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DISPOSITIF DE CHARGEMENT AUTOMATIQUE.
La présente invention concerne un dispositif de chargement auto- matique, particulièrement pour charger des matières en vrac dans des wagons, et comportant une benne suspendue à une flèche, laquelle peut pivoter en va- et-vient entre une position de prise et une position de déchargement.
L'invention a pour but de procurer un dispositif de chargement à l'aide duquel avec le minimum de main d'oeuvre, on puisse rapidement et effi- cacement charger sur un wagon ou un autre véhicule des matières en vrac, com- me par exemple du gravier, de l'engrais, des betteraves ou des pommes de ter- re. Un autre but de l'invention est d'exécuter un tel dispositif de chargement qui permette de abarger le plus automatiquement possible, de manière qu'une fois mis en marche il assure le travail automatiquement et de façon continue, jusqu'à ce que la matière à charger soit transportée et qu'il puisse alors s'arrêter.
Suivant l'invention, ces buts sont atteints en ce que des mécanis- mes pour faire pivoter la flèche et fermer et ouvrir la benne sont-accouples entre eux de telle sorte qu'en dépendance de la position dans laquelle la flè- che est amenée par pivotement, la benne puisse être fermée ou ouverte automa- tiquement et que cette flèche soit mise automatiquement en mouvement de va-et- vient dans un sens ou l'autre suivant que la benne est ouverte ou fermée.
La flèche peut, ensemble avec les mécanismes de commande, être mon- tée par exemple sur un véhicule, et les mécanismes être pourvus d'un arbre sus- ceptible d'être relie à un moteur, le dispositif pouvant alors être accouplé à un moteur de camion ou à une prise de force d'un tracteur.
De ce fait ce dispositif de chargement convient particulièrement pour les entreprises de transport et l'agriculture, où dans ce dernier cas et suivant la saison, des matières en vrac doivent être déplacées d'un endroit à l'autre, par exemple des champs à la ferme et vice versao Il s'agit alors en- tre autres de betteraves, de pommes de terre, de fumier et d'engraiso Grâce au
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montage du dispositif de chargement sur un véhicule tiré par un tracteur et à l'utilisation de ce dernier comme force motrice pour la commande du dispo- sitif, il est possible à une seule personne, par exemple le conducteur du trac- teur, d'effectuer le chargement du véhicule pendant que celui-ci est par exem- ple arrêté devant un tas d'engrais où, autrement, le tracteur tournerait à vi- de,
cette période étant ainsi utilisée économiquement. De plus, le fonctionne- ment automatique du dispositif offre l'avantage que le préposé doit uniquement veiller à ce que la benne descende sur le tas d'engrais et pivote latéralement, pour que l'engrais soit enlevé au fur et à mesure et le véhicule chargé uni- formémément, Ce travail peut ainsi se faire aisément, et le conducteur du trac- teur présent de toute façon peut surveiller sans autre aide le chargement du véhicule, cette opération s'effectuant d'autre part considérablement plus vite que si elle se faisait à la main.
En se référant aux dessins annexés qui montrent deux formes de réa- lisation du dispositif de chargement suivant l'invention, on décrira ci-après d'autres particularités et avantages, spécialement d'un dispositif monté sur un véhicule agricole.
La fig. 1 montre schématiquement un dispositif de chargement monté sur un véhicule et comportant une benne suspendue à une flèche, et les méca- nismes de commande de celle-ci et de la benne,cette dernière étant représen- tée en traits pleins au-dessus d'un tas d'engrais, dans sa position la plus basse, son câble entièrement déroulé du tambour, au moment où elle va se fer- mer et s'élever, les traits interrompus indiquant sur cette figure, le moment où la benne a pivoté en position de chargement au-dessus du véhicule, ses mâ- choires à demi ouvertes.
La fig. 2 montre schématiquement la suspension de la benne à un chariot roulant sur une poutrelle en H, montée entre deux bras coopérant entre eux et fixés sur le véhicule de part et d'autre d'une distance réciproque, la benne étant alors prévue pour charger du gravier ou du sable.
Les figs. 3 à 5 représentent schématiquement un mécanisme de dés- accouplement pour mâchoires, à l'aide duquel la benne est maintenue à la pou- trelle en H lorsqu'elle est soulevée, ce mécanisme étant destiné à desserrer les mâchoires lorsque ladite benne doit redescendre. De ces figures, la
Fig. 3 montre une mâchoire en position de prise, avec l'aile infé- rieure de la poutrelle en H;
Fig. 4 représente le mécanisme de désaccouplement en action, les mâchoires étant ici dégagées de l'aile transversale de la poutrelle en H;
Fig. 5 montre le mécanisme de fixation du mécanisme de désaccouple- ment, mis hors service;
Les Figs. 6 et 7 représentent une autre forme de réalisation d'un dispositif de chargement suivant l'invention, la
Fig. 6 montrant le mécanisme de commande et la
Fig. 7 une benne commandée par ce mécanisme, et enfin la
Fig. 8 montre un dispositif suivant l'invention avec sa flèche, et destiné à opérer avec deux véhicules.
