CH329119A - Procédé de préparation d'une poudre de cuivre métallique - Google Patents

Procédé de préparation d'une poudre de cuivre métallique

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CH329119A
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George Jr Van Hare
Bacon Montgomery George
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Chemical Construction Corp
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    • B22CASTING; POWDER METALLURGY
    • B22FWORKING METALLIC POWDER; MANUFACTURE OF ARTICLES FROM METALLIC POWDER; MAKING METALLIC POWDER; APPARATUS OR DEVICES SPECIALLY ADAPTED FOR METALLIC POWDER
    • B22F9/00Making metallic powder or suspensions thereof
    • B22F9/16Making metallic powder or suspensions thereof using chemical processes
    • B22F9/18Making metallic powder or suspensions thereof using chemical processes with reduction of metal compounds
    • B22F9/24Making metallic powder or suspensions thereof using chemical processes with reduction of metal compounds starting from liquid metal compounds, e.g. solutions
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Description


  Procédé de     préparation    d'une pondre de cuivre     métallique       La présente invention concerne la préparation  d'une poudre de cuivre métallique en soumet  tant une solution aqueuse d'un sel de cuivre  ammoniacal, à des températures élevées supé  rieures au point d'ébullition de la solution à la  pression atmosphérique et à une pression infé  rieure à la pression atmosphérique, à l'action  d'un gaz réducteur dans le but de précipiter au  moins une partie du cuivre sous forme de poudre  élémentaire, ce nouveau procédé étant caracté  risé en ce qu'on réchauffe ladite solution à une  température élevée supérieure à son point  d'ébullition à la pression atmosphérique,

   qu'on  en sépare le précipité résultant de ce préchauf  fage et qu'on traite seulement alors la solution  avec ledit gaz réducteur sous une pression  supérieure à la pression atmosphérique et à une  température supérieure à son point d'ébullition  sous la pression atmosphérique.  



  On peut séparer le précipité résultant du  chauffage préalable par filtration ou autres  moyens mécaniquement équivalents. Ce traite  ment, non seulement clarifie la solution, mais la  stabilise pendant quelque temps contre la préci  pitation de contaminants lors de la prolongation  du chauffage en l'absence de gaz et pendant la  précipitation du métal. On soumet ensuite la  solution clarifiée et stabilisée à une réduction à  température et pression élevées d'une manière    normale et le métal produit est exempt de façon  surprenante de contaminants indésirables.  



  Le procédé selon l'invention est décrit     ci-          après    dans son application à la préparation de  cuivre à partir de solutions obtenues au moyen  de liqueur d'attaque au carbonate d'ammonium  ammoniacal.  



  Pour obtenir de telles solutions, on attaque  une matière contenant du cuivre telle qu'un     con-          centrat    de minerais de cuivre oxydé ou un alliage  tel que du laiton, du bronze ou analogues par  une liqueur au carbonate d'ammonium ammo  niacal. Pour une attaque     efficace    la liqueur doit  contenir quelques ions cuivriques.

   Dans la pra  tique par conséquent on fait circuler de façon  continue une portion de la liqueur d'attaque  à travers un circuit oxydant d'une capacité       suffisante    pour maintenir la proportion     cuivrique-          cuivreux    dans la liqueur à un niveau d'attaque       efficace.    La solution résultante contient des  carbonates complexes de cuivre et d'ammonium,  de l'ammoniac non combiné et du carbonate  d'ammonium, ainsi qu'une quantité appréciable  d'autres métaux ou métalloïdes. à l'état dissous.

    Habituellement la quantité de ces produits  secondaires est     suffisante    pour provoquer,  lorsqu'on essaie de récupérer le cuivre par  réduction directe par un gaz, la précipitation  d'un produit métallique dans lequel la teneur  en contaminant est excessive. C'est l'élimination      d'une grande quantité ou de la totalité de ces  métaux ou métalloïdes étrangers que vise la  présente invention.  



  L'étain, le plomb et le manganèse sont les  impuretés les plus courantes     éliminées    par le  présent procédé dans la préparation du cuivre.  Toutefois, l'élimination peut porter sur d'autres  métaux, tels que le zinc, le nickel, le cobalt,  le cadmium, l'argent ou le mercure; elle peut  porter également sur la silice.  



