BE526698A - - Google Patents

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BE526698A
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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   PERFECTIONNEMENTS AUX PROCEDES DE RECUPERATION DES METAUX. 



   La présente invention concerne l'obtention d'un métal non ferreux pulvérulent, habituellement du cuivrepar le traitement par un gaz réducteur d'une solution aqueuse d'un composé de ce métal à la température élevée sous pression suratmosphériqueo Plus particulièrement l'amélioration consiste à prétraiter la solution par un processus de préchauffage en l'absence de gaz ré ducteur approximativement à ladite température, à éliminer tout précipité formé pendant la période de chauffage ou peu après et à n'introduire qu'alors un gaz réducteur. 



   Les minerais, les concentrats de minerais, les métaux secondaires et autres sources commerciales de métaux non ferreux contiennent habituellement une grande variété de composés métalliques dont la récupération et/ou la purification par les procédés connus sont difficiles. Un procédé proposé antérieurement emploie pour chaque composant métallique particulier un solvant sélectif? puis traite la solution résultante par le gaz réducteur à   températu-   re et pression élevées pour précipiter le métal désiré sous forme élémentaire. On a proposé diverses solutions acides et ammoniacales comme solvants pour ce procédé. Dans certains cason a obtenu des résultats acceptables. 



   Malheureusement cependant   l'action   dissolvante n'est jamais parfaitement sélective. Des quantités variables d'impuretés provenant de la   sour-   ce initiale peuvent également se dissoudreo Quand on soumet la solution résultante en présence d'un gaz réducteur à la température nécessaire pour précipiter le produit métallique, ce produit est souvent souillé par du métal et/ou des composés métalliques   co-précipitéso   Ceci conduit souvent à des produits dont la pureté et les propriétés sont inférieures aux qualités standard. 



   Un but principal de la présente invention est par suite de ré duire notablement ou de supprimer cette contamination. En raison des complications qu'a provoquées cette contamination, son élimination suivant le procédé 

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 de la présente invention s'obtient avec une facilité surprenanteo 
Les phases opératoires dans le procédé amélioré de la présente invention sont simples et peu nombreuses. Ce procédé consiste à prétraiter une solution aqueuse decomposé métallique à partir de laquelle on doit précipiter le métal. On préchauffe la solution en l'absence de gaz réducteur à une température supérieure à son point d'ébullition normal.

   On a fait la découverte surprenante que les contaminants tels que ceux précités qui jus qu'ici ont provoqué dèscomplications en précipitant pendant les opérations de réduction normale, ou les sources de ces contaminants, sont par cette phase amenés sous forme d'un précipité filtrable. Selon la présente invention on sépare le précipité résultant de la solution par filtration ou autres   mo-   yens mécaniquement équivalents. Ce traitement, non seulement clarifie la solution, mais la stabilise pendant quelque temps contre la précipitation de contaminants lors de la prolongation du chauffage en l'absence de gaz et pendant la précipitation du métal.

   On soumet ensuite la solution clarifiée et stabilisée à une réduction à température et pression élevées d'une manière normale et le métal produit est exempt de façon surprenante de contaminants indésirables. 



   D'une façon générale, la présente invention concerne l'obtention et/ou la récupération des métaux situés entre l'argent et le cadmium, inclus, dans l'échelle des forces électromotrices, et qui sont susceptibles de former en solution un complexe soluble avec NH3. On peut précipiter ces métaux sous forme élémentaire à partir de leurs solutions de leurs composés par traitement à température et pression suratmosphérique par un gaz réducteur convenable tel que l'oxyde de carbone ou l'hydrogène. Le procédé amélioré de la présente invention s'applique en particulier à la préparation du cuivre, du nickel et du cobalt. Les difficultés dues aux contaminants précipités rencontrées dans les tentatives antérieures et qui sont résolues par la présente invention sont facilement illustrées dans la préparation ou la récupération de ces métaux.

   On va par conséquent décrire l'application de ce procédé à l'un de ces métaux, le cuivre par exemple plus en détail à titre illustratif. 