Il est évident que les dessins du dispositif suivant l'invention le représentent de façon très schématique, afin de pouvoir montrer plus clai- rement le montage et la coopération des différents éléments. En pratique, les mécanismes de commande représentés sont montés sur le véhicule même, formant avec celui-ci une unité, qui peut sans plus être accouplée par exemple à un tracteur.
Sur un véhicule 10 sont montés des supports 12 le dépassant de peu et reliés entre eux par une traverse 14. Deux de ces supports sont prévus dans l'exemple montré, un groupe à chaque extrémité du véhicule.
Ces supports servent à porter une flèche 16 pouvant pivoter, et constituée ici par deux bras. Chacune de ceux-ci est monté sur un groupe de
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supports près d'une des parois latérales du véhicule. Ces bras sont reliés entre eux à leurs extrémités supérieures libres, par une poutrelle en H sus- pendue de façon à pouvoir pivoter librement autour de son axe médian.
A l'extrémité inférieure d'un ou des deux bras de flèche 16, est monté un mécanisme à l'aide duquel la flèche peut pivoter suivant un mouvement de va-et-vient. Ce mécanisme comporte un segment denté 20, avec le- quel une roue hélicoïdale 22 est en prise. Cette dernière est reliée à un engrenage comportant deux pignons 24 et 26 en prise entre eux. Chacun d'eux possède une couronne de friction. Une roue de friction 28, reliée à un mo- teur non représenté par exemple à la prise tourillonnée d'un tracteur, est montée de façon à pouvoir basculer, près des pignons 24 et 26, pouvant ainsi à volonté être appliquée contre la couronne de friction de l'un ou l'autre pignon, ce qui a pour effet de faire pivoter la flèche dans l'une ou l'autre direction.
Sur le véhicule 10 est encore monté un mécanisme de commande de la benne 42.Il comporte un tambour 30 sur lequel peut être enroulé un câble commandant la benne. Les dessins ne montrent pas la fagon dont ce tambour 30 est relié au moteur. Un embrayage 32 monté entre le moteur et le tambour, permet de mettre ce dernier en liaison imposée avec ce moteur, dans ce cas pour enrouler le câble ou le laisser tourner à vide. A l'aide d'un frein con- stitué par une couronne de friction circulaire 34 et un sabot 36, le tambour 30 peut être freiné.
Le câble 38 partant du tambour 30 et passant par un certain nom- bre de poulies de guidage 40, arrive à la flèche 16 et à un mécanisme 44 mon- té à la benne 42 et permettant de manoeuvrer les mâchoires 46 de la benne 42, ce câble aboutissant alors à une attache fixe 48 sur la poutrelle en H 18.
Au câble 38 est suspendu un poids 50, entre la flèche 16 et le tambour. Le câble 38 est d'une longueur telle qu'il laisse descendre le poids 50 dans une position intermédiaire entre les poulies de guidage 40 et la surface du sol, lorsque la benne 42 est au sol.
Près de l'extrémité postérieure du câble 38, est montée une four- che 52 destinée à mettre en prise l'embrayage 32 avec le moteur, par exemple au moyen d'un système de leviers approprié, et ce lorsque le câble est com- plètement déroulé du tambour 30 et que le levage commence. La présence du poids 50 assure continuellement l'action d'accouplement de la fourche 52, même lors- que par exemple la benne repose sur un tas d'engrais et que le câble n'est pas complètement déroulé. Dans ce cas, celui-ci est entièrement déroulé du tambour 30 par le poids qui descend complètement jusqu'au sol.
Au milieu de la partie supérieure de la benne 42, sont montés deux bras de retenue 54 reliés à celle-ci de façon à-pouvoir pivoter. Ces bras sont en regard l'un de l'autre, et maintenus l'un près de l'autre par un res- sort 56. Leurs extrémités supérieures sont légèrement pliées en arrière et leur milieur 58 est bombé. A cet endroit, chaque bras de retenue est pourvu du côté intérieur, d'une mâchoire 60 comportant une surface d'appui inférieu- re 62 pratiquement horizontale.
La distance mutuelle des bras de retenue 54 avec les mâchoires 60, est telle que les ailes de la poutrelle en H peuvent les écarter l'un de l'autre, lorsqu'avec eux la benne 42 est soulevée contre cette poutrelle, de même que, par leur surface d'appui 62, les mâchoires 60 peuvent s'engager sur les ailes de la poutrelle, de sorte que les bras de retenue 54 et par conséquent la benne 42, peuvent y être retenus, voir fig. 3.
