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SREED PRODUCTS COMPANY INC., résidant à LONG ISLAND CITY (E.U.A.).
PERFECTIONNEMENTS RELATIFS AUX MACHINES A BROCHER.
La présente invention se rapporte à une machine à brocher perfec- tionnée et simplifiée dans laquelle un organe plongeur se présente sous la forme d'une coiffe dans laquelle est logé un couvercle pivotant servant à maintenir une bande d'agrafes dans un magasin pouvant être amoviblement fer- mé par le couvercle et dans laquelle la coiffe porte un moyen d'entraînement permettant d'expulser hors du magasin l'agrafe située le plus en avant de la bande.
L'invention a pour objet : - une machine à brocher dont la coiffe est superposée au couver- cle sur toute sa longueur et dans laquelle les parties arrière ou postérieu- res de la coiffe et du couvercle sont élastiquement reliées entre elles pour permettre à la coiffe de pivoter par rapport à la longueur entière du couvercle et de maintenir normalement le moyen d'entraînement relevé par rapport aux parois latérales du magasin ;
- un organe formant pont ou entretoise disposé sur la partie médiane du couvercle et auquel est fixée la partie avant ou antérieure d'un ressort relativement plat qui constitue la liaison élastique précitée et comporte une partie arrière arquée s'étendant vers le bas et vers l'ar- rière en porte-à-faux et à distance à la fois du pont et du couvercle, mais fixée à l'extrémité postérieure ou arrière de la coiffe qui masque égale- ment la liaison élastique ou ressort plat ; - un moyen pivotant portant une enclume et monté de manière amo- vible sur une base nouvelle comportant un compartiment de stockage destiné à contenir une réserve supplémentaire d'agrafes ;
- un dispositif de retenue prévu sur la base pour recevoir l'ex- trémité avant du moyen portant l'enclume et des moyens de verrouillage (sur la base) servant à verrouiller, de manière amovible, l'extrémité ar-
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rière du moyen portant l'enclume ; - une base comportant des moyens coopérant avec la coiffe lorsque l'on fait pivoter cette dernière pour l'écarter du magasin afin de désolidariser automatiquement l'extrémité arrière du moyen portant l'enclume d'avec le moyen de verrouillage élastique s'étendant vers le bas et faisant partie intégrante de la base;
- l'utilisation d'une coiffe d'une seule pièce comportant une paroi supérieure évidée destinée à recevoir la partie de largeur réduite d'un feuillard protecteur comportant des moyens postérieurs pou- vant avantageusement coopérer avec l'extrémité arrière de la coiffe et comportant des moyens antérieurs s'étendant vers le bas, pourvus d'un coin pouvant être reçu dans une paroi avant à fente de la coiffe, et pouvant y être bloqué pour obturer efficacement et de façon désirable la fente de la paroi.
D'autres objets et avantages importants apparaîtront au cours de la description détaillée qui va suivre et qui est faite en se réfé- rant au dessin annexé sur lequel : la fige 1 est une vue en perspective de la machine à brocher conforme à la présente invention, représentant le magasin fermé par le bras pivotant et l'élément porte-enclume retenu par la base contenant les agrafes ; la fig. 2 est une vue de face partiellement arrachée de la machine à brocher représentée sur la fig. 1; la fig. 3 est une vue longitudinale en élévation.et en coupe de la machine à brocher représentée sur la fig. 1; les figo 3A, 3B et 3C sont des vues en coupe transversale faites par 3A-3A, 3B-3B et 3C-3C de la fig. 3; la fig. 3D est une vue fragmentaire et à grande échelle de la machine à brocher représentée sur la fig. 3;
la fig. 3E est une vue en coupe, à grande échelle faite par 3E-3E de la fig. 3, mais ne représentant pas la lame d'entraînement dans la glissière à agrafe ; la fig. 4 est une vue en élévation de profil de la machine à brocher, mais démontée de la base contenant les agrafes ; la fig. 5 est une vue en coupe longitudinale de la base, re- présentant la manière d'introduire l'élément porte-enclume dans la base ou de l'en extraire ; la fig. 6 est une vue en coupe transversale de la base faite par 6-6 de la fig. 5 ; la fig. 7 est une vue en plan de l'élément pivotant porte-en- clume ;
la fig. 8 est une vue en plan faite suivant la ligne courbe 8-8 de la fig. 3, mais représentant l'élément porte-enclume démonté de la base, et l'organe plongeur entraînant l'agrafe retirée du couvercle pour représenter clairement la liaison unitaire élastique, sa partie avant étant fixée au pont ou entretoise du couvercle et sa partie arriè- re n'étant pas reliée au couvercle pour permettre sa fixation à l'extré- mité arrière de la coiffe ; la fig.
