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W. LENNARTZ, résidant à DACHAU près Mundch (Allemagne).
DISPOSITIF DE RENFORCEMENT EN MATIERE PLASTIQUE POUR OBJETS SE COMPOSANT DE LA
MEME MATIERE .
L'Invention se rapporte à un dispositif de renforcement en matière ¯ plastique soudable pour des objets se composant de la même matière, comme des enveloppes (étuis) , des récipients, des emballages, etc... pour des docu- ments, des passeports, pour rassembler des objets, etc..
L'invention a pour but de renforcer les objets se composant égale- ment de matière plastique soudable,, de façon correspondante, et d'augmenter ainsi leur durée d'usage et cela éventuellement avec conservation d'une cer- taine élasticité, comme I1 est nécessaire par exemple pour des enveloppes de tous genres, Un avantage "upplémentairs réside en la déformabilité de l'objet de 1' invention de telle façon que celui-ci est non seulement adapté à des formes multiples, mais peut aussi ets utillsé dans des buts pour :Lesquels jusqu'à présent la matière plastique n'entrait pas en jeu.
Sur le dessin sont représentés une série d'exemples de l'objet de l'inventions et l'application pratique de celui-ci.
Comme représenté en perspective aux figures 1 et 2, le dispositif de renforcement se compose d'une latte en U, 1, en matière plastique soudable, qui peut être transparente, translucide ou opaque, colorée ou Incolore.
Dans inexécution suivant la figure 1. l'âme transversale 2 de la latte 1 est considérablement renforcée vis-à-vis des cotés de celle-ci, et for- me donc une arête pleine,par où l'on obtient l'avantage de la solidité accrue de toute la latte, en ce sens que les côtés longitudinaux ne peuvent pas être arrachés sans effort de l'âme épaissie 2. Cette latte convient pour presque tous les buts, parce que d'un coté elle renforce dans une mesure accrue,et pourtant elle reste élastique jusqu'à un certain degré.
Comme exemple, il y a d'abord la figure 3, dans laquelle il s'agit d'une enveloppe d'emballage ou de conservation 3 pour disques de phonographe.La latte 1 s'étend seulement
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sur le demi-pourtour des feuilles de l'enveloppe 3,qui sont légèrement écar- tées pour glisser ou enlever le disque (non dessiné). Par l'arête pleine 2', on empêche une déchirure des feuilles de l'enveloppe aux deux extrémités des lattes ou une déchirure des cotés de la latte.
La liaison de la latte 1 avec les feuilles de l'enveloppe 3 se' fait par la soudure ou le collage connus dans les matières plastiques; éventu- ellement - suivant la constitution de la matière de la latte - un simple pin- gage ou pressage suffit.
Suivant la figure 2, la latte 1 est formée comme une bande pllée, et cette latte remplit parfaitement son but, par exemple pour les bords de feuilles d'enveloppe Isolées, parce que dans cette forme aussi elle forme un profilé tenant par lui-même.
La figure 4 représente une simple enveloppe chemise 4, dont les bords longitudinaux se trouvant vis-à-vis de l'arête sont renforcés par des lattes simplement pliées 1. La fixation des lattes 1 peut de nouveau se faire par soudure ou collage, etc...
La largeur intérieure d'une telle latte 1 dépend de l'épaisseur ou du nombre des feuilles d'enveloppe à employer; de telles lattes de renforcement peuvent également être adaptées à toute forme de l'enveloppe.
Par l'emploi de lattes colorées* on obtient le caractère optique différent des enveloppes et ainsi le- maniement plus facile de celles-ci dans l'usage quotidien.
La latte peut également posséder une surface lisse ou rugueuse, et, enfin, aussi une arête profilée de façon qui s'écarte des exécutions dessinées, par exemple avec une section quelque peu élargie ou en relief,
L'objet de l'invention peut remplir en outre un but supplémentaire, à savoir le maintien de quelque chose. La figure 5 montre un tel exemple, et cela, pour la clarté, à grande échelle, en vue latérale à un coin d'une enve- loppe, et la figure 6 le montre dans la section 1-1 de la figure 5.
La latte en U, ., il peut de nouveau posséder une arête renforcée 2 , et est fixée comme une attache à un coin libre de la feuille postérieure de l'enveloppe 4 (figure 5). Un des côtés 5 de la latte 1 est plus large que 1' autre et se trouve librement devant la partie fixe de la latte, de sorte qu'il se forme une fente, dans laquelle les coins de la feuille antérieure de l'en- veloppe peuvent être glissés.
De cette façon, la latte 1 sert de renforcement des bords et de fermeture,de sorte que des dispositifs de maintien supplémentaires, comme des agrafes ou des choses de ce genre, sont inutiles.
