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Cette invention concerne des perfectionnements aux rouleaux à profil courbe pour étendre ou aplanir les matières souples telles que les étoffes. Elle se rapporte en particulier aux rouleaux de ce genre équipés de manière à permettre d'augmenter ou de diminuer leur degré de courbure pour faire face à des exigences ou à des besoins particuliers.
Les rouleaux à profil courbe servant à étendre ou aplanir les étoffes sont ordinairement montés dans des conditions telles que leurs ex- trémités opposées sont serrées avec possibilité de réglage de telle sorte que l'arbre axial longitudinal courbe du rouleau puisse être placé à volon- té dans l'un quelconque de plusieurs plans. Ils sont utiles surtout pour étaler, ramener ou aplanir des bandes d'étoffe, de papier, de feuillard, de filas ou de matières analogues et pour les débarrasser de leurs rides ou plis au moment où la bande parvient au côté concave du rouleau ou bien quand elle s'en écarte'par son côté convexe en parcourant un trajet comprenant plusieurs rouleaux de travail semblables.
Les rouleaux peuvent être également employés pour réduire la largeur de bandes de matière en mouvement comme cela est le cas dans la technique de la fabrication de matières crêpées, par exemple, aqueul cas les bandes seraient amenées aux rouleaux aplanisseurs courbes sur leurs côtés convexes et les quitteraient par leurs côtés concaves.
Les rouleaux à courbure longitudinale possèdent une utilité supplémentaire pour corriger le cintrage ou biais des éléments de trame ou de remplissage des étoffes tissées. Les rouleaux correcteurs de ce genre uti3i lisés jusqu'ici comportant une courbure de valeur fixe sont disposés par paires et montés de manière à pouvoir pivoter chacun autour d'un axe rectiligne, les rouleaux appartenant à chaque paire étant disposés de façon à pouvoir pivoter en bloc dans des directions opposées, de façon à augmenter ou diminuer l'effet de correction du cintrage des rouleaux courbes sur une bande d'étoffe en mouvement passant sur eux. L'invention est applicable le cas échéant pour faire varier la courbure des rouleaux correcteurs de ce genre de même que pour modifier la courbure des rouleaux aplanisseurs courbes.
Dans le brevet américain N 2.547.975 sollicite le 13 Août 1949 et publié le 10 Avril 1951 appartenant au même inventeur est décrit un rouleau aplanisseur à profil courbe dont les parties terminales opposées sont rectilignes et dont seule la partie centrale est de courbure variable. Les présents perfectionnements vont au delà de cette construction antérieure en permettant de réaliser un rouleau dont la courbure variable s'étend d'un bout à l'autre de sa longueur on peut comporter des parties centrales droites et des parties terminales à courbure variable, le présent rouleau se prêtant, en outre, à un réglage plus facile en vue de l'obtention du degré de courbure requis par comparaison avec le rouleau antérieur précité.
Le rouleau perfectionné, objet de l'invention, a été conçu en vue de pouvoir être employé comme rouleau à arbre axial rectiligne tout en pouvant être muni rapidement et aisément d'une courbure réglable qui, suivant un mode de réalisation convenable, peut s'étendre d'un bout à l'autre du rouleau ou qui, selon d'autres modes de réalisation, peut être limitée à une partie centrale et (ou) aux parties terminales opposées dudit rouleau.
Suivant une caractéristique de l'invention, le rouleau comporte un arbre axial doté d'une flexibilité élastique dans toute l'étendue d'une ou plusieurs notables portions de sa longueur. Le corps du rouleau peut tourner autour de son axe et l'arbre axial peut lui-même être bloqué dans des conditions telles qu'ils constitue l'axe rectiligne d'un rouleau droit ou qu'il soit cintré et bloqué pour ménager une courbure longitudinale dans une ou plusieurs parties déterminées de sa longueur ou dans toute l'étendue
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de celle-ci.
La construction étant étudiée de manière à permettre de faire varier la courbure pour répondre à des exigences ou à des desiderata partuciliers, le corps du rouleau étant apte à s'adapter de lui-même à n'importe quelle forme droite ou courbre de l'arbre axial du rouleau ou de certaines parties de celui-ci.