Le mécanisme de désaccouplement, montré de façon plus détaillée sur les figs. 3 à 5, sert à dégager les mâchoires 60 des ailes de la poutrel- le en H, lorsque la benne doit en être enlevée à nouveau pour pouvoir descen- dre. Ce mécanisme de désaccouplement est constitué par un long organe coudé 64 monté, de façon à pouvoir pivoter librement, sur l'aile supérieure de la poutrelle en H, et s'étendant dans le sens longitudinal de celle-ci,cet organe présentant une partie large 66 et une partie courte 68. Il est suspendu de tel- le sorte qu'en tournant, l'extrémité libre de sa partie 66 ou 68 arrive en re- gard de la poutrelle en s'étendant jusque près des bords latéraux des ailes de
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cette dernière, de manière à coopérer avec les extrémités supérieures des bras de retenue 54 qui,
comme le montre la fig. 4, peuvent ainsi être écar- tés l'un de l'autre, de sorte que les mâchoires 60 sont dégagées de l'aile inférieure de la poutrelle en H.
Deux bielles 70 et 72 sont prévues pour aider l'organe 64 pen- dant ce travail à se caler, et lui permettre d'écarter l'un de l'autre les bras de retenue 54. La bielle 70 est fixée par une de ses extrémités au pi- vot de l'organe 64, tandis que la bielle 72 est reliée par son extrémité li- bre, de façon articulée, à l'extrémité libre de la bielle 70, son autre ex- trémité servant à l'engager dans un évidement 74 de la flèche 16 lorsque celle-ci pivote vers l'extérieur pour reprendre de la matière. Lorsque l'ex- trémité libre de la bielle 72 est engagée dans l'évidement 74, l'organe 64 est calé, de façon à ne pouvoir tourner dans le sens des aiguilles d'une mon- tre.
L'extrémité libre de la bielle 72 peut être dégagée de l'évidement 74 lorsque les bras de retenue avec les mâchoires 60 sont désaccouplés de la poutrelle 18, pour permettre ainsi à l'organe 64 de pivoter à nouveau libre- ment, et occuper une position droite lorsque les bras de retenue 54 avec les mâchoires 60 doivent de nouveau être mis en prise avec les ailes de la poutrelle en H 18, la benne 42 devant derechef être retenue à ladite poutrel- le. N'importe quel mécanisme convenable peut être utilisé pour dégager la, bielle 72 de l'évidement 74; toutefois, dans le présent exemple, il est pré- vu un système à levier 76 commandé par ressort.
La force de ce ressort est telle qu'il peut dégager l'extrémité libre de la bielle 72 de l'évidement 74, tout en laissant ensuite glisser cette extrémité sur le côté supérieur de la flèche 16. L'action du ressort cesse au moment où les mahoires 60 sont dégagées de la poutrelle en H, et la bielle 72 ainsi libérée de la pression.
L'extrémité libre de la bielle 72 peut ensuite glisser comme un cliquet, vers la droite au-dessus de l'évidement 74, lorsque la flèche 16, avec la benne 42 de nouveau remplie, soulevée et retenue à la poutrelle 18 pendant le pivotement, s'approche d'une position verticale. Lorsque la flèche pivote après avoir chargé, c'est-à-dire vers la droite, l'extrémité libre de la bielle 72 vient à nouveau buter contre le bord de gauche de l'évidement 74, y étant ainsi maintenue, de sorte que, comme déjà décrit, la bielle 70 est calée, avec l'organe 64, de façon à ne pouvoir tourner, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, et les mâchoires 60 sont dégagées de la poutrel- le en H.
Sur les ailes de la poutrelle en H 18 roule un chariot 78, qui peut se déplacer tout le long de cette poutrelle entre les bras de la flè- che 16. Ce chariot est pourvu de poulies de guidage 40 pour le câble 38, dont la partie comprise entre ces poulies supporte la benne 42 qui peut ainsi grâ- ce à ce chariot effectuer un va-et-vient entre les bras de la flèche.
Ce chariot peut par exemple être commandé par un câble de trac- tion, ou au moyen d'un arbre sur lequel est monté une roue hélicoïdale pou- vant coopérer avec une crémaillère montée sur le chariot. Cette' dernière forme d'exécution offre l'avantage de pouvoir, sans moyens particuliers, re= tenir la benne dans une position déterminée, du fait que, comme connu, une commande par roue hélicoïdale peut être irréversible.
La traction par câble, ou la commande par roue hélicoidable,peut s'effectuer à la main, mais elle peut aussi se faire au moteur, de sorte que le chariot peut se déplacer par chocs en avant, la benne étant ainsi à in- tervalles déterminés, déplacée longitudinalement par rapport à la poutrelle en H.
Le dispositif de chargement suivant l'invention fonctionne de la façon suivante :
On supposera qu'il se trouve dans la position indiquée en traits pleins à droite sur la fig. 1, la benne étant ouverte et descendue sur un tas d'engrais, et le câble entièrement déroulé du tambour 30, à l'aide du poids 50. La fourche 52 à l'extrémité postérieure du câble 38, sert à l'embrayage
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32 qui raccorde le tambour 30 au moteur, et le levage commence.De ce fait, le poids 50 est d'abord remonté dans la position indiquée en traits interrom- pus, après quoi les mâchoires 46 de la benne 42 se referment, celle-ci étant donc alors fermée.