   On rencontre les problèmes résolus par la présente invention avec diverses solutions de différents types de composés des métaux. Ces solutions peuvent avoir des concentrations en ions hydrogène dans les régions acides, basiques ou pratiquement   neutreso   De plus, les composés des métaux peuvent être des sels simples ou complexes de divers radicaux acides. Cependant, du point de vue pratique, on rencontre très communément les carbonates et les sulfates. Du point de vue illustratif dans le cas du cuivre les, difficultés sont très prononcées dans le traitement des liqueurs d'attaque au carbonate d'ammonium ammoniacal.

   Par suite, pour simplifier encore la présente description, on prendra comme cas illustratif celui qu'on rencontre dans la préparation industrielle du cuivre en utilisant des liqueurs d'attaque au carbonate d'ammonium ammoniacal. 



   Dans la mise en pratique de la présente invention dans le cas illustratif considéré en attaque une matière contenant du cuivre telle qu'un concentrat de minerais de cuivre oxydé ou un alliage tel que du laiton, du bronze ou analogues par une liqueur au carbonate   d'ammonium   ammoniacal. Pour une attaque efficace la liqueur doit contenir quelques ions cuivriques. Dans la pratique par conséquent on fait circuler de façon continue une portion de la liqueur d'attaque à travers un circuit oxydant d'une capacité suffisante pour maintenir la proportion cuivrique-cuivreux dans la liqueur à un niveau d'attaque efficace. Cependant l'opération réelle d'attaque et ses phases ne forment pas en elles-mêmes partie de la présente invention. Quel que soit le circuit d'attaque, la solution résultante consiste en carbonates complexes de cuivre et d'ammonium. 



   En plus des composés complexes de   métal-ammonium   les solutions 

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 d'attaque usées résultantes contiennent également de l'ammoniac non combiné et du carbonate d'ammonium. Dans le cas illustratif de la récupération du cuivre à partir de déchets contenant du cuivre et de sources analogues, d'autres métaux ou composés métalliques peuvent être présents .Presque chaque métal, s'il est présent, se dissout à un certain degré. En général, cependant, seulement le cuivre et le zinc s'il y en a se dissolvent à un degré voisin de l'extraction complète.

   Beaucoup sinon la totalité des autres contaminants tels que l'étain, le plomb., le manganèse, la silice et analogues contenus dans la matière initiale restent dans le récipient d'attaque sous forme d'une boue non dissoute en raison de leur faible solubilité et/ou vitesse de dissolu tion. Si on le désire, on peut recueillir cette boue et la traiter à nouveau. 



  Néanmoins la liqueur d'attaque mère contient une quantité appréciable de métaux ou composés métalliques dissouso Habituellement leur quantité en est suffisante pour provoquer, lorsqu'on essaie de récupérer le cuivre par réduction directe par un gaz, la précipitation d'un produit métallique dans lequel la teneur en contaminant est excessiveo C'est l'élimination d'une grande quantité ou de la totalité de cette teneur en métaux ou   métallordes   étrangers que concerne la présente invention. 



   On a indiqué l'étain, le plomb et le manganèse comme impuretés particulières éliminées par le présent procédé dans la préparation du cuivre. 



  Ces métaux ne sont qu'illustratifs et on peut trouver d'autres métaux ou mé-   tallordes,   en particulier quand on utilise le procédé pour la préparation ou la récupération d'autres métaux tels que le nickel,le cobalt, le cadmium, l'argent ou le mercure. On trouve souvent de la silice comme on l'a noté cidessus . 



   On doit également noter que, bien que les impuretés soient désignées sous le nom de métaux dissous, il est bien entendu qu'on y inclut également des matières telles que les métalloïdes. De plus, il se peut que l'on ne puisse pas trouver tous les contaminants sous forme de solutions vraies des sels dissous dans la liqueur pendant   l'attaque.   On trouve   fréquem-   ment une partie de cette matière sous forme de suspension colloïdale d'une stabilité suffisante pour être traitée comme une solutiono Le plomb par exemple qui a une faible solubilité sous forme de carbonate est fréquemment entraîné par la liqueur en quantité beaucoup plus grande que ses limites de solubilité ne l'indiqueraient.

   Un avantage de la présente invention est que ces matières en suspension, que l'on ne peut pas éliminer par les moyens de   cla-   rification normaux, sont également précipitées et   éliminéeso   
Dans de nombreux cas la première phase réelle est un ajustement de la teneur en solutés de la liqueur. Ceci a pour but, non seulement la mise en oeuvre du présent procédé, mais encore l'obtention, comme résultat de cette mise en oeuvre,   d'une   liqueur en conditions convenables pour la précipitation ultérieure du cuivre ou d'autres métaux selon le caso Cependant, on exposera plus clairement la question de l'ajustement en   considérant   les phases réelles de chauffage et de clarification.

