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H. A. EDQUIST, résidant à STOCKHOLM.
LAMPE ELECTRIQUE A CLIGNOTEMENT AUTOMATIQUE POUR SIGNALISATION ROUTIERE
ET AUTRES USAGES.
La présente invention est relative à une nouvelle lampe élec- trique à clignotement automatique, utile en particulier pour la signalisa- tion, routière ou autre, et pouvant, par exemple, être portée par des piè- tons ou autres usagers de la route, ou être fixée à un cycle ou autre véhi- cule.
Le principal objet de l'invention consiste à utiliser les mouve- ments du porteur de la lampe ou les mouvements d'une pièce mobile de la lam- pe elle-même, de façon qu'une ampoule électrique émette une lumière cligno- tante, facile à observer par d'autres personnes se trouvant sur la route et par des conducteurs de véhicules, sur des routes sombres, par exemple.'
Un autre objet de l'invention consiste en un dispositif de cli- gnotement simple, qui réagissant par exemple aux mouvements de la personne ou du véhicule porteur de la lampe, émet une lumière clignotante distincte et à récurrence plus ou moind périodique.
Le dispositif de clignotement suivant l'invention comprend d'une partun pont arqué, un berceau ou autre chemin de guidage, comportant au moins une portion conductrice connectée au circuit d'une ampoule,et au moins une portion isolante, et d'autre part un élément conducteur en contact mobi- le guidé avec ce chemin de guidage, les mouvements de chemin de guidage im- primant au conducteur mobile un mouvement de va-et-vient le long dudit che- min de guidage, de sorte que le conducteur est alternativement en contact avec ladite portion conductrice et avec ladite portion isolée dudit chemin de guidage, fermant et ouvrant ainsi alternativement le circuit de l'ampoule ledit dispositif étant cependant agencé de fagon telle que,
dans la position
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de repos du conducteur mobile en contact avec une portion conductrice du chemin de guidage, ledit circuit est fermé d'une façon permanente. De pré- férence, la position de repos se trouve au point le plus bas dudit chemin de guidage.
Le conducteur mobile précité peut être par exemple une bille mé- tallique ou une goutte de mercure. Selon un mode de réalisation préféré de l'invention, le dispositif de clignotement peut comprendre un organe bloquant ledit conducteur mobile dans sa position de repos correspondant à la fermeture du circuit,de manière que la lampe émette une lumière fixe, indépendamment de ses propres mouvements.
D'autres caractéristiques et avantages de l'invention résulte- ront de la description qui va suivre.
Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple : la Fig. 1 est une vue, en coupe verticale par la partie supé- rieure, de la lampe selon un premier mode de réalisation de l'invention; la Fig. 2 est une vue de côté, partiellement en coupe, représen- tant une forme de réalisation de l'organe de blocage du conducteur mobile; la Fig. 3 est une vue en coupe de l'organe de blocage, la coupe étant pratiquée suivant la ligne III-III de la Pige 2 ; la Fig. 4 représente, en coupe verticale, un deuxième mode de réalisation de l'invention, dans lequel une bille est placée dans une pièce tubulaire; la Fig. 5 est une vue en coupe verticale d'un troisième mode de réalisation de l'invention, dans lequel la bille conductrice est une goutte de mercure;
la Fig. 6 est une vue en élévation et en coupe, présentant un autre mode de réalisation de la lampe, la coupe étant faite suivant la ligne VI-VI de la Fig. 7; la Fig. 7 est une vue en coupe suivant la ligne VII-VII de la Fig. 6, de ce même mode de réalisation.
La lampe représentée à la Fig. 1 comprend un boîtier 17 auquel est fixé un organe de suspension 2C. Une ampoule à filament 16 fixée dans la partie supérieure de la lampe, est, de préférence, enfermée dans un glo- be de protection 16a translucide ou perforé. L'ampoule est connectée à un circuit comprenant unebatterie 34 placée dans le boîtier 17.
