L ne traite que les appels d'origine locale, qu'il reçoit par sa jonction initiale affectée 203A, arrivant de la

  
 <EMI ID=111.1> 

  
appel sortant, 2[deg.]) comme appel à aboutissement local, ou 3[deg.]) comme un appel de retour. Le coupleur de bloc 500-L effectue des fonctions principales suivantes des circuits ; 

  
1[deg.]) Normalement, il applique le potentiel de batterie indiquant la disponibilité au fil de corps de la jonction initiale qui lui est attachée.

  
2[deg.]) sur tous les appels 

  
 <EMI ID=112.1> 

  
ligne appelante jusqu'à ce que le premier chiffre soit envoyé et 2[deg.]) il enlève le potentiel de disponibilité du fil de corps de la jonction initiale attachée et lui substitue un potentiel de terre d'occupation.

  
2b. si le début de l'envoi est retardé de la période de tolérance

  
 <EMI ID=113.1> 

  
occupation du fil de corps de la jonction initiale attachée, afin de permettre au relâchement et à la coupure de se produire sur la baie de lignes.

  
 <EMI ID=114.1> 

  
composé au cadran ou produit autrement.

  
3[deg.]) sur un appel sortant g

  
3ao il reçoit et enregistre un seul chiffre pour le transfert au contrôleur sortant.

  
3b. il prend temporairement la chaîne sortante de sa section de coupleurs de bloc locaux, à condition que cette chaîne soit libre, et occupe ensuite la chaîne prise afin qu'elle ne soit pas prise par un autre coupleur de bloc.

  
3co il transfère le seul chiffre emmagasiné au contrôleur sortait en suite de la prise de la chaîne sortante.

  
3d. sur un signal du contrôleur de bloc, qu'aucun chemin libre

  
 <EMI ID=115.1>   <EMI ID=116.1> 

  
bère la chaîne sortante prise,

  
3e. sur un signal pilote d'occupation, venant du contrôleur de bloc, que la connexion peut être prolongée par un chemin combiné jusqu'à une jonction sortante libre, dans le faisceau appelé, 1[deg.]) il se met en connexion mécanique sur le chemin combiné et 2[deg.]) il libère la chaîne sortante prise.

  
3f. il est maintenu ensuite par une terre reçue par le fil de corps de la connexion prolongée, et il revient au repos lorsque cette terre est supprimée,

  
 <EMI ID=117.1> 

  
4a. il reçoit et emmagasine les cinq chiffres (un chiffre initial ID, un chiffre de centaines H, un chiffre de dizaines T, un chiffre d'unités

  
U et un chiffre de poste ST) pour le transfert au traducteur de bloc.

  
4b. si le chiffre suivant à envoyer est retardé de la période

  
de tolérance de temps normale, il arrête le temps comme précédemment mentionné.

  
 <EMI ID=118.1> 

  
coupleurs de bloc locaux à condition que cette chaîne soit libre et occupe la chaîne prise afin qu'elle ne soit pas prise par d'autres coupleurs de bloc,

  
 <EMI ID=119.1> 

  
est occupée, ou qu'aucun chemin libre ne peut être combiné vers cette ligne,

  
 <EMI ID=120.1> 

  
sociée, du commutateur de bloc primaire, que la connexion a été prolongée par un chemin combiné jusqu'à la ligne appelée, 2[deg.]) il applique une tonalité de sonnerie à la ligne appelée et 3[deg.]) libère la chaîne locale prise,

  
 <EMI ID=121.1> 

  
rance de temps normale, il arrête le temps, comme mentionné précédemment.

  
4h. lorsqu'on a répondu à l'appel, 1[deg.]) il arrête le circuit de sonnerie, 2[deg.]) il complète la connexion de conversation et 3[deg.]) il inverse le passage du courant sur les conducteurs de pointe et de nuque de la jonction initiale attachée, sous condition d'une commande au crochet de la ligne appelée.

  
 <EMI ID=122.1> 

  
4j, si la connexion reste maintenue par les deux lignes au bout

  
 <EMI ID=123.1> 

  
temps, comme précédemment mentionné, mais en appliquant une pulsation d'aver-

  
 <EMI ID=124.1> 

  
minute avant. 

  
4k. si la connexion reste maintenue par la ligne appelante, après la coupure de la ligne appelée, il arrête le temps au bout de la période de tolérance normale.

  
 <EMI ID=125.1> 

  
ligne appelante est coupée, il revient au repos et relâche toute la connexion en enlevant la terre d'occupation du fil de corps d'arrivée et du fil de corps de la connexion avant.

  
sur un appel en retour (lorsque l'abonné appelant envoie le numéro d'annuaire régulier de sa propre ligne) 

  
5a. il fonctionne comme dit dans les paragraphes précédents 4a.

  
 <EMI ID=126.1> 

  
5b, sur un signal du contrôleur de bloc, que l'appel est un appel en retour (retournant à la ligne appelante), - 1[deg.]) il applique une tonalité d'appel en retour à la ligne appelante et 2[deg.]) il libère la chaîne locale libre.

  
5c, Lorsque le téléphone est raccroché sur la ligne appelante,

  
 <EMI ID=127.1> 

  
tenir la connexion et 2[deg.]) il envoie le courant de sonnerie en retour sur sa jonction initiale associée vers la ligne appelante.

  
5d. lorsqu'il a été répondu à 1-'appel en retour, il se débloque et revient au repos, en enlevant la terre d'occupation du fil de corps de sa jonction Initiale associée, afin de permettre au relâchement et à la coupure de se produire sur la baie de lignes associée. 

  
On va décrire maintenant les fonctions des relais dans le coupleur
500-L.

  
Les fonctions principales suivantes sont assignées aux quinze re-

  
 <EMI ID=128.1> 

  
trants de la jonction en connexion métallique avec les conducteurs sortants dans les appels sortants et en retour.

  
 <EMI ID=129.1> 

  
qu'il est répondu à un appal à aboutissement local, pour inverser les conducteurs de pointe et de nuque sous le contrôle du crochet de la ligne appelée.

  
Le relais 503 (de ligne) fonctionne lorsque le coupleur est pris, et revient, ensuite au repos, sous le contrôle du dispositif d&#65533;appel ou du crochet, chaque fois que la ligne appelante est coupée.

  
 <EMI ID=130.1> 

  
il retombe au commencement d'un train d'Impulsions de cadran, pour actionner

  
le compteur de séquence SE; et il ne fonctionne de nouveau que lorsque le relais de ligne s'arrête de nouveau dans la position de travail, étant lent au fonctionnement à cause d'un réglage tendu du ressort,

  
 <EMI ID=131.1> 

  
manchon de cuivre sous son enroulement; ., il est actionné par le relais de ligne; il reste au travail durant les impulsions, mais relâche lorsque le relais de ligne reste au repos pendant une fraction notable d'une seconde.

  
Le relais 506, (d'inversion de sonnerie) est actionné par le traducteur de bloc, sur un chiffre de poste compris entre 5 et 9, pour appliquer le courant de sonnerie à l'autre fil de ligne, pour la sonnerie, divisée.

  
 <EMI ID=132.1> 

  
collier de cuivre entourant le noyau du coté de la palette, et il est actionné par le courant continu qui s'introduit dans le circuit de sonnerie quand on

  
 <EMI ID=133.1> 

  
Le relais 508 (d'appel en retour) est actionné par le contrôleur de bloc pour mettre le coupleur de bloc dans l'état d'un appel en retour.

  
Le relais 509 (de connexion) est actionné lorsqu'une connexion à aboutissement local est prolongée jusqu'à la ligne appelée, pour libérer la chaîne finale et pour fermer le circuit de sonnerie etc.

  
Le relais 510 (d'occupation) est actionné par le contrôleur de

  
 <EMI ID=134.1> 

  
aboutissement local après envoi du chiffre de postesj il prend la chaîne finale de la section locale de coupleurs de bloc pour son usage exclusif.

  
Le relais 513 (de départ des temps) est actionné au besoin, pour commencer la partie finale de la période de délai normale ou de la période du temps de conversation, afin de permettre à la minuterie commune de relâcher :la communication. 

  
 <EMI ID=135.1> 

  
Le relais 515 (de transfert) est actionné durant la période de sonnerie pour transférer les dix fils contrôlés par l'enregistreur de postes

  
SR, des fils de postes associés au traducteur de bloc, aux dix fils de générateurs interrompus. 

  
On va décrire maintenant les fonctions des compteurs d'Impulsions dans le coupleur 500-L.

  
 <EMI ID=136.1> 

  
dant à un chiffre, pour distribuer les trains aux enregistreurs IDR à SR.

  
Le compteur IDR (enregistreur de chiffre initial) enregistre le nombre d'Impulsions du premier chiffre envoyé, le chiffre initial,

  
Le compteur HR (enregistreur de centaines) enregistre le nombre d'impulsions du chiffre des centaines.

  
Le compteur TR (enregistreur de dizaines) enregistre le nombre d'impulsions dans le chiffre des dizaines.

  
Le compteur UR (enregistreur d'unités) enregistre le nombre d' impulsions dans le chiffre des unités. 

  
Le compteur SR (enregistreur de postes) enregistre le nombre d' impulsions dans le chiffre des postes.

  
Les fonctions additionnelles suivantes sont assignées aux comp-

  
 <EMI ID=137.1> 

  
résistance 532 aux fins d'occupation du fil de corps; il contrôle le relais d'Impulsions de relâchement 514; et il effectue les pas cadencés 6 à 9 dans la mesure du temps de conversation. 

  
L'enregistreur de chiffre initial IDR coupe le fil de tonalité

  
 <EMI ID=138.1> 

  
cuit de commande pour SE.

  
L'enregistreur de centaines HR opère la sélection entre la tonalité d'occupation sortante et la tonalité d'occupation finale.

  
L'enregistreur de dizaines TR choisit entre le relais de connexion métallique 501 pour les appels sortants et le relais de connexion pour les appels aboutissants, 

  
 <EMI ID=139.1> 

  
res 4 à 7.

On va décrire d'abord le début de l'appel.

  
Lorsqu'on décroche le téléphone (non représenté) au poste SI de

  
 <EMI ID=140.1> 

  
de pointe et de nuque T et R de la ligne 200, par les contacts-pilotes HP de l'électro de maintien associé 403 dans le commutateur de lignes primaire 800A'

  
 <EMI ID=141.1> 

  
damnation 402 pour marquer le conducteur M, individuel à la ligne appelante., et le conducteur F, qui est commun aux cinq lignes constituant le paquet de* cinq dans lequel se trouve la ligne appelante. 

  
La mise à la terre du conducteur de paquet F applique un potentiel de terre, à travers la résistance de paquet FR-1, au conducteur primaire P, qui est commun aux vingt-cinq lignes desservies par le commutateur primaire  <EMI ID=142.1> 

  
commutateur de lignes primaire.

  
La mise à la terre du fil P représenté sur la figure 4 fait mettre en place les connecteurs de contrôle de lignes IOOOA et 1100A au contrôleur de lignes 1200A sur le commutateur primaire appelant 800A, avec une référence spécifique au paquet de cinq comprenant la ligne appelante. Ayant été ainsi mis en place, les connecteurs de lignes ferment les points de coupure qui y sont indiqués. Le contrôleur de lignes 1200A combine alors un chemin libre entre :La ligne appelante 200 et une jonction initiale 203A. Le circuit pour le test du renvoi de lignes 202A par le contrôleur de lignes 1200A va du fil de test de lignes LT par les contacts de l'un des connecteurs de lignes au fil de corps

  
 <EMI ID=143.1> 

  
de batterie de disponibilité sur le corps du renvoi, qui est fourni à travers la résistance LR représentée dans le contrôleur de lignes, le fil de batterie de renvoi LB et les contacts de l'un des connecteurs de contrôle. Si le renvoi.

  
 <EMI ID=144.1> 

  
comme occupés tandis que lorsque le renvoi est libre,9' le potentiel de batterie '  de disponibilité est effectivement raçu par le contrôleur de lignes.

  
Lorsque la jonction initiale 203A (qui est connectée au coupleur

  
 <EMI ID=145.1> 

  
conducteur de corps S de la jonction initiale 203A, les contacts 1 du relais de relâchement 505, les contacts du jack de test TJ, les contacts 1 du relais

  
 <EMI ID=146.1> 

  
initiale 203A est engagée, le potentiel de batterie de disponibilité sur le conducteur de corps S est remplacé par un potentiel de terre.

  
Après avoir combiné un chemin par le renvoi 202A vers la jonction

  
 <EMI ID=147.1> 

  
tion de renvoi, LSM, en fermant un circuit passant par des contacts de l'un des connecteurs de contrôle et par le fil d'électros de sélection, pour les

  
 <EMI ID=148.1> 

  
er la sélection mécanique du renvoi 202A sur le commutateur primaire 800A et sur le commutateur secondaire 900Ao Lorsque les deux électros 404 et 405 ont fonctionné pour effectuer la dite sélection, un potentiel de batterie venant de la résistance CR dans le contrôleur de lignes 1200A est conduit par les con-

  
 <EMI ID=149.1> 

  
le, au fil primaire-secondaire hors-normale PO-ON allant au contrôleur de lignes,

  
Quand il a reçu le potentiel de batterie par le fil PS-ON, le con-

  
 <EMI ID=150.1> 

  
dre la ligne appelante par le renvoi de lignes sélecté 202A à la jonction initiale affectée 203Ao Le contrôleur de lignes commande l'électro de maintien 403 en appliquant un potentiel de terre au fil représenté d'unités de corps SU, qui se prolonge par les contacts de l'un des connecteurs de contrôle au fil de corps

  
 <EMI ID=151.1> 

  
terie à travers l'électro de maintien 403 et le relais de condamnation 402, en série. Ayant fonctionné, l'électro de maintien 403 ferme la pile de contacts

  
 <EMI ID=152.1> 

  
du relais de coupure usuel), après quoi le relais 401 relâche.

  
Après avoir fonctionné en série avec l'électro de maintien 403, le relais de conversation 402 prépare la mise en état de condamnation de la ligne associée s'il y a lieu.

  
Le contrôleur de lignes 1200A actionne l'électro de maintien 406 en appliquant directement le potentiel de terre au fil de test de combinaison NT-213A, en fermant un circuit traversant la bobine de gauche de l'électro

  
 <EMI ID=153.1> 

  
coupleur de bloc 500-Le par le chemin précédemment indiqué. Ayant fonctionné, il'électro de maintien 406 connecte les conducteurs TR et S du renvoi de lignes 202A, respectivement aux conducteurs correspondants de la jonction initiale 203A, en achevant le prolongement de la ligne appelante à la jonction appelante. En même temps, l'électro de maintien 406 se bloque par son contaotpilote et sa bobine de droite, à la terre sur le fil S de la jonction 203A.  Au début, la terre de blocage sur le fil de corps est maintenue par la bobine de gauche de l'électro de maintien 406 et par le fil de corps contrôlant la ligne.

   Le contrôleur de lignes 1200A maintient les circuits de commande des électros 403 et 406 fermés pendant un Intervalle de temps suffisant pour permettre au coupleur de bloc pris 500-L de renvoyer la terre de blocage sur le fil de corps de la jonction initiale prise 203Ao Peu après, le contrôleur de lignes 1200A revient au repos et permet aux connecteurs de contrôle IIOOA et

  
 <EMI ID=154.1> 

  
une terre appliquée à son fil de corps par le coupleur de bloc pris.

  
On va décrire maintenant la prise d'un coupleur de bloc 500-L.

  
Lorsque le coupleur de bloc 500-L est pris par le prolongement, qui vient d'être décrit, d'une connexion venant de la ligne appelante 200,

  
 <EMI ID=155.1> 

  
503 actionne le relais de relâchement 505 par les contacts 3 du relais 501.

  
A ses contacts 1, le relâchement 505 transfère le fil de corps de la jonction Initiale 203A, de la batterie à travers la résistance 532, à une terre de' main. tien par les contacts fermés 2 des relais 512 et 513. La connexion établie entre la ligne appelante et le coupleur de bloc est maintenue de cette façon après la libération des appareils de contrôle de lignes, représentés sur la <EMI ID=156.1> 

  
pour son propre enroulement à travers la résistance associée 531. A son contact 3, le relais 505 ouvre un point du circuit du relais d'impulsions de relâchement 514 et prépare le circuit local d'impulsions pour les enregistreurs de chiffres IDR à SR, par les contacts du dispositif de séquence SE.

  
A son contact 2, le relais de lignes 503 ferme un circuit pour le relais de train 504 par le contact 8 du relais 507. Le relais 504 fonctionne après un délai, et à son contact 1, il. place la tonalité d'envoi sur la ligne appelante, d'un fil commun de tonalité d'envoi DT, par un condensateur de

  
 <EMI ID=157.1> 

  
terre le fil commun de démarrage de tonalité pour démarrer l'appareil de tonalité si celui-ci ne fonctionne déjà pas; à son contact 2, il connecte le relais  de départ des temps 513 au fil commun d'impulsions cadencées TP, pour commence 

  
 <EMI ID=158.1> 

  
sur les contacts de IDR, pour préparer l'avancement de SE.

  
On va décrire maintenant la réception des impulsions de chiffres.

  
En entendant le signal de la tonalité d'envoi mentionnée, l'abonné appelant compose sur le cadran, les chiffres du numéro d'annuaire de la ligne ou du poste appelé.

  
Chaque fois que le dispositif d'envoi est actionné pouf émettre

  
 <EMI ID=159.1> 

  
pour chaque impulsion du train, lequel comprend d'une à dix impulsions, selon le chiffre composéo

  
Le relais de relâchement 505 reste au travail pendant toutes les

  
 <EMI ID=160.1> 

  
à relâchement lent à cause de son manchon de cuivre mentionné, et aussi à cause de l'effet de maintien du courant auxiliaire passant par la résistance associée
531. Cette résistance a une valeur telle que le relais de relâchement ne peut pas rester indéfiniment au travail en série avec elle, mais peut maintenir

  
sa charge de contact à ressorts en l'absence du courant normal dans son enroulement, plus longtemps qu'autrement.

  
Le relais de train 504 retombe rapidement dès la première retombée du relais de ligne 503, étant à fonctionnement lent à cause d'un enroulement relativement inductif et d'un réglage relativement dur des ressorts de rappel, de sorte qu'il reste au repos pendant toute la série, correspondant à un chiffre, de retombées momentanées du relais de ligne. 

  
Le relais de relâchement 505 étant maintenu constamment au traval, chaque retombée du relais de ligne 503 envoie une impulsion, à son contact de

  
 <EMI ID=161.1> 

  
relais 510, sur le fil 550. Les connexions entre les jeux de contacts 1B et 2A5 du dispositif de séquence SE sont telles que la première série d'Impulsions appliquée au fil 550 est transmise aux enroulements inférieurs ou de commande, des électros de l'enregistreur de chiffres Initial IDR.

  
 <EMI ID=162.1> 

  
de nouveau en réponse à la fermeture durable de son circuit et ferme un circuit d'avancement pour le dispositif de séquence SE. Ce circuit passe par le contact de travail 1 de l'enregistreur IDR (qui est fermé de la manière décrite plus loin)'et par le contact de repos 5 du relais 5 07 et 3 du relais 514.

  
La première impulsion d'avancement, qui est appliquée au disposi-

  
 <EMI ID=163.1> 

  
de repos 1A déconnectent la résistance 532 pour éviter une nouvelle application du potentiel de disponibilité au fil de corps entrant du coupleur avant la libération du dispositif SE; et les contacts 1B déconnectent le fil d'impulsions entrantes 550 du premier enregistreur IDR et le transfèrent au second enregistreur HR par les contacts de repos 2 et les contacts de travail IB.

  
Aux pas suivants du dispositif de séquence'SE (qui ,se produisent dans les appels en retour et les appels locaux), les contacts 2 fonctionnent pour transférer le fil d'impulsions 55o à l'enregistreur de dizaines TR, ses contacts 3 fonctionnent-pour transférer le fil 150 à l'enregistreur d'unités UR; ses contacts 4 fonctionnent pour transférer le fil 550 à l'enregistreur

  
de poste SR; et ses contacts 5 fonctionnent après l'enregistrement du chiffre de poste pour couper le fil d'impulsions 550 et fermer un point dans le circuit du relais de chaîne final 512.

On va décrire maintenant l'enregistrement du chiffre initial.

  
Lorsque les impulsions du chiffre initial sont appliquées par le fil 550, aux enroulements de commande, de l'enregistreur de chiffres initial

  
 <EMI ID=164.1> 

  
sont actionnés successivement, en réponse aux impulsions réspectives du chiffre,

  
 <EMI ID=165.1> 

  
tonalité d'envoi DT à son contact de repos 1, afin d'éviter une nouvelle application de la tonalité d'envoi après les nouveaux fonctionnements du relais de train 504.; et son contact de travail 1 prépare le circuit d'avancement précédemment indiqué pour le dispositif de séquence SE.

  
 <EMI ID=166.1> 

  
produit autrement, comme par exemple par un fonctionnement Intempestif du crochet ou une perturbation sur la ligne. Par conséquent, le chiffre "1" ne peut être affecté en tant que chiffre initial effectif.

  
Lorsque le chiffre initial reçu ne contient qu'une impulsion, le.

  
 <EMI ID=167.1>   <EMI ID=168.1> 

  
fin de l'enregistrement du chiffre Initiai le relais d'Impulsion de relâchement 514 fonctionne sur une terre donnée par le contact de travail 5 du relais

  
 <EMI ID=169.1> 

  
supérieurs (de relâchement) des six compteurs d'impulsions pour relâcher les compteurs SE et IDR en neutralisant le flux résiduel de maintien de chacuno

  
A son contact 3, le relais 514 ouvre le circuit de commande du compteur SE pour permettre au flux du courant de relâchement d'agir efficacement sur ce compteur. 

  
 <EMI ID=170.1> 

  
relâcher complètement tous les compteurs actionnés. Le relais 514 ouvre le circuit de relâchement des compteurs et connecte de nouveau les enroulements de

  
 <EMI ID=171.1> 

  
lité d'envoi à la ligne appelante pour signaler que l'abonné appelant devrait recommencer l'envoi des chiffres.

  
On va décrire maintenant les appels sortants.

  
Lorsqu'on envoie tout chiffre initial de 2 à 0, l'enregistreur IDR établit une connexion avec le fil correspondant de 10 fils de chiffre initial, ID2 à ID10, qui vont au contrôleur sortant 1700. L'un de ces conducteurs (ID6 dans l'exemple de réalisation représenté) correspond au chiffre initial attribué au bloc de 1000 lignes des numéros locaux, et il est rendu inopérant au contrôleur sortant, comme représenté sur la figure 17. Les autres fils ID peuvent correspondre aux faisceaux respectifs de jonctions sortantes et se prolonger vers le contrôleur de bloc par les relais de chiffres initiaux respectifs du contrôleur sortant,

  
On va décrire maintenant l'engagement du contrôleur de bloc par l'appel : sortant et le marquage au contrôleur de faisceaux.

  
Lorsque le chiffre initial envoyé est un chiffre attribué à un

  
 <EMI ID=172.1> 

  
dition que la chaîne sortante soit libre, auquel cas un potentiel de terre est présent sur le fil d'engagement de la chaîne sortante dans le premier coupleur de la section contenant le coupleur de bloc appelant 500-L. Pour cette section

  
 <EMI ID=173.1> 

  
nant du connecteur de contrôle de bloc 1500 des figures 2, 6 et 15. Ce fil part d'un des relais de préférence de section, représenté sur la figuré 15,

  
 <EMI ID=174.1> 

  
à travers les contacts en chaîne de tous les coupleurs de bloc de la section jusqu'au conducteur de fin de chaîne sortante OTG-CH-END, multiple sur tous les coupleurs de la section. Le potentiel de terre, appliqué au conducteur OTGCH-END, passe alors, par le contact fermé 3 du relais 511, l'enroulement de ce

  
 <EMI ID=175.1> 

  
faisceau appelé dans le contrôleur sortant, et 2[deg.] pour informer le contrôleur de bloc qu'on a reçu un appel sortant. Après cela, le contrôleur sortant infor-me le contrôleur de bloc sur l'état, occupé ou libre, de chacune des jonctions sortantes, dans le faisceau appelé, tandis que le contrôleur de bloc procède

  
à la combinaison d'un chemin à travers la baie de bloc vers l'une des jonctions libres. 

  
On va décrire maintenant la prise et la garde de la chaîne sortante. 

  
Dans les relais de chaîne sortante (figure 15) associés avec le connecteur de contrôle de bloc 1500, le relais, de préférence de section, inté-

  
 <EMI ID=176.1> 

  
sections de coupleur de bloc, et pour commander le connecteur de bloc 1500 de façon qu'il sélecte le commutateur de bloc primaire 1300 qui dessert la section de coupleurs de bloc contenant le coupleur de bloc appelant.

  
Dans le coupleur de bloc appelant 500-L, le relais de chaîne sortante 511 fonctionne dans le circuit indiqué pour se bloquer sur le conducteur

  
 <EMI ID=177.1> 

  
isole (à ses contacts de repos 2 et 3), le fil associé de fin de chaîne OTGCH-END de la chaîne afin de garder la chaîne sortante d'une prise par un autre coupleur de bloc de la même section, grâce à quoi leurs appareils de contrôle commun de la baie de bloc sont rendus temporairement individuels au coupleur

  
 <EMI ID=178.1> 

On va décrire maintenant l'état d'occupation sortante.

  
Au cas ou aucune jonction sortante du faisceau appelé est disponible (par exemple, lorsque toutes les jonctions du faisceau appelé sont occupées, ou lorsqu'il n'est pas possible de combiner un chemin vers une jonction libre de ce faisceau), ou bien au cas où on a envoyé un chiffre initial non attribué, le contrôleur de bloc met à la terre le fil commun OTG-BU (représenté comme se trouvant dans le câble 222A), ce qui actionne le relais d'occupation 510 du cou-

  
 <EMI ID=179.1> 

  
fil d'impulsions 550 à son contact 5 pour empêcher que d'autres chiffres soient enregistrés s'ils sont envoyés; à son contact 2, il double les contacts du re-

  
 <EMI ID=180.1> 

  
ainsi le relâchement de ce relais, s'il est au travail, pour faire partir uns nouvelle période de limite de temps au cas où on envoie encore des chiffres;

  
et il applique une tonalité d'occupation sortante à la ligne appelante en partant du fil commun de tonalité d'occupation OTG-BT, par les contacts de l'enregistreur HR au repos, le contact 1 du relais d'occupation 510 et le condensateur

  
 <EMI ID=181.1> 

  
nalité distinctive d'occupation sortante, pour provoquer ainsi le relâchement normal de la connexion. Autrement, la connexion est coupée à la limite du temps. comme décrit plus loin. 

  
On va décrire maintenant la combinaison et la sélection d'un chemin sortant. 

  
Normalement, il se trouve une jonction libre et disponible dans

  
le faisceau sortant appelé, telle que la jonction 2020, auquel cas un chemin libre est combiné jusqu'à cette jonction en passant par un renvoi de bloc tel

  
 <EMI ID=182.1> 

  
2020 est indiqué dans le contrôleur sortant 1700 par un potentiel de batterie de disponibilité qu'applique: normalement au fil de corps S de cette jonction le coupleur de jonction 2001 et qui atteint le contrôleur sortant à travers  <EMI ID=183.1> 

  
que 206U et 206L est déterminé par le contrôleur de bloc au moyen des fils de corps respectifs 225, qui s'y prolongent par les contacts du connecteur de contrôle : 15000 Celui-ci connecte des résistances de corps RU et RL aux fils de corps respectifs 225, en appliquant ainsi le potentiel de disponibilité

  
à chacun d'eux, pouvant être masqué par le potentiel de terre qui peut leur être appliqué dans les renvois actuellement utilisés.

  
Lorsque le chemin empruntant les éléments 206U et 2020 a été déterminé par l'opération de combinaison des contrôleurs 1600 et 1700, le contrôleur de bloc 1600 ferme un circuit passant par les contacts du connecteur de bloc 1500 et le fil SM des électros de sélection principaux 605 et
606 en série De manière à effectuer la sélection du renvoi supérieur combiné
206U de la paire représentée, distinctement de son renvoi inférieur 206L, le contrôleur de bloc 1600 ferme un circuit allant de la terre par l'électro de

  
 <EMI ID=184.1> 

  
fil associé SMU et les contacts du connecteur de bloc, les conducteurs et les contacts du contrôleur de bloc, le fil SMU allant au commutateur 1400, et de là à la batterie à travers l'électro de sélection auxiliaire supérieur SMU-

  
 <EMI ID=185.1> 

  
Un circuit hors-normale ou pilote s'établit maintenant de la terre par les contacts hors-normale contrôlés en commun par les électros de

  
 <EMI ID=186.1> 

  
contacts contrôlés par n'importe quel des dix électros de sélection principaux
606, les contacts contrôlés en commun par les électros de sélection auxiliaires
607 et 608, et de là par le fil hors-normale secondaire SON au contrôleur de

  
 <EMI ID=187.1> 

  
On va décrire maintenant la prise de la jonction et la connexion métallique 

  
Ayant reçu la terre, comme cela a été dit, par le conducteur associé SON, le contrôleur de bloc ferme des circuits afin de prolonger la con-

  
 <EMI ID=188.1> 

  
combinaison MT-227 par le contrôleur de bloc, ce qui ferme un circuit traversant la bobine de gauche de l'électro de maintien 609, et de là par le fil de corps S de la jonction sortante 2020 à la batterie dans le coupleur de bloc

  
 <EMI ID=189.1> 

  
gné verticalement avec l'électro 606), qui prolonge en partie les deux renvois de bloc de la paire représentée, et en fermant son empilage auxiliaire supérieur U (aligné avec l'électro de sélection 607) pour raccorder les conducteurs T,

  
R et S du renvoi de bloc 206U, respectivement aux conducteurs T, R et S de la jonction sortante combinée 2020. 

  
Le circuit fermé par le contrôleur de bloc 1600 pour effectuer la fermeture de la connexion combinée au commutateur primaire 1300 passe par le fil de connexion sortante UTG-SW (représenté dans le câble 222A), et de là par

  
 <EMI ID=190.1> 

  
de la jonction sortante 20200

  
L'électro de maintien 6 02 met aussi à la terre le fil pilote de maintien HP du faisceau 205, en fermant ainsi un circuit de commande passant par le contact 1 de l'enregistreur de dizaines TR, pour le relais de connexion  <EMI ID=191.1> 

  
Ce relais fonctionne promptement à cause de son excitation par-

  
 <EMI ID=192.1> 

  
à son contact 4 la chaîne fermée sortante, ce qui provoque le retour au repos des appareils communs 1500, 1600 et 1700 et le relâchement du relais de chaîne

  
 <EMI ID=193.1> 

  
fils de pointe et de nuque de la jonction initiale attachée aux fils T et R du faisceau de prolongement 205, qui est maintenant prolongé à travers la baie de bloc jusqu'au coupleur de jonction 2001. (fige 7) associé à la jonction sortante prise. Les relais de ligne et de relâchement (non représentés sur la <EMI ID=194.1>  si en cet endroit une terre de maintien au fil de corps pour maintenir la connexion prolongée,

  
L'opération décrite de connexion métallique déconnecte et fait

  
 <EMI ID=195.1> 

  
un léger intervalle, le relais de relâchement retombe et enlève la connexion locale de la terre de maintien du fil de corps, en laissant la connexion éta-

  
 <EMI ID=196.1> 

  
seul qui reste au travail dans le coupleur de bloc 500-L.

  
Les impulsions constituant les chiffres restants du numéro appelé

  
 <EMI ID=197.1> 

  
plus loin pour le coupleur de jonction 2001 représenté sur la figure 20.

On va' décrire maintenant la libération d'un appel sortant.

  
Lorsque le coupleur de jonction 2001 de la jonction sortante prise se libère en réponse au raccrochage sur la ligne demandée, il enlève le potentiel de terre du fil de corps de la connexion établie, en rompant ainsi la

  
 <EMI ID=198.1> 

  
tros de maintien 403 et 406 (Fig. 4) sur la baie de lignes. Le relâchement de l'électro de maintien primaire 502 sur la baie de bloc supprime la terre du

  
 <EMI ID=199.1> 

  
coupleur de bloc 500-La

  
Le relais d'impulsions de relâchement 514 est maintenant action-

  
 <EMI ID=200.1> 

  
de travail 1 de SE), afin d'exciter les enroulements neutralisants à flux  résiduel, connectés en série, de SE à SR, en relâchant les compteurs actionnés

  
 <EMI ID=201.1> 

  
ment, en achevant la libération du coupleur de bloc 500-L.

  
On va décrire maintenant les appels locaux.

  
Lorsqu'ensuite de la prise décrite du coupleur de bloc 500-L, le chiffre initial envoyé est le chiffre "6", servant de chiffre de mille pour désigner le bloc local de mille numéros de lignes, le fil de chiffre initial correspondant LD6 (non représenté sur la figure 5) est sélecté par l'enregistreur de chiffre initial LDR en ce qu'il est connecté au fil 520 par les con-

  
 <EMI ID=202.1> 

  
nes, de dizaines, d'unités et de postes.

  
L'envoi du chiffre initial est suivi de celui des chiffres des centaines, dizaines, unités et postes dans le numéro appelé. Ils sont enre-

  
 <EMI ID=203.1> 

  
respectivement du dispositif SE. Le dispositif SE avance sur sa position 5
(actionne ses contacts 5) à la fin de l'enregistrement du chiffre des dizaines pour déconnecter SR et engager le contrôleur de bloco

  
bloc. On va décrire maintenant Rengagement local du contrôleur de bloco

  
Lorsque le dispositif de séquence SE fait son cinquième pas à

  
la fin de l'envoi du chiffre de poste, son contact de repos 5 ouvre le circuit d'impulsions de 1'enregistreur SR pour se garder de la possibilité d'autres

  
 <EMI ID=204.1> 

  
rage local TER-ST du contrôleur de bloc.

  
Si la chaîne finale est fermée aux relais de préférence de section (Fige 15, partie l) et est fermée dans cette section de coupleurs de bloc, le potentiel de terre est prolongé à travers un relais et des contacts des relais de préférence de section jusqu-'au fil d'engagement de la chaîne finale, TER-CHIN, dans le câble 224, de là jusqu'au premier coupleur de cette section, et se prolonge de là (par le contact de chaîne 4 du relais 512 de chacun) jusqu'au

  
 <EMI ID=205.1> 

  
section. La terre appliquée à ce dernier fil est alors prolongée, à travers le contact fermé 3 et la bobine du relais 5129 par les contacts 3 et 5 des relais
510 et 509 et le contact de travail 5 de SE, au fil de démarrage final TER-ST,

  
 <EMI ID=206.1> 

  
sellent local. 

  
On va décrire maintenant la prise et la garde de la chaîne. 

  
Par le circuit tracé ci-dessus, le relais de préférence de section

  
 <EMI ID=207.1> 

  
commutateur de bloc primaire 1300, et de garder la chaîne finale commune de sa prise par quelqu'autre section de coupleurs de bloco Le relais de chaîne finale
512 est actionné dans le circuit indiqué, dans ce coupleur de bloc, pour prendre la chaîne finale et la garder de sa prise par quèlqu'autre coupleur de la même section, en se bloquant (à son contact avancé 3) sur le fil d'engagement de

  
 <EMI ID=208.1> 

  
A son contact de repos 2, le relais de chaîne finale 512 déconnecte le fil de corps S de la jonction initiale attachée, de la terre au contact fermé 2 du relais 513, et à son contact de travail 2, il le transfère sur la terre du fil de terre de corps SG du contrôleur de bloc? en suite du test d'

  
 <EMI ID=209.1> 

  
tion finale TER-BU du contrôleur de bloc, et le fil d'inversion de sonnerie RR du traducteur de bloc.

  
On va décrire maintenant la commande à chiffres du traducteur. 

  
Le relais 512 effectue en outre la commande du traducteur de bloc d'après les chiffres enregistrés des centaines, dizaines, unités et postes, en

  
 <EMI ID=210.1> 

  
SR à ses contacts 6 à 9, ce qui met à la terre celui qui a été précédemment sélecté, panai les fils de chaque faisceau H, T, U et ST, allant vers le traduc-

  
 <EMI ID=211.1> 

  
On va décrire maintenant le contrôle de la sonnerie diviséeo 

  
Au cas où on a envoyé l'un des chiffres de poste 0, le 2, 3 ou 4,

  
 <EMI ID=212.1> 

  
par le traducteur de bloc (par le fil d'inversion de sonnerie RR) si l'information sur le chiffre de poste qu'il a reçue montre qu'on a envoyé l'un des chiffres de poste 5 à 9o Lorsqu'il est ainsi actionné, le relais 506 inverse

  
 <EMI ID=213.1>  

  
Ayant reçu l'information sur les chiffres qui a été retransmise, le traducteur de bloc transmet une version convenablement traduite des chif-

  
 <EMI ID=214.1> 

  
laquelle aboutit la ligne appelée, n'utilisant l'information sur le chiffre de poste qu'à la fin mentionnée du contrôle de sonnerie, et aux fins d&#65533;interception de postes qui seront expliquées plus loin.

  
Si le poste représenté S2 est celui qui est appelé, il est desservi par la baie de lignes B, qui comprend les appareils représentés sur la figure 7. Dans ce cas, la formation traduite sur les chiffres est envoyée au contrôleur de lignes 1200B par les conducteurs du câble 223D.

  
Ayant reçu l'information traduite sur les chiffres, indiquant le

  
 <EMI ID=215.1> 

  
quant la position sur ce commutateur de la ligne appelée en paquets de cinq et en unités, le contrôleur de lignes 1200B identifie lui-même au contrôleur de

  
 <EMI ID=216.1> 

  
l'un d'eux prolonge le conducteur de corps S-211B de la ligne appelée par le fil de corps des unités SU-240B au contrôleur de lignes 120QB, d'où il est prolongé par un conducteur du câble 222B au contrôleur de bloc 1600 pour permettre de tester la ligne appelée quant à son état occupé ou libre. En même temps, chacun des dix fils de corps des renvois associés avec le commutateur primaire appelé 800B est connecté au contrôleur de lignes par l'un des connecteurs de contrôle des lignes. Par exemple, le fil de corps du renvoi représenté est connecté par le fil de corps de renvoi LS-212B et le fil de test de renvoi LT. La résistance de renvoi LR est connectée à ce fil de corps par le conducteur LB et d'autres contacts des connecteurs de contrôle pour constituer un potentiel de disponibilité sur le fil de corps du renvoie à moins que celui-ci soit pris .

   L'état occupé ou libre du renvoi de ligne desservant le commutateur primaire

  
 <EMI ID=217.1> 

  
pectifs du câble 222B. 

  
On va décrire maintenant le fonctionnement dans le cas de l'occupation finale.

  
Après le test de la ligne appelée, si le contrôleur de bloc 1600 la trouve occupée, ou ne trouve aucun chemin libre qui puisse être combiné

  
 <EMI ID=218.1> 

  
senté dans le câble 222A), en actionnant ainsi le relais d'occupation 510 dans le coupleur de bloc 500-L par les contacts 10 du relais 512. A son contact 4,

  
 <EMI ID=219.1> 

  
SE; il ouvre son contact 3 pour relâcher le relais 512 et libérer la chaîne finale; il ferme son contact 2 pour doubler le contact de travail 2 du relais

  
 <EMI ID=220.1> 

  
une nouvelle période de limitation du temps dans le cas d'envoi d'autres chiffres; et ferme son contact 1 pour appliquer le courant de tonalité d'occupation à la ligne appelante à partir du fil de tonalité d'occupation finale TERBT par le contact de travail 1 de l'enregistreur des centaines HR.

  
Si l'abonné appelant ne raccroche pas son récepteur en réponse au signal de tonalité d'occupation finale qui lui est renvoyé, de manière à provoquer ainsi la libération normale de la connexion, celle-ci est libérée ou le contrôle de la minuterie commune à la fin de la période de limitation de temps normale mesurée en partant de l'envoi du chiffre de poste, comme cela apparaîtra plus loin.

On va décrire maintenant la prise de la ligne appelée.

  
Si la ligne appelée est libre, et si on peut combiner un chemin vers elle, le contrôleur de bloc combine un tel chemin, comme par exemple en

  
 <EMI ID=221.1>   <EMI ID=222.1> 

  
au contrôleur de bloc par un circuit allant de la batterie à la résistance dé contrôle OR du contrôleur de lignes 1200B, par les contacts série des électros

  
 <EMI ID=223.1> 

  
PS-ON, et de là au contrôleur de bloc par un fil du câble 222B.

  
Sur réception des signaux mentionnés, que les électros de sélection ont fonctionné sur les baies de bloc et de lignes, le contrôleur de bloc
1600 met à la terre le fil de corps de la ligne appelée 210 (figo 7) en passant par ces prolongements de test mentionnés, en actionnant ainsi l'électro

  
 <EMI ID=224.1> 

  
lignes sélectées 202Bo Le contrôleur de bloc 1600 met aussi à la terre le fil de corps de la jonction finale affectée 207B (au moyen du fil MT-226), ce qui

  
 <EMI ID=225.1> 

  
condaire HM-706 sur la baie de lignes, cela prolonge le renvoi de bloc 206U par les fils TR et S de la jonction 207B, vers le renvoi de lignes 202Bo Le contrôleur de bloc 1600 met aussi à la terre son fil de connexion TER-SW (représenté dans le câble 222A), en fermant un circuit passant par le contact 1 du relais 512 du coupleur de bloc 500-L et par le conducteur SW qui le prolonge, pour actionner l'électro de maintien primaire associé HM2-602 afin d'achever la connexion jusqu'à la ligne appelée en passant par le chemin combinéo 

  
 <EMI ID=226.1> 

  
Ayant fonctionné, le relais de connexion 509 ouvre son contact 5 pour faire retomber le relais 512 et libérer la chaîne finale et les appa-

  
 <EMI ID=227.1> 

  
pour empêcher le départ d9une nouvelle période de limitation de temps dans le cas où d'autres chiffres seraient envoyés, son contact 6 met à la terre le fil commun de démarrage de générateur, GEN-ST afin de démarrer l'appareillage- générateur et interrupteur de sonnerie, s'il ne fonctionne pas déjà; son contact

  
7 complète le circuit de blocage du relais 506, s'il est actionné; son contact 8 actionne le relais de transfert 515 pour déconnecter les dix fils de sortie de l'enregistreur de postes SR des fils de postes ST du traducteur de bloc et

  
 <EMI ID=228.1> 

  
à 9 et 0; les contacts 2 et 3 du relais 509 ferment le circuit de sonnerie vers la ligne appelée,- et son contact 1 applique la tonalité de sonnerie à la

  
 <EMI ID=229.1> 

  
mittente est retournée à la ligne appelante en partant du fil RT pour Informer l'abonné appelant que l'opération de sonnerie a commencé. 

On va décrire maintenant l'appel de la ligne demandéeo 

  
Les coupleurs de bloc et leur appareillage de sonnerie commun associé permettent de desservir jusqu9à dix postes à sonnerie harmonique, sonne-

  
 <EMI ID=230.1> 

  
tre des fils de la ligne selon le poste appelé, comme le montre le tableau de sonnerie suivant  
 <EMI ID=231.1> 
 Ce système de sonnerie permet : 

  
1[deg.] un service semi-sélectif (à sonnerie simple - et à sonnerie double) pour dix postes en pont (sonnettes en pont sur la ligne);

  
2[deg.] service entièrement sélectif pour dix postes à sonnerie divisée (les sonnettes des postes à sonnerie simple connectées entre le fil

  
 <EMI ID=232.1> 

  
connectées entre le fil de nuque et la terre).

  
Afin de satisfaire à la desserte mentionnée de la sonnerie des lignes partagées, dix fils de générateur interrompu INT-GEN 0 à 9 sont contrôlés par l'appareillage de sonnerie commun mutuel (non représenté) que les fréquences 1 à 5 sont appliquées respectivement aux numéros 0, 1, 2, 3 et 4,

  
 <EMI ID=233.1> 

  
deux fois par cycle de sonnerie.

  
Le circuit de sonnerie va de celui des fils de générateur INTGEN 0 à 9 qui a été sélecte, par les contacts de travail associés du relais de transfert 515, les contacts associés de l'enregistreur de postes SR, le conduc-

  
 <EMI ID=234.1> 

  
relais d'inversion de sonnerie 506 n'est par suite pas actionné), par les contacts de repos 2 des relais 506 et 607, ou 2[deg.] au conducteur de nuque R de la ligne appelée (si on a envoyé le chiffre de poste 5 à 9 et le relais d'inversion de sonnerie 506 est par conséquent actionné), par le contact de travail 2 du relais 506 et le contact de repos 3 du relais 507. 

  
Un. chemin de retour à la terre pour le courant de sonnerie trans-

  
 <EMI ID=235.1> 

  
n'est pas actionné), par les contacts de repos 3 et 1 des relais 507 et 506

  
et le contact de travail 2 du relais 509, au fil de terre GEN-GRD du générateur, ou 2[deg.] par le conducteur de pointe T (lorsque le relais 506 est actionné), par le contact de repos 2 du relais 507 et les contacts de travail 1 et 2 des relais
506 et 509, au fil GEN-GBD.