L'invention est encore matérialisée dans un rouleau aplanisseur du type sus-rappelé comportant un arbre axial, flexible sur lequel soncoupps peut tourner, une des parties terminales de cet arbre ou les deux étant étudiées de façon à en permettre un cintrage sur une ou plusieurs parties prédéterminées de longueur notable, le corps du rouleau se composant d'une série de sections et d'un manchon à paroi flexible jonctionnant ces diverses sections pour qu'elles tournent en synchronisme avec le manchon d'engainage aùtour de l'axe géométrique de l'arbre du rouleau quel que soit fêtât dans lequel il se trouve, autrement dit quelle que soit sa forme (rectiligne ou plus ou moins incurvée) dans telles ou telles de ses parties.
Les sections en question du rouleau sont maintenues à un certain écartement par l'interengagement d'éléments d'espacement qui sont autoréglés au fur et à mesure que le cintrage du rouleau se manifeste. Des organes de blocage sont prévus pour coopérer avec les organes de cintrage qui immobilisent rigidement les éléments d'espacement sous une compression en bout, afin de conserver au rouleau toute courbure qui a pu lui être donnée.
D'autre particularités et avantages de l'invention découlent de la suite de ce texte. Mais on peut dire de façon générale qu'elle vise à augmenter l'utilité des rouleaux étendeurs ou aplanisseurs en question et notamment de ceux qui sont étudiés en vue de permettre une variation de leur degré de courbure longitudinale.
Dans les dessins schématiques annexés : -
La fig. 1 est une vue en plan d'un rouleau étendeur ou aplanise. seur à profil courbe comportant diverses caractéristiques de l'invention, certaines parties de ce,rouleau étant supposées brisées.
La fig. 2 est une vue en coupe médiane du rouleau et des colliers de serrage prévus à ses extrémités, l'axe géométrique du rouleau étant ici rectiligne, son arbre axial étant dessiné après un décalage de 90 par rapport à la position que montre la fig. 1.
La fig.3 est une vue en coupe médiane semblable à la fig. 2 mais montrant uniquement la partie terminale gauche du rouleau, cette partie étant dessinée à plus grande échelle, le rouleau et le collier de serrage terminal étant représentés après qu'une certaine courbure a été imprimée au rouleau.
La fig. 4 est¯une vue en coupe transversale par la ligne verticale 4-4 en fig. 2.
La fig. 5 est une vue en coupe transversale par la ligne verticale 5-5 en fig. 2.
La fig. 6 est une vue en coupe transversale par la ligne verticale 6-6 en fig. 2.
La fig. 7 est une vue en plan du dessus de l'organe fourchu qui est visible dans les figs. 2 et 3 et auquel la lame ou branche supérieure de l'arbre est fixée rigidement à l'extrémité de gauche de l'arbre que montrent ces deux figures, le manchon qui l'enveloppe étant dessiné en section droite.
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La fig. 8 est une vue en coupe médiane des parties terminales opposées d'un rouleau monté pour avoir une courbure réglable, ce rouleau comportant une variante d'arbre, la partie principale dela région courbe du rouleau étant supposée briséeo
La fig. 9 est une vue en coupe médiane d'une autre variante montrant uniquement une partie terminale et une partie centrale d'un rouleau dont les deux extrémités sont identiques.
Comme représenté, le rouleau qui présente une certaine courbure longitudinale est désigné dans son ensemble par 10 en fig. 1 ; il est
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monté à ses extrémités dans des colliers de,,serrage 12, ]à munis de vis de rixation 16 assurant l'assujettissement du rouleau à arbre axial courbe dans le plan choisi. Quand on desserre les vis 16., on peut régler la posi-
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tion du rouleau Ijg dans les colliers de serrage 2. 1,4 par rapport à un axe rectiligne commun à ces deux colliers, afin de placer l'arbre axial courbe du rouleau dans le plan désiré, après quoi on peut resserrer les vis 16 pour immobiliser le rouleau et son arbre axial courbe dans le plan choisi.
Suivant l'invention, le rouleau 10 comporte un arbre axial élas-
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tiquement flexible formé d'une pile de longues bandes ou lames 1J1, , 2Q, ; 22, 23. , 2i. 26 élastiquement flexibles (de préférence en métal) cons- tituant par leur ensemble un long ressort à lames que longent les diverses sections 28, 30 de forme générale cylindrique du rouleau 10 avec interposition de paliers anti-friction comme les paliers à billes 32 placés entre l'axe du ressort et chacune des sections 28. 30 du rouleau comme le mettent en évidence les figso 2 et 3 dans lesquelles l'arbre axial du rouleau est
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représenté après pivotement sur lui-même de 90 dans les colliers .2. il à partir de sa position représentée en fig. 1.