De telles lattes avec cotés de fermeture élargis peuvent être pré- vues à tout endroit convenable de l'enveloppe et pour tous les genres d'enve- loppes, donc, par exemple, pour des enveloppes rabattables simples, ou fermées de deux cotés ou à moitié;en outre, ces lattes peuvent s'étendre non seulement sur des tançons de bords Isolés, mais sur toute la longueur d'un bord transver- sal ou longitudinal ou sur tous les bords de l'enveloppe, de sorte que celle-ci peut être complètement fermée.
Beaucoup d'objets en matière plastique, spécialement les enveloppes déjà mentionnées, présentent, suivant la constitution de la matière plastique, l'inconvénient d'une résistance réduite au pliage, spécialement aux arêtes, aux cas où il s'agit d'enveloppes fermées sur deux ou plusieurs cotés. Ces arê- tes se croquent relativement facilement, laissant des endroits de croquage, et de tels endroits de croquage forment alors la plupart du temps le début d' une déchirure prématurée de toute l'enveloppe.
I1 a déjà été proposé de renforcer de telles enveloppes par des bandes collées ou soudées; cependant, celles-ci possèdent une raideur réduite et forment sur l'enveloppe des angles vifs, lesquels, à l'usage, occasionnent souvent un endommagement des poches et gênent aussi dans le maniement. Les angles vifs provoquent aussi l'usure prématurée de l'enveloppe.
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L"invention supprima aussi ce point faible,par le fait que I' enveloppe est renforcée aux arêtes par les lattes en U en matière plastique, sert donc de cadre et est formée en une pièce ainsi que munie en outre de coins arrondis. -
De cette façon, d'un cote;, l'enveloppe acquiert un encadrement presque rigide, qui forme une résistance fixe à la prise comme à l'usage des enveloppes; et d'un autre cote, cet encadrement ne limite pourtant pas la mobilité des feuilles de l'enveloppe,mais permet le maniement facile lo'rsqu' on met ou qu'on enlevé les papiers, et prolonge en outre la durée d'usage de l'enveloppe.
Suivant la figure 7, l'enveloppe 4 en feuille de matière plastique est fermée de deux côtés, à savoir sur l'un des cotés longitudinaux et-sur I' un des cotés transversaux et, sur les arêtes, une latte 1, en une partie, courant du coin supérieur gauche jusqu'au coin extérieur inférieur droit, est disposée comme un cadre de profilage, et liée de nouveau indissolublement de fagon convenable, par exemple par collage ou soudure, à l'enveloppe 4.
De la section suivant la figure 8 résulte l'assemblage de la latte 1 avec l'arête transversale de l'enveloppe 4. L'âme 2 de la latte est de nouveau avantageuse- ment plus forte que les côtés longitudinaux.En tout cas, elle est faite d'une matière de plus grande solidité que l'enveloppe, de sorte que celle-ci est protégée, en premier lieu aux arêtes les plus sollicitées, des pliages ou cro- quages inadmissibles.
Il est avantageux que la latte 1 se compose d'une pièce, et cela aussi bien s'il s'agit d'une enveloppe fermée de deux côtés, comme suivant la figure 7, ou si l'enveloppe est fermée sur trois cotés et sert par exemple d'enveloppe pour passeport, comme il ressort de la figure 9.
II est important, en outre que le cadre 1 passe aux coins 6 de fagon notablement arrondie, voir les figures 7 et 9, et d'une part, ces coins arrondis augmentent fort la solidité de ces endroits exposés, d'autre part ils empêchent de blesser la main et surtout d'endommager les poches, ce qui se produit jusqu'à présent spécialement pour ce qu'on appelle les enveloppes pour passeports, par l'usage fréquent.
Dans les enveloppes fermées de trois côtés, I'âme transversale renforcée 2 de la latte empêche une déchirure à l'ouverture d'introduction qui, comme on sait, est sollicitée le plus et se déchire par conséquent faci- lement aux coins libres. Dans les enveloppes connues jusqu'à présent, cette résistance réduite de l'ouverture d'introduction constitue un grand inconvé- nient, parce qu'à cause de cela toute l'enveloppe devient inutilisable par la déchirure des feuilles.
Qu'il soit mentionné que la latte 1. au lieu d'être d'une pièce, peut être aussi composée de plusieurs parties,'auquel cas les parties isolées sont mises jointives aux coins 6 et ces derniers sont de nouveau arrondis.
L'objet de l'Invention peut être employé très avantageusement pour la formation de nervures pour des récipients de multiples formes, comme ils entrent en jeu par exemple comme emballage pour des objets légers, comme des articles cosmétiques, des matières de consommation ou comestibles, etc...
