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Le procédé faisant l'objet de la présente invention est destiné au traitement des carburants et combustibles, afin d'obtenir une bonne car- buration extérieure et intérieure et une bonne combustion et, à indice de cétène constant, un effet accélerateur pour les huiles et, à indice d'oc- tane constant, un effet facilitant l'allumage pour les essences. Ces effets sont réalisés par l'adjonction ae substances à anions actifs ou cations actifs ou sans ions actifs, produisant des particules telles qu'ions, cette production étant engendrée par l'utilisation sur chaîne à transport,par exemple entreélectrodes, des charges électrostatiques dans lescarburants et combusti- bles.
Les substances à anions actifs ou cations actifs ou sans ions actifs à adjoindre aux carburants et combustibles peuvent être, d'une part, des substances miscibles et/ou solubles ou, d'autre part, des substances immis- cibles et/ou insolubles, soit entre elles, soit par rapport aux carburants et combustibles. En outre, les substances à anions actifs peuvent être éga- lement des mélanges de produits à anions actifs.
L'utilisation des charges électrostatiques entre électrodes se fait avec ou sans interposition de membranes ou de corps soit poreux, soit à caractère amphotère.
Les substances à adjoindre, seulesou en mélange, auxcarburants et combustibles sont, par exemple: Substances à anions actifs, telles que produits de saponification, de sulfonation, d'estérification, de condensa- tion, des hydrocarbures aromatiques sulfonés, etc; substances à cations ac- tifs, telles que amines aliphatiques à chaînes grasses et leurs dérivés, composés (sels, hydrates) d'ammonium quaternaires, amides grasses, amides dérivées, etc.; substances sans ions actifs, telles que produits naturels hétérosides (saponines), produits d'autocondensation de corps gras ou de composés phénoliques, etc.
A toutes ces substances peuvent être ajoutées une ou plusieurs autres substances, telles que savons métalliques, carbure d'hydrogène, com- posés oxygénés ou nitrés, solutions d'électrolytes, ampholytes, bases, aci- des, sels, aldéhydes, acétates, composés organométalliques, ampholytes (l'eau, etc.), produits de fermentation ou d'activité microbienne, etc.
Toutes les substances ou mélanges de substances peuvent être ad- joints aux carburants et combustibles, par exemple dans le réservoir, dans les organes d'alimentation ou dans les organes de carburation ou de combus- tion et quel que soit l'état d'utilisation des carburants et combustibles, par exemple l'état liquide, gazeux, carburé, vapeurs, etc. Les substances à adjoindre aux carburants et combutibles sont séparées de ces derniers par unp membrane semi-perméable et elles sont transportées vers le lieu de com- bustion ou de carburation par les carburants ou combustibles, les mélanges carbures ou l'air comburant. D'autre part, les substances à adjoindre peu- vent être contenues dans les lubrifiants ou être prélevées dans les gaz d'échappement.
Les dispositifs appliquant le procédé ci-dessus sont avant tout caractérisés par le fait qu'ils comportent entre les carburants et combus- tibles et les substances à adjoindre au moins une membrane semi-perméable.
Ces membranes peuvent être constituées par des corps poreux, tels que matières céramiques, végétales, amphotères (animal ou non), métalliques (par exemple palladium) etc. et peuvent avoir toutes formes appropriées, com- me par exemple celles de disques, cylindres, tubes borgnes ou ouverts, an- neaux, cônes, cordons, etc. Lorsque les membranes sont constituées par de's cordons, elles sont insérées entre les enroulements hélicoïdaux d'un corps tubulaire et les enroulements hélicoïdaux peuvent être serrés et desserrés, de préférence automatiquement. Des membranes en matières différentes, par exemple métallique et/ou non métallique peuvent être utilisées simultanément.
En outre, les membranes elles-mêmes peuvent être composées de plusieurs ma- tières différentes. Enfin,les membranes peuvent être constituées par le
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corps même des dispositifs.
Les dispositifs sont pourvus d'au moins deux électrodes, dont par exemple une négative et une positive ou deux négatives et une positive, ces électrodes pouvant être disposées, soit de part ou d'autre, soit de part et d'autre des membranes. Les électrodes sont de préférence composées d'au moins deux éléments, par exemple d'une part d'un métal, et d'autre part de matières animales, végétales, minérales, synthétiques, etc., composition qui augmente la surface et partant la faculté d'electrisation des électrodes.
Elles peuvent en outre avoir toutes formes appropriées, telles que celles de tiges, cylindres, disques, plaques, anneaux, champignons, etc. D'autre part, elles peuvent être pleines ou creuses et, dans ce dernier cas, ouvertes ou fermées. Pour certaines applications, les électrodes sont avantageusement mobiles, par exemple rotatives. La mise à la masse des électrodes se fait directement, mais de préférence à travers un éclateur et/ou une résistance.
Pour accélérer l'écoulement des charges formées dans les carburants, un é- cran peut être employé, qui est relié soit à la masse des dispositifs,soit à une borne négative logée de préférence dans l'enveloppe isolante des dis- positifs.
Le corps extérieur des dispositifs peut être en toute matière ap- propriée, par exemple de métal, mais de préférence en un polyhexaméthylènea- dipamide ou une autre matière synthétique. Plusieurs des dispositifs du même type ou de types différents peuvent être associés par ponts de carburants ou combustibles et/ou de substances chimiques. Les dispositifs peuvent être en contact avec les combustibles ou carburants extérieurement et/ ou intérieure- ment.
Les dessins annexés décrits ci-après, représentent, à titre d'ex- emple, de nombreuses formes d'exécution des dispositifs suivant cette inven- tion, ainsi que quelques possibilités d'association.
Dans ces dessins, les figures 1 à 5 sont des coupes axiales à travers différents dispositifs; les figures 6 et 6a sont des plans schématiques des différents circuits prévus pour les dispositifs suivant figures 4 et 5; la figure 7 est également une coupe axiale d'un dispositif; les figures 8 à 11 sont des coupes axiales et transversales à travers deux autres dispositifs; les figures 12 et 13 sont des coupes longitudinales de disposi- tifs, ayant des corps à enroulement hélicoïdaux, et la figure 14 est une représentation en perspective des organes de réglage du dernier dispositif; la figure 15 montre en coupe un dispositif combiné avec un carbu- rateur, dispositif dont la figure 16 est une variante; les figures 17 à 19 sont des coupes axiales de trois autres for- mes d'exécution;
les figures 20 et 21 indiquent des schémas d'association @ dis- positifs de différentes formes d'exécution; la figure 22 représente le branchement du dispositif selon figure 13, au carburateur et au tuyau d'échappement d'un moteur; la figure 23 est une coupe longitudinale d'un dernier exemple d'exécution des dispositifs dont
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les figures 24 et 25 montrent des détails; la figure 26, enfin, indique un chéma de la combinaison de plusieurs dispositifs et de leur interconnexion.
La figure 1 représente un tupe plongeur que l'on introduit dans les soutes ou réservoirs à combustibles. Il se compose d'un tube métalli- que extérieur 1, fermé à sa partie supérieure par le bouchon de fermeture et de remplissage 2, vissé dans le tube. La partie inférieure du tube exté- rieur est fermée par un manchon fileté 3, vissé sur le tube, et portant la membrane semi-perméable 4. Les grilles 5 et 6, la première venue de fonderie, la deuxième obtenue par le vissage d'un disque de serrage 7. Entre les deux grilles se trouve comprimé un bourrage de laine de verre 8. Le bouchon de fermeture supérieur 2 est en matière isolante. Il est traversé par une ti- ge métallique 9 faisant borne, et comporte un oeillet de suspension 10 à sa partie supérieure.
La suspension métallique 11 tient l'ensemble suspen- du dans la soute ou le réservoir et est elle-même fixée à la masse métal- lique du réservoir. La tige métallique 9 porte dans sa partie noyée dans le tube extérieur 1 un tube métallique 12 perforé de plusieurs rangées de trous de passage lisses 13. Le tube 12 est ouvert à sa partie inférieure.