  On chauffe la liqueur d'attaque à une tempé  rature supérieure à son point d'ébullition sous la  pression atmosphérique, pour précipiter les  contaminants, mais ne dépassant ordinairement  pas     appréciablement    la température à laquelle  a lieu ultérieurement la réduction.  



  Une pression est nécessaire pour atteindre  la température désirée. Cependant, pendant la  réduction en métal, on doit tenir compte de la  pression partielle du gaz réducteur. La réduction  par le gaz se produit ordinairement au-dessus  d'environ 7 atm, et habituellement, entre environ  21 et 35 atm. On peut utiliser des pressions  allant jusqu'à 70 atm mais cela n'est ordinaire  ment pas nécessaire. La pression utilisée pendant  le préchauffage est donc un peu inférieure.  -En général, une température de préchauffage  supérieure à environ 120  C jusqu'à environ  2600, ordinairement d'environ 160 à 200  C  constitue une bonne moyenne.

   On peut utiliser  des températures plus élevées mais on évite  habituellement celles qui sont plus élevées qu'il  n'est nécessaire en raison des accroissements  inutiles des qualités nécessaires pour le récipient  sous pression.  



  On effectue le chauffage assez rapidement.  II n'est pas désirable de maintenir pendant une  trop longue période la liqueur à la température  de chauffage. Ceci pourrait provoquer une  précipitation d'oxyde métallique dépendant  quelque peu de la teneur dissoute. On peut  préparer dans les conditions ambiantes des  solutions contenant jusqu'à environ 200 g par  litre de cuivre cuivreux     ',-    cuivrique. Cependant  la solubilité totale du cuivre diminue aux tempé  ratures élevées. Des quantités supérieures à  environ 130 à 140 g par litre précipitent ordinai  rement sous forme de composés du cuivre,    ordinairement un oxyde, par chauffage. En  général donc la liqueur avant chauffage contient  pas plus de<B>150</B> g de cuivre par litre, ordinaire  ment 135 g ou moins.  



  Une autre considération est le facteur temps.  Si on maintient la liqueur à température élevée  pendant une période excessive, le cuivre cuivreux,  moins soluble que le cuivrique, tend à précipiter.  Ordinairement sous forme d'un oxyde, les com  posés cuivreux commencent à précipiter après  environ 10-15 minutes. La précipitation continue  avec le chauffage jusqu'à une teneur en cuivre  cuivreux résiduel d'environ 90 g par litre.  



  Avantageusement, on réalise la clarification  pratiquement à la température de préchauffage,  celle-ci étant avantageusement pratiquement  égale ou légèrement inférieure à la température  désirée à laquelle on soumet la solution au trai  tement par le gaz réducteur. La filtration est le  moyen le plus simple et préférable de clarifica  tion. On peut employer divers types de filtres.  Quel qu'en soit le type, on conduit de préférence  la filtration sous une pression supérieure à la  pression atmosphérique avec une perte de cha  leur aussi faible que possible. Ordinairement  on opère à environ 28 atm ou plus, c'est-à-dire  à la pression utilisée pendant le préchauffage.  



  Dans certaines circonstances, par exemple  quand on attaque des déchets ou des     concentrats     de minerais oxydés contenant de la silice, il est  désirable d'éliminer la masse des impuretés  coagulées par filtration sur filtre à sable ou  analogue. On envoie ensuite la liqueur partielle  ment clarifiée à travers le filtre de finissage. On  peut utiliser si on le désire des adjuvants de  filtration tels que la terre de Fuller et ses équiva  lents.  



  Comme on l'a noté ci-dessus, si la teneur en  cuivre cuivreux dissous est trop élevée, il préci  pite de l'oxyde de cuivre pendant le préchauf  fage. Une précipitation excessive non seulement  tend à boucher les filtres, mais représente une  perte en cuivre produit. Pour éviter cette  situation, il est désirable d'ajuster les concentra  tions moléculaires en ammoniac, sels d'ammo  nium et métal dans la liqueur d'attaque avant  préchauffage, et, si nécessaire, d'effectuer un  réajustement. On ajuste la teneur de chacun des      constituants dissous de façon à avoir à peu près  la rétention optimum du métal.  