   On va donc prendre d'abord ces phases 
On se référera dans la présente description au dessin annexé qui représente un diagramme ternaire de conditions idéales du soluté à 1770 et un tableau de valeur particulières de celles-cio 
De première importance dans la présente invention est la phase d'élévation de la température de la liqueur d'attaque en   l'absence   du gaz réducteur. On doit considérer de ce point de vue plusieurs facteurso Parmi ceux-ci se trouvent le mode de chauffage, la température à laquelle on doit porter la liqueur, la vitesse de chauffage et la période sur laquelle on doit maintenir la solution à cette température. 



   Les moyens physiques utilisés pour le chauffage ne sont pas pra- 

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 ticulièrement critiques. Par exemple, on peut faire passer la liqueur riche à travers un échangeur de chaleur convenable en prélevant la liqueur du circuit   d'attaque.   Selon une variante, ceci peut être réalisé dans un récipient sous pression spécial conçu à cet effet. Celui-ci peut même être le récipient sous pression dans lequel on réalise la précipitation ultérieure du métal. Cependant, ceci n'est pas spécialement commode, car il est alors nécessaire d'effectuer un prélèvement pour la clarification, puis un retour, ce qui limite ainsi l'opération à un traitement discontinu, limitation qui   n'est   pas nécessairement imposée par les autres variantes. 



   La température à laquelle on chauffe la liqueur dépend des circonstances extérieures. En plus de la purification, un but du chauffage est d'élever la température de la solution approximativement à celle de la réduction en métal ultérieure. Par suite, on chauffe la liqueur à une température supérieure à son point d'ébullition atmosphérique, ceci étant nécessaire pour précipiter les contaminants, mais ne dépassant ordinairement pas la température à laquelle a lieu ultérieurement la réduction. 



   Une pression est nécessaire pour atteindre la température désirée. 



  Cependant, pendant la réduction en métal, on doit tenir compte de la pression partielle du gaz réducteur comme partie de la pression totale. La réduction par le gaz se produit ordinairement au-dessus d'environ 7 atm et habituellement entre environ 21 et 35 atm On peut utiliser des pressions allant jusqu'à 70 atm mais cela n'est ordinairement pas nécessaire. La pression utilisée pendant le préchauffage est donc un peu inférieure. En général, une température de préchauffage supérieure à environ 120  jusqu'à environ 260 , ordinairement d'environ 160 à 200  constitue une bonne   moyenne.   On peut utiliser des températures plus élevées mais on évite habituellement celles qui sont plus élevées qu'il n'est nécessaire en raison des accroissements inutiles des qualités nécessaires pour le récipient sous pression. 



   On doit effectuer le chauffage assez rapidement. Il   n'est   pas désirable de maintenir pendant une trop longue période la liqueur à la température de chauffage. Ceci pourrait provoquer une précipitation d'oxyde métallique dépendant quelque peu de la teneur dissoute. On peut préparer dans les conditions ambiantes des solutions contenant jusqu'à environ 200 g par litre de cuivre cuivreux + cuivrique. Cependant la solubilité totale du cuivre diminue aux températures élevées. Des quantités supérieures à environ 130 à 140 g par litre précipitent ordinairement sous forme de composés du cuivre, ordinairement un oxyde, par chauffage; en général donc la liqueur avant chauffage doit contenir pas plus de 150 g par litre, ordinairement 135 g ou moins. 



   Une autre considération est le facteur temps, Si on maintient la liqueur à température élevée pendant une'période excessive, le cuivre cuivreux, moins soluble que le cuivrique, tend à précipiter. Ordinairement sous forme   d'un   oxyde, les composés cuivreux commencent à précipiter après environ 10 - 15 minutes. La précipitation continue avec le chauffage jusqu'à une teneur en cuivre cuivreux résiduel d'environ 90 g par litre. 



   En résumé, on doit élever la température aussi rapidement que possible à une valeur convenable,170  étant une bonne moyenne. On doit également réaliser la clarification ultérieure en une période de 1 à 15 minutes si possible. 