Il est retenu sur la tige par l'écrou 14. Le vide compris entre le bouchon 2, le tube extérieur 1 et la membrane 4 forme le récipient 15 de produits chimiques appropriés au but de l'appareil. Le remplissage de ce récipient se fait par simple dévissage du bouchon 2. Le joint 16 assure l'étanchéité de l'appareil à cet endroit de serrage du bouchon. Le tube extérieur 1 prend une charge positive si l'appareil se trouve suspendu dans le combus- tible. Le tube métallique intérieur 12 reste neutre ou prend une charge né- gative qui s'écoule à la masse par la suspension métallique 11. C'est dans le récipient 15 que s'établit la pression osmotique engendrée par le sens de passage du combustible, défini par la différence des concentrations en présence.
L'épaisseur du tube 12 et le diamètre de la partie inférieure de la tige 9, sont choisis de manière à ce qu'il ne puisse se créer à l'inté- rieur du tube 12 une charge de signe contraire à celle qui s'établit à l'ex- térieur de ce même tube 12, et que la tige 9 serve de borne négative.
En raison de l'infiltration de faibles quantités de combustible dans le récipient 15, il y a un supplément de pression qui règne dans ce récipient par la volatilité de cet infiltrat. Ou bien, un produit aussi vo- latil que le combustible lui-même est ajouté aux produits chimiques de rem- plissage du local 15.
Il y a donc toujours un débit ionique sortant du récipient 15 à travers la membrane 4. Le bourrage de laine 8 empêche la formation d'une zone vide au moment de la plongée de l'appareil dans le combustible. Ce bourrage assure donc le contact permament entre la membrane et le combus- tible.
Ce récipient 15 peut recevoir des substances miscibles ou immis- cibles, soit entre elles, soit par rapport au combustible dans lequel plon- ge l'appareil suivant la figure 1.
L'appareil écoule les charges électrostatiques formées et accu- mulées dans le combustible par des effets de frottement ou de fouettage.
L'appareil utilise ces charges pour des actions chimico-physiques qui doi- vent se dérouler dans le récipient 15, de sorte que le courant ionique sor- tant de la membrane réponde avec précison au but que l'appareil lui confère.
Le bourrage 8 prend évidemment, lui aussi, une charge positive. Il s'amorce donc le phénomène de migration ionique entre la charge positive du bourrage et la tige 9 négative, ou le tube intérieur 12 négatif ou nul. Finalement c'est la très faible surpression dans le récipient 15 qui détermine le dé- bit utile en substances d'addition, à l'échelle ionique, atomique ou molé- culaire, au combustible. Le débit est très constant, malgré la diminution progressive de la quantité de substances contenue dans le récipient 15, étant donné qu'au fur et à mesure de la dim nuti@@ de cette quantité et ie
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la diminution de pression, il y a vaporisation croissante des matières à tension de vapeur supérieure.
Lorsque le récipient 15 contient un ampholyte, par exemple l'eau seule, il restera sans cesse plein, quand la sonde est plongée dans un hydrocarbure, le volume du corps sortant étant déplacé par l'entrée d'un volume équivalent d'hydrocarbure. L'appareil de la figure 1 ne peut donner lieu à des effluves ou de décharges dangereuses, soit dans son intérieur, soit dans sa disposition dans les soutes ou réservoirs.
La figure 2 est un type d'appareil intercalé dans le circuit d'alimentation en combustible, en amont des organes de carburation ou d'in- jection du combustible. Il se compose d'un tube métallique central 17 qui se termine en haut par une réduction de diamètre filetée, recevant le tuyau d'arrivée de combustible. Son extrémité inférieure filetée est à diamètre constant, et reçoit le bouchon isolant 18. Le bouchon est traversé par un isolateur 20 retenu par l'écrou de montage 19. L'extrémité supérieure de l'isolateur est engagée dans un tube de matière céramique très peu poreuse 21. L'isolateur possède un perçage central à travers lequel passe une tige métallique 22. Le contre-écrou 23 retient le tube fin 24 monté sur la tige 22, à partir de la face frontale de l'isolateur. Le tube fin 24 à une fente longitudinale empêchant les poches d'air.
Les deux bagues 29 à créneaux, en matière isolante, assurent le centrage du tube 21 borgne. L'extrémité inférieure de la tige centrale 22 forme borne 26 pour la fixation d'un con- ducteur par l'écrou molleté 26a. Plusieurs rangées de trous lisses laissent passer le combustible dans le collecteur-enveloppe cylindrique extérieur métallique 27 qui est muni de la tubulure de sortie 28 du combustible. Cette enveloppe est équipée d'une borne de masse 29. La borne 26 est reliée à la ligne de masse de la borne 29 par un éclateur 30 à travers la résistance 31.
La lame 32 court-circuite tout, et retire à l'éclateur son fonctionnement lorsque l'appareil ne fonctionne pas. C'est le cas du moteur arrêté. Le ré- cipient 33 reçoit les substances chimiques. Le tube poreux 21 écoule sa charge positive prise par le frottement du combustible à son passage dans l'appareil, sur la tige centrale 22. La pression osmotique s'établit dans le récipient 33 et assure le débit d'addition vers l'extérieur du récipient.
Le contenu du récipient 33 s'épuise avec une lenteur extrême. Si la circula- tion de combustible est interrompue par suite de l'arrêt du moteur, il y a un courant centripède de produits légers contenus dans le combustible vers le récipient 33. L'appareil de la figure 2 fonctionne dans toutes les posi- tions. Son degré d'efficacité en débit est proportionnel à la vitesse de tra- versée du combustible, à l'écartement des boules de l'éclateur 30 et à la position du curseur sur la résistance 31.
La figure 3 représente un appareil intercalé dans le circuit d'a- limentation en combustible, en amont d'un carburateur ou d'une pompe d'in- jection. Il se compose d'une enveloppe extérieure 34 en matière isolante.
Les couvercles inférieur 35 et supérieur 36 viennent se boulonner contre les brides d'extrémité prévues sur l'enveloppe. Le couvercle 36 est muni d'une tubulure de remplissage 37 pour l'introduction des produits chimiques. Les bagues en caoutchouc 38 et 39 assurent l'étanchéité de l'enveloppe avec ses deux couvercles. La tubulure d'entrée 40 prévue au centre du couvercle supé- rieur assure la distribution du combustible par l'espace annulaire conique formé d'un cône femelle et d'un cône mâle, ce dernier tenu en place par les côtes 41 et 42. Les bagues intercalaires 43 et 44 comportent plusieurs ran- gées de trous lisses sur des diamètres de perçage différents et conce@tri- ques.
Entre les deux bagues se trouve, retenu par le serrage des couvercles 35 et 36, un corps en matière poreuse 45,de section annulaire, muni de plu- sieurs rangées concentriques de perçages traversant le corps d'un bout à l'autre et correspondant aux perçages dans les deux bagues 43 et 44. Les perçages prévus dans le corps poreux 45 sont fourres de fins tubes métalli- ques fendus 45a. La fente assure à ces fins tubes une introduction facile dans le corps poreux, ainsi que leur maintien en place, ces tubes 45a fai- sant ressort.
Dans le couvercle inférieur 35 vient se fixer un tube central
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46 porteur d'une électrode cylindrique coaxiale 47 rendue solidaire du tu- be porteur 46 par les côtes plates 48. Le prolongement du tube central 46 dans le couvercle inférieur 35 constitue la tubulure de sortie 49 du combus- tible après la traversée de l'appareil. Les tubes fins 45a enchassés dans les perçages du corps poreux prennent une charge positive, d'une part, par le frottement de l'essence et, d'autre part, en raison de la charge négati- ve accumulée dans l'essence. Cette charge positive s'écoule vers l'électro- de cylindrique 47 qui est reliée à la masse en même temps que les autres organes métalliques de l'appareil. Le récipient 50 reçoit les substances chimiques.
Il est entièrement fermé. L'augmentation de la pression interne dans ce récipient force les substances y contenues à prendre la direction contripède, en passant donc transversalement par le corps poreux 45, pour diffuser dans le combustible. La pression intérieure dans le récipient 50 est composée de la pression osmotique, résultant de l'action d'un liquide à plus faible concentration qu'un autre, les deux liquides étant séparés par un corps poreux, et de la tension de vapeur des produits chimiques en présence. En outre, une simple augmentation de la température du boîtier constituant le récipient 50 suffirait pour faire varier la pression dans des limites plus étendues.
