BE526528A - - Google Patents

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BE526528A
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Publication of BE526528A publication Critical patent/BE526528A/fr

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B21MECHANICAL METAL-WORKING WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21DWORKING OR PROCESSING OF SHEET METAL OR METAL TUBES, RODS OR PROFILES WITHOUT ESSENTIALLY REMOVING MATERIAL; PUNCHING METAL
    • B21D28/00Shaping by press-cutting; Perforating
    • B21D28/24Perforating, i.e. punching holes
    • B21D28/243Perforating, i.e. punching holes in profiles

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Press Drives And Press Lines (AREA)

Description


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  PROCEDE POUR LA PREPARATION DE PROFILES ENTRANT DANS LA CONSTRUCTION D' ENSEMBLES METALLIQUES ET INSTALLATION ET BANC A POINCONNER POUR SA REALISA-   TION.   



   Pour la préparation des éléments entrant dans la construction métallique, on procédait   jusqu9ici   à un sectionnement à longueur des profilés, suivi d'un traçage et d'un poinçonnage sur des machines importantes. Chaque trou était poinçonné individuellement et les pièces devaient   être   déplacées après chaque opérationo Ce processus de fabrication était particulièrement onéreux en raison de l'importance de la main d'oeuvre qu'il nécessitait. 



   La présente invention a pour objet un procédé continu pour la préparation des éléments entrant dans la réalisation en série des constructions métalliques, ce procédé consistant pour chaque type d'éléments à partir d'un profilé continu, obtenu éventuellement par soudure en bout d'éléments discontinus, à réaliser sur le profilé continu un poinçonnage simultané des différents trous à l'aide d'un banc à poingonner sur lequel les poinçonneuses sont réparties en position'et écartement aux cotes de.l'élément à obtenir puis à tronçonner à longueur, après toutes autres opérations éventuelles de peinture et découpe, le profilé poinçonné ainsi obtenuo 
La présente invention a   également   pour objet un banc à poin- çonner pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention, ce banc comportant essentiellement un bâti,

   un nombre de bancs unitaires égal au moins au nombre d9ailes du profilé sur lesquelles doivent être effectuées simultanément les opérations de poinçonnage et de préférence égale au nombre des lignes de trusquinage sur le profilé considéré, ces bancs unitaires étant montés sur ce bâti par l'intermédiaire d'organes d'entraînement agissant dans un plan perpendiculaire à l'axe du banc, de manière à modifier laposition relative de ces bancs unitaires suivant le type de profilé à poinçonner et de préfé- 

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 rence de manière à donner à chaque banc unitaire un déplacement parallèle au   lieu des lignes de trusquinage pour les différents profilés d'un même type,

   et des supports de poinçonneuse montes sur chacun de ces bancs de manière à    pouvoir coulisser longitudinalement sur le banc unitaire de façon à pouvoir occuper une position réglable. 



   La présente invention a également pour objet dans un banc à   poinçonner tel que ci-dessus un banc unitaire constitué par un dispositif de guidage et une vis sans fin parallèles à l'axe du banc et par une pluralité   des supports des poinçonneuses munis chacun d'un demi-écrou susceptible de coopérer avec la vis sans fin parallèle à l'axe du banc. 



   Les supports de poinçonneuses présentent d'autre part, un index repère se déplaçant devant une règle graduée solidaire du banc unitaire et des moyens permettant d'amener en prise ou d'écarter le demi-écrou de la tige filetée 
Suivant une caractéristique seconde de l'invention le banc à poinçonner conforme à la présente invention utilise comme poinçonneuses des presses hydrauliques dont le piston est muni d'un poinçon coopérant avec un contre-poinçon porté par le support de poinçonneuseo 
Le banc conforme à l'invention comporte essentiellement un bâti présentant des guidages pour des bancs unitaires ces guidages permettant de déplacer les bancs unitaires pour maintenir, en fonction des caractéristiques du profilé,   1-'axe   des poinçonneuses portées par ces bancs unitaires dans l'axe de trusquinage du profilé,

   lesdits bancs unitaires comportant chacun un guida- ge longitudinal pour des supports de poinçonneuses, une vis sans fin solidaire du bâti du banc unitaire, des demi-écrous solidaires des supports de poinçon- neuses et contrôlés par des moyens permettant un serrage du support sur le bâti du banc unitaire ou l'engagement du demi-écrou avec la vis sans fin, les supports de poinçonneuses portant d'une part une poinçonneuse constituée de préférence par une presse du type hydraulique dont le piston est muni   d'un,   poinçon et une matrice susceptible de coopérer avec ledit poingon, et, d'autre part, un repère coopérant avec une règle graduée solidaire du bâti du banc unitaire. 



   La constitution de la machine à poinçonner conforme à l'invention permet de régler les bancs unitaires de façon que les poinçonneuses de chaque banc viennent en position aux cotes de trusquinage exactes sur les ailes du profilé. Les bancs unitaires sont constitués de telle sorte qu'il est possi- ble d'amener en position sur chaque banc unitaire les poinçonneuses aux empla- cements exacts des trous à réaliser sur le   profiléo   
Conformément au procédé, le banc à poinçonner est alimenté avec un profilé continu.

