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Le proéédé qui fait l'objet de cette invention est appelé à améliorer l'état physique des combustibles admis aux sources d'utilisation, par exemple : moteurs à pistons, les chambres à combustion ouvertes, sous forme de mélanges précarburés et/ou de brouillards ou jets de combustibles injectés, l'état physique du carburant constituant à peu près à lui seul le facteur déci- sif et déterminant dans la carburation. En effet, un mélange très bien carburé ne doit plus contenir trace de gouttelettes liquides; une vaporisation intégrale du carburant devrait être atteinte.
Cependant, grand nombre de considérations techniques orientées sur les derniers progrès des procédés et appareils de distilla- tion, de raffinage, de carburation, d'injection, prouvent tou- jours que les constituants les plus lourds des carburants accu- sent-de sensibles retards à la vaporisation et entrent dans la phase combustive à l'état de particules encore liquides. Les ré- percussions de ces inconvénients se constatent alors dans l'al- lure des moteurs thermiques. Les produits chimiques destinés à l'amélioration de la carburation d'hydrocarbures s'incorporent
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directement dans les carburants, voire dans les lubrifiants ou l'air combarant.
Le procédé et les dispositifs qui font l'objet de cette invention sont basés sur l'électrisation et/ ou la dé- sélectrisation d'hydrocarbures, par exemple, sur lesquels ont fait agir des substances chimiques par incorporation directe et / ou par l'intermédiaire de meribranes seini-perméables entrant dans les phénomènes d'osmose, d'électro-osmose, etc. Les substances incorporées à travers des membranes, corps poreux, matières po- reuses, pour ne citer que quelques exemples, peuvent être immisci-. bles, incombustibles, solubles ou insolubles, combustibles, et peuvent se présenter à l'état liquide, solide, gazeux, voire sous forme de vapeurs, par exemple.
Le procédé est aussi valable sans aucune incorporation de substances d'amélioration de la car- buration et de la combustion, en raison de certaines caractéris- tiques chimiques ou physiques de corps simples ou composés, par exemple les Pétroles bruts. Selon l'invention le procédé pour le traitement d'hydrocarbures et / ou d'autres corps chimiques ou de mélanges de tels produits avec ou sans formation de solu- tions, émulsions, etc.;
afin d'obtenir une bonne carburation, la bonne combustion d'hydrocarbures à très haut indice d'octane, la production de chalut en circuit ouvert ou fermé, la produc- tion de jets de vapeurs, gaz, liquides, s'enflammant à leur sor- tie des dispositifs appliquant ce procédé est caractérisé par l'introduction de substances appropriées dans les produits com- bustibles ou non, admis dans les dispositifs et suivie d'un pas- sage dans des conduites, avantageusement enroulées en spirales ou hélicoldalement contenant ou non une âme intérieure.
Il a été en effet trouvé que le passage d'un hydrocarbure dans une conduite métallique, par exemple en cuivre, enroulé pour former une spire ou un ensemble de plusieurs spires ou d'éléments simples ou mul' tiples en U dont l'intérieur est équipé sur le parcours entier ou partiel de la conduite d'une âme pleine ou creuse continue
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ou discontinue, par exemple : des billes, métallique ou non, don- ne lieu à une élévation de la température de carbure d'hydrogène sur son parcours dans l'enroulement, ceci étant vérifié pour. le cas d'un passage sous pression. Il y a faible ou négative éléva- tion pour le cas d'une traversée en dépression.
Le diamètre in- térieur de la conduite, le dicètre ou la forme de l'âme et de la conduite, le diamètre moyen de l'enroulement, le frottement, le nombre de spires, 1'inclinaison de l'axe de l'enroulement par rapport au plan horizontal, la vitesse de passage du carbure d'hy- drogène, le caractère uniforme ou non de cette vitesse de passa- ge, la densité, la viscosité, la conductibilité, la rigidité dié- lectrique du carbure, l'importance des charges électrostatiques, des effets de catalyse, la température initiale de l'hydrocarbu- re, ainsi que d'autres données chimiques, physico-chimiques ou physiques de ce produit, etc., déterminent une sorte de freinage ou d'accélération,
disons aussi rétention ou libération du pro- duit selon le service imposé au moteur ou à une chambre de com- bustion ouverte ou à tout autre appareil d'application du procédé et de ses dispositifs d'utilisation. L'hydrocarbure sortant de la conduite se prête très sensiblement mieux à la carburation.