SA est une vue en coupe longitudinale faite par 8A-8A de la fig. 8, l'axe de fixation étant toutefois retiré de son extrémité arrière ; la fig. 9 est une vue en perspective fragmentaire de la base;
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la fig. 10 est une vue sensiblement analogue à la fig. 3, mais dans laquelle l'organe plongeur d'entraînement des agrafes s'est rapproché par pivotement du couvercle, du magasin et de l'enclume pour entraîner l'agrafe, située le plus en avant, hors de la glissière et la fermer con- tre l'enclume ;
la fig. 11 est une vue en élévation de profil de la machine à brocher, partiellement arrachée et partiellement en coupe, représentant le bras pivotant écarté du magasin et portant contre la butée arrière de la base, juste avant la désolidarisation de la languette arrière de l'élé- ment porte-enclume d'avec la lèvre de verrouillage ou verrou (s'étendant vers le bas) de la base ; la fig. 11A est une vue fragmentaire de la fig. 11, mais re- présentant la coiffe du bras pivotant après qu'on l'a fait pivoter plus loin vers l'arrière jusqu'à la position représentée en traits interrompus sur la fige 11,moment auquel on a fait pivoter vers le haut l'élément porte-enclume et où la languette arrière de l'élément porte-enclume est complètement dégagée de la lèvre ou verrou (s'étendant vers le bas) de la base ;
la fig. 12 est une vue arrière, à grande échelle, du magasin, avant qu'il soit assemblé par pivotement au couvercle pivotant et à l'élé- ment porte-enclume ; la fig. 13 est une vue en coupe longitudinale faite par 13-13 de la fig. 12 ; la fig. 13A est une vue en coupe faite par 13A-13A de la fig.
13 la fig. 14 est une vue en perspective représentant le bras de fermeture pivotant relevé pour ouvrir le magasin de la machine à brocher; la fig. 15 est une vue en perspective explosée représentant l'élément plongeur (que l'on peut enfoncer) une fois assemblé au couver- cle pivotant, le magasin pivotant étant séparé du couvercle et l'élément pivotant porte-enclume étant séparé du magasin ; la fig. 16 est une vue en élévation de profil de la bande (ou feuillard) protectrice en matière plastique pouvant être fixée à la coiffe de l'organe plongeur destiné à être enfoncé ; les fig. 17, 18 et 19 sont des vues de face, arrière, et de dessous de la fig. 16 ; la fig. 20 est une vue en coupe longitudinale de la coiffe en tôle ; les fig. 21,22 et 23 sont des vues de face, arrière, et de dessous de la fig. 20 ;
la fig. 24 est une vue schématique représentant la manière de po- sitionner, au début de sa mise en place, l'extrémité arrière de la base (ou feuillard) protectrice sur la partie arrière de la coiffe ; la fig. 25 est une vue arrière en bout, à grande échelle, de la coiffe, le feuillard y étant définitivement monté ; la fig. 26 est une vue fragmentaire, à grande échelle, de la fig. 25 ; la fig. 27 est une vue destinée à montrer surtout la position relative du feuillard et de la coiffe une fois que le feuillard y est dé- finitivement monté et immobilisé ; la fig. 28 est une vue fragmentaire, par-dessous, faite par 28-28 de la fig. 27, destinée à montrer surtout la manière d'emboîter le
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le coin du feuillard et la paroi avant, à encoche, de la coiffe , la figo 29 est une vue faite par 29-29 de la fig. 27 ;
la fige 30 est une vue en coupe transversale, à grande échel- le, faite sensiblement par 30-30 de la fig. 3 ; enfin, la fig. 31 est une vue en perspective du couvercle, à plus petite échelle.
Dans le mode de réalisation représenté, à titre d'exemple, on voit que la machine à brocher, désignée dans son ensemble par SM, compor- te un magasin M, un bras pivotant SA, un support porte-enclume AC et une base B.