  
Le relais d'arrêt de sonnerie 507, dont l'enroulement de ligne

  
est compris dans le circuit de sonnerie, ne fonctionne pas avant qu'on n'ait répondu à l'appel, puisque chaque sonnette (non représentée), branchée sur la ligne appelée est pourvue du condensateur usuel en série avec elle pour bloquer le passage du courant continu, et à cause du collier de retardement entourant l'extrémité du noyau, voisine de la palette du relais 507 qui empêche ce relais de répondre au courant de sonnerie alternatif. ,

  
Afin de permettre l'actionnement du relais d'arrêt de sonnerie

  
 <EMI ID=236.1> 

  
de n'importe quelle fréquence appliquée est en série ou superposé au pale li-

  
 <EMI ID=237.1> 

  
la période de silence, la batterie seule est appliquée à chacun des fils du générateur (INT-GEN 0 à 9) au lieu du courant du générateur en série avec la batterie du central. 

  
 <EMI ID=238.1> 

  
ligne 210, la fermeture du pont de conversation usuel sur la ligne appelée fait passer le courant continu sur cette ligne, du fil de générateur utilisé, par

  
le relais d'arrêt de sonnerie 507 fonctionnant par son enroulement de ligne suf-

  
 <EMI ID=239.1> 

  
2 et 3, le relais 507 coupe le circuit de sonnerie et établit le circuit de conversation; pour l'économie du courant, son contact 8 coupe et fait-tomber

  
 <EMI ID=240.1> 

  
tact 7 supprime la terre locale du fil GEN-ST; son contact 1 déconnecte le fil de tonalité de sonnerie RT; et son contact 5 transfère l'enroulement de commande du dispositif de séquence SE au fil d'impulsions de mesure de temps TP, concurremment à la mesure du temps de la conversation.

On va décrire maintenant la supervision de l'état de réponse. 

  
Le relais de pont arrière 502 fonctionne maintenant sur la ligne

  
 <EMI ID=241.1> 

  
le passage du courant dans la ligne appelante, à toutes fins de supervision utiles, et à son contact de repos 3, il coupe et fait tomber le relais de départ des temps 513 (s'il est au travail) pour supprimer la période de limitation normale, qui courait depuis la fin de l'envoi des chiffres. 

  
Pendant la conversation, les cinq relais suivants du coupleur de bloc 500-L sont excités s

  
1. relais de pont arrière 502

  
2. relais de lignes 503

  
 <EMI ID=242.1> 

On va décrire maintenant la libération d'un appel local.

  
Si l'abonné appelé (au poste S2, fige 7) est le premier à raccrocher son téléphone à la fin de la conversation, le relais de pont arrière 502 retombe de ce fait, en renversant le courant sur la ligne appelante en retour au sens normal, et en connectant de nouveau le relais 513 pour faire partir une nouvelle période de limitation normale.

  
Lorsque le téléphone est raccroché sur la ligne appelante, le relais 503 retombe et coupe à son contact de travail 1 le relais de relâchement
505, qui retombe un moment après, en supprimant le potentiel de terre à son contact de travail 1 sur le fil de corps S de la connexion établie. Celle-ci est ainsi libérée, par le relâchement des électros de maintien, primaire et secondaire, 403 et 405, de la baie de lignes appelante, les électros de main-

  
 <EMI ID=243.1> 

  
de maintien primaire et secondaire, 706 et 703, de la baie de lignes appelée. Le relâchement de 1-'électro de maintien primaire 602 sur. la baie de bloc sup-

  
 <EMI ID=244.1> 

  
Le relais de relâchement 505 supprime aussi la terre sur le fil
519 pour faire tomber le relais d'arrêt de sonnerie, et il actionne le relais d'impulsions de relâchement 514 sur son circuit précédemment décrit. Le relais
514 ferme le circuit de relâchement en série décrit pour les compteurs SE à SR, en les ramenant tous au repos. Le compteur SE fait retomber le relais 514, ce qui achève la libération du coupleur de bloc.

  
On va décrire maintenant un appel en retoura

  
Pour effectuer un appel en retour (appeler un autre poste branché sur la même ligne que le poste appelant), 1.' abonné appelant décroche son ré-. cepteur; il répond à la tonalité d'envoi en envoyant le numéro d'annuaire régulier du poste appelé: il raccroche son récepteur après avoir entendu une tonalité distinctive d'appel en retour, qui lui enjoint de le faire; attend un temps raisonnable que le courant d'appel soit appliqué à la ligne pour envoyer un signal au poste appelé; et décroche de nouveau son récepteur pour la conver-sation. On peut supposer, pour cette description, que l'abonné se trouvant au

  
 <EMI ID=245.1> 

  
envoyé le numéro d'un autre poste se trouvant sur la ligne appelante 200.Lorsque le coupleur de bloc 500-L est utilisé pour un appel en retour, il fonction-

  
 <EMI ID=246.1> 

  
appareillage commun de la baie de bloc a été engagé après l'envoi du numéro complet et son enregistrement sur les enregistreurs IDR à SR. Cela comprend ? fonctionnement du relais de chaîne finale 512, qui entre autre, effectue, à son contact 2, la substitution décrite du fil de terre de corps, mis à la

  
 <EMI ID=247.1> 

  
maintien, appliquée normalement au fil de corps S entrant dans le coupleur de bloc 500-L.

  
Dans le présent exemple, comme le numéro envoyé est celui des mille (200) desservi par la baie de lignes A, comme cela est représenté sur la fi-

  
 <EMI ID=248.1> 

  
centaine, de dizaine et d'unité du numéro appelé sur les fils compris dans le câble 223A, au contrôleur de lignes 1200A,. qui répond de la manière décrite pour le contrôleur de lignes 1200B en mettant en position, d'une manière appro-

  
 <EMI ID=249.1> 

  
prolongement de test du fil de corps S de la ligne appelée (et appelante) 200 vers le contrôleur de bloc 1600 par le fil S-2IIA, les contacts de-6 connecteurs de lignes, le fil 240A et un fil du câble 222A.

  
On va décrire maintenant la mise en état du coupleur de bloc pour l'appel en retour.

  
La terre de maintien appliquée au fil de corps de la ligne appelante 200 par le coupleur de bloc 500-L fait que cette ligne est testée occupée lorsque le contrôleur de bloc 1600 la teste par la connexion de corps prolongée qui a été décriteo Avant de traiter la ligne appelée comme normalement occupée, lorsqu'il a testé, comme dit, qu'elle était occupée, le contrôleur de bloc insère une résistance en série avec son fil de terre de corps SG (représenté dans le câble 222A). Comme la terre est maintenant appliquée au fil de corps S de la connexion par le fil SG, par le contact de travail 2 du relais
512, cela fait apparaître un potentiel de batterie partiel sur le fil S de la ligne appelante. La présence ce ce potentiel sur la ligne testée caractérise l'appel comme un appel en retour.

  
La sonnerie d'un appel en retour est un procédé de sonnerie arrière qui n'exige pas une connexion en avant du coupleur de bloc. Par conséquent, le contrôleur de bloc n'effectue maintenant aucune opération de combinaison, met tout de suite à la terre son fil de connexion SW et le fil d'appel en retour RC (représenté dans le câble 222A), en actionnant ainsi le relais d'appel en retour 508 ensemble avec l'électro de maintien primaire 602 sur la baie de bloc. Comme il n'a pas été effectué de combinaison, aucun électro de sélection n'est actionné sur le commutateur 1300. Par conséquent, l'électro de maintien

  
 <EMI ID=250.1> 

  
Le relais 509 fait retomber le relais 512 pour libérer la chaîne finale; il établit le circuit de sonnerie vers les conducteurs sortants de pointe et de nuque, T et R,. non prolongés du coupleur; et il accomplit ses autres fonctions précédemment mentionnées. A son contact 2, le relais d'appel en

  
 <EMI ID=251.1> 

  
rant la sonnerie d'appel en retour; et à son contact de travail I, il place la tonalité d'appel en retour sur la ligne appelée en partant du fil de tonalité

  
 <EMI ID=252.1> 

  
quer la sonnerie d'appel en retour. 

  
On va décrire maintenant le changement dans le coupleur de bloc.

  
Lorsque le récepteur est raccroché sur la ligne appelante, le re- <EMI ID=253.1> 

  
de leur connexion d'entrée normale puis en les transférant aux fils sortants

  
de pointe et de nuque, non prolongés, le courant de sonnerie, appliqué comme précédemment décrit à ces fils sortants non prolongés par les contacts du relais

  
 <EMI ID=254.1> 

  
envoyer un signal au poste appelé qui est branche sur cette ligne. 

  
Les relais qui sont maintenant au travail dans le coupleur de bloc
(durant la sonnerie d'appel en retour) sont les numéros 501, 505, 508, 509,

  
 <EMI ID=255.1> 

On va décrire maintenant la libération sur réponseo

  
Lorsque le récepteur est décroché au poste appelé, branché sur la ligne 200, ou lorsqu'on le décroche au poste appelant Si, après l'écoulement d'un temps suffisant pour que la sonnerie d'appel en retour ait eu lieu, le

  
 <EMI ID=256.1> 

  
à la terre vers le conducteur 519; à son contact 8, il fait tomber le relais de transfert 515 et le relais 506, s'il avait été actionné; à ses contacts 2 et

  
3, il déconnecte le courant de sonnerie et lui substitue le relais de pont arrière 502, qui fonctionne, mais seulement momentanément, comme on le verra.

  
Le relais 507 coupe aussi le circuit de maintien du relais de relâchement 505 qui retombe après un léger délai pour supprimer la terre de maintien sur les fils de corps associés, Ce fonctionnement libère la connexion en

  
 <EMI ID=257.1> 

  
électro 602 supprime la terre sur le conducteur associé HP en relâchant les relais 508 et 5090

  
 <EMI ID=258.1> 

  
sions de relâchement 514 est actionné, comme précédemment décrit, pour envoyer une impulsion de neutralisation, afin de relâcher les compteurs SE à SR, et retombe par le relâchement du compteur SE.

  
Le coupleur de bloc 500-L se trouve de nouveau dans un état libre normale 

  
On va décrire maintenant la condamnation de la ligne dans les appels en retour. 

  
^Au commutateur de ligne primaire 800A, fige 4, lorsque la terre est supprimée sur le conducteur de corps S de la connexion établie, le relais

  
 <EMI ID=259.1> 

  
retombe après son délai momentané. Or la ligne 200 est bouclée maintenant à 1' un des postes, appelant et appelé ou aux deux, branchés sur elle, de sorte q&#65533; le relais de ligne 401 fonctionne de nouveau immédiatement après avoir été de nouveau connecté.

  
 <EMI ID=260.1> 

  
occupée, durant la conversation d'appel en retour. Aux contacts de travail intérieuB des relais 401 et 402, la terre est placée sur le fil commun d'alarme permanente PA pour signaler qu'au moins une ligne est bouclée ou mise à la terre et reste ainsi condamnée envers le service normal.

  
Lorsque la conversation d'appel en retour est terminée et que les .récepteurs ont été raccrochés aux deux postes, les relais 401 et 402 retombent <EMI ID=261.1>  On va décrire maintenant les arrangements prévus pour limiter les temps. 

  
Les arrangements auxquels on s'est référé précédemment, prévus pour limiter le temps du coupleur de bloc 500-L comprennent : 

  
1[deg.] la limitation de temps permanente qui comprend le relâchement de la connexion pour libérer le coupleur de bloc lorsque celui-ci a été pris par une ligne qui est "permanente" (présente un état de dérangement simulait un appel), ou bien qui devient permanente avant que la connexion soit relâchée et

  
 <EMI ID=262.1> 

  
chement de la connexion, pour libérer le coupleur de bloc, lorsque le temps de conversation dépasse une durée prédéterminée.

  
Une ligne peut devenir "permanente (acquérir un état d'appel ou de blocage plus ou moins permanent) à cause d'un dérangement dans le satellite ou dans la ligne (un court-circuit, une boucle ou une terre), ou parce que le récepteur ne serait pas raccroché après l'usage, ou serait déplacé accidentellement. Une ligne est traitée comme permanente chaque fois que l'opération qui doit suivre (envoi d'un chiffre, réponse ou raccrochage) est retardée d'un temps plus long que la durée normale assignée pour limiter le temps.

  
Les dispositions de limitation sont contrôlées par une unité commune de limitation (non représentée) de laquelle partent les conducteurs communs TF, TH et TW (impulsions de temps, maintien de temps et avertissement

  
 <EMI ID=263.1> 

  
minuterie, et les fils TP et TW sont normalement isolés de la terre. La minu-

  
 <EMI ID=264.1> 

  
tanément de la terre le fil TA, 2[deg.] atteint presque immédiatement après une position de départ où met à la terre momentanément le fil TP et 3[deg.], vers la

  
 <EMI ID=265.1> 

  
conversation est de 8 minutes, plus une période préalable de 0 à 2 minutes.

  
On va décrire d'abord la limitation permanente.

  
La limitation permanente commence au coupleur de bloc 500-L lors-

  
 <EMI ID=266.1> 

  
le relais 513 au conducteur TP par le contact 3 du relais 513.

  
a) un intervalle d'accrochage variable part du fonctionnement <EMI ID=267.1>  atteint sa position d'accrochage, la mise à la terre conséquente du conducteur TP (par la minuterie) actionne le relais de départ des temps 513 par le contact

  
 <EMI ID=268.1> 

  
de repos 3 du relais 502. A son contact de travail 3, le relais 513 se bloque localement à la terre et déconnecte sa bobine du fil momentanément mis à la terre TP, et à son contact 2, il transfère le fil de corps entrant S, de sa source locale de terre de maintien au fil de blocage de temps TH, normalement mis à la terre  c) Si le relais de train 504 reste constamment au travail, (par suite d'absence d'envoi de chiffres), le relais de départ des temps 513 se trouve toujours bloqué lorsque la minuterie atteint sa position de limitation la fois suivante. Dans ce cas, la suppression momentanée de la terre du conducteur TH par la minuterie supprime la terre de maintien sur le conducteur de corps S du coupleur de bloc 500-L.

   Cela libère la connexion; la ligne appelante est condamnée au service normal jusqu'à ce qu'elle soit libérée (comme on l'a décrit pour la condamnation en cas d'appel en retour); et le coupleur de bloc est relâché et rendu à l'utilisation communeo

  
 <EMI ID=269.1> 

  
d'un chiffre) avant que la minuterie commune atteigne sa position de limitation, le relais de départ des temps 513 est relâché de ce fait, et il commande une nouvelle période de limitation normale après l'actionnement suivant du relais 504. à la fin du chiffre envoyé.

  
Dans un appel à aboutissement local, une période de limitation normale semblable court après l'envoi de tout chiffre suivant du numéro deman-

  
 <EMI ID=270.1> 

  
Lorsqu'on rencontre un état occupé, soit dans un appel à aboutissement local ou dans un appel sortant, le relais d'occupation 510 double le

  
 <EMI ID=271.1> 

  
ce qui relâche la connexion après cela, à la fin de la période de limitation normale en cours s même si l'abonné appelant faisait retomber momentanément le relais 504 en envoyant des chiffres pendant que le signal de tonalité d'occupation est appliqué.

  
Lorsque le relais de connexion fonctionne, pour donner le départ à la période de sonnerie, (dans un appel local normal, ou dans un appel en retour), il double pareillement le contact mentionné en dernier du relais 504 pour produire l'inévitable relâchement de la connexion si la sonnerie est toujours en train à la fin de la période de limitation normale.

  
 <EMI ID=272.1> 

  
limitation permanente durant la conversation. Toutefois, lorsque l'abonné appelé raccroche son récepteur, avant l'abonné appelant, le relais 502 retombe et referme son contact 3 pour donner le départ à une nouvelle période de limitation normale, pourvu que la connexion soit toujours tenue par la ligne appelante.

  
On va décrire maintenant la limitation de temps de conversation.

  
Lorsqu'on a répondu à un appel local normal, et que la période de conversation a commencé (les relais 507 et 502 fonctionnant), le contact 3 du relais de pont arrière 5 C2 déconnecte le circuit de limitation permanente du relais de départ des temps 513 (comme mentionné plus haut) pour supprimer la limitation permanente durant la conversation. A son contact 5, le relais 507 donne le départ à la période de limitation de conversation en transférant les enroulements inférieurs de commande du compteur SE au fil d'Impulsions de temps TP. Ce transfert se produit avec le compteur SE se trouvant dans sa cinquième

  
 <EMI ID=273.1> 

  
La période de limitation de temps de conversation comprend une période d'accrochage variable, suivie de quatre cycles de la minuterie commune.  Lorsqu'on utilise une minuterie de 2 minutes, le temps d'accrochage va de 0 à 2 minutes, et la durée comprenant les quatre cycles suivants, est de 8 minutes.

  
Lorsque la minuterie commune atteint la fois suivante sa position d'accrochage, elle transmet une impulsion par le fil TP aux enroulements de commande de SE (par le contact de travail 5 du relais 5 07, et le contact 3 du

  
 <EMI ID=274.1> 

  
sixième position (actionne son jeu de contacts 6), en commençant ainsi la période fixe, de quatre cycles de la limitation de conversation. Le contact de repos 6 de SE ouvre un point dans le circuit de blocage du relais d'occupation
510, et le contact de travail 6 de SE prépare la commande du relais 510 par le conducteur TW durant le dernier cycle de la période. 

  
 <EMI ID=275.1> 

  
avancer le dispositif SE respectivement à ses 7ème, Semé et 9ème positions.

  
Lorsque le dispositif SE est conduit à sa 9ème position, (la

  
 <EMI ID=276.1> 

  
temps 513 fonctionne sur la même impulsion de temps et se bloque de la maniè-

  
 <EMI ID=277.1> 

  
qui fait commencer la 4ème et dernière période d'un cycle de la période fixe de limitation de la conversation. 

  
Si la connexion est toujours maintenue durant cet intervalle final d'un cycle, alors lorsque la minuterie commune atteint sa position d'avertissement (soit une demi-minute avant sa position de coupure), une brève application de terre au fil avertisseur de temps TW actionné le relais d'occupation
510 (par le contact de travail 1 du relais 513 et le contact de travail 6 du dispositif SE) pour appliquer temporairement un courant de tonalité d'occupation au chemin de conversation en partant du fil de tonalité'd'occupation TERBT, par les contacts de travail 1 de HR et de 510 et le condensateur 518. Les abonnés en conversation sont ainsi avertis que la connexion sera relâchée sous peu. Le relais d'occupation 510 ne se bloque pas à ce moment parce que les contacts de repos 6 de SE sont ouverts.

  
Si la conversation se poursuit toujours lorsque la minuterie commune atteint ensuite sa position de limitation, la déconnexion momentanée de la terre du conducteur TH, qui en résulte, supprime le potentiel de terre du conducteur de corps de la connexion, en libérant ainsi la connexion et en provoquant la condamnation des deux lignes encause, de la manière décrite pour

  
la ligne 200, jusqu'à ce que les récepteurs y soient raccrochéso

  
On va décrire maintenant le jack de test TJ.

  
Le jack de test TJ peut recevoir une fiche de test à trois fils
(non représentés) lorsqu'on désire établir une connexion de test avec les fils entrants de pointe, de nuque et de corps du coupleur de bloc 500-L. Lorsque

  
la fiche est inséré, les contacts de repos du jack ouvrent la connexion par laquelle la résistance de batterie 532 applique normalement le potentiel de batterie de disponibilité au fil de corps S de la jonction initiale connectée
203A, ce qui fait tester le coupleur de bloc cette jonction comme occupée au contrôleur de bloc 1200A pour la durée de la connexion de test. Lorsqu'on le désire, on peut insérer une fausse fiche dans le jack TJ pour faire tester occupés le coupleur 500-L et la jonction 203Ao

  
On va décrire maintenant les commutateurs de lignes (figs. 8 et

  
 <EMI ID=278.1> 

  
Les figures 8 et 9 sont des schémas des circuits d'un commutateur de lignes primaires 800 et d'un commutateur de lignes secondaires 900 respectivement. Le commutateur de lignes primaires 800 représente l'un quelconque des dix commutateurs de lignes primaires sur l'une quelconque des quatre baies de lignes A, B, G et D des figures 2, 3, 4 et 70

  
Sur les figures 8 et 9, les éléments respectifs sont montrés sensiblement dans les positions relatives qu'ils occupent dans la construction de commutateurs à barres croisées à laquelle se réfère la présente description.

On va décrire d'abord le commutateur de lignes primaires 800.

  
Le commutateur de lignes primaires 800 (fig. 8) est désigné comme

  
 <EMI ID=279.1> 

  
d'éléments de contact à trois chiffres. Ces colonnes sont désignées par VI, V25, respectivement. La première et la dernière colonne (VI et V25) sont représentées, les colonnes intermédiaires étant omises.

  
 <EMI ID=280.1> 

  
dixième rangées sont représentées, les rangées- intermédiaires étant omises. 

  
Les 250 empilages sélectifs du commutateur 800 comprennent une

  
 <EMI ID=281.1> 

  
de contact fixes 802 avec lesquels les premiers établissent respectivement une connexion par la flexion qu'ils subissent après la sélection et le fonctionnement de l'empilage. Les bandes horizontales 803 du banc qui sont Indiquées

  
(10 jeux de trois) relient les éléments flexibles des empilages de la manière représentée pour constituer 10 voies horizontales à travers le commutateur. Ces bandes sont munies de bornes (représentées à la gauche du banc), auxquelles les conducteurs formant les renvois de lignes 202 sont connectés. Les 25 jeux

  
 <EMI ID=282.1> 

  
(représentées au-dessus du banc), auxquelles les conducteurs formant 25 lignes d'abonnés (arrivant du répartiteur principal MDF) sont connectés comme repré-

  
 <EMI ID=283.1> 

  
représenté. Ces électros de sélection correspondent respectivement aux 10 rangées du banc du commutateur. Les électros de sélection, considérés- comme

  
 <EMI ID=284.1> 

  
805, figurées en contour pointillé. Les barres de sélection (non représentées) fixées aux armatures traversent le banc du commutateur en association avec ses

  
 <EMI ID=285.1> 

  
contacts hors-normale 806, à titre d'indication pilote lorsqu'une opération de sélection voulue a été accomplie. 

  
 <EMI ID=286.1> 

  
pilotes de maintien HP sont associés respectivement aux électros de maintien. Tout empilage HP est actionné par toute excitation de l'électro de maintien associé, indépendamment de l'opération de sélection. D'autre part, un empilage

  
 <EMI ID=287.1> 

  
dant ait été excité de manière à faire pivoter la barre de sélection associée
(non représentée) afin d9effectuer la sélection mécanique de la rangée correspondante des empilageso

  
Sur le commutateur primaire de lignes 800 de la figure 8, sont

  
 <EMI ID=288.1> 

  
Chaque relais de lignes contrôle, par l'intermédiaire des contacts de son relais associé LO, un fil de marquage M et un fil de cinq F. Sur chaque commutateur de lignes primaire, il y a 25 fils de marquage M (un fil séparé pour chaque ligne desservie par le commutateur), mais il n'y a que 5 fils de cinq F, soit un fil séparé pour cinq lignes,, De chaque commutateur primaire 800, un fil

  
 <EMI ID=289.1> 

  
vée sur le fil P par la résistance de cinq associée pour signaler l'appel au contrôleur de lignes sans qu'il y ait besoin d'un troisième contact de travail sur le relais de lignes intéressé..

  
On va décrire maintenant le commutateur de lignes secondaire
9000

  
Le commutateur de lignes secondaire 900 représenté sur la figure

  
 <EMI ID=290.1> 

  
commutateur de lignes primaire 800,sauf en ce que son banc de contacts comporte deux sections, une section de gauche 950 et une section de droite 951. Dahs
- ce' but, les bandes horizontales du banc 903 sont coupées entre la dernière <EMI ID=291.1> 

  
de droite. Cette disposition offre 20 places pour les renvois 202 qui doivent être connectés aux bornes, représentées à la gauche des sections respectives
950 et 951.

  
 <EMI ID=292.1> 

  
Des électros de maintien HM-IL à HM-8L sont associés aux colonnes respectives de la section de gauche du commutateur secondaire, tandis que des électros de maintien HM-IR à HM-8R sont associés respectivement aux colonnes

  
 <EMI ID=293.1> 

  
ciés aux électros de maintien aux colonnes 5 à 8 de chaque section, mais n'oit pas besoin d'être associés aux électros de maintien des 4 premières colonnes de chaque section. Dans chaque section du commutateur 900, des jonctions finales 207 sont connectées respectivement aux 4 premières colonnes et des jonctions initiales 203 sont connectées respectivement aux 4 dernières colonnes. Les jonctions initiales vont à des bornes de la baie de bloc où elles passent par un répartiteur à jarretières qui les connecte à volonté à des coupleurs de

  
 <EMI ID=294.1> 

  
s'étendent entre les commutateurs de lignes secondaires de la figure 9 et les commutateurs de bloc secondaires tels que ceux qui sont représentés sur les figures 2, 3 et 7 décrites plus haut. Des fils de test de combinaison MT sont associés respectivement aux jonctions initiales 203 et s'étendent entre les commutateurs de lignes secondaires et le contrôleur de lignes associé 1200
(figure 12). 

  
 <EMI ID=295.1> 

  
corps respectifs des renvois de lignes 202, vont de chaque commutateur 800 au

  
 <EMI ID=296.1> 

  
par lesquels la contrôleur de lignes teste les renvois de lignes 202 pour déterminer leur état occupé ou disponible.

  
 <EMI ID=297.1> 

  
consécutives d'électros de sélection prévus sur chaque commutateur 800 reçoivent la batterie de commande respectivement par 5 fils d'électros de sélection

  
 <EMI ID=298.1> 

  
des dix commutateurs primaires 800 respectivement. C'est-à-dire que les électros de sélection des commutateurs secondaires sont montés en série avec ceux

  
 <EMI ID=299.1>  à deux renvois de lignes portant les numéros consécutifs, comme cela apparattra plus loin. Les 50 fils d'électros de sélection SM reliant entre eux les éleotros de sélection primaires ou secondaires SM des figures 8 et 9 sont croisés conformément au croisement des renvois de lignes entre les commutateurs primaires et les commutateurs secondaires, qui a été expliqué plus haut en

  
 <EMI ID=300.1> 

  
lectros de sélection pour les 100 renvois de lignes, puisque chaque électro de sélection SM d'un commutateur secondaire 900 représente deux renvois de lignes consécutifs, l'un connecté à la rangée correspondante de la section de gauche
950, et l'autre à la rangée correspondante de la section de droite 951.

  
 <EMI ID=301.1>   <EMI ID=302.1> 

  
En se référant aux figures 10 et 11, on va décrire respectivement les connecteurs de contrôle de lignes 1000 et 1100.

  
Comme représenté sur les figures 2, 4 et 7, chaque baie de lignes A, B, C ou D comporte deux connecteurs de contrôle 1000 et 1100, placés entre

  
 <EMI ID=303.1> 

  
nant ou destiné à une ligne associée quelconque, les connecteurs 1000 et 1100 servent à connecter le contrôleur de lignes 1200 avec celui des dix commutateurs primaires 800 qui dessert la ligne appelante ou appelée intéressée, et à les relier suivant le paquet de cinq lignes qui, sur le commutateur primaire connecté, contient la ligne appelante ou appelée Intéressée. 

  
La réalisation du but sus-mentionné exige la commutation sélective de 760 fils allant des connecteurs de contrôle aux commutateurs de lignes primaires et aux renvois de lignes associés. Cent de ces fils (les cent fils de corps des renvois LSI à LSIO des dix commutateurs primaires 800 (figure 8)

  
 <EMI ID=304.1> 

  
mutation nécessaires à 8600 Comme représenté, les deux connecteurs de contrôle
1000 et 1100 comportent au total 18 colonnes à 50 points (VI à V9, sur chaque commutateur). Les 18 colonnes, dont chacune a 50 paires de contacts, offre un total de 900 paires de contactso Les 40 paires de contacts inutilisées se

  
 <EMI ID=305.1> 

  
Comme il a 9 colonnes, chacune avec dix empilages sélectifs de cinq paires de contacts par empilage, chaque connecteur de contrôle de lignes est désigné comme un commutateur 9 x 10 à 5 fils. Du fait de la fonction spécifique de fermeture de circuits de chaque connecteur de contrôle, on n'emploie

  
 <EMI ID=306.1> 

  
1 000 ou 1100 comme un commutateur 9 x 10 à 5 fils, sans multiplage horizontal.

  
Chaque connecteur de contrôle comporte 9 électros de maintien HM

  
 <EMI ID=307.1> 

  
ment aux 10 commutateurs primaires associés 8000

  
On va décrire d'abord le fonctionnement pour les appels au départ. 

  
Sur les appels de départ, les connecteurs de contrôle 1000 à

  
 <EMI ID=308.1> 

  
 <EMI ID=309.1> 

  
desservies par la baie de lignes intéressée, le relais de lignas associé LR
(figure 8) fonctionne sur le commutateur primaire intéressé 800. Ce relais

  
 <EMI ID=310.1> 

  
dans lequel se trouve la ligne appelante. 

  
Le commutateur de lignes intéressé est Identifié dans le contr&#65533;leur de lignes 1200 par un potentiel de résistance à la terre appliqué au fil primaire P de ce commutateur primaire, dérivé de la terre appliquée à l'un

  
 <EMI ID=311.1> 

  
maire Indiqué 800 (en effectuant une sélection préférentielle si des lignes appellent sur deux ou plusieurs commutateurs primaires en même temps), et

  
 <EMI ID=312.1> 

  
1000. Par conséquent, la mise à la terre de l'un de ces fils actionne l'éleciro de sélection SM dans chaque connecteur de contrôle pour effectuer la sélection mécanique du commutateur primaire 800, Indiqué comme appelant, par pivotement de la barre associée parmi les 5 barres de sélection (non représentées), dans  <EMI ID=313.1> 

  
chaque connecteur de contrôle, il y a sélection mécanique de la première rangée d'empilages sélectifs (associée au premier commutateur primaire 800) dans chaque connecteur de contrôle, en réponse au fonctionnement des armatures associées
1006 et 1106 et des barres de sélection mentionnées qui leur sont reliées.

  
3[deg.] sélection électrique du commutateur primaire appelant : les contacts hors-normale 1007 et 1107, associés aux armatures 1006 et 1106 qui

  
ont été actionnées, appliquent une connexion à la terre en série sur le commutateur 1100, au fil commun hors-normale CON (allant au contrôleur de lignes 1200) et au fil HKL de l'électro de maintien, connecté au précédent, s'étendant entre

  
 <EMI ID=314.1> 

  
aux fils de test de renvois LT1 à LT10 du contrôleur de lignes, en vue du test par le contrôleur de lignes, des dix renvois de lignes, desservant le commutateur primaire sélecte. 

  
 <EMI ID=315.1> 

  
croisement primaire-secondaire) par le contrôleur de lignes après l'opération de combinaison.

  
30 c. Connexion des fils de cinq : le fonctionnement mentionné

  
 <EMI ID=316.1> 

  
transmission subséquente d'un signal sur ce fil.

  
4[deg.] Sélection de paquets de cinq. Le contrôleur de lignes 1200 fonctionne maintenant au moyen des fils de cinq connectés (FI à F5) pour sélecter le paquet de cinq lignes marqué sur le commutateur concocté 800, en exerçant une sélection préférentielle entre paquets de cinq au cas où deux ou plus de ces paquets contiennent des lignes appelantes. De cette façon, il met à la terre le fil correspondant parmi les fils d'électros de maintien HM5 à HM9 du connecteur de contrôle 1100 et le fil multiple correspondant, dans le

  
 <EMI ID=317.1> 

  
chaque commutateur pour sélecter le paquet de cinq lignes contenant la ligne appelante.

  
4[deg.] a. Connexion des fils de corps des paquets de cinq :

  
dans le sélecteur de contrôle 1000, le fonctionnement de l'électro sélecté

  
 <EMI ID=318.1> 

  
vement aux fils de corps d'unités SUI à SU5 du contrôleur de lignes. 

  
 <EMI ID=319.1> 

  
dans le connecteur de contrôle 1100, le fonctionnement de l'électro sélecte parmi les électros de maintien HM5 à HM9 connecte les fils de marquage individuels

  
 <EMI ID=320.1> 

  
de sélecter la ligne appelante dans le paquet de cinq sélecte en exerçant une sélection préférentielle lorsque plus d'une ligne est appelante dans le même paquet de cinq. Cette action sélecte le fil de corps de la ligne appelante en

  
 <EMI ID=321.1> 

  
me cela apparaîtra plus loin.

  
6[deg.] combinaison de la terre pilote de maintien : les électros de maintien HMl à HM5 et l'un des électros de maintien HM5 à HM9 ayant été actionnés dans chacun des deux connecteurs de contrôle, une connexion série à la terre est établie (dans le connecteur de contrôle 1000) sur le fil pilote de maintien HP allant vers le contrôleur de lignes. Cette connexion va, de la terre par le contact HP des 4 premières colonnes du commutateur 1000, des contacts HP d'une quelconque des cinq dernières colonnes du commutateur 1000, le

  
 <EMI ID=322.1> 

  
bas) qui sélecte un renvoi de lignes libre au moyen duquel la ligne appelante peut être prolongée à travers un commutateur secondaire 900, vers une jonction initiale 203.

  
7[deg.] Sélection d'un renvoi : le contrôleur de lignes met maintenait

  
 <EMI ID=323.1> 

  
trôle 1100 pour les électros de sélection intéressés, primaire et secondaire
(figures 8 et 9) en série.

  
8[deg.] Signal de hors-normale primaire-secondaire : les électros de sélection, primaire et secondaire, des figures 8 et 9 qui ont été actionnés établissent une connexion série (partant du fil secondaire SC, par le contact

  
 <EMI ID=324.1> 

  
sélecteur primaire sélecté, en prolongeant ainsi la batterie vers le fil hors normale primaire-secondaire PS-ON du contrôleur de lignes en passant par les contacts de l'empilage fermé de la colonne V4 du commutateur 1100. Ce potentiel sert de signal d'achèvement de sélection au contrôleur de lignes.

  
9[deg.] Prolongement du circuit : en réponse au signal mentionné en dernier, le contrôleur de lignes met à la terre un fil MT (figure 9) afin d' actionner l'électro de maintien secondaire HM associé à la jonction initiale affectée 203, et il met à la terre le fil de corps S de la ligne appelée en

  
 <EMI ID=325.1> 

  
appelante sur le commutateur 800. Les électros de maintien primaire et secondaire mentionnés fonctionnent maintenant afin de prolonger la ligne appelante par le renvoi de lignes affecté 202 à la jonction initiale libre affectée

  
 <EMI ID=326.1> 

  
en coupant l'excitation des électros de sélection dans chacun des connecteurs de contrôle. Les électros de maintien qui avaient été actionnés dans les connecteurs de contrôle cessent d'être excités en réponse à l'ouverture des contacts hors-normale 1007 et 1107, après la suppression de l'excitation des électros de sélection.. Les deux connecteurs de contrôle sont ainsi ramenés de

  
 <EMI ID=327.1>  On va décrire maintenant le fonctionnement dans les appels à 1' arrivée,

  
Dans les appels à l'arrivée, les connecteurs de contrôle 1000 et 1100 fonctionnent comme suit :

  
 <EMI ID=328.1> 

  
desservir un appel à l'arrivée à travers une baie de lignes, le contrôleur de lignes associé 1200 est mis en position par le traducteur de bloc 1800 en accord avec les chiffres primaire, de cinq, et d'unités du numéro de ligne traduit, en déterminant ainsi le commutateur primaire intéressé 800, le paquet de cinq lignes branché sur ce commutateur et contenant la ligne appelée et la ligne appelée dans le paquet de cinq.

  
2[deg.] Sélection mécanique du commutateur primaire appelé ayant été mis en position, le contrôleur de lignes met à la terre celui des fils d'

  
 <EMI ID=329.1> 

  
maire reçue. La terre appliquée à ce fil actionne l'électro de sélection correspondant SM dans chacun des connecteurs de contrôle 1000 et 1100 afin d' effectuer une sélection mécanique, dans chacun, de la rangée correspondante d'empilage sélectifs, comme mentionné dans la description du fonctionnement lors des appels au départ.

  
3[deg.] Sélection électrique du commutateur primaire : les contacts hors-normale 1007 et 1107, associés aux électros-de sélection actionnés, appliquent une connexion-série à la terre, au fil commun hors-normale TON, et

  
 <EMI ID=330.1> 

  
ce qui actionne dans chacun, les quatre premiers électros de maintien HM, comme décrit.

  
3[deg.] a. Connexion des fils de corps de renvoi : dans le connecter de contrôle 1000, le fonctionnement des électros de maintien 1 à 4 connecte les fils de corps des renvois du commutateur primaire sélecté, respectivement

  
 <EMI ID=331.1> 

  
desservant le commutateur primaire appelé, sélecte 800. 

  
3[deg.] b. Connexion des fils des électros de sélection de renvoi :

  
 <EMI ID=332.1> 

  
tros de sélection, primaire et secondaire, suivant le renvoi de lignes qui sera ensuite affecté.

  
3[deg.] c. Connexion des fils de cinq : l'électro de maintien 3 du

  
 <EMI ID=333.1> 

  
sélecte, respectivement aux fils de cinq du contre leur de lignes, mais cette connexion est sans utilité dans le fonctionnement lors des appels analysés.

  
3[deg.] d. Connexion du fil primaire hors-normale : l'électro de maintien HM4 du commutateur 1100 connecte le fil PON du commutateur primaire sélec-

  
 <EMI ID=334.1> 

  
séquente d'un signal sur ce fil.

  
4[deg.] Sélection d'un paquet de cinq : la mise à la terre mentionnée

  
 <EMI ID=335.1> 

  
sélection des deux connecteurs de contrôle, ferme un circuit préparé allant

  
 <EMI ID=336.1> 

  
chaque connecteur 1000 et 1100, en même temps que le fonctionnement décrit de leurs électros de maintien HMl à HM5.

  
4[deg.] a. Connexion des fils de corps des paquets de cinq : dans le commutateur 1000, le fonctionnement de celui qui a été sélecté parmi ses électros de maintien HM5 à HM9 connecte le paquet de cinq fils de corps (Si à

  
 <EMI ID=337.1> 

  
de lignes.

  
4[deg.] b. Connexion des fils de marquage du paquet de cinq 

  
dans le commutateur 1100, le fonctionnement de l'électro de maintien sélecte parmi ses électros de maintien HM5 à HM9 connecte les fils de marquage individuels du paquet de cinq sélecté, respectivement aux fils de marquage des unités du contrôleur de lignes, mais cette connexion n'est d'aucune utilité dans le fonctionnement à l'arrivée des appels.

  
5[deg.] Test de la ligne appelée : dans le fonctionnement lors des appels à l'arrivée, qu'on est en train de décrire, la sélection des unités a déjà été accomplie par la mise en position décrite, suivant les chiffres, du contrôleur de lignes par le traducteur de bloc. Par conséquent, la connexion décrite plus haut des fils de corps du paquet de cinq sélecté connecte le fil de corps F de la ligne appelée, qui est alors complètement sélectée, en passant par le contrôleur de lignes 1200, au contrôleur de bloc 1600 afin de permettre de tester la ligne appelée et d'actionner ensuite son électro de maintien associé.

  
Les électros de maintien ayant été actionnés dans les deux connecteurs de contrôle, comme décrit plus haut, la connexion série à la terre précédemment décrite est établie vers le fil pilote de maintien HP allant du commutateur 1100 au contrôleur de lignes, fermant ainsi un circuit passant à travers le contrôleur de lignes vers le contrôleur de bloc pour donner le départ au test de la ligne appelée.

  
 <EMI ID=338.1> 

  
tionnement du test de ligne est suivi d'une opération de combinaison (ensemble dans le contrôleur de bloc et le contrôleur de lignes) afin de combiner un chemin libre à travers la baie de bloc, de là par une jonction finale 207

  
et à travers la baie de lignes, vers la ligne appelée.

  
7[deg.] Sélection du renvoi de lignes : le contrôleur de bloc 1600, fonctionnant à travers le contrôleur de lignes 1200, met maintenant à la

  
 <EMI ID=339.1> 

  
lection, primaire et secondaire, qui ont été actionnés sur la baie de lignes, établissent la connexion série précédemment décrite de la batterie au fil

  
 <EMI ID=340.1> 

  
un potentiel vers le fil primaire-secondaire hors-normale PS-ON du contrôleur de lignes, par les contacts de la colonne V5 du commutateur 1100. Cela donne un signal à travers le contrôleur de lignes, au contrôleur de bloc, que la sélection du renvoi a été effectuée mécaniquement aux commutateurs, primaire et secondaire, sur la baie de lignes.

  
9[deg.] Prolongement du circuit : lorsque le contrôleur de bloc reçoit des signaux indiquant que la sélection a été achevée, sur la baie de bloc et sur la baie de lignes, il met à la terre des conducteurs afin d'actionner les

  
 <EMI ID=341.1> 

  
de bloc, pour prendre le renvoi de bloc affecté, comprenant un circuit destina

  
à actionner un électro de maintien secondaire HM (figure 9) de la baie de lignes pour prendre le renvoi de lignes affecté. En même temps, le contrôleur de bloc,

  
 <EMI ID=342.1> 

  
corps précédemment testé de la ligne appelée, pour actionner l'électro de maintien primaire HM (figure 8) associé à cette ligne pour prendre le renvoi de ligne affecté. Le fonctionnement mentionné des électros de maintien, primaire et secondaire, sur les deux baies prolongent la connexion vers la ligne appelée en passant par le renvoi de bloc affecté., la jonction finale et le renvoi de ligne.

  
 <EMI ID=343.1> 

  
et le contrôleur de lignes 1200 se libèrent maintenant. Sur ce, les électros de sélection et de maintien actionnés sur les connecteurs de contrôle de li-

  
 <EMI ID=344.1> 

  
état de repos.

  
On va décrire maintenant le contrôleur de lignes 1200, représenté sur la figure 12. 

  
Ce contrôleur représente l'un des quatre contrôleurs de lignes, un contrôleur séparé étant prévu pour.chacune des quatre baies de 250 lignes A à D, des figures 2, 3 et 4 à 7.

  
On va décrire d'abord le but et la disposition de ce contrôleur.

  
 <EMI ID=345.1> 

  
longement précédemment décrit des connexions de la ligne appelante, à travers la baie de lignes associée, vers les jonctions initiales libres, et (2) de coopérer avec le contrôleur de bloc pour prolonger les connexions, comme décrit, à travers la baie de bloc et la baie de lignes appelée vers les lignes appelées libres de cette dernière.

  
Dans l'accomplissement de ces buts, les deux connecteurs de contrôle associés, représentés sur les figures 10 et Il, sont employés comme décrit, pour sélecter et connecter au contrôleur de lignes le commutateur de lignes primaire 800 intéressé et le paquet de cinq lignes intéressé, desservi par ce commutateur.

  
Le contrôleur de lignes 1200 comprend plus de 100 relais (tels que 12 à l) et l'appareillage de circuits associé. Ces organes sont convenablement reliés les uns aux autres et aux fils extérieurs représentés du contrôleur de lignes pour effectuer toutes les opérations de contrôle et de last exigés du contrôleur de lignes. On peut remarquer que tous les appels allant aux lignes de la baie de lignes associée, ou venant de ces lignes, sont desservies par le contrôleur de lignes 1200 associé à cette baie, un appel à la fois.

  
On va décrire d'abord le fonctionnement du contrôleur de lignes lors des appels au départ.

  
Dans les appels au départ, partant de l'état normal, libéré,le fonctionnement général du contrôleur de lignes 1200 est le suivant :

  
 <EMI ID=346.1> 

  
sur le fil P d'un commutateur de lignes primaire quelconque 800 par une ligne appelante, le contrôleur de lignes y répond en sélectant le commutateur primaire, en exerçant un ordre de préférence si deux ou plusieurs fils 2 sont mis à la terre; il bloque la sélection; et ouvre tous les fils P pour éviter des interférences qui pourraient se produire par ces fils.

  
 <EMI ID=347.1> 

  
12B8, ce qui évite.- des interférences avec les appels finals; il fait partir une opération de limitation de temps pour préparer chaque opération rapide si le fonctionnement d'appel initial se trouve bloqué d'une manière ou d'une autre, de sorte que son achèvement normal ne peut avoir lieu; et il met à la terre le fil SN de l'électro de sélection du connecteur de contrôle, qui correspond au commutateur primaire de lignes sélecté, en provoquant .la sélection de ce commutateur par les deux connecteurs de contrôle 1000 et 1100, qui se

  
 <EMI ID=348.1> 

  
les connecteurs de contrôle, le contrôleur de lignes fait un test continu de tous les renvois de lignes du commutateur primaire sélecté au regard de la batterie de disponibilité sur le fil de corps, en préparation à la combinaison. 

