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JAMES BERESFORD AND SON LIMITED, résidant à BIRMINGHAM (Gde BreL)" PERFECTIONNEMENTS RELATIFS A DES POMPES SUBMERSIBLES A COMMANDE ELECTRIQUE
Cette invention a pour objet des perfectionnements relatifs à des pompes submersibles à commande électrique
Comme il est nécessaire que les pompes submersibles à commande électrique travaillent submergées dans des puits ou des trous de sonde, il s'impose que les pompes et les moteurs fonctionnent avec la plus grande sû- reté puisque, en cas de défaut, il est nécessaire de ramener l'ensemble du groupe à la surface pour examen et réparation.
De plus, il est désirable que le moteur électrique ait un couple de démarrage élevé et que l'installation soit aussi simple que possible, puisque les pompes submersibles à commande électrique doivent souvent être installées et travailler en des endroits écartés, où une main-d'oeuvre très spécialisée ne s'obtient pas facilement.
Il est de pratique courante d'employer, avec les pompes à com- mande électrique, des moteurs monophasés du type à condensateur de démarrage et à condensateur de marche, de placer le démarreur et les condensateurs à la surface et d'amener le courant électrique au moteur par un câble à trois conducteurs.
Dans une pompe submersible à commande électrique utilisant un mo- teur électrique, à induction; monophasé, avec induit à cage d'écureuil, ce- pendant, il a été proposé de placer une réactancé de déphasage au coté infé- rieur du châssis du moteur électrique, de façon que ledit dispositif à réac- tance de déphasage soit submersible avec le moteur, de commander le circuit passant par ladite réactance par un interrupteur centrifuge prévu dans le châssis et répondant à la vitesse de l'induit, de façon que, l'interrupteur centrifuge étant fermé, une partie au moins de la réactance du dispositif à réactance soit court-circuitée, et d'amener le courant électrique au moteur par un cable à deux conducteurs.
Toutefois, en ce qui concerne la proposition qui vient d'être
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mentionnée, il est à remarquer que, du fait qu'il est d'usage général d'im- merger les induits des moteurs électriques de pompes submersibles à comman- de électrique, dans un liquide servant à la fois d'agent réfrigérant et d'agent lubrifiant, l'incorporation d'un interrupteur centrifuge submergé pour commander la réactance de déphasage est indésirable car il est diffi- cile de garantir le fonctionnement satisfaisant d'un interrupteur centri- fuge immergé dans un liquide.
En.. outre, en cas d'arret d'un moteur à induction monophasé dans lequel le circuit passant par l'enroulement de démarrage est commandé par un interrupteur centrifuge, après le démarrage, en raison d'une chu- te de tension de l'alimentation sur le secteur, l'interrupteur centrifuge doit nécessairement prendre la position de fermeture du circuit, avec, en conséquence, possibilité de grillage de l'enroulement de démarrage.
La présente invention a pour objet de prévoir une pompe submer- sible, à commande électrique, perfectionnée, incorporant un moteur électri- que ayant un couple de démarrage élevé, d'une fabrication relativement peu coûteuse, ne nécessitant pas l'emploi de condensateurs, commandé par un dis- positif actionné électriquement, submersible avec le moteur, et non sujet aux inconvénients précités.
Suivant l'invention, la pompe submersible à commande électrique, perfectionnée, comprend, en combinaison, une section pompe et une section moteur électrique réunissant un carter submersible, un moteur électrique à induction, à cage d'écureuil, monophasé, à phase divisée, avec un enroule- ment principal et.un enroulement de démarrage, contenu dans ledit carter, un dispositif à actionnement électrique pour commander le circuit électri- que passant par l'enroulement de démarrage du moteur électrique, et submer- sible avec ledit carter, et un moyen de commande pour le moteur électrique, moyen qui est prévu pour etre placé à la surface, la liaison entre ledit moyen de commande et le moteur électrique étant réalisée par un câble à deux conducteurs.