La benne 42 est ensuite remontée jusqu'à ce que ses bras de retenue 54 soient écartés l'un de l'autre par les ailes de la poutrelle en
H, tandis que les surfaces d'appui 62 des mâchoires 60 viennent se poser sur les ailes inférieures de la poutrelle, à laquelle la benne est alors suspen- dueo
Le tambour 30 est ensuite désaccouplé du moteur et freinéo La roue de friction 28 est en même temps dirigée contre le pignon 26 ainsi mis en ro- tation, et par l'intermédiaire du pignon 24, de la roue hélicoïdale 22 et du segment denté 20, fait pivoter la flèche 16 vers la gauche au-dessus du véhi- cule 10. Ce mouvement est réalisé au moyen d'un câble 80 et d'une bielle 82 reliée au mécanisme de commande 44 de la benne 42. La longueur de la bielle
82 est telle que celle-ci exerce une traction sur le câble 80 lorsque la ben- ne 42 est fermée et levée.
Au câble 80 est relié le mécanisme d'accouplement et de freinage du tambour 30, de même que le mécanisme de commande de la roue de friction 28, cette dernière pouvant ainsi, comme déjà dit, être mise posi- tivement en liaison avec le pignon 26.
La benne 42 ayant pivoté au-dessus du véhicule 10, la roue de friction 28 est de nouveau désaccouplée du pignon 26, et dirigée dans une po- sition intermédiaire entre les pignons 24 et 26, et le mouvement de la flèche est interrompu. L'engrenage par roue hélicoïdale 20-22 s'arrêtant de lui- même, il n'est pas nécessaire de prévoir des organes particuliers pour frei- ner le pivotement de la flèche. Simultanément le frein du tambour 30 est des- serré, de sorte que ce tambour, dont on sait qu'il est au point mort, peut tourner. Ces opérations sont effectuées à l'aide d'un ou de plusieurs orga- nes de commande particuliers, montés sur la flèche et commandés par son mou- vement Dans les dessins, ces organes ne sont pas particulièrement représen- tés.
Pendant que la benne 42 pivote au-dessus du véhicule 10, le poids 50 est maintenu dans sa position supérieure, par des moyens non représentéso
Lorsque la benne 42 se trouve ainsi au-dessus du véhicule et que le tambour 30 est au point mort, le poids de la matière contenue dans la ben- ne 42 provoque l'écartement des mâchoires 46 en même temps que le câble se déroule du tambour de la longueur requise, et la matière tombe dans le véhi- cule. Le poids 50 étant retenu, il ne se déroule que la longueur de câble 38 nécessaire pour ouvrir la benne 42.
Celle-ci étant ouverte, la flèche pivote vers sa position de dé- part, du fait que la roue de friction 28 est de nouveau mise en liaison impo- sée avec le pignon 24, et ce par l'intermédiaire d'un autre câble 86 et d'un autre organe 88 en forme de bielle, monté sur le mécanisme de commande de la benne 42. Lorsque cette dernière s'ouvre, l'organe se déplace en arrière et tire sur le câble 86, ce qui provoque l'application de la roue de friction 28 sur le pignon 240
La flèche 16 pivote donc de nouveau au-dessus du tas d'engrais et le poids est libérée
Pendant que la flèche retourne dans sa position première, l'orga- ne 64 désaccouple les bras de retenue 54 de la poutrelle en H 18, de sorte que lorsque la flèche a pivoté complètement et que la benne doit être descendue, les mâchoires 60 ne sont plus en prise avec les ailes de cette poutrelle.
Dans la position montrée sur la fig. 5, l'organe 64 occupe la position correspondan- te à celle occupée par le dispositif à droite sur la figo 1. La partie large de l'organe 64 est située sensiblement dans un plan parallèle aux-eues supé- rieures de la poutrelle 18, et l'extrémité libre de la bielle 72 est sortie de l'évidement 74.
Si la benne est remontée, les extrémités supérieures des bras de retenue 54 viennent se poser contre les extrémités libres des parties 66 et 68, et font tourner l'organe en sens inverse des aiguilles d'une montre, jus- qu'à ce que les mâchoires s'engagent sur les ailes de la poutrelle en Ho La
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flèche pivote-t-elle alors vers la gauche, l'extrémité libre de la bielle 72 glisse vers la droite, par dessus l'évidement 74, dans lequel elle se cale se cale de nouveau en revenant en glissant le long de la flèche, comme déjà dit (voir fig. 3 et ce lorsque ladite flèche pivote à nouveau vers la droite, c'est-à-dire qu'elle retourne dans sa position au-dessus du tas d'engrais.
Le pivotement vers la droite de la flèche 16 repousse obliquement vers le haut la bielle 72, la bielle 70 pivote vers la droite et l'organe 64 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre jusque dans sa position presque horizontale, de sorte qu'étant donné sa largeur il écarte de plus en plus l'un de l'autre les bras de retenue 54, jusqu'à ce que les mâchoires 60 glissent des ailes de la poutrelle en H, voir figa 40 La benne n'est alors plus suspendue à la pou- trelle et peut être descendue. L'organe 88 libère le câble 86, ce qui conduit la roue de friction à occuper une position intermédiaire entre les pignons 24 et 26, et le pivotement de la flèche vers l'extérieur cesse.