Le support AC comporte des ailes ou oreilles 10 écartées l'une de l'autre et s'étendant vers le haut, présentant des perforations ali- gnées 11 (fig. 15) recevant, de manière pivotante, l'axe d'articulation 12 retenu, de façon appropriée, contre les oreilles 10.
L'enclume A est efficacement fixée à la paroi inférieure 13 du porte-enclume AC de section en U qui comporte une saillie ou languette avant 14 et une saillie ou languette arrière 15. Les ailes 10 sont éga- lement indentées pour constituer des évidements 16 peu profonds destinés à recevoir de façon amovible les saillies espacées 17 des parois latéra- les espacées 18 du magasin M comportant des oreilles 19 perforées et écartées l'une de l'autre, ces évidements 16 étant également suscepti- bles de coopérer de façon amovible avec lesdites saillies 17.
En ce qui concerne le magasin M, ce dernier comporte une paroi inférieure 20 et des ailes 21 tournées vers l'intérieur constituant la paroi avant (fig. 3E). Comme représenté, les parois latérales 18 font partie intégrante des parois avant et inférieures du magasin. Dans le magasin, est convenablement fixé un rail R en forme d'U retourné, dont l'extrémité avant est espacée des ailes 21 pour constituer la glissière RW à agrafes (fig. 3E) et dont les parois latérales 22, s'étendent vers le bas, sont écartées des parois latérales 18 et de la paroi inférieure 20 du magasin M (fig. 30).
Le rail R est placé de toute manière connue et appropriée dans le magasin. Toutefois, il y a lieu de préciser que l'extrémité arrière du rail R présente une partie réduite 23 (fig. 12,13 et 13 A) pouvant être reçue dans la partie supérieure de l'ouverture 24 de section tron- conique pratiquée dans la saillie arrière ou butée 25 pliée vers le haut à partir de l'extrémité arrière de la paroi inférieure 20 du magasin.
Il y a lieu de remarquer que la paroi inférieure 20 du magasin M est bombée de manière à constituer une partie 26 en forme de dôme (fig. 3 et 10) dont la partie supérieure aplatie est convenablement soudée au rail R. Dans le magasin est convenablement monté, de manière à pouvoir cou- lisser sur le rail R, un poussoir P d'agrafes, de section en U retourné (fig. 3B, 3C et 14) dont les ailes 27 tournées vers l'intérieur peuvent coopérer avec les parties inférieures des parois latérales 22 du rail R pour empêcher la sortie accidentelle vers le haut du poussoir P et sa désolidarisation d'avec le rail.
Le poussoir P comporte un crochet H servant à retenir la bou- cle terminale 28A de la branche inférieure 28 du ressort SP, pouvant se détendre et se tendre, dont la branche supérieure 37, qui présente une boucle terminale similaire 29, retenue sur la saillie 30 s'étendant vers le bas à partir du pont 31 dans lequel on l'a découpée par emboutissage et qui appartient au boîtier ou couvercle pivotant SC comportant des pa- rois latérales 32 s'étendant vers le bas et présentant des oreilles per- forées 33 à leur extrémité arrière.
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Les oreilles 10 (espacées l'une de l'autre) du porte-enclume AC s'étendent de part et d'autre des oreilles 19, du magasin M, qui sont es- pacées l'une de l'autre et s'étendent de part et d'autre des oreilles 33 (espacées l'une de l'autre) du couvercle pivotant SC, toutes ces oreilles étant montées à pivotement sur un ace d'articulation 12 retenu par les oreil- les 10 (écartées l'une de l'autre) du porte-enclume ou support AC.
Les parois latérales 32 (écartées l'une de l'autre) qui s'é- tendent vers le bas,à partir du pont 31 (dont elles font partie inté- grante) du boîtier ou couvercle de fermeture SC comportent des fentes alignées 34 (fig. 31) guidant, de façon coulissante, les extrémités ré- duites 35 de l'axe coulissant 36 (fig. 3B, 11 et 14) également guidé de manière coulissante entre les parois latérales 32 écartées l'une de l'au- tre.
Le ressort SP fait une boucle autour de l'axe coulissant 36 et sa branche supérieure 37 fait saillie à travers une ouverture de dégage- ment 38 pratiquée dans la paroi supérieure ou pont 31 du boîtier SC. La paroi supérieure 31 comprend, à son extrémité avant, la saillie T en forme de T qui se prolonge vers l'avant, au-delà de la lame d'entraînement DB à ressort, dont la partie supérieure 39 est déportée et fixée, par des par- ties espacées 40 formant rivets, à la paroi supérieure 41 de la, coiffe C en tôle, à partir de laquelle ces rivets sont emboutis et à partir de la- quelle ils s'étendent vers le bas.