L'invention sera maintenant décrite avec référence aux dessins ci-annexés, où :
La figure 1 est une représentation schématique illustrant un mo- de de mise en oeuvre de l'invention.
La figure 2 est une représentation schématique illustrant un au- tre mode de mise en oeuvre de l'invention.
La figure 3 est un schéma des connexions d'un moteur électrique tel que celui qui est représenté à la figure 1, dans lequel le circuit pas- sant par l'enroulement de démarrage du moteur électrique est prévu pour être influencé par un relais électromagnétique, le moteur étant prévu pour tour- ner dans le sens des aiguilles d'une montre, vu de son extrémité de connexion, et comprenant un bobinage spécial ou détecteur.
La figure 4 est un schéma des connexions d'un moteur électrique tel que celui qui est représenté à la figure 2, dans lequel le circuit pas- sant par l'enroulement de démarrage du moteur électrique est prévu pour être influencé par un interrupteur bimétallique à rupture brusque, le moteur étant prévu pour tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, vu de son extré- mité de connexion, et comprenant un bobinage spécial ou détecteur.
La figure 5 est une vue, partiellement en coupe et partiellement en élévation, montrant, d'une mainère quelque peu schématique, une pompe sub- mersible, à commande électrique, du type Beresford, à laquelle l'invention est appliquée suivant le mode de mise en oeuvre représenté aux figures 1 et 3, la section .pompe n'étant représentée que dans la mesure nécessaire à la compréhension de l'invention.
La figure 6 est une vue schématique, en coupe transversale, de la section moteur électrique de la pompe submersible à commande électrique représentée à la figure 5.
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La figure 7 est une vue, partiellement en coupe transversale et partiellement en élévation, montrant le montage d'une forme pratique de're- lais électromagnétique employée dans l'application de l'invention représentée aux figures 1 et 3, dans la chambre de stator de la section moteur de la pom- pe submersible à commande électrique du type Bresford représentée à la figu- re 5.
La figure 8 est une coupe verticale du relais électromagnétique représenté à la figure 7.
La figure 9 est une vue, partiellement en coupe et partiellement en élévation en bout, du relais électromagnétique représenté aux figures 7 et 8.
La figure 10 est un plan du relais électromagnétique représenté aux figures 7, 8 et 9, le couvercle et les parties portées par lui ayant été enlevés, et la figure 11 est une coupe suivant le plan indiqué par la ligne
11-11 de la figure 8, lorsqu'on regarde dans le sens de la flèche accompa- gnant ladite ligne.
Aux dessins, on a respecté, pour autant qu'ils fussent appropiés, les mêmes signes de référence pour désigner les éléments identiques dans, les différentes vues.
Ainsi qu'il est représenté à la figure 1, le moteur électrique, désigné d'une manière générale par A, est contenu dans un carter submersi- ble B, auquel est associée, en un ensemble unitaire, l'enveloppe d'un élé- ment de pompe centrifuge submersible C, à commander par le moteur électri- que A.
Le moteur électrique A, dont le rotor est omis pour plus de clar- té, est du type à induction, à cage d'écureuil, monophasé, à phase divisée, l'enroulement principal étant désigné par 10, tandis que l'enroulement de démarrage l'est pas 11.
Le courant électrique est amené au moteur A par des conducteurs 12 d'alimentation sur le secteur, en passant par un démarreur 13, de type connu, et par un cable à deux conducteurs, désigné d'une manière générale par D.
Outre l'enroulement principal usuel 10 et l'enroulement de dé- marrage 11 précités, le moteur électrique possède n troisième enroulement spécial 14, 'ici appelé enroulement détecteur.
Ainsi qu'il est représenté aux figures 3 et 4, on n'utilise qu'un seul bobinage détecteur 14 et l'un des cotés du bobinage, 141, est enroulé dans une encoche contenant l'un des cotés du bobinage de l'enroulement prin- cipal 10, c'est-à-dire dans l'encoche indiquée par a, tandis que l'autre co- té, 142, de la bobine détectrice 14 est enroulé dans une encoche contenant un côté du bobinage de l'enroulement de démarrage 11, c'est-à-dire dans l'encoche indiquée par b.