   A la sortie dudit banc le profilé peut passer dans une machine à peindre, puis est amené à une cisaille qui coupe le profilé à la cote   exacteo   
Dans le banc à poinçonner et étant donné les dimensions des presses, il n'est pas possible de placer ces presses suffisamment près les unes des autres pour pouvoir en général réaliser simultanément le poinçonna ge de tous les   trouso   En conséquence le poinçonnage d'une barre est en géné- ral effectué en plusieurs opérations élémentaires, on   ..pratique   deux ou trois opérations élémentaires pour les modèles de barres normaux. 



   Les opérations de poinçonnage et de cisaille doivent donc être asservies de façon à s'effectuer suivant un cycle prédéterminé suivant le ty- pe de barre à obtenir. Conformément à un perfectionnement les mouvements de descente et de montée des poinçonneuses et de la cisaille et la marche de l'en- traîneur sont asservis à la mise en butée de la barre sur des butées éclipsa- bles, de positionnement de la barre, placées le long du trajet de la barre. 



   A cet effet les presses hydrauliques des poinçonneuses et la presse de cisail- le, de préférence du type hydraulique, sont munies de contacts de fin de cour- se hauts et bas qui contrôlent, en collaboration avec les contacts associés 

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 aux butées de positionnement de la barre, les électro-valves envoyant la pression aux chambres supérieure. et inférieure des presses hydrauliques des poinçonneuses et de la cisaille et la mise en route et l'arrêt du moteur de l'entraîneur ainsi que la machine à peindre. 



   Pour permettre la fabrication en continu de barres d'un type donné on soude bout à bout des barres de longueur du commerce mais avec la machine telle que décrite la barre usinée sur laquelle se trouve la soudure entre profilés du commerce est en pratique inutilisable, sauf si l'on procéde à des soudures de résistance. 



   Si l'on désire éviter les soudures de résistance il est possible de supprimer la partie inutilisable en éliminant une chute de longueur minima. 



   Pour obtenir ce résultat on place, en avant du banc à poinçonner à une distance de celui-ci légèrement inférieure à une longueur de barre,un dispositif détecteur, par exemple une cellule photo-électrique, décelant le passage de la jonction entre deux barres brutes consécutives et déterminant l'arrêt, à la fin du cycle en cours des opérations d'usinage tout en solidarisant simultanément la cisaille et les butées de fin de course, qui en sont solidaires, avec la barre de façon à déterminer l'entraînement par la barre de la cisaille et des butées,

   un deuxième dispositif détecteur placé légèrement au delà de l'entrée du banc qui supprime l'entraînement de la cisaille et des butées par la barre et rétablit le processus d'usinage et un troisième dispositif détecteur placé en avant de la cisaille à une distance en avant de la position origine de celle-ci égale à une longueur de barre qui décèle le passage de la jonction entre les barres et provoque, à la fin du cycle d'usinage,   c'est-à-dire   après cisaillage, le retour de la cisaille à sa position initiale, retour suivi d'un cisaillage de la chute. 



   La longueur de barre inutilisée est ainsi réduite au minimum. 



  Il est bien certain que la position des dispositifs détecteurs peut être modifiée ceux-ci pouvant être placés à des distances multiples de la longueur d'une barre usinée, des positions ci-dessus définies, leur action s'effectuant alors par des dispositifs à retard. 



   On décrira ci-après un exemple de réalisation du procédé et de la machine à poinçonner avec ses asservissements électriques et autres dispositifs annexes, conformes à l'invention, avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels : fig. 1 est un plan schématique d'une installation pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention. fig. 2 est un plan schématique du banc à poinçonner utilisé conformément au procédé. fig. 3 est une vue en coupe transversale du banc à poinçonner, fig. 4 est une vue de détail en coupe de la poinçonneuse et du banc unitaire. figo 5 est un plan général des circuits électriques de ladite installation. fig. 6 est un schéma électrique de la boite centrale d'asservissement. fig. 7 est un schéma électrique d'un détail de cette boite. fig.

   8 est une vue schématique en élévation latérale de la butée de fin de course. fige 9 est une vue par V/V de fig. 8. fig. 10 est un schéma électrique de la partie du circuit électrique correspondant aux butées. 

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 fig. 11 est une vue en bout de l'entraîneur. fig. 12 est une vue de détail en élévation de celui-ci. fig. 13 est un schéma électrique de la boite d'asservissement du moteur. fig. 14 est une coupe schématique dans une électro-valve. figa 15a à 15m sont des schémas explicatifs des divers stades de poinçonnage de'l'extrémité d'une barre avec dispositif pour la réduction des chutes. 



   Dans ce qui suit   15invention   sera décrite comme appliquée au poinçonnage de fers cornières pour la réalisation de pylônes métalliques. Il est évident qu'elle peut s'appliquer grâce à des modifications de détails, au poinçonnage de fers en U, en I ou de toute autre section, le banc à   poin-   çonner pouvant éventuellement comporter des mouvements cinématiques dont la combinaison permet l'adaptation du même banc aux différents types de profilés. 



   L'installation pour l'application du procédé représentée à la figo 1, comporte un stock de fer profilé du commerce en attente 1, une   machi-   ne 2 pour la soudure en bout des profilés de façon à réaliser un profilé continu 3 qui est entraîné par un entraîneur de type connu 4. Le profilé continu passe sur un banc à poinçonner 5 alimenté par un groupe moto-pompe 6 et réalise sur le profilé des poinçonnages à des cotes prédéterminées. Une machine à peindre 7, placée à la sortie du banc à poinçonner, réalise sur le profilé continu les opérations de peinture.