Etant donné la vitesse de passage élevée de l'es- sence à travers le faisceau de petits perçages, l'écoulement des charges formées peut être accéléré et renforcé par l'implantation d'un écran 51 re- lié, soit à la masse dé l'appareil, soit à une borne négative particulière 52 logée dans l'enveloppe isolante 34. Par le jeu d'une résistance l'effi- cacité de cet écran 51 peut être modifiée selon l'importance des charges à écouler.
L'appareil fonctionne dans toutes les positions.
Le récipient 50 peut recevoir indifféremment aussi bien des sub- stances miscibles en toutes proportions aux combustibles utilisés, que des substances immiscibles aux combustibles ou entre elles-mêmes.
Les figures 4 à 6a montrent un appareil qui s'intercale dans le circuit d'alimentation en combustible. Il se compose d'un corps médian 53 dans lequel viennent plonger deux tubes borgnes 54 en matière poreuse. Les bouchons 55 assurent la fermeture étanche des tubes poreux et sont traver- sés par les tiges-électrodes 56 qui se terminent à leur partie supérieure en bornes. L'écrou de borne 57 permet la fixation d'un conducteur. Les tu- bes poreux ont un épaulement de retenue qui s'appuie sur les évidements 58 prévus par alésage dans les bossages 59 venus de fonderie. Les joints sou- ples supérieur 60 et inférieur 61 empêchent l'endommagement'des tubes poreux par la pression de serrage de l'écrou 62 en matière isolante. La tubulure de remplissage 63 se trouve entre les deux bossages 59.
Le bouchon fileté 64 assure la fermeture étanche de cette tubulure. Les boîtiers 66 et 67 sont montés à l'aide de vis 65 contre des brides usinées, aménagées sur les faces latérales du corps médian 53. Le boîtier de droite 67 a une tubulure 68 pour l'entrée et une tubulure 68 pour la sortie du combustible. Les bossages 70 et 94 constituent le logement des tiges- traversées 71 et 91 des électrodes 72 et 87. L'électrode 72 se compose d'un disque principal en métal 73, d' une pile de rondelles en laines 75 et d'un contre-disque annulaire 74,les ri- vets tubulames 76 assurent l'assemblage serré de la tête d'électrode. Les tra- versées isolantes se composent des bagues principales de centrage 77 et 89 et des bagues coniques isolantes souples 78 et 90.
Les écrous 79 et 88 ser- rent les deux paires de bagues coniques et de centrage en assurant l'étan- chéité et leur maintien en place. Les écrous 79 et 88 sont en matière isolan- te. Les écrous de borne 80 et 92 perrettent la fixation de conducteurs. Les membranes semi-perméables 81 constituent la séparation entre les deux boî- tiers 66 et 67 et le corps médian 53. Le bouchon 82 sert à la vidange du corps médian 53. Deux tubulures coudées 83 et le po@@ souple 93 relient les deux boîtiers 66 et 67 par leurs manchons d'application filetés 84. La li- aison ainsi réalisée relie donc la sortie 69 du boîtier 67 à l'entrée 85 du boîtier 66. Finalement le combustible sort de l'appareil par la tubulure 86
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du boîtier 66.
L'électrode 87 est constituée par un disque cylindrique métallique plein. L'électrode 72 est positive. L'électrode 87 est négative.
Le combustible, à son passage, cède sa charge négative à l'électrode posi- tive 72. L'électrode négative 87 est une électrode de sûreté contre les charges électrostatiques excessives dans le combustible.
L'électrode 87 est reliée directement à la masse à travers une résistance réglable 95 (voir figure 6a). L'électrode positive 72 est reliée à un éclateur à deux effets 96 par le conducteur 97. La dernière boule de l'éclateur est reliée au conducteur de masse de l'électrode négative 87 par le conducteur 98. La barrette 99 permet de court-circuiter l'éclateur 96 à double effet. Le rôle de l'éclateur est de limiter et de régler le poten- tiel de l'électrode positive 72. La boule médiane de l'éclateur est reliée à la borne 57 de chacun des deux tubes poreux 54 par le conducteur 100. Les trois boules ne sont pas à distance égale. entre elles. L'écartement entre la boule gauche et la boule médiane est plus faible que celui entre la boule droite et la boule médiane.
Si A est la distance entre les boules extrêmes, Ao celle entre la boule médiane et celle de gauche, A1 celle entre la bou- le de droite et la boule médiane, le mécanisme de fonctionnement de l'écla- teur est le suivant : I) régime normal: pas de décharges sur les distances A1, A - II) régime moyen : fortes décharges sur A1 et fuites sur A - III) régime très fort : décharges et court-circuit sur Ao + A1 donc sur A, vers la masse. Il en est de même pour III bis) régime trop fort. Il y a ex- tinction si la charge positive de l'électrode 72 est redevenue normale. La manoeuvre de la barrette de court-circuitage 99 de l'éclateur doit se faire très peu de temps avant l'arrêt du moteur.
La polarité des tiges-électrodes 56 peut être négative ou positive, selon l'allure du débit en combustible et la nature du combustible ou des produits chimiques introduits dans le ré- cipient 101 que forme le boîtier médian 53. Dans ce type d'appareil il n'est pas fait appel au caractère amphotère de la laine, mais uniquement à sa fa- culté de prendre de fortes charges. Ce type fonctionne avec des produits mis- cibles à l'essence ou à l'huile lourde. Il marche également avec des substan- ces immiscibles aux combustibles, ou entre elles-mêmes.
L'appareil suivant la figure 7 est en quelque sorte une variante du type précédent, mais ici le combustible traverse un boîtier central 102, en entrant par la tubulure 103 pour sortir ensuite par la tubulure 104. Le boîtier central est en métal. Il contient l'électrode positive 105 montée sur un support isolant 106. L'électrode est composée du disque métallique 108 et d'un contre-disque métallique 107, serrant entre eux le paquet de dis- ques en laine 110 comprimés par le rivet central tubulaire 109. Deux boî- tiers, l'un à gauche 111, l'autre à droite 112, viennent se fixer contre le boîtier central 102. Ils sont fabriqués en matière isolante.
Les deux membra- nes semi-perméables 113 et 114 constituent la séparation entre les trois boî- tiers de l'appareil. Le boîtier de gauche 111 contient l'électrode négative 115 et le boîtier de droite 112 l'électrode négative 116. Les bouchons de remplissage étanches 117 et 118 ferment les récipients 127 et 128 constitués par les boîtiers 111 et 112. Le récipient 127 du boîtier 111 peut recevoir les mêmes ou d'autres substances chimiques que le récipient 128 du boîtier 112, ces substances pouvant être miscibles ou immiscibles entre elles ou par rapport aux combustibles. L'électrode négative 115 est reliée à la masse par le conducteur 119 à travers la résistance 120 et l'éclateur simple 121.
L'électrode négative 116 est reliée à la masse par le conducteur 126, la ré- sistance 123 et l'éclateur 122. Les barrettes 124 et 125 permettent de court- circuiter les deux éclateurs 122 et 121. Le réglage des résistances ou de l'écartement des boules des éclateurs se fait à la demande des produits chi- miques utilisés dans les boîtiers. La pression osmotique qui s'établit dans les deux boîtiers à substances chimiques, augmentée de la tension de vapeur des corps chimiques, ou de la pression des gaz formés, détermine un courant ionique dans le sens centripède, c'est-à-dire vers le combustible, le sens de marche des anions étant le même. Le sens de marche des cations est le sens inverse.
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Les figures 8 et 9 représentent un type d'appareil intercalé dans le circuit d'alimentation en combustible. Cet appareil se compose d'un corps médian 129 en métal. L'arrivée du combustible se fait par la tubulure 130, la sortie du combustible se faisant par la tubulure 131. L' intérieur du corps médian 129 constitue le récipient 132 destiné à recevoir l'électrode positive tournante 133. Elle se compose de l'axe 134 équipé des deux disques métalliques 135 et 136 montés sur le moyeu isolant 137. Entre les deux disques se trouve une pile de rondelles de laine 138 comprimées entre et par les deux disques 135 et 136. L'axe 134 tourne dans le palier à butée 139 inférieur, et dans le palier étanche normal 140 supérieur. La poulie à gorge 141, par l'intermédiaire d'une courroie d'entraînement, as- sure la rotation de l'électrode 133.