' Intercalé dans un circuit fermé ou ouvert, la conduite accuse toujours à ses deux extrémités des températures sensiblement éga- les, mais très inférieures à celle qui règne au milieu. L'inven-'- tion met à profit l'appréciable augmentation du volume due à l'ac- croissement de la température et est capable, suivant que l'on laisse échapper l'hydrocarbure par une'sortie droite ou aménagée radialement sur une spire, de fournir, à la sortie de la conduite d'hydrocarbures ou toutes autres substances utilisées appropriées, à l'état liquide, gazeux ou de vapeur. Le dipositif applique lar- gement le fait que la résistance ohmique diminue considérable- ment lorsque la température augmente, et que la résistance à la rupture diélectrique de l'hydrocarbure, par exemple, augmente, au contraire, très fortement.
D'autre part, enfin, suivant les
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caractéristiques de la conduite, mais surtout en ce qui concerne la nature des matériaux employés (par exemple application du Thorium) et de la vitesse de passage de la substance chimique traversant la conduite cette substance peut s'enflammer à la sor- tie du dispositif. C'est donc aux faibles vitesses que l'on ob- tient, dans ce cas, par exemple, de l'application du procédé, et du dispositif à un circuit comprenant une pompe à essence, le dispositif et un carburateur classique, une très bonne carbura- tion et une très bonne combustion et, suivant les substances in- corporées, une marche très silencieuse et sans cognement par au- to-allumage, la valeur de: l'indice d'octane de l'hydrocarbure n'étant pas à modifier dans l'application du procédé et de ses dispositifs.
L'invention s'applique.également au moteur Diesel.
L'enroulement de la conduite peut être cylindrique et / ou coni- que, présenter son grand diamètre moyen à l'arrivée ou à la sor- tie de l'hydrocarbure ou, de toute autre substance utilisable.
L'enroulement peut être biconique, présentant deux extrémités convergentes ou deux extrémités divergentes. Les spires peuvent être circulaires et/ ou polygonales alternées ou groupées. Le tube constituant l'enroulement peut, lui-même, être divergent ou convergent, et parfaitement circulaire ou avoir une section de forme arbitrairement définie. Le dispositif peut comporter une ou plusieurs rangées de-spires concentriques ou non. Il peut en- core être constitué d'un ou de plusieurs éléments enroulés en spi- rale. Dans ce dernier cas les éléments peuvent être reliés les uns aux autres suivant toutes les possibilités de jonction de laurs extrémités.
Dans le cas de l'élément unique, l'entrée des produits peut se faire dans le sens centripède ou centrifuge* Lies spirales peuvent être de la forme exponentielle ou l'Archimède, espacées ou bintives dans le sens radial. Quelque soit le mode d'enroulement et/ ou de groupage, les dispositifs peuvent fonc tionner au repos ou en rotation. L'enroulement peut être inter- calé dans un circuit par des liaisons ou raccords conducteurs @
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. ou isolants, voire mixtes, par rapport aux deux extrémités. Le dis- positif d'enroulement peut être abri en matière con- ductrice ou isolante.
Il en est de même pour l'âme contenue dans l'enroulement. Ame et tube peuvent être composés individuellement en matières isolantes suivies ou précédées de matières conductri- ces transparentes, translucides ou opaques. Pris entre embouts isolants, par exemple, l'on peut appliquer à l'enroulement une sour- ce d'électricité. Il en est de même pour l'âme. Néanmoins, le dis- positif guivant l'invention peut fonctionner surtout sous aucun apport d'électricité, laie et tube peuvent être de construction flexible permettant, selon le but visé, de donn@r des récitals précis voulus par modification du pas d'enroulement hélicoïdal et / ou du diauètre moyen de l'enroulement.
L'on peut -ainsi avoir des pas différents et des diamètres moyens constants ou arbitraire- ment variables. Décharges silencieuses et/ ou arc peuvent être créées sans source extérieure d'électricité, afin d'obtenir ou non la rupture de la molécule des hydrocarbures de poid's atomique élevé, tels que les huiles lourdes, pour les transformer en hydro- carbures de poids atomique moindre, tels que l'essence minérale de très bonne qualité. Les décharges silencieuses peuvent être main- tenues à l'échelon approprié de sorte qu'il n'y a arc ou décompo- sition des produits formés.