   Le profilé est poussé ensuite contre une butée réglable 8 et cisaillé à longueur par une cisaille 9 avant d'être déposé sur un stock 100 
Le banc conforme à l'invention, utilisé dans l'installation ci-dessus décrite, comporte un certain nombre de poinçonneuses   11,   de préférence du type hydraulique, alimentées par l'intermédiaire de canalisations 12 à partir d'un groupe compresseur 13. Les poinçonneuses 11 sont montées sur deux demi-bancs 14 qui permettent leur réglage en position longitudinale et en position dans un plan perpendiculaire à l'axe 15 du banc de façon à réaliser les poinçonnages aux cotes de trusquinage exactes. 



   Ce banc comporte dans le mode de réalisation représenté, qui est destiné au poinçonnage des fers cornières, deux groupes de   poingonneu-   ses agissant simultanément sur chacune des ailes du fer cornière 3. L'axe
16 des poinçonneuses 11 (fig. 3) est en conséquence, incliné à   45    par rap- port au plan verticalo Le support 17 de la poinçonneuse est monté sur un bâti unitaire comportant des glissières en V 19 portées par un fer en 1 20. 



   Le fer 20 est lui-même porté par l'intermédiaire de flasques 21 par deux écrous 22 coopérant avec des vis filetées 23 portées par'un bâti 24. Les axes des tiges filetées 23 dans un même plan vertical forment un angle de
90 , les vis filetées 23 sont entraînées par des engrenages coniques 25 et par un réducteur 26. Il est ainsi possible d'écarter les poinçonneuses tout en faisant descendre celles-ci de manière à régler la cote de trusqui- nage des poinçonneuses suivant le type de fer cornière sans modifier la po- sition de l'arête du fer cornière. 



   En outre, les bancs 18 portent sur toute leur longueur, une rè- gle graduée 27 permettant de régler l'écartement entre axes de poinçonneuses. 



   La poinçonneuse utilisée sur le banc ci-dessus est constituée essentiellement (fig. 4) par un pot de presse 28 dans lequel se déplace un piston 29, ce pot de presse étant connecté par les flexibles d'arrivée et de départ d'huile 12 au groupe moto-pompe 13. Le piston 29 est solidaire d'un porte poinçon 30 muni à son extrémité d'un écrou de serrage 31 permettant la fixation d'un poinçon 32. 



   Cette poinçonneuse est du type hydraulique et permet de réaliser des efforts de poinçonnement élevés avec un encombrement réduit. 

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   La poinçonneuse ci-dessus décrite est montée dans un support de   pot de presse 33 comportant une collerette de guidage 34 assurant le guidage du porte-poingon. Le support de pot de presse 35 présente vis-à-vis de la collerette de guidage et coaxialement au pot de presse un porte-matrice 36 dans lequel est engagée une matrice 37, le support de pot de presse étant taraudé   dans l'axe de la matrice. Un profilé en U 38 est fixé sur le support de pot de presse de façon que ses ailes soient placées de part et d'autre du poinçon, ce profilé en U ayant pour but de retenir la pièce poinçonnée et de permettre le dégagement du poinçon. 



   Le support de pot de presse est lui-même monté sur un bâti 39 incliné à 45  par rapport au plan vertical, la face inférieure horizontale du bâti 39 présente deux surfaces   d'appui   40 coopérant avec les glissières en V 19 du bâti unitaire. 



   Sur le banc unitaire constitué par les glissières en V 19 et le fer en 1 20 est montée une vis sans fin 41 susceptible de coopérer avec un demi-écrou 42, ce demi-écrou est monté sur le bâti 39 de manière à pouvoir coulisser verticalement, ce mouvement vertical étant commandé par une roue de vis sans fin 43 actionnée par des engrenages 44 et un volant 45.

   Par ac- tion sur le volant 45 on peut faire descendre le demi-écrou 42 afin de l'a- mener à coopérer avec la vis mère 41 ou faire monter ledit écrou afin d'im- mobiliser le support de pot de presse dans une position déterminée par un ser- rage du bâti 39 sur le demi-banc   19-200   
Pour la préparation d'une série de profilés entrant dans une fa- brication, on règle d'abord la position des bancs unitaires suivant les cotes de trusquinage, ce réglage est obtenu par un moteur à double sens de rotation (non représenté) entrainant les réducteurs 26 placés aux deux extrémités du banc dans le sens convenable.

   Ces réducteurs entraînent, par les engrenages 25, les tigesfiletées 23, ce qui écarte, en les faisant descendre, ou rappro- che en les faisant remonter suivant deux trajectoires dans des plans   oothgge-   naux à 45  par rapport au plan vertical les écrous 22, les demi-bancs unitai- res qui en sont solidaires et les presses portées par ceux-ci. Ce réglage est effectué de.façon que le fer cornière 3 reposant sur les deux séries de matrices 36, les axes des poinçons 31 passent par la ligne de trusquinage. 



   Ce réglage étant fait on met en marche le moteur (non   représen-   té) entraînant la vis sans fin   41.   On agit sur le volant 45 pour amener en prise avec la vis sans fin   41   et le demi-écrou   42,   manoeuvre dont résulte le déplacement du bâti 39 et de la poinçonneuse qu'il   porteo   Lorsque la poinçonneuse est à son emplacement exact, repéré sur la règle graduée 27, on désengage le demi-écrou 42 qui vient en fin de course assurer le serrage entre le bâti 39 et le demi-banc unitaire 19-20 assurant ainsi le maintien en position de la poinçonneuse. 



