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H. SCHMIDT, résidant à LOCKSTEDTER LAGER (Allemagne).
FIXATION D'UN ETRIER EN FIL METALLIQUE DANS UN MANCHE EN BOIS.
La présente invention a trait à la fixation d'un étrier en fil métallique dans un manche en bois. On peut citer, comme exemple d'une appli- cation d'une telle fixation, une brosse spéciale ou un ustensile analogue pour le ménage ou la cuisine, comportant un corps de brosse tenu dans l'é # trier en fil métallique. La fixation durable de l'étrier en fil métallique dans le manche en bois est rendue difficile, en raison des changements con- stants de température et surtout d'humidité, à tel point que souvent l'é- trier devient bientôt lâche dans le manche et ne tarde pas de s'en détacher complètement, ce qui rend l'ustensile inutilisable.
L'invention remédie fondamentalement à ces défauts grâce à une disposition selon laquelle un verrou est introduit dans la boucle par la- quelle l'étrier en fil métallique est inséré dans un alésage du manche en bois, lequel verrou s'engage dans la paroi du manche de manière à assurer un blocage ferme. Ce verrou peut être conformé et disposé-de différentes maniè- res ; l'essentiel est que son engagement à blocage ferme dans le manche en bois s'oppose à un retrait de l'étrier hors de l'alésage.
L'invention sera expliquée plus en détail à l'aide de trois exem- ples de réalisation qui sont représentés au dessin annexé. Dans ce dessin:
Les figures 1 et 2 représentent le premier exemple en deux vues latérales, partiellement en coupe.
La figure 3 est une vue analogue d'un deuxième exemple.
Les figures 4 et 5 représentent un troisième exemple.
Un étrier en fil métallique 1, qui est destiné à tenir un corps
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de brosse cylindrique, est inséré, par son extrémité repliée en épingle à cheveux, jusqu'au fond d'un alésage axial 3, pratiqué dans un manche en bois 2. L'alésage cylindrique 3 a une largeur telle que les deux branches de l'extrémité de l'étrier y sont étroitement guidées.
Entre les deux bran- ches 4, un verrou 5 est enfoncé dans l'alésage 3, les bords de ce verrou portant des dents pointues 6 dont les pointes sont dirigées vers l'entrée de l'alésage et sont amenées à pénétrer dans la paroi de l'alésage lors- que le verrou 5 est enfoncé, de sorte que ces dents agissent comme des cro- chets de retenue qui s'engagent et se bloquent fermement dans le manche, en y ancrant solidement le verrou et, avec lui, l'extrémité de l'étrier. Les dimensions sont choisies, les unes par rapport aux autres, de manière que la fixation soit assurée même si le bois subit des déformations par suite de variations de température et d'humidité. L'extrémité inférieure du verrou 5 peut recevoir une forme concave 7, pour l'adapter à la section transversale du fil métallique de l'étrier.
Le verrou 5 représenté dans le dessin com - porte un nombre relativement grand de dents 6, auxquelles on peut donner de la voie, suivant la figure 1, pour augmenter la solidité du blocage; l'ef- fet visé par l'invention peut cependant être obtenu même en ne prévoyant de chaque côté du verrou 5 que deux dents 6 en forme de crochets de retenue, ou même une seule dent de ce genre. Le verrou est convenablement constitué par une plaquette en métal résistant à la corrosion. Son enfoncement s'ef- fectue convenablement ensemble avec l'étrier en fil métallique, à l'aide d'un outil approprié.
Dans la figure 3, le verrou affecte la forme d'une goupille ronde 8 qui a reçu, lors de l'enfoncement dans l'alésage du manche, une courbure telle que ses branches pointent comme des crochets de retenue vers l'en- trée de l'alésage et assurent, par rapport à la paroi de cet alésage, un blocage équivalent à celui que donnent les dents 6 selon les figures 1 et 2.
Dans le mode de réalisation des figures 4 et 5, le verrou est constitué par une goupille 9 qui traverse le manche en bois 2 transversale- ment et à une hauteur telle qu'elle prend appui dans la boucle de l'extré- mité repliée de l'étrier et assure ainsi le blocage ferme de celui-ci dans l'alésage 3. L'alésage transversal du manche 2, destiné à recevoir la gou- pille 9, n'est avantageusement que partiellement foré, après quoi la gou- pille est complètement enfoncée, de sorte qu'elle adhère solidement dans le bois du manche et assure le blocage.
Grâce au verrouillage produit par le blocage réalisé suivant l'invention, il n'est plus nécessaire que l'extrémité repliée en épingle à cheveux de l'étrier en fil métallique soit elle-même engagée à force dans l'alésage du manche en bois, lors de son enfoncement dans cet alésage, de sorte que le danger d'un éclatement du manche est exclu.