A l'intérieur du boîtier se trouve un pont, berceau ou autre chemin de guidage, comprenant deux barres métalliques 1 et 2, parallèles et espacées, de forme arquée et à concavité tournée vers le haub, et isolées électriquement entre elles. La barre 1 est reliée par des vis la et une lame de contact 34a à une borne de la batterie 34 (ou d'un générateur élec- trique ou dune autre source de courant électrique). L'autre barre est con- nectée, par exemple par la portion métallique du pont, à une lame de contact 18, sur laquelle s'appuie le contact du culot de l'ampoule 16. L'autre contact de l'ampoule est connecté en permanence à l'autre borne de la batte- rie 34, par le boîtier 17 ou de toute autre manière convenable.
Les portions terminales des barres 1 et 2 comportent des surfaces isolantes 4 et 5 res- pectivement, qui peuvent être des couches minces de caoutchouc, de matière plastique ou similaire. L'ensemble des barres 1, 2 forme un chemin de gui- dage arqué d'une bille 7 ou d'un autre corps en matière conductrice. Les barres 1, 2 ne sont en contact électrique avec la bille que sur leur portion centrale 3. Au-dessus de ce chemin de guidage, se trouve une barre ou la- me 6, de préférence isolée du rail 1 par des éléments isolants 6a, et dont la face inférieure constitue un chemin de guidage pour la bille 7. Ce deu- xième guidage empêche la bille 7 de quitter la surface du pont ou du berceau.
Il est bien entendu que le chemin de guidage est convenablement isolé du
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boîtier 17, pour empêcher le court-circuit.
La lampe est destinée à être montée sur un cycle ou autre -véhi- cule, ou à être portée par un piéton. Pendant le mouvement du véhicule ou la marche du piéton, la bille 7'roule entre les deux extrémités des barres 1, 2, et est en contact alternativement avec la portion centrale conductrice
3 et les deux portions terminales isolantes 4,5. Ainsi, le circuit formé par la batterie, l'ampoule 16 et les barres 1, 2 réunies par la bille 7, se- ra instantanément fermé chaque fois quela bille passe par la portion centra- le 3, et ce circuit sera coupé chaque fois que la bille sera en contact avec les portions isolantes 4,5. De cette façon;, l'ampoule est sous courant d'une façon intermittente, et la lumière clignote en synchronisme avec le mouvement de la bille.
Il est bien entendu que le circuit peut être établi de diffé- rentes façons. La caractéristique essentielle est que la bille fait par- tie du circuit comme élément d'interrupteur mobile.
On voit aux Figs. 2 et 3 que le guide 6 peut avoir la forme d'u- ne lame flexible ou d'une barre réglable (ou être muni d'une telle lame ou barre), qui peut être pressée, au moyen d'une vis de serrage, contre la par- tie supérieure de la bille 7 (Fig. 3), de manière à bloquer celle-ci dans sa position de repos en contact avec la,section centrale 3 du chemin de.gui- dage, ce qui permet, à volonté, d'émettre une lumière fixe, sans clignote- ment. La Fig. 2 représente la bille 7 hors de contact avec la bande ou bar- re 6, et la Fig; 3 représente la bille en contact avec la bande 6.
La Fig. 4- représente un mode de réalisation dans lequel la bil- le 7 est enfermée dans un élément tubulaire arqué S, pouvant être fermé, en verre, en matière plastique ou autre matière non-conductrice similaire, Ce tube 8 qui remplace le système de guidage 1, 2,6 de la Fig. 1, est mu- ni entre les parties terminales de sa paroi inférieure de deux plaques conductrices 3 (dont une seulement est visible à la Fig. 4), isolées entre elles et qui peuvent être reliées par la bille 7.
