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TISSU DE TRANSPORT, DE SUPPORT, DE TRAITEMENT ET/OU D'APPUI, TOURNANT SUR DES GALETS, POUR LE TRANSPORT, LE TRAITEMENT MECANIQUE, TECHNOLOGIQUE, CHIMIQUE OU ANALOGUE DE MATIERES EN MORCEAUX, EN GRAINS, EN FIBRES OU ANALOGUES.
Pour le traitement mécanique, technologique ou chimique tel par exemple que la déshydratation ou le séchage de matières en morceaux, en grains ou en fibres ou analogues, la flottation de substances de ce genre, on utilise fréquemment comme moyens de transport, supports ou appuis des courroies tournantes sans fin en tissus métalliques ou analogues.
Ces courroies sont dans ce cas soumises aux sollicitations les plus variées. La rotation continue sur des galets de renvoi ou de guidage, soumet les fils de courroies longitudinaux ou analogues à une flexion sur les galets. Souvent encore, les courroies sont guidées dans leur mouvement tournant par un ou plusieurs galets de pression par lesquels la matière transportée est soumise en partie à des pressions très élevées ou est pressée de fagon continue. La pression s'ajoute à la sollicitation par flexion des fils de courroie longitudinaux. Le résultat de cette sollicitation est une fatigue de ces fils. Il se produit de ce fait des ruptures de fils à des endroits quelconques des surfaces des courroies, mais particulièrement a. la couture de raccord.
Plus la sollicitation à laquelle une courroie en tissu métallique doit être soumise est élevée, plus la section des fils longitudinaux de cette courroie doit être grande. Pour cette raison, on tisse ces courroies en fils longitudinaux câblés pour les rendre flexibles et leur donner une grande résistance à la traction. Quand l'épaisseur de ces fils câblés augmente, la confection de la couture de raccord de ces courroies est plus difficile et leur résistance à la fatigue plus douteuse.
Dans beaucoup de cas, les courroies en tissus métalliques, sont soumises, en plus de la flexion et de la pression simultanément encore à l'u-
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sure. Plus une courroie métallique doit donc être construite épaisse, plus elle est sensible aux endroits qui ne sont pas plats à cause de sa rigidité à l'usure.
La résistance des courroies en tissus métalliques est en outre influencée dans une grande mesure par dE¯ actions chimiques auxquelles elles sont soumises pendant leur emploio Dans le cas de courroie en tissu métallique, il faut donc, en cas d'actions chimiques, choisir un matériau. possédant une résistance chimique. Mais des substances stables au. point de vue chimique ne sont pas toujours résistantes à la fatigue et ne se laissent en partie tisser que de façon absolument défectueuse.
Conformément à l'invention, dans des courroies de ce genre, les fils longitudinaux ne consistent plus en fils métalliques - en particulier en fils câblés - mais en variétés de matières artificielles pures et à @@in unique, par exemple en chlore de polyvinyle ou polyamide ou analogue. Ces fils tenaces en matières artificielles ont par rapport aux fils métalliques une résistance à la fatigue i@comparablement plus grande. Pour cette raison on peut remplacer non seulement les courroies en tissus métalliques constituées jusqu'à présent de fils relativement fins, par des fils longitudinaux en matière artificielle de même finesse, mais également celles constituées de fils longitudinaux câblés, par conséquent plus épais dans l'ensemble.
Dans ce cas, par conséquent, conformément à l'invention, il est inutile de choisir un fil de matière artificielle câblé. Bien plus, au lieu d'utiliser du fil métallique câblé, on tisse des fils de matières artificielles ayant une résistance totale correspondant à la traction. On démontre à ce sujet de façon surprenante qu'un fil de matière artificielle plus épais est encore toujours incomparablement plus résistant à la fatigue qu'un fil métallique câblé ayant la même résistance à la traction. Pour cette raison, des courroies à fils longitudinaux en matières artificielles demeurent exemptes de ruptures dues à la fatigue, même quand elles sont soumises à des efforts de compression p@@ des galets, dans le tissu ou à ses endroits de raccord.
Des courroies sans fin de ce genre sont en outre résistantes au pliage à cause de la ductilité des matières artificielles, c'est-à-dire que des coudes ou des bosses disparaissent d'elles-mêmes à cause de l'élasticité des matn@res artificielleso Le fil de matière artificielle résiste également dans une grande mesure à une sollicitation d'usure à cause de son allongement élastique et de sa plasticitéo
Des actions chimiques pouvant éventuellement s'ajouter aux sollicitations mécaniques et dynamiques peuvent être réduites par un choix approprié de la matière artificielle.