  
 <EMI ID=349.1> 

  
contacts d'un relais de lignes actionné) par un fil de cinq F du commutateur palmaire sélecté 800, le contrôleur de lignes sélecte le paquet correspondant de cinq lignes, en exerçant un ordre de préférence si deux ou plusiers fils de cinq sont mis à la terre; il bloque localement la sélection de cinq et déconnecte les fils de cinq pour Interdire une interférence subséquente sur . ces fils, et il actionne l'un des électros de maintien 5 à 9 de chaque connecteur de contrôle de telle sorte que le connecteur 1000 prolonge les fils de corps des lignes dans le groupe de cinq sélecte, et que le connecteur 1100 prolonge les fils de marquage Individuels des lignes dans le paquet de cinq sélecté, comme décrit,

  
5[deg.] sélection des unités : en recevant une terre (d'un autre contact du relais de ligne actionné) par un fil de marquage individuel M dans le paquet de cinq sélecté, le contrôleur de ligne sélecte le fil correspondant comme ligne appelante (en se connectant au fil de corps F de cette ligne), en exerçant un ordre de préférence s'il y a deux ou plusieurs lignes qui appel-

  
 <EMI ID=350.1> 

  
unités et ouvre son circuit de chaîne des unités pour Interdire une interférence subséquente avec la sélection des unités établie.

  
6[deg.] test de ligne : le contrôleur de lignes teste maintenant 39 fil de corps de la ligne appelante, vérifiant la présence sur ce fil d'une batterie à travers l'électro de maintien associé HM.

  
7[deg.] Combinaison; premier engagement : à condition d'avoir reçu un signal pilote de maintien montrant que tous les électros de maintien voulus ont été actionnés dans les deux connecteurs de contrôle, le contrôleur de lignes commence l'opération de combinaison en prolongeant les fils de test de combinaison MT du groupe appelant de jonctions initiales suivant Immédiatement celle qui est prise (dans le fonctionnement de départ précédent) et teste les fils MT en combinaison avec les fils de corps de renvoi de ligne, afin de trouver un chemin combiné libre. Comme les dix renvois de lignes partant de tout commutateur primaire vont respectivement aux dix sections secondaires, il y a dix jonctions Initiales dans tout groupe d'engagement, partant respectivement des dix sections secondaires.

   Un test de disponibilité de ces jonctions Initiales exige que celles-ci aient été raccordées par jarretières à un coupleur de bloc
500-L, lequel fournit une batterie de disponibilité à son fil de corps.

  
 <EMI ID=351.1> 

  
peut être combiné entre la ligne appelante et une jonction Initiale du premier faisceau engagé, le contrôleur de lignes engage le faisceau suivant de dix jonctions initiales, et répète la tentative de combinaison en ce qui concerne

  
ce faisceau, en continuant à engager les faisceaux l'un après l'autre jusqu'à ce que tous les quatre aient été engagés. Si aucun chemin libre ne peut être combiné au quatrième engagement, le contrôleur de lignes se libère immédiatement et revient à l'état normal, en libérant les connecteurs de contrôle associés.

  
9[deg.] Combinaison; préférence de chemin : la combinaison d'un chemin libre exige que le renvoi de lignes et la jonction initiale de, ce chemin offrent un test de disponibilité l'un et l'autre. Si deux ou plusieurs chemins donnent un test disponible, dans le même engagement de jonctions initiales, le contrôleur de lignes exerce un ordre de préférence pour sélecter l'un de ces chemins comme chemin combiné.

  
 <EMI ID=352.1> 

  
tion du chemin combine, le contrôleur de lignes ferme, comme décrit, un circuit série pour électros ae sélection, primaire et secondaire (par les contacts du connecteur de contrôle 1100), de telle sorte que le renvoi de ligne combiné soit mécaniquement sélecté sur les commutateurs 800 et 900.

  
 <EMI ID=353.1> 

  
le fil PS-ON, que le renvoi de lignes a été sélecté mécaniquement sur le commutateur primaire et sur le commutateur secondaire, le contrôleur de lignes ferme simultanément un circuit pour l'électro de maintien secondaire associé à la jonction initiale combinée, et pour l'électro de maintien primaire associé à la ligne appelée. Ces électros de maintien fonctionnent de la manière décrite pour prolonger la ligne appelante vers la jonction initiale combinée, en la connectant à l'extrémité -primaire du renvoi de lignes combiné, et en connectant la jonction initiale combinée à l'extrémité secondaire de ce renvoi.

  
 <EMI ID=354.1> 

  
jonction initiale saisie, afin de maintenir les électros de maintien, primaire et secondaire qui ont été actionnés, le contrôleur de lignes se libère, en permettant aux connecteurs de contrôle de se libérer comme cela a été décrit.

  
13[deg.] Décalage de préférence : après chaque fonctionnement initial, le contrôleur de lignes fonctionne afin de changer la préférence au regard des commutateurs primaires et des sections secondaires. Le premier choix passe de

  
 <EMI ID=355.1> 

  
décalage, le premier choix précédent devient le dernier choix. A chaque pas pair, le premier choix avance au paquet de cinq lignes suivants sur un commutateur primaire.

  
 <EMI ID=356.1> 

  
pas achevé dans un délai de cycle qui est assez long pour permettre une tentative de combinaison dans chacun des quatre engagements, de jonctions initiales, le dispositif de délai de cycle libère le contrôleur de lignes et le retourne à l'état normal pour un nouveau démarrage.

  
 <EMI ID=357.1> 

  
tives successives sans succès, en vue de prolonger une ligne appelante par un renvoi de ligne libre vers une jonction initiale libre, il se place lui-même dans un état de repos temporaire, dans lequel il ne répond pas aux lignes appe-

  
 <EMI ID=358.1> 

  
Chaque fois qu'il prend un temps mort (en entrant dans son état de repos temporaire), il met à la terre son fil d'appel initial perdu OCL pour actionner un compteur correspondant.

  
On va décrire maintenant le fonctionnement général du contrôleur de lignes dans le cas des appels à l'arrivée.

  
 <EMI ID=359.1> 

  
leur de lignes 1200, en partant de l'état libre normal, est le suivant : 

  
1[deg.] Réception des chiffres traduits P, F et U : lorsqu'il reçoit du traducteur de bloc 1800 (par l'un des dix fils P, l'un des cinq fils S et l'un des cinq fils U) l'information concernant les chiffres traduits, identifiant un commutateur primaire 800, contenant une ligne appelée, le paquet de cinq lignes de ce commutateur et la ligne appelée dans le paquet, le contrôleur de lignes enregistre l'information sur des chaînes de relais respectives.

  
2[deg.] Démarrage : le contrôleur de lignes actionne son relais de

  
 <EMI ID=360.1> 

  
au départ 12BIO, en empêchant ainsi une interférence avec les appels à l'arrivée . 

  
 <EMI ID=361.1> 

  
4[deg.] Sélection primaire : le contrôleur de lignes met à la terre le fil d'électro de sélection SM du connecteur de contrôle correspondant au chiffre primaire enregistré, ce qui provoque la sélection du commutateur pri-

  
 <EMI ID=362.1> 

  
commutateur, comme décrit,  <EMI ID=363.1> 

  
des connecteurs de contrôle le contrôleur de lignes fait un test continu de tous les renvois de lignes du commutateur primaire sélecté pour la batterie de disponibilité sur le fil de corps. Pour chaque renvoi de ligne testé disponible, le contrôleur de lignes ferme le fil correspondant d'électro de sélection de renvoi NSM sur son fil de renvoi correspondant LK, en signant ainsi au contrôleur de bloc que le renvoi de lignes correspondant est disponible,

  
 <EMI ID=364.1> 

  
lorsqu'un chemin combiné a été sélecté par le contrôleur de bloc.

  
6[deg.] Sélection d'un paquet de cinq : la réception d'une terre par le fil de contrôleur hors-normale CON, qui montre que les deux connecteurs de contrôle ont effectué la sélection, complète un circuit préparé par le contreleur de lignes pour l'électrode maintien 5 à 9 de chaque connecteur de contrôle qui correspond au chiffre de cinq enregistré, ce qui fait prolonger la connexion des fils de corps S des lignes comprises dans le paquet de cinq sélecté, par le connecteur de contrôle 1000.

  
7[deg.] Sélection des unités : le chiffre des unités étant enregistré,

  
 <EMI ID=365.1> 

  
pelée CLF jusqu'au contrôleur de bloc, en vue du test.

  
8[deg.] Libération : après les opérations mentionnées, le contrôleur de lignes reste inerte pendant que le contrôleur de bloc accomplit son fonctionnement, y compris la combinaison d'un chemin vers la ligne appelée et la commande des commutateurs qui établissent ce chemin. Après cela, le traducteur de bloc retire l'information concernant les chiffres traduits, ce sur quoi le contrôleur de lignes se libère ensemble avec les deux connecteurs de contrôle associés.

  
9[deg.] Alarme de chiffres : si une faute fait mettre à la terre par le traducteur de bloc 1800 deux ou plusieurs fils de chiffres dans le faisceau primaire, de paquets de cinq ou d'unités, le contrôleur de lignes Indique au

  
 <EMI ID=366.1> 

  
contrôleur de lignes LC-AL, jusqu'à ce qu'on ait actionné une clé d'arrêt d' alarme 1207. 

  
On va décrire maintenant les groupes fonctionnels de relais 

  
Les relais du contrôleur de lignes 1200 comprennent les groupes fonctionnels suivants 

  
(dans le tableau ci-après, o signifie l'utilisation en fonctionnement Initial, et T. l'utilisation en fonctionnement finale

  

 <EMI ID=367.1> 


  
On va décrire maintenant le fonctionnement détaillé dans les appels au départ.

  
; 

  
Dans les appels au départ ou initiaux, le fonctionnement détaillé du contrôleur de lignes 1200 est le suivant :

  
1[deg.] Marquage des unités, des paquets de cinq et primaire ;  lorsqu'un appel prend le départ sur l'une quelconque des 250 lignes desservies

  
 <EMI ID=368.1> 

  
cinq dans lequel est située la ligne appelante.

  
2[deg.] Sélection primaire : la mise à la terre de tout fil F d'un commutateur de lignes primaire place une terre dérivée à travers une résistance sur le fil primaire de ce commutateur primaire, fil qui est l'un des dix fils PI à PIO (figure 12) allant des dix commutateurs primaires 800 au contrôleur de lignes. Le contrôleur de lignes 1200 étant dans son état normal représenté, la mise à la terre d'un de ces fils P ferme un circuit passant par un contact

  
 <EMI ID=369.1> 

  
2[deg.] a. Exercice de la préférence : un potentiel de batterie, venait d'une résistance d'alimentation 1209 est normalement présent sur l'enroulement inférieur de chaque relais 12A2 à 12AI1. L'attributeur de choix (figure 12,

  
 <EMI ID=370.1> 

  
10 du faisceau 1251, au relais associé, et de là, par une chaîne sans fin de

  
 <EMI ID=371.1> 

  
rence (à son contact de repos 2) afin d'empêcher le fonctionnement effectif de tous les relais suivants.

  
Après avoir fonctionné effectivement, un relais primaire 12A2

  
à 12A11 ouvre d'abord (à son contact de repos 2) la suite vers l'avant de la chaîne sans fin de préférence, puis il ferme ses contacts de travail 1, 3 et , 

  
4. A son contact de travail 1, il applique une terre sur la borne de son enroulement supérieur par le contact de repos 2 du relais de libération 12B18.

  
 <EMI ID=372.1> 

  
lignes en actionnant le relais de démarrage initial 12B10 par le contact de repos 5 du relais de démarrage final 12B8 et le contact de repos 10 du relais de démarrage 12B9 du groupe de repos. A son contact de repos 9, le relais 12BlC déconnecte le relais de démarrage final 12B8 pour empêcher l'interférence entré le fonctionnement initial qui a été commencé et un appel subséquent en vue d'

  
 <EMI ID=373.1> 

  
par la suite. 

  
4[deg.] Démarrage du temporiseur : Le relais 12B10 démarre par son

  
 <EMI ID=374.1> 

  
quant une terre de commande au relais 12B11 par le contact fermé 2 du relais

  
 <EMI ID=375.1>   <EMI ID=376.1> 

  
retombant, court-circuitent le relais suivant. Le temps nécessaire pour que le dispositif de délai de cycle accomplisse son cycle indiqué, dépasse le temps maximum que peut nécessiter le contrôleur de lignes pour achever le fonctionnement d'appel Initial et se libérer. La grande partie de ce temps est fournie par le temps de relâchement des relais 12B11 à 12B14 successive-

  
 <EMI ID=377.1> 

  
que une terre à son contact 8 en passant par le contact de repos 3 du relais de démarrage final 12B8 et par le contact de travail 4 de celui du relais

  
 <EMI ID=378.1> 

  
afin d'effectuer la sélection électrique des fils de contrôle associés au commutateur primaire appelant 800.

  
6[deg.] Test du renvoi de ligne. Dans la sélection décrite du commutateur primaire, le connecteur de contrôle 1000 connecte les fils de batterie

  
 <EMI ID=379.1> 

  
vement aux fils de corps LS des renvois de lignes 202 desservant le commutateur'primaire sélecté. En même temps, ce connecteur de contrôle connecte ces

  
 <EMI ID=380.1> 

  
de lignes, et par conséquent à l'entrée des enroulements supérieurs des relais

  
 <EMI ID=381.1> 

  
test de renvoi est mise à la terre, de sorte que chacun de ces relais fonctionne maintenant en série avec celle qui lui correspond des résistances d'alimen-

  
 <EMI ID=382.1> 

  
12, partie 4) à moins que le renvoi de ligne correspondant soit occupé. Dans ce cas, la terre appliquée au fil de corps du renvoi court-circuite le relais

  
 <EMI ID=383.1> 

  
maintenant la combinaison.

  
7[deg.] Sélection de cinq. En effectuant la sélection primaire décrits, le connecteur de contrôle 1100 connecte les fils de cinq FI à F5 du commutateur primaire sélecté, respectivement aux fils associés FI à F5 (figure 12, partie le en haut) du contrôleur de lignes, ce qui ferme un circuit allant de l'un

  
 <EMI ID=384.1> 

  
12A23 et par l'enroulement supérieur des relais de cinq correspondants 12A25 à 12A29, à la batterie par la chaîne de préférence associée et les contacts de

  
 <EMI ID=385.1> 

  
position (ou seul le relais 1204 est actionné), le fil 1 du faisceau 1252 allant de l'attributeur de choix à la chaîne des cinq est connecté à la batterie par le contact de travail 2 du premier relais attributeur 1204, le contact de

  
 <EMI ID=386.1> 

  
12B10. Cela donne le premier choix au premier relais de cinq, 12A25.

  
Si deux ou plusieurs fils de cinq sont à la terre, deux ou plusieurs des relais de chaîne de cinq, 12A25 à 12A29, essaient de fonctionner, mais un seul relais de cinq fonctionne effectivement, le premier dans l'ordre de'préférence en comptant à partir de celui qui a momentanément le premier

  
 <EMI ID=387.1> 

  
condamnation décrite pour la chaîne primaire. 

  
 <EMI ID=388.1> 

  
à 12A29, se bloque à son contact 2 sur la terre qui actionne son enroulement supérieur, et à son contact 5, il actionne le relais de coupure 12A23 pour dé- . connecter les fils de cinq aux contacts 1 à 5. Après cela, tous les relais de cinq qui ont été actionnés sans effet retombent.

  
8[deg.] Sélection de cinq sur les connecteurs de contrôle. Le relais

  
de coupure 12A23 actionne par son contact 6 son relais auxiliaire 12A24 pour connecter le fil hors-normale de contrôleur CON au fil de l'électro de main- <EMI ID=389.1> 

  
d'attraction du relais 12A24 offre un délai suffisant pour assurer la retombée complète de tous les relais de la chaîne de cinq qui ont été actionnés sans effet.

  
Si par exemple, le premier relais de cinq 12A25 est celui qui a

  
 <EMI ID=390.1> 

  
leur CON (qui apparaît en réponse au fonctionnement décrit des électros de sélection dans les connecteurs de contrôle) est maintenant prolongée par les contacts 1 des relais 12A24 et 12A25, jusqu'au fil d'électro de maintien HM5 qui va aux deux connecteurs de contrôle, en actionnant ainsi l'électro de maintien correspondant HM5 dans chaque connecteur pour sélecter le premier paquet de cinq lignes desservi par le commutateur primaire sélecté.

  
9[deg.] Sélection des unités. Dans le connecteur de contrôle de lignes 1100, la sélection mentionnée des paquets de cinq connecte les fils .de

  
 <EMI ID=391.1> 

  
ment décrit. La terre de marquage appliquée à l'un quelconque de ces fils renne un circuit pour la bobine supérieure de celui des relais 12B2 à 12B6 de la chaîne des unités qui est associée, par le contact de fermeture avant rupture 4, normalement fermé, de ce relais, le fil commun de fin de chaîne 1210, les contacts de repos enchaînés 3 des relais 12B6 à 12B2, à la batterie par le con-

  
 <EMI ID=392.1> 

  
dans le cas du relais 12B2;, et par la chaîne des contacts 3 dans le cas des

  
 <EMI ID=393.1> 

  
la borne supérieure de son enroulement, terre appliquée par le contact de travail 2 du relais de démarrage initial 12B10, afin de maintenir la sélection des lignes indépendamment de l'excitation continuée du relais de ligne appelait.

  
Après un léger intervalle, suffisant pour permettre le retour au repos de tout état transitoire résultant du fait que deux ou plusieurs relais de la chaîne des unités essaieraient de fonctionner 12B1 fonctionne par le con-

  
 <EMI ID=394.1> 

  
fil de corps de la ligne appelante sélectée vers le contrôleur de lignes. Ce prolongement est préparé par l'action décrite de sélection des cinq, par le connecteur de contrôle 1000, qui connecte les fils de corps des lignes du grou-

  
 <EMI ID=395.1> 

  
lignes. Celui de ces fils qui correspond à la ligne appelante sélectée est maintenant prolongé (par le contact 1 du relais de la chaîne des unités 12B2 à 12B6

  
 <EMI ID=396.1> 

  
travail, le fil 1221 est connecté par le contact 10 de ce relais à la terre à travers l'enroulement du relais de test de lignes 12BI6.

  
 <EMI ID=397.1> 

  
lante étant ainsi prolongé, jusqu'au relais de test de ligne 12B16, s'il y a une batterie sur ce fil (à travers l'enroulement de l'électro de maintien associé du commutateur primaire 800), ce relais fonctionne en indiquant que la ligne appelante a été sélectée et peut être prolongée. Du fait de la résistance relativement forte du relais de test de ligne 12B16, ni l'électro de maintien

  
 <EMI ID=398.1> 

  
sont=actionnés prématurément, mais le courant de test traversant le relais
12B16 amorce suffisamment l'électro de maintien pour qu'il fonctionne promptement à la fermeture de son circuit de commande, ultérieurement. 

  
 <EMI ID=399.1>  la sélection des cinq sur ces commutateurs), par le contact 1 du relais de démarrage initial 12BlOj au fil de démarrage de combinaison 1222 allant au totalisateur, l'attributeur d'engagement et l'impulsion d'engagement (figure
12, partie 5). La terre appliquée au fil de démarrage 1222 démarre l'impulseur d'engagement (les relais 12C14. à 12C16) pour contrôler l'avancement pas à pas de l'attributeur d'engagement durant la combinaison, si cela est nécessaire.

  
12[deg.] premier engagement. L'attributeur d'engagement (les relais
12C17 à 12C21 est une chaîne de comptage à quatre positions disposée de

  
telle sorte que l'un ou l'autre de ces relais compteurs 12CI$ à 12C21 se trouve toujours à l'état actionné. Lorsque l'attributeur d'engagement est dans

  
sa première position, qui est représentée (le relais 12C18 actionné et tous ses autres relais au repos), le prolongement mentionné de la terre jusqu'au fil de démarrage de combinaison 1222 ferme à travers lui deux circuits de

  
 <EMI ID=400.1> 

  
et le contact de travail 3 du relais 12C18, à la batterie à travers le premier

  
 <EMI ID=401.1> 

  
le contact 4 du relais 12C18, à. la batterie à travers le premier relais d'engagement de jonctions 12C26. Le relais 12C22 fonctionne alors et .se bloque pour enregistrer le premier engagement de jonctions initiales, et le relais
12C26 fonctionne pour effectuer le premier engagement des jonctions initiales

  
 <EMI ID=402.1> 

  
initiales du premier faisceau d'engagement, aux contacts 2 des relais de test de renvoi 12D1 a. 12D10, respectivement.

  
Comme décrit précédemment, les dix jonctions Initiales de tout faisceau d'engagement viennent respectivement des dix sections secondaires prévues sur la baie de lignes. Les dix renvois de lignes, prévus sur chaque commutateur primaire 800 de la même baie de lignes vont respectivement à ces sections secondaires. Le succès du prolongement d'une ligne appelante vers une jonction initiale dépend de la disponibilité de cette jonction et de la dispo-

  
 <EMI ID=403.1> 

  
Comme cela apparaîtra plus loin, lorsqu'une combinaison se pro- -  duit après un engagement de jonctions initiales, le relais pilote de combinai-

  
 <EMI ID=404.1> 

  
engagement pour empêcher un nouvel avancement de l'attributeur d'engagement. jusqu'à ce que le contrôleur de lignes soit libéré.

  
13[deg.] Engagements suivants. Si aucune combinaison ne se produit au premier engagement des jonctions initiales, le relais pilote de combinaison

  
 <EMI ID=405.1> 

  
impulseur d'engagement de faire avancer l'attributeur d'engagements en actionnant son relais compteur suivant 12C19 et en disant retomber le relais précédemment actionné 12C18. Cet avancement a pour effet la retombée du relais d' engagement de jonctions actionné 12C26 et le fonctionnement du relais suivant
12C27, accompagné du fonctionnement et du blocage du relais suivant 12C23 du

  
 <EMI ID=406.1> 

  
S'il ne se produit aucune combinaison, au second engagement des jonctions Initiales, l'impulseur d'engagement fait avancer de nouveau l'attributeur d'engagements, en faisant retomber le relais d'engagement de jonctions actionné et en actionnant le relais suivant, ensemble avec le troisième relais totalisateur.

  
Si aucune combinaison ne se produit au troisième engagement, le relais d'engagement actionné retombe, et le dernier relais fonctionne pour engager le quatrième et dernier faisceau des jonctions initiales, afin de les tester. 

  
Comme les relais totalisateurs d'engagement correspondants
12C22 à 12C25 sont actionnés en même temps que les relais d'engagement de

  
 <EMI ID=407.1> 

  
aucune combinaison ne se produit au quatrième engagement, le fonctionnement suivant du relais 12016 de l'impulseur d'engagements ferme un circuit par'

  
 <EMI ID=408.1> 

  
pour le relais de libération 12B18, afin de libérer le contrôleur de lignes et de le ramener à l'état de repos, avec les connecteurs de contrôle, comme décrit plus bas.

  
14[deg.] Combinaison. Comme dit précédemment, les renvois de lignes desservant le commutateur primaire sélecte, sont testés respectivement par

  
 <EMI ID=409.1> 

  
vois de lignes correspondants soient disponibles (qu'ils n'aient pas une terre sur leur fil de corps qui shunterait le relais de test de renvoi.

  
Comme les dix renvois de lignes desservant tout commutateur primaire vont chacun à une section différente des dix sections secondaires, les dix jonctions initiales de tout faisceau d'engagement partent chacune d'une section secondaire différente. Par suite, chacune ne peut être utilisée qu' avec son renvoi de ligne correspondant, et encore si le renvoi de ligne et

  
la jonction sont tous les deux disponibles.

  
Lors de tout engagement des jonctions initiales, les fils de test de combinaison des dix jonctions du faisceau engagé (par l'un des relais 12026 à 12C29) sont prolongés par les contacts 1 à 10 de ce relais aux armatures 2

  
 <EMI ID=410.1> 

  
tentiel de batterie de disponibilité, appliqué au fil connecté MT, montre que le chemin correspondant (passant par un renvoi 202 allant à une section secondaire et par une jonction initiale 203 partant de cette section) est disponible, en ce que le renvoi de lignes et la jonction initiale combinés dans le chemin sont disponibles tous les deux,

  
Si par exemple, le premier eenvoi de lignes venant du commutateur primaire sélecté est disponible, le relais de test de renvoi 12D1 est actionné comme précédemment décrit. Par conséquent, le fil de test de combinaison MT qui est prolongé jusqu'à l'armature 2 de ce relais par le fonctionnement d'engagement, est prolongé ensuite par le contact de travail de ce relais et le

  
 <EMI ID=411.1> 

  
tentiel de batterie de disponibilité est fourni à son fil de test de combinaison MT en partant du fil de corps S du coupleur de bloc connecté 500, par le fil de corps S de la jonction initiale 203 et à travers l'enroulement de com-

  
 <EMI ID=412.1> 

  
exclusion de tout autre chemin disponible. Dans ce but, il est prévu un circuit de blocage a chaîne sans fin, passant par les contacts 3 des relais de test de

  
 <EMI ID=413.1>   <EMI ID=414.1> 

  
sant avancer le point de la chaîne de blocage auquel est appliquée la terre

  
de blocage.

  
L'attributeur de choix étant dans sa première position représentée (avec le relais 1204 actionné et tous les autres relais au repos), la terre

  
 <EMI ID=415.1> 

  
et par conséquent à la section secondaire 1 que représentent ce relais et le relais de test de renvoi 12D1. Si maintenant le relais de test de jonctions

  
 <EMI ID=416.1> 

  
état actionné de tout autre relais de test de jonctions, et tient ouverte la

  
 <EMI ID=417.1> 

  
actionné alors, cela bloque le premier relais de test de jonctions actionné qui suit, par la chaîne comprenant les contacts de repos 3 des relais de test de jonctions précédents.

  
 <EMI ID=418.1> 

  
blocage du relais de test, déconnectant les enroulements de test de jonctions

  
 <EMI ID=419.1> 

  
actionne aussi son relais auxiliaire 12DI2, dont le temps d'attraction permet à tous les relais de test actionnés sauf celui qui a été bloqué, de retomber.

  
Ayant fonctionné, le relais auxiliaire 12DI2 déconnecte à son

  
 <EMI ID=420.1> 

  
ment en empêchant le fonctionnement du relais 12DI6. Par conséquent, le relais

  
 <EMI ID=421.1> 

  
né. 

  
15[deg.] Fonctionnement des électros de sélection, primaire et secondaire. A son contact 2, le relais auxiliaire 12DI2 du groupe pilote de combinaison met à la terre les contacts de travail associés, un,des relais de test de jonctions 12D13 à 12D22, ce qui prolonge la terre par le contact de travail 1 de celui de ces relais qui est bloqué vers le fil correspondant des fils d' électros de sélection de renvoi LSMl à LSM10, ce qui ferme un circuit (par les contacts fermés comme décrit par les connecteurs de contrôle 1100) pour l'électro de sélection primaire SM (figure 8) associé au renvoi de ligne combiné,

  
 <EMI ID=422.1> 

  
tros de sélection fonctionnent en série pour sélecter mécaniquement le renvoi

  
 <EMI ID=423.1> 

  
re. Les contacts hors-normale 807 et 907, connectés en série, associés avec

  
les électros de sélection, actionnés, primaire et secondaire, prolongeant le potentiel de batterie (compte tenu de la résistance de contrôle CR, figure 12, partie 5 et du fil de contrôle secondaire SC) par les contacts du connecteur

  
de contrôle 1100, au conducteur hors-normale primaire-secondaire PS-ON, entre les

  
 <EMI ID=424.1> 

  
placée sur le fil PS-ON complète un circuit pour le relais de commande 12B17, à la terre par le contact de travail du relais de test de ligne actionné 12B16.

  
 <EMI ID=425.1> 

  
ferme des circuits indépendants pour commander l'électro de maintien primaire associé à la ligne appelante et pour commander l'électro de maintien secondai-

  
 <EMI ID=426.1> 

  
L'électro de maintien primaire est actionné par la fermeture du contact 4 du relais 12B17, et met à la terre le fil de corps S de la ligne appelante en shuntant le relais de test de ligne 12B16 qui était précédemment maintenu au travail sur ce fil, comme décrit. Les fils de pointe, de nuque et de corps TR et S de la ligne appelante (telle que 200, figure 4) sont ainsi prolongés respectivement vers l'extrémité primaire des fils correspondants du renvoi de ligne combiné 202.

  
L'électro de maintien secondaire associé à la jonction initiale combinée est actionné par la fermeture du contact 5 du relais 12B17, et met à la terre le contact de travail associé 2 de chaque relais d'essai de jonctions 12D13 à 12D22, en prolongeant ainsi la terre, par le contact de travail 2 du relais de test de jonctions actionné et bloqué, par le contact de travail associé de l'un, celui qui est actionné, des relais d'engagement de

  
 <EMI ID=427.1> 

  
9) de la jonction initiale combinée. L'enroulement de commande de l'électro de maintien associé (tel que HM8R) est ainsi excité dans un circuit passant par le fil de corps S de la jonction initiale associée, à la batterie dans le coupleur de bloc associé 500, comme précédemment tracé. Par le fonctionnement de cet électro de maintien, les conducteurs de pointe, de nuque et de corps TR et S de la jonction initiale combinée 203 sont ainsi connectés respectivement aux fils correspondants du renvoi de ligne 202, et par eux, aux fils correspondants de la ligne appelante.

  
Le prologement précédent de la ligne appelante, par le renvoi de ligne associé, à la jonction initiale combinée,constitue la prise du coupleur de bloc 500 qui dessert cette jonction initiale.. Ce coupleur de bloc

  
 <EMI ID=428.1> 

  
trant (comme décrit plus haut), substituée au potentiel de batterie de disponibilité qui apparaissait jusqu'alors sur ce fil, en formant ainsi un circuit de maintien pour les électros de maintien, primaire et secondaire, permettant effectivement de les maintenir après la libération de l'appareil contrôleur de lignes.

  
17[deg.] Libération. Le relais de test de ligne 12B16 retombe en réponse à un court-circuit établit par la mise à la terre mentionnée du fil de corps de la ligne appelante par suite du fonctionnement de l'électro de maintien primaire associé. Le délai appréciable que nécessite la retombée du relais 12B16 en réponse à un coulis-circuit est suffisant pour permettre au coupleur de bloc saisi de renvoyer la terre de maintien par le fil de corps de la connexion établie avant que le contrôleur de lignes se libère.

  
Le relais de commande I2B17 étant actionné et bloqué, la retombée

  
 <EMI ID=429.1> 

  
qui était actionné, ce qui est suivi du relâchement du relais de coupure I2A23 et de son relais auxiliaire 12A24; à ses contacts 4 et 2, il supprime la batterie de chaîne de préférence et la terre de blocage des enroulements supérieurs des relais 12B2 à 12B6 de la chaîne des unités, en relâchant celui qui était actionné, ce qui est suivi de la retombée de leur relais auxiliaire 12BI; à son contact 6, il supprime la terre de démarrage du dispositif de délai de cycle

  
 <EMI ID=430.1> 

  
tionnés, primaire et secondaire, de retomber, et le relâchement du relais de -la chaîne des cinq, 12A25 à 12A29, qui était relâche la paire correspondante d 'électro de maintien dans les connecteurs de contrôle. En réponse à chacun de <EMI ID=431.1> 

  
relais de relâchement 12B18, ce qui laisse ce relais bloqué sur le conducteur hors-normale de contrôleur CON, si celui-ci est toujours à la terre.

  
Après le relâchement mentionné, du relais de chaîne primaire blo-

  
 <EMI ID=432.1> 

  
cié SM, en permettant aux deux connecteurs de contrôle (lOOO et 1100) de se libérer. Le relâchement des électros de sélection SM dans ces commutateurs ouvre les contacts 1107 et 1007, ce qui supprime la terre sur le conducteur

  
 <EMI ID=433.1> 

  
relâchement du relais 12B18 achève la libération du contrôleur de lignes, sauf un fonctionnement partiel de l'impulseur d'engagement, qui fait faire un avancement intermédiaire à l'attributeur d'engagements.

  
A ses contacts 1 et 2, le relais de libération 12B18 remet une terre de blocage et une batterie de chaîne de préférence sur les relais de

  
la chaîne primaire initiale, ce qui rend le contrôleur de lignes susceptible de nouveau de recevoir un appel au départ, Les contacts 5 de ce relais remettent une terre sur le ressort d'armature 2 du relais de démarrage final 12B8, ce qui rend de nouveau le contrôleur de lignes suceptible de recevoir un appel à l'arrivée,

  
 <EMI ID=434.1> 

  
origine au fil de démarrage de combinaison 1222, mais ce fil reste provisoirement mis à la terre pour l'impulseur d'engagement, dans lequel les relais
12014 et 12015 sont au travail (ainsi que cela sera décrit plus loin), tandis

  
 <EMI ID=435.1> 

  
connecté par le relais 12D12.

  
Etant retombé comme cela vient d'être décrit en suite de la retombée du relais 12B10, le relais 12D12 connecte de nouveau le fil 1223 au fil de démarrage de combinaison 1222, mis à la terre, sur quoi le reliais
12C16 fonctionne en préparant l'avancement d'un pas encore de l'attributeur d'engagement. Cela remet successivement au repos les relais 12C14 à 12C16. A ce point, l'opération se termine, car la terre motrice est retirée du fil de démarrage de combinaison par le contact 1 du relais 12014. En retombant,

  
 <EMI ID=436.1> 

  
(tel que 12019) de l'attributeur d'engagement, comme cela sera décrit plus bas, en préparant ainsi l'engagement du faisceau suivant de jonctions initiales lors de la remise en service du contrôleur de lignes pour une opération d'appel Initial.

  
19[deg.] L'attributeur d'engagement, comprenant le relais de contrôle

  
 <EMI ID=437.1> 

  
ses positions d'attribution, celle qu'il prend automatiquement quand on applique le courant pour la première fois au contrôleur de lignes.

  
A ce moment, la branche impaire 1233 de son fil de contrôle 1231 est mise à la terre par le contact de repos 2 du relais 12Cl6 et le contact de repos 1 du relais 12C17, en actionnant le premier relais attributeur 12018

  
 <EMI ID=438.1> 

  
branche impaire 1233 du fil de contrôle mis à la terre 1231, mais le relais
12C17 ne fonctionne pas pour le moment, étant court-circuité par la terre appliquée au fil de contrôle 1231 par le contact de repos 2 du relais 12C16.

  
 <EMI ID=439.1> 

  
ner plus tard le second relais attributeur 12019 par la branche paire 1232 du fil de contrôle 1231; et à ses contacts 3 et 4, il connecte le premier relais 12026 du groupe d'engagement de jonctions et le premier relais 12022 du totalisateur d'engagement, au fil de démarrage de combinaison 1222. L'attributeur

  
 <EMI ID=440.1> 

  
Lorsqu'ensuite, on met à la terre le fil de démarrage 1222, les relais 12028 et 12026 qui y sont connectés, fonctionnent, comme décrit, le relais 12022 se bloquant directement sur le conducteur 1222.

  
Le relais 12014 de l'impulseur d'engagement fonctionne maintenat par le contact 1 du relais 12C16 et, à son contact I, met à la terre le fil de démarrage 1222, en un autre point afin d'assurer l'achèvement du cycle de

  
 <EMI ID=441.1> 

  
a eu lieu, pour réaliser l'avancement intermédiaire décrit de l'attributeur d'engagement. 

  
A son contact 2, le relais 12014 actionne le relais 12C15, lequel

  
 <EMI ID=442.1> 

  
tionner successivement dépasse quelque peu le temps nécessaire pour qu'une combinaison se produise et pour que le relais pilote 12D12 fonctionne si la combinaison peut se produire dès le premier engagement.

  
Lorsque le relais 12016 fonctionne ensuite (pendant ou après la

  
 <EMI ID=443.1> 

  
fil de contrôle 1231 et sur sa branche connectée 1233, ce qui enlève le courtcircuit de l'enroulement inférieur du relais 12C17. Le relais de contrôle 12017 s'excite maintenant en série avec le relais 12018, qui reste bloqué à son contact 1. Les fils 1231 et 1222, entrant dans l'attributeur, sont ainsi transférés respectivement de leurs branches impaires 1233, 1235 et 1237, à leurs branches paires 1232, 1234 et 1236. L'attributeur se trouve ainsi dans la po-

  
 <EMI ID=444.1> 

  
Lorsque le relais 12016 retombe ensuite en appliquant de nouveau la terre au fil de contrôle 1231, la terre est ainsi appliquée à la branche paire 1252 du fil de contrôle, en excitant l'enroulement de maintien (l'enrou-

  
 <EMI ID=445.1> 

  
2 du relais 12C18, à la batterie par les contacts 4 et 2 des relais 12020 et
12C21. En réponse, le relais 12019 fonctionne et se bloque directement à la

  
 <EMI ID=446.1> 

  
les contacts de travail 3 et 2 du relais de contrôle 12C17; enfin à son contact 3, le relais 12019 supprime la batterie de chaîne du relais 12018,, en le relâchant ainsi. Le relais de contrôle 12CI7 reste actionné par son enrou-

  
 <EMI ID=447.1> 

  
L'attributeur d'engagement se trouve maintenant dans la position 2.

  
Le fonctionnement suivant de l'impulseur d'engagement (relais
12C16) coupe la terre du fil 1231 pour relâcher le relais de contrôle 12C17, en ne laissant actionné, dans l'attributeur, que le relais 12019. L'attributeur se trouve ainsi dans la position 2 1/2.

  
 <EMI ID=448.1> 

  
attributeur 12020 fonctionne sur la branche impaire du fil de contrôle, par les contacts du relais 12019 au travail. Ayant fonctionné, il se bloque sur la branche impaire du fil de contrôle et à la terre à travers l'enroulement

  
 <EMI ID=449.1> 

  
du troisième relais dans le totalisateur d'engagement et dans le groupe d'engagement de jonctions, et il ouvre son contact de chaîne 4 pour relâcher le second relais compteur 12C19. L'attributeur d'engagement se trouve maintenant en position 3. 

  
Lorsque le relais I2C16 est ensuite actionné pour supprimer la

  
 <EMI ID=450.1> 

  
est dégagé de nouveau du court-circuit et s'excite, cette fois en série avec le relais 12C20. Le relais 12C20 reste actionné, et le relais 12017 fonctionne de nouveau. L'attributeur est maintenant dans la position 3 1/2.

  
 <EMI ID=451.1> 

  
fil de contrôle, le dernier relais attributeur 12021 fonctionne sur la brarche paire du fil de contrôle, en parallèle avec l'enroulement supérieur du relais

  
 <EMI ID=452.1> 

  
que sur la branche paire du fil de contrôle et ouvre son contact de chaîne

  
2 pour déconnecter et relâcher le relais 12C20. L'attributeur d'engagement se trouve ainsi en position 4.

  
Lorsque le relais 12C16 de l'impulseur d'engagement fonctionne

  
 <EMI ID=453.1> 

  
nouveau pour ramener l'attributeur d'engagement dans sa position 1 qui est représentée, ce qui démarre un nouveau cycle de fonctionnement. 

  
 <EMI ID=454.1> 

  
ne pour arrêter une impulsion de contrôle vers l'attributeur d'engagement, l'attributeur avance à une position de demi-pas, en ce que le relais de contre-

  
 <EMI ID=455.1> 

  
te action prépare le pas suivant de l'attributeur et déconnecte effectivement la paire de relais qui est connectée à ce moment dans le groupe totalisateur d'engagement et dans le groupe d'engagement de jonctions, en préparation à la connexion de la paire suivante sans recouvrement.

  
Le résultat total du fonctionnement de l'attributeur d'engagement

  
 <EMI ID=456.1> 

  
cessivement les groupes d'engagement de jonctions Initiales jusqu'à ce qu'une combinaison se produise ou bien jusqu'à ce que tous les quatre ont été engagés sans qu'il y ait une combinaison, et (2) qu'en considérant les quatre faisceaux comme disposés en une chaîne continue, ou en cercle, le premier faisceau de jonctions engagé après un fonctionnement du contrôleur de lignes est celui qui suit le faisceau engagé en dernier dans le fonctionnement précédent du contrôleur de lignes. L'effet est de charger d'un nombre égal d'appels les quatre

  
 <EMI ID=457.1> 

  
faisceau d'engagement devrait contenir sensiblement le même nombre de jonctions initiales équipées que n'importe quel autre, en ayant à l'esprit que le nombre

  
 <EMI ID=458.1> 

  
tières aux coupleurs de bloc respectifs) pour la raison qu'on aura rarement besoin de ce nombre. De préférence, les jonctions initiales non équipées ne se correspondent pas dans les différents faisceaux d'engagement, afin que les renvois de lignes de tout groupe de dix desservant un commutateur de lignes primaire 800 soient également chargés. C'est-à-dire que le nombre total des jonctions initiales équipées devrait être réparti à peu près également entre les dix sections secondaires de la baie de lignes,

  
200 Fonctionnement de l'attributeur de choix. L'attributeur de

  
 <EMI ID=459.1> 

  
chaîne de comptage spécialisée, arrangée de manière à prendre successivement des positions d'attribution 1 à 10, en cycle. Son but est de décaler successivement le premier choix parmi les dix commutateurs primaires associés 800, parmi les dix sections secondaires (sections des cinq commutateurs 900) et parmi les cinq paquets de cinq lignes desservis par tout commutateur primaire
800.

  
 <EMI ID=460.1>  pair. Le relais 1203 est employé pour déconnecter le relais 1204 lorsque le

  
 <EMI ID=461.1> 

  
de l'attributeur d'engagement.

  
L'attributeur de choix est représenté dans sa position 1. Dans cette position, le premier relais attributeur 1204 reste au travail sur les

  
 <EMI ID=462.1> 

  
encontre de la charge de ses ressorts jusqu'à ce que le magnétisme résiduel soit neutralisé. Chacun de ces relais a des enroulements série, couplés différentiellement. 

  
Les relais de contrôle 1201 et 1202 sont contrôlés en premier lieu par le relais 12B15 de la minuterie du cycle, qui est actionnée au début de chaque fonctionnement initial et est relâché lorsque le contrôleur de lignes se libère. L'arrangement est tel que l'avancement de l'attributeur de choix d'une position à la suivante se produit par suite du fonctionnement de libération du contrôleur de lignes, entre ses fonctionnements successifs pour les appels au départ.

  
Avec le relais de délai de cycle 12B15 au repos, et les deux relais

  
 <EMI ID=463.1> 

  
par le contact de repos du relais 1201. Avec les deux enroulements excités en opposition,comme représenté, le relais 1202 reste au repos. Les relais de

  
 <EMI ID=464.1> 

  
Lorsque le relais I2DI5 fonctionne ensuite, après la prise du contrôleur de lignes pour une opération initiale, son contact 4 déconnecte la terre des deux enroulements du relais 1202 (en le laissant au repos) et la

  
 <EMI ID=465.1> 

  
inférieur, seul excité. En fonctionnant, il déconnecte l'enroulement supérieur du relais 1202 de son couplage parallèle avec l'enroulement inférieur de ce relais. Les relais 1201 et 1202 sont maintenant dans la position 1 1/2, le relais 1201 étant seul au travail.

  
Lorsque le contrôleur de lignes se libère ensuite, le contact 4 du relais 12B15 transfère de nouveau la terre du circuit du relais 1201 à ce-

  
 <EMI ID=466.1> 

  
travail.

  
Lorsque le relais 12B15 fonctionne ensuite, après reprise du contrôleur de lignes pour le service au départ, il supprime de nouveau la terre sur le circuit du relais 1202 (en laissant ce relais attiré par le ma-

  
 <EMI ID=467.1> 

  
en excitant ses deux enroulements. L'enroulement supérieur (coté armature) agit en inversant le flux magnétique dans l'extrémité du noyau (non représenté) coté armature, et dans l'armature (non représentée), ce qui fait relâcher le relais lorsque le flux qui le traverse approche de zéro. Ayant relâché, le relais ne fonctionne pas de nouveau tant que les deux enroulements diffé-

  
 <EMI ID=468.1>  

  
 <EMI ID=469.1> 

  
libération du contrôleur de lignes, l'enroulement supérieur (coté armature) du relais 1202 est excité en parallèle avec son enroulement inférieur (par les contacts du relais 12CI au repos), ce qui fait retomber le relais 1202

  
 <EMI ID=470.1> 

  
Les relais 1201 et 1202 se trouvent de nouveau en position 1 (les deux au repos), au point de départ pour un nouveau cycle.

  
 <EMI ID=471.1> 

  
(les deux au repos), (l) le relais 1201 fonctionne d'abord pour les mettre

  
 <EMI ID=472.1> 

  
en position 2 1/2 (le relais 12C2 seul actionné); et (4) le relais 1202 retombe pour les ramener à la position 1 (les deux au repos).