Le mode précité d'enroulement de la bobine 14 a pour résultat que le coté 141 de ladite bobine 14 est toujours en relation inductive avec l'enroulement principal 10 et que le coté 142 de cette même bobine 14 est toujours en relation inductive avec l'enroulement de démarrage 11 lors du démarrage et jusqu'à ce que soit atteinte la vitesse de marche, si bien qu'u- ne force électromotrice est produite dans le coté 142. en opposition avec la force électromotrice induite dans le coté 141.
Ces forces électromotri- ces opposées ou de compensation, qui peuvent etre dénommées en anglais "buc- king" EMF, donnent lieu à une force électromotrice résultante qui, lorsque le moteur électrique marche à une vitesse prescrite ou excède une telle vitesse,est considérablement plus élevée que la force électromotrice résul- tante induite au moment du démarrage, comme décrit ci-après et dans le but qui sera également décrit ci-après.
Ainsi qu'il est représenté aux figures 1 et 3, la bobine détec-
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trice 14 est associée à la bobine 151 d'un relais électromagnétique, dé- signé d'une manière générale par E, incorporant -un élément de contact et de rupture de contact 152, dont les contacts 153 coopèrent avec des con- tacts 161 et 162, le contact 161 étant connecté à l'enroulement de démar- rage 11, tandis que le contact 162 est connecté à l'enroulement principal 10 et à l'un des conducteurs du cable à deux conducteurs D.
L'élément de contact et de rupture de contact 152 du relais électromagnétique E tend toujours à rester dans la position de contact sous l'effet de la gravité.
Le relais électromagnétique qui est décrit de façon détaillée ci-après est prévu de telle façon que la tension ou l'intensité critique de fonctionnement soit plus grande que la f.e.m. résultante produite dans la bobine détectrice 14 au moment du démarrage mais inférieure à la f. e.m. ré- sultante induite dans la bobine détectrice lorsque le moteur atteint une vitesse prédéterminée ou dépasse une telle-vitesse.
Comme il y a une différence de potentiel marquée entre la f.e.m. induite dans la bobine détectrice 14 au moment du démarrage et la f. e.m. induite dans ladite bobine lorsque le moteur marche à une vitesse prescrite ou excède une telle vitesse et comme ladite f. e.m., lors du dé- marrage, est inférieure à la tension ou à l'intensité critique de fonction- nement du relais E, l'élément de contact et de rupture de contact 152 reste, lors du démarrage, dans la position pour laquelle s'opère le contact, si bien...que le circuit passant par l'enroulement de démarrage 11 est maintenu fermé, tandis que, lorsque le moteur atteint la vitesse prescrite ou dépas- se cette vitesse,
la bobine 151 est excitée dans une mesure telle que l'é- lément de contact et de rupture de contact 152 soit amené à ouvrir le circuit passant par l'enroulement de démarrage 11.
Dans l'agencement illustré aux figures 2 et 4, le relais électro- magnétique E utilisé dans l'agencement représenté aux figures 1 et 3 est rem- placé par un interrupteur bimétallique à rupture brusque, désigné par F, de construction connue, qui est connecté à l'enroulement de démarrage 11 et est prévu de façon à ouvrir le circuit passant par ledit enroulement, lors- que l'intensité du courant dans le circuit de l'enroulement de démarrage arrive à une valeur prescrite, qui est atteinte lorsque le moteur A marche à une vitesse prescrite ou excède une telle vitesse.