   La machine étant réglée, on engage les barres soudées en bout dans la machine 5. Dès que la longueur de barre nécessaire est engagée, un dispositif distributeur de type connu, envoie la pression du groupe   moto-com-   presseur 13 par les canalisations 12 dans les pots de presse 20. Tous les poinçons descendent et réalisent simultanément les poinçonnages nécessaires puis se relèvent, le profilé 3 est alors avancé d'une nouvelle longueur et ainsi de suite. Lorsque le profilé peint par la machine 7 est en butée contre la butée 8, il est coupéà longueur et déposé sur le tas 10. 



   Dans la fige 5 du dessin qui représente plus en détail les asser- vissements électriques de la machine, on a indiqué par la référence 4 l'ensem- ble constitué par l'entraîneur et son moteur, par 7 la machine à peindre, par 9 la cisaille, comportant une presse analogue aux presses de poinçonneuses., mais de plus grande puissance et par Il les différentes poinçonneuses montées   sur.le   banc 5. Les presses hydrauliques 11 dont trois ont été représentées aux dessins et identifiées par les indices 11a, llb, 11c, sont alimentées en liquide sous pression à partir d'un ensemble moto-pompe 50 de type connu par une canalisation de pression 51 et une canalisation de retour 52. Une 

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 canalisation 53 débouche dans la chambre supérieure de la presse et une canalisation 54 débouche dans la chambre basse de celle-ci.

   L'inter-communication entre les   canalisations=51,52   et les canalisations 53,54 est contrôlée,   d'une   part, par deux électro-valves générales 55 et 56 dont le fonctionnement est expliqué ci-après avec référence à la fig. 14 et, d'autre part par les électro-valves 57a, 57b et 57c ayant la même constitution et fonctionnant suivante le même principe. 



   Comme représenté à la fig. 14 ces électro-valves comportent quatre canalisations58, 59,60 et 61 débouchant dans un corps 62 dans lequel est montée une vanne 63,commandée par un levier 64 soumis à l'action d'une part, d'un électro-aimant 65 et d'autre part   d'un   ressort de rappel 660
Ces électro-valves ont été représentées conventionnellement aux dessins de telle façon que dans la position de repos, c'est-à-dire lorsque l'électro-aimant n'est pas excité elles mettent en   communication   les canali- sations placées de part et d'autre d'une ligne verticale, c'est-à-dire les canalisations 58 et 59, d'une part, et les canalisations60 et 61 d'autre part alors que lorsque l'électro-aimant est excité elles assurent l'inter- communication entre les deux canalisations hautes y débouchant,

   et l'inter- communication entre les deux canalisations basseso En conséquence, l'élec-   tro-valve   55 dans sa position de repos met la canalisation 51 en communica- tion directe avec la canalisation de retour 52 et constitue un by-pass pour le dispositif de compressiono Lorsqu'elle est excitée elle met la canalisa- tion 51 en communication avec la canalisation aboutissantà l'électrovalve
56. Lorsque l'électro-valve 56 est à la position de repos,   c'est-à-dire   lors- que son électro-aimant ne reçoit aucun courant, la canalisation la reliant à la sortie de l'électro-valve 55 est mise en communication avec la canalisa- tion 67 alimentant directement les canalisations 54 des presses hydrauliques
11.

   Dans la même position elle met en communication la canalisation 68   dadmission   des électro-valves 57 en communication avec la canalisation 52 et dans ce.cas elle constitue donc un retour direct à l'évacuation pour les électro-valves 57. Lorsqu'elle est excitée, au contraire, l'électro-valve 56 met en communication la canalisation d'arrivée de pression venant de   l'élec-   tro-valve 55 avec la canalisation 68 et en conséquence elle envoie la pression aux électro-valves individuelles 57a, 57b, 57c par ladite canalisation
68, elle met par contre la canalisation 67 venant des canalisations 54 con- duisant aux chambres basses des presses hydrauliques en communication avec la canalisation de retour 520
Les électro-valves 57a, 57b, et 57c, lorsqu'elles sont au repos,

   c'est-à-dire lorsqu'elles ne reçoivent aucun courant mettent en communication les canalisations53 provenant des chambres hautes des presses hydrauliques
11 en communication avec la canalisation de retour 52.   Lorsqu'elles   sont ex- citées les mêmes électro-valves 57 mettent la canalisation 68 amenant la pression de l'électro-valve 56 en communication directe avec les canalisations
53 débouchant dans les chambres hautes des presses hydrauliques 11. 



   La presse hydraulique commandant la cisaille 9 est alimentée d'une manière analogue à partir d'un générateur de pression hydraulique 50a. 



   L'alimentation de cette pompe est contrôlée par des électro-valves 55a et 56a d'une manière analogue aux presses hydrauliques des poinçonneuses 11. On re- trouve la canalisation 53 alimentant la chambre supérieure de ladite presse et la canalisation 54 débouchant dans la chambre inférieure. La presse étant unique, le circuit d'alimentation ne comporte pas les électro-valves individuel- les 57 mais l'électro-valve 55a est alimentée électriquement de la même maniè- re que les électro-valves 57, le fonctionnement de cette électro-valve   n'inr-   venant que lorsque, dans une opération élémentaire, la cisaille doit fonction- ner. La canalisation 54 de la cisaille 9 est donc branchée directement sur la canalisation 67 aboutissant à l'électro-valve 56a et la canalisation 53 sur la canalisation 68 aboutissant à la même électro-valve 56a.