  
 <EMI ID=473.1> 

  
la première position, qui est représentée, tous ses relais sont au repos, sauf le premier relais attributeur 1204. Ce relais est actionné par la terre, les contacts fermés 3 du relais 1202, le fil de contrôle impair 1241, les contacts

  
 <EMI ID=474.1> 

  
Les fils entrants de l'attributeur (la terre de commande au contact 3 du relais 1202 et les fils 1243 à 1246) sont ainsi connectés à leurs branches impaires respectives par les contacts de repos 3, 1, 2, 5 et 6 du relais de contrôle 1202, et les branches impaires des fils 1243, 1244 et 1246 sont connectés à leur fil de sortie respectif 1 par les contacts de travail 1, 2 et 4

  
du relais 1204.

  
L'attributeur de choix reste dans sa position le qui est raprésentée, jusqu'à ce que le deuxième relais de contrôle 1202 fonctionne pour mettre les relais 1201 et 1202 en position 2(les deux au travail) à la fin

  
du premier fonctionnement d'appel au départ qui vient ensuite. En fonctionnant, le relais 1202 commute les fils d'entrée 1243 à 1246, de leurs branches Impaires à leurs branches paires, en faisant avancer ainsi l'attributeur à la position 1 1/2. 

  
Par son contact 3, à fermeture avant rupture, le relais 1202 transfère la terre de commande du fil de commande impair 1241 au fil de commande pair 1242, en ouvrant ainsi le circuit initial du relais 1204 et en excitant trois enroulements en série par les contacts 3 du relais 1204, Ces

  
 <EMI ID=475.1> 

  
rieur de 1204 et l'enroulement du relais de coupure 1203. L'enroulement de maintien du relais 1204 est employé pour maintenir ce relais au travail apiè s

  
 <EMI ID=476.1> 

  
de commande du relais 1205 (par le contact 3 du relais 1204) est maintenu intact. Le relais 1203 fonctionne pour déconnecter l'enroulement supérieur du relais 1204 du fil impair 1241, et il est disposé de manière à être maintenu au travail à travers les enroulements de maintien des relais attributeurs suivants Jusqu'à ce que soit atteint, dans le fonctionnement de l'attributeur de choix, le point auquel ce relais doit être relâché pour connecter de nou-

  
 <EMI ID=477.1> 

  
commande du relais I2C6; à ses contacts 1 et 4, il connecte les fils associés

  
 <EMI ID=478.1> 

  
1246; et à son contact 2, il connecte le fil 1 du groupe 1252 à la branche impaire du fil 1244. L'attributeur est maintenu en position 2 (les relais
1201 à 1205 au travail).

  
Le premier service au départ qui suit, du contrôleur de lignes, relâche les relais 1201 et 1202 de la manière décrite. Le relais 1202 déconnecte les branches paires des fils d'entrée et leurs substituts, les branches impaires. L'attributeur est ainsi avancé à la position 2 1/2 (les relais 1203 à 1204 actionnés).

  
Le retour de la terre de commande du fil de commande pair 1242 au fil de commande impair 1241 ouvre le circuit de commande mentionné (enrou- <EMI ID=479.1> 

  
commande (enroulement supérieur) du troisième relais attributeur 1206 en série avec l'enroulement inférieur du relais 1205 et l'enroulement de 1203. Par

  
 <EMI ID=480.1> 

  
A partir de ce point, le fonctionnement de l'attributeur de choix se poursuit en un mouvement progressif et comme ondulé dans lequel le dernier relais attributeur précédent est maintenu au travail dans le circuit de commande de celui qui vient d'être actionné, tandis que l'avant dernier relais attributeur précédent a son circuit coupé et retombe.

  
Par conséquent, sauf pour un espace de temps momentané en demi-

  
 <EMI ID=481.1> 

  
 <EMI ID=482.1> 

  
né en dernier ferme des circuits d'attribution effectifs, à cause de l'action du relais de contrôle 1202 qui fait aller et venir les fils d'entrée 1243 à

  
 <EMI ID=483.1> 

  
Lorsque l'attributeur atteint sa neuvième position, le 9[deg.] relais attributeur 12012 est actionné par la terre sur le fil de commande impair

  
 <EMI ID=484.1> 

  
au travail dans ce circuit, tandis que tous les autres relais de l'attributeur se trouvent à l'état de repos.

  
 <EMI ID=485.1> 

  
relais attributeur 12013 est actionné par le contact 3 du relais 12012 en série avec l'enroulement de maintien de ce dernier, mais ce circuit ne contient

  
 <EMI ID=486.1> 

  
Lorsque le relais de contrôle 1202 retombe ensuite, la suppression de la terre qui en résulte sur les fils de commande pairs 1242 relâche les relais 12012 et 12013., et la remise à la terre du fil de commande impair

  
 <EMI ID=487.1> 

  
1203, qui est retombé, pour ramener l'attributeur de choix dans la première position représentée, afin de commencer un nouveau cycle de fonctionnement.

  
 <EMI ID=488.1> 

  
d'après ce qui précède, que la batterie du fil 1241 est successivement appliquée aux dix fils de choix la 10 du groupe 1251 allant à la chaîne initiale

  
 <EMI ID=489.1> 

  
sentent respectivement.

  
 <EMI ID=490.1> 

  
attributeur de choix à la chaîne de contacts de préférence associée aux enroulements supérieurs des relais de cinq 12A25 à 12A29) est connecté aux

  
 <EMI ID=491.1> 

  
etc.. à 12012 et 12013) que comporte l'attributeur de choix, le premier choix relatif à la batterie de blocage appliquée au fil 1244 est successivement déplacé parmi les paquets de cinq que ces relais représentent respectivement. Ces déplacements de paquets se produisent dans les positions respectives impaires de l'attributeur.

  
Le potentiel de terre de blocage (représenté par le fil 1246) est appliqué successivement aux dix fils de choix 1 à 10 du faisceau 1254, allant aux relais de test et de jonctions 12D13 à 12D22, en déplaçant ainsi progressivement le premier choix de ...La première section de ligne secondaire à la deuxième, sections qui sont représentées respectivement par les relais de test de jonctions. 

  
Le déplacement de la préférence parmi les commutateurs primaires assure qu'un appel venant d'un commutateur primaire quelconque trouvera accès finalement au contrôleur de lignes, quelles que soient les conditions des circuits et les conditions de combinaison regardant les autres commutateurs primaires; le déplacement de la préférence parmi les paquets de cinq lignes sur un commutateur primaire agit de même pour assurer l'accès final au contrôleur de lignes d'une ligne de n'importe quel paquet de cinq, quelles que soient les conditions entourant les lignes des autres groupes de cinq desservis par le même commutateur primaire ; et le déplacement de la préférence parmi les dix sections secondaires d'une baie de ligne agit pour répartir également les appels au départ parmi ces sections.

  
En attribuant le premier choix aux sections secondaires dans un ordre régulier, en combinaison avec le fonctionnement précédemment décrit de l'attributeur d'engagement, on parvient à égaliser presque complètement les

  
 <EMI ID=492.1> 

  
charge de trafic uniforme et (2) que toute tendance à avoir une distribution de charge non équilibrée, qui pourrait avoir pour résultat le manque à réussir une combinaison dans une action au départ, sans nécessité, est fortement diminuée.

  
21[deg.] Fonctionnement du temporiseur de cycle. Le temporiseur de cycle (les relais 12B11 à 12B15) est principalement prévu pour libérer le contrôleur de lignes et le retourner à l'état normal lorsque l'opération de libération ne se passe pas normalement. Comme cela a été remarqué plus haut,

  
le temporiseur de cycle doit différer le début de son opération de libération d'un intervalle de temps assez long pour permettre au contrôleur de lignes de fonctionner normalement lorsque quatre opérations successives d'engagement

  
de jonctions sont nécessaires. Le temps d'attente fournit par le temporiseur

  
 <EMI ID=493.1> 

  
retomber successivement dans les conditions de relâchement lent en court-circuita 

  
Lorsque le relais de démarrage initial 12BIO fonctionne, son contact 6 applique une terre de démarrage au temporiseur de cycle, comme mentionné plus haut, en actionnant successivement les relais 12B11 à 12BI5. Le relais
12B11 est commandé par les contacts fermés 2 du relais 12BI5, et chacun des relais 12B11 à 12BI4. ferme, à son contact 2, un circuit de commande pour le relais suivanto Le relais 12BI5, à son contact de fermeture avant rupture 2, se bloque lui-même et bloque les relais précédent sur le fil de commande entrant mis à la terre (en préparation à la retombée successive des relais 12B11 à 12B14), en ouvrant en même temps son premier circuit de commande pour éviter l'interférence avec la retombée rapide désirée de tous les relais aussitôt

  
 <EMI ID=494.1> 

  
A son contact 1, le relais 12BI5 met à la terre le fil de relâchement pour les relais 12B11 à 12B14, en mettant ainsi directement en court-cir-

  
 <EMI ID=495.1> 

  
tionnement des relais 12B12 à 12B15, après le fonctionnement de 12B11, assure que le courant atteint sensiblement sa pleine valeur dans l'enroulement de

  
 <EMI ID=496.1> 

  
mettre en court-circuit l'enroulement du relais suivant. Lorsque le contrôleur de lignes achève son fonctionnement normal et se libère avant que l'action

  
du temporiseur de cycle ait atteint le point où le relais 12B14 relâche, la suppression de la terre de commande du temporiseur de cycle au contact 6 du

  
 <EMI ID=497.1> 

  
te un circuit de blocage série local pour les relais 12BI4 et 12BI5. Ce cir-cuit va de la terre, par les contacts 1 des relais 12B15 et 12B13, la bobine du relais 12BI4 et son contact 2, et la bobine du relais 12B15, a la batterie. Lorsque ce circuit a effet (après l'ouverture du contact 6, précédemment fermé, du .relais 12B10), le courant traversant l'enroulement du relais 12B14 s' inverse en causant l'inversion du flux dans la structure magnétique (non représentée). Durant cette inversion, le relais 12B14 retombe, en ouvrant le circuit de blocage local accessoire sus-mentionné à son contact 2. En réponse, le relais 12B15 retombe. L'action est la même lorsqu'un relais précédent quiconque du temporiseur du cycle est toujours au travail lorsque le relais 12B10 retombe.

   Comme l'inversion de courant mentionnée a pour résultat la libération rapide et satisfaisante du temporiseur de cycle, le circuit a été laissé dans sa forme simple qui est représentée, plutôt que de l'équiper d'un nombre suffisant de paires de contacts sur le relais 12B10 ou sur le relais 12B15, pour isoler les différents circuits.

  
Lorsque le contrôleur de lignes ne s'est pas libéré, dans le temps où le relais 12BI4 du temporiseur de cycle relâche en réponse au court-circuit qui lui est appliqué après le relâchement du relais 12B13, le relais de libé-

  
 <EMI ID=498.1> 

  
tact de travail 3 du relais 12B15 pour débuter l'opération de libération.

  
22[deg.] Groupe de temps mort. Le groupe de temps mort (les relais 12BI9

  
 <EMI ID=499.1> 

  
durant une courte période (par exemple de 9 à 18 secondes) lorsqu'au moins dix tentatives successives de prolonger une ligne appelante ont e.u lieu sans succès

  
 <EMI ID=500.1> 

  
chacun des commutateurs de lignes primaires un accès de premier choix à la chaîne primaire initiale.

  
Le but de cette caractéristique de temps mort est de réduire au minimum les fonctionnements inutiles des relais du contrôleur de lignes et de ses commutateurs 1000 et 1100.

  
Deux circonstances autres qu'un dérangement des circuits dans

  
le contrôleur de lignes ou ses commutateurs peuvent faire exécuter au contrôleur de lignes une série d'opérations initiales sans succès.

  
Premièrement, la charge du trafic sur les renvois de lignes et

  
les jonctions initiales peut être suffisamment grande, pour que, durant une période de temps, aucune combinaison ne soit possible vers une jonction initiale libre en partant d'un commutateur primaire quelconque.

  
Deuxièmement, lorsque le circuit de corps d'une ligne appelante
(entre son fil de corps S et la batterie) est ouvert, son électro de maintien ne peut pas être actionné pour la prolonger. Cette condition est détectée

  
dans le contrôleur de lignes par le manque à fonctionner du relais de test

  
de lignes 12BI6.

  
Lorsqu'un fonctionnement initial du contrôleur de lignes est suivi de succès, le relais de commande 12B17 fonctionne, comme décrit, (pour effectue la commande des électros de maintien intéressés, primaire et secondaire), avant le fonctionnement du relais de libération 12B18, mais lorsque le fonctionnement initial n'a pas de succès, le relais 12B17 ne fonctionne pas. Le relais de libération 12B18 est alors actionné, soit par les contacts de chaîne

  
 <EMI ID=501.1> 

  
relais de libération 12B18 fonctionne alors que le relais de commande 12B17 est toujours au repos, que la terre est effectivement placée sur le fil d'en-

  
 <EMI ID=502.1> 

  
au groupe de temps morto Cette terre est appliquée par le contact de repos

  
2 du relais de commande 12B17, les contacts 7 et 4 des relais 12B10 et 12B18, au fil 1245. A condition que l'attributeur de choix soit dans la position 10, la terre, appliquée au fil d'entrée 1245, est prolongée par les contacts

  
de travail 5 des relais 1202 et 12C13 au fil 10 du groupe de temps mort 1253, en actionnant le relais de départ des temps 12BI9. Le relais 12BI9 se bloque

  
à la terre par le contact de repos 2 du relais 12B17, le contact de travail 2 du relais I2B19 et le contact de repos 10 du relais 12B21.

  
Si un fonctionnement initial se produit avec succès dans l'une des neuf tentatives suivantes, faites par le contrôleur de lignes, le relais

  
 <EMI ID=503.1> 

  
si aucun des neuf fonctionnements initiais suivants du contrôleur de lignes n'a de succès, le relais de départ 12B19 reste bloqué au travail pour mettre le contrôleur de lignes en temps mort après que l'attributeur de choix a avancé, de la position 10 et par les positions 1 à 8, jusqu'à la position 9.

  
Dans cette éventualité, la terre appliquée au fil d'entrée 1245 de l'attributeur de choix est prolongée par le contact de repos 5 du relais 1202, le contact de travail 5 du relais 12C12; le fil 9 du faisceau 1253 et le contact de travail 1 du relais de départ des temps 12B19, jusqu'au relais de démarrage 12B20, Le relais de démarrage 12B20 fonctionne et se bloque par son contact 5, par le contact 1 du relais de départ 12BI9; au contact 4, il prépare

  
 <EMI ID=504.1> 

  
directement sur le fil d'entrée associé 1245 de l'attributeur de choix; au

  
 <EMI ID=505.1> 

  
temps mort (les relais 12E22 à 12B24). Le contrôleur de lignes se trouve maint enant au début de sa période de temps mort, où il ne répond pas aux appels émanant de sa baie de lignes associée, puisque le relais de démarrage initial
12BIO est déconnecté au contact 6 du relais de démarrage 12B20.

  
 <EMI ID=506.1> 

  
nent successivement et retombent successivement pour engendrer des impulsions motrices destinées à l'attributeur de choix durant la période de temps mort

  
 <EMI ID=507.1> 

  
réglés pour émettre des impulsions motrices vers l'attributeur de choix à une fréquence relativement lente, comme par exemple une impulsion toutes les secondes ou deux, L'arrangement est tel que neuf pas d'attributeur de choix sont nécessaires pour retourner le. contrôleur de lignes à l'état actif à l'égard

  
 <EMI ID=508.1> 

  
secondes, selon le réglage des relais de l'impulsion de temps mort.

  
Après chaque fonctionnement et retombée des relais de cet impulseur, le relais 12B23 transmet par son contact 2, une impulsion motrice aux relais

  
 <EMI ID=509.1> 

  
pour le contact 4 du relais de temporiseur de cycle 12B15, en faisant avancer d'un pas l'attributeur de choix à chaque fonctionnement de l'impulseur de temps mort. 

  
Rien d'autre ne se produit dans le groupe de relais de temps mort jusqu'à ce que l'attributeur de choix ait avancé de neuf pas, après le fonc-

  
 <EMI ID=510.1> 

  
impulseurs 12B22 et 12B23 au repos et le relais 12B24 au travail.

  
Le relais de démarrage 12B20 étant au travail, et l'attributeur

  
 <EMI ID=511.1> 

  
12B20 retombe et supprime la terre de démarrage sur l'impulseur de temps mort avant le commencement de son cycle suivant. A son-contact 6, le relais 12B20 termine la période de temps mort en connectant de nouveau le relais de démarrage initial 12BIO.

  
23[deg.] Comptage de trafic. Le contrôleur de lignes est prévu pour actionner deux compteurs (non représentés) qui indiquent la disposition des appels au départ qu'il dessert. Ces compteurs sont actionnés par le fil OCC des appels initiais achevés et le fil OCL des appels initiais perdus (fig. 

  
 <EMI ID=512.1> 

  
Chaque fois que le relais de commande 12B7 fonctionne (par suite de la fermeture des circuits des électros de maintien dans le cours normal du fonctionnement qui suit .la combinaison), il met à la terre le fil

  
 <EMI ID=513.1> 

  
prolongé avec succès à travers la baie de lignes.

  
Le comptage des appels initiais perdus n'est pas accompli aussi facilement, puisque le fonctionnement du contrôleur de lignes qui ne trouve aucun chemin combiné utilisable, ne signifie pas nécessairement que l'appel soit perdu, car l'abonné appelant n'a souvent à attendre que peu de temps pour qu'un chemin devienne disponible . On considère toutefois que tout état faisant fonctionner le groupe de temps mort de la:manière décrite, pour retirer le contrôleur de lignes du fonctionnement au départ (après au moins 10 tentatives sans succès sur appels initiais) cause un retard qui vaut un appel perdu. Par conséquent, chaque fois.que le relais de démarrage 12B20 fonctionne pour commencer une période de temps mort, il met à la terre le fil OCL des appels initiais perdus pour enregistrer un appel initial perdu. La lecture

  
du compteur d'appels perdus n'est toutefois pas destinée à montrer le nombre précis des appels initiais perdus. Sous ce rapport, on remarquera qu'une ligne appelante qui a un fil de corps S coupé causera des mises à la terre répétées du fil OCL jusqu'à ce qu'on ait remédié à son état.

  
On va décrire le fonctionnement détaillé lors des appels à l'arrivée (finals).

  
 <EMI ID=514.1> 

  
cinq et des unités.

  
Lorsque le traducteur de bloc 1800 reçoit l'information chiffrée d'un coupleur de bloc appelant 500, identifiant une ligne raccordée

  
 <EMI ID=515.1> 

  
il traduit cette information en un chiffre primaire, un chiffre de cinq et un chiffre d'unités et transmet l'information chiffrée traduite au contrôleur de lignes intéressé en mettant simultanément à la terre l'un de .dix fils P, l'un de. cinq fils F et un des cinq fils U qui relient le traducteur de bloc au contrôleur de lignes, Ces trois faisceaux de fils sont montrés vers le bord inférieur de la figure 12, partie 1. Ces faisceaux correspondent respectivement aux chiffres, primaire, de cinq et d'unités, de l'information traduite.

  
La mise à la terre d'un fil F ou d'un fil U par le traducteur de bloc n'a pas d'effet immédiat, car la batterie de commande reste coupée des enroulements inférieurs associés des relais de la chaîne de cinq et de la chaîne d'unités jusqu'à ce que le relais auxiliaire 12B9 du groupe de contrôle final ait fonctionné pour fermer ses contacts 1 et 2. On évite ainsi 1' interférence avec l'action de contrôle initiale, s'il y en a une en cours,

  
2[deg.] Sélection primaire. La mise à la terre du fil P sélecte, venant du traducteur de bloc, cause le fonctionnement immédiat du relais associé, parmi les dix relais 12AI2 à 12A21, dans la chaîne primaire finale en vue de la sélection du commutateur de lignes primaire correspondant. Ayant

  
 <EMI ID=516.1> 

  
terre du fil associé SM d'électro sélecteur allant aux connecteurs de contrôle, et à son contact 2, il met à la terre le fil de commande pour le relais de démarrage final 12B8. Le circuit du relais 12B8 inclut le contact de repos 9 du relais de démarrage initial 12B10, grâce à quoi le relais 12B8 ne fonc-

  
 <EMI ID=517.1> 

  
3[deg.] Prise du groupe de contrôle final. Ayant fonctionné, le relais de démarrage final 12B8 ouvre à son contact 3, le fil de terre entrante vers les contacts sélecteurs de la chaîne primaire initiale, et à son contact 4. il se bloque au travail indépendamment du contact 9 du relais 12B10, afin de donner au fonctionnement final une préférence indiscutable en cas de compéti-

  
 <EMI ID=518.1>  son fil associé TF de baie finale pour identifier la baie de lignes appelée dans le contrôleur de bloc 1600; à son contact 5, il transfère le fil de com-

  
 <EMI ID=519.1> 

  
4[deg.] Sélection des cinq et des unités. Au contact 4, le relais auxiliaire 12B9 connecte le fil de corps CLS de la ligne appelée, à titre de

  
 <EMI ID=520.1> 

  
commande à la bobine de commande des relais de cinq et d'unités (12A25 à 12 A29 et 12B2 à 12B6), après quoi le relais sélecté dans chaque chaîne fonc-

  
 <EMI ID=521.1> 

  
mettant ainsi à la terre le fil SM de l'électro de sélection correspondant au commutateur primaire sélecte.

  
 <EMI ID=522.1> 

  
connecteurs de contrôle 1000 et 1100 fonctionnent maintenant de la manière décrite pour se mettre en position d'après le commutateur primaire sélecté

  
 <EMI ID=523.1> 

  
6[deg.] Test du renvoi. Incidemment à l'opération de sélection de commutateur primaire qu'il effectue, le connecteur de contrôle 1000 connecte

  
 <EMI ID=524.1> 

  
tivement aux fils de corps S des renvois de lignes 202 venant du commuta-

  
 <EMI ID=525.1> 

  
que leurs renvois de lignes correspondants soient disponibles, comme on l'a décrit pour le fonctionnement au départ. Ayant fonctionné, chaque relais

  
 <EMI ID=526.1> 

  
dants, connectés en série. La batterie ainsi placée sur tout fil LK Informe le contrôleur de bloc 1600 que le renvoi de lignes connecté correspondant est disponible. De plus, la fermeture du contact mentionné 1 de tout relais de test de lignes, prépare un circuit pour la commande des électros de sélection correspondante, primaire et secondaire, sur la baie de lignes si un chemin est combiné en passant par le renvoi de lignes correspondant.

  
7[deg.] Sélection de cinq sur les connecteurs de contrôle. Au cours de la sélection primaire qu'ils effectuent, les connecteurs de contrôle, pris ensemble, mettent à la terre le fil hors-normale de contrôle CON (figu-

  
 <EMI ID=527.1> 

  
bloque le relais 12B8 par son contact et complète un circuit passant par le contact 1 du relais auxiliaire 12A24 et le contact de travail 1 du relais de cinq actionné (12B25 à 12B29), par le fil associé, HM5 à HM9, afin de commander l'électro de maintien, HM5 à HM9, dans les deux connecteurs de contrôle, qui correspond au paquet de cinq lignes sélecté sur le commutateur primaire sélecté 800. Comme précédemment décrit, les fils de corps S des cinq lignes du paquet de cinq sélecté sont ainsi connectés respectivement aux cinq fils de corps d'unités SU arrivant au contrôleur de lignes.

  
 <EMI ID=528.1> 

  
lée. La sélection des unités ayant été effectuée dans le contrôleur de lignes, par le fonctionnement décrit de l'un des relais d'unités 12B2 à 12B6, le fil SU qui représente le fil de corps de la ligne appelée est prolongé à présent par le contact 1 du relais d'unités actionné (12B2 à 12B6), un contact, 2 à 6, du relais auxiliaire actionné, 12B1, le fil,.de corps local
1221 et le contact 4 du.-'relais 12B9, au fil CLS de corps de ligne appelée allant au contrôleur de bloc 1600, ce qui permet au contrôleur de bloc de tester par ce fil la ligne appelée et plus tard, de commander l'électro de maintien de la ligne appelée par ce même fil.

  
. 3[deg.] Départ du.. test de ligne Le fonctionnement.. mentionné, en der- <EMI ID=529.1> 

  
re ouverte dans le contrôleur de lignes au contact 1 du relais ce démarrage initial I2B10, mais une branche de ce fil est prolongée vers le contrôleur de bloc en l'espèce du fil de départ de test TS, le fil TF de ce contrôleur

  
 <EMI ID=530.1> 

  
agit dans le contrôleur de bloc pour provoquer le départ du test de la ligne appelée.

  
 <EMI ID=531.1> 

  
un renvoi de ligne 202), le contrôleur de bloc provoque d'abord la sélection des éléments du chemin combiné et commande ensuite les électros de maintien appropriés afin de déterminer le prolongement de la connexion en passant par ces éléments, vers la ligne appelée.

  
Pour provoquer la sélection du renvoi de lignes combiné, le contrôleur de bloc met à la terre le fil de renvoi LK correspondant, en actionnant les électros de séle ction intéressés, primaire et secondaire, sur la baie de lignes, par le contact de travail 1 du relais de test de renvoi associé (12D1 à 12DIO) du contrôleur de lignes et le fil associé LSM d'électro

  
de sélection de renvoi. Le fonctionnement de ces électros de sélection prolon,ge la batterie jusqu'au fil PS-ON, comme décrit plus haut. Le fil hors-normale ON (figure 12, partie 2, en bas) est multiple sur le précédent, en prolongeant la batterie jusqu'au contrôleur de bloc, comme signal du fait que la sélection du renvoi de lignes s'est produite.

  
Les électros de maintien, primaire et secondaire, et l'électro secondaire sur la baie de lignes sont actionnés comme décrit. L'électro de maintien individuel à la ligne appelée est actionné (pour connecter la ligne appelée à l'extrémité primaire du renvoi de lignes combiné) par une terre placée sur le fil CLS par le contrôleur de bloc, ce fil ayant été connecté, comme décrit, au fil de corps de la ligne appelée,

  
 <EMI ID=532.1> 

  
trôleur de bloc 1600 et le traducteur de bloc 1800 se libèrent. La libération du traducteur de bloc ouvre le circuit du relais de chiffres actionné dans la chaîne primaire finale, dans la chaîne des cinq et dans la chaîne des unités du contrôleur de lignes, et le fait retomber. Cela permet aux relais as-

  
 <EMI ID=533.1> 

  
finale ouvre le fil SM, précédemment mis à la terre afin de libérer les connecteurs de contrôle, et elle ouvre l'enroulement supérieur du relais de dé-

  
 <EMI ID=534.1> 

  
relais 12B8, 12B9, et 12A1 retombent:, en achevant la libération du contrôleur de lignes.

  
12[deg.] Contrôle et supervision des fils de chiffres. Des dérangements dans les circuits du traducteur de bloc 1600., ou aux bornes des conducteurs du câble qui relie ce traducteur à un contrôleur de lignes 1200, peuvent cause]

  
 <EMI ID=535.1> 

  
deux des fils d'unités U qui vont de l'un à l'autre. A moins qu'on l'évite, cela peut provoquer le fonctionnement de deux ou plusieurs relais dans la chaîne de chiffres intéressée du contrôleur de lignes, ce qui marquerait une ou plusieurs autres lignes en plus de la ligne appelée. Cependant, le fonctionnement dans le traducteur de bloc de deux ou plusieurs relais dans la même chaîne de chiffres est évité en enchaînant la batterie de commande pour chaque chaîne intéressée dans le contrôleur de lignes.

  
A titre de mesure de supervision d'alarme, chaque chaîne de chif-

  
 <EMI ID=536.1> 

  
entre fils tente de faire fonctionner deux relais dans la même chaîne de

  
 <EMI ID=537.1> 

  
12A21, ouvre en fonctionnant son contact de chaîne 1 pour couper la batterie

  
 <EMI ID=538.1> 

  
que lorsque la terre apparaît sur les fils P arrivant à deux ou plusieurs de ces relais, le relais dont le numéro est le plus bas dans la chaîne fonctionne normalement, tandis que tout relais qui le suit dans la chaîne manque à fonctionner ou retombe rapidement dès que sa batterie de commande a été déconnectée par le relais préféré dans la chaîne. Le relais qui a tenté de

  
 <EMI ID=539.1> 

  
 <EMI ID=540.1> 

  
 <EMI ID=541.1> 

  
connectée de la chaîne. En fonctionnant, le relais 12A22 bloque son enroulement supérieur à la terre au contact 1 en passant par la clé d'arrêt d'alarme 1207. La lampe d'alarme primaire associée 1201 s'allume en parallèle avec l'enrou-

  
 <EMI ID=542.1> 

  
le fil d'alarme de contrôleur de lignes LC-AL allant à l'équipement de supervision d'alarme (non représenté), afin de signaler l'état de dérangement dans le contrôleur de lignes.

  
On remarquera que l'arrangement du circuit permet encore à un appel d'aboutir dans l'état normal dont 11 est question. Un appel de ce genre a une chance égale d'atteindre la ligne appelée désirée, puisque celui des

  
 <EMI ID=543.1> 

  
senter la traduction correcte, environ la moitié du temps.

  
L'arrangement de la chaîne et de l'alarme est semblable dans la chaîne des cinq et dans la chaîne de relais des unités, où sont prévus les relais d'alarme 12A30 et 12D7, en même temps que leurs lampes d'alarme associées 1202 et 1203 et les résistances 1205 et 1206.

  
14). On va décrire maintenant les commutateurs de bloc (figures 13 et

  
Les figures 13 et 14 sont des chémas des circuits d'un commutateur de bloc primaire 1300 et d'un commutateur de bloc secondaire 1400, respectivement. Le commutateur 1300 représente n'importe quel des dix commutateurs de bloc primaires 1300 des figures 2, 3 et 6,

  
Ainsi qu'il a été indiqué pour les figures 8 et 9, les parties respectives des commutateurs figurés sur les figures 13 et 14 sont représen-

  
 <EMI ID=544.1> 

  
mutateurs à barres croisées de la construction dont on suppose l'emploi dans ce système.

  
Chaque commutateur 1300 ou 1400 présente 20 colonnes dont la première et la dernière (VI et V20) sont représentées en entier, les colonnes intermédiaires (V2 à V19) étant omises. Chaque colonne de l'un des com-

  
 <EMI ID=545.1> 

  
lage, désignés respectivement, par U et L, Chaque colonne VL à V20 d'un commutateur comprend en outre un treizième empilage, appelé empilage pilote de maintien HP. 

  
Chacun des commutateurs 1300 et 1400 a 20 électros de maintien

  
 <EMI ID=546.1> 

  
Tout électro de maintien HM, quand il a été e xcité, actionne Invariablement son empilage pilote de maintien HP mais n'actionne aucun empilage dans la colonne associée V, qu'à condition que celui-ci ait été sélecte.

  
Chaque commutateur 1300 ou 1400 a 10 électros de sélection prin-

  
 <EMI ID=547.1> 

  
1 à 10 dans les diverses colonnes V du commutateur, et des électros de sélection de prolongement SMU et SML qui correspondent respectivement aux empilages de prolongement U et L dans chaque colonne V.

  
Les empilages correspondants 1 à 10 de chaque commutateur sont reliés entre eux, en rangées, par dix jeux de fils de multiples horizontaux
(six bandes par jeu) représentés en 1303 sur la figure 13 et en 1403 sur la figure 14. Chaque jeu de six bandes de multiples horizontaux comprend trois bandes supérieures U et trois bandes inférieures L. Chaque jeu de trois comprend les éléments T, R et S qui correspondent respectivement aux conducteurs de pointe, de nuque et de corps de la connexion téléphonique.

  
Dans toute colonne verticale V de chaque commutateur 1300 ou 1400, on emploie six bandes de multiples verticales. Elles sont représentées en
1305 sur la figure 13 et en 1405 sur la figure 14. Trois de ces bandes de chaque colonne V interconnectent des contacts d'un empilage de prolongement U-avec les contacts des trois paires de contacts supérieures-de chacun des empilages principaux 1 à 10 de la colonne, tandis que les trois autres bandes du multiple vertical interconnectent les contacts de l'empilage de prolongement L avec les contacts des trois paires inférieures des empilages principaux 1 à 10 des colonnes, comme représenté. Les lames mobiles des empilages U et

  
L de chaque colonne V sont connectées entre elles, comme représenté, pour offrir un chemin d'entrée commun pour trois conducteurs de jonctions associés TR et S.

  
Sur chacun des commutateurs 1300 et 1400, les dix paires de renvois de bloc 206 sont connectées, comme représenté aux bornes de l'extrémité

  
 <EMI ID=548.1> 

  
206 de chaque paire sont désignés respectivement par U et L, selon qu'ils sont connectés aux contacts des trois paires supérieures de chaque empilage ou aux contacts de ces trois paires inférieures. Les renvois de bloc 206 sont croisés entre les dix commutateurs primaire 1300 et les dix commutateurs secondaires 1400 de la manière qui a été décrite, plus haut en relation avec la figure 3. C'est-à-dire que de chaque commutateur primaire 1300, les paires de renvois de bloc 206 vont respectivement aux dix commutateurs de bloc secondaires 1400.

  
Sur chaque commutateur primaire 1300, il y a 20 fils de corps connectés aux fils de corps S des 20 renvois de bloc 206 connexes, et allant vers le connecteur de contrôle 1500 de la figure 15, ou venant de ce commutateur. Sur chaque commutateur 1300, ils sont appelés les fils de corps,

  
 <EMI ID=549.1> 

  
suivant les renvois de bloc qu'ils représentent respectivement. Ce sont les fils par lesquels le contrôleur de bloc 1600 teste les renvois de bloc, Detx de ces fils sont représentés en SU-225 et SL-225 sur la figure 6.

  
 <EMI ID=550.1> 

  
entre les commutateurs 1300 et les commutateurs 1400. Pour chaque électro de sélection principal d'un commutateur primaire 1300, la batterie est fournie

  
 <EMI ID=551.1> 

  
mutateurs secondaires 1400, celui vers lequel est conduite la paire corres-pondante de renvois de blox 206. Dans ce but, les fils d'électros de sélec-

  
 <EMI ID=552.1> 

  
dix commutateurs secondaires 1400 sont croisés d'accord avec le croisement

  
 <EMI ID=553.1> 

  
tion avec la figure 3. Le couplage en série entre les électros de sélection principaux des commutateurs 1300 et 1400 par paire est représenté sur la figure 6 pour les électros de sélection associés à la paire de renvois de bloc
206 qui y est représentée.

  
Chacun des électros de sélection de prolongement SMU et SML

  
de chaque commutateur primaire 1300 est mis à la terre et commandé sur réception d'un potentiel de batterie, par le fil associé, des fils SMU et SML, représentés sur les figures 13 et 6, comme allant entre un commutateur primaire
1300 et le connecteur de contrôle 1500 (figure 15). Chacun de ces électros d e sélection de prolongement SMU ou SML d'un commutateur primaire est actionné en série avec l'électro de prolongement correspondant SMU ou SML de chaque

  
 <EMI ID=554.1> 

  
SML, représentés comme allant entre le commutateur 1400 et le contrôleur de bloc 1600 de la figure 16. Ces conducteurs sont également représentés sur la figure 6 pour le commutateur 1400 qui y est représenté.

  
 <EMI ID=555.1> 

  
mutateur 1300 et un commutateur 14.00 nécessite le fonctionnement de l'un ou l'autre des électros de sélection secondaires SMU et SML dans chacun, et le

  
 <EMI ID=556.1> 

  
sélection des commutateurs 1300 et 1400 sont connectés en conséquence. Sur chaque commutateur primaire 1300, les contacts hors-normale 1307' appliquent un potentiel de terre à un contact de chaque paire de contacts-hors-normale
1307. La fermeture d'une paire de contacts 1307 prolonge le potentiel de

  
 <EMI ID=557.1> 

  
de terre appliqué au fil PON jusqu'à la paire de contacts 1407'. Le fonctionnement de cette dernière paire de contacts prolonge.le potentiel de terre jusqu'au conducteur secondaire hors-normale SON, qui est multiple sur tous les commutateurs secondaires 1400 et qui va au contrôleur de bloc 1600 pour offrir une Indication pilote, qu'une sélection complète a été accomplie sur les commutateurs intéressés, primaire et secondaire , 1300 et 1400.

  
Sur chaque commutateur primaire 1300, il y a 20 jeux de conducteurs, 205-1 à 205-20, venant des coupleurs de bloc respectifs 500, comme représenté sur les figures 5 et 6 pour les coupleurs de bloc 500-1 et 500-L.

  
Sur chaque commutateur secondaire 1400, les jonctions finales respectives 207 partent des bornes associées aux colonnes VI à Vl6, comme représenté pour la colonne VI et Indiqué pour la colonne Vl6. Les jonctions

  
 <EMI ID=558.1> 

  
test de combinaison MT sont reliés au contrôleur de bloc 1600 de la figure
16 pour permettre de tester et de contrôler les jonctions finales correspondantes 207. Les quatre derniers fils de test de combinaison MT vont de même au contrôleur sortant 1700 de la figure 17 pour le test et le contrôle des jonctions sortantes correspondantes 2020.

  
Sur la figure 14, chaque fil de test de combinaison MT passe par les contacts d'occupation MB, normalement fermés. Ces contacts comprennent la paire de contacts supérieure de l'empilage pilote de maintien associé, où ils ne sont montés que pour la commodité, puisque leur fonctionnement est manuel et n'est pas affecté par l'excitation ou la désexcitation de l'électro de maintien associé HM. L'ouverture d'une paire de contacts MB agit pour marquer occupée la jonction finale associée 207 ou la jonction sortante 2020, en privant son fil de test de combinaison associé MT du potentiel de batterie de disponibilité. 

  
On va décrire maintenant le connecteur de contrôle de bloc et les relais de préférence de sections (figure 15).

  
On va décrire ce connecteur en se référant à la figure 15 (par-

  
 <EMI ID=559.1> 

  
moyen desquels le connecteur 1500 est contrôlée,

On va décrire d'abord le connecteur de contrôle de bloc 1500.

  
Comme représenté sur les figures 2 et 6, la baie de bloc comporte un connecteur de contrôle 1500 interposé entre le contrôleur de bloc associé 1600 et les commutateurs de bloc primaires 1300. Sur chaque appel traversant la baie de bloc, le connecteur 1500 est mis en position sous le contrôle des relais de préférence de sections 1550 pour connecter le contrôleur de bloc 1600 avec celui des dix commutateurs primaires 1300 à travers lequel les appels venant de la section appelante de coupleurs de bloc sont desservis.

  
L'accomplissement du but susmentionné nécessite la commutation sélective de 20 fils de corps de renvois et de 12 fils d'électros de sélection sur chacun des dix commutateurs primaires 1300. Les 20 fils de corps

  
de chaque commutateur primaire nécessite chacun deux paires de contacts dans le connecteur de contrôle, portant le nombre de paires de contacts par commutateur primaire à 52, soit un total de 520 pour les dix commutateurs primai,

  
 <EMI ID=560.1> 

  
1500 Il colonnes VI à VII, dont chacune comprend dix empilages à cinq fils, 1 à 10. Sur les 550 paires de contacts ainsi prévues, 30 restent inutilisées dans la dernière colonne Vil.

  
 <EMI ID=561.1> 

  
pour épargner la place sur le dessin. Les colonnes omises sont pareilles aux colonnes VI, V2, V7 et V8.

  
Les colonnes VI à V8 composent quatre paires, dont chacune a son propre multiple horizontal local. Autrement, il n'est pas prévu de multiple horizontal sur le connecteur 1500.

  
Les colonnes du commutateur 1500 desservent les fils des divers commutateurs primaires 1300, comme suit :

  
1. Les colonnes VI et V2 desservent les fils de corps SUI à

  
 <EMI ID=562.1> 

  
2. Les colonnes V3 et V4 (non représentées) desservent les fils de corps SU4, SU5 et SL3 à SL5;

  
 <EMI ID=563.1> 

  
5o La colonne V9 dessert les fils d'électros de sélection SML à SM5 des commutateurs 1300;

  
 <EMI ID=564.1> 

  
7. La colonne VU dessert les fils d'électros de sélection SMU et SML.

  
 <EMI ID=565.1> 

  
trôle HM compris dans le câbls 1560 et au fil de branche de contrôle HM conduit entre le connecteur de contrôle et le contrôleur de bloc 1600.

  
 <EMI ID=566.1> 

  
les rangées correspondantes d'empilages 1 à 10 correspondent respectivement aux dix commutateurs de bloc primaires associés 1300, aussi bien qu'aux sections 1 à 10, respectivement associées, des coupleurs de bloc 500, comme représenté plus clairement sur la figure 3. 

  
On va décrire maintenant les relais de préférence de sections
1550.

  
Les relais de préférence de sections 1550 comprennent dix relais

  
 <EMI ID=567.1> 

  
relais de chaîne finale 15C21 à 15030 sont également associés respectivemeit aux sections de coupleurs de bloc, auxquelles Ils sont connectés respective-

  
 <EMI ID=568.1> 

  
Les contacts 1, normalement fermés, des relais 12C11 à I5C20 sont mis en série pour former la chaîne sortante principale par laquelle la terre est normalement appliquée au fil de fin de chaîne 1554, lequel est connecté normalement à chacune des sections de coupleurs de bloc par les contacts 2

  
des relais associés, à travers leurs enroulements, et par les fils entrants

  
de chaîne sortante. La chaîne sortante est supervisée par un relais d'alarme
15D14, normalement excité par une terre appliquée au conducteur 1554., afin

  
de maintenir coupé le conducteur d'alarme associé AL.

  
Les contacts 1 des relais 15021 à I5C30; normalement fermés, sont couplés en série pour constituer la chaîne finale principale, qui prolonge normalement la terre vers son conducteur de fin de chaîne 1551, duquel la terre se prolonge normalement par les contacts 2 des relais de chaîne et par leurs enroulements, aux sections respectives de coupleurs de bloc, par les fils entrants de chaîne finale. Le relais d'alarme 15D15 supervise la chaîne finale principale du fait qu'il est normalement actionné par la terre appliquée au conducteur 1551, pour'maintenir déconnecté le fil d'alarme AL.

  
 <EMI ID=569.1> 

  
dont le but apparaîtra dans le cours de la description.

  
On va décrire maintenant le fonctionnement sortant.

  
Les relais de'préférence de sections 1550 et le connecteur de

  
 <EMI ID=570.1> 

  
fonctionnement dans un appel sortant a lieu comme suit :

  
1[deg.] Localisation de la chaîne sortante avec la section prenante. Après la prise de la chaîne sortante par une section quelconque de coupleurs

  
 <EMI ID=571.1> 

  
de chaîne sortante, figure 5), le fil entrant de chaîne sortante correspon-

  
 <EMI ID=572.1> 

  
pleurs de bloc, venant des relais de préférence de sections, est connecté à la batterie par le relais de chaîne sortante 511 du coupleur de bloc 500, un

  
 <EMI ID=573.1> 

  
tante principale. A son contact de repos;1,il ouvre la chaîne sortante principale, et à son contact 2., il déconnecte son propre enroulement du conducteur

  
 <EMI ID=574.1> 

  
tions, de la chaîne. Par ce fonctionnement, la section correspondante de coupleurs de bloc se trouve sélectée, ensemble avec le commutateur primaire associé, et la fermeture d'un circuit passant par toute autre branche de sections de la chaîne sortante est interdite 

  
2[deg.] Préférence de sections. Au cas où deux ou plusieurs des relais
15011 à 15C20 fonctionnent en même temps, seul celui dont le numéro est le plus bas reste au travail, puisque chacun d'eux coupe, à son contact de repos 1, la terre de chaîne du circuit de maintien des relais suivants. L'or-

  
 <EMI ID=575.1> 

  
suite, du premier commutateur primaire (et de la première section de coupleurs de bloc), au dixième.

  
 <EMI ID=576.1> 

  
travers le relais 15D11 couplé en série ou par le conducteur 1555) aux fils d'électros de sélection associé (SML à SMLO) du connecteur de contrôle de

  
 <EMI ID=577.1> 

  
série.

  
4[deg.] Préférence de chaîne. A son contact 1, le relais 15D11 déconnecte la terre du relais 15D12 (et par conséquent, du contact associé 3 des

  
 <EMI ID=578.1> 

  
contrôle dans le cas où un appel final fait une demande sur les relais de préférence de sections avant que l'appel sortant en soit dégagé.

  
5[deg.] Fonctionnement de l'électro de sélection. Dans le connecteur

  
 <EMI ID=579.1> 

  
bloc et au commutateur de bloc primaire associé) excite son électro de sélection connecté afin d'effectuer la sélection mécanique de la rangée d'empilages corre spondante .

  
6[deg.] Fonctionnement de l'électro de maintien, Le fonctionnement d' un électro de sélection ferme les contacts hors-normale associés 1507, ce

  
qui met à la terre le fil hors-normale ON compris dans le câble 1560. Le relais pilote de maintien 15D13 étant à l'état de repos, et le relais 15D11 étant au travail, la terre mentionnée, appliquée au fil ON est prolongée par

  
 <EMI ID=580.1> 

  
pas représentés) sont connectés aux fils correspondants du commutateur primaire sélecté 1300, et un potentiel de batterie de disponibilité est appliqué à ces fils de corps à travers les résistances respectives 1561. Sur les colon-

  
 <EMI ID=581.1> 

  
leur de bloc sont connectés aux fils d'électros de sélection correspondants,  du commutateur primaire sélecté. Sur la colonne Vil, les fils d'électros de sélection SMU et SML venant du contrôleur de bloc sont connectés aux fils correspondants du commutateur primaire sélecté 1300.