Les tiges de contact la et 2a relient ces plaques respectivement à une borne de la batterie et au contact du culot de l'ampoule, d'une manière analogue à celle décrite pour les barres 1 et 2 de la Fig. 1, c'est-à-dire que le courant du filament est coupé par intermittence lorsque la bille roule sur les portions termi- nales isolantes 4 et 5.
La Fig. 5 représente un mode de réalisation comprenant un tube isolant 10 dans lequel on place une goutte de mercure 15 qui, dans la posi- tion représentée au dessin connecte deux fiches de contact 11 et 12. Le contact Il est connecté au circuit de la lampe de la même façon que le con- tact .la de la Fig. 4, et le contact 12, d'une façon analogue au contact 2a de la Fig. 4. A une extrémité du tube, on peut disposer une paire de tiges de contact 13 et 14 semblables aux contacts 11 et 12 et connectées au cir- cuit de la même façon. Lorsque la goutte de mercure 15 roule dans les deux directions, par suite des oscillations du tube-berceau 10, le circuit se ferme et s'ouvre alternativement, et il en résulte une lumière clignotante émise par l'ampoule.
Si l'on désire établir un circuit fermé en permanence, on peut basculer le tube 10 de façon que la goutte de mercure se place à l'extrémité du tube contenant les contacts 13 14,ce qui maintient le cir- cuit fermé à ces contacts. Les contacts 11 à 14 doivent être en matière ne formant pas amalgame avec le mercure, et le tube 10 est de préférence sous vide.
Les Figs. 6 et 7 représentent un mode de réalisation dans le- quel le mouvement du berceau ou du pont lui est imprimé par une source d'é- nergie convenable, de manière que la lampe fonctionne en régime clignotant même lorsqu'elle est immobile.
La lampe comprend un bottier 40 et une enveloppe translucide 41 dans laquelle est logé un tube 24 luminescent ou à filament incandescent.
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Le berceau 21 est monté pivotant sur un pivot 30. A la portion inférieure du berceau est fixée une chape 37, qui peut être amenée en prise avec la jante 38 d'un excentrique 31, monté excentriquement sur un arbre 32 auquel est également fixé un pignon 39. Celui-ci engrène, avec un rapport de dé- multiplication prédéterminée, avec une roue dentée 22 montée sur un arbre 36 entraîné en rotation par une source d'énergie quelconque, mécanique, élec- trique, pneumatique ou hydraulique (non représentée), faisant tourner l'ex- c entrique 31, ce qui provoque un mouvement oscillant du berceau ou pont 21.
Ce dernier est associé avec des barres 26,27 ayant une portion centrale 25 conductrice et des portions terminales 28, 29 isolantes, d'une façon analo- gue aux pièces 1, 2 et 4 5 de la Fig.l, décrites plus haut. Lorsque le berceau ou pont 21 est soumis aux mouvements oscillants, la bille 23 roule dans les deux directions, ce qui ferme et ouvre alternativement le circuit du tube lumineux 24, de la manière décrite plus haut. La Fig. 7 indique schématiquement les connexions électriques entre la borne 26a de la batte- rie 34 et le rail 26, et celles entre la borne 27a et un contact du tube 24.
La connexion 27b entre la barre 27 et l'autre contact du tube est également représentée, bien que cette connexion soit, en règle générale, établie par un élément convenable du dispositif.
Si la lampe doit émettre une lumière fixe, la- bille 23 peut être bloquée au moyen d'une bande flexible 53 ou d'un dispositif analogue, de la façon décrite plus haut.
La source d'énergie utilisée pour produire le mouvement oscil- lant du berceau peut être réglée de façon que la bille effectue des oscilla- tions périodiques, de manière à obtenir un nombre prédéterminé d'émissions lumineuses par unité de temps.
L'excentrique 31 peut avoir des dimensions et une vitesse de rotation réglables, afin de pouvoir obtenir pratiquement toutes les fréquen- ces de clignotement désirées.
Il est bien entendu que l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation représentés et décrits, qui n'ont été choisis qu'à ti- tre d'exemples.