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RHEINISCHE DAUNENDECKENFADRIKEN DULTGEN & BILLERBECK, résidant à WUPPERTAL-
ELBERFELD (Allemagne).
DISPOSITIF, DE PREFERENCE POUR SUSPENDRE DES COUVERTURES DE LIT, COURTE-
POINTES, COUVRE-PIEDS ET ANALOGUES.
Pour suspendre des couvertures de lit, couvre-pieds, courte- pointes ou analogues, par exemple dans des entrepôts ou des magasins de ven- te, on utilise habituellement des étriers du genre de porte-manteaux agran- dis, qui sont fermés en soi, et dans lesquels la couverture est repliée sur elle-même sur leur partie horizontale inférieure, de façon analogue à un pan- talon dans les porte-manteaux ordinaires. Pour suspendre la couverture, il est nécessaire de retirer la pièce en forme d'étrier de la tringle de support et de faire passer la couverture entre la partie horizontale inférieure et l'étrier proprement dit supérieur, ce qui est incommode et compliqué et abou- tit souvent à un chiffonage indésirable. Des étriers de ce genre sont égale- ment munis d'un crochet particulier au moyen duquel on les suspend a la trin- gle.
Pour éviter ces inconvénients, conformément à l'invention, on propose un dispositif, de préférence pour la suspension de couvertures, cou- vre-pieds, courte-pointes, etc.., dont la caractéristique consiste en ce que le dispositif n'est pas - comme auparavant - fermé sur lui-même, mais est constitué en une pièce en forme d'étrier recourbée essentiellement en épin- gle à cheveux, à branches inégales, devant être suspendue par sa branche la plus courte et dont la branche la plus longue forme un bras de support ouvert d'un côté. Il est ainsi possible de glisser la couverture par le côté sur le bras de support droit de l'étrier sans devoir détacher le dispositif de la tringle de suspension, en laissant de préférence glisser la couverture dans une certaine mesure sur le bras de l'étrier.
L'opération de suspension-et naturellement également celle du détachement de la couverture - est ainsi considérablement facilitée. Le dispositif présente encore l'avantage que, lorsqu'on regarde vers le côté ouvert de l'étrier, on ne voit plus aucune piè- ce de celui-ci (à part le crochet), car la couverture dépasse généralement
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toujours quelque peu l'extrémité du bras de support. Dans le cas où plusieurs couvertures sont superposées sur une tringle de suspension, il n'y a donc plus que les bords ou respectivement les pliures des couvertures qui soient visibles.
Grâce à l'ouverture unilatérale de l'étrier ou bien de la par- tie manquant à cet endroit, son centre de gravité est déplacé par rapport à celui d'un étrier symétrique, fermé en soi, vers le côté opposé à l'ouvertu- re servant à le débarrasser, de sorte que l'étrier, ou son bras de support, est suspendu obliquement quand il n'est pas chargé.
Conformément à l'inven- tion, on décale en conséquence le point de suspension disposé à l'extrémité de la branche courte de l'étrier par rapport à l'axe médian de la couverture suspendue de manière que l'étrier soit disposé horizontalement quand il est chargéo
Dans une autre réalisation de l'invention, la pièce en forme d'étrier est constituée de préférence d'un tube d'acier recourbé en forme de crochet à l'extrémité de la branche courteoOn aboutit ainsi à ce que l'étrier ne comprenne qu'une seule pièce et qu'un crochet additionnel ne soit plus né- cessaire.
On représente sur le dessin un exemple de réalisation de l'ob- jet de l'invention.
La figure 1 représente un étrier non chargé.
La figure 2 montre un étrier auquel est suspendue une courte- pointe.
L'étrier recourbé en épingle à cheveaux est constitué d'un tube d'acier recourbé dont l'extrémité de la branche courte 3 a la forme d'un cro- chet 4 et la branche longue celle d'un bras de support 5. A l'état non-char- gé, par suite de sa construction dissymétrique, l'étrier est suspendu obli- quement (fig. 1). Le point de suspension et par conséquent le crochet 4 sont en conséquence décalés par rapport à l'axe médian S de la couverture suspendue, de façon correspondant au poids et à la largeur de la couverture, d'une distance telle que le poids de la couverture, qui s'applique le long de l'axe médian S, provoque par son bras de levier a la mise en position ho- rizontale du bras de support 5. Les dimensions de l'étrier sont de préféren- ce choisies suivant le poids et la largeur habituels des couvertures.
Des différences de poids et de largeur de couvertures peuvent être compensées entre certaines limites en déplaçant la couverture 6 sur le bras de support 5 (fig. 2).
La couverture 6 repliée et suspendue dépasse de préférence l'extrémité du bras de support 4 de sorte que, en regardant de la gauche de la figure 2, seul le crochet de l'étrier est visible.
REVENDICATIONS.
1. - Dispositif, de préférence pour la suspension de couver- tures de lits, couvre-pieds, courte-pointes, etc.., caractérisé par une pie- ce en forme d'étrier recourbée essentiellement en forme d'épingle à cheveux, à branches inégales, devant être suspendue par sa branche la plus courte, et dont la branche la plus longue forme un'bras de support ouvert d'un côté.