   Avec chacune des presses hydrauliques 11 ou 9 sont associés des contacts de points hauts 69 

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 et des contacts de points bas 70, lesdits contacts étant actionnés par une came 71 portée par une tige 72 qui se déplace avec le piston des dites presses hydrauliques, la came 71 ouvrant le contact 69 lorsque la presse est en position haute et fermant le contact 70 lorsque la presse est en position basse. 



   L'entraîneur représenté schématiquement et désigné   d'une   fa- çon générale par 4 à la fig. 5 est représenté plus en détail aux figso 10 et 11. Cet entraîneur comporte un moteur 73   entrâinant   par 1?intermédiaire   d'un   embrayage d'un type quelconque, mais de préférence d'un embrayage à poudre 74, un réducteur 75 lequel entraîne par un arbre 76 des galets 77, sur l'arbre 76 est monté un électro-frein 78. 



   Dans le plan axial des galets 77 qui sont montés amovibles, afin de permettre   Inadaptation   à des cornières de diamètres différents, par des galets 77 de diamètres et d9écartements différents, est monté, au dessus de   ceux-ci,   un galet à gorge 79porté par un,axe 80. Cet axe 80 est lui-même solidaire d'un dispositif de levier élastique 81. Ce levier élastique 81 présente, sur   l'un   des   c&tés   de   1?axe   80, une fenêtre 82 dans laquelle est montée une came excentrique 83 commandée par un levier 84; l'autre extrémité du levier est prise dans une cage 85 et soumise à l'action d'un ressort 86 tendant à appuyer cette extrémité du levier vers les galets 77.

   En agissant sur le bras de levier 84, on peut soulever le galet 79 de façon à permettre   l'introduction   de la cornière puis en faisant pivoter le levier 84 dans le sens de la flèche M, mettre le galet 79 en appui élastique sur la cornière 30 
Les butées de position réglable indiquées d'une façon générale par 8 sont constituées par un support 87 dans lequel est montée une vis à pas carré 88 susceptible de recevoir une rotation d'angle limité par l'intemédiaire d'une manivelle 89 actionnée par   un;

  électro-aimant   90 dit électro-aimant de décollage de la butée, qui en faisant tourner la vis à pas carré 88, recule la butée facilitant ainsi son éclipsage   ultérieur.   Sur la vis 88 est montée une embase écrou 91 portant un bras de support de butée 92 à   l'extré-   mité duquel est montée la butée proprement dite cette butée comportant un corps 93 soumis à   l'action   d'un ressort de rappel 94 et d'un frein à air 95. Cette butée porte un bras latéral 96 sur lequel vient prendre appui la barre. En outre un électro-aimant 97 permet, par un bras de levier 98, de faire pivoter la butée autour de   laxe   constitué par la vis à pas carré 88 de façon à écarter le bras 96 de la trajectoire de la barre qui coincide avec l'axe 99. 



   La butée coopère d'autre part avec deux contacts 100 et 101,le contact 100 s'ouvrant lorsque la butée se déplace   d9une   façon limitée à partir de la position de repos représentée à   lafig.   8, et le contact 101 comportant un contact 1 la qui   s'ouvre   et un contact 101b qui se ferme lorsque ladite butée se trouve dans sa position extrême ou position d'arrêt. D'autre part la butée agit lors de son éclipsage sur un bouton poussoir 102 et ferme un circuit 102a en ouvrant un circuit 102b   (figo   8.9.10). 



   Dans le schéma général de cablage électrique de la fig. 5, les contacts 69, contacts de fin de course hauts qui sont ouverts lorsque la presse correspondante se trouve à son point mort haut, sont montés en parallèle entre un fil d'alimentation positif et un fil 103 ; les contacts 70, contacts de fin de course bas qui sont fermés lorsque la presse correspondante se trouve à son point mort bas, sont montés chacun entre deux fils d'alimentation 104a,   104b,   104c,   104do   Les électro-valves 57 sont alimentées par des fils 105 et l'électro-valve 55 par un fil 106 et l'électrovalve 56 par un fil 107;

   l'électro-valve 56a est alimentée par un fil 107a et l'électro-valve 55a par . un fil 105a, ce fil ayant dans le boîtier d'asservissement désigné par A une connection analogue aux fils 105 alimentant les électro-valves particulières, les deuxième bornes des électro-valves sont connectées au pôle positif de la source d'alim 
L'ensemble des asservissements sera décrit ci-après en même temps 

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 que son fonctionnement. 



   On suppose qu'au début de la description le moteur 4 est en marche,c'est-à-dire que les contacteurs 108 et 109 fig. 13 sont fermés. Le stator du moteur est donc alimenté en courant triphasé par le relais contac- teur 108 et par les fils 110 et le rotor est court-circuité par le relais 109 et les conducteurs 111. La bobine du relais 108 est autoexcitée par l'intermédiaire du contact 108a et des contacts 101a des butées de fin de course quisont montés en série   (figo   10). Le relais 109 est autoexcité par le contact 109c et les contacts d'approche 100 des butées qui sont également montés en série.