Un manchon 34 à parois flexible (en caoutchouc ou matière équivalente) est engagé par-dessus les sec-
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tions 28 30 du rouleau; il solidarise les diverses sections pour leur per- mettre de tourner synchroniquement au manchon ± et de franchir en quelque sorte en pont les espaces séparant les sections du rouleau.
Les paliers à billes 32 qui sont représentés appartiennent au type comportant une couronne interne 32a et une couronne externe 32b. Les lames de ressort formant l'arbre dont des largeurs varjables (comme le montrent les figs. 5 et 6) et sont empilées de manière à réaliser une section droite composite hexagonale. La couronne interne 32a de chaque pâlie* à billes 32 est percée d'un trou hexagonal ±, ce qui permet de répartir les paliers à billes à coulissement et sans possibilité de rotation le long de
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l'arbre axial et de disposer des éléments d'espaoememtannulaires assurant un écartement convenable desdits paliers.
L'enveloppe de la couronne externe 32b de chaque palier à billes est emmanchée à formoans une des sections 28 et 30 du rouleau, de sorte que chaque couronne externe 32b et la section
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du rouleau qui est associée à lui tournent en bloc. Des butées sa et 31 sont prévues à l'intérieur des sections respectives 28 et 30 du rouleau pour que les paliers à billes s'arrêtent contre elles lors de l'enfoncement dans lesdites sectionso
Toutes les lames de ressort formant l'arbre composite du rouleau sont réunies rigidement à l'une de ses extrémités (celle de droite dans la
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fig. 2); elles sont jonctionnées par soudage ou brasage sur les bordures hachurées 40 dans la vue en coupe <pi constitue la fige 5.
Les parties ter- minales des lames sont réunies rigidement pour constituer la partie d'extrémité saillante relativement pleine et rigide 42. Cette partie ± de l'arbre axial a une ection droite circulaire et est filetée extérieurement en vue d'un résultat qui est indiqué ci-après. La totalité des lames est réunie
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par soudage comme figuré en 3. dans toute l'étendue de la partie terminale t,2 en fig. 2.
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A l'autre extrémité du ressort formé de lames, la lame supérieur 18 et la lame inférieure 26 font saillie à l'extérieur au delà des extrémi-
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té des lames intermédiaires 12, ,2( , .21, .22 2, .2, ,2, et l'extrémité sail- lahte de la lame 18¯ est fixée rigidement à une tige 44 à section droite ron-
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de formant piston plongeur qui est montée à coulissement, dans une gaine J,6.
Celle-ci est montée rigidement, notamment par soudage en 1., dans un tube ou manchon relativement long M. L'extrémité interne de la gaine z6 est fourchue en IQ (voir la fig. 7) et le piston plongeur 44 porte contre et entre les branches 16 et 4ëb de la gaine 46 (voir la fig. 4). Les parties saillantes des lames 18. 26 représentent une étendue notable entre les branches A6a. o La lame 6 est fixée rigidement au piston plongeur ¯4à notamment par soudage en ±õ La lame 26 est fixée rigidement de même aux branches 46a 46b de la gaine 1il" notamment par soudage en 49.
La tige 44 formant piston plongeur s'étend vers l'extérieur à partir de son point de fixation à la lame 18 à l'intérieur de la gaine 46 vers l'extrémité externe de celle-ci mais se termine à une notable distance
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en deçà de ladite extrémité de la gaine 46. Une vis z est implantée dans la partieterminale externe dela tige ¯4¯6; son extrémité interne est engagée dans l'extrémité externe de la tige 44, qui peut ainsi être refoulée vers l'intérieur le long de la gaine 46 par implantation de la vis 52 ves
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l'intérieur/ L'élasticité Gtela lame 18 sollicite la tige tal vers l'eatérie ur le long de la gaine 6 en réaction à llimpl,mtation vers l'extérieur de la vis 52.
Une vis de blocage 54 traverse sans serrage la vis ±; son extré- mité est implantée dans la partie terminale externe de la tige 44 pour l'im- mobiliser dans la position choisie le long de la gaine 46 à laquelle on a pu l'amener en faisant tourner la vis 52.
