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La présente invention est relative à des soupapes à diaphragmep dans lesquelles le diaphragme est établi de façon à présenter une forme correspondant à la position dans laquelle il affecte une configuration plus ou moins coniques arrondie au sommet. la disposition étant telle que lorsque le diaphragme a été amené dans la position d'ouverture, il se trouve en quelque sorte retroussée Une soupape de ce type a été exposée dans le brevet belge N 49007240
Dans une soupape de réalisation pratique, le diaphragme doit être établi en caoutchouc ou matière analogue, d'une assez forte épaisseur, et doit être muni d'une armature en tissu.
de sorte qu'un effort considérable est requis pour retrousser le diaphragme, ce qui impose des contraintes élevées au point d'attache de la cheville par laquelle l'effort de traction nécessaire est transmis au diaphragmeo
La présente invention a pour objet de réduire l'effort nécessaire pour retrousser le diaphragme., Ceci a pour effet non seulement de réduire l'effort s'exerçant sur le point d'attache de la vis, en diminuant ainsi le risque de voir cette dernière s'arracher du diaphragmes mais aussi de réduire l'effort que l'opérateur doit exercer afin d'ouvrir la soupape.
Conformément à la présente invention. un diaphragme pour une soupape du type en question est caractérisé par une section longitudinale telle que. lorsque le diaphragme est à l'état libre, une partie ou la totalité de la zone marginale à serrer forme le prolongement de la pente (bien que, généralement, d'une façon moins raide) de la face latérale du cône.
Ainsi, lorsque la zone marginale à serrer est libre, elle ne présente pas la même forme que les surfaces de serrage,, qui sont généralement planes, mais se dirige en pente depuis le bord extrême jusqu'au sommet du cône, la disposition étant telle que. lorsque la zone marginale est serrée, ladite partie en pente de cette zone est mise en extension sur sa face opposée à l'alésage de la soupape, mais en compression sur sa face tournée vers cet alésage.
De préférence, cette pente affecte la forme d'une courbe allongée s'étendant depuis le bord du diaphragme jusque sa face conique.
Dans le cas d'un diaphragme affectant les proportions et la forme représentées dans le brevet belge ? 490.724. la courbure de la face tournée vers l'alésage peut représenter un arc de cercle d'un rayon égal aux deux tiers du rayon de la base du cône
Dans les dessins annexés : la Figure 1 est une vue en coupe suivant la ligne I-I de la Figure 2. cette coupe montrant un diaphragme caractéristique selon la présente invention dans la position non serrée,, ce diaphragme ayant les proportions pouvant être appliquées dans une soupape ayant un alésage de trois pouces ou plus; la Figure 2 est une vue en plan correspondant à la figure 1;
la Figure 3 est une vue en coupe longitudinale d'une soupape dans laquelle on a monté le diaphragme perfectionné selon les figures 1 et 2. le côté gauche de la figure 3 montrant la soupape fermée et le côté droit, la soupape partiellement ouverteo
Comme montré dans les Figures 1 et 2. la soupape, laquelle est moulée en caoutchouc naturel vulcanisé ou en une matière synthétique analogue au caoutchouc, en tenant compte du fluide appelé à être contrôlé, ce diaphragme étant muni d'une armature de tissu, comme indiqué en 11, et présentant une partie conique 12 qui se termine au centre par un contour arrondi 13 voisin du sommet du côneo Comme il a été exposé dans le susdit brevet belge ? 490.724. ce contour arrondi s'adapte à la section transver-
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sale de la partie inférieure de l'alésage de la soupape.
Sur la face supérieure du diaphragme, la partie centrale est délimitée par une surface transversale plane 14. La masse de matière ainsi formée au centre, empêche tout fléchissement important de cette partie du diaphragme pendant l'ouverture ou la fermeture de la soupape, tout en constituant une épaisseur de matière suffisante pour l'encastrement de la tête 15 de la vis 16 par laquelle le diaphragme est attaché à sa tige de commande. Afin de renforcer l'ancrage de cette cheville, cette dernière peut être munie d'une goupille 17 placée dans une position telle qu'elle puisse être noyée dans le diaphragme, tandis qu'une rondelle libre 18 à section curviligne peut être noyée dans la masse du diaphragme de façon à reposer sur la tête de la vis. D'autre part, on pourrait rendre l'armature solidaire de la vis d'une manière connue en soi.