Pour assurer des propriétés de marche favorables à des courroies rotatives de ce genre en fils de Perlon et pour éviter qu'il ne se forme des fentes longitudinales soit à la suite de grandes vitesses de rotation, @oit à cause de l'allongement élastique élevé des fils longitudinaux, ;eux-ci sont de préférence tissés en utilisant des fils transversaux plus raides que les fils longitudinaux. Il est dans ce cas indifférent que cet @ rigidité plus élevée soit obtenue par le choix d'un autre matériau de construction, par exemple par un métal, ou par une section de fil plus grande.
Pour obtenir une rigidité latérale suffisante des courroies et assurer leur marche sans qu'elles ne forment de plis, mais également de même pour maintenir le tissu aussi ductile que possible pour le protéger contre des compressions, les courroies tournantes en fils de Perlon sont de préférence tissées de manière que le nombre des fils transversaux par unité est inférieur à celui des fils longitudinaux et qu'il se forme ainsi des mailles qui ne sont pas carrées mais rectangulaires, ductiles, disposées dans le sens longitudinal. Lors de l'utilisation de fils de chaînes câblés dans les tissus métalliques, il y avait lieu de craindre que la torsion ne produise un glissement des courroies sur le coté.
Pour l'empêcher, on a
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jusqu'à présent réuni des fils de chaine de torsions opposées en groupes, de manière que les actions latérales des efforts latéraux opposés se compen- sent. Au point de vue extérieur pur, un tissu de ce genre présenté déjà le caractère d'un tissu satiné bien qu'il ne consiste qu'en une formation de toile.
Cette impression repose d'une part sur les différents effets de lu- mière, mais d'autre part un examen approfondi du tissu montre que les mail- les, c'est-à-dire les espaces intermédiaires entre les quatre fils voisins (deux fils de trame et deux fils de chaîne) ne sont d'aucune façon régulières et qu'également à l'intérieur de la zone des fils de chaîne de même torsion, les mailles se trouvant alternativement l'une à côté de l'autre en- tre deux trames, ont deux grandeurs différentes.
En règle générale, dans ce cas, deux fils de chaîne sont disposés étroitement l'un contre l'autre tan- dis qu'entre les fils de chaîne voisins disposés de chaque côté, existe un espace intermédiaire plus grande De cette manière on aboutit à une formation de mailles qui diffèrent fortement d'une part en grandeur mais d'autre part également en forme, comme l'ont montré les considérations du début.
En utilisant des fils de matières artificielles à brin unique, on obtient une formation de mailles entièrement semblables et égales, de sorte que la perméabilité d'un tissu de ce genre est par conséquent unifor- me en tous points. Bien que la grande résistance à la traction, les hautes propriétés d'allongement et'la grande résistance à l'usure, c'est-à-dire la résistance au frottement de fils de matières artificielles soient connues en soi, l'homme de métier avait cependant une forte appréhension contre l'em- ploi de fils de matières artificielles de ce genre pour des courroies tour- nantes, particulièrement pour celles de rouleaux de presses et analogues, parce qu'il devait compter sur le fait que des tissus de ce genre subiraient déjà une fatigue après une courte durée d'emploi.
On a déjà préparé des tis- sus et analogues en matières artificielles ou en utilisant des fils de ma- tières artificielles en combinaison avec des crins de chevaux ou des métaux.
Mais ces tamis n'étaient pas soumis à des sollicitations permanentes comme les courroies tournantes conformes à l'invention, de sorte qu'aucune appré- hension n'existait contre les genres d'emploi connus. On a à présent démon- tré de façon surprenante qu'en plus des propriétés connues, les fils de ma- tières artificielles possèdent également encore la propriété inattendue d'une résistance élevée à la fatigue dans le cadre de leur emploi comme fils longitudinaux dans des tissus pour courroies tournantes.
En outre, il est également important que, lors de l'emploi de fils de matières artificielles de ce genre, en particulier dans des cour roies tournantes accompagnées de rouleaux et appareils de presse, il existait l'appréhension que, surtout lors de l'emploi de trames métalliques, celles-ci, par suite de l'opération de presse continue, ne pénètrent dans les fils de matières artificielles, qui de ce fait se déforment, se modifient et deviennent moins résistants. Il fallait pour cette raison s'attendre à ce que ces croisements présentent d'une part une forme de maille devenant de plus en plus mauvaise par l'action de la pression exercée sur leur section, et que d'autre part, à ces endroits, il n'y ait tendance à produire des ruptures de fils sous l'action des efforts de traction et des sollicitations continues de flexion.
Il est prouvé de façon surprenante que cette appréhension est également sans fondement, et la pratique a montré que la perméabilité de courroies en tissus de ce genre, conformes à l'invention dépasse ou est équivalente à celle de tissus métalliques purs, tout comme leur durée de vie.
REVENDICATIONS.
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