  
 <EMI ID=582.1> 

  
empilages pilotes de maintien HP sont placés dans leur autre position, en coupant ainsi la terre du fil pilote de maintien HP2 dans tous les points et

  
 <EMI ID=583.1> 

  
7[deg.] Combinaison, Le fil mentionné OTG-MG ayant été mis à la teire, le contrôleur de bloc et le contrôleur sortant, agissant ensemble, combinent un chemin vers une jonction libre dans le faisceau sortant appelé. Cette opération comprend le test des 20 renvois de bloc 206, (dix paires) allant du commutateur de bloc primaire connecté 1300 aux commutateurs de bloc secondaires 1400. Ce test est effectué par le contrôleur de bloc à l'aide de ses 20

  
 <EMI ID=584.1>  teur de contrôle 1500, aux fils de corps correspondants du commutateur primaire connecté 1300. La batterie de disponibilité, appliquée à travers la résistance associée 1561, apparaît sur le fil de corps de chacun des renvois de lignes, à moins que le renvoi soit occupé, auquel cas il est marqué par la terre de maintien appliquée au fil de corps du renvoi.

  
 <EMI ID=585.1> 

  
de la manière décrite en relation avec les figures 4 à 7, le contrôleur de bloc 1600 ferme les circuits nécessaires d'électros de sélections afin de produire la sélection mécanique du renvoi de bloc combiné sur les commutateurs de bloc Intéressés, primaire 1300 et secondaire 1400.Une partie de ce

  
 <EMI ID=586.1> 

  
contrôle en venant du contrôleur de bloc, ce qui met à la terre le fil correspondant du commutateur primaire connecté. Cela actionne l'électro de se'*-

  
 <EMI ID=587.1> 

  
en série avec l'électro de sélection secondaire principal qui dessert la paire de renvois de bloc qui-comprend celui qui a été combiné.

  
 <EMI ID=588.1> 

  
celui qui est nécessaire, des deux électros de sélection auxiliaires SMU et

  
 <EMI ID=589.1> 

  
fil correspondant, des fils SMU et SML (allant entre le contrôleur de bloc
1600 et son connecteur 1500), ce qui actionne cet électro de sélection secon-daire auxiliaire en série avec 1'électro de sélection auxiliaire correspondant (SMU ou SML, connecté à la terre, du commutateur primaire connecté 1300).

  
9[deg.] Fermeture du chemin combiné. Après l'achèvement de la sélection mécanique du chemin combiné sur les commutateurs, primaire et secondaire, des circuits sont fermés à travers le contrôleur de bloc pour commander 1-'électro de maintien voulu sur le commutateur primaire et sur le commutateur secondaire, afin de prolonger la connexion à travers la baie de bloc, par le renvoi de bloc affecté 206, jusqu'à. la jonction sortante sélectée 2020.

  
10[deg.] Libération, Après l'établissement de la connexion par le che-

  
 <EMI ID=590.1> 

  
 <EMI ID=591.1> 

  
leur état normal représenté.

  
On va décrire maintenant le fonctionnement final ou à l'arrivée.

  
Les relais de préférence de sections 1550 et le connecteur de contrôle 1500 étant dans leur état normal représenté., leur fonctionnement au cours d'un appel final se déroule comme suit :

  
1[deg.] Localisation de la chaîne finale avec la section prenante.  Après la prise de la chaîne finale par une section de coupleurs de bloc le

  
 <EMI ID=592.1> 

  
sections 1550, est connecté à la batterie, par le relais de chaîne finale (512, figure 5) du coupleur de bloc prenant 500 et le relais de démarrage final
16A6 du contrôleur de bloc 1600. Il s'établit ainsi un circuit passant par le fil entrant intéressé de la chaîne finale, à travers l'enroulement du relais associé parmi les relais 15C21 à 15C30, par le contact de repos 2 de &#65533; relais et le fil de fin de chaîne 1551, à la terre par la chaîne finale.  <EMI ID=593.1> 

  
tres relais, mentionnés dans un circuit série, et à son contact de travail

  
 <EMI ID=594.1> 

  
A ses contacts de repos 1 et 2, il ouvre la chaîne principale et déconnecte son propre enroulement du conducteur de fin de chaîne 1551, en isolant ainsi chacune des autres branches de sections de la terre de la chaîne finale. Par ce fonctionnement, la section correspondante de coupleurs de bloc est sélectée ensemble avec le commutateur primaire associé, et les autres sections de coupleurs de bloc sont empêchées de prendre la chaîne finale.

  
2[deg.] Préférence de sections. Au cas où deux ou plusieurs des relais 15C21 à 15C30 fonctionnent en même temps, seul celui dont le numéro est le plus bas reste au travail, puisque chacun d'eux ouvre la terre appliquée à la chaîne, allant au circuit de, maintien des relais suivants. L'ordre

  
 <EMI ID=595.1> 

  
à 15C20 au sujet de la chaîne sortante principale.

  
3[deg.]) Mise à la terre du fil d'électro de sélection correspondant

  
à la section sélectée. Après le fonctionnement effectif d'un des relais 15C21 à 15C30, la terre est appliquée, par le contact de repos 1 du relais 15D11, l'enroulement du relais 15D12 et un contact de repos 1 du relais 15D13, le conducteur 1552 et le contact 3 du relais actionné, 15C2La 15C30 est appliquée

  
 <EMI ID=596.1> 

  
retombée rapide après l'ouverture de son circuit par le relais de série 15D11 dans le cas où l'on regoit une demande pour une opération sortante.

  
5[deg.]) Fonctionnement de l'électro de sélection. Dans le connecteur de contrôle 1500, le fonctionnement mentionné de l'électro de sélection effectue la sélection mécanique de la rangée d'empilages correspondants,

  
6[deg.] Fonctionnement de l'électro de maintien. Le fonctionnement de tout électro de sélection ferme les contacts hors-normale associés 1507 pour mettre à la terre le fil hors-normale ON, compris dans le câble 1560. Le

  
 <EMI ID=597.1> 

  
au fil hors-normale ON, est prolongée par le contact de travail 2 du relais
15D12 et le contact de repos 2 du relais 15D11 jusqu'au fil d'électro de main-

  
 <EMI ID=598.1> 

  
contrôle en parallèle, afin de fermer tous les empilages dans la rangée sélectée. 

  
6[deg.] a. Connexion du contrôleur de bloc au commutateur primaire sélecte." Ainsi qu'on !-la indiqué, relativement au fonctionnement sortant, les colonnes VI à V8 du connecteur de contrôle 500 fonctionnent pour connecter

  
 <EMI ID=599.1> 

  
terie de disponibilité à travers les résistances respectives'1561., aux fils de corps des renvois de bloc respectifs 206, desservant le commutateur primaire connecté 1300; les colonnes V9 et VIO connectent les fils d'électros

  
 <EMI ID=600.1> 

  
du bloc aux fils correspondants du même commutateur primaire.

  
6[deg.] b. Fonctionnement pilote de maintien. ]Le relais 15D12 étant

  
 <EMI ID=601.1>  

  
A son contact de repos 3, le relais 15DI3 ouvre un point dans le circuit précédemment tracé pour les électros de maintien HM du connecteur de contrôle, relativement au fonctionnement sortant, et au contact de

  
 <EMI ID=602.1> 

  
l'électro de sélection actionné, en y réduisant le courant, de la valeur de fonctionnement à une valeur de maintien inférieure.

  
Le but principal du ralais pilote de maintien 15D13 est de contrôler la commutation de la mise en position du connecteur de bloc 1500, en même temps que le passage du contrôleur de bloc 1600 du fonctionnement final au fonctionnement sortant, lorsque la chaîne sortante entre enaction avant que le fonctionnement final en cours soit achevé. Ce fonctionnement est décrit en détail plus bas.

  
7[deg.] Combinaison. Le contrôleur de bloc 1600, coopérant avec le contrôleur de lignes 1200 de la baie de lignes appelée, combine maintenant un chemin vers la ligne appelé. Cette opération inclut le test des renvois de bloc 206 allant du commutateur de bloc primaire connecté 1300 aux commu-'

  
 <EMI ID=603.1> 

  
sortant.

  
8[deg.] Sélection du chemin combiné. Un chemin ayant été combiné à travers la baie de bloc et la baie de lignes appelée, le contrôleur de bloc met à la terre les fils d'électros de sélection nécessaires pour provoquer la sélection mécanique des renvois combinés, de lignes et de bloc. Comme décrit pour le fonctionnement sortant, cela comprend la fermeture d'un circuit

  
 <EMI ID=604.1> 

  
SMU et SML, allant du contrôleur de bloc 1600 au connecteur de contrôle 1500.

  
9[deg.] Fermeture du chemin combiné. Lorsque la sélection mécanique des renvois, de bloc et de lignes, a été achevée, le contrôleur de bloc 1600 ferme des circuits, comme décrit, pour commander les électros de maintien requis, primaire et secondaire, sur la baie de bloc et la baie de lignes appelée. Cela prolonge la connexion du coupleur de bloc appelant jusqu'à la ligne appelée.

  
 <EMI ID=605.1> 

  
biné, le coupleur de bloc en service 500 ouvre la .chaîne finale à sa section
(au contact 5 du relais 509 du coupleur 500-L), en relâchant ainsi les trois relais qui étaient maintenus au travail par cette chaîne, y compris le relais

  
 <EMI ID=606.1> 

  
préférence de sections. La retombée de ce dernier relais relâche la chaîne finale normale, qui revient à son état normal fermé, et ouvre le fil fermé 

  
 <EMI ID=607.1> 

  
dans le connecteur de contrôle. Les électros de maintien du connecteur de contrôle sont ainsi relâchés; supprimant la terre sur le fil pilote de main-

  
 <EMI ID=608.1> 

  
Les relais de préférence de sections 1550 et le connecteur de contrôle de bloc 1500 dont ainsi complètement libérés et se trouvent de nouveau à l'état normal. 

  
On va décrire maintenant la prise chevauchante des deux chaînes, sortante et finale, et notamment le fonctionnement des relais de préférence de sections 1550 et du connecteur de contrôle de bloc 1500 en relation avec cette prise.

  
 <EMI ID=609.1> 

  
au même instant, les relais de série 15D11 et 15DI2 fonctionnent tous les deux, chacun en série avec un électro de sélection du commutateur 1500, correspondant au relais de chaîne actionné dans sa chaîne principale associée. N'ayant aucun arbre à faire tourner, les relais de série 15D11 et 15DI2 fonctionnent avant qu'un électro de sélection du commutateur-connecteur puisse faire tourner son arbre relativement lourd. Dans ce cas, le relais 15D11  <EMI ID=610.1> 

  
vrant, comme décrit, la chaîne finale qui a été prise, doit attendre jusqu' à la conclusion de l'action se produisant en résultat de la prise de la chaîne sortante, avant d'avoir accès au connecteur de contrôle. Lorsque cela a lieu, le fonctionnement se déroule comme décrit.

  
2[deg.] Chaîne sortante prise la première. Si la chaîne sortante

  
est prise avant la chaîne finale, le relais 15DI1 est déjà au travail lorsque

  
 <EMI ID=611.1> 

  
suite, le circuit d'électro de sélection, préparé en partie, reste ouvert

  
 <EMI ID=612.1> 

  
appel sortant. Après cela, le fonctionnement final peut se dérouler comme décrit.

  
3[deg.] Chaîne finale prise la première. Lorsque la prise de la chaîne

  
 <EMI ID=613.1> 

  
travail dans les relais de préférence de sections, ensemble avec le relais de série 15D12 et le relais pilote de maintien 15D13, comme décrit. Dans le

  
 <EMI ID=614.1> 

  
maintien du connecteur de contrôle aient été relâchés et remis en position sous le contrôle de l'électro de sélection correspondant au relais de chaîne

  
 <EMI ID=615.1> 

  
peut être, et est le plus probablement, en provenance d'une autre section de coupleurs de bloc que celle pour laquelle le commutateur 1500 avait été mis en position.

  
3[deg.] Appels venant de différentes sections de coupleurs de bloc. Lorsque la prise de la chaîne sortante se produit, dans les conditions supposées, dans une section différente de celle dans laquelle s'était produit, la prise de la chaîne finale, le fonctionnement conséquent du relais correspondant de la chaîne sortante 15C11 à 15C20, ferme un circuit pour l'électro de sélection associé du connecteur de contrôle, passant par le relais de série 15DII, comme précédemment décrit. Ayant fonctionné, le relais de série
15DI1 ouvre au contact 1 le circuit d'électro de sélection, précédemment éta-

  
 <EMI ID=616.1> 

  
qui avait été établi et précédemment indiqué, des électros de maintien du connecteur de contrôle, et au contact de travail 2, il prépare un nouveau circuit pour ces électros, par le contact de repos 2 du relais pilote de maintien 15D13.

  
Comme la résistance 1553 incluse dans le circuit par le relais
15D13 a réduit le courant passant dans l'électro de sélection de sa valeur

  
 <EMI ID=617.1> 

  
retombe immédiatement, et l'électro de sélection précédemment excité se desexcite rapidement et permet à l'arbre de sélection associé de revenir rapidement au repos.

  
 <EMI ID=618.1> 

  
ce, le relais pilote de maintien 15D13 relâche et connecte de nouveau les électros de maintien au fil hors-normale ON par son contact de repos 3 et

  
 <EMI ID=619.1> 

  
puissent fonctionner de nouveau, la barre de sélection précédemment actionnée, est revenue au repos, comme mentionné.

  
Lorsque l'électro de sélection nouvellement excité fonctionne

  
 <EMI ID=620.1> 

  
du conducteur'hors-normale ON, qui en résulte, ferme un circuit par le contact de repos 3 du relais pilote de maintien relâché 15D13 et par le contact de travail 2 du relais de série 15DII, pour actionner de nouveau les électros

  
 <EMI ID=621.1>  nique nouvellement effectuée.

  
Aussitôt que les électros de maintien du connecteur de contrôle

  
 <EMI ID=622.1> 

  
tact de repos 2 du relais pilote de maintien 15D13, relâché.

  
Les relais de préférence de sections et le connecteur de contrôle ont été ainsi mis dans une nouvelle position pour desservir l'appel sortant de préférence à l'appel final qui était en cours. Toutefois, cet appel final

  
 <EMI ID=623.1> 

  
lâche.

  
3[deg.] b. Les deux appels viennent de la même section de coupleurs de bloc. Lorsque l'appel final existant et l'appel sortant nouvellement arrivant, viennent de la même section de coupleurs de bloc, l'opération est sem-

  
 <EMI ID=624.1> 

  
che pas, étant maintenu au travail par celui qui a été actionné, parmi les relais de chaîne sortante 15011 à 15C20. Par conséquent, le fil hors-normale ON demeure à la terre. Toutefois, les électros de maintien du connecteur de contrôle 1500 relâchent, comme décrit plus haut, après le fonctionnement du relais 15D11 et restent relâchés jusqu'à ce que le relais pilote de maintien

  
 <EMI ID=625.1> 

  
ment décrit.

  
 <EMI ID=626.1> 

  
tionnement final en cours est juste en train d'être achevé par le contrôleur de bloc au moment où la chaîne sortante est prise, les éle.çtros de maintien
-%du connecteur de contrôle sont maintenus au travail par une terre placée sur le fil d'électros de maintien HM par le contrôleur de bloc 1600. Le relais
15DII fonctionne, et le relais 15D12 relâche, et la position des électros de maintien est déplacée, comme décrit, mais le relais pilote de maintien I5D13 reste au travail, maintenu par les contacts HP qui sont tenus fermés par les électros de maintien. De plus, tandis que le contrôleur de bloc passe normalement du fonctionnement final au fonctionnement sortant après excitation de <EMI ID=627.1> 

  
il ne le fait pas lorsqu'il continue à appliquer la terre sur le fil d'électros de maintien associé HM du connecteur de contrôle 1500 durant l'achèvement de son fonctionnement final.

  
Dans les conditions supposées, aussitôt que le contrôleur de bloc a achevé son fonctionnement final, il commute pour passer au fonctionnement sortant et supprime la terre du fil d'électros de maintien HM du connecteur

  
 <EMI ID=628.1> 

  
est appliquée au fil de terre de combinaison sortante oTG-MG(par le conducteur HPl et le contact de repos 2 du relais 15DI3), afin de permettre de desservir l'appel sortant par le contrôleur de bloc.

  
On va décrire maintenant la supervision de la chaîne principale.

  
Ainsi qu'on l'a mentionné précédemment, les relais, d'alarme sor-

  
 <EMI ID=629.1> 

  
autre des chaînes principales est ouverte, soit par suite d'une faute dans cette chaîne ou en réponse à sa prise de la manière précédemment décrite, celui qui correspond de ces deux relais relâche et connecte le fil pilote de maintien HP2, normalement mis à la terre, au fil d'alarme associé AL. Lorsque

  
 <EMI ID=630.1> 

  
principale associée, la terre demeure sur le fil pilote de maintien HP2 et par conséquent, sur le fil d'alarme AL, en provoquant le signalement de 1' état d'alarme. L'état d'alarme est également signalé si l'un des électros de

  
 <EMI ID=631.1> 

  
à la terre par un contact de repos de chaque empilage pilote de maintien HP du connecteur de contrôle.

  
Normalement, les électros de maintien fonctionnent tous et suppriment ainsi la terre sur le fil HP2 et sur le fil d'alarme AL avant que l'alarme soit effectivement donnée par ces fils.

  
On va décrire maintenant le contrôleur de bloc 1600 (fig. 16) et

  
 <EMI ID=632.1> 

  
'Dans tous les appels empruntant la baie de bloc et est figurée sur les figs. 2, 3, 5 et 6, le connecteur de contrôle 1500, (fig. 15) est contrôlé par les relais de préférence de sections associés 1550, comme décrit

  
 <EMI ID=633.1> 

  
de bloc, primaires 1300, qui dessert les appels venant de la section de coupleur de bloc 500 qui est impliquée au moment considéré.

  
Le contrôleur de bloc 1600 est requis pour tous les appels empruntant la baie de bloc, y compris les appels sortants et les appels finals ;  tandis que le contrôleur sortant 1700 n'est employé que pour les appels sortants.

  
On va décrire d'abord le fonctionnement général du contrôleur de bloc 1600 et du contrôleur sortant 1700 qui a lieu comme suit :

  
1[deg.] Test et combinaison.

  
1. Sur tous les appels, le contrôleur de bloc 1600 teste les renvois de bloc 206 allant du commutateur primaire intéressé 1300 de la baie de bloc, aux commutateurs secondaires 1400 de cette baie, et effectue une opération de combinaison en conséquence,

  
2. Sur les appels sortants, le contrôleur sortant 1700 indique

  
 <EMI ID=634.1> 

  
les éléments 1600 et 1700 (le faisceau 241, fig. 2), quelles sont les jonctions 2020 disponibles dans le- faisceau sortant appelé, en permettant au contrôleur de bloc de combiner une jonction sortante disponible avec un renvoi de bloc disponible.

  
3. Sur appels finals, le traducteur de bloc 1800 est employé comme précédemment mentionné, mais il ne donne directement aucune information au contrôleur de bloc. Au lieu de cela, le traducteur de bloc transmet l'information traduite sur les chiffres, primaire, de cinq et d'unités, à la baie

  
 <EMI ID=635.1> 

  
en jeu sur cette baie, le paquet de cinq lignes contenant la ligne appelée

  
et l'identité d'unités de la ligne appelée dans le paquet de cinq. L'appareil-

  
 <EMI ID=636.1> 

  
de lignes fonctionne alors comme décrit pour sélecter le commutateur primaire
800 Indiqué, le paquet de cinq sur ce commutateur et la ligne appelée dans

  
le paquet de cinq; il identifie la baie de lignes sur le contrôle de bloc; et il indique au contrôleur de bloc quels renvois de lignes intéressés 202 sont disponibles. Après cela, le contrôleur de bloc 1600 teste la ligne appelée par une connexion de test temporaire établie vers le fil de corps de la ligne appelée par l'appareillage de contrôle de lignes. 

  
4. Si la ligne appelée donne un test disponible, le contrôleur de bloc combine un renvoi de bloc disponible 206 avec une jonction finale dis-

  
 <EMI ID=637.1> 

  
appareillage de contrôle de lignes, prévu sur la baie de lignes appelée,

  
2[deg.] Fonctionnement des électros de sélection.

  
 <EMI ID=638.1> 

  
grande partie par des circuits préparés par le connecteur de contrôle 1500, un électro de sélection primaire et un électro de sélection secondaire sur

  
 <EMI ID=639.1>  nant le renvoi de bloc, sélecte par le fonctionnement de combinaison.

  
2. Sur les appels finals, le contrôleur de bloc agit au moyen de l'appareillage de contrôle de lignes prévu sur la baie de lignes appelée, pour actionner un électro de sélection primaire et un électro de sélection

  
 <EMI ID=640.1> 

  
1. Sur tous les appels, le contrôleur de bloc 1600 actionne les électros de maintien intéressés HM, primaire et secondaire, sur la baie de

  
 <EMI ID=641.1> 

  
3. Sur les appels finals, 1' électro de maintien secondaire (commutateur 900) de la baie de lignes appelée est actionné par le contrôleur de

  
 <EMI ID=642.1> 

  
de la baie de bloc. L'électro de maintien primaire (commutateur 800) de la baie de lignes appelée est actionné par le contrôleur de bloc par la connexion de test temporaire mentionnée vers le fil de corps de la ligne appelée.

  
 <EMI ID=643.1> 

  
ont été composés avant que le contrôleur de bloc 1600 et l'appareillage commun associé soient engagés. Par suite, cela fait peu de différence, dans un appel finale que le temps d'achèvement normal de cet appel (une seconde ou moins) est quelque peu prolongé lorsqu'une coïncidence des changes l'exige. Toutefois, avec des appels sortants vers un autre central, le temps d'achève-

  
 <EMI ID=644.1> 

  
à composer sans arrêt, et (2) les impulsions du chiffre suivant et de tous les autres chiffres du numéro appelé, doivent être répétées en passant par la jonction sortante, à mesure qu'ils sont composés. Par suite, il est donné une préférence à tout appel sortant sur les appels finals, afin qu'il soit prolongé vers une jonction libre dans le faisceau sortant durant l'Intervalle usuel entre les chiffres. Pour cette raison, les relais de préférence de sections 1550 (figure 15), le connecteur de contrôle 1500 et le contrôleur de bloc 1600 sont arrangés de façon qu'ils interrompent les opérations et le cours du fonctionnement se rapportant à un appel final, aussitôt qu'ils ont été saisis par un appel sortant, à moins que les opérations se rapportant

  
à l'appel final soient juste en cours d'achèvement. Cela a été décrit plus

  
 <EMI ID=645.1> 

  
Aux fins d'uniformité et de simplification des circuits, tous les appels sortants (que ce soit vers un central automatique ou un bureau manuel),

  
 <EMI ID=646.1> 

  
par suite la préférence sur les appels finals, comme mentionné.

  
On va décrire maintenant les groupes de relais fonctionnels.

  
Les relais du contrôleur de bloc 1600 (figure l6) et du contrôleur sortant 1700 (figure 17) sont divisés en des groupes fonctionnels séparés, comme suit :

  
 <EMI ID=647.1> 

  

 <EMI ID=648.1> 
 

  

 <EMI ID=649.1> 


  
Remarque : (T) signifie l'utilisation dans les appels finals,

  
(0) signifie ici l'utilisation dans les appels sortants.

  
2[deg.] Groupes de relais fonctionnels du contrôleur sortant 1700.

  
 <EMI ID=650.1> 

  
comme suit : 

  

 <EMI ID=651.1> 


  
2. 17B12 à 17B20, relais de chiffre initial, contrôlés respectivement par les

  
 <EMI ID=652.1> 

  
On va décrire maintenant le fonctionnement en appels sortants.

  
Un fonctionnement d'appels sortants comprend les opérations impli-

  
 <EMI ID=653.1> 

  
res 2, 3, 5 et 6, vers une jonction libre 2020 dans le faisceau sortant appelé, par opposition au fonctionnement en appel final, où l'appel aboutit à une ligne appelée locale. Comme mentionné précédemment, les éléments de l'appareillage commun employés dans un fonctionnement en appel sortant sont ;

  
1. Les relais de préférence de sections 1550 (figure 15);

  
2. Le connecteur de contrôle 1500 (figure 15);

  
3. Le contrôleur sortant 1700 (figure 17) et

  
 <EMI ID=654.1> 

  
fonctionnement en appel sortant.

  
1[deg.] Généralités. Comme décrit plus haut, un appel sortant se fait en composant le chiffre initial affecté au faisceau sortant voulu; cependant 8 seulement des 10 valeurs possibles du chiffre initial peuvent être utilisées pour désigner des faisceaux de jonctions. Lorsque le chiffre initial 1 est

  
 <EMI ID=655.1> 

  
et l'une des autres valeurs est employée pour désigner le bloc local de 1000 numéros de lignes.

  
Dans la forme de réalisation du contrôleur sortant 1700, repré-sentes sur la figure 17, le chiffré initial 6 est employé pour désigner le bloc des numéros des 1000 lignes -locales; les chiffres 2 à 5 sont Inutilisés et les chiffres initiais 7 à 0 sont affectés à des groupes respectifs de jonctions sortantes. Deux des quatre faisceaux sortants peuvent être ceux qui

  
 <EMI ID=656.1> 

  
présentés). 

  
2[deg.] Prise du contrôleur de bloc 1600 et de l'équipement commun associé. Lorsque le chiffre initial composé et enregistré dans un coupleur de bloc quelconque 500 de la manière décrite plus haut a une valeur quelconque entre 7 et 0, le fonctionnement du coupleur de bloc à la fin de l'envoi de ce chiffre initial ferme un circuit passant par la section associée de la chaine sortante, qui comprend 4 relais en série, comme suit :

  
1. de la terre, comme tracé plus haut, à travers celui des relais

  
 <EMI ID=657.1> 

  
la section dans laquelle se trouve le coupleur de bloc appelant; par le fil de la section associée OT&-CH-IN;

  
 <EMI ID=658.1> 

  
3. A travers le relais de chiffre initial correspondant, 17B17 à 17B20, dans le contrôleur sortant 1700, par le fil OTG-ST et

  
 <EMI ID=659.1> 

  
de bloc appelant 500 agit pour garder la branche de la section associée de

  
la chaîne sortante, de sa prise par un autre coupleur de bloc de cette section, et connecte le coupleur de bloc prenant aux fils sortants associés OTG du contrôleur de bloc, comme décrit;

  
Le fonctionnement du relais de la chaîne sortante principale, 15011

  
 <EMI ID=660.1> 

  
tante de sa prise par quelque autre section de coupleurs de bloc et, agit pour mettre en position le connecteur de contrôle de bloc, d'après le commutateur

  
 <EMI ID=661.1> 

  
appel ;

  
Le fonctionnement du relais de chiffre initial, 17B17 à 17B20, dans le contrôleur sortant 1700, agit pour mettre en position ce dernier (com-  me décrit plus bas) selon le groupe appelé de jonctions sortantes et

  
 <EMI ID=662.1> 

  
contrôleur de bloc 1600 démarre le contrôleur de bloc pour lui faire effectuer la suite d'opérations décrites ci-après, afin d'établir une connexion avec une jonction libre dans le faisceau sortant appelé.

  
3[deg.] Mise en position du contrôleur sortant 1700. Lorsque par exemple, le chiffre initial composé est 7, le relais 17B17 est celui des relais de chiffre initial qui est actionné dans le contrôleur sortant 1700, par le fil de chiffre initial ID7. Après cela, le relais 17B17 fonctionne pour connecter le relais 17B26, qui ferme chacune de ses 14 paires de contacts, 1 à

  
14. La quatorzième paire de contacts du relais 17B26 permet d'actionner jus-

  
 <EMI ID=663.1> 

  
à volonté aux 40 attaches de jonctions sortantes, qui sont représentées respectivement par les colonnes V17 à V20 des commutateurs de bloc secondaires
1400, comme expliqué plus haut. Chacune de ces colonnes est représentée à son

  
 <EMI ID=664.1> 

  
contrôleur sortant.

  
Les 40 paires d'attaches 1701 à 1740 sont respectivement associées

  
 <EMI ID=665.1> 

  
que 1741, vont des paires de contacts voulues, 1 à 14, du relais de connexion 17B26, respectivement à celles des paires rattaches 1701 à 1740 qui représentent les extrémités des jonctions sortantes du faisceau 7. L'une de ces attaches peut être celle de la jonction sortante 2020, figures 2 et 7.

  
Après le fonctionnement mentionné du relais de connexion 17B26,

  
 <EMI ID=666.1> 

  
la paire de contacts correspondante du relais de connexion, fonctionné à condition que la jonction sortante associée 2020 soit libre. Par exemple, lorsque la jonction 2020 associée au relais de jonction sortante 17D10 est libre lorsque le relais de connexion 17B26 fonctionne, le relais 17D10 fonctionne sur le circuit suivant : de la batterie sur le fil de corps S de la jonction sortante (maintenue normalement sur ce fil par le coupleur de bloc vers le-

  
 <EMI ID=667.1> 

  
gauche de l'électro de maintien associé (HM609 de la figure 6, HM20 de la figure 14), le fil de test de combinaison connècté MT (MT-227 de la-figure 6,

  
 <EMI ID=668.1> 

  
terre. Le relais 17D10 fonctionne dans le circuit qui vient d'être tracé, mais la forte résistance de son enroulement maintient le courant traversant l'enroulement de l'électro de maintien secondaire associé au-dessous de la valeur de fonctionnement.

  
Lorsque la jonction susmentionnée 2020 associée au relais de jonction sortante 17D10 est occupée, la batterie de disponibilité appliquée normalement au fil de corps S de la jonction est remplacée par une terre de maintien. Le relais 17D10 reste alors au repos par manque de courant de fonctionnement. 

  
Lorsque la jonction associée est libre, le fonctionnement mentionné du relais 17D10 accomplit deux changements dans les circuits. Le contact

  
2 de ce relais déconnecte le fil associé d'entrée de terre G-IN-10 du fil de

  
 <EMI ID=669.1> 

  
à titre d'indication à l'appareillage de contrôle de bloc, qu'une jonction libre du faisceau appelé est desservie par le dixième commutateur secondaire
1400 de la baie de bloc. Le contact 1 du relais 17D10 déconnecte le fil de commande OP10 du circuit de chaîne de contacts-de repos, passant par le contact de repos 1 des relais successifs associés, et le transfère au point de jonction de l'enroulement du relais 17D10 et du fil associé TR, préparatoirement à la commande de l'électro de maintien secondaire associé, si la jonction sortante associée 2020 est la jonction incluse dans le chemin en cours de combinaison. 

  
Pour chaque jonction sortante 2020, libre au moment considéré,

  
 <EMI ID=670.1> 

  
tionne, comme décrit pour le relais 17D10.

  
4[deg.] Démarrage du contrôleur de bloc pour le fonctionnement sortant. Dans le contrôleur de bloc 1600, le fonctionnement décrit du relais de démarrage sortant 16A17 (par le fil OTG-ST et le contact 3 des relais occupés
16A1Ô et 16A19) ferme un circuit pour le relais de démarrage sortant auxiliaire 16A15. Ce relais fonctionne alors pour démarrer la suite des opérations nécessaires pour prolonger la connexion jusqu'à une jonction sortante libre dans le faisceau appelé.

  
Le contact de repos 2 du relais 16A15 déconnecte la terre du circuit du relais auxiliaire de démarrage final 16A7 afin d'éviter que ce relais fonctionne plus tard, ou le relâcher s'il est au travail.

  
Le contact de travail 4 du relais 16A15 ferme un circuit passant

  
 <EMI ID=671.1> 

  
fert 16A20 par le fil 5 du faisceau 1601, en série avec le relais de combinaison achevée 16E7. A ses contacts de travail 1 et 2, le relais de transfert
16A20 prépare les circuits pour actionner un électro de maintien primaire et un électro de maintien secondaire sur la baie de bloc, et à son contact de  <EMI ID=672.1> 

  
des relais de préférence de sections) à la tranche de contacts associée de l'attributeur de choix associé (relais 16D1 à 16D3 et 16E1 à 16E10) .

  
5[deg.] Mise en position des relais de test de renvois de bloc. Ayant été mis en position comme décrit plus haut, le connecteur de contrôle 1500 met en état les fils de corps des 20 renvois de bloc 206 (10 paires) desservant le commutateur primaire connecté, en connectant une batterie résistante à chacun. En même temps il connecte les fils de corps, respectivement aux en-

  
 <EMI ID=673.1> 

  
par 20 fils de corps SL-1 à SU-10. Après cela et en conséquence, tous les relais de test 16D11 à 16D30 fonctionnent sur la batterie résistante mentionnée, à condition que le renvoi associé soit libre. Si l'on des 20 renvois de bloc intéressé 206 est en service, la terre appliquée à son fil de corps S met en court-circuit le relais de test de renvois de bloc correspondant.

  
6[deg.] Combinaison sortante. Sur un appel sortant, il y a deux conditions pour combiner un chemin possible : (1) le renvoi de bloc 206 du chemin doit être libre et (2) la jonction sortante 2020 empruntée dans ce chemin doit se trouver dans le faisceau appelé et doit être libre.

  
 <EMI ID=674.1> 

  
sition sur le commutateur primaire desservant le coupleur de bloc connecté, il met à la terré son fil OTG-MG, comme décrit. Avec le relais de transfert
16A20 àu travail, comme décrit, la terre de combinaison est appliquée par ce relais, par le fil 1617, à la partie associée des contacts de l'attributeur de choix (figure 16, partie 3). Avec l'attributeur de choix dans sa position 1 qui est représentée (le rélais 16E1 au travail et tous les autres relais de l'attributeur, au repos), le premier choix se présente sur le premier com-

  
 <EMI ID=675.1> 

  
la chaîne sans fin des contacts de repos 3 sur les 20 relais de test de renvois de bloc 16D11 à 16D30. Cette chaîne sans fin constitue la partie principale du circuit de chaîne de combinaison sortante utilisée pour les appels sortants. Cette chaîne comporte 10 branches 1 à 10, normalement ouvertes, allant au contrôleur sortant 1700.

  
 <EMI ID=676.1> 

  
de sortie de terre G-OUT ainsi qu'un fil de terre de combinaison MG, associé aux précédents.

  
Les 10 branches mentionnées correspondent respectivement aux 10 commutateurs secondaires 1400. Comme il y a deux renvois de bloc 206 qui'vont

  
 <EMI ID=677.1> 

  
Dans le contrôleur sortant 1700, si tous les 40 relais de la figure 17, partie 1, étaient représentés, ils comprendraient 10 rangées de 4 relais chacun. Chacune de ces rangées représentées verticalement sur le dessin, se rapporte à un'commutateur de bloc secondaire 1400, parmi les 10 commutateurs secondaires, comme décrit précédemment.

  
 <EMI ID=678.1> 

  
teur primaire 1300 au premier commutateur secondaire 1400 sont libres, les' relais de test 16D11 et 16D12 sont actionnés tous les deux. Par conséquent, la terre mentionnée, appliquée au fil 1 du faisceau 1602, est déconnectée ' de la partie suivante de la chaîne et est transférée au fil de terre G-IN-1, allant vers le contrôleur sortant.

  
Dans le contrôleur sortant 1700, si l'une quelconque des 4 jonctions 2020 desservie par le premier commutateur de bloc secondaire 1400 est affectée au faisceau appelé 7, et si elle est libre, le relais correspondant

  
 <EMI ID=679.1> 

  
crit pour le relais 17D10. 

  
Par conséquent, la chaîne sans fin de combinaison reste interrompue à ce point, puisqu'elle a été transférée au fil de terre de combinaison MG-1. La terre appliquée au fil G-IN-1 atteint maintenant le fil MG-1 (par le contact de travail 2 de l'un des relais 17 Al à 17D1) , à titre d'indication qu'une combinaison existe, empruntant le premier commutateur secondaire 1400.

  
D'autre part, s'il n'y a aucune jonction libre dans le faisceau appelé venant du premier commutateur secondaire'1400, les relais de jonctions

  
 <EMI ID=680.1> 

  
prolongée par les contacts de repos 2 de ces relais, au fil de sortie de terre G-OUT-1, lequel revient au contrôleur de bloc et entre dans la chaîne sans fin sortante principale au second point. L'effet à la chaîne est le même que si aucun des relais de renvois 16D11 et 16D12 n'avait fonctionné.

  
Lorsqu'une combinaison ne se produit pas sur le premier commutateur secondaire, on procède, à une combinaison en passant par une jonction sortante 2020 partant du second commutateur secondaire, si l'un ou l'autre des relais de renvois 16D13 et 16D14 est actionné, et si l'un ou l'autre des relais de jonctions 17 A2 à 17B2 du contrôleur sortant est actionné. Autrement la terre de chai'ne sortante principale progresse sans interruption aux parties des circuits associées au troisième commutateur de bloc et ainsi de suite jusqu'au loème,

  
On supposera que la combinaison ne peut se produire par aucun des

  
9 premiers commutateurs secondaires'1400, et qu'elle se produit par le loème commutateur secondaire. Dans ce cas, si la jonction connectée à la colonne

  
 <EMI ID=681.1> 

  
libre, comme précédemment supposé, le chemin combiné inclut cette jonction, car le relais 17D10 du contrôleur sortant 1700 reste au travail dans son' circuit précédemment tracé. Dans ce cas, si le relais 16D29 est actionné,

  
le circuit complet de combinaison sortante est le suivant :

  
en partant de la terre sur le fil de terre de combinaison sortan-' te OTG-MG arrivant au contrôleur dé bloc 1600 dit connecteur de contrôle 1500, par les contacts 3 du relais 16A20, le fil 1617, le contact de repos 3 du

  
 <EMI ID=682.1> 

  
trôleur sortant), vers le ressort mobile'3 du relais 16D13 associé au deuxième commutateur secondaire, et de même, à travers la partie de là chaîne sortante associée au deuxième au neuvième commutateurs secondaires, vers le ressort mobile 3 du relais 16D29 associé au dixième commutateur secondaire
1400, puis par lé contact de travail 3 du relais de test de renvoi 16D29, qui est actionné,'le fil associé d'entrée de terre G-IN-10'allant au contrôleur sortant 1700, le contact de travail 2 du relais 17D10, le fil de terre

  
 <EMI ID=683.1> 

  
lais pilote de combinaison 16D10, à la batterie. Les relais 16E29 et 16D10 fonctionnent en série dans ce circuit. 

  
7[deg.] Fonctionnement des électros de sélection, primaire et secondaire. A son contact 6, le relais de combinaison 16E29 (qui correspond directement au relais de test de renvois de bloc 16D29) prépare un circuit de commande, qui sera tracé plus bas, pour l'électro de maintien secondaire asso-

  
 <EMI ID=684.1> 

  
demment cet électro de sélection est actionné en série avec l'électro de sélection secondaire qui contrôle la sélection de la même paire de renvois de bloc sur le commutateur secondaire (le loème), auquel va la paire de ren-

  
 <EMI ID=685.1> 

  
tros de sélection principaux intéressés effectue la sélection mécanique de la paire de renvois comprenant celui qui a été combiné.

  
Gomme le relais de combinaison 16E29 est le premier relais de la paire, il représente le renvoi de bloc supérieur de la paire combinée. A son contact 2, le relais 16E29 connecte le conducteur SMU-10 (représentant

  
 <EMI ID=686.1> 

  
par le contact 3 du relais d'achèvement de combinaison 16E7, qui est au travail, au conducteur SMU allant du contrôleur de bloc au connecteur de contrôle 500. Le conducteur SMU est relié à la terre'à travers l'électro de sélection SMU du commutateur primaire connecté 1300, tandis que le conducteur SMU-10 va à la batterie à travérs l'électro de sélection SMU du dixième commutateur secondaire. Par suite, ces deux électros de sélection de prolongement sont actionnés en série et sélectent le renvoi supérieur 206 de la paire sélectée.

  
 <EMI ID=687.1> 

  
bloc connecté 1300, le fonctionnement de l'électro de sélection principal mentionné SM et de'l'électro de sélection de prolongement SMU ferme les contacts hors-normale, connectés en série, 1307 et 1307' afin de prolonger la terre hors-normale, par le fil associé PON aux commutateurs secondaires 1400.

  
 <EMI ID=688.1> 

  
s'est produite), le fonctionnement de l'électro de sélection principal mentionné SM et de l'électro de sélection de prolongement SMU ferme les contacts hors-normale 1407 et 1407'', connectés en série,-' afin de prolonger le potentiel de terre hors-normale, qui a été mentionné, vers le conducteur hors-normale secondaire SON, allant des commutateurs secondaires au contrôleur de bloc. 

  
9[deg.] Fonctionnement des électros de maintien, primaire et secondaire.. L'application d'une terre au fil hors-normale secondaire SON entrant dans le contrôleur de bloc 1600 ferme deux circuits en parallèle par les contacts de travail respectifs du relais de transfert 16A20, qui est au travail. Un

  
 <EMI ID=689.1> 

  
tion sortant OTG-SW, pour aller à l'électro de maintien primaire intéressé, tel que HMZ-602 (figure 6), par l'intermédiaire du coupleur de bloc connecté, tel que 500-L (figure 5). L'autre circuit est le suivant : de la terre, par un contact de travail 2 du relais de transfert 16A20, le fil 6 du fais- ' ceau 1601, le contact de travail 6 du relais de combinaison au travail 16E29, le fil de commande OP-10 allant au contrôleur sortant 1700, et par le contact de travail 1 du relais actionné de jonctions sortantes 17B10, au point de jonction de l'enroulement de ce relais avec le fil associé TR.

   La'terre amenée à ce point met en court-circuit l'enroulement du relais 17D10, en augmentant ainsi le courant de test qui passait précédemment par l'enroulement de l'électro de maintien secondaire associé HM20 du dixième commutateur secondaire 1400, jusqu'à la valeur de fonctionnement. Bien qu'en court-circuit,

  
le relais 17D10, qui est à relâchement lent, reste au travail un temps suffisant pour le but voulu.

  
Le fonctionnement de l'électro de maintien secondaire mentionné

  
a pour résultat la connexion des'conducteurs de pointe , de nuque et de corps de la jonction sortante combinée, respectivement aux fils de même nom de l'extrémité secondaire du renvoi de bloc combiné, qui a été sélecté mécaniquement par le fonctionnement décrit des électros de sélection secondaires.

  
En même temps, le fonctionnement mentionné (sur le fil de commutation sortant OTG-SW) de l'électro de maintien primaire\associé au coupleur

  
de bloc connecté, connecte les fils sortants de pointe, de nuque et de corps du coupleur de bloc, respectivement aux fils de même nom de l'extrémité primaire du même renvoi de bloc, en complétant leur prolongement jusqu'aux fils de même nom de la jonction sortante combinée 2020. 

  
10[deg.] Connexion métallique. Les contacts pilotes de maintien de l'électro de maintien primaire actionnent le relais de connexion métallique
501 du coupleur de bloc connecté, en connectant métalliquement ses fils entrants de pointe, de nuque et de corps aux fils sortants correspondants et en déconnectant le pont du relais de lignes, comme décrit précédemment. Cela prolonge momentanément vers l'avant la terre de maintien, par le fil de corps du coupleur de bloc pour maintenir les électros de maintien, primaire et secondaire, de la baie de bloc, dans la connexion établie.

   L'opération de connexion métallique effectuée par le coupleur de bloc prend la jonction sortante 2020 et le coupleur de jonctions associé en faisant placer une terre de maintien par le coupleur de jonctions sur le fil de corps de la connexion prolongée, comme précédemment décrit, avant qu'elle soit supprimée dans le coupleur de bloc.

  
11[deg.] Libération. Le fonctionnement mentionné du relais de connexion métallique 501 du coupleur de bloc connecté ouvre sur ce relais le circuit de chaîne sortante, en relâchant les quatre relais suivants, précédemment maintenus au travail, dans ce circuit : 

  
1. le relais de chaîne sortante 511, dans le coupleur de bloc intéressé 500;

  
2. le relais de chaîne sortante (15C11 à 15C20) qui est au travail dans les relais de préférence de sections 1550;

  
3. le relais de chiffre initial 17B17 qui est au travail dans le contrôleur sortant 1700 et

  
 <EMI ID=690.1> 

  
1600.

  
Le relâchement du relais de chaîne sortante dans le coupleur de bloc détache ce dernier de l'appareillage commun, comme décrit.

  
Les relais de préférence de sections 1550 et le connecteur de contrôle associé 1500 se libèrent, comme décrit, en réponse au relâchement mentionné du relais de chaîne sortante dans ces relais, en ouvrant'le circuit pour relâcher les électros de sélection, primaire et secondaire, précédemment au travail sur la baie de bloc, et en déconnectant et relâchant les relais de test de renvois de bloc 16D11 à 16D13 du contrôleur de bloc.