Quand on assemble les éléments du rouleau 10, l'arbre axial formé de lames flexibles est sensiblement rectiligne (comme le montre la fig.2),
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et exempt de serrage de la part des colliers 2¯ et là. Le palier à billes 32 qui se trouve à l'extrémité de gauche du rouleau et sur lequel se trouve la section 28 du rouleau est tout d'abord monté au-dessus de l'extrémité
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de droite de l'axe, puis on le fait coulisser jusqu'à la position que, montre la fig. 2 dans laquelle sa couronne interne 32a vient s'arrêter contre l'extrémité interne .du manchon AI.
La section ga du rouleau qui se trouve sur le palier comporte une bride annulaire 29 à laquelle une flasque d'extrémité 56 est de préférence assujettie comme figuré en 29±. Deux des éléments d'espacement annulaires 38 sont ensuite montés sans serrage sur l'axe, suivis d'un deuxième palier à billes 32 portant la section 28 du rouleau. Après que chaque palier à billes a été amené par coulissement à la place qu'il doit occuper sur l'arbre axial, deux des éléments d'espacement annulaires 38 se trouvent entre lui et le palier suivant 32 jusqu'à ce que tous les paliers à billes se trouvent sur l'arbre droit formé des ressorts à lames.
Comme représenté., chacune des sections28 du rouleau est munie d'une bride annulaire 29. Les sections du rouleau sont disposées de façon que les brides 29 se trouvent aux extrémités de gauche des sections du rouleau qui sont à gauche du milieu du rouleau en fig. 2 et que les brides 29 se trouvent aux extrémités de droite des sections du rouleau qui sont à droite du rouleau. La section 30 du rouleau qui occupe le milieu de celui-ci ne possède pas de bride'.
Quand toutes les sections 28. 30 du rouleau sont réparties dans la longueur de l'arbre axial, le manchon ± à paroi élastiquement flexible est dilaté et amené de la manière classique par coulissement à sa position par-dessus toutes les sections du rouleau, après quoi la flasque terminale 56 de l'extrémité de droite du rouleau est fixée à la bride 29. de la section 28 placée le plus vers l'extrémité, notamment en 29a.
Avant que l'extrémité de droite de l'axe du rouleau (Fig.2) ne soit engagée
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dans le collier Ug un élément d'espacement annulaire 58 est monté sur l'ar- bre axial de façon à être en prise avec la couronne interne 32a du palier
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à billes 32 placé à l'extrémité, puis l'extrémité de droite de l'arbre est introduite dans l'organe pivotant 60 du collier qui est traversé par un trou hexagonal 62 (Fige 2)
pour recevoir l'arbre à coulissement mais sans possi-
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bilité de rotationo L'organe .60 du collier li comporte des creusures disf- posées à l'opposé l'une de l'autre pour recevoir des tourillons 66 faisant saillie vers l'intérieur et solidaires de la partie annulaire 68 du collier qui s'emboitê dans l'évidement 70 du corps.72 du collier et qui y est main-
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tenue amoviblement par les vis 16.
Le corps du collier peut être fixé à un support quelconque 75 au moyen de vis 76o Comme l'organe 60 doit s'ajuster de lui-même en tournant légèrement autour de l'axe des tourillons 66 quand l'axe du rouleau est en cours de cintrage., il importe essentiellement que
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l'axe soit engagé dans le troti hexagonal 62 de l'organe 60 dans des conditions telles que les côtés plats des lames de l'arbre se trouvent en principe parallèles à l'axe des tourillons 66. comme le montre la fig. 5.