   Ces interconnections se font par les fils 112a, 112b, et 112c; les fils 112a aboutissant au contact de fin de course 101a de la pre- mière butée, le fil 112c au contact d'approche 100 de la même butée et le conducteur 112b constituant un fil de retour commun connecté en fin de chaî- ne des séries de contacts des butées. 



   Lorsque la barre arrive sur la première butée elle commence par   ouvrir le contact 100 ; relais 109 retombe et l'enroulement du moteur débi-   te sur des résistances 113 simultanément le contact 109a du relais se trouve fermé et le frein   114   se trouve alimenté, ces deux opérations ayant pour ef- fet de ralentir le moteur 4. La barre repousse alors la butée jusqu'à ce que celle=ci agisse sur le contact de fin de course 101, à ce moment le con- tact 101a correspondant à lapremière butée s'ouvre ce qui a pour effet de couper le circuit d'excitation du relais 108 qui retombe coupant l'alimenta- tion 110 du moteur 4. 



   Simultanément l'armature du contact 101 ferme le contact 101b, ce contact 101b se fermant alimente la bobine du relais 115   (figo   6 et 7) correspondant à la butée qui vient   d'agir.   La bobine 115 étant excitée atti- re son armature ce qui ferme les contacts 116,117; 118;   119   et ouvre les contacts 120 et 121 fig. 7;

   Le contact 116 assure l'excitation du relais 115 indépendamment du contact 101b, qui se refermera au cours du cycle par l'in- termédiaire des contacts hauts 69 qui sont fermés dès que les presses ont amorcé leur mouvement de descente et qui ne s'ouvriront que lorsque toutes les presses seront revenues au point haute Le relais 117 se fermant envoie du courant à l'électro-valve 55 par le fil 106 et par l'intermédiaire du contact fermé 126a du relais 126 qui ainsi qu'il sera expliqué ci-après n'est pas excité et par le fil 107 et 107a aux électro-valves 56 et 56a qui l'une envoie la pression aux électro-valves 57 par la canalisation 68 et l'autre dirige la pression éventuelle à provenir de l'électro-valve 55a sur la canali- sation 53 de la chambre haute de la presse 9.

   L'électro-valve   106   s'ouvre interconnectant la canalisation de pression 51 avec   1 admission   de l'électro- valve 56. Le contact 118 se fermant envoie le courant par la connection 122 à l'une des extrémités de la chaîne constituée par les contacts bas de course 
70 qui sont montés en série, chaque contact 70 pouvant être court-circuité par les contacts 123a des boutons poussoirs correspondants 123. La sélection des court-circuits par les boutons poussoirs de la série de boutons correspondant à la butée qui agira in fine, c'est-à-dire à l'opération unitaire en cours est obtenue par la fermeture du relais   124   dont la bobine est montée entre le pô- le d'alimentation positif et le contact 119 du relais 115. Il ne peut ainsi se produire de retour par les boutons poussoirs des autres séries. 



   La connexion 122 excite d'autre part, par les contacts 123b des boutons poussoirs 123 qui ont été fermés et par les fils 105 et 105a, les élec- tro-valves 57 ou 55a des presses qui doivent fonctionner. Ces électro-valves s'ouvrent mettant en conséquence les canalisations 53 des presses qui doivent   fonctionner en communication avec les canalisations 68. Ces presses amorcent alors leur mouvement de descente et viennent poinçonner et éventuellement   couper la barre.

   Les contacts 123a des boutons poussoirs 123 court-circuitent,   comme expliqué ci-dessus., les contacts 70 des presses qui ne doivent pas fonctionner,, c'est-à-dire que lorsque tous les contacts 70 des presses qui fonctionnent seront fermés, le contact sera établi entre le fil 122 et le fil 104 a   sur lequel est branchée la berne négative de l'enroulement du relai 1260 

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Donc lorsque toutes les presses qui doivent fonctionner sont arrivées à leur point bas le relais 126 se ferme et ouvre le contact 126a coupant l'alimentation des électro-valves 56 et 56a qui viennent à la position de repos et établissent en conséquence la pression venant de l'électrovalve 55 sur la canalisation 67 débouchant par la canalisation 54 dans les chambres basses des presses 11, ou dans la chambre basse de la presse 9.

   Les presses amorcent à ce moment leur mouvement de remontée. La bobine 126, en se fermant, à fermé le contact 126b qui assure son autoalimentation,donc lorsque les contacts bas 70 des presses   J'ouvriront   à nouveau le relais 126 restera enclanché avec le contact 126a ouvert   jusqu'à   ce que l'alimentation de ce relais soit coupé par   l'ouverture   du contact 117. Cette ouverture du contact 117 sera obtenue lorsque l'excitation du relais 115 sera coupé par ouverture de tous les contacts 69 de points hauts des presses   &est-à-dire   lorsque toutes les presses seront remontées à leur position origine. A ce moment, le relais 115 retombe et ferme les contacts 120 et 121 (fig. 7).

   Si la deuxième butée est en position correcte, les contacts 102b de cette butée sont fermés et en conséquence la borne 127 (fig. 7) se trouve reliée au pôle négatif de la source, donc le courant passe par le contact 120 à travers une armature 128a du relai 128 à l'ouverture retardée'. Ce relais 128 étant alimenté par le contact 121, le courant négatif est donc envoyé pendant un certain temps par le circuit 129 aux relais 108 et 109 qui s'enclenchent et le moteur démarre entraînant la barre   jusqu'à   son arrivée sur la butée suivante. A ce moment, le cycle ci-dessus décrit se reproduit. 