A l'interrupteur bimétallique F est-associée une bobine de chauf- fage à résistance 17, qui est comprise dans le circuit de la bobine détectri- ce, si bien que, lorsque le moteur travaille à la vitesse prescrite ou excè- de cette vitesse, la chaleur produire dans la bobine de chauffage à résis- tance 17 par la f.e.m. induite dans la bobine détectrice 14 aide à faire prendre à l'interrupteur bimétallique F la position de circuit ouvert et garantit le maintien de l'enroulement de démarrage 11 en circuit ouvert, tant que le moteur marchera à la vitesse prescrite ou à une vitesse dépas- sant celle-ci.
L'interrupteur bimétallique F prend automatiquement, par ressort, la position de fermeture du circuit, après que le moteur s'est arrêté.
La vitesse prescrite choisie dans chacun des modes précédentes de mise en oeuvre de l'invention est une vitesse qui'se situe au voisinage des trois quarts de la vitesse de marche prévue, de façon à permettre le fonctionnement dans le cas d'une chute de tension du secteur non suffisante pour compromettre le fonctionnement sur du moteur.
Il est appréciable que, bien que, tel qu'il est représenté, l'en- roulement de la bobine détectrice 14 montré à la figure 4 soit semblable à celui qui est représenté à la figure 3, ledit enroulement montré à la fi- gure 4 ne doit pas nécessairement 'être tel qu'il nécessite la production de forces électromotrices opposées, puisque tout ce qui est nécessaire, c'est une f. e.m. propre à fournir suffisamment de chaleur dans la bobine de chauf- fage à résistance 17 pour maintenir l'interrupteur thermostatique F dans la position de circuit ouvert pendant la marche et après l'ouverture du circuit
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de l'enroulement de démarrage 11.
Dans l'agencement représenté aux figures 5 et 6, l'enroulement principal 10, l'enroulement de démarrage 11 et l'enroulement détecteur 14 sont tous trois contenus dans la chambre de stator G, fermée de façon étan- che, de la section moteur de la pompe à commande électrique Beresford représentée, qui est remplie d'huile de transformateur, comme il est montré en 19.
Dans ladite chambre de stator G se trouve, immergé dans l'hui- le de transformateur 19, le relais électromagnétique E, dont les contacts
161 et 162 et l'élément de contact et de rupture de contact 152 sont conte- nus dans une chambre étanche au fluide 154,tandis que la bobine 151 est ex- posée à l'influence réfrigérante de l'huile de transformateur 19.
Dans le circuit partant du secteur, il est prévu un interrupteur à maximum, bimétallique, à rupture brusque, 20.
Dans l'agencement représenté aux figures 3 et 6, le circuit pas- sant par la bobine 151 comprend une résistance 21, qui peut toutefois être requise ou ne pas l'être.
La section pompe G de la pompe à commande électriqueBeresford comprend plusieurs éléments de pompe centrifuge,, superposés et boulonnés à l'extrémité supérieure du carter B du moteur A, mais comme une description détaillée de ladite section pompe n'est pas nécessaire à la compréhension de l'invention, seule la partie supérieure extrême de la section pompe a été représentée à la figure- 5 et il suffira, dans le présent but, de dire que la partie de la section pompe montrée à la figure 5 représente un élément de pompe incorporant une turbine 23,qui, comme c'est le cas également des turbines d'autres éléments de pompe non représentés, est fixée à un arbre de commande commun 24, lui-même accouplé à l'arbre de rotor 25 du moteur électrique A.
Le débit commun des éléments de pompe est déchargé, par le pas- sage 26, dans le tuyau horizontal commun 27, sous le contrôle d'une soupape à une voie 28.
Le mode de fonctionnement de l'agencement représenté aux figures 5 et 6 est identique à celui qui a été décrit pour les figures 1 et 3.
On décrira maintenant de façon détaillée une forme pratique de relais électromagnétique destiné à l'application de l'invention telle qu'elle est représentée aux figures 1, 3, 5 et 6, et lui-même représenté aux figures 7 à Il. Le relais électromagnétique représenté aux figures 7 à 11 comprend une base 30, avantageusement faite de la matière plastique synthé- tique transparente connue dans le commerce sous la marque "PERSPEX".