Il s'en- suit que l'extrémité de droite de l'arbre du rouleau peut être introduite dans l'organe pivotant 60 du collier 14 soit avant, soit après que cet organe 60 et la partie annulaire 68 ne soient fixés dans le corps.72 du collier et que ledit organe,60 peut s'incliner avec ladite partie annulaire 68 par
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rapport à l'axe des tourillons 660 Un écrou a vissé sur l'extrémité filetée,t.2 de l'arbre est prévu par enserrer un court élément d'espaceraMâD entre l'écrgu 8 et le côté externe de l'organe 60 du collier, tandis que l'organe d'espacement2a précédemment mentionné est enserré entre le côté interne du collier .0 et la couronne interne du palier terminal.12- en vue d'un résultat qui est décrit ci-aprèso
L'extrémité de gauche de l'arbre {Fige 2)
traverse l'organe 82 de forme générale sphérique du collier 12. le manchon ±± y étant engagé à frottement doux. Cet organe 82 est monté avec possibilité de réglage dans le corps 84 du collier et est maintenu dans n'importe quelle position de
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réglage choisie au moyen des vis120 Le corps 8 du collier peut être fixé à un support convenable .86. au moyen de vis do
Une caractéristique de l'invention c'est que le rouleau 10 peut être cintré, de façon à présenter divers degrés de courbure longitudinale et peut être maintenu rigidement selon toute forme cintrée qui lui a été donnéeo
Si l'on suppose que le rouleau droit que montre la fige 2 doit
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être transformé pour être cintré comme le montre la fig.
3, on desserre les vis 16 du collier terminal .12, et on ramène en arrière la vis de blocage ,1, à l'extrémité de gauche de l'arbreo On desserre,en outre, l'écroula à 15extrénitiié de droite de l'arbre pour soustraire les éléments intérieurs du rouleau à toute pression en bout. Si l'on visse alors la vis de réglage
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z vers l'intérieur tout en empêchant la vis 5A de tourner, la tige M. est refoulée vers l'intérieur-par rapport à la pièce fourchue 46 et au manchon 48. Etant donné que la lame 1,8 de l'arbre formé de plusieurs semblables lames flexibles est* reliée rigidement à la tige 44 formant piston plon-
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geur, le mouvement de cette tige vers l'intérieur le long de la gaine li2 é- courte la distance en ligne droite qui sépare les extrémités de cette lame 16 en lui imposant un cintrage.
Les autres lames de l'arbre du rouleau pren- nent nécessairement une forme cintrée analogue du fait que les couronnes in-
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ternes 32 a des paliers à billes entourent de près toutes les lames et 7e ur imposent un cintrage concomitant à celui de la lame 18 et que par ailleurs les diverses lames peuvent glisser les unes contre les autres suivant les besoins pour donner à l'arbre du rouleau tel ou tel degré de courbure désiré.
Il est préférable que les lames ;¯8 et 26 aisni que la lame du milieu 22 Soient un peu plus épaisses que les autres lames.
Quand on impose à l'arbre du rouleau et par conséquent à l'ensem- ble de celui-ci une certaine courbure, autrement dit un cintrage, le manchon tubulaire 48 qui se trouve à l'extrémité de gauche de l'arbre peut glis-
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ser comme cela est nécessaire dans l'organe de serrage 02. en réaction au cintrage de la lame 26 qui est reliée au manchon par l'intennédiai-
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re de l'organe fourchu A6 soudé en 2L7 au manchon 1& et en 9 à la lame 26o L'organe 82 peut s'ajuster de lui-même suivant les besoins dans l'or- gane de serrage 84 en admettant bien entendu que les vis de blocage.12 du collier 12 ont été desserrées
Comme le met en évidence la figo 3,
les éléments d'espacement 38 sont auto-régleurs pendant le processus de cintrage grâce à l'inter- engagement des extrémités biseautées des éléments adjacents 38. Une extrémité de l'élément d'espacement 38 de chaque paire conjuguée est biseautée
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intérieurement en 38a et une extrémité de l'autre élément de chaque paire conjuguée est biseautée extérieurement en J8'. Ces extrémités biseau- tées complémentaires des éléments d'espacement sont enchevêtrées et permettent un réglage relatif des extrémités d'enchevêtrement au fur et à mesure qu'on impose un cintrage à l'arbre du rouleau tout en maintenant ses sec-
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tions 2±p 12 à l' écartement requis.
Quand le rouleau a été soumis au degré de courbure ou de cintrage désirée on resserre la vis de blocage 54 placée à l'extrémité de gauche
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de:#arbre du rouleau, de façon à immobiliser la vis de réglage z2 pour l'empêcher de tourner accidentellement, puis on resserre de même l'écrou 78 placé à 1?extréàité de droite de l'arbre pour soumettre les éléments inté- rieurs du rouleau à une notable compression en bout. Finalement on peut fixer le rouleau cintré de façon que son axe se trouve dansle plan désiré
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en serrant les vis de blocage 12 des deux mâchoires terminales 2, j.