La face dorsale du diaphragme peut être munie de nervures radiales 19, au nombre de six par exemple, ces nervures servant à renforcer le diaphragme sans affecter notablement la flexibilité de celui-ci. Ces nervures présentent une hauteur maximum au centre, hauteur qui se réduit à zéro au voisinage de l'emplacement des orifices 21 que traversent les boulons de fixation qui serrent les uns aux autres les éléments de la soupape entre lesquels le diaphragme est enserré, à savoir :le corps de soupape 22 et le chapeau de soupape 23, Fig. 3. Au lieu de présenter des nervures, ou en plus de celles-ci, le diaphragme peut présenter une section qui va en diminuant vers les bords.
La présente invention prévoit une courbe allongée 24 partant de la zone conique 12 et s'étendant jusqu'au bord du diaphragme. Comme montré dans les dessins, cette courbe peut être un arc de cercle dont le rayon. en ce qui concerne la face tournée vers l'alésage de la soupape, représente environ deux tiers du rayon de la base du cône, cette courbe pouvant s'étendre jusqu'au bord ou pouvant se terminer à une légère distance de celui- ci. la partie restante de la zone marginale étant plane et orientée transversalement à l'axe du diaphragme.
Dans tous les cas, et comme le montre une comparaison avec la Figure 3, la courbe est telle qu'elle se termine bien au-delà du bord intérieur ou de la limite intérieure de la surface de serrage plane 25 qui repose sur le corps de soupape 22. de sorte que le seul fait de serrer le diaphragme, jusqu'alors libre, implique une déformation sensible qui met les couches supérieures de la zone marginale du diaphragme en extension et les couches inférieures, en compression.
En considérant la Figure 1, on voit que la position libre du diaphragme, c'est-à-dire celle dans laquelle il vient du moulage, est celle qui correspond à la position fermée de la soupape, représentée sur le côté gauche de la Figure 3. cette dernière position étant celle dans laquelle a lieu la répartition des contraintes mentionnées plus haut. Par conséquent, cette partie de la zone marginale du diaphragme, y compris la zone située radialement à l'intérieur de la zone serrée se trouvera sous une tension par laquelle elle sera sollicitée de façon à se bomber vers le haut, tension qui, pendant l'ouverture de la soupape, favorise le mouvement d'ouverture et réduit dans une mesure correspondante l'effort à exercer par l'opérateur.
On a constaté qu'en modifiant la forme du diaphragme dans le sens indiqué ci-dessus, sans toutefois apporter d'autres modifications quelconques aux dimensions ou à la matière de ce diaphragme. l'effort requis pour retrousser le diaphragme se trouve très sensiblement réduit. Par exemple, dans le cas d'une soupape d'un alésage de deux pouces ou de trois pouces, l'effort est réduit de moitié environ.
Afin d'assurer les meilleures conditions d'écoulement. le diaphragme doit être infléchi dans sa partie voisine de la périphérie lorsque la soupape est ouverte, de façon que le diaphragme présente une convexité supérieure dans la zone située vers l'intérieur par rapport à la zone mar-
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ginale serrée et immédiatement voisine de cette dernière, comme montré du côté droit de la Figure 3. Les nervures 19 précitées et/ou une réduction progressive de la section du diaphragme contribuent à produire cet effet; toutefois.. en déterminant un effort élastique qui tend à fléchir cette par- tie du diaphragme vers le haute la disposition selon la présente invention contribue également , retourner le diaphragme dans aa partie voisine de la zone périphérique..
Le rôle des nervures ou de la section décroissante s'en trouve réduit d'autant et, par conséquent, ces éléments peuvent présenter un profil allégé, ce qui contribue à son tour à augmenter la flexibilité du diaphragme,, tout en réduisant l'effort nécessaire pour le retournero
REVENDICATIONS.