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PETERMANN-WERKE, résidant à WARENDORF io Westfalen (Allemagne)
DECOLLETEUSE DE PLANTES A RACINES COMESTIBLES ENCORE EN TERRE,
PARTICULIEREMENT DE BETTERAVES SUCRIERES
On connaît des décolleteuses de plantes à racines comestibles encore en terre, particulièrement de betteraves sucrières dans lesquelles l'outil de décolletage dirigé parallèlement au niveau du sol est réglé en hauteur par un palpeur dirigé sur le col des betteraves. Ces machines n'assurent pas un décolletage satisfaisant sans perte, du fait que les cols des betteraves se trouvent à différentes hauteurs.
Cet inconvénient est évité par la présente invention, suivant laquelle le couteau d'une décolleteuse guidé parallèlement au sol par exem- ple à l'aide d'un parallélogramme articulé, est relié au levier oscillant du palpeur de façon que la distance verticale entre le point le plus bas du palpeur et le plan de coupe du couteau, s'accroît à mesure qu'augmente la hauteur du palpeur au-dessus du sol, et ce en vertu du principe suivant lequel la hauteur du col à enlever augmente avec le volume des plantes à racines dans une mesure propre à chacune d'elles.
Le parallélogramme arti- culé du couteau décolleteur est relié à la bielle du palpeur, par exemple à l'aide d'une autre bielle qui dans la position la plus basse du palpeur occupe une position oblique s'écartant de la verticale et lorsque le pal- peur se relève, une position de plus en plus proche de la verticale.
Les dessins annexés montrent à titre d'exemple une machine tractée, conforme à la présente invention. La fig. 1 est une vue de coté et la fig. 2 une vue partielle en plan de la décolleteuse. Les figs. 3 et 4 montrent une autre forme de réalisation.
Sur le moyeu ± d'une des roues porteuses a d'une décolleteuse tractée est montée une roue dentée b qui, par l'intermédiaire d'une chaî- ne c, fait tourner la, roue dentée b' d'un arbre e comportant trois disques palpeurs d. Cet arbre e monté sur une bielle f susceptible de pivoter au- tour du moyeu ± de la roue porteuse a, peut décrire un arc de cercle autour
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de l'axe de cette roue. Un longeron h s'étendant vers l'avant est également monté de façon à pouvoir pivoter autour du moyeu 1!. de la roue porteuse a, et porte à son extrémité antérieure un patin.! glissant sur le sol.
Du côté inférieur et environ au milieu de ce longeron h, sont montés deux pa- liers d'appui pour deux leviers k'identiques d'un parallélogramme dont les extrémités sont reliées entre elles par une bielle 1. A celle-ci est fixée une plaque m comportant un couteau décolleteur n guidé parallèlement au sol par les deux leviers k'. L'extrémité postérieure saillante de la bielle 1 est reliée par une bielle o s'étendant vers le haut, à un levier oscillant f de l'arbre e des disques palpeurs. Dans la position la plus basse des disques palpeurs d et du couteau décolleteur n, la bielle ± oc- cupe une position oblique s'écartant de la verticale. Lorsque les disques palpeurs se soulèvent en passant sur les cols des betteraves, la bielle o pivote dans une position plus ou moins verticale.
Ceci modifie la distan- ce verticale entre les points les plus bas des disques palpeurs et le plan de coupe du couteau décolleteur 11 . Plus les palpeurs sont soulevés au- dessus du sol, plus grande est la distance verticale entre le couteau n et le palpeur.
Pour assurer une coupe impeccable et la plus lisse possible, la position du couteau décolleteur n déterminée par les palpeurs d. doit être maintenue aussi longtemps que ce couteau est en action afin qu'iln'engen- dre pas de composantes de forces s'écartant de l'horizontale, susceptibles de renverser les betteraves.
Ce résultat peut être obtenu à l'aide d'un dispositif de verrouil- lage montré à titre d'exemple dans la forme de réalisation des figs. 3 et 4.
Le levier supérieur k' du parallélogramme (figs. 1 et 3) monté de façon à pouvoir pivoter dans le palier d'appui k du longeron h . est constitué comme le montre la fig. 4, par les deux parties d'une tige qui, avec l'interposition d'un ressort sous tension, peut coulisser dans une douille de bielle r.
Cette dernière, articulée à la bielle 1, présente une ouverture en forme de fente r' dans laquelle s'engage la broche p' de la tige .12. La douille de bielle r porte à son extrémité antérieure une coquille d'accouplement r" susceptible de coopérer avec un disque d'embrayage t fixé au tourillon fixe du point d'articulation supérieur de la tige jg, cet accou- plement s'effectuant lorsque le couteau n rencontre la tête d'une betterave (fig. 3) et qu'alors la bielle inférieure k'du parallélogramme articulé su- bit une traction tandis que la bielle supérieure k'subit une poussée. Sous l'effet de cette poussée le ressort ¯s se comprimeet la coquille d'accouple- ment r"est appliquée sur le pourtour du disque d'embrayage fixe t.
La forte friction obtenue alors entre r"et t, et qui peut encore être intensifiée par la rugosité des surfaces en contact, est telle que le parallélogramme arti- culé et par conséquent le couteau décolleteur n, ne peuvent ni se soulever ni s'abaisser. Ce couteau est ainsi forcé de maintenir pendant le décolleta- ge la position élevée qu'il occupait au début de la coupe de la betterave, ce qui permet d'obtenir une coupe impeccable et lisse.
REVENDICATIONS
1.- Décolleteuse de plantes à racines encore en terre, particu- lièrement de betteraves sucrières, dans laquelle un couteau décolleteur est réglé en hauteur par un palpeur dirigé sur le col des betteraves, carac- térisé en ce que le couteau est relié de telle sorte au levier oscillant du palpeur, que la distance verticale entre le point le plus bas du palpeur et le plan de coupe du couteau s'accroît à mesure qu'augmente la hauteur du palpeur au-dessus du sol.