On voit par la description qui précède et par les dessins qui en forment l'illustration que le rouleau 10 peut être muni d'un cintrage plus ou moins prononcé pour assurer tout effet désiré d'étalement d'une matière foliiforme telle qu'un papier ou une étoffe. On voit aussi que la courbure ainsi obtenue s'étend à peu près uniformément d'un bout à l'autre
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du rouleau En fait, un mouvement relativement faible de la tigel± formant piston plongeur dans la gaine 46 se traduit par un notable cintrage de l'arbre formé de lames de ressort et par voie de conséquence du rouleau 10. Les changements de courbure qu'on veut imprimer au rouleau peuvent être effectués rapidement et aisément tandis que le rouleau continue à être supporté dans
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ses colliers terminaux 12. 1Z..
Dans la fig. 8 est représentée une variante de réalisation du rouleau à laquelle on peut donner la préférence par rapport à la construction que montrent les fige. 1 à 7. C'est ainsi que des réglages de la courbure du rouleau représenté dans les fige. 1 à 7 peuvent être effectués pendant que le rouleau n'agit pas sur une bande de matière en mouvement.
Autrement:, l'arbre axial du rouleau peut se trouver déformé dans une mesure telle qu'il ne puisse plus fonctionner. Le rouleau que montre la fig. 8 peut toutefois être réglé de manière à modifier sa courbure pendant qu'il agit sur une bande de matière en mouvement.
De mêmes d'après ce que montre la fig. 8, les colliers de serra-
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ge terminaux Àgp et la structure du corps du rouleau peuvent de façon générale être semblables à ce qui est représenté par les fige. 2 et 3. Toutefoiss l'arbre du rouleau que montre la fig. 8 est construit de telle sorte que les parties terminales de droite des lames 188. 1.229, 211. 2g%, 233 255 et 26 sont réunies rididement aux lames 199 et 211 espacées par une courte lame d'écartement 200' et aux lames 233 et 255 semblablement espacées par une courte lame d'écartement 244; Toutes ces lames sont réunies rigidement dans la totalité de leur étendue vers l'intérieur un peu au delà du palier à billes terminal voisin 32. C'est en cet endroit que les lames d'es-
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pacement .200' et 2JI:r.' se terminent.
Les lames 199. m, 233 et 255 s'éten- dent vers l'intérieur à gauche en fig. 8 dans la majeure partie de l'étendue
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du rouleau en se terminant un peu en deçà du palier terminal de gauche 32.
Les parties terminales de gauche des lames 188 et 200 sont réunies rigidément à une lame d'espacement 199 relativement plus c@@ntte
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maintenant écartées les lames 88 et 200 et à une courte lame d'espacement 2 1' maintenant de même écartées les lames 2 et )222 .
Pareillement les parties terminales de gauche des lames ¯2,à et 266 sont assujetties rigidement à une courte lame d'espacement 2"' maintenant écartées les lames .22, et 2±± et à une courte lame 255' maintenant écartées les lames .2 et 2e Les lames 9 99 20 et 2' sont réunies rigidement ainsi que les lames .2' g ?J9 5,' et 266 dans toute l'étendue de leur lon- gueur vers l'intérieur jusqu'à la partie droite de la fige 8 un peu au delà du palier terminal adjacente. C'est à cet endroit que prennent fin les
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lames d'espacement 99' . 1' . Me et 255'.
Les lames 200 et 24& s'é- tendent vers l'intérieur jusqu'à la partie droite de la fige 8 dans la majeu- re partie de l'étendue du rouleau et se terminent en deçà des extrémités
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internes des lames d'espacement 00' et ' à l'extrémité de droite de l'ar- bre du rouleauo La partie terminale de gauche de la lame médiane 222 peut coulisser longitudinalement entre les lames d'espacement adjacentes 211'
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et MI.
Les extrémités de gauche des lames 18¯$ 199' et 200 s'étendent vers l'extérieur jusqu'à la gauche de la fige 8 au delà des extrémités adjacentes des autres lames et sont reliées rigidement à l'organe taraudé 444 qui peut être aplati ou autrement conformé pour s'engager sous la face inférieure de la lame 200 qui y est soudée (comme représenté) à l'endroit
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marqué .5o Le manchon 88 est engagé à frottement doux sur l'organe -4àà, et les extrémités des lames de l'arbre du rouleau ; porte par son extrémi- té interne contre la couronne intérieure du palier terminal adjacent 32;
la lame inférieure 266 y est soudée ou autrement reliée rigidement en 488a.
