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K FISCHER, résidant à OBERDERDINGEN - Wûrttemberg (Allemagne).
PLAQUE CHAUFFANTE ELECTRIQUE.
Le présent perfectionnement est relatif à la plaque chauffante électrique suivant le brevet principal n 508.598 avec bord d'égouttage constitué par un anneau embouti en tôle mince, résistant à la corrosion, qui par une partie intérieure de sa paroi, pliée à angle droit est appli- qué à la presse sur un bord saillant de la partie inférieure du corps de la plaque, contre un épaulement annulaire de celle-ci.
Suivant le présent perfectionnement, le bord du corps de la plaque sur lequel l'anneau de tôle est posé à la presse, comporte une rai- nure, faisant suite à l'épaulement annulaire, dans laquelle l'anneau de tôle vient s'encastrer élastiquement par sa partie intérieure à la fin de l'opération de pose à la presse. On obtient ainsi entre le corps de la pla- que et l'anneau de tôle, un effet de blocage rendant tout jeu impossible.
Ce nouveau montage permet aussi d'obtenir une meilleure étanchéité entre le corps de la plaque et l'anneau de tôle. On peut placer dans la rainure circulaire une bague de joint, ou l'enduire d'une masse d'étanchéité. Ce joint est-soumis à une forte pression, produite par la contraction radiale de l'anneau de tôle lorsque ce dernier s'encastre élastiquement dans la rai- nure.
Sous la pression, ce joint remplit tous les vides existants, particu- lièrement l'espace annulaire formé par la transition de l'épaulement annu- laire au bord du corps de la plaque, au droit d'un arrondi de l'arête de l'anneau de tôle
L'invention era décrite avec référence au dessin annexé à titre d'exemple, dans lequel :
Fig. 1 est une coupe partielle de la plaque chauffante et Fig. 2 une coupe à une plus grande échelle, de la partie près
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du bord d'égouttage.
Le corps de la plaque 1, avantageusement en fonte de quali- té, comporte de façon connue deux nervures 2 sur sa face inférieure, entre lesquelles les enroulements de chauffage 3 sont noyés dans de la matière isolante. Le bord extérieur du corps de la plaque 1, forme un épaulement annulaire 4 auquel se raccorde un bord 5 faisant saillie du coté inférieur de la plaque. Ce bord 5 sert de support à un corps annu- laire mince dont les différentes parties sont désignées par 7,8 et 9.
Ce corps-annulaire est embouti dans de la tôle résistant à la corrosion, par exemple de la tôle d'acier V2A. Il est appliqué par en-dessous, par la partie médiane horizontale 8 de sa paroi, contre 1' épaulement annu- laire 4 du corps de la plaque l.Par la partie intérieure 9 de sa paroi, pliée à angle droit par rapport à sa partie 8, ce corps annulaire est fixé sur le bord cylindrique 5 du corps de la plaque 1. La partie exté- rieure 7 de sa paroi, en forme de bord d'égouttage dirigé obliquement vers le bas, se raccorde au bord extérieur du corps de la plaque et coiffe, dans l'exemple montré, le bord 10, incliné vers l'extérieur,du trou de la taque 11.
Suivant l'invention le bord 5 du corps de la plaque est en re- trait dans la zone de la partie 9 de la paroi de l'anneau de tôle. La par- tie de plus grand diamètre 13 du bord 5, située sous la partie en retrait ou rainure 12 et cylindrique ou légèrement évasée vers le haut, se rac- corde par une surface oblique 14, à son extrémité inférieure, à une sur- face cylindrique de plus petit diamètre.
L'anneau de tôle 7, 8, 9 est glissé à la presse par dessus la partie 13 du bord 5, dont le diamètre est légèrement plus grand que le dia- mètre intérieur de cet anneau qui doit s'élargir pour passer. Dans la posi- tion définitive occupée par l'anneau de tôle, lorsque la partie 8 de sa paroi s'applique sur l'épaulement annulaire 4 du corps de la plaque, la partie intérieure 9 de sa paroi se resserre élastiquement dans la rainure 12 du bord 5. L'anneau est ainsi bloqué dans le corps de la plaque de ma- nière à ne pouvoir jouer. Il peut éventuellement être glissé à chaud sur le bord 5 du corps de la plaque et on obtient alors en plus, un effet de retrait de l'anneau dans la rainure 12.
On peut placer une bague de joint, par exemple en amiante , dans la rainure 12. On reut aussi enduire celle-ci d'une matière d'étanchéité.
Lorsque la partie 9 de la paroi de l'anneau de tôle s'est resserrée élasti- quement ou s'est rétractée, le joint est soumis à une pression considérable du fait de la contraction radiale de l'anneau, ce qui procure une très bon- ne étanchéité. Le joint est pressé principalement aussi dans le vide 15 éventuellement formé à la transition entre l'épaulement annulaire et la surface cylindrique de la rainure 12, au droit d'un éventuel arrondi de 1' arête de l'anneau en tôle (voir Fig. 2). On pourrait aussi éventuellement ne prévoir le joint qu'à cet endroit seulement.
REVENDICATIONS
1. - Plaque chauffante électrique suivant le brevet principal n 508.598, caractérisée en ce que le bord du corps de la plaque sur le- quel l'anneau de tôle est glissé en s'élargissant au passage, présente une rainure se raccordant à l'épaulement annulaire, dans laquelle l'anneau de tôle s'encastre élastiquement par la partie intérieure de sa paroi à la fin de l'opération de pose à la presse.