Dans ce but, un, deux ou plusieurs côtés se détachent du bourrelet de renfor- cement de la latte, qui sont formés rigides ou flexibles. Les parois du réci- pient connues à cette fin, en feuille de matière plastique transparente ou opaque, acquièrent entre les lattes une assise fixe et augmentent ainsi la stabilité et la durée d'usage de tels récipients, sous la forme de bottes, etc...
Comme Il est visible en perspective à la figure 10, huit côtés 1 se détachent par paires du bourrelet de renforcement 2 de la latte, bourrelets qui, comme dessiné, peuvent être à angle droit l'un sur l'autre ou peuvent aussi former ensemble un angle quelconque. Les côtés 1 peuvent, suivant le but d'emploi, ou bien être réunis au bourrelet 2 en un ensemble rigide, ou bien être formés flexibles ou déformables.
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A la figure il est indiqué un récipient rectangulaire et les bour- relets de renforcement 2, entrant en jeu pour celui-ci, présentent, pour met- tre les parois latérales contiguès 7, chaque fois deux paires de cotés I, qui sont de nouveau à angle droit l'une sur l'autre.
Un pareil bourrelet de renforcement 2 peut en outre, par exemple, comme représenté à la figure 12, être utilisé comme étai central vertical pour un récipient rond, pour permettre, avec l'emploi d'autres bourrelets de renforcement 2,prévus au pourtour du récipient, la division du récipient en un nombre quelconque de compartiments, avec les paires de cotés 1 des bour- relets et les cloisons 7. En reliant solidement les parois 7 avec les cotés 1 par soudure ou collage, on obtient un récipient de stabilité relativement grande.
II est possible de former n'importe quelle forme de récipient avec de pareils bourrelets de renforcement, ces derniers ne devant en aucune inaniè- re être droits, mais pouvant aussi être en arcs de cercle ou en un arc quel- conque. Si par conséquent il s'agit de donner à un pareil cadre une solidité accrue, celle-ci peut s'obtenir par exemple par une armature des bourrelets, en métal ou une autre matière de grande solidité, L'armature se compose par ' exemple d'un fil d'acier plus ou moins gros, qui est tiré à travers le bourre- let plein 2, ce qui peut se faire déjà pendant la fabrication dé celui-ci ou aussi ultérieurement. Dans le dernier cas, le bourrelet 2 est pourvu d'un trou longitudinal correspondant à la section de l'armature.
L'objet de l'Invention entre en jeu encore, spécialement grâce à l'armature, pour d'autres buts, comme par exemple pour des classements suspen- dus; une pareille exécution est dessinée à la figure 13. Du bourrelet 2 se détache seulement une paire unique de côtés I, et l'armature 8 du bourrelet dépasse un peu des deux côtés, de sorte que les extrémités peuvent être for- mées comme des crochets pour suspendre l'objet de classement 2 relié solidement aux cotés 1.
Comme les cotés 1 peuvent aussi être flexibles ou déformables sur le bourrelet 2, il est possible de les souder ou de les coller de façon simple et pratique aux parois, aux feuilles isolées ou aux enveloppes contigu#s, en ce sens que, comme il ressort des figures 14 et 15, les cotés 1 du bourrelet 2 sont d'abord étendus à plat, ensuite liés solidement aux parties en question (non dessinées), et finalement plies dans la position désirée, comme indiqué en pointillé.
Au lieu d'un bourrelet plein suivant les figures 14 et 15, le même but peut être atteint par un bourrelet creux ; un angle de ceci est représenté en coupe à la figure 16,
Le bourrelet creux est, dans cette exécution, formé comme une rai- nure et*possède la même épaisseur de paroi que les cotés 1, le bourrelet et les cotés pouvant être projetés, étirés, emboutis ou estampés à partir d'un morceau de masse de matière plastique. Au lieu d'une rainure, on peut employer, pour augmenter la distance des feuilles d'enveloppe au dos, des rainures ondu- lées ou d'autres sections, comme le montre par exemple la figure 17.
11 est en outre possible de donner aux bandes I, 2 une section qui ressort de la figure 18, section qui est épaissie à l'endroit de l'arête 2 et ainsi rendue plus rigide et plus solide, et qui passe progressivement aux côtés minces 1,
La figure 19 représente encore une exécution selon laquelle le bour- relet 2 sert de support pour une fixation 10. Celle-ci se compose par exemple d'une paire de côtés dirigée vers le haut, quelque peu en oblique, qui peut former un creux ouvert,comme dessiné, ou fermé. Dans celui-ci, une insertion peut être faite, dans le premier cas par le haut, dans le dernier par le côté, par exemple un cavalier, un porte-étiquette ou des choses de ce genre, comme il se fait habituellement pour les enveloppes, les classements suspendus, les fiches, etc...