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La présente invention est relative à un rétroviseur pour véhi- cules automobiles comprenant un miroir fixé dans un bottier articulé par rapport à un bras, lui-même articulé par rapport à un support fixé sur la carrosserie.
On connaît des rétroviseurs de ce genre dans lesquels le miroir est constitué par une glace argentée fixée par sertissage dans un boîtier métallique articulé par rapport à un bras métallique. Ces rétroviseurs pré- sentent l'inconvénient d'être relativement lourds à cause de la densité re- lativement élevée des matériaux qui les constituent, ce qui est une cause de déréglage fréquent par suite de leur disposition en porte-à-faux par rap- port à la carrosserie. En outre, le miroir en glace argentée est fragile et son sertissage dans le bottier métallique donne assez souvent lieu à des éclats de ses bords qui nécessitent son remplacement. De plus, ces rétroviseurs sont en général dangereux en cas d'accident étant donné la nature du matériau utilisé pour la glace.
La présente invention a comme objet un rétroviseur qui ne pré- sente pas ces inconvénients.
Le rétroviseur suivant l'invention est caractérisé en ce que le miroir susdit est constitué par une feuille de résine synthétique qui est métallisée sous vide, en ce que ledit miroir est monté dans un boîtier en résine synthétique moulée qui est articulé par rapport à un bras, également en résine synthétique moulée, qui est lui-même articulé par rapport à un support métallique fixé sur la carrosserie.
Par le fait que toutes les pièces qui constituent ce rétroviseur à l'exception du support fixé directement à la carrosserie, sont en résine synthétique, la masse totale des pièces en porte-à-faux est beaucoup plus légère que dans les rétroviseurs connus. De plus, la fixation du miroir dans le boîtier peut se faire aisément sans provoquer d'ébréchures de la plaque en résine synthétique ou de détériorations du métal déposé sur cette plaque.
On a déjà proposé de constituer le réflecteur d'un phare, généralement de forme parabolique, par dépôt sous vide d'un métal sur une couche de vernis transparent qui recouvre le réflecteur métallique, concave. du phare. Cette proposition a été faite en vue de permettre de substituer ' à un réflecteur poli en cuivre recouvert d'une couche électrolytique de nickel, de chrome ou d'argent. un réflecteur en acier beaucoup moins parachevé que le réflecteur en cuivre habituel. Dans cette application, il ne s'agit pas d'un miroir en résine synthétique recouvert directement d'une couche de métal sous vide.
Il est vrai que la métallisation sous vide d'accessoires ornementaux en résine synthétique pour véhicules automobiles a déjà été effectuée mais ces accessoires ne constituent pas des miroirs et ne sont pas disposés en porte-à-faux comme c'est obligatoirement le. cas pour les rétroviseurs, de sorte que les effets particuliers obtenus à l'aide des rétroviseurs suivant l'invention ne sont pas obtenus avec ces accessoires et ces phares.
La réalisation des pièces en résine synthétique par moulage permet de donner facilement à ces pièces des sections d'égale résistance.
La technique du moulage se prête très bien à la réalisation de grandes séries et, par conséquent, à l'abaissement du prix de revient. Seul le support fixé directement à la carrosserie doit avoir une forme en rapport avec celle-ci.
D'autres particularités et détails de l'invention apparaîtront au cours de la description du dessin annexé au présent mémoire, qui représente schématiquement, et à titre d'exemple seulement, une forme d'exécution du rétroviseur suivant l'invention.
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Ce dessin est une coupe longitudinale dans un rétroviseur suivant l'invention.
Le rétroviseur représenté comprend un miroir 2 constitué par une feuille de résine synthétique, de préférence, en métacrylate de méthyle.
Cette feuille peut être obtenue par moulage mais peut aussi être découpée à partir d'une grande feuilleo Elle peut être plane ou bombée.
Cette feuille de résine synthétique est recouverte sur sa face intérieure d'une couche de métal, chrome ou argent, déposée par métallisation sous vide. Cette couche de métal a été schématisée par un trait renforcé 3.
Elle est recouverte d'un vernis protecteur ou d'une couche de matière, telle que du quartz, plus dure que ce vernis. La face extérieure de la feuille 2 peut être recouverte de la même façon.