La lame DB présente une fente de guidage 42 légèrement conique, recevant de manière coulissante la partie réduite 43 (fig. 8) de la sail- lie T en forme de T, qui est conçue pour être reçue dans un évidement 44 délimité par les lèvres L, inclinées vers le haut et vers l'avant à la partie supérieure des ailes 21, tournées vers l'intérieur, du magasin.
Les lèvres L servent à guider la partie inférieure de la lame d'entraînement DB dans la glissière RW pendant que la saillie T coopère avec la paroi horizontale inférieure de l'évidement 44 pour limiter le pivotement vers le bas du couvercle ou boîtier pivotant SC dans le maga- sin M.
Une lame de ressort LS relativement plate est disposée en porte-à-faux à l'arrière du pont 31 et est fixée à la partie arrière ou postérieure de ce dernier par des rivets espacés 45. Cette lame de res- sort LS comporte une partie arrière TP courbée vers le bas et vers l'ar- rière (fig. 3,3D et 10) dont l'extrémité arrière 46 est fixée, par un rivet 47, à l'extrémité arrière 48 arquée vers le bas et vers l'arrière de la paroi supérieure 41 de la coiffe C.
La lame de ressort LS main- tient normalement la coiffe C relevée par rapport au couvercle SCo En réalité, la coiffe C reçoit télescopiquement toute la longueur de la partie supérieure du couvercle SC qui vient littéralement se loger dans la coiffe, les moyens d'assemblage ne reliant que les extrémités arrière de la coiffe et du couvercle, ce qui constitue une liaison élastique en raison de la présence de la lame de ressort LS, la coiffe pouvant ainsi pivoter par rapport au couvercle lors de l'application vers le bas d'une pression manuelle normale sur la coiffe C, ce qui fait que sa partie avant se déplace vers le bas tandis que sa partie arrière se soulève en s'écartant de la partie arrière du couvercle, effort qui tend et fait fléchir la partie arrière de la lame de ressort LS vers le haut en l'é- cartant des oreilles 33 (fig. 10).
Une lame de ressort 50 est fixée à demeure au porte-enclume ou support AC par un rivet 49 ; cette lame de ressort 50 coopère de façon désirable avec la paroi inférieure 20 du magasin M pour maintenir norma- lement ce dernier écarté du porte-enclume AC.
Comme le montre la fig. 14, on a fait pivoter le bras pivotant SA pour l'écarter du magasin pour permettre de le charger en y introduisant
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un tronçon ou une bande d'agrafes SS (fig. 3). Du fait d'un tel déplace- ment du bras SA, le poussoir P s'est trouvé déplacé vers l'arrière par coulissement. Lors de la fermeture du magasin M par le couvercle SC, lorsque l'on rabat le bras SA, les extrémités réduites 35 de l'axe cou- lissant 36 rencontrent les rampes ou nez alignés N des ailes W des parois latérales 18 du magasin, peu après que la partie inférieure de la lame DB a buté contre les lèvres inclinées Lo Vers la fin de la course de fer- meture du bras SA,
les extrémités réduites 35 s'engagent brusquement sous les rampes N pour s'enclencher avec ces dernières et pour être reçues dans des encoches alignées AN pratiquées dans les ailes W, par suite de l'action du ressort SP et, en même temps, la languette T bute contre la paroi horizontale inférieure de l'évidement 44, ce qui limite, par suite, le pivotement ultérieur vers le bas du couvercle SC par rapport au maga- sin M, moment auquel les parois latérales 32 (écartées l'une de l'autre) du couvercle se trouvent juste un peu au-dessus de la bande SS d'agrafes pour empêcher le déplacement vers le haut de ces dernières et leur sortie du rail.