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L'extrémité externe du manchon M.ê. #t fermée mais pourvue d'un orifice ta- raudé destiné à recevoir la vis de réglage 522 dont l'extrémité interne est engagée contre l'organe 444 pour le refouler vers l'intérieur, afin de cintrer à force l'arbre du rouleau. Une vis de blocage 544 traverse axialement
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sans serrage la vis de réglage 522 et peut être implantée dans l'organe 444 pour immobiliser la vis de réglage à la suite d'un ajustement quelconque de celle-ci.
On peut imposer une courbure au rouleau que montre la fig. 8 ou bien modifier sa courbure de la même manière qu'il a été décrit pour le rouleau représenté dans les figs. 1 à 7. Toutefois et ainsi qu'il a déjà été dits tout réglage de la courbure du rouleau que montre la fig. 8 peut être effectué pendant que ce rouleau est en train d'agir sur une bande de
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matière, par exemple d'étoffe en mouvement.,
On remarquera également en examinant la figo 8 que les lames situées aux extrémités opposées de l'arbre du rouleau sont réunies rigidement, afin de ménager une partie droite sur cet arbre à chaque extrémité du rouleau.
Il est évident que ces parties terminales droites peuvent se prolonger sur toute distance désirée à l'intérieur du corps du rouleau pour munir celui-ci d'extrémités rectilignes pouvant avoir toute longueur désirée, auquel ces la totalité de la partie de courbure variable du rouleau se trouvera dans la région centrale du rouleau.
Le mode de réalisation de l'objet de l'invention que montre la
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fige 9 a été conçu de façon que ses parties terminales opposées soient idctn- Tiques, des moyens étant prévus à chaque extrémité pour régler la courbure du rouleau, un dispositif de blocage axial étant prévu en outre à chaque extrémité pour permettre une compression en bout des éléments intérieurs du corps du rouleau. De même, chacune des extrémités du rouleau que montre la
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fig. 9 peut être montée dans un collier terminal semblable au collier 12
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que comporte le rouleau représenté par les figes. 1 à 7.
Etant donné que les deux extrémités du rouleau que montre la f igo 9 sont identiques et ontlà.e même montage, seule la partie terminale de gauche et une partie centrale du rouleau sont dessinées dans la fig. 9.
Quand au rouleau lui-même et a son arbre, ils sont représentés a l'état droit c'est-à-dire avant qu'on ne leur ait imposé une courbure.
La partie terminale représentée de l'arbre et du rouleau que montre la fig. 9 est sensiblement la même que la partie terminale correspondante de l'arbre et du rouleau représenté par la fig. 8. Cependant le
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manchon 88' qui engaine les extrémités des lames de l'arbre dans la f ig. 9 est claveté coulissant en 1&2' pour ne pouvoir tourner dans la partie du collier terminal 12; son extrémité interne est filetée extérieurement et
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munie d'un écrou de blocage .78'. Cet écrou fait saillie vers l'intérieur au delà de l'extrémité interne du manchon 488'; elle est étudiée de maniè- re à s'engager contre l'extrémité externe d'un manchon 488" relativement court dont l'extrémité interne porte contre la couronne de roulement interne du palier terminal 32.
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L9extrémité de gauche représentée de l'arbre du rouleau comporte des lames 188 et 200a réunies rigidement à la lame d'espacement 1.22' relativement courte en maintenant entre elles l'écartement, et à la lame d'espacement 2 ' en maintenant la lame 200 écartée de la lame du milieu
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2z2 et aux extrémités reliées des lames 188. 199' et 200a reliées rigidement à l'organe taraudé ¯4¯4& ainsi qu'il est décrit en regard de la tir. 8.
Les extrémités de gauche des lames 2/./.a et 266 sont réunies rigidement aux lames d'espacement mu et 255' en maintenant la lame 2 a écartée de la lame du milieu 222 et la lame 244a écartée de la lame 266 comme il a été
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décrit en regard de la fig. 8. La lame inférieure 266 est soudée ou autrement reliée rigidement au manchon ¯4â8¯-' en 88a.