Il est évident que la forme et la largeur de l'organe 64, de même que la longueur des bielles 70 et 72, et la place qu'occupe l'évidement 74, sont prévus de façon à dégager les mâchoires 60 de la poutrelle en H, lorsque la flèche a pivoté vers l'extérieur complètement ou presque, dans la posi- tion montrée à droite sur la fig. 1.
Le tambour étant encore au point mort, la benne peut descendre sur le tas d'engrais, pour ensuite, comme décrit, être automatiquement refer- mée, remontée et pivotée au-dessus du véhicule 10.
Dès qu'il est mis en marche, le dispositif prend de la matière et charge le véhicule de façon continue, jusqu'à ce que le raccordement avec le moteur soit interrompu. Le préposé doit uniquement veiller à ce que la benne descende sur l'engrais et que le véhicule soit chargé uniformément.
Comme ce travail peut aussi être réglé automatiquement, ainsi que déjà dé- crit, il suffit donc d'amener le véhicule à côté du tas d'engrais et de met- tre le dispositif de chargement en marche. Lorsque dans le cas décrit pré- cédemment, on utilise un véhicule comportant un mécanisme de déchargement automatique, comme par exemple un épandeur d'engrais automatique il est évi- quent que le chargement et le déchargement en même temps que l'épandage de l'engrais, peuvent alors s'effectuer en très peu de temps, le conducteur du tracteur suffisant à diriger le travail. D'autre part on supprime à l'en- droit de chargement les coûteuses installations fixes.
Il est avantageux que la forme du segment denté 20 soit telle, qu'en position de repos la flèche puisse pivoter complètement au-dessus du véhicule avec la benne 42, les éléments pouvant ainsi reposer sur le pla- teau du véhicule. A cet effet, le plus avantageux serait de commander la roue de friction 28 et de la pourvoir d'un mécanisme de guidage de façon qu'elle puisse être appliquée à la main contre le pignon 24 lorsque le tra- vail doit commencer. Celui-ci débute par le pivotement de la flèche vers la droite et la descente de la benne. Lorsque le travail est terminé, le dis- positif peut aisément être arrêté, la flèche avec la benne se trouvant au- dessus du véhicule 10.
Un pareil dispositif de chargement monté sur un véhicule peut, à de courts intervalles, être utilisé pour effectuer différents travaux de chargement de matières différentes. Afin de pouvoir utiliser ce dispositif au maximum il peut être avantageux d'exécuter les mâchoires de la benne sous forme d'éléments interchangeables, de sorte que cette benne peut à volonté être utilisée par exemple pour entasser de l'engrais, des betteraves, des pom- mes de terre et du sable ou du gravier.
La présente invention n'est bien entendu pas limitée à l'exemple précité. Les organes de commande des mécanismes de la benne et de la flèche peuvent être exécutés d'autre manière, de même que les câbles 80 et 86 peuvent être remplacés par un système convenable de bielles ou d'arbres, dans ce cas on utilise dans le dispositif uniquement le câble 38 auquel sont suspendus la benne 42 et le poids 50. L'embrayage et le frein du tambour peuvent être de n'importe quel type, pour autant qu'ils puissent être commandés de la manière désirée.
D'autre part, le mécanisme de pivotement de la flèche peut être exé-
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cuté autrement, par exemple pour commander cette dernière hydrauliquement, ou encore à l'aide de câbles. De même, l'engrenage 24-28 peut être d'une autre forme, étant donné qu'on peut utiliser n'importe quel engrenage connu dans la technique, pour autant qu'il permette sûrement et simplement de changer de sens de rotation et d'obtenir le point mort.
Ceci offre l'avantage de pouvoir construire le dispositif de chargement en utilisant les éléments les plus avan= tageux, et de l'adapter à différents buts, cependant que sa construction peut être réalisée de façon économique et aisée.
Les figs.6 et 7 montrent à titre d'exemple une autre forme de réalisation du dispositif de chargemento
Deux pignons 202 et 204, en prise entre eux, sont suspendus de fa- çon à pouvoir tourner, dans un étrier 200, et possèdent chacune une couronne de friction 206 ou 2080 L'étrier 200 peut monter et descendre Savant qu'il occupe sa position supérieure ou inférieure, la couronne de friction du pi- gnon 204 ou du pignon 206 s'applique contre un pignon entraîneur 212, relié à un moteur.