   Le préchauffage selon l'invention entraîne la précipitation ou la coagulation et la précipitation des matières en suspension, sous forme soit de métal, soit de composés métalliques sous une forme filtrable. Elle doit se produire à un degré suffisant pour que la liqueur clarifiée par élimination du précipité ait une stabilité adéquate pour donner une excellente obtention du métal par réduction ultérieure. Par exemple, elle entraîne la précipitation d'une quantité suffisante, sinon la totalité de   l'étain,   du 

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 plomb, du manganèse,de la silice et impuretés du même genre ayant pu passer en solution lors de   l'attaque.   



   Avantageusement, on réalise la clarification pratiquement à la température de préchauffage. Comme on l'a noté   ci-dessus,   celle-ci est pratiquement égale ou légèrement inférieure à la température désirée à laquelle on soumet la solution au traitement par le gaz réducteur. Bien que l'on puisse utiliser pour la clarification toute phase mécaniquement équivalente à la filtration, la filtration est probablement le moyen le plus simple et préférable. On peut employer divers types de filtres. On a trouvé qu'un filtre de finissage ou microfiltre, fait d'une plaque poreuse présentant des pores de 25 microns ou moins de diamètre, est désirable. Quel qu'en soit le type, on conduit de préférence la filtration sous pression suratmosphérique avec une perte de chaleur sensible aussi faible que possible.

   Ordinairement on opère à environ 28 atm ou plus,   c'est-à-dire   à la pression utilisée pendant le préchauffage. 



   Dans certaines circonstances par exemple quand on attaque des déchets ou des concentrats de minerais oxydés contenant de la silice,il est désirable d'éliminer la masse des impuretés coagulées par filtration sur filtre à sable ou analogue. On envoie ensuite la liqueur partiellement clari fiée à travers le filtre de finissage. On peut utiliser si on le désire des adjuvants de filtration tels que la terre à foulon et ses équivalents. 



   Comme on l'a noté ci-dessus si la teneur en cuivre cuivreux dis- sous est trop élevée, il précipite de l'oxyde de cuivre pendant le préchauffage. Une précipitation excessive,non seulement tend à boucher les filtres, mais représente une perte en cuivre produit. Pour éviter cette situation, il est désirable   d9ajuster   les concentrations moléculaires en ammoniac, sels d'ammonium et métal dans la liqueur d'attaque avant préchauffage. Comme on l'a noté ci-dessus ceci représente en réalité la première opération du présent procédé, une vérification des concentrations moléculaires et si nécessaire un ajustement. On doit ajuster les constituants dissous à peu près à l'optimum pour chacun pour avoir la rétention optimum du métal, dans le cas illustré de cuivre cuivreux, en solution. 



   On suivra plus facilement 1.'explication de ces valeurs optima en se référant au dessin annexé. Ce dernier représente un diagramme triangulaire montrant les proportions optima à la température moyenne illustrative de   1770.   On voit que les conditions optima représentées par la courbe ne peuvent être prises qu'à partir d'un petit intervalle des différentes propor tions possibles. 



   Sur le graphique, la courbe représente les concentrations relatives à environ 177  de C02 y compris les ions carbonate; NH3 y compris les ions ammonium; et cuivre calculé en oxyde cuivreux dans diverses solutions ammoniacales de carbonate de cuivre-ammonium quand la teneur en cuivre cuivreux dissous est juste au point de saturation. Les pourcentages   moléculai-   res ou fractions indiquées sur la ligne critique sont, par suite, basés sur le nombre total de molécule de NH3,CO2 et Cu2 0 par litre de chaque liqueur et effectivement la ligne est la courbe de solubilité à environ 177  pour l'oxyde cuivreux dans des solutions ammoniacales de carbonate de cuivre-ammonium. 



   Quand on ajuste la composition de la liqueur à traiter de telle sorte que les pourcentages moléculaires des constituants indiqués se trouvent pratiquement sur la courbe, il précipite peu ou pas d'oxyde de cuivre au chauffage. On peut préchauffer ces solutions ajustées   jusqu'à   pratique ment la température à laquelle on conduit la réduction par le gaz avec une perte faible ou nulle de cuivre. On peut également filtrer en un temps rai- 

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 sonnable par exemple 10   à   15 minutes comme indiqué ci-dessus, sans aucune perte supplémentaireo 
Cependant, pour éviter la tendance à l'apparition de l'oxyde de cuivre pendant la précipitation ultérieure de la poudre de cuivre métallique, la teneur en soluté doit tomber pratiquement sur ou juste au-dessous de la courbe critique.