La feuille métallisée obtenue de cette façon constitue un miroir qui est= monté dans un boîtier 4 en résine synthétique moulée. Ce boitier est articulé par rapport à un bras 5 également en résine synthétique moulée. Ce bras est lui-même articulé par rapport à un support métallique 6 destiné à être fixé sur la carrosserie, par exemple, par des vis dont une est représentée en 7.
La fixation du miroir en résine synthétique 2 dans le boîtier 4 est avantageusement effectuée par collage ou par sertissage à chaud. Le boîtier., est, de préférence, recouvert d'une couche de métal, tel que du chrome, déposée par métallisation sous vide. Cette couche a été schématisée par un trait renforcé 8 à l'extérieur du boîtier.
Le boîtier 4 présente une saillie 9 de forme extérieure semisphérique. Cette saillie est logée dans une cavité 10 en forme de calotte sphérique ménagée à une des extrémités du bras 5. Elle est maintenue élastiquement contre la face de cette calotte sphérique par une vis 11 appuyant par l'intermédiaire d'une rondelle 12 contre une pièce en caoutchouc 13 elle-même disposée dans une cuvette 14, en acier par exemple, en contact avec l'intérieur de la saillie semi-sphérique 9. Celle-ci présente une ouverture 15 à travers laquelle passe la vis 11 vissée dans le bras 5. Cette ouverture est plus grande que la section transversale de cette vis afin de permettre le changement de direction du boîtier 4 par rapport au bras 5.
L'extrémité du bras 5 opposée à celle à laquelle le boîtier est articulé présente également une cavité en forme de calotte sphérique 16 contre la surface de laquelle une saillie semi-sphérique 17 du support métallique 6 est appliquée élastiquement. Le montage du bras 5 sur le support 6 est réalisé d'une façon analogue à celui du boîtier 8 sur le bras 5, par l'intermédiaire d'une vis 18, d'une rondelle 19, d'une pièce en caoutchouc 20 et d'une cuvette 21, une ouverture 22 analogue à l'ouverture 15 étant également ménagée dans la saillie semi-sphérique 17.
Le bras 5 est avantageusement métallisé sous vide. La couche de métal qui le recouvre est schématisée par les traits renforcés 23 et 24.
Ce métal, ainsi que celui recouvrant le boîtier 4, peuvent être protégés par une couche de vernis et une couche de matière plus dure que ce vernis, comme déjà expliqué à propos du miroir 2.
Il est évidert que l'invention n'est pas exclusivement limitée à la forme d'exécution représentée, et que bien des modifications peuvent être apportées dans la forme, la disposition et la constitution de certains des éléments intervenant dans sa réalisation, à condition que ces modifications ne soient pas en contradiction avec l'objet de chacune des revendications suivantes.
En variante, le boîtier 4 pourrait être monté avec une insertion métallique en forme de rotule en remplacement de la saillie semi-sphérique 9.
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The present invention relates to a rear-view mirror for motor vehicles comprising a mirror fixed in a housing articulated with respect to an arm, itself articulated with respect to a support fixed to the bodywork.
Rear-view mirrors of this type are known in which the mirror consists of a silver lens fixed by crimping in a metal case hinged with respect to a metal arm. These rear-view mirrors have the drawback of being relatively heavy because of the relatively high density of the materials which constitute them, which is a cause of frequent maladjustment as a result of their cantilever arrangement in relation to them. port to the body. In addition, the silver-glass mirror is fragile and its setting in the metal casing quite often gives rise to chips on its edges which require its replacement. In addition, these mirrors are generally dangerous in the event of an accident given the nature of the material used for the glass.
The object of the present invention is a rear-view mirror which does not have these drawbacks.
The mirror according to the invention is characterized in that the aforesaid mirror is constituted by a sheet of synthetic resin which is metallized under vacuum, in that said mirror is mounted in a molded synthetic resin housing which is articulated with respect to an arm. , also in molded synthetic resin, which is itself articulated with respect to a metal support fixed to the body.