   La première butée, qui a agit au cours de   l'opération   élémentaire précédente,   sest   trouvée éclipsée au moment où le relais 126, excité par la fermeture des contacts de fin de course bas, a attiré les armatures 129. La fermeture de celle des armatures 129 qui est alimentée par le contact 118 du relais 115 fermé par ladite butée a connecté sur le pôle négatif de la source les relais 131 et 132 de cette butée (figo 10). Le relais 132 monté entre le pôle positif et le fil d'alimentation 130 attire son armature et ferme le contact sur   l'électro-aimant   90 qui décolle la butée par rotation d'une fraction de tour du noyau fileté 88.

   Après un certain retard donné par l'armature retardée 131a du relais 131, le courant est établi dans le relais 132 qui se ferme et alimente 15' électro-aimant 97 lequel éclipse   latéràlement   la butéeo En fin d'éclipsage la butée enfonce le bouton poussoir 102 qui établit l'autoexcitation des deux relais 131 et 132, ce qui a pour effet de maintenir la butée éclipsée pendant les opérations élémentaires suivantes du cycleo Lorsque le cycle est terminé il suffit de couper le pôle positif alimentant l'ensemble des butées pour que celles-ci reviennent à leur position origine, la machine étant prête pour un nouveau cycle. 



   Aux figures lla à llm, on a représenté schématiquement l'usinage,sur une seule aile et sur l'extrémité   d'une   barre brute 3a et à la jonction de celle-ci avec une barre brute 3b, d'une barre comportant trois trous à son extrémité antérieure, deux trous à son extrémité postérieure et deux trous au milieu de la barre. 



   La figure 15a représente la première opération élémentaire   d'un   cycle   d9usinage,   la barre 3a se trouvant en butée sur la butée 8ao Les poin- çonneuses lla et llb représentées schématiquement ont agi au cours de cette première opération élémentaire.

   Au cours de la deuxième opération élémentaire représentée à la figure 15b, les deux poinçonneuses 11 c et lla agissent et percent de nouveaux trous puis, au cours   d9une   troisième opération élémentaire illustrée en 15c les trois poinçonneuses lla, llb, et 11c agissent et terminent le poinçonnage de la barreo 
Simultanément à cette opération la cisaille 9 a coupé la barre, phase représentée en 15d, Au cours de l'une des trois opérations, dans l'exemple représenté, au cours de 1?opération   15a,   le point de jonction entre les barres 3a et 3b, point de jonction indiqué par la référence 136, est passé   de-   vant la cellule photo-électrique 133.

   Le courant passant par cette cellule a excité un relais non représenté qui suspend les opérations d'usinage à la 

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 fin du cycle. Donc en 15d le cycle étant terminé la presse 9 est solidarisée avec la barre 3a par une petite presse 137. L'entraîneur est alors mis en route et entraîne les barres 3a, 3b ainsi que la presse 9 et les butées 8 qui en sont solidaires   jusquau   moment où la jonction 136 passe devant la   deuxiè-   me cellule photo-électrique   134,   figo   15e. A   ce moment, la presse 137 cesse   dagir   et les opérations   dusinage   sont de nouveau possibles. La barre 3a vient donc en butée sur la butée 8a et les poinçonneuses lla et llb commencent l'usinage sur la barre 3b.

   La fig. 15g représente la position de la barre une fois que toutes les opérations élémentaires du premier cycle d'usinage à effectuer sur la barre 3b sont terminées. La barre 3a se trouvant en butée sur la butée 8c. En 15h la cisaille vient   dagir   et la jonction 136 se trouve en face de la cellule photo-électrique 135, l'usinage se poursuit sur une nouvelle longueur de barre (fig. 15i à 15j) mais au moment où le cycle suivant le passage de la jonction devant la cellule photo-électrique se termine (fig. 15k), la cisaille revient à sa position origine (fig. 15L) et sectionne la chute de barre 138 (fig. 15L).

   A la fig. 15m la cisaille est remontée et un nouveau cycle   dopération   d'usinage peut commencer sur la barre 3bo 
Les modes de réalisation ci-dessus décrits sont évidemment susceptiblesde nombreuses modifications sans sortir du cadre de la présente in-   vention.   



   REVENDICATIONS. 



   1. - Un procédé pour la préparation des éléments entrant dans la réalisation des constructions métalliques, à partir d'un profilé continu, obtenu éventuellement par soudure en bout d'éléments discontinus, caractérisé en ce que l'on réalise sur le profilé continu un poinçonnage simultané d'au moins une partie des trous à   1,'aide   d'un banc à poinçonner sur lequel les poinçonneuses sont réparties en position et écartement aux cotes de l'élément à obtenir puis à tronçonner à longueur, après toutes autres opérations éven- tuelles de peinture et découpe, le profilé poinçonné ainsi obtenu. 



   2. - Un procédé pour la préparation des éléments entrant: dans la réalisation des constructions métalliques caractérisé en ce que les opéra- tions de poinçonnage sont réalisées sur une même barre en une pluralité d'opé- rations constituant un cycle. 