   Les pourcentages moléculaires ne doivent pas être trop loin au-dessous de la courbeUne liqueur présentant ces teneurs peut par réduction gazeuse tendre à provoquer un plaquage. 



   On doit également éviter les solutions dont les compositions sont situées notablement au-dessus de la courbe. Elles ont tendance pendant la réduction gazeuse à donner un cuivre dont les propriétés physiques sont mauvaises du point de vue densité. Il est également excessivement difficile de maintenir la pureté du produit.

   Comme la solubilité maximum du cuivre dans les solutions de carbonate de cupro-ammonium à 177  est d'environ 135-136 g par litre, il n'est pas désirable d'augmenter la concentration du cuivre au delà pendant   l'attaquée   Un tel excès, comme indiqué plus haut, précipiterait   sim-   plement sous forme d'oxyde par chauffage à   177 o   Evidemment on peut utiliser des concentrations un peu plus élevées en cuivre aux températures de préchauffage inférieures par exemple 90 -   150 C.   Cependant cette tendance à la précipitation des contaminants est également beaucoup plus faible dans cet intervalle et elle est moins désirable que dans l'intervalle 160 - 230  indiqué cidessus.

   Inversement pour un préchauffage supérieur à 1770 la teneur totale optimum en cuivre pour l'attaque est un peu inférieure. 



   Les points particuliers sur la courbe et dans le tableau représentent la solubilité maximum approximative du cuivre cuivreux dans la   solu-     tion   ajustée aux points particuliers c'est-à-dire juste au-dessous du point de saturation. Par suite, on peut conduire le chauffage dans un autoclave échangeur de chaleur ou analogues sans souiller les surfaces de chauffage par des oxydes précipités. 



   On doit noter que l'on ne peut pas obtenir les concentrations absolues elles-mêmes en grammes par litre de Cu, CO2 et NH3 dans la solution à partir du graphique en raison d'un quatrième composant, l'eau, qui n'est pas représenté. Pour tenir compte de l'eau composante la courbe devrait être tri-dimensionnelle. Comme les pourcentages moléculaires d'eau ne varient généralement pas beaucoup avec les limites de solubilité représentées,ces variations étant ordinairement inférieures à 5 %, on peut raisonnablement ignorer ce composant dans la mise en pratique réelle. 



   En faisant cette supposition, on peut facilement calculer des concentrations suffisamment précises en grammes par litre de CO2 et NH3 pour les diverses solutions ajustées. Ceci est possible en égalant la concentra tion du cuivre en tout point de solubilité maximum du cuivre sur la ligne critique et dans le tableau annexé et la valeur de la fraction moléculaire correspondante sur l'échelle de Cu2O pour ce p oint particulier de la ligne critique. 



   Pour les concentrations en cuivre intermédiaires, on effectue une interpolation pour situer ces points entre les valeurs connues qui les encadrent sur la ligne critique. Ceci permet le calcul des concentrations en anhydride carbonique et ammoniac pour ces valeurs intermédiaires. Bien que les valeurs des concentrations sur la courbe ne varient pas à une vitesse uniforme on a trouvé que ces interpolations donnent des résultats raisonnablement précis. 



   Si l'on choisit une concentration arbitraire du Cu2O en grammes par litre et qu'on la place arbitrairement n'importe où sur la ligne criti- 

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 que, et si on calcule et utilise les concentrations appropriées en C02 et NH3 nécessaires pour ce point particulier sur la ligne pour maintenir le cuivre en solution, tout le cuivre dissous en excès sur la quantité représentée par la courbe en ce point par chauffage à 177  précipite sous forme d9oxydes de cuivre. Il se vaporise un peu de CO2 et de NH3 de la solution dans la phase gazeuse. Cependant, en général, la composition moléculaire relative de la solution glisse le long de la courbe vers le point de solubilité maximum du cuivre car les valeurs relatives moléculaires de CO2 et/ou NH3 dans la solution augmentent par précipitation de l'excès de cuivre.