On a donné extérieurement aux côtés de la base 30 une conforma- tion arquée de façon que le relais puisse s'adapter étroitement dans la cham- bre du stator de la section moteur électrique de la pompe submersible à com- mande électrique représentée à la figure 5 (voir figure 7).
La base 30 est creuse et son intérieur constitue une chambre H, divisée en deux parties par une âme transversale 301, disposée centralement et ayant une conformation dentée, comme décrit ci-après et dans le but dé- crit ci-après.
Dans chaque extrémité de la chambre H se trouve une bande conduc- trice 32, conformée er L, qui s'y adapte étroitement et dont la branche ho- rizontale porte un contact 33. Les bandes conductrices 32 précitées sont connectées électriquement aux extrémités métalliques 34 d'une bande disposée extérieurement, au moyen d'écrous 35 en engagement avec les parties file- tées de broches 321, en saillie vers l'extérieur, associées aux bandes con- ductrices 32.
Les branches, dépassant vers l'extérieur, des extrémités 34 pré- sentent des trous taraudés destinés à recevoir des bornes à vis 341.
La base 30 présente également des sections 302, opposées et en
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saillie vers l'intérieur, qui servent de guides pour l'élément de contact et de rupture de contact qui sera décrit ci-après.
Les sections de guidage 302 présentent des évidements peu pro- fonds 303, tels que décrits ci-après et répondant au but également décrit ci-après.
La base 30 est prévue pour être fermée par un couvercle 36 de même conformation externe, en plan, que la base 30 et scellé à ladite ba- se au moyen d'un adhésif ou par un traitement à chaud, si bien que, lors- que le couvercle 36 est scellé, la chambre formée dans la base 30 est étan- che à l'air et au liquide.
Le couvercle 36 présente une partie creuse, cylindrique, 361, qui .s'élève verticalement et est divisée en dèux sections, 362 et 363, par une âme transversale 364.
Cette partie verticale 361 constitue une base de montage pour la bobine 37, dont les extrémités sont désignées par 371 à la figure 8.
Dans la section supérieure 362 est logée la tige d'un noyau 38, à tête en champignon et fait d'une matière paramagnétique, le diamè- tre de ladite tête en champignon étant sensiblement égal au diamètre exter- ne de la bobine 37.
Dans la section inférieure 363 est montée une armature cylin- drique 39, qui peut se déplacer axialement sur une tige verticale 40, fixée, à son extrémité inférieure, au centre de l'élément de contact et de rupture de contact 41 constitué par une bande métallique.
La tige 40 n'est pas rigidement fixée à l'élément de contact et de rupture de 'contact 41, si bien qu'il est permis un degré de jeu limité aux fins d'auto-alignement.
L'élément de contact et de rupture de contact 41 est pourvu, au côté inférieur de ses parties d'extrémité, de contacts 411, qui coopèrent avec les contacts 33 précités.
La largeur de l'élément de contact et de rupture de contact 41 est légèrement inférieure à la distance comprise entre les extrémités pré- sentées des sections de guidage 302, en saillie vers l'intérieur, si bien que ledit élément 41 peut effectuer un mouvement vertical guidé mais ne peut pas se tordre. L'armature cylindrique 39 est prévue à coulissement aisé dans la section inférieure 363.
L'élément de contact et de rupture de contact 41 tend à rester dans la position de contact sous l'effet de la gravité mais lorsque la bo- bine 37 est excitée dans une mesure suffisante, l'armature 39 est attirée dans la section 363, déterminant par conséquent un soulèvement de l'élément de contact et de rupture de contact 41 pour ouvrir le circuit contrôlé par le relais. L'armature 39 retombe pour fermer le circuit, lorsque la bobine 37 est privée d'excitation.
Bien que le relais soit prévu, dans l'application illustrée, pour fonctionner par gravité, il est bien entendu qu'un système de ressort pourrait également être adopté, lequel tendrait à maintenir l'élément de contact et de rupture de contact 41 dans la position de contact, mais dont l'opposition serait dominée lorsque la bobine 37 serait excitée.