Le boîtier de gauche 142 et le boîtier de droite 143 sont fixés au corps médian 120 par des brides d'assemblage.
Les bouchons 144 et 145 ferment les tubulures de remplissage des deux boî- tiers en métal latéraux. Les deux membranes 146 et 147 constituent les élé- ments de séparation du corps médian des deux boîtiers. Ces deux membranes semi-perméables peuvent être en parchemin artificiel ou naturel, ou en un agglomérat de verre pilé. Une chambre à gaz raréfié 148 est insérée dans la membrane 146 et une autre chambre à gaz raréfié 149 dans la membrane 147.
Ces deux chambres ont pour but de rehausser les potentiels, et peuvent être considérées comme disposées entre les armatures d'un condensateur. Les élec- trodes négatives 150 et 151 sont logées dans les deux boîtiers 142 et 143.
Les bornes 152 et 153 correspondent chacune à une de ces deux électrodes négatives et sont reliées à la masse par les résistances 154 et 155, ainsi que par les éclateurs 157 et 156, le conducteur commun 158 étant mis à la masse. Les boîtiers 142 et 143 constituent les récipients à produits chimi- ques 159 et 160 qui peuvent recevoir des substances miscibles ou immiscibles aux combustibles, ou entre elles-mânes.La pression osmotique qui s'établit dans ces deux récipients se trouve augmentée de la valeur de la tension de vapeur de certains produits chimiques et/ou de la pression des gaz formés, les deux récipients étant étanches par construction.
Les figures 10 et 11 représentent un type d'appareil intercalé dans le circuit d'alimentation en combustible. Il se compose d'un corps mé- dian métallique 161 muni à sa partie inférieure de la tubulaire d'arrivée 162 du combustible, la tubulure 163 prévue à sa partie supérieure assurant l'écoulement du combustible. Une électrode métallique négative 164 équipe l'intérieur du corps médian 161 où elle est fixée par deux supports métalli- ques 165 et 166. Deux boîtiers 167 et 168 en matière isolante viennent se fixer de part et d'autre du corps médian. La séparation entre le corps mé- dian et les deux boîtiers est assurée par les deux membranes semi-perméables 169 et 170.
Les ouvertures 171 et 172, fermées par les bouchons étanches 17la et 172a permettent l'introduction des produits chimiques dans les ré- cipients 173 et 174 formés par les boîtiers 167 et 168. Chaque boîtier com- tient une électrode positive tournante 175, parfaitement identique l'une à l'autr.e. Elles se composent d'un axe 178, d'un disque supérieur 180 métalli- que et d'un disque métallique inférieur 181, serrant une pile de rondelles de laine 182. L'axe de chaque électrode a un palier à butée 176 et un palier supérieur étanche normal 177. Une poulie à gorge 179 se trouve sur chaque axe d'électrode et assure l'entrainement de cette dernière.
La borne 183 re- lie le corps métallique médian à la masse, sans aucun organe électrique in- termédiaire autre que le conducteur indispensable 184. Les récipients à pro- duits chimiques 173 et 174 peuvent recevoir des substances miscibles ou im- miscibles aux combustibles, ou entre elles-mêmes. Le sens de migration ioni- que pour H2 et les ions métal va des électrodes positives tournantes vers l'électrode négative fixe logée dans le corps médian.
L'étanchéité complète des récipients 173 et 174, compte tenu de la pression osmotique et d'auti@@ pressions naissantes, détermine pour le phénomène de traversée des membranes le même sens que le courant électrique qui circule des électrodes positives à l'électrode négative unique 164. Les électrodes positives ne tournent pas
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dans le combustible, mais dans les prôduits chimiques.
La figure 12 représente un type d'appareil plongeant, qui est introduit et maintenu en suspension dans les soutes ou les réservoirs à combustibles. Il se compose d'un filin de suspension métallique 185 pris dans l'oeillet 186 prévu dans le manchon de fermeture supérieur 187 du tuyau métallique flexible 188 d'enroulement hélicoïdal. Ce tuyau 188 est pris par soudure ou brasure dans le manchon de fermeture supérieur 187 et identiquement dans un manchon inférieur 189. L'espace délimité par le tuyau et les deux manchons forme le récipient 190, destiné à recevoir des substan- ces chimiques,. Le bouchon 191 prévu dans le manchon supérieur 187 obture le- trou d'introduction des substances chimiques.
Une tige métallique 192 cen- trale, prolongée par le tube fin 193 et la tige 199 à embout fileté traver- se tout l'appareil, depuis le manchon supérieur jusqu'à la sortie du man- chon inférieur. Le tube 193 est un tube métallique de faible épaisseur, faisant fonction d'électrode centrale. Ce Tube est retenu à sa partie su- périeure par l'écrou d'arrêt 194. La traversée du manchon supérieur métal- lique est équipéede la bague isolante extérieure 195 et de la collerette intérieure isolante 196. Entre les deux collerettes est logé le tube isolant 197 de liaison. Le tube métallique 193 formant électrode centrale est percé de plusieurs rangées de petits trous lisses 198, afin de permettre aux sub- stances chimiques d'occuper tout le volume du récipient 190 , y compris l'intérieur du tube 193.
Plus effilée qu'à la hauteur de l'écrou 194, la tige 193 est prolongée presque jusqu'à l'extrémité inférieure du tube cen- tral de faible épaisseur 193. Deux bagues d'étanchéité 200 souples et l'é- videment 201, rempli de paraffine, garnissent le trou de passage de la par- tie lisse de la tige 199. La partie centrale du manchon métallique 189 est en matière isolante, excepté la douille filetée métallique, formant écrou.
Une manette molletée 203 à douille filetée 202 fait fonction de contre-écrou du manchon inférieur 189. La vis de bloquage 204 assure le maintien en posi- tion serrée de la manette 203, en s'engageant dans l'un des trous 205. Si l'on maintient dans une main le manchon métallique supérieur 187, on peut, après avoir dévissé légèrement la manette molletée 203, serrer les enroule- ments hélicoïdaux 207 qui constituent le tuyau 188, de façon à comprimer plus ou moins fortement le cordon 206 logé entre les spires de ces enroule- ments, ce cordon faisant fonction de membrane semi-perméable. Ce serrage plus.accentué s'obtient en faisant tourner le manchon inférieur 189 dans le sens du pas d'enroulement des spires 207.
Le serrage lâche s'obtient en fai- sant tourner le manchon inférieur 189 dans le sens inverse de celui du pas d'enroulement des spires 207. En d'autres termes, ces possibilités de ré- glage font varier le débit en substances chimiques contenues dans le réci- pient 190 et orienté vers l'extérieur du tuyau sous l'impulsion soit de la pression de gaz qui règne dans le récipient 190, soit par la tension de va- peur de corps chimiques, soit par la pression osmotique établie dans ce même récipient. L'appareil écoule la charge positive qui se crée par sa position suspendue dans une soute ou un réservoir à combustible. C'est la raison pour laquelle le filin 185 est en métal. Les spires 207 peuvent avoir en coupe transversale la forme de U, ou être des bandes plates ou bombées.
Le réci- pient 190 peut recevoir les substances chimiques miscibles ou immiscibles en- tre elles, ou par rapport aux combustibles. L'appareil doit normalement être maintenu en position verticale, mais une position inclinée, voire couchée, ne peut inhiber son bon fonctionnement, pourvu que le circuit de masse qu'é- tablit le filin, demeure opérant. L'appareil peut remplir un double but, à savoir, améliorer le combustible en ce qui concerne sa combustion, puis dis- perser les boues qui se forment et s'accumulent dans la zone inférieure des soutes ou réservoirs chargés, par exemple, d'huile lourde ou d'huile de chauffe. La goupille de sureté 208 empêche la perte éventuelle de la manet- te de blocage 203.
L'appareil peut se fabriquer de la plus faible dimension en volume de son récipient 190 jusqu'à la plus grande dimension requise par son emploi dans les soutes de navires pétroliers ou des usines de raffinage.