  Un tel ajustement est expliqué ci-après en se  référant au dessin annexé. Le diagramme trian  gulaire indique, par la courbe partant de l'angle  gauche, les proportions moléculaires de     Cu20,          NH3    et     C02    auxquelles doit satisfaire la solution  à la température moyenne de     1771,    C, pour qu'il  n'y ait pas précipitation de     Cu2O.     



  Pour l'ajustement des teneurs de la solution  en ses constituants, le graphique ci-joint est  utilisable comme suit: si par exemple une  quantité de 60     g/l    de cuivre doit être maintenue  en solution, le point correspondant se situe  pratiquement au milieu entre les points   B    et   C   de la courbe de solubilité indiquée sur  le graphique.  



  A ce point correspond une valeur de 0,042  pour le rapport du nombre de molécules de  <B>,>O</B> en solution par rapport au nombre total  <I>Cu</I>  de molécules dissoutes de     Cu20,        NH3    et     C02.     Comme 60     g/l    de cuivre sont équivalents à  environ 0,47 moles par litre de     Cu2O,    le nombre  total de molécules dissoutes de ces trois compo  sés sera de 0,47/0,042 soit environ de 11,18 moles.  



  Au point susdit correspond un rapport molé  culaire de     NH3    d'environ 0,86 et un rapport  moléculaire de     C02    d'environ 0,l1.  



  La teneur moléculaire requise pour<I>NH;</I> sera  de 0,86     v    11,18 soit environ 9,61 moles/litre,  ce qui est d'autre part équivalent à 9,61 x 17  soit environ 163 g/1 de     NH3.    La teneur molé  culaire requise pour     C02    sera d'environ 0,11     x     <B>11,18</B> soit 1,12 mole/litre, ce qui est équivalent  à environ 1,12 x 44 g/1 de     CO2.     



  Lorsqu'on ajuste la solution afin qu'elle  contienne environ 163 g/1 de     NH3    et environ  44 g/1 de     C02,    sa composition tombera sur la  courbe de solubilité du graphique, de sorte que  les 60 g/1 de cuivre sous forme d'oxyde cuivreux  seront maintenus en solution lorsque cette  dernière sera chauffée à environ 177  C.  



  En employant le tableau et le graphique en  question on peut faire des calculs similaires pour  n'importe quelle teneur en cuivre requise jusqu'à  une valeur maximum d'environ 136     g/1.    Toute  fois, il faut noter une anomalie. Pour des teneurs  en cuivre comprises entre environ<B>110</B> g/1 et    environ 135 g/1 on trouvera deux paires de  valeurs aussi bien pour la teneur     NH3    que pour  la teneur en C02 (rapports moléculaires) corres  pondant à des points qui tombent sur la courbe  de solubilité, d'un côté ou de l'autre du point    F  . En pratique, l'homme du métier emploiera  les valeurs nécessitées par le dernier ajustement  des solutions qu'il est en train de traiter.  



  Quand on ajuste la composition d'une liqueur  à traiter de telle sorte que les pourcentages  moléculaires des     constituants        indiqués    se trou  vent pratiquement sur la courbe, il précipite peu  ou pas d'oxyde de cuivre au chauffage. On peut       préchauffer    ces solutions ajustées jusqu'à pra  tiquement la température à laquelle on conduit  la réduction par le gaz avec une perte faible ou  nulle de cuivre. On peut également filtrer en un  temps raisonnable, par exemple 10 à 15 minutes,  comme indiqué ci-dessus, sans aucune perte  supplémentaire.  



  Cependant, pour éviter la tendance à l'ap  parition de l'oxyde de cuivre pendant la préci  pitation ultérieure de la poudre de cuivre métal  lique, la teneur en corps dissous doit tomber  pratiquement sur ou juste au-dessous de la  courbe critique. Les     pourcentages    moléculaires  ne doivent pas être trop loin au-dessous de la  courbe. Une liqueur présentant ces teneurs  éloignées peut par réduction gazeuse tendre à  provoquer un plaquage.  