Par l'intermédiaire d'une transmission par chaîne 214, le pignon
204 est relié à une roue hélicoidale 216 destinée à faire exécuter un mouve- ment de va-et-vient à la flèche 16 du dispositif et ce par l'intermédiaire d'un segment denté ou d'une transmission par engrenageo
A cette flèche est reliée par une articulation coudée 218 une bielle de commande 220 qui, à sa partie inférieure, près de son autre extrémi- té, présente un évidement 2220 Dans celui-ci peut s'engager l'extrémité libre d'un levier 2240 Ce levier est monté dans le châssis du dispositif de façon à pouvoir pivoter
A l'extrémité libre inférieure du levier 224 est fixé une des ex- trémités d'un ressort 226 dont l'autre extrémité est fixée à un bras 228.
Le tambour de câble 30 du dispositif est monté, par l'intermé- diaire d'un excentrique, à une des extrémités du bras 228. A son autre extré- mité est fixé un bras d'encliquetage 230, pouvant pivoter et présentant près de son extrémité libre un évidement 232 dans lequel peut s'engager l'un des bras d'un élément coudé 234. L'autre bras de cet élément est raccordé de fa- çon mobile par un organe intermédiaire 236, à un arbre d'accouplement 238, qui à l'aide d'un excentrique est relié à l'étrier 200, levé ou baissé sui- vant le pivotement de l'arbre d'accouplement.
Un ressort de désaccouplement 240 est fixé par une de ses extré- mités à l'arbre 228 et par son autre extrémité, solidement, au châssis du dispositif.
Le tambour 30 est pourvu d'une couronne de friction lui permet- tant d'être accouplé par frottement au pignon entraîneur 2120
Un sabot de frein 242 suspendu par son extrémité supérieure de fa- gon à pouvoir pivoter est monté près du tambour 30 et peut, à l'aide d'un res- sort 244, être appliqué sur le tambour. Ce frein peut être écarté du tambour 30, par un système de bras de leviers 246, coopérant par une butée 248 avec la flèche, et repoussant ainsi le sabot de frein contre le ressort 2440
Le bras d'accouplement 238 est raccordé à un câble de guidage 98 s'étendant vers la benne sur laquelle il peut être tendu au moyen d'une tige 94 montée sur cette benne, d'une manière décrite plus en détail ci-après.
Pour que la benne puisse être guidée par rapport à son chariot, son extrémité supérieure porte une bielle de guidage 248, qui coulisse, dans un guidage, le long du chariot 78. Cette bielle de guidage 248 n'a qu'une petite longueur, du fait qu'elle ne doit en somme servir que de guidage en coopération avec la bielle 94. La descente de la benne au-dessus de la matière à entasser est réalisée principalement par le pivotement de la flèche 16, arrivant ainsi à se trouver dans un plan horizontal. La bielle de guidage présente un évide- ment 250 dans lequel peut s'engager une dent 252 fixée au chariot de façon à pouvoir pivoter.
Cette dent est exécutée sous forme d'un levier à deux bras,
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sollicité par un ressort,et peut être dégagée de l'évidement 250 par la trac- tion de la chaîne 254 reliée aux mâchoires de la benne et d'une longueur dé- terminée, comme plus amplement décrit aima.près
Le dispositif fonctionne de la manière suivante:
La flèche est supposée être en position de départ au-dessus du véhicule,avec sa benne complètement ouverte et entièrement descendue, de sor- te que la bielle de guidage 248 est tout à fait sortie.
Le pignon entraîneur 212 tourne, et un levier 256 retient l'étrier 200 dans une position telle que ni le pignon 202 ni le pignon 204 ne sont, par leur couronne de friction, en contact avec la roue 2120 Pour mettre le dispositif en marche, le levier 256 est retiré et amené vers le bas par un ressort raccordé par excentrique à l'é- trier 200, le pignon 202 entraint ainsi, par sa couronne de friction 206, en contact avec le pignon 212, et la flèche pivote alors vers l'intérieur, c'est- à-dire vers la gauche sur la figure. La bielle de guidage 220, reliée à la flèche, est en même temps tirée vers la gauche, et l'évidement 222 de la biel- le de guidage cale l'extrémité libre supérieure du levier 224 et fait tourner celui-ci dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
Ceci met sous ten- sion le ressort 226 qui ne peut toutefois pas transmettre son énergie au bras d'encliquetage 230, celui-ci ne pouvant se déplacer vers la droite, du fait que le bras gauche de l'élément coudé 234 est engagé dans son évidement 232.
La flèche ayant pivoté suffisamment vers la gauche, la benne ouver- te touchant le sol, elle continuera faiblement son pivotement pour que la biel- le 94 sur la benne soit par rapport à la flèche poussée un peu vers le haut pour pouvoir tirer sur le câble 98. Celui-ci tire légèrement vers la gauche le bras d'accouplement 238 jusque sensiblement au centre, ce mouvement ayant d'a- bord pour effet de lever l'étrier 200 dans une position intermédiaire ne per- mettant ni au pignon 202, ni au pignon 204 d'être en contact avec la roue mo- trice, ce qui arrête le mouvement de la flèche, après quoi ledit mouvement est transmis par l'organe intermédiaire 236 à l'élément coudé 234 qui tourne ain- si en sens inverse des aiguilles d'une montre, le bras gauche de cet élément coudé 234 étant ainsi dégagé de l'évidement 232 du bras d'encliquetage 230.