L'élément de contact et de rupture de contact 41, les contacts 33,les contacts 411 et la chambre H représentés aux figures 8 à 11 corres- pondent respectivement à l'élément de contact et de rupture de contact 152, aux contacts 161 et 162, aux contacts 153 et à la chambre étanche au fluide
154 du relais électromagnétique E, représentés schématiquement aux figures
1, 3,5 et 6.
La chambre H peut être vide d'air ou encore tre remplie d'un gaz inerte, un moyen avantageux, à cet effet, consistant à forer un trou dans 1-lame 364 et à incorporer, dans la tête du noyau 38, un siège pour une soupape à visser, ledit siège communiquant avec un alésage rectiligne axial
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du noyau 38. Ladite soupape (non représentée) est relâchée aux fins d'é- vacuation ou de remplissage et est ensuite vissée sur son siège en vue de la fermeture étanche après que l'opération requise, contrôlée par elle, a été effectuée.
On a constaté qu'en enfermant les contacts et l'élément de contact et de rupture de contact 41 dans une chambre hermétiquement fer- mée, on augmentait la durée de vie et la sûreté de fonctionnement du relais.
De plus, on a constaté que si l'on enfermait les contacts et l'élément de contact 41 dans une chambre H, fermée de façon étanche, le re- lais pouvait être immergé dans un liquide ou un gaz, ce qui ordinairement est préjudiciable au fonctionnement du relais, tandis que, en même temps, la bobine 37 était maintenue froide par le milieu ambiant, c'est-à-dire l'huile de transformateur remplissant la chambre du stator du moteur élec- trique de la pompe submersible, à commande électrique, du type Beresford.
En outre, il est à remarquer que, tandis que, dans le cas de l'arrêt d'un moteur électrique tel que spécifié, après démarrage, en rai- son d'une chute considérable de la tension du secteur, un interrupteur cen- trifuge, s'il en est utilisé un pour contrôler le circuit de l'enroulement de démarrage, prendra nécessairement la position de fermeture du circuit et donnera dé ce fait lieu à possibilité de grillage de l'enroulement de démarrage, avec un moteur électrique dudit genre dans lequel le contrôle du circuit passant par l'enroulement de démarrage est effectué par un re- lais électromagnétique comme décrit plus haut avec référence aux figures 1, 3, 5 et des dessins, dans les mêmes circonstances d'arrêt et pourvu qu'il n'y ait pas une chute anormale de tension, il y aura encore suffisam- ment de f.e.m.
induite dans la bobine du relais pour maintenir le relais dans la position d'ouverture du circuit, garantissant ainsi l'enroulement de démarrage contre tout grillage.
Il doit être observé que la surface dentée de l'âme trans- versale 301 et les évidements 303 des sections de guidage 302 augmentent la distance effective entre les contacts 32 et réduisent ainsi la possibi- lité d'une liaison ou formation de voie qui serait due à une accumulation, sur lesdites surfaces, d'un dépôt conducteur.
En outre, il convient de faire remarquer que le relais doit être soumis à un essai d'étanchéité à l'air de la chanbre H avant d'être mis en usage.
Si on le désire, on peut employer un enroulement détecteur 14 comprenant plus d'une bobine,auquel cas, dans l'agencement illustré par les figures 1 à 3, il est possible, pour obtenir la f.e.m. opposée nécessaire que l'enroulement détecteur comprenne une bobine au des bobines qui ou dont chacune soit enroulée dans des encoches contenant l'enroulement principal 10 et une bobine ou des bobines qui ou dont chacune ne soit enroulée que dans des encoches contenant l'enroulement de démarrage 11, la ou les bobines 'en- roulées dans les encoches contenant l'enroulement principal étant connectées à la bobine ou aux bobines enroulées dans les encoches contenant l'enroule- ment de démarrage, si bien que les f.e.m. induites, dans les bobines respec- tives sont des f.e.m. opposées et donnent lieu à une f. e.m.
résultante qui, au démarrage, est moindre que la tension ou l'intensité de fonctionnement critique du relais électromagnétique mais qui est considérablement plus gran- de que ladite f. e.m. de démarrage et excède la tension ou l'intensité de fonctionnement critique du relais électromagnétique E lorsque le moteur at- teint une vitesse prescrite.