  On doit également éviter les solutions dont  les compositions sont situées notablement     au-          dessus    de la courbe. Elles ont tendance pendant  la réduction gazeuse à donner un cuivre dont  les propriétés physiques sont mauvaises du point  de vue densité. Il est également excessivement  difficile de maintenir la pureté du produit.  Comme la solubilité maximum du cuivre dans  les solutions de carbonate d'ammonium à  177  C est d'environ 135-136 g par litre, il n'est  pas désirable d'augmenter la concentration du  cuivre au-delà pendant l'attaque.

   Un tel excès,  comme indiqué plus haut, précipiterait simple  ment sous forme d'oxyde par chauffage à  177  C.     Evidemment    on peut utiliser des concen  trations un peu plus élevées en cuivre aux tempé  ratures de préchauffage inférieures par exemple       1501,    C. Cependant la tendance à la précipitation      des contaminants est alors également plus faible.  On doit noter que l'on ne peut pas obtenir  les concentrations absolues     elles-mêmes    en  grammes par litre de<I>Cu,</I>     C02    et     NH3    dans la  solution à partir du graphique en raison d'un  quatrième composant, l'eau, qui n'est pas repré  senté. Une courbe tridimensionnelle serait  nécessaire si l'on voulait tenir compte de l'eau.

    Comme les pourcentages moléculaires d'eau ne  varient généralement pas beaucoup avec les  limites de solubilité représentées, ces variations  étant ordinairement inférieures à 5     %,    on peut  raisonnablement ignorer ce composant dans la  mise en pratique réelle.  



  Si l'on choisit une concentration arbitraire  du<I>Cu, 0</I> en grammes par litre et qu'on la place       arbitrairement        n'importe    où sur la ligne cri  tique, et si on calcule et     utilise    les concentrations  appropriées en     C02    et     NH3    nécessaires pour ce  point particulier sur la ligne pour maintenir le  cuivre en solution, tout le cuivre dissous en  excès sur la quantité représentée par la courbe  en ce point par chauffage à<B>1770</B> C précipite  sous forme d'oxydes de cuivre. II se vaporise un  peu de<I>CO,</I> et de     NH3    de la solution dans la  phase gazeuse.

   Cependant, en général, la com  position moléculaire relative de la solution glisse  le long de la courbe vers le point de solubilité  maximum du cuivre     car    les valeurs relatives  moléculaires de     CO2    et/ou     NH3    dans la solution  augmentent par précipitation de l'excès de  cuivre. Ainsi, la liqueur à 177  C arrive à une  certaine condition d'équilibre sur la ligne cri  tique. Elle y reste, même si on déplace sa posi  tion sur la ligne. Par suite, on peut traiter toute  solution, ajustée ou non, par le présent procédé,  si on néglige la possibilité d'une précipitation  excessive du cuivre. L'ajustement réduit toutefois  cette perte.  



  Par conséquent, on peut dire que les valeurs  absolues de la concentration pour une tempé  rature particulière sont limitées par les solubi  lités maxima et les pressions de vapeur des com  posés dans ces solutions, à savoir les composés       cupro-complexes,    le carbonate d'ammonium,  l'ammoniaque etc... Avantageusement, dans la  liqueur, les concentrations ajustées des trois  composés notés doivent être telles que les pour-         centages    moléculaires relatifs tombent sur la  ligne critique. Pour le cas des solutions de cuivre  à     177     C, on trouve en même temps que les  concentrations absolues de ces composants  tombent dans les intervalles suivants de compo  sition approximativement optimum de la liqueur  d'attaque.  



  <I>Composition de liqueur d'attaque</I>  
EMI0004.0017     
  
    <I>Composant <SEP> dissous <SEP> Concentration <SEP> g/I</I>
<tb>  Anhydride <SEP> carbonique <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 100-160
<tb>  Ammoniac <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 160-190
<tb>  Cuivre <SEP> total. <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> . <SEP> 125-135       En utilisant le graphique, on suppose que  tout le cuivre est en solution sous forme d'oxyde  cuivreux. Comme l'oxyde cuivreux est légère  ment moins soluble que l'oxyde cuivrique aux  températures d'opération, on se place dans les  conditions les plus défavorables de solubilité.  Si, comme on peut s'y attendre normalement,  une partie de cuivre est présente sous forme  cuivrique, on dispose donc d'une marge de  sécurité.  