   3. - Un banc à poinçonner pour la mise en oeuvre du procédé se- lon les revendications 1 et 2 ci-dessus caractérisé en ce qu'il comporte un bâti, un nombre de bancs unitaires égal au moins au nombre des éléments du pro- filé sur lequel doivent être effectuées simultanément les opérations de poin- çonnage et de préférence égal au nombre des lignes de trusquinage sur le profilé considéré, ces bancs unitaires étant .montés sur ce bâti par l'inter- médiaire d'organes d'entraînement agissant dans un plan perpendiculaire à   l'axe   du banc de manière à modifier la position relative de ces bancs uni- taires suivant le type de profilé à poinçonner et, de préférence,

   de manière à donner à chaque banc unitaire un déplacement parallèle au lieu des lignes de trusquinage pour les différents profilés   d'un   même type, et des supports de poinçonneuses montés sur chacun de ces bancs de manière à pouvoir coulis- ser longitudinalement sur le banc unitaire de façon à pouvoir occuper une position réglable. 



   4.- Un banc à poinçonner selon la revendication 3 caractérisé en ce que chaque banc unitaire est constitué par un dispositif de guidage et une iris sans fin parallèles à l'axe du banc et une pluralité de supports de poinçonneuses coulissant sur le dispositif de guidage et munis chacun d'un demi-écrou susceptible de coopérer avec la vis sans fin parallèle à l'axe du banc. 



   5. - Un banc à poinçonner selon la revendication 4 caractérisé   en ce que les supports de poinçonneuses portent un index repère se déplaçant devant une règle graduée solidaire du banc unitaire des moyens permettant d'amener en prise ou d'écarter pour chaque support le demi-écrou de la tige filetée.   

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Claims (1)

  1. 60 - Un banc à poinçonner selon la revendication 4 caractérisé en ce que les poinçonneuses sont constituées par des presses hydrauliques dent le piston est muni d'un poinçon coopérant avec un contre-poinçon porté par le support de poinçonneuses.
    7. - Un banc à poinçonner selon la revendication 3 caractérisé en ce qu'il comporte un bâti présentant des guidages pour des bancs unitaires, ces guidages permettant de déplacer les bancs unitaires pour maintenir, en fonction des caractéristiques du profilé, l'axe des poinçonneuses portées par ces bancs unitaires dans l'axe de trusquinage du profilé, lesdits bancs unitaires comportant chacun un guidage longitudinal pour des supports de poinçonneuses, une vis sans fin solidaire du bâti du banc unitaire, des demi-écrous solidaires des supports de poinçonneuses et contrôlés par des moyens permettant un serrage du support sur le bâti du banc unitaire ou l'engagement du demi-écrou avec la vis sans fin, les supports de poinçonneuses portant, d'une part,
    une poinçonneuse constituée de préférence par une presse du type hydraulique dont le piston est muni d'un poinçon et une matrice susceptible de coopérer avec ledit poinçon, et d'autre part, un repère coopérant avec une règle gradué*-solidaire du bâti du banc unitaire.
    8. - Un banc à poinçonner selon les revendications 3 à 8 caractérisé en ce qu'il est associé et coopère avec un entraîneur amenant et faisant progresser la barre après chaque opération de poinçonnage, une machine à peindre placée à la sortie du banc, une cisaille constituée de préférence par une cisaille hydraulique, et au moins une butée de positionnement de la barre associée à cette cisaille.
    9. - Un banc à poinçonner selon la revendication 8 caractérisé en ce que les poinçonneuses et la cisaille sont munies de contacts de fin de course haut et bas qui contrôlent, en collaboration avec des contacts associés aux butées de positionnement de la barre, le fonctionnement des poinçonneuses et de la cisaille et la mise en route et l'arrêt du moteur de l'entraîneur ainsi que de la machine à peindre.
    10. - Un banc à poinçonner selon les revendications 3 à 9 caractérisé en ce qu'il comporte en avant et à une distance légèrement inférieure à une longueur de barre un dispositif détecteur décelant le passage de la jonction entre deux barres brutes consécutives et déterminant l'arrêt à la fin du cycle dusinage en cours, des opérations d'usinage tout en solidarisant simultanément la cisaille et les butées de positionnement de la barre, qui en sont solidaires avec la barre de façon à déterminer l'entrai- nement par la barre de la cisaille et des butées, un deuxième dispositif détecteur placé légèrement au delà de l'entrée du banc,
    qui supprime l'entrai- nement de la cisaille et les butées par la barre et rétablit le processus d'Usinage et un troisième dispositif détecteur placé en avant de la cisaille à une distance en avant de la position origine de celle-ci égale à une longueur de barre, qui décèle le passage de la jonction entre les barres et provoque, à la fin du cycle d'usinage c'est-à-dire après cisaillage, le retour de la cisaille à sa position initiale, retour suivi d'un cisaillage de la chute. llo - Un banc à poinçonner selon -la revendication 10 caractérisé en ce que les dispositifs détecteurs sont constitués par des cellules photo-électriques.
    RESUME.
    Procédé pour la préparation des éléments entrant dans la réalisation des constructions métalliques consistant à réaliser en série les poin- gonnages sur une barre continue à l'aide d'un banc comportant une pluralité de poinçonneuses agissant simultanément et asservies à des butées de positionnement de la barre puis à cisailler la barre continue de façon à obtenir les <Desc/Clms Page number 12> barres unitaireso en annexe : 7 dessinso
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