Le ressort 226 plus puissant que le ressort 240, peut alors déplacer, par l'in- termédiaire du bras 228, le tambour 30 vers la droite contre le pignon entrai- neur 212, pour qu'il puisse commencer à enrouler le câble servant à fermet et ouvrir la benne. Le ressort 240 se tend simultanément.
Pendant la fermeture et le levage de la benne dans une position très rapprochée du chariot 78, la traction engendrée par le bras 94 sur le câ- ble 98 et le bras d'accouplement 238, deviendra si forte que ce dernier sera tiré vers la gauche contre la résistance du ressort 258, le pignon 204 étant ainsi mis en contact avec le pignon entraîneur 212, et le pivotement de la flè- che 16 commence lorsque la benne est pleine.
En même temps, une butée réglable 260 pousse vers le haut la bielle de guidage 220 sur le bras d'accouplement 238, de sorte que l'évidement 222 de la bielle ne cale plus l'extrémité libre du levier, et le ressort 226 se détend, après quoi le ressort 240 peut, par l'intermédiaire du bras 228, tirer le tambour 30 vers la gauche le dégageant du pignon entraîneur 212 et l'appliquant contre le sabot de frein 242, le tam- bour étant ainsi arrêté et freiné.
Le pivotement de la flèche 16 vers la droite continue jusqu'à ce qu'elle occupe la position désirée, où la butée 248 libère le frein, étant don- né que par l'intermédiaire du système de bras de leviers 246 elle écarte le sa- bot 242 du tambour 30. La benne s'ouvre, le poids de la matière qu'elle con- tient pouvant dérouler le câble du tambour 30. En même temps, elle descend quelque peu, jusqu'à ce que la dent 252 s'engage dans l'évidement 250 de la bielle de guidage 248. Le poids du contenu de la benne peut ainsi écarter com- plètement l'une de l'autre les mâchoires et assurer de la sorte une vidange efficace de la benne, ce qui est particulièrement important lorsqu'il faut charger de la matière collante, comme par exemple de l'argile.
Comme pendant cette descente partielle de la benne avec sa bielle 94, le câble s'est relâ- ché suffisamment pour que le ressort 258 ait pu tirer l'étrier 200 dans la po- sition intermédiaire, aucun des pignons n'attaquant ainsi le pignon entraî-
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neur 212, la flèche 16 est également immobile au moment de là vidange
La chaîne 254 est d'une longueur telle, et elle est reliée à la benne de telle façon, qu'elle est susceptible de retirer la dent 252 de l'é- videment 250, lorsque les mâchoires de la benne sont complètement ouvertes;
cette dernière avec sa bielle 94 descend alors tout à fait et le câble 98 est entièrement détendu, ce qui permet au ressort 258 de retirer de nouveau com- plètement vers le bas l'étrier 200, et d'accoupler par friction le pignon
202 avec le pignon 212, la flèche 16 pivotant ainsi derechef.
On peut aussi monter sur l'étrier 200 au lieu qu'il soit sur la benne, un dispositif semblable au système de retardement 250,252 2540
Afin d'assurer un remplissage efficace de la benne, il peut être avantageux de veiller à ce que la dent 252 ne s'engage dans l'évidement 250, que lorsque le dispositif est en position de déchargement. A cet effet, il peut être souhaitable qu'en position de prise, la dent 252 soit retenue hors de l'évidement par exemple au moyen d'un mécanisme convenable qui soit com- mandé en dépendance de la position de la flèche 16.
Ce mécanisme n'est pas représenté ici.
La position de la benne le long du véhicule est modifiée à l'ai- de d'un engrenage à vis sans fine
Il est préférable que le rayon du pignon 202 commandant le pivo- tement de la flèche vers la gauche soit plus grand que celui du pignon 204 commandant le pivotement vers la droite, ce premier mouvement avec la benne vide se faisant alors plus rapidement que le second.
Dans certains cas, il peut être souhaitable de commander à la main une partie des mouvements du dispositif de chargement. Si, dans cette éventualité, on désire pouvoir commander le tambour 30 indépendamment des mouvements de la flèche, il est avantageux d'interrompre le raccordement de l'organe intermédiaire 236, et de remplacer cet organe par une poignée per- mettant d'effectuer à la main le mouvement de travail du dit organe inter- médiaire. Si, par contre, on souhaite commander à la main les mouvements de la flèche, on peut par exemple interrompre la liaison par câble 98 entre la benne et le bras d'accouplement 238, et déplacer celui-ci à la main.