Lorsque le magasin est complètement fermé par le couvercle, le poussoir P, par suite de l'action du ressort SP, a fait avancer l'agrafe S,située le plus en avant, de la bande d'agrafes SS dans la glissière RW, comme représenté sur la fig. 3o En d'autres termes, l'agrafe S, située le plus en avant, se trouve également sous la lame DB prête à recevoir un choc manuel dirigé vers le bas, ce choc étant exercé sur le plongeur susceptible d'être enfoncé constitué en partie par la coiffe C, la lame d'entraînement DB et sa partie déportée 39 fixée à la coiffe, comme re- présenté sur la fige 3 sur laquelle la partie arrière TP de l'élément d'assemblage élastique LS se trouve également dans sa position neutre et est prêt à être fléchi vers le haut lors d'une course descendante de la coiffe C, auquel cas à la fin de cette course descendante,
l'agrafe située le plus en avant se trouve entraînée dans la glissière RW et con- tre l'enclume A et moment auquel la paroi supérieure de la fente 42 coo- père avec la languette T pour limiter le déplacement ultérieur de la lame DBo Ainsi, comme on l'a mentionné précédemment, lorsque l'extré- mité avant de la coiffe C est enfoncée, son extrémité arrière s'élève grâce au fait que la partie arrière arquée TP fléchit vers le haut en s'écartant des oreilles 33 du couvercle. Il s'ensuit que la partie ar- rière TP est tendue lors de chaque course descendante de la lame DB.
Le fait que la pression manuelle cesse de s'exercer sur la coiffe C li- bère l'énergie accumulée dans la pièce arrière TP, ce qui oblige cette dernière à revenir à sa position normale représentée sur la fige 3, en relevant ainsi automatiquement la coiffe C, ainsi qu'on le remarquerao
La coiffe C est, de préférence, en tôle et est constituée par un élément en une pièce pour l'économie de la fabrication et, ainsi qu'on l'a mentionné précédemment, sa paroi supérieure 41 a été emboutie pour délimiter, grâce aux nervures 51 écartées l'une de l'autre, le ca- nal 52 (fig. 21).
La coiffe C est, en réalité, un boîtier comportant des parois latérales 53 écartées l'une de l'autre et s'étendant vers le bas, leur partie avant 54 étant largement écartée des parois latérales 32 du couvercle SC (fige 3C), et leur partie intermédiaire 55 (fig.14) convergeant vers l'arrière tandis que leur partie arrière 56 (fig. 3A) s'étend étroitement de part et d'autre des parois latérales 32 du couver- cle ou élément de fermeture SCo Comme représenté, la partie postérieure de la paroi supérieure 41 du couvercle SC est courbée vers le bas et vers l'arrière. La partie supérieure du couvercle SC est logée dans ou pénè- tre télescopiquement dans la coiffe c.
En conséquence, on peut dire que la coiffe C est superposée au couvercle sur toute sa longueur et sa paroi avant 57 est également emboutie pour former un canal vertical 58 (figo 21 et 23) qui est la continuation du canal 52 et pour former des nervures 59 qui sont la continuation des nervures 51.
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Dans la paroi avant 57 est pratiquée une ouverture 60 dont les bords convergent vers le bas et qui communique avec une fente verticale
61. Les côtés de l'ouverture 60 et de la fente 61 constituent des dents
62 écartées l'une de l'autre et alignées. Il y a également lieu de re- marquer que la partie arrière de la coiffe C comporte un évidement 63 des- tiné à recevoir la partie 64 de largeur réduite du feuillard protecteur
PS souple et élastique, de préférence au matière plastique appropriée et pouvant se loger entre les nervures écartées 51 et dans le canal 52 ainsi que dans le canal 58 et entre les nervures 59.
Une pièce 65 s'étendant vers le bas et comportant la rainure
66 (fig. 3D) destinée à recevoir l'extrémité arrière 67 de la coiffe fait partie intégrante de l'extrémité arrière de la partie 64 de largeur rédui- te et s'étend de part et d'autre de cette dernière. Les extrémités 68 s'étendant latéralement de la pièce 65 (fig. 19 et 26) constituent des épaulements pouvant être disposés sous les nervures 51 écartées l'une de l'autre et coopérer avec ces dernières. Du fait de cette organisation, le feuillard protecteur PS est convenablement positionné et maintenu à la partie arrière de la coiffe C, après quoi on peut facilement positionner sa partie de largeur réduite 14 sur toute la longueur de la coiffe dans le canal 52, entre les nervures 51 écartées l'une de l'autre.
A ce moment également, on engage dans l'ouverture 70 le bossage creux 69, s'étendant vers le bas, à partir du feuillard. On peut ensuite immobiliser la par- tie avant 71 (s'étendant vers le bas) du feuillard PS à la paroi avant de la coiffe C. A cet effet, il y a lieu de noter que la partie 71 com- porte un élément dont les côtés convergent vers le bas ou coin WD, dans lequel sont ménagées des rainures 73.