L'appareil peut être prévu en plusieurs exemplaires dans un même volume de combustible ; les différents appareils ainsi groupés peuvent contenir les
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mêmes substances chimiques dans leurs récipients ou, individuellement,des produits ou composés différents.
Les figures 13 et 14 représentent une variante du type précédent.
Cet appareil est intercalé dans le circuit d'alimentation en combustible des moteurs, mais s'applique également aux brûLeurs. Il se compose d'un flasque supérieur fixe 209, d'un flasque inférieur mobile 210, d'un tuyau extérieur métallique flexible 211 et d'un tuyau intérieur 212 formant gaine métallique flexible. Les deux tuyau ont le même pas d'enroulements de leurs spires héli- coïdales. Ils sont engagés tous les deux par soudure dans les logements 213, 214,215 et 216, prévus aux deux flasques 209 et 210. Le volume disponible entre les deux tuyauxforme le récipient 217 destiné à recevoir les substan- ces chimiques. L'intérieur 217a du tuyau 212 est traversé par le combustible qui entre par la tubulure 218 et sort par la tubulure de sortie 219, aména- gées dans le flasque 209.
La vis-bouchon 220 permet le remplissage du réci- pient 217. L'électrode négative composée des éléments 221,226, 227 et 228, traverse tout 3''appareil. La traversée.,.du flasque 209 est entourée d'organes isolants, à savoir : le tube cylindrique 222, à collerette, et la rondelle intérieure 223. La borne négative 224 est reliée à la masse. L'axe plein 221 de l'électrode est fileté sur sa partie inférieure où il reçoit l'écrou de serrage 225 du tube intérieur de faible épaisseur 226. L'axe plein 221 se termine par une partie effilée de etit diamètre qui forme la tige métalli- que centrale 227. Cette tige s'arrete à peu de distance du fond du tube 226.
L'embout métallique plein 228 constitue le prolongement inférieur de l'élec- trode négative sur sa traversée du flasque 210. Cet embout est fixé dans l'extrémité inférieure du tube 226, ce qui doit permettre d'abord le serra- ge ou l'arrêt de l'écrou 225. Le tube 226 est muni de plusieurs rangées de petits trous lisses 229 autorisant l'entrée du combustible dans son intérieur Le flasque 210 a une âme centrale en matière isolante venue de fabrication dans le moule. Les deux bagues d'étanchéité 230 et 231 empêchent la pénétra- tion de combustible dans le perçage central du flasque. Entre ces deux ba- gues se trouve le logement 232 rempli de paraffine. Une douille métallique filetée 233 est prise dans la masse isolante de l'âme 230. La douille métal- lique filetée 234 se trouve insérée dans la masse moulée de la manette de blocage 235.
La vis d'arrêt 236 retient cette manette dans l'un des trous de retenue 237 prévus dans la collerette 238 de l'âme isolante du flasque 210. L'embout fileté 228 constituant l'extrémité inférieure de l'électrode négative, est percé d'un trou de goupillage à sa pointe extrême dépassant la manette de blocage 233. Une rondelle 239, faiblement compressible, freine le mouvement de la manette 235 et contribue ainsi à éviter son desserrage intempestif.
Le flasque 209 est équipé d'un épaulement cylindrique 240 et le flasque 210 a un épaulement identique 241. Les deux épaulements servent au montage de l'appareil sur des supports, dont celui du flasque 209 est à siè- ge fixe, et celui du flasque 210 à siège tournant, permettant d'imprimer au flasque 210 une très faible rotation angulaire, nécessaire pour pouvoir ré- gler le débit de l'appareil. Deux biellettes 242 et 243 prenant appui dans les rotules 244, 245,246 et 247 dirigent le bon fonctionnement du faible déplacement angulaire du flasque 210. La tête sphérique 250 de la rotule mé- diane de la biellette 242 est le point d'application de l'effort tangentiel commandant le déplacement angulaire.
Chaque biellette est munie d'un exten- seur à ressort 248 et 249. Etant donné la trajectoire très spéciale des deux biellettes, l'on conçoit facilement la présence indispensable des rotules et des extenseurs. En effet, il n'y a que le flasque 210 qui est appelé à faire un faible déplacement angulaire, serrant, ce faisant, plus ou moins fortement les spires qui forment les deux tuyaux métalliques flexibles.
Ce serrage ou desserrage,selon l'ordre imprimé par le centre de réglage, dimi- nue ou accentue la perméabilité des cordons poreux 251 et 251a, faisant fonction de membranes, des tuyaux flexibles 211 et 2@2. Il y a intérêt de prévoir pour chaque tuyau, en plus des cordons indispensables, des bandes isolantes 252 et 253 mises en place lors de la fabrication des tuyaux métal- liques flexibles.Le récipient 217 peut recevoir des subsuances miscibles ou immis- cibles entre elles ou par rapport aux combust@ble- .La p@ esson dans de récipient
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peut augmenter pour des raisons d'osmose, de tension de vapeur et/ou de pression de gaz des produits y inclus.
La figure 14 indique un mode de fonctionnement automatique de cet appareil. Le tuyau d'échappement des gaz chauds 254 porte les deux sup- ports métalliques 255 et 256. Ces supports se terminent à leurs extrémités par des colliers 257 et 258 fixés sur le tuyau d'échappement et 265 et 266 sur les épaulements cylindriques 240 et 241 des flasques 209 et 210 de l'appareil. Le collier 266 permet, comme indiqué dans la description de l'appareil, le faible déplacement angulaire du flasque 21C. Ce collier for- me donc siège tournant pour l'épaulement qu'il entoure. Une traverse métal- lique 259 relie les deux supports à proximité du -Guyau d'échappement. Elle porte les deux colonnettes 263 et l'axe 262 du levier coudé 261.
Ce levier est commandé par le déplacement, sous l'influence de la chaleur dégagée par les gaz, d'une Bi-lame 264 et transmet son mouvement angulaire autour de son axe fixe 262 par la tringle 260 à la rotule 250 de l'appareil. L'angle Ó que décrit le levier coudé autour de son axe est celui qui détermine les deux positions extrêmes du champ de réglage. L'angle indique la valeur ex- trême du déplacement angulaire du flasque mobile 210. Cet angle résulte du rapport des bras du levier coudé d'une part, et l'angle 0( d'autre part. La réponse mécanique que donne la Bi-lame soumise aux variations de température des gaz de combustion est telle, que l'ensemble fonctionne avec la souples- se voulue, pour passer presque insensiblement d'un ordre d'accélération à un ordre de ralentissement.
Le mode de règlage indiqué ci-dessus vise surtout l'adaptation du taux d'incorporation à la qualité du combustible et à la charge demandée au moteur ou à une chambre de combustion. Ce mode de régla- ge est accélérateur ou décélérateur de combustion et de régime de rotation.
La traverse 259 sert de support d'encastrement de la Bi-lame 264. La figure met en évidence le rôle des extenseurs 248 et 249 qui est de maintenir les tuyaux métalliques dans une position de compression des cordons semi-perméa- bles, afin d'empêcher un débit inconsidéré par enroulement lâche des spires métalliques hélicoïdales.
Les figures 15 et 16 représentent un appareil qui est conçu pour marcher en association avec un carburateur donné. L'appareil lui-même n'est pas traversé par le courant de combustible, mais ne communique avec ce der- nier que par une membrane semi-perméable 267. L'appareil se compose du corps 274, relié au manchon 270 par la tubulaire 278. La cuvette qui forme le car- burateur donné 268 est munie à sa partie inférieure d'une bride de raccorde- ment 269 permettant la fixation du manchon 270, y rapporté. Le pointeau du carburateur est tenu centré par la collerette rapportée 279 munie de trous de communication 280. La membrane semi-perméable 267 est logée serrée entre le manchon rapporté 270 et le bride 269 du carburateur donné.
Les vis de montage 271 assurent l'assemblage de ces éléments. Le manchon rapporté est obturé à sa partie inférieure par un joint plein 272, fixé par les vis d'as- semblage 273. 11 n'y a rien de modifié, dans le circuit d'entrée et de sortie du carburant admis dans le carburateur donné. Une grille de raidissement 277 en métal recouvre la membrane, côté carburateur. Tout comme la membrane elle- même, cette grille est prise entre les deux brides d'assemblage en présence.