   Ain-   si  la liqueur à 177  arrive à une certaine condition d'équilibre sur la ligne critique. Elle y reste, même si on déplace sa position sur la ligne. Par suite, on peut traiter toute solution, ajustée ou non, par le présent procédé, si on ignore la précipitation excessive possible du cuivre. L'ajustement réduit cette perte. 



   Par conséquent, on peut dire que les valeurs absolues de la concentration pour une température particulière sont limitées par les solubilités maxima et les pressions de vapeur des composés dans ces solutions, à savoir les composés cupro-complexes, le carbonate d'ammonium, l'ammoniaque etco Avantageusement, dans la liqueur, les concentrations ajustées des trois composés notés doivent être telles que les pourcentages moléculaires relatifs tombent sur la ligne critique. Pour le cas illustratif, les solutions de cuivre à 177 , on trouve en même temps que les concentrations absolues de ces composants tombent dans les intervalles suivants de composition approximativement optimum de la liqueur d'attaque.

   Composition de ligueur   d'attaaueo   
 EMI7.1 
 
<tb> 
<tb> Composant <SEP> dissous <SEP> Concentration <SEP> g/l
<tb> Anhydride <SEP> carbonique <SEP> 100-160
<tb> Ammoniac <SEP> 160-190
<tb> Cuivre <SEP> total <SEP> 125-135
<tb> 
 
En utilisant le graphique, on suppose que tout le cuivre est en solution sous forme d'oxyde cuivreux.

   Comme l'oxyde cuivreux est légèrement moins soluble que l'oxyde cuivrique aux températures d'opération, on suppose et on permet les conditions les plus défavorables de solubilité.   Si,   comme on s'y attende normalement une partie du cuivre est- présente sous forme cuivrique, on dispose donc   d'une   marge de   sécuritéo   
Le cuivre métallique en poudre obtenu par réduction gazeuse des solutions ajustées préchauffées et clarifiées satisfait de façon constante aux qualités requises pour les poudres métallurgiques et électrolytiques. On obtient d'une façon constante une poudre égale ou supérieure à ces   qualités.   



  Par exemple, pour ce qui est des exigences de la poudre métallurgique, on obtient facilement du cuivre pulvérisé ayant une densité apparente de 2 à 3 et une vitesse d'écoulement Hall de 30 à 35 secondes maximum; pour ce qui est de la poudre électrolytique elle a une teneur en cuivre d'au moins 99,9% et une résistivité électrique maximum (à 20 ) de 0,15328 ohms internationaux par mètre et par gramme. 



   En générale on peut réaliser l'ajustement de la composition de la liqueur d'attaque préalablement au préchauffage en toutpoint du procédé. 



  Ceci est possible de différentes façons. De   préférence,   mais non nécessai-   rement,   on réalise   l'ajustement   en CO2 avant l'opération d'attaque par chauffage de la liqueur de carbonate de   cuproammonium   recyclé sous forme de la liqueur d'attaque provenant d'un cycle   précédento   On opère ainsi pour évacuer tout excès de CO2 ayant pu rester dissous pendant la précipitation du cuivre par l'oxyde de carbone au moment de la précipitation du métal. On peut ajou- 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 ter CO2 en un point quelconque de l'attaque s'il est nécessaire., 
On peut également ajuster la concentration en NH3 avant l'attaque en ajoutant NH3 s'il est nécessaire, ou en évacuant NH3 par chauffage en même temps que l'excès de CO2 s'ily en a.

   On peut également ajuster la concentration en NH3 par addition à la liqueur pendant   l'attaque.   



   Bien que les ajustements précités aient pour but de réduire la précipitation   de l'oxyde   cuivreux pendant le pré-chauffage, les principes en sont applicables à tout type de liqueur d'attaque. Quand, par exemple, on ajuste une liqueur d'attaque ayant une teneur en zinc supérieure à 10 % en poids, il doit y avoir une quantité suffisante d'ammoniac et d'anhydride car-   bonique,   au-dessus de la quantité ajustée nécessaire pour la rétention du cuivre, en fonction de la courbe critique annexé. On utilise cette quantité accrue pour complexer et retenir le zinc en solution.