Il est évident que ce dispositif et ses organes de commande, peuvent être modifiés de différentes manières, et ce sans sortir du cadre de la présente inventiono Au lieu d'être conçu dans un plan vertical, le dispo- sitif peut aussi être exécuté dans un plan horizontal pour pivoter en va et vient, s'il est par exemple monté sur le pont fixe d'une grue et qu'il doit pivoter d'un magasin vers et au dessus d'un véhicule. Le mécanisme de com- mande du dispositif peut aussi être exécuté de façon que la flèche soit pla- cée par exemple au centre d'un véhicule, et puisse pivoter tant à gauche qu'à droite. Il est également possible de commander électriquement les mécanismes de la flèche et de la benne.
Il suffit parfois d'utiliser une flèche à un bras.Le chariot 78 est alors supprimé aussi.
Lorsque le dispositif est par exemple monté sur un camion automo- bile, il peut être avantageux que la flèche soit téléscopique, de façon à pouvoir être rentrée en elle même afin de réduire le plus possible son encom- brement, par exemple en considération de la hauteur du garageo
Non seulement de parailles mesures permettent de charger un camion en relativement peu de temps, mais encore la flèche peut être commandée de telle sorte qu'une remorque éventuelle puisse être chargée par le même dispo- sitif.
A cet effet il peut être avantageux d'augmenter la portée de la flèche de la grue, pour que celle-ci puisse être dirigée au-dessus d'un au- tre véhicule se trouvant par exemple derrière le premier, sur lequel le dis- positif est montéo Pour effectuer un tel travail, la flèche peut par exemple
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être télescopique, qui est étirée lorsqu'elle pivote avec la benne chargée au- dessus du véhicule de façon que son rayon de pivotement soit augmenté et qu'elle puisse de cette façon faire pivoter la benne par dessus le véhicule et l'autre paroi latérale, où la benne est renversée pour vider son contenu dans l'autre véhicule.
Cette augmentation de la portée du dispositif peut aussi être réalisée par d'autres moyens. La Fig. 8 montre une de ces formes de réalisa- tion. Elle représente schématiquement une coupe transversale d'un véhicule.
Sur les côtés longitudinaux de celui-ci sont montés des fers U 400, ouverts vers l'extérieur et destinés à servir de guidage à un petit pont s'étendant transversalement au-dessus du plateau du véhicule et devant porter le méca- nisme de commande de la flèche. Ce pont est constitué par une ou plusieurs traverses 402. Une barre 404 faisant saillie à chaque extrémité d'une de ces traverses, est reliée par son extrémité inférieure aux fers U 400.
La flèche 16 est articulée en 408 au véhicule. Le mécanisme de commande du dispositif est logé dans un petit chariot 410 pouvant rouler de gauche à droite et vice versa sur la traverse 402 et articulé à la flèche en un point situé entre le point 408 et l'extrémité de la flèche portant la ben- ne.
Le dispositif est automatique en ce sens que le chariot 410 peut rouler vers la droite du dessin, la benne étant chargée et fermée, et tirer ainsi la flèche 16 dans la même direction jusqu'à ce que, comme c'est montré en pointillés sur la Fig. 8, la benne ait pivoté complètement par dessus le véhicule et soit suspendue à l'extérieur de l'autre côté de celui-ci. La ben- ne est ensuite libérée, pouvant ainsi décharger son contenu, par exemple dans un autre véhicule.
Au lieu de se trouver sur la superstructure du véhicule, le point de pivotement peut aussi être prévu sur le chariot 410. Le châssis 402, 404 peut également rouler sur le véhicule si, comme le montre le dessin, l'ex- trémité inférieure de chaque montant 404 est garnie d'une roue 406 tournée vers le véhicule et destinée à rouler dans les fers U 400.
Si, ,par exemple, le dispositif de chargement est monté à l'extré- mité antérieure d'un chariot agricole à deux roues, cette extrémité étant re- liée à un tracteur sur lequel elle repose, il peut être souhaitable d'étayer le dispositif de chargement ou le chariot,pour que le chassis de ce der- nier ne soit pas trop soumis aux forces de torsion lorsque la benne est char- gée et de nouveau levée. Un tel étayage étant prévu on aura en même temps l'avantage que la benne pourra lever une charge plus importante que de cou- tume, sans courir le danger de plier l'infrastructure du véhicule. Ceci pro- cure encore l'avantage que l'attelage entre le véhicule et le tracteur est moins sollicité, que si le véhicule cédait librement à l'effet d'excentri- cité auquel il est soumis lorsqu'une benne pleine pend à l'extérieur.
Cet étayage peut être réalisé de toute manière convenable, par exemple au moyen de crics ou de béquilles.
L'utilisation d'un dispositif de chargement suivant l'invention, qu'il soit monté sur un camion ou une remorque, permet de supprimer les in- stallations fixes de chargement, partout où des matières doivent être char- gées. Le dispositif peut effectuer le travail de plusieurs personnes en une fraction du temps qui leur serait nécessaire pour charger.
L'utilisation du dispositif n'est pas limitée au montage sur un véhicule, car il peut aussi être monté sur un support fixe, par exemple dans un chantier charbonnier, le conducteur du véhicule à charger mettant lui même le dispositif en marche lorsqu'il désire charger son véhicule.
REVENDICATIONS.
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