By the fact that all the parts which constitute this mirror with the exception of the support fixed directly to the bodywork, are made of synthetic resin, the total mass of the cantilevered parts is much lighter than in known mirrors. In addition, the fixing of the mirror in the housing can be done easily without causing chipping of the synthetic resin plate or deterioration of the metal deposited on this plate.
It has already been proposed to constitute the reflector of a lighthouse, generally of parabolic shape, by vacuum deposition of a metal on a layer of transparent varnish which covers the concave metallic reflector. from the lighthouse. This proposal was made with a view to making it possible to replace a polished copper reflector covered with an electrolytic layer of nickel, chromium or silver. a much less finished steel reflector than the usual copper reflector. In this application, it is not a synthetic resin mirror covered directly with a layer of vacuum metal.
It is true that the vacuum metallization of ornamental synthetic resin accessories for motor vehicles has already been carried out, but these accessories do not constitute mirrors and are not arranged in a cantilever manner as is necessarily the case. case for rear-view mirrors, so that the particular effects obtained with the aid of the rear-view mirrors according to the invention are not obtained with these accessories and these headlights.
The production of synthetic resin parts by molding makes it easy to give these parts sections of equal strength.
The molding technique lends itself very well to the production of large series and, consequently, to lowering the cost price. Only the support fixed directly to the bodywork must have a shape in relation to it.
Other features and details of the invention will become apparent from the description of the drawing appended hereto, which schematically represents, and by way of example only, one embodiment of the rear-view mirror according to the invention.
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This drawing is a longitudinal section through a rear view mirror according to the invention.
The rear-view mirror shown comprises a mirror 2 formed by a sheet of synthetic resin, preferably of methyl methacrylate.
This sheet can be obtained by molding but can also be cut from a large sheet. It can be flat or curved.
This synthetic resin sheet is covered on its inner face with a layer of metal, chrome or silver, deposited by vacuum metallization. This layer of metal has been shown schematically by a reinforced line 3.
It is covered with a protective varnish or a layer of material, such as quartz, harder than this varnish. The outer face of the sheet 2 can be covered in the same way.
The metallized sheet obtained in this way constitutes a mirror which is = mounted in a housing 4 of molded synthetic resin. This box is articulated with respect to an arm 5 also made of molded synthetic resin. This arm is itself articulated relative to a metal support 6 intended to be fixed to the bodywork, for example, by screws, one of which is shown at 7.
The fixing of the synthetic resin mirror 2 in the housing 4 is advantageously carried out by gluing or by hot crimping. The housing is preferably covered with a layer of metal, such as chromium, deposited by vacuum metallization. This layer has been shown schematically by a reinforced line 8 on the outside of the housing.
The housing 4 has a projection 9 of semispherical exterior shape. This projection is housed in a cavity 10 in the form of a spherical cap formed at one end of the arm 5. It is held elastically against the face of this spherical cap by a screw 11 pressing via a washer 12 against a part. rubber 13 itself disposed in a cup 14, steel for example, in contact with the interior of the semi-spherical projection 9. This has an opening 15 through which passes the screw 11 screwed into the arm 5 This opening is larger than the cross section of this screw in order to allow the change of direction of the housing 4 with respect to the arm 5.
The end of the arm 5 opposite to that to which the housing is hinged also has a cavity in the form of a spherical cap 16 against the surface of which a semi-spherical projection 17 of the metal support 6 is resiliently applied. The assembly of the arm 5 on the support 6 is carried out in a manner analogous to that of the housing 8 on the arm 5, by means of a screw 18, a washer 19, a rubber part 20 and of a bowl 21, an opening 22 similar to the opening 15 also being provided in the semi-spherical projection 17.
The arm 5 is advantageously metallized under vacuum. The layer of metal which covers it is shown schematically by the reinforced lines 23 and 24.
This metal, as well as that covering the housing 4, can be protected by a layer of varnish and a layer of material harder than this varnish, as already explained with regard to the mirror 2.
It is obvious that the invention is not exclusively limited to the embodiment shown, and that many modifications can be made in the form, the arrangement and the constitution of some of the elements involved in its realization, provided that these modifications are not inconsistent with the purpose of each of the following claims.
Alternatively, the housing 4 could be mounted with a metal insert in the form of a ball joint replacing the semi-spherical projection 9.