La partie centrale du rouleau représenté par la fig. 9 est droite et rigide sur une certaine étendue comme indiqué par l'accolade B. Dans toute l'étendue de cette partie droite, toutes les lames de l'arbre du rou- leau qui pénètrent dans cette région centrale sont réunies rigidement.
La partie de l'arbre qui intéresse cette région droite comprend les lames 188, 222 et 266 qui s'étendent sur toute la longueur du rouleau et dont les extrémités peuvent se déplacer librement l'une par rapport à l'autre. La région centrale rigide en question comprend également quatre lames relative-
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ment longues ;92¯b.,, 21l'tJ5I 233b et 2 b et deux courtes lames d'espacement 200b et 2l.bo Les lames d'espacement n'intéressent que la région centrale rigide et droite, la lame d'espacement 20Gb étant placée entre les lames 199b et 2llbfl tandis que la lame d'espacement 2GG.b est placée entre les lames 233b et 255bo Chacune des lames 199b9 211b et Z5¯b s'étend sur une notable lon- gueur à partir de la région centrale droite aussi bien vers la gauche que vers la droite.
La lame 200a s'étend à l'intérieur vers la droite à partir de l'extrémité représentée de l'arbre du rouleau et est nettement engagée
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entre les lames 199b et gllb; elle se termine assez en deçà de la région centrale rigide], du rouleau La lame 21,.a s'étend de même à l'intérieur vers la droite entre les lames îjâb et ;
elle se termine au même endroit que la lame 200" Les lames terminales d'espacement 122' et 211'. 233' et 255' se terminent toutes vers l'intérieur nettement en deçà des extrémités externes des lames 199b Q 211b9 233b et 255bo
Si l'on considère que les deux parties terminales du rouleau que montre la figo 9 sont construites et montées de façon identique, on con- çoit que la courbure peut être imposée à chacune des parties terminales du rouleau, après quon a desserré les écrous de serrage 78' et les vis de blo-
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cage U, par simple vissage des vis de réglage 52 prévues aux extrémités op-
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posées du rouleau tout en empêchant de tourner les vis de clocage 54, puis par vissage des vis 54,
après quoi les éléments intérieurs du corps du rouleau s ont soumis à une compressior en bout en vissant les écrous de serrage 78' pour les rapprocher l'un de l'autreo Les vis de fixation du collier terminal sont alors serrées ainsi qu'il a été décrit en regard des figso 1 à 70
L'arbre axial du rouleau qui corstitue le mode de réalisation de l'objet de l'invention représenté par le fig. 9 peut comporter une partie centrale droite] pouvant avoir n'importe quelle longueur désirée. De mêmela partie terminale relativement courte de l'arbre (Fig. 9) qui est représentée peut se prolonger sur toute distance désirée dans les extrémités opposées du corps du rouleau9 afin de munir celui-ci de parties terminales droites ayant toute longueur désirée.
Les détails de construction du rouleau étaleur, lisseur ou rameur qui vient d'être décrit et de son arbre composite peuvent être modifiés de diverses manières, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences mécaniques.
REVENDICATIONS.
1. - Rouleau à courbure réglable utilisable en particulier pour étaler, lisser, ramer ou aplanir des bandes de matière (étoffe, papier, etc. ) et notamment pour les débarrasser de leurs rides, plis ou autres imperfections comprenant un corps muni d'un manchon surfacial flexible engagé élastiquement par-dessus une série de sections formant par leur ensemble ledit corps, un arbre axial sur lequel ces sections du corps et ce manchon surfacial peuvent tourner en synchronisme, cet arbre comportant une série déléments élastiquement flexibles, et caractérisé par un équipement assurant la liaison rigide entre les éléments de l'arbre axial du rouleau sur une notable portion de son étendue, ce qui ménage une partie d'arbre rigide et droite de notable longueur,
par des dispositifs cintreurs montés sur l'arbre à quelque distance de cette partie droite et rigide et servant à imposer un mouvement relatif aux éléments de l'arbre entre ladite partie droite et rigide et les dispositifs cintreurs, ce qui permet d'imposer une courbure de degré prédéterminé à l'arbre et au corps du rouleau qui est engagé sur lui en des régions de cet arbre et du corps du rouleau situées entre ladite partie droite rigide et les dispositifs cintreurs, enfin par des organes de blocage montés sur l'arbre pour l'immobiliser rigidement après que ladite courbure prédéteimi- née lui a été imposée.