  En général, on peut réaliser l'ajustement de  la composition de la liqueur d'attaque de diffé  rentes façons. De préférence, mais non néces  sairement, on réalise l'ajustement en     C02    avant  l'opération d'attaque par chauffage de la  liqueur de carbonate de     cuproammonium    recy  clé sous forme de la liqueur d'attaque provenant  d'un cycle précédent. On opère ainsi pour  évacuer tout excès de CO., ayant pu rester dis  sous pendant la précipitation du cuivre par  l'oxyde de carbone au moment de la précipita  tion du métal. On peut ajouter     C02    en un point  quelconque de l'attaque s'il est nécessaire.  



  On peut également ajuster la concentration  en     NH3    avant l'attaque en ajoutant     NH3    s'il est  nécessaire, ou en évacuant     NH3    par chauffage  en même temps que l'excès de     C02    s'il y en a.  On peut également ajuster la concentration en       NH3    par addition à la liqueur pendant l'attaque.  



  On introduit dans un autoclave la liqueur  ajustée préchauffée et filtrée de la manière  ci-dessus et on la soumet à une précipitation de  métal par l'action d'un gaz réducteur. On préci  pite au moins une partie de cuivre en introdui-      sont de l'oxyde de carbone ou de l'hydrogène  dans l'autoclave et en chauffant la liqueur d'at  taque à 1500 C ou plus et à des pressions allant  jusqu'à 63 atm. ou plus, ordinairement, comme  indiqué ci-dessus de 28 à 35 atm. Le cuivre  métallique précipité dans les     liqueurs    d'attaque  est séparé, lavé et séché. On ne précipite pas tout  le cuivre en un cycle. Il est désirable de main  tenir un peu de carbonate de     cuproammonium     pour le recycler sous forme de liqueur d'attaque.

    C'est ce recyclage que, comme noté ci-dessus,  on peut ajouter avant l'attaque. De plus, une  tentative de précipitation complète du cuivre  peut entraîner la précipitation d'autres produits  comme     contaminents,    en     particulier    quand  d'autres métaux tels que le zinc par exemple  sont en solution.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de préparation d'une poudre de cuivre métallique en soumettant une solution aqueuse d'un sel de cuivre ammoniacal, à des températures élevées supérieures au point d'é bullition de la solution à la pression atmosphé rique et à une pression superatmosphérique, à l'action d'un gaz réducteur dans le but de pré cipiter au moins une partie du cuivre sous forme de poudrè élémentaire, caractérisé en ce qu'on réchauffe ladite solution à une tempéra ture élevée supérieure à son point d'ébullition à la pression atmosphérique,
    qu'on en sépare le précipité résultant de ce préchauffage et qu'on traite seulement alors la solution avec ledit gaz réducteur sous une pression supérieure à la pression atmosphérique et à une température supérieure à son point d'ébullition sous la pres sion atmosphérique. SOUS-REVENDICATIONS 1) Procédé suivant la revendication, carac térisé en ce qu'on réalise la séparation du pré cipité et l'amorçage de la réduction par le gaz dans les 15 minutes après que la solution a atteint la température élevée. 2) Procédé suivant la revendication, carac térisé en ce qu'on préchauffe la solution à une température comprise entre 1500 et 2600 C.
    3) Procédé suivant la revendication, carac térisé en ce que la solution est une solution aqueuse ne contenant pas plus de 136 g/1 de cuivre dissous sous forme d'un- complexe soluble dans l'eau du cuivre avec NH3 et le carbonate d'ammonium et que, préalablement audit préchauffage, les concentrations molécu laires en NH;, C02 et<I>Cu</I> dans la solution sont ajustées de telle sorte que les pourcentages moléculaires des constituants soient situés pra tiquement sur la courbe représentée sur le dessin annexé, afin d'assurer un maintien maximum en Cu20.
CH329119D 1954-01-23 1954-01-23 Procédé de préparation d'une poudre de cuivre métallique CH329119A (fr)

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