Le corps métallique 274 qui forme le récipient 275 d'admission de substances chimiques, est fermé à sa partie supérieure par le bouchon étanche 276 vissé.
La tubulaire 274a prévue à la partie inférieure du corps 274, sert à la vi- dange ou au raccordement' de l'appareil par un pont liquide à d'autres appa- reils ( voir figure 21). La tubulure 278 constitue le conduit communiquant entre le manchon 270 et le coprs 274. L'adaption de l'appareil à un carbura- teur donné pourra être aussi réalisée, non pas par un manchon rapporté à la partie inférieure de la cuvette du carburateur, mais par application latéra- le directe de ce manchon à ladite cuvette. Le récipient 275 peut recevoir des produits chimiques miscibles ou immiscibles entre eux on par rapport aux carburants susceptibles d'être utilisés dans un carburateur ordinaire.
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La figure 16 est une variante de la figure 15, différente de cette dernière par l'adjonction d'une électrode métallique creuse 281, ayant la forme d'un champignon. Cette électrode est logée dans le joint métallique 282 du manchon 270, se substituant au joint 272 de la figure 15.
La tige de champignon 289 est épaulée pour s'engager dans le moyeu isolant 283 et la contre-bague isolante 284. Un Bi-cône d'étanchéité souple 288 est prévu entre les pièces 283 et 284. La rondelle métallique 285 et l'écrou 286 vissé sur le filetage 287, permettent le montage de l'électrode dans le joint d'obturation 282 du manchon rapporté 270. Le champignon à gaz ra- réfié de l'électrode 281 a une épaisseur de paroi et une hauteur choisies de telle manière, qu'il s'établit sur le dessus du champignon une charge positive et sur la paroi inférieure du champignon une charge négative, là où commence sa tige 289. Le carburant passant par le carburateur cède à l'électrode 281 sa charge négative initiale,
consécutive au frottement et au fouettage dans le réservoir. L'électrode l'écoule à la masse par un con- ducteur 290 fixé entre l'écrou d'assemblage 286 et le contre-écrou 291.
Quant aux substances chimiques utilisées dans l'appareil, objet de la va- riante, les indications données pour le type de la figure 15 demeurent valables.
La figure 17 représente un type d'appareil intercalé dans le circuit du mélange carburé, en aval des gicleurs. Il se compose d'un boîtier
292 de forme annulaire, constituant le récipient 293 des substances chimi- ques. L'introduction de ces substances se fait par la tubulure de remplis- sage 294, coiffée d'un bouchon de fermeture. La tubulure 295 sert à la vi- dange du boîtier, ou à la liaison du récipient 293 par pont liquide à des appareils de types différents (voir figure 21) .Le corps cylindrique annulaire
296 en matière semi-perméable présente sa surface intérieure au courant du mé- lange carburé qui le traverse.L'appareil est intercalé dans le circuit du mé- lange carburé par assemblage de ses faces latérales avec les brides 297 et 298 des conduits du mélange carburé.
Le boîtier 292 est en deux parties sy- métriques se fixant l'une contre l'autre par les brides qui forment le cer- cle de contact 301. Ceci permet l'implantation du corps 296 dans le boîtier de l'appareil. Les joints souples 299 et 300 assurent une étanchéité suffi- sante lorsque les deux parties du boîtier auront pris contact sur leur pour- tour d'assemblage. L'électrode positive annulaire 303 entourant le corps 296, présente sa face intérieure à ce corps. Elle est maintenue en place par le support isolant 302. L'électrode 304, plongée dans le courant du mélange carburé, est creuse et présente une chambre à gaz raréfié de forme annu- laire, comprise entre ses parois co-axiales.
Elle provoque la désélectrisa- tion du courant de mélange carburé dont la charge électrostatique est néga- tive. L'électrode a donc sa face intérieure positive et sa face extérieure négative, car tout se passe comme si l'électrode se trouvait entre les ar- matures d'un condensateur chargé. Quelques fines nervures 305 tiennent l'é- lectrode 304 centrée dans le corps 296. L'électrode positive 303 est reliée à la masse à travers une résistance convenablement calculée pour les valeurs extrêmes des charges captées par la co-électrode 304 aux régimes maximum et minimum du moteur. Le récipient 293 peut être chargé de produits chimiques miscibles ou immiscibles entre eux ou par rapport aux carburants.
Le boîtier 292 étant étanche, toute surpression qui s'y établit par effet osmotique, tension de vapeur, évaporation ou formation de gaz, oriente le flux chimi- que dans le sens radial contripède, donc vers le courant gazeux du mélange carburé. Le sens du courant électrique ionisant est en opposition avec le flux chimique centripède. La distance radiale A entre les parois extérieure et intérieure de l'électrode 304 est telle que l'effet de chambre à gaz ra- réfié soit bien atteint.
La figure 18 représente un appareil monté dans la tubulure d'air comburant aspiré ou arrivant sous pression par l'action d'un surpresseur.
L'appareil est donc logé en amont des gicleurs ou du point où s'effectue la carburation. Il est composé d'un boîtier 306 de forme annulaire fixé par
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l'une de ses faces latérales à la bride 3C7 du conduit d'arrivée d'air.
L'autre face du boîtier est munie d'une collerette-tuyère 308. La tubulure 309 pour l'introduction de substances chimiques dans le boîtier est coiffée d'un bouchon vissé étanche. A la partie inférieure du boîtier se trouve la pipe de sortie 310 destinée à la vidange ou à la liaison de l'appareil par pont liquide à un ou plusieurs autres appareils ( voir figure 21). Le corps cylindrique poreux 311 faisant office de membrane offre sa surface inté- rieure au courant d'air arrivant. Il est pris entre la joue latérale du boîtier 306, d'une part, et la joue latérale de la bride 315, d'autre part.
Les deux joints souples 312 et 313 assurent l'étanchéité du corps poreux.
Ces joints arrivent au degré de compression voulu lorsque la bride 314 du boîtier aura pris contact avec la face intérieure de la bride 315. Le boî- tier 306, la bride 315 et le corps 311 forment le récipient 316 qui contient les substances chimiques.
L'électrode annulaire métallique positive 317 est disposée cop- centriquement autour du corps poreux 311, et maintenue en place par des sup- ports isolants 318. L'électrode 319 est logée dans le corps poreux et y est maintenue centrée par plusieurs fines nervures 320. La forme de l'électrode est conçue de façon à constituer une chambre annulaire à gaz raréfié. La fa- ce intérieure profilée, c'est-à-dire celle exposée le mieux au courant d'air arrivant, prend une charge positive, la face extérieure prenant une charge changée de signe. Par rapport à l'électrode positive 317, l'électrode 319 se comporte donc en écran négatif. L'électrode 317 est reliée à la masse par une résistance appropriée aux conditions de potentiel et d'écoulement des charges statiques.
Toute surpression s'établissant dans le récipient 316 par des effets de tension de vapeur, omose et/ou formation de gaz, dirige les substances chimiques radialement vers le courant d'air arrivant. Le sens du courant électrique entre les deux électrodes est le sens inverse de celui des substances. Dans cet appareil c'est l'air comburant qui est le véhicule des substances destinées à l'amélioration de la marche des moteurs ou foyers.
Le récipient 316 peut recevoir des substances miscibles ou immiscibles entre elles ou par rapport aux carburants.
La figure 19 représente un appareil intercalé simultanément dans le circuit d'alimentation en combustible et dans celui du lubrifiant.
Il se compose d'un corps cylindrique principal 321 obturé en haut par le couvercle 322 et en bas par le couvercle 323. Ces trois éléments sont avantageusement en métal. Le bossage central 324 du couvercle 322 coutient le raccord d'arrivée du combustible, dont le bossage central 325 du couver- cle 323 reçoit le raccord de sortie. Le bossage excentré 326 du couvercle 322 reçoit le raccord d'arrivée, et le bossage excentré 327 du couvercle 323 le raccord de sortie du lubrifiant. Les boulons 322a et 323a assurent l'as- semblage des deux couvercles avec le corps cylindrique principal 321.