Il sera apprécié que le choix d'un moteur électrique du type à induction, à cage d'écureuil, monophasé, à phase divisée,comme moyen d'ac- tionnement d'une pompe submersible à commande électrique, offre un moteur électrique qui : a) a un bon couple de démarrage; b) est moins coûteux à enrouler, puisqu'on peut employer des ty-
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pes d'enroulement qui peuvent être réalisés rapidement et à bon compte au moyen de machines;
c) ne nécessite pas de condensateur, et d) se prête facilement à l'adjonction d'un interrupteur bimétal- lique, à maximum, à rupture brusque, d'un type pouvant être adapté aux ca- ractéristiques thermiques du moteur, avec possibilité concomitante de se passer, dans certains cas, du démarreurs tandis que:le contrôle du circuit de l'enroulement de démarrage au moyen d'un dispositif électrique disposé dans le carter du moteur a) dispense d'utiliser un interrupteur centrifuge et un système mécanique analogue, et b) permet l'emploi d'un câble à deux conducteurs pour amener le courant électrique de lasurface, avec avantages concomitants de simplifi- cation de la connexion au démarreur et de prix de revient modéré du fait du remplacement du câble à trois conducteurs par un câble à deux conducteurs.
REVENDICATIONS.
1. - Pompe submersible, à commande électrique, comprenant, en combinaison, une section pompe et une section moteur électrique contenue dans un carter submersible, caractérisée en ce que le moteur électrique est du type à induction, à cage d'écureuil, monophasé, à phase divisée, en ce que la commande du circuit de l'enroulement de démarrage se fait par un moyen actionné électriquement, submersible avec le carter, en ce que la force électromotrice destinée à actionner ledit moyen commandé électrique- ment provient d'un enroulement spécial du moteur qui est enroulé sur le même élément que l'enroulement principal et que l'enroulement de démarrage et est en relation inductive avec ces derniers, et dans lequel la force électromo- trice est induite au moins par l'enroulement principal,
et en ce que le moteur électrique est connecté à une commande de surface au moyen d'un câble à deux conducteurs.
2. - Pompe submersible, à commande électrique, suivant la reven- dication 1, caractérisée en ce que le moyen commandé électriquement destiné à controôler le circuit de l'enroulement de démarrage se présente sous la for- me d'un relais électromagnétique qui prend automatiquement la position de fermeture du circuit lorsque le moteur est arrêté et qui reste dans cette position pendant les phases initiales de démarrage ma-s qui est excité par la force électromotrice induite dans l'enroulement spécial pour provo- quer l'ouverture du circuit de l'enroulement de démarrage lorsque le moteur a atteint une vitesse prescrite et pour maintenir l'ouverture du circuit de l'enroulement de démarrage tant que le moteur marche à ladite vitesse pres- crite ou à une vitesse dépassant celle-ci.
3. - Pompe submersible, à commande électrique, suivant la re- vendication 1, caractérisée en ce que le moyen commandé électriquement se présente sous la forme d'un interrupteur bimétallique qui prend automa- tiquement la position de fermeture du circuit lorsque le moteur est arrêté et qui reste dans cette position pendant les phases initiales de démarrage mais qui est aidé par la force électromotrice induite dans l'enroulement spécial pour provoquer l'ouverture du circuit de l'enroulement de démarrage lorsque le moteur a atteint une vitesse prescrite et pour maintenir l'ouver- ture du circuit de l'enroulement de démarrage tant que le moteur marche à ladite vitesse prescrite ou à une vitesse dépassant celle-ci.
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