   On a trouvé que, bien que théoriquement 2 molécules de NH3 et une molécule de CO2 par molécule de zinc doivent être suffisantes pour complexer tout le zinc en solution, il est désirable d'avoir 6 à 3 molécules de NH3 et 1 à 2 molécules de CO2 par molécule de zinc. Ces quantités doivent être supérieures aux quantités de NH3 et CO2 ajustées aux concentrations relatives tombant sur la courbe critique pour le cuivre. 



   On introduit dans un autoclave la liqueur ajustée préchauffée et filtrée de la manière ci-dessus et on la soumet à une précipitation de métal par   l'action   d'un gaz réducteur. Ceci n'est pas une nouvelle caractéristique de la présente invention. On précipite au moins une partie de la teneur en cuivre en introduisant de l'oxyde de carbone ou de l'hydrogène dans l'autoclave et en chauffant la liqueur d'attaque à 150  ou plus et à des pressions allant jusqu'à 63 atmo ou plus, ordinairement, comme indiqué ci-dessus de 28 à 35 atm. Le cuivre métallique précipité dans les liqueurs d'attaque est prélevé, lavé et séché. On ne doit pas précipiter tout le cuivre en un cycle. 



  Il est désirable de maintenir un peu de carbonate de cuproammonium pour le recycler sous forme de liqueur d'attaque. C'est ce recyclage que, comme noté ci-dessus, on peut ajuster avant l'attaque. De plus, une tentative de précipitation   complète   du cuivre peut entraîner la précipitation des autres produits comme contaminants, en particulier quand d'autres métaux tels que le zinc par exemple sont en solution. 



   On a réalisé l'opération répétée du procédé de l'invention sur des liqueurs d'attaque très différentes. Ceci a montré que, même avec une matière première de composition très variable, on élimine suffisamment d'étain, de plomb, de manganèse, de silice et autres impuretés par les phases d'ajustement si nécessaire, suivi par préchauffage et filtration pour obtenir une poudre de cuivre ayant une pureté satisfaisant aux exigences précitées. La liqueur d'attaque résiduelle restant après précipitation des ces impuretés est stable à température élevée jusqu'à la température de préchauffage pendant un temps suffisant pour permettre les phases de clarification et de transfert au récipient de réduction.

   On peut traiter la liqueur directement par un gaz réducteur tel que l'hydrogène, l'oxyde de carbone ou leurs mélanges pour obtenir de bons rendements en poudre de cuivre dont les particules ne sont pas agglomérées à un degré appréciable et, par suite, ne maintiennent pas de quantités gênantes d'impuretés que l'on ne peut pas éliminer par   la-   vage ordinaire. Cette poudre de cuivre rentre de façon constante dans les intervalles de qualité précités. 



   REVENDICATIONS. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 1. - Procédé de récupération d'un métal susceptible de former un complexe soluble dans l'eau avec NH3 et situé entre l'argent et le cad- <Desc/Clms Page number 9> mium dans l'échelle des forces électromotrices des éléments à partir d'une solution aqueuse d'un composé de ce métal, dans lequel procédé on préchauffe la solution à température élevée, on en sépare le précipité résultant, et on traite seulement alors la solution par un gaz réducteur sous pression suratmosphérique et à température supérieure au point d'ébullition de la solution à pression atmosphérique, pour précipiter au moins une portion du métal dissous sous forme métallique.
    2. - Procédé suivant la revendication 1, dans lequel on réalise la séparation du précipité et l'amorçage de la réduction par le gaz dans le temps le plus court possible.
    3. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications 1 et 2, dans lequel on réalise la séparation du précipité et l'amorçage de la réduction par le gaz dans les 15 minutes après que la solution a atteint la tem- pérature élevéeo 40 - Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précé- dentes, dans lequel on préchauffe la solution à une température de 150 à 260 Co 5.
    - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le métal est le cuivre et la solution consiste en une solution aqueuse d'un complexe soluble dans l'eau du cuivre avec NH3 et le carbonate d'ammonium, les concentrations moléculaires en NH3,CO2 et Ou dans la solution étant ajustées de telle sorte que les pourcentages moléculaires des constituants soient situés pratiquement sur la courbe de solubilité à 177 C de l'oxyde cuivreux en solution ammoniacale de carbonate de cupro-ammonium pour assurer la rétention maximum de cu2O. en annexe 1 dessin.
BE526698D BE526698A (fr)

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