Après que l'on a engagé le bossage 69 dans l'ouverture 70, on fléchit légèrement vers l'intérieur la partie 71 s'étendant vers le bas, de manière que le coin ou queue d'aronde WD soit reçu dans l'ouverture 60 à côtés convergents, ce qui permet aux bords 72 écartés l'un de l'autre et qui constituent la fente 61, d'être enfilés dans les rainures 73. Ensuite, on tire vers le bas sur la partie avant 71 jusqu'à ce que le coin WD vienne sous les dents 62 (fig. 29) pour coopérer avec ces dernières, de manière à être immobilisé contre tout déplacement vers le haut. Ensuite, on chauffe le rivet 69 en matiè- re plastique et s'étendant vers le bas pour le rabattre contre la surface intérieure de la paroi supérieure 41 de la coiffe C.
Ainsi,.le feuillard ou bande PS est étroitement tendu et maintenu contre la paroi supérieure 41 de la coiffe et sa partie avant 71 immobilisée sert de moyen de ferme- ture pour la paroi avant fendue 57.
En ce qui concerne maintenant la base B, qui peut être en matière plastique appropriée, on voit qu'un réceptacle RC (fig. 3, 3B, 5 et 9) est formé par les parois 80 s'étendant vers le bas et se raccordant aux parois transversales avant 81 et arrière 82 qui, elles-mêmes se raccordent à la paroi inférieure 83, en constituant ainsi un compartiment permettant de tenir en réserve une bande ou tronçon supplémentaire d'agrafes SSS (fig.3 et 5). Le rebord supérieur RM de la base est ouvert et conçu de manière à former des épaulements 84 (fige 9). Des oreilles cornières, telles que celles indiquées en 85 (fig. 9) raccordent les parois latérales 80 à la paroi avant 81.
Les épaulements 84 constituent des moyens permettant de supporter, de façon amovible, le porte-enclume AC sur la base qui comprend une fente 86 servant à maintenir étroitement et à recevoir la languette avant 14 du porte-enclume AC pour permettre de loger ce dernier dans le rebord RM, ce qui fait que la languette arrière 15 peut être engagée sur la face 90 biseautée vers l'avant et vers le haut, de l'organe de rete- nue ou lèvre LT s'étendant vers le bas à partir du rebord RM et en fai- sant partie intégrante. Cet organe de retenue est légèrement flexible et élastique ; en conséquence, il est sollicité vers l'arrière lorsque la languette 15 descend contre lui, c'est-à-dire contre la face inclinée 90.
Toutefois, la languette 13 rencontre finalement sous la face inférieure 91
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inclinée vers le haut et vers l'avant, sous laquelle elle passe et, par suite, de sa propre élasticité, l'organe de retenue LT revientmaintenant, c'est-à-dire se déplace automatiquement vers l'avant pour coopérer avec la languette 15 (fig. 8) pour empêcher le déplacement accidentel vers le haut du porte-enclume AC. Bien entendu, le porte-enclume peut être ver- rouillé à la base, que le magasin se trouve en position ouverte ou en po- sition fermée.
Pour désolidariser et enlever le porte-enclume AC, on peut fai- re pivoter le bras pivotant SA vers l'arrière jusqu'à ce que'le feuillard protecteur PS (fig. 11) fixé à la coiffe C bute contre le sommet 92 qui sert de butée au bras pivotanto Lors du pivotement ultérieur vers l'ar- rière du bras SA, la languette 15 s'échappe de la face inférieure incli- née 91 et libère cette dernière.9 ce qui, non seulement déverrouille le porte-enclume AC d'avec l'organe de retenue LT, mais oblige également le porte-enclume à être déplacé vers le haut comme par l'action d'une came pour atteindre la position représentée sur la figo 11A, après quoi, on peut déplacer la machine à brocher vers l'arrière, ce qui oblige la lan- guette avant 14 à sortir de la fente de retenue 86 de la base.