Les rainures circulaires pratiquées dans les couvercles et les extrémités du corps 321 reçoivent, les joints d'étanchéité 328, mais ces joints sont en- tièrement écrasés par le serrage des boulons 322a et 323a, de sorte que les surfaces métalliques planes des couvercles et du corps principal viennent en contact. Chaque couvercle a en outre un évidement annulaire dans lequel est logé un joint comprimé 333. Le bloc de rondelles 329 en laine maintenues serrées entre leurs disques métalliques d'extrémité 334, le tout traversé par les tiges d'assemblage 330, épouse les joints 333 logés dans les évide- ments des deux couvercles. Le tube métallique central 331 se trouve à l'in- térieur du bloc 329 et a ses extrémités engagées librement dans des épaule- ments aménagés à cet effet dans chaque couvercle.
Ce tube par lequel passe le courant de combustible présente plusieurs rangées de trous lisses de pe- tit diamètre qui servent à l'établissement du contact du combustible avec le bloc de rondelles en laine 329. Le tube 331 a surtout comme but la pro- tection du bloc 329 contre la pression du lubrifiant qui s'exerce sur sa surface extérieure. Les chicanes hélicoïdales 335 comprises entre la virole
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du corps principal 321 et le bloc de rondelles 329 ont pour but d'allonger le chemin de contact du lubrifiant pendant son passage autour du bloc de rondelles. D'éventuelles grosses impuretés sont projetées contre la virole par la force centrifuge, et n'encrassent pas le bloc de rondelles en laine.
Les boulons d'assemblage 332a et 323a pénètrent dans des talons 336 à per- çages taraudés à la demande des boulons. Les deux pergages des bossages d'arrivée et de sortie du combustible 324 et 325 vont en s'évasant vers l'intérieur des couvercles et forment des trompes 337. Le fonctionnement de cet appareil est le suivant : utilise les substances chimiques addi- tionnées aux huiles de graissage pour conférer à ces huiles, par exemple, la qualité détergente. C'est pour cette raison que la totalité de l'huile contenue dans le carter du moteur traverse l'appareil sous l'impulsion de la pompe de circulation généralement logée dans le carter même. L'appareil travaille donc sous pression. Son carter 338 a une pression intérieure dé- terminée par l'allure mécanique de la pompe de circulation d'huile.
Le bloc de rondelles 329 et son tube de raidissement 331 résistent amplement à cette pression extérieure. Le caractère amphotère de la laine aidant, le bloc fonc- tionne comme membrane et autorise l'échange ionique entre les substances chi- miques additionnées à l'huile et le combustible, à travers la laine. Ce sont précisément ces substances généralement incorporées à l'huile par les fabri- cants qui peuvent améliorer la combustion des carburants et combustibles Diesel dans les moteurs. L'appoint d'huile de graissage se faisant toujours à une cadence supérieure à celle de la consommation des substances, par ex- emple, détergentes, par échange à travers la laine. Le combustible est amé- lioré sans la moindre addition de substances chimiques supplémentaires. Il y a donc autonomie complète.
Ceci confère à l'appareil décrit ci-dessus un avantage d'exceptionnelle importance. D'autres substances ou transformations chimiques du lubrifiant au cours de son service viennent encore prolonger ou rehausser l'effet des agents normalement contenus dans les huiles modernes.
L'encrassement ou l'obstruction de l'un quelconque des éléments de l'appa- reil s'avère impossible, l'huile de graissage étant d'ailleurs filtrée a- vant son admission dans l'appareil. Le réglage de l'efficacité de l'appareil se fait automatiquement par les variations de température de l'huile à l'en- trée dans l'appareil, attendu que ces variations sont fonction du régime et de la charge du moteur. L'appareil fonctionne également par simple incorpo- ration de substances appropriées dans une huile livrée non détergente, à condition que ces produits incorporés n'aliènent en rien les facteurs essen- tiels requis pour le graissage, voire la sécurité de marche des machines (formation provoquée de brouillards d'hydrocarbures dans le carter).
L'appa- reil cesse son service à l'arrêt du moteur, car la pression dans le circuit de l'huile de graissage devient inopérante dans l'enceinte de l'appareil.
La présence d'eau dans l'huile de lubrification peut favoriser l'efficacité de l'appareil; sans amorcer des effets de corrosion. L'appareil ne peut être le siège de charges électrostatiques nuisibles ou dangereuses.
La figure 20 représente une possibilité d'association d'appareils tels que décrits ci-dessus. Les appareils 413 et 414, dont les détails se trouvent dans les figures 1 et 12, peuvent coexister et coopérer dans le même réservoir 339, la même soute ou la même citerne. Ces deux appareils se trouvent associés par le combustible 341 qui forme ainsi un pont de combus- tible direct. Ces deux types d'appareils peuvent être associés par le combus- tible circulant dans la conduite d'alimentation 340 par l'action de la pompe de pourvoyage 340a également à un ou plusieurs autres types d'appareils 417 (voir figure 2), 418 (figure 3), 419 (figures 4,5,6 et 6a), 420 (figure 7), 421 (figures 8 et 9), 422 (figures 10 et 11), 423 (figure 13), 424 (figures 15 ou 15/16).
La figure 21 représente la possibilité d' @ssociation d'appareils par le couplage de leurs récipients contenant, les substances chimiques. Le pont 342 relié le type 424 ( voir figures 15 ou 15/16) au type 425 (figure 18). Le pont 343 relie le type 426 ( figure 17)au type 425 et le pont 344 relie le type 424 au type 426.
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La figure 22 représente l'utilisation de composantes chimiques des gaz d'échappement pour le type d'appareil 423 (voir figure 13) à régla- ge automatique ( voir figure 14). La prise de gaz 345 est en somme une ponc- tion sur un tube d'expansion 346 avec clapet libre 348 monté dans une Lyre 347 raccordée au collecteur des gaz d'échappement 349. Ce système a pour but de fournir un prélèvement de gaz, débarrassé de grosses impuretés. Les gaz ainsi captés entrent par une tubulure supplémentaire 352 et le robinet additionnel 353 dans l'appareil 423, le robinet 353 pouvant être remplacé par un clapet automatique de retenue. Le bouchon de remplissage 220 reste maintenu. Il en est de même pour les tubulures d'entrée et de sortie 218 et 219 du carburant.
Les supports 255 et 256 fixent l'appareil à la branche 254 de la lyre 347. La pompe à carburant 351 débite sur l'appareil d'où le carburant ressort vers le carburateur 350. Tout le système de prélèvement peut encore être complété par un filtre, ou bien, pour ne pas transformer la tuyauterie existante, le filtre remplacera la lyre 347. La conduite de liaison 354 du tuyau d'échappement au récipient des substances chimiques de l'appareil 423 constitue un véritable pont de gaz,; muni ou non d'une ou de plusieurs membranes, intercalées de préférence au point de départ 354a.Lafigure 23 représente une coupe longitudinale axiale d'un appareil complémentaire pouvant s'associer à tous ceux décrits ci-dessus.
L'appareil doit être mon- té sur l'embase 355 prévue sur un moteur existant pour la fixation du car- burateur. Le corps intermédiaire 356 de l'appareil y est fixé par des bou- lons 358 placés dans les trous de goujons prévus par le constructeur du mo- teur. Le joint 357 assure l'étanchéité de l'assemblage 356 sur 355. Le corps 356 comporte un récipient annulaire 364 pourvu de nervures radiales 364a.
Le carburant entre par le goulot 359. Le trop-plein peut s'écouler par le goulot 360. La bride supérieure 361 du corps 356 est usinée pour recevoir - la contre-bride 362 du corps supérieur 365 par le serrage des vis 363. Tan- dis que la bride supérieure 361 demeure de forme circulaire, la bride de pose du corps 356 peut avoir des formes différentes, afin de pouvoir s'adap- ter aux différentes formes des brides ou embases des moteurs existants. Le corps supérieur 365 possède un conduit d'air central profilé. Sa partie infé- rieure comporte entre les deux parois 365b et 365e un récipient annulaire dans lequel s'engagent les éléments d'injection 366, et qui contient les va- peurs de carburant et l'assiette annulaire à carburant liquide 370a située avant l'entrée du carburant dans le conduit d'air et le mélange carburé 365a.