  
Le relâchement du relais de chiffre initial 17B17 dans le'contrôleur sortant permet de retomber au relais de connexion associé 17B26, en re-

  
 <EMI ID=691.1> 

  
actionnés par les contacts du relais de connexion.

  
Dans le contrôleur de bloc 1600, le relâchement du relais de dé-

  
 <EMI ID=692.1> 

  
sortant 16Al5, pour retourner le contrôleur de bloc à son état normal représenté. Gela comporte l'ouverture du circuit et le relâchement du relais de

  
 <EMI ID=693.1> 

  
7). Le relais de combinaison qui est au travail (tel que 16E29) est ainsi relâché,

  
 <EMI ID=694.1> 

  
appels passant par la baie de bloc sont desservis par le contrôleur de bloc et l'équipement commun connexe sur la base de 1 à la fois, si l'avancement des opérations d'appels sortants dans le contrôleur de bloc est suspendu ou substantiellement retardé, on doit libérer rapidement le contrôleur de bloc pour le rendre disponible afin de desservir d'autres appels sortants. Les

  
 <EMI ID=695.1> 

  
le contrôleur de bloc, sont employés successivement pour fixer un délai à l'avancement des opérations d'appels sortants. Le relais 16A18 limite le temps admis entre la prise du contrôleur de bloc en appel sortant et l'achè-

  
 <EMI ID=696.1> 

  
combinaison sortante et la connexion métallique. Chacun des relais d'occupation 16A18 et 16A19 est à fonctionnement lent par suite d'un enroulement à inductance relativement élevée et d'un réglage relativement dur du ressort de rappel.

  
12[deg.] a. Occupation de tous les chemins sortants. Lorsque les relais

  
 <EMI ID=697.1> 

  
lais auxiliaire 16A15 prolonge la terre, par les contacts 2 du relais 16A7, jusqu'au fil 1 du faisceau 1601, en mettant à la terre le fil 2 de ce groupe

  
 <EMI ID=698.1> 

  
appliquée à ce fil complète un circuit pour le premier relais d'occupation
16A18.

  
Si tous les chemins de combinaisons possibles allant aux jonctions du faisceau appelé sont occupés, la combinaison ne se produit pas. Par suite, le relais pilote de combinaison 16D10 reste au repos jusqu'à la fin du délai du relais d'occupation 16A18. A ce moment, ce relais fonctionne.

  
A son contact de travail'avancé 1, le relais 16A18 met à la terre le fil d'occupation sortante OTG-BU, en actionnant ainsi le relais d'occupation 510 (figure 5) dans le coupleur de bloc connecté 500, pour retourner une tonalité d'occupation sortante et pour provoquer l'opération de libération de l'équipement commun comme décrit.

  
Au contact de travail'2, le relais 16A18 se bloque à la terre sur le conducteur 1 du faisceau 1601, et au contact 3, il déconnecte le relais de démarrage sortant 16A17 pour provoquer l'opération de libération de l'équipement commun, indépendamment des opérations mentionnées dans le coupleur de bloc connecté. Le relais 16A18 est relâché par l'ouverture du contact de travail 2 du relais auxiliaire de démarrage sortant 16A15 dans le cours normal du fonctionnement de libération, du contrôleur de bloc.

  
Le fonctionnement décrit du relais d'occupation 16A18 se produit en réponse à un retard se produisant pour une raison quelconque dans l'opération de*combinaison, telle qu'un défaut de circuit dans'le contrôleur sortant 1700, dans les relais de préférence de sections 1550, dans le connecteur de contrôle 1500 ou dans le contrôleur de bloc 1600.

  
12[deg.] b. Délai d'avancement après combinaison. Lorsque le relais pi-

  
 <EMI ID=699.1> 

  
de l'opération de combinaison, il déconnecte la terre de commande dû premier relais d'occupation 16A18 et la transfère au fil 3 du faisceau 1601, connecté au second relais d'occupation 16A19. La phase avant combinaison du délai d'avancement est ainsi terminée, et la phase après combinaison est commencée..

  
Si le contrôleur de bloc n'a pas fait prendré le chemin combiné, ou si pour une raison quelconque il ne s'est pas libéré, au moment où le délai après combinaison s'est écoulé, le second relais de délai d'avancement

  
 <EMI ID=700.1> 

  
ont été décrites pour le relais 16A18, en provoquant la transmission d'un signal d'occupation sur la ligne appelante et en déterminant le retour à la disponibilité commune de l'équipement commun.

  
13[deg.] Appels de faisceaux de jonctions inutilisés. L'envoi'par le cadran d'un chiffre initial inutilisé (l'un des chiffres initials 2, 3, 4

  
ou 5 lorsque le contrôleur sortant 1700 est équipé comme le montre la figure

  
17) , s'appelle un appel vers un faisceau inutilisé. Lorsque par exemple on envoie les chiffres initials 2, le relais de chiffre initial 17B12 est actionné par le fil de chiffre initial'associé ID2 et le fil OTG-ST, comme décrit pour le relais 17D17. Toutefois, le relais 17B12 n'a pas de relais de connexion (tel que 17B26) qui lui soit associé, ce pourquoi son fonctionnement est sans effet. Par suite, aucun des relais de jonctions sortantes 17 Al à 17B10 n'est actionné. Le contrôleur de bloc 1600 est donc incapable de fermer un circuit de combinaison pour un relais de combinaison quelconque, 16E1 à 16E30. Par conséquent, le contrôleur de bloc traite l'appel comme si toutes les jonctions du faisceau appelé étaient occupées.

   Le relais d'occupation
16A18 fonctionne comme cela a été décrit relativement au délai d'avancement des appels sortants, de manière à faire renvoyer une tonalité d'occupation sortante par le coupleur de bloc connecté 500, et à commencer la libération de l'appareillage commun. 

  
On va décrire maintenant le fonctionnement en appels finals. (appels à l'arrivée).

  
Comme précédemment mentionné, le fonctionnement en appels finals comprend les opérations impliquées dans l'acheminement d'une connexion finale à travers la baie de bloc, par une jonction finale libre 207 et à travers la baie de lignes appelée, jusqu'à la ligne appelée, par différence avec le fonctionnement en appels sortants, où l'appel se termine sur une jonction libre du faisceau sortant appelé. Les éléments de l'appareillage commun qui sont employés sur la baie de bloc dans un fonctionnement en appels finals sont : 

  
1. les relais de préférence de sections 1550 (figure 5);

  
2. le connecteur de contrôle 1500 (figure 15);

  
3. le traducteur de bloc 1800 (figure 18) et

  
4. le contrôleur de bloc 1600 (figure 16).

  
Le contrôleur sortant 1700 (figure 17) n'est pas employé dans un fonctionnement en appels finals.

  
1[deg.] Généralités. Comme décrit jusqu'à présent, un appel final est fait en envoyant sur le cadran le chiffre initial affecté au bloc local de
1000 numéros de lignes, suivi de l'envoi des chiffres de centaines, de dizaines, d'unités et de postes, composant le numéro. Alors que tout chiffre initial voulu allant de 2 à 0 peut être employé pour désigner le bloc local des numéros de 1000 lignes, le chiffre initial 6 est-utilisé dans le contrôleur sortant 1700, comme représenté sur la figure 17, pour désigner le bloc local. Par conséquent, le relais 17B16 associé au fil de chiffre initial ID6 est déconnecté du fil de démarrage sortant OTG-ST afin de rendre l'envoi par le cadran du chiffre initial local 6, inefficace dans tout coupleur de bloc
500 pour engager l'appareillage commun.

  
 <EMI ID=701.1> 

  
fin de l'envoi du chiffre de poste ferme un circuit passant par la section associée de la chaîne finale, qui comprend trois relais en série, comme suit :

  
1. de la terre telle que tracée plus haut, par l'un des relais de la chaîne finale principale, 15C21 à 15C30 (figure 15), celui qui-correspond à la section dans laquelle se trouve-le coupleur de bloc appelant, par celui

  
 <EMI ID=702.1> 

  
2. de là, comme tracé, à travers le relais de chaîne finale 512
(figure 5) dans le coupleur de bloc appelant et

  
 <EMI ID=703.1> 

  
contacts 2 du relais 16A13 du contrôleur de bloc 1600 et à travers le relais de démarrage final 16A6.

  
Le fonctionnement du relais de chaîne finale 512 dans le coupleur de bloc appelant agit, comme décrit, pour garder la branche de la section associée de la chaîne finale, de sa prise par un autre coupleur de bloc, et connecte le coupleur de bloc appelant aux fils "finals" du contrôleur de bloc, en mettant à la terre en même temps les fils des chiffres sélectés, centaines, dizaines, unités et postes qui sont multipliés entre les coupleurs de bloc et qui vont au traducteur de bloc.

  
Le fonctionnement du relais de chaîne finale principale dans les relais de préférence de sections garde la chaîne finale principale (15C21 à
15C30) de sa prise par une autre section de coupleurs de bloc et agit comme décrit pour mettre en position le connecteur de contrôle de bloc 1500 selon le commutateur de bloc primaire 1300 qui dessert la section de coupleurs de bloc dans laquelle l'appel a été émis.

  
Le fonctionnement du relais de démarrage final 16A6 dans le contrôleur de bloc 1600 démarre, dans le contrôleur de bloc, la suite des opérations décrite ci-après conduisant au prolongement de la connexion jusqu'à la ligne appelée..

  
3[deg.] Démarrage du temporiseur de cycle. Ayant fonctionné, le relais de démarrage final 16A6 du contrôleur de bloc actionne le relais auxiliaire de démarrage final 16A7 par le contact de repos 2 du relais 16A15. Le relais
16A7 adapte le contrôleur de bloc au fonctionnement d'appels finals en ouvrant certains points des circuits et en préparant certains circuits qui seront fermés par la suite. Il démarre aussi le fonctionnement du temporiseur de cycles
(relais 16A8 à 16A11), en prolongeant la terré, par son contact 4 et par le contact 3, normalement fermé, du relais 16 AU, vers l'enroulement du relais
16A8. Les relais 16A8 à 16A11 fonctionnent maintenant en cascades rapides, chacun des relais 16A8 à 16A10 actionnant le relais suivant.

   Lorsque le relais 16A11 fonctionne, son contact 3 bloque son propre enroulement et ceux des relais 16A8 à 16A10, directement à la terre su le contact 4 du relais
16A7, en ouvrant le circuit de commande initial de ces relais pour préparer le relâchement des relais 16A8 à 16A10 en une cascade retardée.

  
Le contact 2 du relais 16A11 applique un potentiel de terre de court-circuit au point de jonction de l'enroulement du relais 16A8 et de la résistance associée qui l'alimente en batterie, en faisant retomber ce relais après un intervalle prédéterminé, suivi du relâchement successif des relais 16A9, 16A9' et 16A10 à la fin d'intervalles semblables.

  
On remarquera que le temporiseur de cycle, du contrôleur de bloc
(les relais 16A8 à 16A11) est semblable dans ses but et fonctionnement au

  
 <EMI ID=704.1> 

  
décrit plus haut.

  
Normalement, le contrôleur de bloc achève ses opérations d'appel final et se libère avant que le temporiseur de cycle soit allé jusqu'au bout.

  
4[deg.] Mise en position'des relais de test de renvois de bloc. Le connecteur de contrôle 1500 ferme, comme décrit précédemment, des circuits de

  
 <EMI ID=705.1> 

  
bloc, 16D11 à 16D30 respectivement. Chacun de ces relais fonctionne alors à condition que le renvoi de bloc correspondant soit libre dans le faisceau de
20 qui dessert le commutateur primaire connecté.

  
Le contrôleur de bloc attend(maintenant l'information relative à la baie finale, qui est reçue indirectement du traducteur de bloc 1800.

  
5[deg.] Traduction du numéro demandé. En réponse à la mise à la terre mentionnée (par le coupleur de bloc connecté) dés fils numériques correspondant aux centaines, dizaines et unités envoyées, le traducteur de bloc 1800 détermine, en partant de ces chiffres envoyés, laquelle des 4 baies de 250 lignes A, B, G ou D, dessert la'ligne appelée, et transmet l'information traduite des chiffres à cette baie, en indiquant le commutateur primaire 800 qui dessert la ligne appelée, le paquet de cinq lignes intéressé sur ce commutateur et l'unité identifiant la ligne appelée dans le paquet de cinq.

  
6[deg.] Mise en position des appareils de contrôle de lignes. Les appareils de contrôle de lignes (le contrôleur de lignés 1200 et les deux connecteurs de contrôle associés 1000 et 1100) répondent, de la manière décrite à l'information traduite des chiffres en mettant à la terre leur fil associé

  
de baie finale TF (l'un des fils TFA à TFD du contrôleur de bloc 1600, représenté sur la figure 16, partie 5); ils sélectent la ligne appelée et le commutateur primaire qui la dessert, et pour chaque renvoi de lignes libre desservant le commutateur primaire sélecte,'ils connectent une batterie, par le fil d'électro de sélection correspondant, au fil correspondant des dix fils de renvois LK. Ce sont les fils LKl à LK10 prévus pour chaque'baie A à D, tels qu'ils apparaissent sur le contrôleur de bloc, figure 16, partie 6. 

  
Incidemment à leurs opérations susmentionnées, les appareils de contrôle lignes de la baie de lignes appelée connectent le fil de corps CLS de la ligne appelée (allant de cette ligne au contrôleur de bloc) au conducteur de corps de là ligne appelée et mettent à la terre le fil associé de démarrage de test, TS, servant de signal au contrôleur de bloc, que le test de la ligne appelée peut commencer.

  
7[deg.] Mise en position du contrôleur de bloc selon la baie de lignes appelée. La mise à la terre mentionnée du fil de baie finale TF par les appareils de contrôle de lignes met en position le contrôleur de bloc 1600 selon la baie de lignes à laquelle aboutit là ligne appelée. Par exemple, si

  
 <EMI ID=706.1> 

  
la baie A, dans le groupe d'engagement des jonctions finales, en parallèle avec le relais 16C3 dans le groupe d'engagement des renvois de lignes. Le relais 16B11 connecte respectivement les fils de sortie 1621 à 1624 de l'attributeur d'engagements (figure'16, partie 4) aux relais d'engagement de jonctions finales 16B12 à 16B15, qui correspondent aux quatre'faisceaux d'en-

  
 <EMI ID=707.1> 

  
lée, et connecte également ' les fils de la baie A, à savoir, TSA, CLSA et ONA, aux fils correspondants TS, CLS et ON du contrôleur de bloc. Le relais 16C3

  
 <EMI ID=708.1> 

  
A, aux dix fils locaux correspondants 1630 du contrôleur de bloc, qui vont aux relais d'engagement 1607 à 16C10, qui fonctionnent successivement.

  
 <EMI ID=709.1> 

  
lignes de la baie de lignes A (que l'on suppose être appelée) connectent le fil associé de corps de ligne appelée CLSA au fil de corps de la ligne appelée, comme précédemment décrit, et mettent à la terre le fil associé de démarrage de test TSA, il se ferme un circuit allant de la terre sur le fil TSA, par les contacts du relais 16B11 au travail, le fil TS du contrôleur

  
 <EMI ID=710.1> 

  
à la batterie à travers l'enroulement inférieur du relais d'occupation 16A3, dans le groupe de test de lignes, du contrôleur de bloc. Le fonctionnement

  
du relais 16A3 est ralenti du fait du réglage relativement dur de ses ressorts de rappel et du court-circuit appliqué à son enroulement supérieur (côté armature) par son contact de repos 3 pour produire un effet de retardement.

  
 <EMI ID=711.1> 

  
pelée, mais la résistance de l'enroulement du relais 16A1 est assez élevée pour que l'électro de maintien ne fonctionne pas en série avec lui. Le relais
16A1 actionne alors le relais de disponibilité 16A2 avant que le relais d'occupation retardé 16A3 ait le temps de fonctionner. Le relais de disponibilité

  
 <EMI ID=712.1> 

  
sur le fil TS, mis à la terre, à son contact de travail 4.

  
9[deg.] Démarrage de combinaison. Le contact 5 du relais de disponibilité 16A2 actionne le relais de démarrage de combinaison 16A5 par le contact de travail 5 du relais 16A7 et le contact de repos 5 du relais 16A3. Le relais 16A5 démarre l'opération de combinaison en mettant à la terre à son contact 2 le fil de démarrage'de combinaison 1610 et à son contact 3, le fil de combinaison frayée 1611, par le contact de repos 15 du relais auxiliaire de démarrage sortant 16A15. La terre appliquée au fil 1611 va par le contact 3 du relais pilote de combinaison 16D10 au relais de combinaison frayée 16D9, qui fonctionne pour préparer la combinaison.

  
La terre appliquée au fil de démarrage de combinaison 1610 démarre

  
 <EMI ID=713.1> 

  
vancement pas-à-pas, durant la combinaison, de l'attributeur d'engagements associé, si cet avancement est nécessaire. 

  
10[deg.] Premier engagement des jonctions finales. L'attributeur d'engagements (les relais 16B2 à 16B6) est une chaîne de comptage à 4 positions, arrangée de telle sorte qu'à tout instant, l'un ou l'autre des relais compteurs 16B3 à 16B6 se trouve à l'état de'travail. Lorsque l'attributeur d'engagements est dans sa première position, qui est représentée (le relais 16B3 au travail et tous ses autres relais au repos), la terre, appliquée au fil de démarrage de combinaison 1610, atteint le premier fil d'engagement 1621 par le contact de repos 2 du relais guide 16B2 et le contact de travail 3 du relais compteur actionné 16B3. La terre appliquée au fil d'engagement-1621 actionne maintenant le premier relais totalisateur d'engagements 16B7, qui se bloque sur le fil de démarrage de combinaison 1610.

   La terre appliquée au fil d'engagement 1621 actionne également le relais d'engagement dé renvois de lignes 16C7 afin de connecter les fils locaux des renvois 1630, aux fils compris dans les faisceaux 1605 et 1606, d'une manière spécifiquement correspondante au premier groupe d'engagement des jonctions finales.

  
La terre appliquée au premier fil d'engagement 1621 ferme encore un circuit passant par un contact de travail du relais actionné, de la baie A, 16B11, pour le premier relais d'engagement 16B12 des jonctions finales, associé à la baie de lignes appelée A. Le relais 16B12 connecte les fils de

  
 <EMI ID=714.1> 

  
gagement sur la baie de lignes A, respectivement aux dix relais de test 16G11 à 16C29 des jonctions finales, de numéros impairs. Chacun de ces relais 16C11 à 16C29 fonctionne maintenant à condition que la jonction finale connectée soit libre, auquel cas elle présente un potentiel de batterie de disponibili-

  
 <EMI ID=715.1> 

  
naison HT-226 de la figure 6, le fil de test de combinaison MT d'une jonction finale 207 est un prolongement du conducteur de corps S de cette jonction, et le potentiel de batterie qui y est normalement appliqué à travers les deux électros de maintien secondaires associés, tels que 610 sur la baie de bloc et 707 sur la baie de lignes (figures 6 et 7). Toutefois, lorsqu'une jonction finale 207 est occupée, la terre de maintien appliquée à son fil dé corps et au fil MT qui lui est connecté empêche le relais de test intéressé, mis à la terre, 16C11 à 16C29, de fonctionner sur ce fil.

  
On se rappellera que les jonctions finales de tout faisceau d'engagement comprennent dix jonctions venant des sections secondaires respectives prévues sur la baie de lignes appelée. 

  
Ainsi qu'on le décrira plus complètement ci-après, l'opération de combinaison peut se produire maintenant afin de sélecter un chemin empruntant n'importe quelles des jonctions finales du faisceau d'engagements 1 de la baie de lignes A, à condition (1) que cette jonction finale 207 soit libre

  
 <EMI ID=716.1> 

  
tre atteinte soit libre, et (3) que soit libre le renvoi de lignes par lequel la jonction finale doit être prolongée vers la ligne appelée. Ainsi qu'on va le décrire, lorsque la combinaison se produit, le relais d'achèvement de combinaison 16E7 est actionné afin'd'ouvrir le circuit de commande du relais 16C2 de l'impulseur d'engagement, pour empêcher temporairement l'attributeur d'engagements d'avancer jusqu'à l'engagement suivant des jonctions finales. 

  
11[deg.] Engagements suivants. Si aucune combinaison ne se produit sur le premier engagement des'jonctions finales, le relais de combinaison achevée
16E7 manque à fonctionner en permettant à l'impulseur d'engagements (figure
16, partie 4) d'avancer l'attributeur d'engagements en actionnant les dix relais compteurs suivants 16B4 et en relâchant le relais précédemment au travail, à savoir le relais 16B3. Ceci a pour résultat de transférer la terre, du premier fil d'engagement 1621 au second fil d'engagement 1622. Là paire de relais d'engagements actionnée, 16C7 et 16B12 est ainsi relâchée, et la paire suivante, 16C8 et 16B13 fonctionne. Le relais suivant (16B8) du totalisateur d'engagements fonctionne maintenant et se bloque. Les fils de test

  
 <EMI ID=717.1>  nales 207 de la baie A, sont ainsi substitués' aux fils de test de combinai-

  
 <EMI ID=718.1> 

  
Si aucune combinaison ne se produit dans le deuxième engagement des jonctions finales, l'impulseur d'engagements fait avancer de nouveau l'attributeur d'engagements, en faisant retomber la paire de relais d'engagements actionnée 16B13 et 1608'et en faisant fonctionner, par le fil 1623, la paire suivante (16B14 et 16C9), en même temps que fonctionne et se bloque le troisième relais totalisateur 16B9.

  
Si aucune combinaison ne se produit dans le troisième engagement des jonctions finales, la troisième paire de relais d'engagement (16B14 et
16C9) retombe et la quatrième paire (16B15 et 16C10) est actionnée par le

  
fil 1624 pour engager le quatrième et'dernier faisceau de jonctions finales de la baie de lignes A en vue du test, et le quatrième relais totalisateur d'engagements 16B10 fonctionne et se bloque.

  
11[deg.] a. Occupation de tous les chemins finals. Si aucune combinaison ne se produit dans le quatrième engagement des jonctions finales, le fonctionnement suivant du relais 16C2 de l'impulseur d'engagements ferme un circuit en'série, par les contacts 1 des relais totalisateurs d'engagements 16B7

  
 <EMI ID=719.1> 

  
TER-BU, qui fait renvoyer, par le coupleur de bloc connecté 500, une tonalité d'occupation à la ligne-appelante et qui relâche l'équipement commun en même =qu'il actionne le relais de libération 16A13, avec les résultats précédemment décrit s.

  
12[deg.] Combinaison finale. Les préparations essentielles en vue de la combinaison finale peuvent être récapitulées brièvement comme suit :

  
1. Les relais de test de renvois de bloc 16D11 à 16D30 sont connectés respectivement aux fils de corps S des renvois de bloc 206 desservant le commutateur primaire connecté, de sorte que tout relais 16D11 à 16D30 se trouve maintenant au travail à condition que le renvoi de bloc correspondant soit libre.

  
2. Dans tout engagement de jonctions finales, les fils de test de

  
 <EMI ID=720.1> 

  
d'engagement 16B11 à 16B15, sont prolongés respectivement jusqu'aux enroulements, connectés à la terre, des relais de test des jonctions finales, 16011 à 16C29. Chacun de ces relais fonctionne comme décrit à condition que la jonction finale correspondante 207 du groupe engagé soit libre.

  
 <EMI ID=721.1> 

  
sont associés respectivement aux renvois de lignes desservant le commutateur primaire 800 auquel est connectée la ligne appelée. Pour chacun de ces renvois qui est libre, un potentiel de batterie de disponibilité est appliqué au fil LK correspondant en partant du fil d'électro de sélection correspondant se trouvant sur la baie de lignes.

  
On considérera par exemple, l'engagement décrit "1" des jonctions finales (les relais 1603 et 16C7) : (1) si les deux renvois de bloc 206 sont librés dans la première paire desservant le commutateur primaire connecté
1300, les relais de test de renvois de bloc 16D11 et 16D12 sont actionnés;

  
(2) si la première jonction finale 207 du premier faisceau d'engagement est

  
 <EMI ID=722.1> 

  
le premier renvoi de ligne desservant le commutateur primaire connecté 800 est libre, il y a une batterie sur le fil de renvoi LKl de la baie A. Si les trois conditions précédentes sont remplies, la première des dix paires possibles de circuits de combinaison est fermée comme suit :

  
de la batterie sur le fil de renvoi LKl du groupe de la baie A
(figure 16, partie 6), par les contacts\de travail du relais de baie A 16C3, le fil local de renvois de ligne 1630-1, les contacts de travail du relais  <EMI ID=723.1> 

  
le fil 1631-le le contact de travail 1 du relais 16D9, et de là, par des branches parallèles par des contacts de travail 2 des relais 16D11 et 16D12 à la terre à travers les enroulements de test, à forte résistance,'de la première paire de relais de combinaison 16E11 et 16E12. Par conséquent, les relais de combinaison 16E11 et 16E12 fonctionnent tous les deux.

  
 <EMI ID=724.1> 

  
étant dans sa'première position, qui est représentée, la terre de blocage est appliquée, par les contacts 1 des relais 16A7 et 16A15, le fil 1614, le

  
 <EMI ID=725.1> 

  
sur le fil 1 dans le faisceau de blocage de préférence 1603 entrant dans la chaîne de blocage des contacts 5 des relais de combinaison 16E11 à 16E30. Par conséquent, le relais 16E11 a une préférence de blocage sur tous les autres relais de combinaison. Ayant fonctionné, le relais 16E11 ferme un circuit de blocage allant de la terre appliquée au fil 1 du faisceau 1603 par son contact de travail 5 à travers son enroulement supérieur à la batterie à travers l'enroulement du relais pilote de combinaison 16D10, en déconnectant en même temps la terre de blocage des armatures de blocage de tous les relais de combinaison suivants. Par conséquent, le second relais de combinaison 16E12 ne peut pas se bloquer au travail, pas plus qu'aucun relais suivant dans la chaîne de combinaison.

  
Le relais pilote de combinaison 16D10 fonctionne en série avec le relais de combinaison 16E11. Son contact 3 coupe le circuit du relais de combinaison frayée 16D9 et le fait tomber. Les dix fils de combinaison 1631 allant des contacts de travail des relais de test de jonctions finales 16C11 à
16C29, aux contacts 2 des relais de test de renvois de bloc 16D11 à 16D29 sont ainsi\coupés en ouvrant le circuit des enroulements de test connectés

  
à la terre, de tous les relais de combinaison 16E11 à*16E30. Le relais 16E11 reste au travail sur son circuit de blocage mentionné, mais tous les autres relais de combinaison qui ont été actionnés retombent immédiatement, n'ayant pas été capables de se bloquer au travail étant donné que l'attributeur de choix est dans sa première position et que le contact de repos 5 du relais
16E11 est ouvert.

  
L'opération de combinaison finale est maintenant achevée. L'état bloqué du relais de combinaison 16E11 (avec tous les autres relais de combinaison retombés) identifie le chemin combiné comme passant par le premier renvoi de bloc (supérieur) 206 de la première paire desservant le commutateur de bloc primaire connecté, et ensuite par la première jonction finale du faisceau d'engagements connecté au moment considéré (le premier), et par le premier des dix renvois de lignes desservant le commutateur primaire intéressé 800 sur la baie de lignes appelée A.

  
Le contact 11 du relais de combinaison frayée 16D9 prolonge la terre jusqu'au conducteur 1609 par le contact 2 du relais 16D10 afin de fermer un circuit de commande pour le relais de combinaison achevée 16E7.

  
Le contact de repos 4 de ce dernier relais coupe la terre du fil
1612 pour arrêter le fonctionnement de l'impulseur d'engagements en privant le troisième relais 16C2 de la terre de commande, en signalant ainsi que les jonctions finales engagées au moment considéré comprennent celles par laquelle on a pu combiner un chemin. L'équipement d'engagements est ainsi empêché d'avancer à la position d'engagement suivante des jonctions finales.

  
13[deg.] Fonctionnement des électros-de sélection, primaire et secondaire. A ses contacts de travail 1, 3 et 4, le relais de combinaison achevée
16E7 ferme trois circuits préparés d'électrôs de sélection, deux sur la baie de bloc et un sur'la baie de lignes appelée, afin de sélecter les renvois de bloc et de lignes, qui ont été combinés.

  
La sélection de la première paire de renvois de bloc (contenant celui qui a été combiné) est accomplie par les contacts 1 des relais 16E7

  
et 16E11, qui mettent à la terre le premier fil principal d'électro de sélection SMl allant du contrôleur de bloc au connecteur de contrôle 1500. La sélection du renvoi supérieur de la paire, qui a été combinée, ést accomplie

  
 <EMI ID=726.1> 

  
secondaire 1400 de la baie de bloc. Les électros de sélection, primaire et secondaire, associés au renvoi de bloc dans le chemin combiné, sont ainsi commandés pour sélecter le renvoi de bloc combiné de la manière décrite pour les opérations sortantes.

  
La sélection du renvoi de lignes combiné se produit en réponse au prolongement de la terre par le contact de travail 4 des relais 16E7 et 16E11, par le fil associé 1 du faisceau 1606 et par le contact de travail 1 du re-

  
 <EMI ID=727.1> 

  
ciés au renvoi de ligne sélectée dans le chemin combiné, sont commandés en série sur ce fil pour effectuer la sélection mécanique de ce renvoi.

  
 <EMI ID=728.1> 

  
pour sélecter le renvoi de bloc combiné, ils'établissent la connexion décrite de terre en série, à-travers la baie de bloc, vers le fil hors-normale secondaire SON (figure 16, partie 5) entrant dans le contrôleur de bloc. Ceci prolonge la terre, par les contacts de repos 3 du relais auxiliaire de démarrage sortant 16A15 et par le contact de travail 3 du relais auxiliaire de démarrage final 16A7, jusqu'à la borne de l'enroulement supérieur du relais de commande 16A14.

  
15[deg.] Batterie hors-normale de renvois de lignes. Lorsque les électros de sélection, primaire et secondaire, ont été commandés sur la baie de lignes appelée A pour sélecter le renvoi de ligne combiné, ils prolongent la connexion décrite de batterie en série à travers la baie de lignes et par l'appareillage de 'contrôle dé lignes, jusqu'au fil hors-normale ONA de la baie A (figure 16, partie 5), en prolongeant ainsi la batterie par un contact de travail du relais de baie A 16B11, jusqu'au fil local ON du contrôleur

  
de bloc, et de là, par le contact de repos 1 du relais de remise en position
16A12, jusqu'à la borne de l'enroulement inférieur du relais de commande
16A14.

  
16[deg.] Fonctionnement des électros de maintien. Un potentiel de terre ayant été appliqué à l'enroulement supérieur du relais de commande 16A14, et

  
 <EMI ID=729.1> 

  
maintenant pour fermer trois circuits de commande pour chaque électro de maintien, comme suit :

  
1. le contact 1 du relais 16A14 met à la terre le fil de commutateur final TER-SW pour commander l'électro de maintien de bloc primaire (tel que 602), associé au coupleur de bloc connecté 500, en passant par le circuit précédemment tracé; 

  
2. son contact 5 met à la terre le fil 4 du faisceau 1601, en prolongeant la terre, par le contact de travail 3 du relais 16E11 le fil 1 du faisceau 1604 et le contact 1 des relais 16E11 et 16E12, jusqu'au fil de test

  
 <EMI ID=730.1> 

  
tro de maintien secondaire associé sur la baie de bloc et, en parallèle, celui de la baie de lignes, comme représenté sur les figures 6 et 7 pour les

  
 <EMI ID=731.1> 

  
3. son contact 7 met à la terre le fil de corps de ligne appelée CLS pour fermer un circuit passant par un contact de travail du relais de

  
 <EMI ID=732.1> 

  
cié à la ligne appelée (tel que 703, figure 7).

  
Les 4 électros de maintien mentionnés fonctionnent pour prolonger la connexion vers la ligne appelée par le renvoi de bloc combiné, la jonction finale combinée et le renvoi de ligne combiné, comme précédemment décrit.

  
17[deg.] Libération. La libération du contrôleur de bloc 1600 et de l'appareillage commun associé est provoquée à partir de deux points. D'abord le relais de connexion 509 du coupleur de bloc connecté 500, ayant été actionné, comme décrit précédemment (par les contacts pilotes de maintien HP du commutateur de bloc primaire connecté 1300), ouvre la section associée de la chaîne finale. Ensuite, le relais de libération 16A13 du contrôleur de bloc est actionné par le contact 6 du relais 16A14. Le relais'de libération est réglé de manière à être relativement lent à fonctionner, pour laisser le temps de fonctionner aux électros de maintien mentionnés.

  
Lorsque le relais de libération 16A13 fonctionne, son contact 2 ouvre le fil de démarrage final TER-ST. Le circuit de chaîne finale fermé,  par lequel l'appareillage commun avait été pris, est ainsi ouverte en deux points indépendants pour assurer sa libération. Les trois relais mentionnés
(dont un dans les relais de préférence de sections 1550, un' dans le coupleur de bloc connecté 500 et un dans le contrôleur de bloc 1600) , qui étaient précédemment maintenus au travail dans la chaîne finale, relâchent après cela. 

  
Dans le coupleur de bloc connecté 500, le relâchement mentionné du relais de chaîne finale déconnecte'le coupleur de bloc des divers fils "finals" allant au contrôleur de bloc, et il libère le traducteur de bloc
1800 en enlevant la terre des fils numériques précédemment marqués. En réponse, les appareils de contrôle de lignes relâchent sur la baie de lignes appelée A.

  
Les relais de préférence de sections 1550 se libèrent comme décrit en réponse au relâchement de leur relais principal de chaîne finale, en permettant au connecteur de contrôle de bloc 1500 de se libérer.

  
Dans le contrôleur de bloc, le relais de démarrage final 16A6 répond à l'ouverture mentionnée de la chaîne finale en ouvrant le circuit du relais auxiliaire associé 16A7 et en le faisant tomber. Le relais 16A7 ouvre

  
 <EMI ID=733.1> 

  
et son contact 1 ôte la terre du fil 1614 de l'attributeur de choix, en débloquant et relâchant le relais de combinaison bloqué 16E11 et le relais pilote de combinaison 16D10, suivis du relâchement du relais de combinaison achevée 16E7. Le contact 2 du relais de démarrage de combinaison 16A5 enlève la connexion initiale à la terre, du fil de démarrage de combinaison 1610, mais la terre qui est maintenue par le relais 16B1 jusqu'à ce que l'impulseur d'engagements ait achevé son cycle de fonctionnement, qui avait arrêté par le fonctionnement du relais d'achèvement de combinaison 16E7.

  
 <EMI ID=734.1> 

  
relais du groupe de test de lignes, lorsque l'appareillage de contrôle de ligne de la baie de lignes appelée se libère comme mentionné.

  
Le relais de remise en position 16A12 est actionné par le relais
16A13 pour ouvrir le circuit du relais 16A14 et le relâcher, en permettant aux relais 16A14, 16A13 et 16A12 de retomber en cascade.

  
17[deg.] a. Avancement intermédiaire de l'attributeur d'engagements. Le contrôleur de bloc 1600 se trouve maintenant libéré et ramené à son état normal représenté, sauf pour les relais qui sont maintenus au travail par

  
la terre qui reste appliquée au fil de démarrage de combinaison 1610 par le contact 2 du relais 16B1 de l'impulseur d'engagements.

  
Lorsque le relais de combinaison achevée 16E7 retombe, comme men-

  
 <EMI ID=735.1> 

  
1601 et 16C2 retombent successivement. Le fonctionnement de l'impulseur d'engagements se termine à ce moment, puisque le relais 16B1 enlève la terre de blocage du fil de démarrage de combinaison 1610. Le fonctionnement et la retombée du relais 16C2 font avancer d'un pas l'attributeur d'engagements associé. Le faisceau d'engagements suivant des jonctions finales est ainsi avancé à la première position d'engagement en vue du fonctionnement suivant en appel final. 

  
Le fonctionnement des appareils représentés sur la partie 4 de la <EMI ID=736.1>  lisateur d'engagements du contrôleur de bloc) n'est pas décrit en détails, car ces éléments fonctionnent de la manière décrite pour l'équipement correspondant de la figure 12, partie 5, du contrôleur de lignes 1200, précédemment décrit. La seule différence dans le circuit est que chacun des relais totalisateurs d'engagements 16B7 à 16B10 comporte un second enroulement de blocage qui leur permet d'être actionnés directement à partir des fils d'engagements 1621 à 1627, au lieu d'exiger un groupe-de'contacts séparé dans l'attri-

  
 <EMI ID=737.1> 

  
ne fonctionne pas, étant en court-circuit par la terre de maintien appliquée au fil de corps S individuel à la ligne appelée. Dans ces conditions, le relais de disponibilité 16A2 n'a pas encore fonctionné au moment où le relais d'occupation 16A3, à fonctionnement lent,-fonctionne au bout du délai pour lequel il est réglé. Un instant plus tard, le relais lent de coupure de test
16A4 fonctionne. Son contact de travail 1 met à la terre le fil d'occupation

  
 <EMI ID=738.1> 

  
d'occupation 510 dans le coupleur de bloc connecté 500, et le relais de libération 16A13 est actionné en parallèle'avec ce relais. On renvoie ainsi un signal d'occupation à la ligne appelante, cependant que l'appareillage commun est libéré comme décrit.

  
19) Appel en retour. Comme précédemment décrit, les appels en retour sont'desservis, au moyen des coupleurs de bloc 500 et du contrôleur de bloc 1600, lorsqu'on compose sur le cadran le numéro d'abonnement d'un poste branché sur la même ligne que le poste appelant. La ligne "appelée", étant également la ligne appelante, est toujours occupée au test lorsqu'on fait un appel en rétour. Par conséquent, chaque fois que le relais d'occupation 16A3 fonctionne, le contrôleur de bloc 1600 doit effectuer un test d'appel en retour avant qu'il puisse traiter la ligne appelée comme une ligne normalement occupée, de la manière décrite plus haut.

  
Lorsque le relais d'occupation 16A3 fonctionne comme on l'a décrit, son contact de repos 3 ouvre son enroulement supérieur en court-circuit, pour le rendre rapide à la retombée, et son contact de travail 4 ferme un circuit '

  
 <EMI ID=739.1> 

  
comme indiqué_pour le relais 16A3, pour offrir l'intervalle de temps requis pour le test d'appel en retour.

  
Durant le temps qui passe entre le fonctionnement du relais d'occupation 16A3 et celui du relais de coupure de test 16A4, la terre directe est enlevée, au contact de repos 2 du relais 16A3, du fil associé de terre de corps SG, en ne laissant sur ce fil qu'une terre appliquée à travers la résistance associée 1613. Comme précédemment décrit, le fil SG est le prolongement du fil de corps entrant S du coupleur de bloc connecté 500. Par conséquent, la terre de maintien est fournie par ce conducteur'aux électros de maintien des commutateurs de lignes, primaire et secondaire, de la baie de lignes appelante, à travers'la résistance 1613. Si la ligne appelante est la même que

  
 <EMI ID=740.1> 

  
la ligne appelante et est par conséquent actionné en parallèle avec la résistance 1613. Il actionne alors le relais de disponibilité 16A2. Le fonctionnement de ce relais, après le fonctionnement du relais 16A3, signale un appel en retour au lieu d'un appel vers une ligne appelée normalement occupée. Le fil d'appel en retour RG est le fil de connexion finale TER-SW sont chacun mis à la terre (par les contacts de travail 2 et 1 respectivement, des relais  <EMI ID=741.1> 

  
de fonctionner à la. manière d'un commutateur de sonnerie d'appel.en retour, comme précédemment décrit. Le coupleur de bloc 500 provoque alors l'opération

  
 <EMI ID=742.1> 

  
sion du contrôleur de bloc et des appareils associés durant un fonctionnement en appel finals, est temporisée par le temporiseur de cycle, comprenant les

  
 <EMI ID=743.1> 

  
de cycle soit allé jusqu'au bout. 

  
Lorsque l'opération de libération se produit avant que le temporiseur de cycle soit au bout, le relâchement du relais l6A7 ouvre le circuit 

  
 <EMI ID=744.1> 

  
jours au travail. Sur ce, tous les relais du temporiseur de cycle retombent rapidement. 

  
Ce temporiseur de cycle fonctionne dans le détail de la manière complètement décrite pour celui du contrôleur de lignes 1200 (les relais 12

  
 <EMI ID=745.1> 

  
sont de préférence réglés pour un cycle plus long afin de permettre au contrôleur de bloc d'attendre que le contrôleur de lignes intéressé ait achevé un fonctionnement initial dans lequel 11 pouvait être engagée 

  
Si un dérangement des circuits dans le contrôleur de bloc ou les appareils communs associés, ou dans les appareils du contrôleur de lignes intéressé, suspend la progression normale des opérations d'un appel final, le temporiseur de cycle du contrôleur de bloc arrive au bout avant que le contrôleur de bloc soit libéré. Dans ces conditions, le temporiseur de cycle du

  
 <EMI ID=746.1> 

  
sont ainsi actionnés pour démarrer ainsi la libération décrite du contrôleur de bloc et de l'équipement commun associée en ouvrant le fil de démarrage final TER-ST.

  
 <EMI ID=747.1> 

  
tionne de la manière décrite pour l'attributeur d'engagements d'un contrôleur de lignes 1200. Dans ses quatre positions, cet attributeur connecte le fil de démarrage de combinaison 1610 aise quatre fils d'engagements 1621 à 1624. 

  
Le. résultat global du fonctionnement de l'attributeur d'engagements de la figure 16, partie 4. tel. qu'il est commandé par l'impulseur d'engagements

  
 <EMI ID=748.1> 

  
tions finales l'un après l'autre, jusqu'à ce qu'une combinaison se soit produite, ou jusqu'à, ce que les quatre aient été engagés sans qu'aucune combinaison se soit produite, et (2) en considérant les quatre faisceaux d'engagements des jonctions finales 207 allant à chaque baie de lignes comme disposés en une chaîne continue, ou en cercle, le premier faisceau d'engagaments engagé lors d'un fonctionnement du contrôleur de bloc est le faisceau d'engagements

  
 <EMI ID=749.1> 

  
de comptage spécialisée pouvant prendre successivement les positions d'attri-

  
 <EMI ID=750.1>   <EMI ID=751.1> 

  
à 12C13 (figuré 12). Son but est de décaler successivement le premier choix parmi les 10 commutateurs secondaires 1400 de la. baie de bloc.

  
 <EMI ID=752.1> 

  
me décrit au début de chaque fonctionnement d'appels finals et est relâché. lorsque le contrôleur de bloc se libère ensuite.

  
 <EMI ID=753.1> 

  
attributeur de choix de la figure 12, -le fil de terre de combinaison sortante OTG-MG est appliqué successivement aux dix fils de choix du faisceau 1602, allant aux dix points d'entrée de la chaîne de combinaison sortante passant.

  
 <EMI ID=754.1> 

  
décalant ainsi le premier choix en appels sortants, progressivement du premier au dixième commutateur de bloc secondaire 1400, que ces dix paires de relais représentent respectivement.

  
De plus, le fil de terre de blocage 1614 est raccordé successivement aux dix fils de choix du faisceau 1603 allant à la chaîne de blocage

  
 <EMI ID=755.1> 

  
ainsi le premier choix en appels finals, progressivement du premier au dixième commutateur de bloc secondaire 1400, que ces dix paires de relais représentent respectivement. 

  
Le fait de donner le pemier choix aux commutateurs secondaires pour les appels sortants dans un ordre régulier, tend à équilibrer la charge du trafic sur les commutateurs secondaires et sur les jonctions dans tous

  
les faisceaux sortants appelés, ce qui répartit également la charge des appels sortants plus ou moins également parmi les paires de renvois de bloc desservant chaque commutateur de bloc primaire 1300.

  
Le fait de donner le premier choix aux commutateurs secondaires pour les appels finals dans un ordre régulier, en-combinaison avec l'action précédemment décrite de 1'attributeur d'engagements qui ramène à la moyenne les jonctions finales, aboutit presque complètement à cette fin que toute tendance à une distribution déséquilibrée de la charge, qui pourrait avoir pour résultat des manquements non nécessaires des combinaisons, est grandement minimisée 

  
23[deg.] Brassage des jonctions finales. Les quatre tableaux suivants donnent le numéro et l'identité de chacune des quarante jonctions finales de-

  
 <EMI ID=756.1>  

  

 <EMI ID=757.1> 
 

  

 <EMI ID=758.1> 
 

  

 <EMI ID=759.1> 
 

  

 <EMI ID=760.1> 


  
 <EMI ID=761.1> 

  
condaire, soit de gauche ou de droite, d'un commutateur secondaire 900 d'une baie de lignes, comme précédemment expliqué; et "C" est une abréviation de

  
 <EMI ID=762.1> 

  
jonction finale, et elle identifie la section secondaire, avec sa colonne, sur la baie de lignes, où aboutit la jonction.