Du fait de cette action, on peut effectivement démonter la machine à brocher de sa base et on peut avoir accès à la réserve supplémentaire d'agrages SSS contenues dans le réceptacle RCo L'organe de retenue LT se trouve au- dessus de l'extrémité arrière du réceptacle RC et se raccorde à la paroi arrière 101 (inclinée vers le bas et vers l'arrière) de la base B. Le sommet 92 se trouve situé au point de raccordement de l'organe de rete- nue LT et de la paroi 101 (fig. 5 et 11A). En ce qui concerne l'organe de retenue LT, il y a lieu de noter encore que, sur la fig. 11, la lan- guette 15 agissant sur la paroi ou face inclinée 91,déplace l'organe de retenue LT vers l'arrière, à la manière d'une came, lorsque l'on fait pivoter le bras SA vers l'arrière.
Sur la fig. 11, on voit que la lan- guette 15 est juste sur le point de quitter l'organe de retenue LT et qu'une fois libéré de cette dernière, il revient automatiquement vers l'avant, par suite de sa propre élasticité, c'est-à-dire à sa position avant normaleo
On voit que sur les fig. 1 et 2, la machine à brocher est fer- mée.
Pour ouvrir le magasin, l'opérateur saisit et soulève simplement la coiffe C vers le haut, ce qui oblige cette dernière à pivoter vers l'arrière, moment auquel les parties terminales 35 de diamètre réduit de l'axe coulissant 36 glissent sur les nez N pour désolidariser la coiffe C d'avec le magasin M. Automatiquement, cette action déplace également vers l'arrière le poussoir P, qui, lors de la fermeture du bras pivotant, se déplace automatiquement vers l'avant contre la bande SS d'agrafeso
On peut considérer que la partie avant de la base B se compor- te comme une gâche vis-à-vis de la languette 14 du porte-enclume AG pour la verrouiller de manière amovible.
Le couvercle ou boîtier CS délimite également la fente de dégagement 100 (figo 31) dans laquelle la partie arrière TP souple et élastique (fige 8) de la lame de ressort LS est ini- tialement reçue en partie, avant que cette dernière soit fixée par le rivet 47 (figo 3) à l'extrémité arrière 48 du couvercle CS. Le feuillard ou bande PS, en plus de rendre inaccessibles les arêtes vives et les dents 62 prévues dans la paroi avant 57 de la coiffe C, peut également porter une indication imrpimée, une marque de fabrique ou un monogramme (non re- présentés) pour identifier le fabricant, le revendeur ou même l'usager.
Une fois que la partie arrière TP de la lame de ressort LS est fixée à l'extrémité arrière 48 de la coiffe C (figo 3 et 3D), cette partie arrière est tendue et reste dans cet état jusqu'à ce qu'elle soit encore plus tendue et également soulevée lorsqu'on actionne le plongeur pour éjecter une agrafe hors du magasin.
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Les parties saillantes 16 (fig. 14, 15 et 30) des parois laté rales 18 du magasin M dopèrent avec les parois des parties repoussées 17 prévues dans le porte-enclume AC pour empêcher le magasin M de pivoter vers l'arrière par rapport au porte-enclume AC, même lorsqu'on fait pivo- ter le bras pivotant SA pour l'écarter du magasin lors de l'ouverture de ce dernier.
Il est bien évident que le mode de réalisation décrit ci-des- sus et représenté sur le dessin annexé n'est donné qu'à titre indicatif et non limitatif et que l'on peut y apporter diverses modifications sans s'écarter pour cela de l'esprit et de la portée de l'invention.
REVENDICATIONS.
1.- Machine à brocher ou à agrafer du type comportant : un élé- ment porte-enclume, un magasin à partie supérieure ouverte, déplaçable par rapport à cet élément et pouvant recevoir une bande d'agrafes par sa partie supérieure ouverte, ce magasin formant, au moins en partie, une glissière à agrafes, un couvercle pouvant être rapproché ou écarté du magasin pour le fermer ou l'ouvrir et comportant des parois latérales écartées l'une de l'autre, ainsi qu'un pont prévu entre ces parois laté- rales, au milieu de leur longueur, une coiffe au-dessus de ce couvercle, une lame servant à entraîner l'agrafe située le plus en avant de la ban- de hors de cette glissière et comprenant une partie déportée fixée à la coiffe, caractérisée par une lame de ressort comportant une partie avant indépendante de la coiffe fixée au pont,
cette lame de ressort présen- tant une partie arrière non solidaire du pont mais fixée à la partie ar- rière de la coiffe pour constituer une liaison élastique servant à main- tenir normalement la coiffe relevée et la lame précitée légèrement au-des- sus du niveau de la bande d'agrafes.