Les injecteurs sont formés de buses 369 logées dans les perçages obliques 370 du corps supérieur. Les pointeaux réglables 366 sont retenus dans des douilles presse-étoupe 367, dont les extrémités carrées permettent l'applica- tion d'un outil de serrage. Le réglage s'obtient grâce à la partie inférieure filetée des pointeaux. Le matériau 368 comprimé par les douilles 367 assure l'étanchéité et empêche en outre le déréglage des pointeaux dans leurs loge- ments. Le conduit 365a va en s'évasant vers le haut. Des nervures 372 forment le support du moyeu 399 qui sert de palier à l'axe de commande 389 du volet d'air 386. Ce dernier s'applique sur son support 387 comprenant le moyeu 391.
Des découpages appropriés assurent l'obturation ou le passage libre entre le volet 386 et son assiette 387. Le volet est monté sur l'axe 389 à la partie supérieure filetée 394, par l'écrou 393 et la rondelle 392. Le volet 386're- tient, ensemble avec la bague 398 et la goupille 400, l'axe 389 dans sa posi- tion, permettant ainsi, secondé par la bague de calage 390 et la goupille 395, l'engrènement normal des pignons 397 et 396; ce dernier se trouvant ca- lé sur l'axe de commande horizontal 373. Le rapport des pignons est généra- lement égal à l'unité. Les vis de fixation 388 retiennent l'assiette 387 en place dans le corps supérieur de l'appareil.
L'axe 373 est arrêté à une ex- trémité par la bague 374 et une goupille, et dépasse l'appareil à l'autre extrémité pour porter deux disques aimantés 376 et 377,ainsi que le levier de commande 375 de l'axe.Entre ces deux disques 376 et 377 se trouve une soupape de réglage, par exemple à bille 382, portée par le support 378 monté au corps supérieur de l'appareil. Le tube fin d'amenée d'essence 380 est fixé à sa traversée de paroi dans le logement de la douille presse-étoupe ou le bicone
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379. Le tube fin assure l'approvisionnement en carburant liquide de démar- rage de l'assiette à essence circulaire 370a qui contient d'ailleurs des logements370 pour les buses 369.
Un autre tube fin 381 alimente la soupape à bille 382 à travers le filtre à manchon tissé 383 prévu en dérivation sur le raccord 384 d'arrivée principale de carburant. Une garniture annu- laire 385 sépare les zones de carburant liquide dans le corps 364 et de carburant vaporisé dans le corps supérieur 365. La partie supérieure du corps évasé forme la collerette 371 appelée à recevoir un filtre à air tel qu'il est d'usage de la part des constructeurs. Le nombre d'injecteurs 366 et leur réglage sont fonction du poids d'air traversant l'appareil dans l'unité de temps. L'appareil est en fonte ou en alliages légers. La diffé- rence de niveau H entre les axes des goulots d'entrée 359 et de sortie 360 détermine le niveau de remplissage du corps 356.
La figure 24 montre le montage des deux disques magnétiques 376 et 377 sur l'axe 373. Le disque 376 étant fixé par la goupille 406, il im- porte que le disque 377 puisse se décaler de l'axe Nord-Sud du disque 376, ceci à des fins de réglage de la course et de l'attraction de la bille 401 de la soupape 382. On procède à ce réglage par un déplacement d'une série de cannelures mâles 404 sur l'axe par rapport aux contre-cannelures femel- les dans le disque 377. La vis de serrage 405 assure l'immobilisation du disque après réglage. La goupille 407 retient le levier 375 de l'axe de vo- let 373. L'écartement entre les disques magnétiques est constant.
La figure 25 montre la position de la soupape à bille 382 entre les disques. Chaque disque a deux facettes parallèles 376a, 376b, 377a et 377b. L'angle Ó caractérise la course angulaire du système des deux disques.
Cette course détermine à son tour celle Ó de la bille 401 comprise entre le maintien de la bille sur le siège de soupape prévu dans l'embout 402 et la position sur l'axe vertical Nord-Sud des disques. La douille a bicone 403 retient le tube fin 380 à la sortie de la soupape, et la douille à bicone 403a le tube fin d'entrée 381. Le support 378 est soudé contre le corps de soupape précité. La bille 401 étant pressée contre son siège sous l'effet de la pression du carburant arrivant par le tube 381, le système des deux disques l'en écarte par l'action du champ magnétique.
La figure 26 indique un cas d'association de l'appareil de car- buration à chaud 427 suivant la figure 23 avec des appareils plongeurs 413 et 414 suivant les figures 1 et 12. Le réservoir à essence 408 est en com- munication avec la pompe d'alimentation 409 du moteur par la tuyauterie 411.
Le carburant arrive au goulot d'entrée 384 de l'appareil de carburation à chaud. Le trop-plein ou l'excédent de carburant sortent par le goulot 360 et regagnent le réservoir par la tuyauterie de renvoi 412, entrant dans le réservoir par l'orifice 415. Le remplissage du réservoir se fait par le gou- lot 410. La valve de réglage 416 prévue sur le circuit de retour 412 contrô- le non seulement le niveau dans l'appareil de carburation à chaud, mais aus- si la marche et le débit de la pompe 409. Elle assure d'autre part l'impor- tance du courant de carburant dérivé à travers le filtre 383 et admis à la soupape à bille 382. En d'autres termes, la valve 416 permet de faire fonc- tionner un moteur avec des mélanges différents, selon les besoins de condui- te d'un moteur.
L'invention ainsi exposée permet l'obtention d'un nombre impres- sionnant de résultats très avantageux. Elle rend l'emploi de substances im- miscibles aux combustibles possible, ainsi que l'incorporation de ce; pro- duits et/ ou de substances miscibles à l'échelon des quantités infinitési- males allant jusqu'aux taux atomiques ou ioniques. Le taux d'incorporation est en effet de l'ordre de 1 environ des taux observés actuellement,
1,000.000 d'ou de très grandes économies de substances d'addition. Le taux d'incorpo- ration s'adapte automatiquement à la qualité des combustibles, de même qu'au
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régime et à la charge des moteurs ou des brûleurs.
L'invention garantit la teneur constante en produits d'addition, améliore considérablement la com- bustion, diminue la température de l'eau de refroidissement et la carbura- tion et la pulvérisation dans les carburateurs ou injecteurs deviennent ex- cellentes .
Un des effets des plus heureux est, que par l'application de cet- te invention, l'utilisation d'essences ordinaires donne de bien meilleurs résultats que les supercarburants purs ou préparés par incorporation d'amé- liorants. En outre, la consommation d'essence est diminuée de l'ordre de 10 à 18 % et celle de combustible Diesel de 15 à 25 %. En dépit de ces écono- mies les reprises deviennent foudroyantes, les vitesses moyennes très éle- vées et le départ beaucoup plus facile, en raison de l'amélioration notable de l'allure à la courbe du couple-moteur à tous les régimes. La régularité de marche des moteurs et 'brûleurs augmente et il y a un recul très appréci- able du cliquetage, pouvant aller jusqu'à sa disparition.
Un autre avantage consiste en ce que les mêmes produits et dispositifs peuvent être utilisés soit dans les moteurs, soit dans les équipements de brûleurs. La facilité d'allumage des combustibles Diesel et des combustibles pour brûleurs est sensiblement améliorée. L'application de l'invention diminue en outre con- sidérablement les vibrations des organes tournants et partant le bruit des moteurs en supprimant les masses additionnelles mobiles. Par elle, la cor- rosion des moteurs et le danger des dépôts métalliques et charbonneux dans ces derniers sont évités. D'autre part, l'invention fait appel aux matières les moins nocives, le plus abondantes et, en conséquence, les moins chères.
Cette enumération des avantages n'est d'ailleurs point limitati- ve. Elle ne contient au contraire que les avantages lesplus importants aux- quels se joignent encore beaucoup d'autres, tous d'une importance considé- rable. Un de ces avantages consiste par exemple en ce que compte tenu de la température des sièges de fixation des carburateurs actuels, température comprise entre 45 et 85 , de la température de distillation et de passage d'une fraction importante du carburant à l'état de vapeurs, on a, par le système de retour au réservoir à combustibles et l'influence solvante, dis- persante, peptisante, mouillante, emulsifiante, etc. des produits chimiques d'addition, une évacuation continuelle des résidus vers le volume de carbu-. rant frais.