  
En considérant les 40 jonctions finales allant à chaque baie de lignes, le faisceau de 10 comprenant le premier engagement va "droit", ou

  
 <EMI ID=763.1> 

  
sur les sections secondaires est désigné comme le brassage d'un. Les jonctions de l'engagement 3 vont aux sections secondaires avec un brassage de 2,

  
 <EMI ID=764.1> 

  
Le but du brassage des jonctions finales est d'augmenter la probabilité des combinaisons durant les périodes de fort trafic en présentant les paires de renvois de bloc de renvois de lignes dans un nouvel ordre à chaque engagement. 

  
 <EMI ID=765.1> 

  
(figure 16, partie 6) sont prévus afin de raccorder les fils de renvois de

  
 <EMI ID=766.1> 

  
les fils de prolongements de renvois 1630 (auxquels les fils LK de la baie de lignes appelée A, B, C ou D ont été connectés par le relais intéressé des re-

  
 <EMI ID=767.1> 

  
empruntent les fils du faisceau 1606, passent par les contacts des relais d' engagements des renvois de lignes dans-le même ordre qu'il se présente des chemins venant des renvois de bloc, par les jonctions finales, vers les renvois de lignes.

  
On va décrire maintenant le fonctionnement chevauchant d'un appel final et d'un appel sortant.

  
Etant donné que, comme on l'a décrit, il est prévu deux chaînes séparées (une chaîne sortante et une chaîne finale) traversant les coupleurs de bloc 500 et les relais de préférence de sections 1550 pour la prise du contrôleur de bloc 1600 et des appareils associés, il peut se produire une prise chevauchante, puisque la prise par l'une des chaînes n'empêche pas la prise par l'autre,, Comme on l'a décrit, en relation avec lés relais de préférence de sections 1550 et le connecteur de contrôle 1500, on a prévu les deux chat-nés séparées (de même que deux jeux séparés de deux fils dé contrôle entre les coupleurs de bloc 500 et le contrôleur de bloc 1600) pour permettre aux opérations des appels sortants de prendre une priorité sur les opérations 

  
 <EMI ID=768.1> 

  
probable; c'est-à-dire, dans tous les cas sauf le cas spécial où le contreleur de bloc est juste en train de finir une opération d'appel final au moment où la prise en appel sortant se produit. Les cas dans lesquels peut se produire une prise chevauchante du contrôleur de bloc et des appareils communs par la chaîne sortante et la chaîne finale, sont décrits séparément comme suit:

  
 <EMI ID=769.1> 

  
pendant ainsi complètement le test de la ligne appelée et les opérations de combinaison de l'appel final pendant que le fonctionnement de l'appel sortant se déroule de la manière précédemment décrite. L'arrangement décrit de la préférence de chaîne dans les relais de préférence de sections 1550 est telle que la prise de la chaîne finale est temporairement ignorée lorsque les de ne chaînes sont prises ensemble, ce pourquoi le connecteur de contrôle 1500 est mis en position d'après le commutateur de bloc primaire par lequel doit être desservi l'appel sortant. 

  
Lorsque le fonctionnement en appels sortants est terminé, les re-

  
 <EMI ID=770.1> 

  
pel final en attente, aux appareils de contrôle de lignes sur la baie de lignes appelée, laquelle avait effectué ces opérations décrites, en préparation au test de la ligne appelée par le contrôleur de bloc, Si les appareils de contrôle de lignes sont prêts, le test de la ligne appelée commence Immédia-

  
 <EMI ID=771.1> 

  
le conducteur de démarrage de test TS à son contact 7. Dans l'exemple supposé, l'achèvement du fonctionnement de l'appel final sur le contrôleur de

  
 <EMI ID=772.1> 

  
relativement rapide en appel sortant, auquel on avait donné la préférence, car ce dernier fonctionnement avait pris place durant un court Intervalle du temps d'attente normal sur le contrôleur de bloc[deg.]

  
 <EMI ID=773.1> 

  
30 La prise d'appels finals se produit la première. Lorsque la prise du contrôleur de bloc et des appareils connexes en appel final se produit avant la prise chevauchante pour un fonctionnement en appels sortants, le résultat Immédiat- dépend de ce que la prise d'appels sortanta se produit

  
 <EMI ID=774.1>   <EMI ID=775.1> 

  
Ceci suspend les opérations d'appels finals en cours. Cependant, pour assurer la libération plus rapide des circuits des relais de combinai-

  
 <EMI ID=776.1> 

  
Après que les opérations sortantes ont été liquidées et que les relais 16A17 et 16AI5 sont retombés, le relais auxiliaire de démarrage final
16A7 fonctionne de nouveau comme décrit pour démarrer de nouveau les opérations interrompues d'appels finals dans la contrôleur de bloc.

  
 <EMI ID=777.1> 

  
rations d'appels finals ont progressé assez loin pour que les opérations décrites de combinaison et de fonctionnement des électros de sélection aient

  
 <EMI ID=778.1> 

  
une confusion dans les circuits, comme par exemple le fonctionnement et le blocage de certains des électros de maintien intéressés mais non des autres.

  
Avec le relais de commande 16AI4 actionné, la terre, appliquée à son contact 3, reste dans le circuit du relais auxiliaire de démarrage

  
 <EMI ID=779.1> 

  
des électros de maintien du connecteur de contrôle 1500 pour maintenir le connecteur en position pour l'appel final nonobstant la remise en position de ses électros de sélection (comme précédemment décrit), pour l'appel sortant.

  
Lorsque le fonctionnement décrit de l'électro de maintien se pro-

  
 <EMI ID=780.1> 

  
d'appel sortant, qui a été décrit, du contrôleur de bloc commence dans le coupleur de bloc connecté 500, ainsi que par le fonctionnement du relais de

  
 <EMI ID=781.1>  dé maintien pour permettre au connecteur de contrôle 1500 d'être remis en position pour 1* appel sortant, après quoi le fil OTG-MG se trouve mis à

  
la terre par les relais de préférence de sections 1550 pour contrôler l'opération de combinaison sortante. 

  
 <EMI ID=782.1> 

  
longe la terre jusqu'à la borne Inférieure du relais de transfert 16A20 pour actionner ce relais en série avec l'enroulement Inférieur du relais de com-

  
 <EMI ID=783.1> 

  
est en court-circuit' par la terre appliquée au fil associé SON jusqu'à ce que les électros de sélection, primaire et secondaire, de la baie de bloc soient retombés pour enlever la terre de ce conducteur., Lorsque la terre est ainsi enlevée du conducteur SON, le relais de transfert 16A20 fonctionne en

  
 <EMI ID=784.1> 

  
qui hâte les résultats décrits précédemment. 

  
Par les opérations précédentes, le fonctionnement d'appels finals qui est sur le point d'être terminée a la possibilité d'avancer jusque sa fin normale, après quoi le fonctionnement de l'appel sortant, temporairement retardé., se déroule normalement. 

  
On va décrire maintenant le traducteur de bloc 1800 (figures 18, 

  
19).

  
Le traducteur de bloc 1800, représenté comme un rectangle sur les figures 2 et 6, est représenté complètement sur les figures 18 et 19. La figure 18 (les parties là 8) est appelée la section des relais, puisqu'elle montre la partie qui comprend les relais et les éléments de circuit associés, tels que des résistances. La figure 19 est appelée la section des broches d' attache, puisqu'elle montre la section du traducteur de bloc qui comprend les blocs ou colonnes de broches d'attache isolées sur lesquelles les câbles jarretières peuvent être mis en place à volonté afin que la traduction fixe normale des lignes ou postes appelés sélectés soit remplacée par la traduction exceptionnelle pour diriger les appels Intéressés vers d'autres bornes de lignes en tant que partie du fonctionnement qui doit procurer la traduc- <EMI ID=785.1> 

  
On va décrire le but et les fonctions du traducteur.

  
Le traducteur de bloc comporte les deux buts et fonctions géné-

  
 <EMI ID=786.1> 

  
sant une traduction spéciale qui fait exception à la traduction fixe normale, comme indiqué ci-dessus. 

  
 <EMI ID=787.1> 

  
Comme les mille lignes desservies par les appareils décrits au moyen des baies de lignes A, B, G et D, sont groupées sur ces baies d'une manière non décima-

  
 <EMI ID=788.1> 

  
sique de la ligne appelée sur la baie de lignes Intéressée afin d'y diriger l'appel, Le groupement et la numérotation préférés des lignes sont représentés sur la figure 21, qui montre la position de chacune 000 à 999 sur les baies de lignes, ensemble avec l'équivalent traduit de chaque numéro de ligne. Le but et la fonction principale du traducteur de bloc est d'effectuer cette

  
 <EMI ID=789.1> 

  
des chiffres de centaines, dizaines et unités du numéro appelé, le traducteur de bloc sélecte la baie de lignes intéressée et lui envoie le numéro traduit équivalent, contenant les chiffres traduits, primaire, de cinq et d'unités,  identifiant respectivement le commutateur primaire impliqué sur la baie de lignes appelée, le paquet de cinq lignes sur le commutateur primaire et la posi-tion d'unités de la ligne appelée dans le paquet de cinq. On se réfère

  
à la traduction conforme à la figure 21 comme à la traduction fixe normale.

  
 <EMI ID=790.1> 

  
a dix doubles lignes de numéros (l à 10). Ces lignes se réfèrent respectivement aux dix commutateurs primaires 800 sur la baie de lignes Intéressée. Dans chacune de ces doubles lignes, la ligne supérieure de numéros comprend les 25 numéros de ligne affectés respectivement aux lignes connectées aux colonnes VI à 25 du commutateur primaire tandis que la ligne inférieure comprend les équivalents traduits des numéros de lignes respectifs de la ligne supérieure 

  
 <EMI ID=791.1> 

  
lignes desservies par les commutateurs primaires 1 à 10 de la baie de lignes A; les numéros 250 à 499 sont affectés à la baie de lignes B; les numéros

  
 <EMI ID=792.1> 

  
affectés à la baie de lignes D; et que les numéros de lignes sont appliqués consécutivement, de la première colonne VI du premier commutateur primaire

  
 <EMI ID=793.1> 

  
10 de la baie de lignes Do On remarquera en outre que sur chaque baie de lignes, les numéros traduits vont successivement (par dizaines, paquets de

  
 <EMI ID=794.1> 

  
que baie de lignes. Le traducteur de bloc dirige l'un de ces numéros traduits sur la baie de lignes sur laquelle aboutit la ligne appeléeo 

  
2[deg.] Services spéciaux par traduction exceptionnelle. Le second but et fonction du traducteur de bloc est de diriger l'acheminement des ser-

  
 <EMI ID=795.1> 

  
de numéro (2) au service d'interception, (3) au service des numéros communs et (4) au service de sonnerie codée pour 20 postes. Le traducteur de bloc fait fonction de tous ces services spéciaux pour un numéro appelé affecté en abandonnant la traduction fixe normale en faveur d9une traduction exceptionnelle dont l'effet est de diriger l'appel sur une position de ligne différente, affectée d'avance, ou sur une ligne libre d'un groupe affecté d'avance.

  
Les services spéciaux ci-dessus peuvent être définis plus complètement comme suit s

  
 <EMI ID=796.1> 

  
service transfère l'appel à une nouvelle position sur l'une quelconque des quatre baies de lignes quand la position de la borne de la ligne appelée

  
 <EMI ID=797.1> 

  
le trafic sur les commutateurs primaires, ce qui évite de changer les numéros des lignes. 

  
2. Lorsqu'on utilise le service d'interception, ce service trans-

  
 <EMI ID=798.1> 

  
pels demandant le numéro d'annuaire d'un groupe de lignes (tel qu'un groupe PBX) sur une ligne libre du groupeo 

  
 <EMI ID=799.1> 

  
lorsque les coupleurs de bloc 500 sont modifiés selon la figure 22 pour prévoir un service de sonnerie codée au lieu d'un service de sonnerie harmonique. Ceci est un cas spécial du service de transfert des numéros, et est employé pour jusqu'à 50 lignes à 20 postes dans le quatrième paquet de cinq de chaque

  
 <EMI ID=800.1> 

  
dant du cinquième paquet de cinq est assigné à chacune de ces lignes. Lorsqu' on appelle le second numéro de ligne, le coupleur de bloc 500, suivant la figure 22 est mis en état "par le traducteur de bloc pour modifier le code de la sonnerie afin de sonner le poste correspondant dans le second groupe de dix sur la ligne appelée. 

  
La traduction fixe normale est effectuée au moyen des relais

  
de la figure 18, dont les contacts établissent une interconnection permanente du câblage. La traduction exceptionnelle, lorsqu'elle est effectuée pour quelques nombres appelés, est effectuée au moyen des connexions en jarretière entre les broches d'attache montrées sur la figure 10.

  
L'appareillage additionnel, composé des relais de la figure 18, qui n'est pas utilisé dans la traduction fixe normale, est ainsi mise en jeu de la manière qui sera décrite.

On va décrire maintenant les groupes de relais fonctionnels.

  
Les relais du traducteur de bloc comprennent des groupes fonctionnels séparés, comme suit 

  
 <EMI ID=801.1> 

  
sonnerie codée à 20 postes. Ils ne sont utilisés qu'avec les coupleurs de bloc tel que celui qui est représenté sur la figure 22, au quel cas les

  
 <EMI ID=802.1> 

  
tion, appelés à jouer seulement lorsqu'une traduction exceptionnelle est nécessaire. Ils agissent pour effacer la traduction fixe normale et pour

  
 <EMI ID=803.1> 

  
numéros. Lorsqu'une ligne a été transférée d'une position d'attache à une  autre par un changement dans les jarretières sur le répartiteur principal, sans changement correspond, du numéro de la ligne transférée, un relais

  
 <EMI ID=804.1> 

  
effectuer une traduction exceptionnelle, pour causer que l'appel soit dirigé vers la nouvelle position de la ligne appelée au lieu de sa position primitive. 

  
4o Les relais 18D5 à 18D14 composent un attributeur de groupe à dix relais. Cet attributeur est engagé chaque fois que le nombre émis par le cadran indique que l'appel est destiné à un groupe à numéro commun.

  
Son rôle est de tester jusqu'à dix lignes dans le groupe appelé afin d'indiquer une traduction exceptionnelle qui dirigera l'appel vers une ligne libre du groupe. 

  
 <EMI ID=805.1> 

  
être affecté comme numéro d'appel pour commander ces relais afin de soumettre les lignes du groupe au test par l'attributeur de groupe. Les relais

  
 <EMI ID=806.1> 

  
dans un groupe à numéro commun auquel on se réfère comme au groupe PBX4. Ce relais peut être commandé par tout numéro de ligne affecté pour soumettre les lignes de ce groupe au test par l'attributeur PBX. Les relais 18D25 à
18D28 (non représentés) et le relais 18D29 sont des relais semblables contrôlant respectivement les groupes de trois jonctions auxquels on se réfère comme aux groupes PBX 5 à 9.

  
 <EMI ID=807.1> 

  
affectés respectivement à des lignes nécessitant un service d'interception.

  
A volonté, le relais d'engagement 18D30 peut être commandé directement par

  
 <EMI ID=808.1> 

  
peut dépendre de plus d'un poste donné en cours d'appel sur la ligne affec. téeo Lorsqu'il est actionné, le relais 18D30 engage les deux relais (l8D3 et

  
 <EMI ID=809.1>   <EMI ID=810.1> 

  
de cinq. Ils correspondent respectivement, aux cinq premières lignes, (0 à 4) d'un groupe de dix et aux cinq dernières lignes (5 à 9) de ce groupe 

  
13. Les relais traducteurs 18B23 à 18B26 composent le groupe de

  
 <EMI ID=811.1> 

  
me groupes de 25 lignes (00 à 24, 25 à 49, 50 à 74 et 75 à 99) dans chaque groupe de centaine. Ces relais sont contrôlés par les relais enregistreurs

  
 <EMI ID=812.1> 

  
correspondant respectivement aux baies de lignes A, B, G ou D, lesquels correspondent à leur tour (voir la figure 2l) au premier, second, troisième et quatrième groupes de 450 lignes (000 à 249, 250 à 499, 500 à 749 et 750 à
999) dans le bloc de 1000 lignes. Ces relais sont contrôlés par les relais enregistreurs de centaines 18AI à 18A10, avec l'aide des relais de 25, 18B23

  
 <EMI ID=813.1> 

On va décrire maintenant les blocs de broches d'attache. 

  
Les broches d'attache sont représentées sur la figure 19 comme de petits cercles individuels. Elles se composent de préférence de broches d'attache traversant des blocs ou un élément isolant en forme de plaque,

  
 <EMI ID=814.1> 

  
broche d'attache passe de préférence directement à travers la face arrière de l'équipement pour offrir une extrémité intérieure exposée, à laquelle est attaché un conducteur de cable local ou un raccord, et une extrémité exposée sur la face arrière de 151 équipement pour recevoir une jarretière.

Il y a 1800 broches d'attache représentées sur la figure 19.

  
 <EMI ID=815.1> 

  
vingt broches par colonne, et en vingt niveaux, avec dix broches dans un niveau. Pour l'identification rapide des 20 niveaux de broches dans une sestion, ces niveaux sont divisés en quatre groupes de cinq niveaux, 1 à 4. Les
200 broches d'une section comprennent ainsi quatre groupes plus petits, de
50 chacuno

  
 <EMI ID=816.1> 

  
parés suivants, selon leur fonction  
 <EMI ID=817.1> 
 1[deg.] Banc détecteur. La section 1901 de broches d'attache compose le banc détecteuro Les 10 premiers niveaux de ce banc (les groupes 1 et 2) sont affectés respectivement aux chiffres de centaines enregistrés 0 à 9

  
 <EMI ID=818.1> 

  
gnes de n'importe lequel des groupes de centaines et terminent les fils de centaines, 00 à 99.

  
Comme expliqué plus loin, le passage d'une jarretière de détec-

  
 <EMI ID=819.1> 

  
tecteur, aux attaches du banc détecteur qui correspondent aux trois chiffres d'un numéro de ligne voulu, excite les deux enroulements de ce relais détecteur, dans le cas seulement où ce numéro de ligne est enregistré dans le traducteur., 

  
Les connexions allant aux attaches du banc détecteur sont menées

  
 <EMI ID=820.1> 

  
2[deg.] Banc commun.. On appelle les sections 1902 et 1904. de broches d'attache le banc commun parce qu'elles contiennent des bornes qui doivent être connectées par des jarretières à celles de tous les autres bancs. Les bornes du banc commun comprennent les groupes fonctionnels séparés suivants:

  
2[deg.] ao Groupes de bornes des numéros communs. Les trois premiers groupes de cinq niveaux, 1 à 3, de la section 1902 sont affectés respectivement aux faisceaux de dix jonctions des numéros communs, appelés groupes

  
 <EMI ID=821.1> 

  
et de corps) pour chacune des dix lignes constituant les jonctions respectives du faisceau.

  
Le groupe de cinq niveaux 4 de la section 1902 reçoit les faisceaux à trois jonctions des numéros communs, appelés les faisceaux PBX 4 à 6, sur

  
 <EMI ID=822.1> 

  
de numéros. Les groupes de niveaux 3 et 4. de la section 1904. reçoivent les fils de chiffres de postes ST-0 à ST-9, contrôlés par les relais de postes de <EMI ID=823.1>  Toute borne 1 à 3 affectée à tout relais d'Interception peut être relié (par exemple par une jarretière 1956) à tout niveau de broches voulu dans le groupe de postes^ selon le chiffre de postes faisant partie du numéro d'annuaire d'un poste qui a été déconnecté d'une ligne partagée et placée sur le service d'interception. Si la ligne appelée se trouvant

  
 <EMI ID=824.1> 

  
jarretière 1957). cette terre pouvant se trouver sur n'importe quelle broche d'attache du niveau 20 du banc de corps, section 1905. 

  
 <EMI ID=825.1> 

  
sont désignées comme banc de corps parce que les trois premiers niveaux de tout groupe de cinq niveaux , 1 à 4, de ce banc, servent de point d'attache pour trente fils de corps de transfert S, câblés entre le traducteur de bloc et les blocs de groupage (non représentés) se trouvant sur les baies de li-

  
 <EMI ID=826.1> 

  
lignes permettent d'avoir sur chaque baie jusqu'à trente lignes servant de jonctions dans les groupes à numéros communs. Chacun de ces fils de corps avant son utilisation dans le traducteur est relié par jarretières (sur la baie de lignes intéressée) au fil de corps d'une position de ligne voulue sur cette baie comme par exemple à la borne de laquelle part le conducteur

  
 <EMI ID=827.1> 

  
commun.

  
Les trois premiers fils de corps SI à S3 partant de la baie de

  
 <EMI ID=828.1> 

  
PJ, pour l'utilisation de trois lignes de la baie de lignes A, comme faisceau de trois jonctions d'interception allant au standard de l'opératrice d'

  
 <EMI ID=829.1> 

  
quel cas les jarretières de corps non nécessaires sont omises sur la baie de

  
 <EMI ID=830.1> 

  
3[deg.] ao Niveaux de réserve sur le banc de corps. Sur le banc de corps (section 1905), les fils de transfert de corps n'utilisent que trois niveaux dans chaque groupe de cinq, laissant le quatrième et le cinquième disponibles pour d'autres usages.

  
Dans le groupe 1 du banc de corps, sur les niveaux 4. et 5 aboutis-

  
 <EMI ID=831.1> 

  
numéro composé au cadran et la présence d'un raccord entre les contacts correspondants des deux niveaux.

  
Dans le groupe 4 du banc de corps, les contacts du cinquième niveau sont raccordés entre eux et mis à la terre pour offrir des bornes de terre pour les jarretières précédemment mentionnées, concernant le service d' interception pour les lignes individuelles.

  
 <EMI ID=832.1> 

  
correspondant respectivement aux baies de lignes A, B, C et D. Dans le banc de remise en position, les bornes de chaque niveau. sont raccordées entre

  
 <EMI ID=833.1> 

  
tières de remise en position.

  
Dans chaque section de remise en position, 1906 à 1909, les

  
dix premiers niveaux de broches d'attache reçoivent un multiple des fils primaires (P) allant à la baie de lignes associée les cinq niveaux suivants

  
 <EMI ID=834.1> 

  
à la même baie. 

  
Les bornes du banc de remise en position reçoivent des jarretières de remise en position, à trois fils (telles que 1954)., allant à chaque

  
 <EMI ID=835.1> 

  
On va décrire maintenant le fonctionnement de la traduction fixe normale.

  
On va décrire, en se référant particulièrement à la figure 18' parties 4 à 8, le fonctionnement du traducteur de bloc des figures 18 et 19 dans la desserte d'un appel n'exigeant qu'une traduction fixe normale. 

  
La batterie est normalement appliquée à la borne supérieure de chacun des relais enregistreurs de centaines, dizaines, unités et postes,

  
 <EMI ID=836.1> 

  
tiel de terre de marquage appliqué au fil de centaines, dizaines, unités ou postes, qui lui est connecté.

  
 <EMI ID=837.1> 

  
envoyés par le cadran dans n'importe quel coupleur de bloc 500, en vue d'un

  
 <EMI ID=838.1> 

  
et SR du coupleur de bloc 500 (figure 5, partie 2). Lorsque le chiffre de postes a été enregistré et si la chaîne finale est alors libre, le relais de chaîne finale 512 se trouvant dans le coupleur de bloc utilisé est actionné

  
 <EMI ID=839.1> 

  
ainsi mis à la terre aux chiffres enregistrés des centaines, dizaines, unités et postes.

  
En même temps, le relais principal associé de chaîne finale dans les relais de préférence de sections 1550 et le relais de démarrage final

  
 <EMI ID=840.1> 

  
finale du coupleur de bloc prenant. Le connecteur de contrôle est ainsi commandé pour associer le contrôleur de bloc au commutateur de bloc primaire desservant la section prenante de coupleurs de bloc, et le contrôleur de bloc est démarré pour le fonctionnement final, le tout comme précédemment décrit.

  
Dans le traducteur de bloc, l'application mentionnée de la terre de marquage aux quatre fils numériques, sélectés par les enregistreurs, excite le relais correspondant dans les groupes de centaines, de dizaines, d'

  
 <EMI ID=841.1> 

  
2[deg.] Traduction préliminaire. On considère les dix fils de chacun des quatre jeux de fils numériques H, P, U et ST allant des coupleurs de bloc
500 au traducteur de bloc, dans 1. 'ordre de 1 à 10. Ceci est conforme à la

  
 <EMI ID=842.1> 

  
cune dix postes, les chiffres de centaines, dizaines, unités et postes du numéro d'annuaire vont de 0000 à 9999. 

  
 <EMI ID=843.1> 

  
et l'ordre des chiffres du tableau de numérotation de lignes et des postes est pris en considération dans le traducteur 1800 par une opération de traduction interne préliminaire à l'intérieur de chacun des dix faisceaux de

  
 <EMI ID=844.1> 

  
correspondent respectivement aux chiffres 0 à 4 faits sur le cadran, tandis que les cinq derniers relais enregistreurs du groupe correspondent respectivement aux chiffres 5 à 9.

  
3[deg.] Fonctionnement des relais traducteurs. Trois jeux de relais traducteurs (figure 18, partie 8) sont utilisés pour coopérer avec les re-

  
 <EMI ID=845.1> 

  
lents traduits des chiffres de centaines, de dizaines, et d'unités des numéros de lignes enregistrés sur ces derniers relais. Ces jeux de relais

  
 <EMI ID=846.1> 

  
ao Deux relais de cinq, 18B15 et 18B16

  
bo Quatre relais de 25, 18B23 à 18B26 et

  
c, Quatre relais de 250, 18B27 à 18B30.

  
3[deg.] ao Relais traducteurs de cinq. Les relais traducteurs de cinq, 18B15 et l8Bl6, sont commandés par les relais enregistreurs d'unités

  
 <EMI ID=847.1> 

  
relais 18B15 représente les cinq premières lignes (0 à 4) d'un groupe décimal de dix, tandis que le relais 18B16 représente les autres cinq lignes
(5 à 9) du même groupe. 

  
 <EMI ID=848.1> 

  
scinder un groupe décimal de 10 lignes consécutives en deux groupes de cinq afin de faciliter la division des lignes d'un groupe de cent en quatre groupes de 25g et la division d'un groupe de 25 en cinq groupes de 5, comme re-

  
 <EMI ID=849.1> 

  
à 18B26, du groupe sortant représentent respectivement les quatre groupes. de 25 lignes, à numéros consécutifs, dans chacun des dix groupes de centai-

  
 <EMI ID=850.1> 

  
les vingt premières lignes de la centaine, donc comprises dans le premier groupe de 25 lignes. Par suite, le fonctionnement de chacun des relais en-

  
 <EMI ID=851.1> 

  
4, le premier relais de 25 18B23, par le fil 1 du faisceau 1835, pour indiquer que la ligne appelée se trouve dans le premier groupe de 25 lignes ap-

  
 <EMI ID=852.1> 

  
Lorsque le chiffre de dizaines est 29 le contact 4 du 3ème re-

  
 <EMI ID=853.1> 

  
relais de 5 18B15 est au travail, son contact 6 connecte le fil de terre 2 du faisceau 1835 au. premier relais de 25, 18B23, fonctionnant pour indiquer que la ligne se trouve dans le premier groupe de 25 de la centaine. Mais si  <EMI ID=854.1> 

  
te le fil 2 mentionné au relais 18B24, 1..9 actionnant pour Indiquer'que la ligne appelée est dans le second groupe de 25 dans la centaine et non dans le premier. Le second relais de 25 18B24 est commandé également (par le fil 3 du faisceau 1835) par le contact 4 des relais enregistreurs de dizaines

  
 <EMI ID=855.1> 

  
ces cinq relais de dizaines commandent respectivement les relais de -25, 18B25 et 18B26, tandis que le relais de dizaine, intermédiaire 18AI8 actionne, soit le relais 18B25 ou le relais 18B26, selon que c'est le premier relais de cinq 18B15 ou le second relais de cinq 18B16 qui a été actionné et à son contact 7 fermé.

  
 <EMI ID=856.1> 

  
à 18B30 correspondent respectivement aux quatre groupes de 250 lignes dans lequel sont divisés les numéros compris dans le bloc de 1000 lignes, comme

  
 <EMI ID=857.1> 

  
faisceau 1836 pour commander le premier relais de 250, 18B27 pour Indiquer que la ligne appelée se trouve dans le premier groupe de 250 lignes du bloc de

  
 <EMI ID=858.1> 

  
pe de 50 du groupe de 100 qui est appelé, la terre, appliquée au fil 2 susmentionné passe par le contact Il du relais 18B25 ou 18B26 pour commander la second relais de 250, 18B28.

  
 <EMI ID=859.1> 

  
4[deg.] Numéros de lignes traduits. Comme représenté sur la figure
21, chaque numéro de lignes appelé (000 à 999) a un numéro traduit équivalent,

  
 <EMI ID=860.1> 

  
même ordre pour chacune des quatre baies de lignes. Chaque numéro-traduit

  
 <EMI ID=861.1>   <EMI ID=862.1> 

  
transmettre chacun de ces numéros au moyen l'un de 4 faisceaux de fils numériques 1841 à 1844 (partie 8 de la figure 18), qui va à la baie intéressée, A, B, C ou D, Chacun de ces faisceaux contient dix fils primaires P, 5 fils

  
 <EMI ID=863.1> 

  
4[deg.] ao Chiffres primaires traduits (la 0). Pour chaque baie de

  
 <EMI ID=864.1> 

  
présentées respectivement par les dix fils primaires mentionnés, Pi à PIO,

  
 <EMI ID=865.1> 

  
fil de centaines 0 à 9, les contacts 1 à 10 de ces relais comportent 4 branches de prolongement, une pour chacun des 4 groupes de 25 lignes que contient le groupe de 100 intéressé. Ces 40 branches composent les 40 fils P,

  
 <EMI ID=866.1> 

  
vers elles. Les cinq valeurs (l à 5) du chiffre de cinq traduit sont trans-

  
 <EMI ID=867.1> 

  
(00 à 99) en 4 groupes de 25, et sur la nouvelle division de chaque groupe de 25 en cinq groupes de cinq, comme le montre le tableau suivant 

  
Tableau de traduction des groupes de cinq pour un croupe de 100 lignes 

  

 <EMI ID=868.1> 


  
Les numéros figurant au tableau ci-dessus sont les chiffres

  
des dizaines et unités des lignes formant les paquets de cinq successifs dans

  
 <EMI ID=869.1> 

  
nes 0 et l) fournissent les 4 premiers groupes de cinq dans le premier groupe de 25 de la centaine tandis que le troisième groupe de dizaines (chiffres de dizaines 2) englobe les cinq dernières lignes du premier groupe de 25 et les

  
 <EMI ID=870.1> 

  
dix (chiffres de dizaines 3 et 4) fournissent les deux derniers groupes de 5 dans le second groupe de 25. Par conséquent, la valeur du chiffre de cinq traduit va de 1 à 5 pour les 5 groupes de 25 comprenant les lignes 00 à 24,

  
 <EMI ID=871.1> 

  
le troisième groupes de 25 de la centaine commencent chacun par deux groupes entiers de 10 lignes et finissent par la première moitié du groupe suivant de dix lignes, tandis que le second et le quatrième groupe de 25 dans une centaine commencent par les 5 dernières lignes d'un groupe de 10 lignes et se terminent par les 2 groupes de dix lignes suivants. 

  
La terre est appliquée aux contacts 2 des relais enregistreurs

  
 <EMI ID=872.1> 

  
d'accord avec ce qui précède. Pour les 50 premières lignes d'une centaine,

  
 <EMI ID=873.1> 

  
tres 50 lignes de la centaine, étant multiples sur les contacts 2 des cinq derniers relais enregistreurs de dizaines, 18A16 à 18A20, représentant respectivement les dizaines appelées 5 à 9.

  
 <EMI ID=874.1> 

  
unités 18A21 à 18A30. Ces fils sont connectés aux fils d'unités UA, UB, UC ou UD des baies de lignes A, B, C ou D selon celui des relais de 250, 18B27 à
18B30 qui est actionné. 

  
Pour chaque numéro traduit, le fil commun d'unités qui est mis

  
à la terre dépend uniquement du chiffre d'unités enregistré. La correspondance est la suivante 

  
Chiffres d'unités Chiffres d'unités

  
enregistrés traduits

  

 <EMI ID=875.1> 


  
Les chiffres d'unités enregistrés 0 à 4 et 5 à 9 correspondent

  
 <EMI ID=876.1> 

  
les cinq premières lignes d'un groupe décimal de 10 composent un paquet de cinq sur un commutateur primaire, et les 5 dernières lignes du groupe décimal composent un paquet de cinq séparé sur ce commutateur primaire ou sur le commutateur suivant, comme on le voit dans le tableau de traduction précédent des paquets de cinq, ou sur la figure 21.

  
D'accord avec ce qui précède, .les cinq premiers relais enregistreurs d'unités 18A21. à 18A25, et les cinq derniers, 18A26 à 18A30., mettent

  
 <EMI ID=877.1>   <EMI ID=878.1> 

  
du faisceau 1833. La terre, appliquée à ce fil, est prolongée par le contact 2 du relais de 25 actionné, 18B23, au cinquième fil primaire PA5 du

  
 <EMI ID=879.1> 

  
le contact 7 du premier relais de 250 18B27.

  
Par le fonctionnement précédent, l'enregistrement supposé de :La

  
 <EMI ID=880.1> 

  
prévu sur la baie de lignes A, répond de la manière décrite aux chiffres primaire et de cinq, 5 et 3 du numéro de ligne traduit en actionnant les connec-

  
 <EMI ID=881.1> 

  
paquet de cinq. 

  
Comme précédemment décrit, le contrôleur de lignes 1200 de la baie de lignes appelée met à la terre son fil de baie final TF, qui identifie cette baie de lignes sur le contrôleur de bloc, après quoi ce dernier se met en état, comme décrit, pour acheminer 15'appel vers la baie de lignes identifiée

  
 <EMI ID=882.1> 

  
ner l'appel à la ligne appelée particulière sélectée par les connecteurs de contrôle et le contrôleur de lignes.

  
7[deg.] Libération. Lorsque les opérations nécessaires au prolongement de la connexion vers la ligne appelée, si celle-ci est libre, ont été achevées, le contrôleur de bloc provoque la libération précédemiaent décrite, qui comprend le relâchement du relais de chaîne finale 512 qui avait été actionné,

  
 <EMI ID=883.1> 

  
la terre des fils marqués, de centaines, dizaines, unités et postes, allant au traducteur de bloc 1800. Lorsque cela se produit, les relais enregistreurs de chiffres de la figure 18 qui avaient été actionnés, relâchant. Les autres

  
 <EMI ID=884.1> 

  
On va décrire maintenant le fonctionnement général de la traduction exceptionnelle. 

  
Comme précédemment mentionné, le traducteur de bloc comporte les services spéciaux suivants par la substitution d'une traduction exceptionnelle à la traduction fixe normale pour les numéros de lignes appelées et inté-

  
 <EMI ID=885.1>  

  
 <EMI ID=886.1> 

  
cifique dans le traducteur 1800. La composition de ce numéro de ligne dans le traducteur doit être détectée d'une manière spéciale afin que la traduction exceptionnelle prédéterminée, requise selon le service affecté à ce numéro de ligne spécifique prenne la place de la traduction fixe normale de ce numéro de ligne. 

  
L'opération de détection mentionnée est effectuée par des relais

  
 <EMI ID=887.1> 

  
est réglé de manière à ne fonctionner que si les deux enroulements sont excitéso Pour chaque relais détecteur, comme décrit, ces enroulements sont câblés

  
 <EMI ID=888.1> 

  
groupe 1 ou 2 de ce banc tandis que l'autre est une broche de dizaines et d'unités du groupe 3 ou 4 de ce banc. La terre n'apparaît sur ces broches

  
à la fois que lorsqu'on appelle un numéro spécifique Le relais détecteur fonctionne alors ses deux enroulements étant excités, chacun par un fil préparé de la jarretière de détection mentionnée. Les jarretières 1951 à 1953 offrent trois exemples des jarretières de détection à deux fils mentionnées.

  
 <EMI ID=889.1> 

  
tivement à travers les dix premiers niveauxo Ces niveaux forment ainsi des barres omnibus de détection de centaines. 

  
 <EMI ID=890.1> 

  
à la combinaison enregistrée des chiffres des dizaines et unités est mis à la terre par le contact 1 du relais enregistreur de dizaines actionné, en passant par le fil intéressé, 0 à 9, du faisceau 1832, et par un contact, l

  
 <EMI ID=891.1> 

  
Le relais de remise en position 18D3 est commandé par les relais détecteurs pour supprimer la traduction fixe normale, et les brocher du

  
banc commun sont commandées par ces relais pour fournir une traduction exceptionnelle au moyen des jarretières allant vers les niveaux de broches raccordées dans le banc de remise en position (sections 1906 à 1909). auxquelles

  
 <EMI ID=892.1> 

  
aux baies de lignes. 

  
On va décrire maintenant le service de transfert des numéros.

  
Cependant que les dix renvois de lignes 202, -d'un commutateur primaire 800 sont largement suffisants pour donner un service de bonne qualité, durant l'heure chargée, pour 25 lignes connectées ayant un trafic plus que moyen.9 ces dix renvois peuvent être surchargés pendant l'heure chargée si-un trop grand nombre des 25 lignes connectées sont des lignes à grand trafic.

  
Le remède évident pour un commutateur primaire surchargé 800 est

  
 <EMI ID=893.1> 

  
pal (figures 2, 4 et 7) afin de transférer certaines de ces lignes à trafic élevé à des positions de réserve,, prévues pour des lignes pour d'autres commutateurs de lignes primaireso Ou. bien, s'il n'existe pas suffisamment de positions de réserve, des lignes à faible trafic sont transférées dans l'autre sens pour remplacer les lignes transférées à fort trafic. Un tel transfert de jarretières, lorsqu'on le fait, détache la ligne transférée de non numéro d'annuaire primitif et l'associe avec celui qui appartient à sa nouvelle position d'attache de ligne. Si rien de plus n'était fait:, toute ligne transférée exigerait un nouveau numéro d'annuaire.

  
Comme les changements des numéros d'annuaire des lignes en service sont ennuyeux pour la compagnie exploitante et pour les abonnés, le tradicteur de bloc a été arrangé de manière à offrir la traduction exceptionnelle, afin d'effectuer le service de transfert de numéros en permettant à chaque ligne transférée de_ garder son numéro d'annuaire primitif. Grâce à ce service, on fait suivre au numéro d'annuaire la ligne transférée.

  
 <EMI ID=894.1> 

  
méros doit être appliqué à une ligne transférée (pour permettre, comme on 1' indique, de conserver son ancien numéro d'annuaire), on affecte à cette ligne

  
 <EMI ID=895.1> 

  
En se référant à la figure 21, on peut supposer qu'à la suite de l'équilibrage de la charge de trafic, parai les commutateurs primaires, mon-

  
 <EMI ID=896.1> 

  
tre à la ligne transférée de garder son numéro d'annuaire. La ligne transférée
(512) était desservie primitivement par le premier commutateur primaire de

  
 <EMI ID=897.1> 

  
le était C133. Dans sa nouvelle position (910), la ligne 512 est desservie par le 7ème commutateur primaire de la baie de lignes D, 3ème paquet de cinq,, 1ère ligne. Sa traduction exceptionnelle requise est donc D73lo Par conséquent, 1' enregistrement du numéro 512 dans le traducteur de bloc doit avoir comme résul-

  
 <EMI ID=898.1> 

  
peut être affecté pour transférer les appels visant la ligne transférée 512 à sa nouvelle position. La première colonne du groupe 2, à cinq niveaux, de la

  
 <EMI ID=899.1> 

  
tion fixe normale (0133) chaque fois que le numéro d'annuaire 512 est enregistré dans le traducteur, et une jarretière de remise en position, à trois fils,
1958, est montée pour assurer la traduction exceptionnelle (D73l), correspondant à la nouvelle position des- bornes de la ligne transférée.

  
 <EMI ID=900.1> 

  
annuaire de la ligne transférée.

  
Le chiffre de centaine 5 est détecté par le fil de connexion Dl de

  
 <EMI ID=901.1> 

  
La combinaison de chiffres de dizaines et d'unités 12 est détectée en connectant le fil D2 de la jarretière 1952 comme représenté, à la broche d' attache qui se trouve dans le niveau de dizaines 1 et la colonne d 'unités 2 du banc de détection.

  
 <EMI ID=902.1>  menant la jarretière de remise en position à trois fils 1958, comme représen-

  
 <EMI ID=903.1> 

  
La préparation précédente rend le traducteur de bloc.1800 capable d'offrir la traduction exceptionnelle D731 pour le numéro de lignes transféré

  
 <EMI ID=904.1> 

  
2[deg.] Fonctionnement du transfert de numéros. Les jarretières mentionnées 1952 et 1958 ayant été montées pour le premier relais de transfert de 

  
 <EMI ID=905.1> 

  
transférée, l'enregistrement qui en résulte, les chiffres de centaines, dizaines et d'unités 5, 1 et 2 du numéro d'annuaire dans le traducteur fait fonc-

  
 <EMI ID=906.1> 

  
temps-., l'enregistrement des chiffres de dizaines et d'unités 1 et 2 fait apparaître la terre, par le contact 1 du relais de dizaines 18A12. le fil 1 du faisceau 1832, le contact 2 du relais 18A23 et le fil 12 du faisceau DF2, sur la broche d'attache 12 des dizaines et unités du banc de détection, ce qui fer-

  
 <EMI ID=907.1> 

  
si un seul de ses enroulements était excité, fonctionne maintenant parce q&#65533; les deux enroulements sont excités. Ses contacts 1 à 3 connectent les fils as-

  
 <EMI ID=908.1> 

  
ligne appelée, en retirant la terre des fils connectés, primaire, de cinq et d'unités, du faisceau 1843. Le relais de remise en position 18D3 prolonge aussi la terre-, par les fils 1803 et les contacts de repos 1 à 3 du relais de remise

  
 <EMI ID=909.1> 

  
groupe 1 du faisceau PF10 et par leurs broches d'attache connectées, à chacun

  
 <EMI ID=910.1> 

  
exceptionnelle D731 à la traduction fixe normale Cl33o

  
2[deg.] c. Réponse du contrôleur de lignes. Le contrôleur de lignes 1200

  
 <EMI ID=911.1> 

  
de lignes que la traduction fixe normale qui a été effacée les groupes de relais composant les enregistreurs de chiffres dans le contrôleur de lignes Intéressée retombent lorsque le relais 18D3 fonctionne comme décrit et sont immédiatement remis en position par le numéro traduit exceptionnel.

  
Lorsque les opérations qui s'ensuivent sont achevées comme précédem-ment décrit, le relâchement des relais d'enregistreurs de centaines, dizaines,

  
 <EMI ID=912.1> 

  
on veut faire un changement de numéro d'annuaire (par exemple après l'édition d'un nouvel annuaire), ou bien si le mouvement normal et les nouvelles affectations des lignes permettent de retourner la ligne transférée mentionnée 512 à sa position primitive sur l'autocommutateur, on enlève les jarretières de transfert de numéros intéressées, 1952 et 1959, en libérant le relais de transfert

  
 <EMI ID=913.1> 

  
On va décrire maintenant le service d'interception.

  
Comme précédemment indiqué, le service d'interception de numéros est assuré par le traducteur de bloc 1800 du fait qu'il permet une traduction exceptionnelle d'interception pour les appels visant des lignes ou postes déconnectés, afin de réacheminer ces appels sur une opératrice d'interception. On peut

  
 <EMI ID=914.1> 

  
1[deg.] Affectation des relais d'interception.Lorsque le service d'interception de numéros doit être appliqué à une ligne, on affecte à celle-ci un re-

  
 <EMI ID=915.1> 

  
on monte une jarretière de détection de lignes à deux fils et une jarretière de détection de postes à 1 fil, comme représenté en 1953 et en 1956 pour le 20ème relais détecteur d'interception 18F20.

  
 <EMI ID=916.1> 

  
d'interception doit être prévu pour la ligne N[deg.] 959, ou pour un poste décomecté de cette ligne,si c'est une ligne partagée,le relais détecteur d'interception
18F20 peut être affecté, s'il est disponible, à son numéro de ligne.

  
La position sur les broches d'attache du relais d'interception 18F20

  
 <EMI ID=917.1> 

  
chiffre de centaines 9 qui est connecté à une broche d'attache dans le niveau H9 du banc détecteur, tandis que le second fil de la jarretière détecte les chif fres de dizaines et d'unités 5 et 9? lorsqu'elle est connectée à la broche 9du niveau de dizaines 5 du banc détecteur, en regard du chiffre de dizaines 5 et en-dessous du chiffre d'unités 9.,sur le dessinoCette jarretière de détection à deux fils étant montée, le relais 18F20 fonctionne à condition que le numéro de

  
 <EMI ID=918.1> 

  
broches d'attache du groupe de cinq affecté au relais 18F20 (celles de la section 1904., sous l'anotation 20 et en regard des chiffres 1, 2 et 3,sur le dessin) peuvent être affectées respectivement à des postes qui ont été déconnectés d' .

  
 <EMI ID=919.1> 

  
vail respectifs du relais 18F20.

  
 <EMI ID=920.1> 

  
est une ligne individuelle, tous les appels vers elle doivent être interceptés. dans ce cas, l'une des broches mentionnés 1 à 3 est connectée par une jarretière à la terre sur le niveau 20 du banc de broches,corme représenté pour la jarretière de postes 1957 qui est associée au jeu 19 appartenant aux jeux d'interception de broches d'attache.Lorsqu'une jarretière de ce genre est montée pour le jeu d'interception 20,le courant va par cette jarretière de la terre.pour

  
 <EMI ID=921.1> 

  
18F20 fonctionne,quel que soit le chiffre de postes enregistré.Cette opération s'appelle l'interception d'une ligne.

  
 <EMI ID=922.1> 

  
ligne 959 à laquelle le relais 18F20 a été affecté par la jarretière 1953, est une ligne partagée dont un certain poste a été déconnecté, l'une des broches de postes 1 à 3 du jeu d'Interception susmentionné 20 est raccordée à la barre omnibus de postes correspondant au chiffre de postes du poste déconnecté. La

  
 <EMI ID=923.1>  

  
Les barres de postés STO à ST9 comprennent les broches raccordées horizontalement dans les niveaux où aboutissent les fils STO à ST9 du faisceau CF12.

  
Ces fils sont mis à la terre respectivement par les contacts 1 des relais en-

  
 <EMI ID=924.1> 

  
Les jarretières 1953 et 1956 étant en place, le relais 18F20 fonctionne chaque fois que le numéro de lignes 959 est enregistré, mais sans effet, sauf lorsque le chiffre de postes 2 est enregistré, ce qui met à la ter-

  
 <EMI ID=925.1> 

  
le fil 1 du sous-groupe 20 du faisceau CGII et le contact 1 du relais 18F20 au relais 18D30. 

  
 <EMI ID=926.1> 

  
tion 20) sont connectées aux barres omnibus de postes respectives. Lorsque trois postes déconnectés de cette ligne sont sur le service d'Interception, les trois broches de postes 1 à 3 sont connectées aux barres omnibus de postes respectives. 

  
 <EMI ID=927.1> 

  
Lorsque plus de trois postes d'une ligne sont en même temps sur le service d'interception, on peut affecter au même numéro de ligne deux ou plusieurs relais détecteurs d'interception pour obtenir le nombre requis de broches d'interception de postes, afin de les connecter aux barres omnibus de postes respectives.

  
2[deg.] Engagement d'Interception. Comme décrit plus haut, le relais d'engagement d'interception 18D30 est commandé par une terre appliquée par

  
 <EMI ID=928.1> 

  
à l'attributeur de groupes. La traduction fixe normale du numéro de lignes appelé a été ainsi effacée et les circuits sont préparés pour la transmission de la traduction exceptionnelle sous le contrôle de l'attributeur de groupes.

  
 <EMI ID=929.1> 

  
tés), le relais d'engagement d'interception 18D30 engage également les fils de corps et de remise en position, du faisceau PJ, représentant les trois

  
 <EMI ID=930.1> 

  
comme jonctions d'Interception.

  
2[deg.] a. Fils de corps des jonctions d'Interception. Comme représenté sur la figure 19, partie 3, les fils de corps Si à S3 du faisceau PJ, engagés par le relais 18D30, représentent respectivement des prolongements des trois premiers fils de corps (Si à S3) des 30 fils de corps de transfert Si à S30 allant du traducteur de bloc au bloc de groupage des fils de corps précédemment mentionnés (non représentés) de la baie de lignes Ao Si les

  
 <EMI ID=931.1> 

  
d'interception,, les trois fils de corps mentionnée SI à S3 sont reliés par des jarretières sur la baie de lignes A aux fils de corps Individuels respectifs S de ces lignes. Les fils de corps individuels des trois. lignes utilisées comme jonctions d'Interception sont ainsi connectées maintenant res-

  
 <EMI ID=932.1>  est pais-représenté). La borne inférieure de chaque relais attributeur de

  
 <EMI ID=933.1> 

  
tion de préférence, qui comprend un fil de fin de chaîne commun aux dix relais et une chaîne série comprenant les contacts 5 de tous ces relais.

  
 <EMI ID=934.1> 

  
blocage qui en résulte fournit au relais attributeur un courant de fonctionnement largement suffisant et shunte effectivement l'électro de maintien primaire associé (tel que 403-HM) pour l'empêcher de fonctionner à ce moment.

  
3[deg.] Traduction exceptionnelle pour la première jonction d'interception. Chaque relais attributeur mentionné bloque, à son contact 5, sa borne d'enroulement inférieure sur le fil associé de terre entrante de la chaîne de condamnation de préférence, et ouvre la chaîne de condamnation vers le relais suivant. A son contact 6, chacun de ces relais déconnecte sa borne

  
 <EMI ID=935.1> 

  
buteur de groupes fonctionnent en même temps, celui qui a la première position dans la chaîne fonctionne et se bloque effectivement, en relâchant les autres.

  
 <EMI ID=936.1> 

  
ceau PJ. Comme représenté sur la figure 19, les fils de remise en position sont câblés sur les fils de remise en position correspondante du traducteur,

  
 <EMI ID=937.1> 

  
tion fixe normale correspondant au numéro appelé.

  
Lorsque la première jonction du faisceau d'interception est oc-

  
 <EMI ID=938.1> 

  
sentés) et par les contacts du groupe 4 à 8 (non représentés) du relais 18D30, jusqu'aux fils de remise en position P5, F3 et U2 du faisceau PJ, en causant la transmission du numéro traduit exceptionnel A532 afin de prolonger l'ap-

  
 <EMI ID=939.1> 

  
5[deg.] Libération. Lorsque la connexion vers la ligne constituant 'la jonction sélectée indiquée par le numéro traduit exceptionnel a été complétée, la terre apparaît, comme- précédemment décrit, sur le fil de corps de cetta ligne, en shuntant ainsi le relais intéressé (tel que l8B5) de l'attributeur

  
 <EMI ID=940.1> 

  
pour remplir sa fonction, puisqu'un relais en coure-circuit relâche lentement Lorsque le traducteur se libère comme décrit, le relais d'interception 18F20 qui était actionné, retombe suivi du relais d'engagement 18D30.,

  
 <EMI ID=941.1> 

  
6[deg.] Toutes les jonctions d'interception sont occupées. Lorsque toutes les trois jonctions d'interception sont occupées, lorsqu'elles sont testées par l'attributeur de groupes, aucun relais de. l'attributeur ne fonctionne, de sorte que la traduction fixe normale du numéro appelé, qui est effacée, n'est pas remplacée par une traduction exceptionnelle. Le contrôleur de bloc est donc Incapable de suivre l'appel, faut d'un signal identifiant une baie, qui arriverait par un fil TF, par suite, il fait son temps au moyen du temporiseur de cycle, comme décrit, et met le coupleur de bloc connecté 500 en état de retourner une tonalité d'occupation normale vers la ligne appelante. 

  
 <EMI ID=942.1> 

  
ligne. Le service de transfert de numéros et le service d'interception de numéros peuvent être appliqués tous les deux à la même ligne, comme par exemple lorsqu'une ligne partagée transférée a été pourvue du service de transfert

  
de numéros pour éviter un changement du numéro d'annuaire, après quoi, un poste a été déconnecté de la ligne transférée. Sur ce, le numéro d'annuaire du poste déconnecté est connecté par jarretières en vue du service d'interception, comme décrit. Dans cette éventualité, lorsqu'on appelle le numéro de la ligne

  
 <EMI ID=943.1> 

  
interception (tel que 18F20) fonctionnent tous les deux sur détection du numéro appelé. 

  
Lorsqu'on appelle un poste en service sur la ligne, le relais de

  
 <EMI ID=944.1> 

  
de transfert de numéros a pour effet de causer une traduction exceptionnels pour diriger l'appel à sa position de lignes transférée. Mais si on appelle le poste déconnecté mentionné, le relais d'engagement 18D30 est actionné, com-

  
 <EMI ID=945.1> 

  
transfert de numéros est ainsi laissée de coté en faveur de la traduction d'interception requise.

On va décrire maintenant le service des numéros communso

  
 <EMI ID=946.1> 

  
à ses locaux désire ordinairement qui/un numéro d'annuaire commun soit affe ct é au groupe, et que l'appel soit établi vers n'importe quelle ligne libre du groupe lorsqu'elle appelle le numéro commun. On appelle ordinairement ces li-

  
 <EMI ID=947.1> 

  
PBX9 (figure 18, parties 2 et 3), que l'on peut affecter aux groupes, de lignes respectifs à numéros communso Chaque groupe de 10 jonctions à numéros communs

  
 <EMI ID=948.1> 

  
peut desservir naturellement un groupe contenant tout nombre voulu de jonctions inférieur à 10, cependant qu'un équipement de relais pour trois jonctions

  
 <EMI ID=949.1> 

  
représentent les chiffres traduits, primaire, de cinq et d'unités et le fil de corps? pour une jonction affectée, comme décrit pour les jeux de jonctions  <EMI ID=950.1> 

  
de relais pour trois jonctions, PBX4 à PBX9 est telle que deux ou trois équipements pour trois jonctions se combinent pour desservir un groupe de six jonctions ou un groupe de neuf jonctions, à volonté. Cette combinaison est

  
 <EMI ID=951.1> 

  
tés aux équipements de relais pour trois jonctions, PBX4 à PBX9, avec la progression donnée dans le tableau suivant s

  

 <EMI ID=952.1> 


  
 <EMI ID=953.1> 

  
PBX (ou un groupe analogue à numéros communs), on affecte au groupe un numéro d'appel en même temps que les lignes spécifiques qui doivent servir de jonc-

  
 <EMI ID=954.1> 

  
tion à deux fils pour identifier l'équipement de relais affecté au regard du numéro appelé affectée et on mène une jarretière de fil de corps et une jarretière de remise en position à trois fils, pour chaque ligne qui doit former une jonction du groupe. 

  
 <EMI ID=955.1> 

  
chiffres de centaines, de dizaines et d'unités 0, 0 et 0 à un groupe de dix jonctions à former, on peut utiliser, s'il est disponible, 1' équipement de

  
 <EMI ID=956.1> 

  
de ces niveaux représentent les fils primaire, de cinq, d'unités et de corps

  
 <EMI ID=957.1> 

  
tion du groupe et peut être ou non, affectée au groupe coma sa jonction 1. Si par exemple, la ligne 485 est affectée comme jonction 1 du groupe, on mène une jarretière de remise en position à trois fils 1954 des broches P, F et U

  
 <EMI ID=958.1> 

  
de manière à prédéterminer le numéro traduit B031, afin de diriger l'appel vers la ligne 485 lorsqu'on sélecte la première jonction du groupe..

  
 <EMI ID=959.1> 

  
par une jarretière 1955 à une broche disponible parmi les 30 broches de corps correspondant à la baie D, telle que la broche de corps S10 dans le groupe

  
de la baie B. La broche de corps correspondante sur le bloc de groupage de corps (non représenté) se trouvant sur la baie de lignes B est reliée par jarretière au fil de corps de la ligne intéressée 485. D'une manière sembla-

  
 <EMI ID=960.1>  cune des autres lignes qui doivent servir de jonctions dans le groupe.

  
 <EMI ID=961.1> 

  
groupes. Les paires de jarretières, comprenant les jonctions 1954 et 1955 sont de ce fait connectées aux relais respectifs de l'attributeur de grou-

  
 <EMI ID=962.1> 

  
jonction libre au moment considéré dans le groupe connecté, fonctionne effectivement et se bloque sur la batterie placée sur le fil LB par le relais

  
 <EMI ID=963.1> 

  
la traduction fixe normale du numéro appelé est effacée, et une traduction exceptionnelle est effectuée (en passant par une jarretière telle que 1954) suivant la position sur l'autocommutateur de la première jonction libre du groupe, ce qui dirige l'appel sur cette position, comme cela a été expliqué pour le service d'interception du numéro.

  
 <EMI ID=964.1> 

  
bloc 500 pour renvoyer un signal d'occupation, comma décrit, 

  
3[deg.] Formation des groupes à-trois jonctions. Les équipements de relais à trois jonctions (les relais 18D24 à 18D29) sont représentés par des colonnes de broches d'attache dans les cinq derniers niveaux de la section

  
 <EMI ID=965.1> 

  
liées par jarretières aux points requis du banc de détection (section.1901) afin d9assurer le fonctionnement du relais de trois jonctions associés
(18D24 à 18D29), et les trois jeux de fils P, F, U e.t S sont reliés par jarretières aux bornes requises, de remise en position et de corps, cosme décrit pour le groupe de dix jonctions. 

  
 <EMI ID=966.1> 

  
le banc de détection, en faisant fonctionner les deux relais de trois jonctions lorsque le numéro de groupe affecté est enregistré dans le traducteur. Les six jonctions du groupe combiné sont ensuite testées comme un seul

  
 <EMI ID=967.1>  

  
 <EMI ID=968.1> 

  
en 2200, figure 22, le traducteur de bloc 1800 assure le service de sonnerie codée- pour 20 postes-. Dans- la forme de réalisation représentée, ce service

  
 <EMI ID=969.1> 

  
commutateur primaire 800 sur la baie de lignes A. Lorsque ce service est appliqué, le traducteur de bloc 1800 met à la terre le fil de commade de code CC (allant du traducteur aux coupleurs de bloc 2200) chaque fois que lé poste appelé sur une ligne à 20 postes est l'un des dix derniers postes sur cette ligne. 

  
Comme décrit en détails ci-après, les coupleurs de bloc 2200 sont arrangés normalement de manière à fournir un code conformément au chiffre de postes composé sur le cadran pour chacun des dix premiers postes sur une li-

  
 <EMI ID=970.1> 

  
relais de commande de code 2251 du coupleur de bloc connecté 2200 est actionné et se bloque pour faire émettre un signal de sonnerie préliminaire juste avant la transmission du code sélecté, en identifiant ainsi le poste correspondant dans le second groupe de dix. C'est-à-dire que les dix autres codes sont les mêmes que les dix premiers sauf que chaque code de la seconde dizaine comporte une sonnerie préalable.

  
Chaque ligne à 20 postes nécessite deux numéros de ligne : 

  
 <EMI ID=971.1> 

  
les dix premiers codes de postes, et (2) un second numéro de ligne qui porte en suffixe le chiffe de postes pour les dix autres codes de postes de la ligne à 20 postes. Les cinq premiers numéros de lignes et les cinq seconds numéros de lignes correspondant à cinq lignes à 20 postes desservies par un commutateur primaire 800 sur la baie de lignes A, sont ceux qui sont normalement affectés au quatrième et au cinquième paquets de lignes sur le commutateur. Par exemple. en se référant à la figure 21, partie 1, si le premier commutateur primaire 1 de la baie de lignes A est.affecté au service de sonnerie codée à 20 postes, les lignes comprises dans le quatrième- paquet de cinq sur ce commutateur sont des lignes à 20 postes, Leurs premiers numéros

  
 <EMI ID=972.1> 

  
occupant le cinquième paquet de cinq sur le commutateur primaire.

  
En affectant ce commutateur primaire au service à 20 postes, on

  
 <EMI ID=973.1> 

  
conséquent, on prévoit des arrangements pour n'affecter les commutateurs primaires de la baie de lignes A au servide de sonnerie codée à 20 postes qu'en tant qu'on en a besoin, afin de réduire le. moins possible la capacité en lignes sans faire plus que ce qu'exige l'installation au moment considéré.

  
 <EMI ID=974.1> 

  
la banc de corps.

  
Lorsque l'un des commutateurs primaires de la baie de lignes A

  
 <EMI ID=975.1>  

  
 <EMI ID=976.1> 

  
primaires 2, 3 et 4 au service à 20 postes.

  
2[deg.] Détection primaire pour 20 postes. Les raccords 1960 étant montés comme représentés, lorsqu'un appel est émis vers l'un des commuta-

  
 <EMI ID=977.1> 

  
appelée est desservie par un commutateur primaire qui a été affecté au ser-

  
 <EMI ID=978.1> 

  
le traducteur. Par contre, si le numéro appelé est l'un des cinq derniers numéros de lignes affectés au commutateur primaire, le cinquième fil de cinq

  
 <EMI ID=979.1> 

  
F du faisceau 1831, ce qui efface la traduction fixe normale des cinq. Le contact de travail 2 du relais 18D2 place une terre sur le quatrième fil

  
 <EMI ID=980.1> 

  
face le chiffre de cinq traduit 5 et lui substitue le chiffre de cinq exceptionnel 4 afin de transférer l'appel, de la position de la ligne appelée

  
 <EMI ID=981.1> 

  
pondante dans le quatrième paquet de cinq. Par exemple, avec les raccords I960 en place, les numéros A25I à A255 sont changés en numéros traduits

  
 <EMI ID=982.1> 

  
de code CC pour signaler au coupleur de bloc connecté 2200, figure 22, qu'on a appelé une ligne à 20 postes en se servant du second numéro de ligne qui lui est affectéo En réponse, ce coupleur de bloc fonctionne comme précédemment décrit pour ajouter une sonnerie préliminaire au code du poste, afin de signaler le poste correspondant dans le second groupe de dix au lieu du poste dans le premier groupe de dix sur la ligne appelée. 

  
 <EMI ID=983.1> 

  
deux lignes séparées, et un relais détecteur d'interception disponible (18FI à I8F20) est connecté par Jarretières pour détecter l'un ou l'autre des numéros de la ligne, selon le besoin, et une borne de postes de celles-ci est

  
 <EMI ID=984.1> 

  
précédemment décrit, 

  
On va décrire maintenant le service de sonnerie divisée. Le service de sonnerie divisée, qui est assuré par les^ coupleurs de bloc 500 ou
2200, est contrôlé par le fil d'inversion de sonnerie RR allant du_ traducteur

  
 <EMI ID=985.1>  lais d'enregistrement de pistes 18B6 à 18BIO lorsqu'un chiffre de postes 5

  
 <EMI ID=986.1> 

  
du courant de sonnerie sur le fil de nuque R de la ligne appelée au lieu

  
 <EMI ID=987.1> 

  
On va décrire maintenant le contrôle et la supervision des fils numériques.

  
Des difficultés de circuits à l'intérieur d'un coupleur de bloc ou dans un point quelconque le long du multiple des fils numériques entre les coupleurs de bloc et le traducteur de bloc 1800, peuvent causer des contacts entre deux fils de centaines H, deux fils de dizaines T, deux fils d'unités U ou deux fils de postes ST. A moins qu'on le prévienne, cela pourrait causer le fonctionnement de deux ou plusieurs relais dans le groupe numérique intéressé du traducteur de bloc, ce qui composerait une traduction pour une autre ligne ou poste en plus de la ligne appelée ou du.poste appelé.

  
 <EMI ID=988.1> 

  
numérique du traducteur de bloc est empêché en enchaînant la batterie de commande pour chaque groupe numérique de la manière précédemment expliquée pour le contrôleur de lignes 1200.

  
 <EMI ID=989.1> 

  
la batterie de commande de tous les relais suivants dans la chaîne. Lorsque la terre apparaît'sur deux ou plusieurs des fils de centaines associés H, le relais de centaines connecté au fil H dont le numéro est le plus bas, fonctionne normalement, tandis que le relais de centaines connecté à un fil suivant H mis à la terre, ou bien ne fonctionne pas ou bien retombe rapidement après que sa batterie de commande ait été déconnectée par le contact

  
3 du relais préféré de la chaîne.

  
On fera remarquer que cet arrangement des circuits permet tou-

  
 <EMI ID=990.1> 

  
ligne appelée voulue, puisque celui des deux fils de centaines croisés qui a le numéro le plus bas devrait représenter le chiffre de centaines envoyé correct environ la moitié du temps.

  
A titre de mesure de supervision d'alarme, chaque groupe numéri-

  
 <EMI ID=991.1> 

  
ne lorsqu'un état de fils en faux contact tente d'actionner deux relais dans le même groupe numérique.. Dans le groupe des centaines, par exemple, le relais enregistreur qui tente de fonctionner sans succès, trouve une batterie à travers l'enroulement supérieur, de résistance élevée, du relais d'alarme

  
 <EMI ID=992.1> 

  
au travail, en série avec l'enroulement supérieur, de résistance élevée du relais d'alarme, mais ce dernier relais fonctionne chaque fois qu'un relais enregistreur tente de s'alimenter sur la batterie de commande venant de

  
 <EMI ID=993.1> 

  
alarme TR-AL afin de sonner l'alarme par un dispositif convenable (non représenté) indiquant un état anormal dans le traducteur de bloc.

  
L'arrangement d'alarme de chaîne est semblable dans les relais de dizaines, d'unités et de postes, pour lesquels sont prévus les relais d'

  
 <EMI ID=994.1> 

  
On va décrire maintenant la baie des coupleurs de jonctions.

  
La figure 20 montre les détails de l'appareillage des circuits employés sur la baie des coupleurs de jonctions 252 des figures 2, 3 et 7.

  
Comme décrit précédemment en relation avec la figure 3, les connexions extérieures allant à la baie des coupleurs de jonctions 252 compren-

  
 <EMI ID=995.1> 

  
coupleurs de jonctions et le répartiteur principal MDF; (2) 40 jeux de jonctions entrantes à trois fils, contenus dans le câble de jonctions entrantes ITC allant aux 'bornes 3231 de la baie de bloc, et 40 jeux de jonctions sortantes '4 trois fils contenues dans le câble de jonctions sortantes OTC allant du coté commutateurs secondaires de la baie de bloc, à la baie des coupleurs de jonctions. Trois des jeux mentionnés à deux fils sont montrés sur la figure 20 en 2023, 2053 et 2083; deux des jeux de jonctions sortantes à trois

  
 <EMI ID=996.1> 

  
trants à trois fils sont montrés sur la même figure en 2085 et 2085'.

  
On va décrire d'abord les jonctions sortantes à une voie.

  
Le jeu de jonctions sortantes 2020 se prolonge vers le coupleur

  
 <EMI ID=997.1> 

  
re à deux fils 2022' connecte la partie sortante du coupleur de jonctions 2021 à la paire de conducteurs 2023 allant au répartiteur principal, ou la jonction 2024 prolonge la paire de conducteurs jusqu'à la paire de fils représen-

  
 <EMI ID=998.1> 

  
té au portentlel de batterie de disponibilité par le contact de repos 1 du relais 2005 et la résistance 2006, permettant au coupleur 2001 d'être pris par le jeu de jonctions 2020, comme précédemment décrit.

  
Lorsque le jeu de conducteurs 2020 est pris;, les fils de la ligne appelante sont prolongés vers les conducteurs T et R du jeu 2020, en actionnant le relais de lignes 2004 du coupleur de jonctions 2001 par les fils de la jonction 2021, les contacts 1 et 2 du relais 2003, normalement fermé, et les enroulements de gauche de la bobine répétitrice 2002o Le contact 2

  
 <EMI ID=999.1> 

  
2003, polarisé électriquement, en pont sur les conducteurs de la jonction associée entre les bureaux, à travers les enroulements de droite de la bobine répétitrice 2002 et par les conducteurs de la jarretière 2022, les fils
2023 et les fils de la jarretière 2024. Cela prépare un coupleur de bloc entrant dans le bureau C, au fonctionnement qui a été décrit pour le coupleur de bloc 500-1.

  
Le contact 1 du relais de ligne 2004. actionne le relais de relâchement 2005. Le contact 2 de ce dernier excite l'enroulement local du relais de supervision 2003. Celui-ci ne fonctionne pas à ce moment, car il exige que ses deux enroulements soient excités dans un sens concordant, alors qu'

  
 <EMI ID=1000.1> 

  
être excités en opposition,

  
Le jeu de contacts 1 du relais 2005 déconnecte la résistance 2006 et lui substitue un potentiel de terre sur le fil de corps S du jeu de jonctions 2020, afin d'établir un circuit de maintien pour la connection.

  
Lorsque le reste des chiffres du numéro appelé a été envoyé par le cadran, le relais de ligne 2004. répond en répétant les Impulsions par son contact 2, tandis que le pont établi en travers des conducteurs sortants est interrompu momentanément à chaque impulsion. Le relais 20Q5, à relâchement lent, reste au travail pendant la répétition des Impulsions

  
Lorsque la connexion a été prolongée jusqu'à la ligne appelée, le sens du courant est Inversé sur les conducteurs de la jonction reliant

  
 <EMI ID=1001.1> 

  
férieur du relais de supervision 2003 Sur ce, ce relais fonctionne, en inversant le sens du courant dans les fils de pointe et de nuque du jeu de jonctions 2020 et, par conséquent, dans la ligne appelante, ou bien dans les fils de la jonction entrante, selon le cas.

  
Lorsque le récepteur est raccroché sur la ligne appelée, le relais
2003 retombe.. parce que l&#65533;inversion de courant qui s'ensuit fait s'opposer de nouveau les enroulements de ce relais l'un à l'autre. Ceci rétablit le courant sur les fils de pointe et de nuque du jeu 2020 dans le sens normal.

  
Lorsque le récepteur est raccroché sur la ligne appelante, le re-

  
 <EMI ID=1002.1> 

  
contact 2, en ouvrant le circuit du relais de relâchement 2005 à son contact lo Le relais de relâchement 2005 retombe peu après. Son contact 2 ouvre le circuit local du relais de supervision 2003, et son contact l retire la

  
terre de maintien du fil de corps associé, ce qui permet à la connexion établie de se libérer.

  
On va considérer le cas d'une jonction entrante à une voie. Les conducteurs représentés le long du bord inférieur de la figure 20 représentent les connexions au répartiteur principal IDF et sur la baie 252, pour une jonction entrante à une voie. La jonction représentée est entrante du bureau A, étant celle qui est représentée sur la figure 2 et sur les figures 4 et 5.

  
La voie passe de la paire de fils représentés, entrant du bureau A, vers le répartiteur principal MDF et de là, par la jarretière 2082 sur le répartiteur, par la paire de conducteurs 2083 compris dans le câble reliant le répartiteur MDF et la baie 252, la jarretière à deux fils 2084 sur la baie 252 et par les conducteurs T et R dans le jeu entrant 2085. 

  
On va décrire maintenant une jonction à deux voies.

  
 <EMI ID=1003.1> 

  
sortantes 2020' est prolongé jusqu'à la branche sortante du coupleur de jonctions 2031, et le jeu de jonctions entrantes 2085' est connecté à la branche entrante du même coupleur. Les jarretières 2052 et 2054 connectent la branche à double voie du coupleur 2031 à la paire de fils représentée,

  
 <EMI ID=1004.1> 

  
Normalement, les deux fils de la jonction à double voie sont connectés par les éléments 2054., 2053 et 252, les contacts de repos 1 et 2

  
 <EMI ID=1005.1> 

  
T et R du jeu de jonctions entrantes 2085'. Le jeu 2085' est connecté à un coupleur de bloc entrant,, tel que celui qui est indiqué en 500-1 sur la fi-

  
 <EMI ID=1006.1> 

  
pleurs de bloc. Le fil de corps S de ce coupleur de bloc porte normalement un potentiel de batterie de disponibilité qui lui est appliqué à travers une résistance 532, comme représenté pour le fil de corps du coupleur 500-L. Ce potentiel se communiqua normalement, par le fil de corps S du jeu 2085', figure 20, un conducteur de la jarretière 2056, l'enroulement inférieur, de faible résistance, du relais de transfert 2007, le contact de repos 1 du relais de relâchement 2005' et un fil de la jarretière 2021', au fil de corps S du jeu de jonctions entrantes 2020', ce qui fournit normalement à ce jeu un potentiel de batterie de disponibilité pour lui permettre d'être pris de la manière précédemment décrite pour une jonction sortante libre. 

  
 <EMI ID=1007.1> 

  
quelle est associé le coupleur de jonctions 2031 est prise dans le bureau distant C, la mise en pont des fils de cette jonction qui en résulte, fait

  
 <EMI ID=1008.1> 

  
de bloc entrant connecté dans le bureau Bj par les contacts de repos 1 et 2 du relais de transfert 2007 et en passant par les fils de pointe et de nuque du jeu 2085', ce qui prépare le coupleur de bloc entrant au fonctionnement, comme précédemment décrit. Par suite, le coupleur de bloc retire le potentiel de batterie de disponibilité du fil de corps associé S et lui substitue un potentiel de terre, ce qui cause le remplacement du potentiel de batterie de disponibilité, appliqué normalement sur le fil S-du jeu de jonctions sortantes 2020', par un potentiel de terre. La jonction à double

  
 <EMI ID=1009.1> 

  
Après l'émission par le cadran des chiffres restants en nombre voulu, le coupleur de bloc mentionné en dernier fonctionne comme précédemment décrit, à l'effet de compléter la connexion.

  
2[deg.] Fonctionnement sortanto Lorsque la jonction à double sens associée au coupleur de jonction 2031 est prise par celui-ci dans le bureau

  
B (en passant par le jeu de conducteurs 2020') cela applique temporairement un potentiel de terre au fil de corps S du jeu 20209 (à travers l'enroule-

  
 <EMI ID=1010.1> 

  
série, passant par le contact de repos 1 du relais 2005', pour l'enroulement inférieur, à faible résistance, du relais de transfert 2007, par un fil de

  
 <EMI ID=1011.1> 

  
dans le coupleur de bloc entrant connecté, te relais de transfert 2007 est

  
 <EMI ID=1012.1> 

  
léger, ce qui ferme un circuit de blocage local à travers l'enroulement supérieur du relais 2007, à la terre sur le fil de corps S associéo L'excitation de ce dernier enroulement fait fonctionner immédiatement jusqu'au bout le relais 2007. Ses contacts 1, 2 transfèrent les fils de la jonction entre-bu-

  
 <EMI ID=1013.1> 

  
au lieu du relais 2004, en actionnant à son contact 1 le relais de relâchement
2005'. Le contact 2 du relais 2005' excite l'enroulement local du relais de supervision 2003', et son contact 1 déconnecte le potentiel de batterie de

  
 <EMI ID=1014.1> 

  
lement inférieur du relais de transfert 2007, en lui substituant un potentiel de terre qui agit sur le fil de corps comme un potentiel de terre de maintien pour la connexion établie.

  
Les fils de la jonction entre-bureaux sont à présent placés sur

  
 <EMI ID=1015.1> 

  
du relais 2003', et les enroulements droite de la bobine répétitrice 2002', et par les contacts de travail 1 et 2 du relais de transfert 2007, qui est bloqué au travail. En réponse à la fermeture de ce pont, l'appareillage du bureau distant C est préparé au fonctionnement, et la jonction à double sers y est gardéee 

  
 <EMI ID=1016.1> 

  
comme décrit pour le relais 2004, et le relais 2003', polarisé électriquement, fonctionne comme décrit pour le relais 2003. 

  
 <EMI ID=1017.1> 

  
le relais de relâchement 2005', qui retire la terre de maintien du fil de corps associé pour permettre le relâchement de la connexion établie, et aussi pour débloquer et faire retomber le relais de transfert 2007.

  
La disposition du câblage qui est représentée, dans laquelle le

  
 <EMI ID=1018.1> 

  
bloc, et dans laquelle les paires de fils 2023, 2053 et 2083 s'étendent entre les jeux de broches se trouvant, d'une part sur la baie 252 et d'autre part

  
 <EMI ID=1019.1> 

  
d'être relié par des, jarretières pour servir comme partie d'une jonction à simple voie ou d'une jonction à double voie,, Cette disposition comprend le câblage de chaque coupleur de jonction sur les jeux de broches de la baie
252, qui peuvent être reliés par des jarretières à d'autres jeux de broches, à volonté, dans le cadre de la disposition de câblage fixe décrite. 

  
Comme exemple de la souplesse de V arrangement prévu sur la baie des coupleurs de jonctions 252, on peut prévoir si l'on veut un coupleur de jonction entrant (répéteur d'impulsions ou analogue, non figuré) et peut être inséré dans la jonction à voie simple représentée en enlevant la jarretière 2084 et en la remplaçant par deux jarretières reliant les jeux de fils 2085 et 2083 à ce coupleur. 

  
On va décrire maintenant le coupleur de bloc pour sonnerie codée 2200.

  
Sur la figure 22, le coupleur de bloc pour sonnerie codée 2200 est représenté comme inséré à la place du coupleur de bloc 500-L de la figu-

  
 <EMI ID=1020.1> 

  
bloc 500 est pareillement remplacé par un coupleur de bloc 2200. 

  
Dans le coupleur de bloc 2200, on a donné des références pareilles aux éléments semblables à ceux du coupleur de bloc 500-L&#65533; mais dans la série 2200 au lieu de la série 500. Ses dispositifs compteurs d'impulsions 

  
 <EMI ID=1021.1> 

  
2212 pour contrôler les circuits des relais ajoutés 2251 et 2252. Le relais
2253, qui fait partie des relais ajoutés, est un relais de code qui est actionné pour appliquer un courant de sonnerie d'accord avec le code affecté au poste appelé; le relais 2252 est un relais d'accrochage, qui fonctionne pour faire débuter l'opération desonnerie seulement entre les transmissions de code par 1? équipement commun de sonnerie codée (non représenta);; et le relais 2251 est un relais de contrôle de codé $;: actionné au moyen du fil CC par le traducteur de bloc 1800 de façon que le relais d'accrochage 2252 soit actionné dans une première partie du cycle de sonnerie codée, afin de provoquer ainsi la transmission d'une sonnerie préliminaire vers le poste appelé lorsque ce poste est l'un des dix derniers sur une ligne appelée à
20 postes.

  
 <EMI ID=1022.1> 

  
les fils INT-GEN-0 à INT-GEN-9 de la figure 5.

  
On va décrire maintenant les places de coupleurs de bloc non équipés.

  
Le coupleur de bloc 2200 est représenté comme pourvu d'une clé de détour de chaîne CBP, qui lui est individuelle. De préférence, cha-

  
 <EMI ID=1023.1> 

  
CBP comprend deux contacts intérieurs de repos pour ouvrir les fils 226l, qui sont en série avec le fil de corps entrant S du coupleur de bloc. Les contacts de travail, supérieur et inférieur, de la clé CBP sont insérés dans les conducteurs 2262 et 2263 pour doubler le contact de chaîne 4 du relais de chaîne finale 2212 et le contact de chaîne 3 du relais de chaîne sortante 2211, respectivement, lorsque la clé CBP est actionnée

  
Une clé séparée CBP est prévue sur chacune des 20 places de coupleurs de bloc d'une section. Lorsqu'un coupleur de bloc est installé dans la place associée à une clé, celle-ci est placée dans sa position de repos représentée pour mettre en service le coupleur de bloc associé. Dans toute place de coupleur de bloc d'où le coupleur de bloc va être enlevé, sa clé CEP est actionné. Les contacts extérieurs de la clé ferment ses

  
 <EMI ID=1024.1> 

  
ne finale de la section intéressée^ sont ainsi détournées de la place vacante de coupleur de bloc. Les contacts intérieurs de la clé CBP ouvrent  <EMI ID=1025.1> 

  
tervenir dans aucune des deux chaînes lorsque la clé CBP est actionne.

  
La clé CBP est actionné à chaque place de coupleur de bloc non équipé, en évitant l'emploi de fils de raccord temporaires,qui devraient être enlevés après l'installation d'un coupleur de bloc.

  
On va décrire maintenant le fonctionnement normal de la sonnerie codée.

  
Lorsqu'on emploie un coupleur de bloc 2200 pour appeler une ligne, sur laquelle il n'y a pas plus de dix postes, le fil commun de contrôle de

  
 <EMI ID=1026.1> 

  
opération de sonnerie est prête à commencer, le coupleur de bloc 2200 a été pris par les conducteurs entrants 203, et des opérations ont eu lieu, comme précédemment décrit pour le coupleur 500-L, pour prolonger les fils sortants
205 vers une ligne appelée à travers un commutateur primaire 1300o A ce moment,

  
 <EMI ID=1027.1> 

  
relais de connexion 2209 sont en position de travail. Les contacts 2 et 3 du relais 2209 prolongent la terre de génératrice au contact 1 du relais d'invarsion de sonnerie 2206, d'une part, et l'enroulement de déplacement, connecté

  
 <EMI ID=1028.1> 

  
2 du relais 2206, d'autre part. Des contacts 1 et 2 du relais 2206, ces fils se prolongent par les contacts de repqs 2 et 3 du relais 2207, aux fils T et R du faisceau sortant 205, et par conséquent, vers la ligne appelée.

  
Le contact 8 du relais 2209 actionne le relais de transfert 2215 pour transférer les fils de sortie de l'enregistreur de postes SR-22, des

  
 <EMI ID=1029.1> 

  
9, selon la position, qui a été donnée à l'enregistreur de postes SB-22.

  
Le relais de contrôle de code 2251 étant au repos, comme on l'a

  
 <EMI ID=1030.1> 

  
ment du fonctionnement normal de sonnerie codée, de l'appareillage commun, le relais d'accrochage 2252 s'actionne sur cette terre. Son contact 2 le bloque sur le fil de blocage L et déconnecte le fil d'accrochage PU2. Le contact 1 du relais 2252 connecte le fil commun 2224 de l'enregistreur SR-22

  
 <EMI ID=1031.1> 

  
déconnecte l'enroulement de déplacement du relais 2207 et lui substitue le fil commun de génératrice GEN, par lequel on applique la source commune de courant de sonnerie. Cela transmet le courant de sonnerie à la ligne appelée

  
 <EMI ID=1032.1> 

  
fonctionnements successifs du relais de code 2253 pendant le cycle en cours de la machine de sonnerie commune, transmettent le courant de sonnerie à la ligne appelée, conformément au code affecté au poste appelé sur cette ligne,

  
 <EMI ID=1033.1> 

  
le fil L, débloquant et faisant retomber tous les relais d'accrochage 2252

  
qui ont été actionnés[cent] qui fonctionnent de nouveau par la suite si l'appel

  
n'a pas eu de réponse au moment où la position d'accrochage est atteinte

  
de nome au.

  
Le relais d'inversion de sonnerie 2206 fonctionne comme décrit pour le relais 506, pour faire envoyer le courant de sonnerie sur le conducteur de nuque R (au lieu du conducteur de pointe T) pour les cinq derniers postes

  
 <EMI ID=1034.1> 

  
si on le désire. 

  
 <EMI ID=1035.1> 

  
le relais de code 2252 est retombé s'il était au travail à ce moment, l'enroulement supérieur du relais de coupure de sonnerie 2207 est excité sur la ligne appelée par les contacts 3 et 2 des relais 2209 et 2206, et à la terre

  
 <EMI ID=1036.1> 

  
circuit de sonnerie et la fermeture du circuit de conversation. De plus, le contact 9 du relais 2207 relâche le relais d'accrochage 2252 (s'il est alors au travail), en déconnectant ainsi le relais de code 2253. La suite du fonctionnement du coupleur de bloc 2200 et sa libération sont telles qu'elles

  
ont été précédemment décrites pour le coupleur de bloc 500-L.

  
On va décrire maintenant la sonnerie à 20 posteso

  
Lorsqu'on appelle une ligne à 20 postes, le fonctionnement normal de sonnerid codée du coupleur de bloc 2200, qui a été décrit, se produit encore si le poste appelé est l'un des dix premiers sur la ligne appelée, c'est-

  
 <EMI ID=1037.1> 

  
ro d'annuaire de la ligne qui est normalement affecté à la ligne intéressée, comme précédemment décrit, relativement au fonctionnement du traducteur de bloc 1800.

  
Lorsque le poste appelé sur une ligne appelée à 20 postes est I' un de ceux qui sont désignés par un suffixe de poste suivant le deuxième numéro de ligne affecté à la ligne, le traducteur de bloc 1800 fonctionne, comme précédemment décrit, pour appliquer le potentiel de terre au fil com-

  
 <EMI ID=1038.1> 

  
lais de chaîne finale 2212 se trouve au travail, ce qui ferme un circuit, passant par le contact 12 de ce relais, pour le relais de contrôle de code

  
 <EMI ID=1039.1> 

  
Lorsque le relais de connexion 2209 fonctionne, son contact 9 connecte le relais d'accrochage 2252 par le contact 9 du relais 2207, le contact 2 du relais 2252, normalement fermé, et le contact 1 du relais 2251, au fil d'accrochage PIEU Par suite, le relais 2251 est actionné de manière à démarrer le fonctionnement de sonnerie codée aussitôt que le fil pU!. est mis à la terre. 

  
L'équipement commun de sonnerie, précédemment mentionné, est du type bien connu, qui met d'abord momentanément à la terre le fil d'accro-

  
 <EMI ID=1040.1> 

  
gnal préliminaire distinctif sur celui des fils de code qui a été sélecté par l'enregistreur SR-22 et transmet un signal de sonnerie préliminaire correspondant, suivi du code de poste indiqué par la position actuelle de l'enregistreur de postes SR-22. L'émission du signal de sonnerie préliminaire identifie le poste appelé comme appartenant au second groupe de dix sur la ligne appelée au lieu dû-premier groupe. 

  
La suite du fonctionnement du coupleur de bloc 2200 est telle que précédemment décrit.

On va décrire enfin les groupes de lignes non équipés.

  
Ainsi qu'on en a parlé ici dans la description particulière concernant la manière de varier la capacité du système, lorsque le bureau où est

  
 <EMI ID=1041.1>  1.000 lignes en service, une ou plusieurs des baies de lignes A à D peuvent n'être équipées que partiellement de commutateurs de lignes primaires 800 et une ou plusieurs des baies de lignes B à D peuvent être omises si elles ne sont pas nécessaires.

  
Toutes 25 lignes pour lesquelles on n'a pas installé de commutateurs primaires sont appelées un groupe non équipé. On peut desservir les appels faits par inadvertance vers les lignes non équipées, de deux manières

  
 <EMI ID=1042.1> 

  
ceptés. 

  
Premièrement, lorsque les appels vers des lignes non équipées doivent être desservies par le contrôleur de bloc comme des appels vers des lignes occupées, le fonctionnement dépend de ce que la baie de lignes intéressée (B, C ou D) a été Installée ou non. S'il elle n'a pas été installée, il n'y a pas de contrôleur de lignes pour appliquer la terre au fil de baie finale intéressé, TF-B, TF-C ou TF-D (figure 16, partie 5). Dans ce cas, il

  
ne peut être procédé à l'opération de test de lignes, et le temporiseur de cycle (figure 16, partie 2) se déroule, comme précédemment décrit, en faisait appliquer une tonalité d'occupation finale à la ligne appelante par le coupleur de bloc connecté, comme décrit. Lorsque l'appel vise une ligne d'un groupe de 25 non équipé sur une baie de lignes installée, le contrôleur de bloc commence l'opération de test de ligne comme décrit, à la réception de

  
 <EMI ID=1043.1> 

  
appelante.

  
Deuxièmement, lorsque les appels vers les lignes non équipées doivent être desservis par le traducteur de bloc comme des appels devant être Interceptés, l'un des jeux disponibles, parmi les 20 jeux de broches d'inter-

  
 <EMI ID=1044.1> 

  
est convenablement relié par des jarretières à cet effet. Le jeu de broches d'interception 18 a été choisi arbitrairement pour ce service. La broche 1 de ce jeu est mise à la terre par la jarretière 1958 pour faire répondre le

  
 <EMI ID=1045.1> 

  
le dit relais détecteur (en excitant ses deux enroulements) chaque fois que la jarretière 1959 reçoit une terre. Comme indiqué par la mention qui lui est associée, la jarretière 1959 est prolongée et est connectée au fil P

  
 <EMI ID=1046.1> 

  
des sections 1906 à 1909. La jarretière-1959 étant ainsi montée, l'appel de chaque groupe non équipé applique une terre à son fil P correspondant
(tel que PD1 a PDIO), comme précédemment décrit. La mise à la terre de la

  
 <EMI ID=1047.1> 

  
lais détecteur et par la jarretière 1958. Sur ce, l'appel est intercepté et est transféré à l'opératrice d'interception, comme précédemment décrit.

  
Bien que la présente Invention ait été décrite en relation avec

  
 <EMI ID=1048.1> 

  
au dit exemple et qu'elle est au contraire susceptible de nombreuses variantes et modifications, sans sortir de son domaine.

Claims (1)

  1. RESUME .
    L'Invention concerne un système d'autocommutateur de 1.000 lignes faisant partie d'un réseau d'autocommutateur semblable et équipé de commutateurs à barres croisées. <EMI ID=1049.1>
    mine (baie de bloc).
    Des facilités diverses sont prévues pour la desserte notamment des répartiteurs permettant de transférer les lignes sans changer leur numéro d'annuaire. - - -
    L'équipement prévoit l'enregistrement d'un chiffre de suffixe désignant l'un des dix ou 20 postes pouvant être branché sur la mine ligne et l'envoi à ces postes d'une sonnerie codée.
BE522048D 1949-04-04 BE522048A (fr)

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