La décharge silencieuse ne produisant en tube droit q'une chaleur insuffisante, le tube enroulé hélicoï- dalement écarte de l'invention l'inconvénient grave du recours à une source étrangère de chaleur (ou d'électricité pour entretenir un arc produisant une chaleur surabondante, impropre au cracking, par exemple). Le choix des matières composant le tube et l'âme est basé sur les caractéristiques de tension des matières et de leur résistance à l'oxydation.
L'invention fait appel à des tensions et des températures assez faibles que les dispositifs développent pour des vitesses de passage très modérées des carbures d'hydrogè- ne ou d'autres substances. Une essence tourisme traversant un en- coulement de diamètre moyen de 110 mm composé de 14 spires jointi-
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ves en tube cuivre de 5 millimètres de diamètre intérieur conte- nant une âme en aluminium de 3 mm de diamètre développe environ 100 de température, pour un débit de 9 litres d'es&ence à l'heu- re, ce carburant étant additionné de 1 centmillième en poids, d'un composé fourni, par exemple, par une sonde immergée dans le réservoir.
L'invention s'accomode également fort bien de l'em- - ploi de substances intervenant dc.ns les procédés de traitements sélectifs, mais n'exige qu'une addition de l'ordre du millioniè- me en poids environ de telles substances. L'importance en poids ou en volume de ces substances d'addition, ainsi que la nature de ces produits chimiques, organe-métalliques ou organiques ou minérales, par exemple, ou des mélanges composés de tels pro- duits dépendent de l'hydrocarbure ou de toute autre substance à traiter et déterminent ou limitent les conditions de potentiel requises dansun cas donné, afin de laisser la vitesse de passage des carbures d'hydrogène ou de tout autre produit admis à l'in- térieur du dispositif à enroulement hélicoïdal, seul facteur de direction du traitement,
l'enroulement pouvant être en outre maintenu en isothermie ou non par l'emploi d'une enveloppe ré- frigérante ou chauffante.
Les dessins annexés illustrent, à titre d'exemple, l'inven- tion.
La figure 1 montre en coupe longitudinale une sonde combinée.. avec un enroulement à tubes jumelés.
La figure 2 représente à plus grande échelle une coupe de la sonde de la figure 1.
La figure 3 montre l'appareil combiné, de la figure 1 monté sur un support permettant de modifier l'angle d'inclinaison, mo- dification pouvant être exigée poux donner, soit la meilleure carburation ou combustion, soit les meilleurs résultats d'une distillation fractionnable et fractionnée.
La figure 4 représente un cas d'application du procédé et d'un dispositif à enroulement hélicoïdal à un circuit pompe-car-
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burateur d'un moteur.
Dans la figure 1 le tuyau extérieur 1 est muni à ses extré- mités des deux couvercles 3 et 4 et -traversé par le tuyau inté- rieur 2. Les extrémités filetées du tuyau intérieur central 2 dépassent les faces extérieures des couvercles, afin de recevoir les raccords 5 et 7. Le raccord 5 est muni, du bouchon 6 réservé à des opérations de remplissage du tube ou de purge d'air. Le bouchon 19, solidaire du tuyau 13 obture le raccord 5 à, sa par- tie supérieure et retient également l'équerre 26 servant de sup- port à la pompe 27 par l'intermédiaire des colliers 34. Le raccord 7 est muni du bouchon 10 équipe en presse-étouceavec lu man- chon de serrais 11.
L'orifice latéral du raccord 7 reçoit le bou- chon de réduction 8 dans lequel vient se visser le robinet à bois- seau 9 destiné à régler le débit de combustible admis dans le dis- positif. Les perçages 40 et 41 prévus à la partie inférieure du tuyau 1 constituent les départs de deux enroulements 39 fonction- nant en parallèle. Ces enroulements 39 se terminent en une partie droite 42 dont les deux branches aboutissent dans le collecteur 35. La vanne réglable 36 permet de diminuer ou d'augmenter le dé- bit de l'appareil par l'intervention de son clapet'actionné par la manette 37. Le tuyau intérieur central 13 contenant des sub- stances chimiques porte à son extrémité supérieure la. borne iso- lante 23 reliée à la masse par le conducteur 24.
Les conducteurs' 24 et 24a servent à imposer des variations de potentiel électro- statique aux combustibles et produits chimiques. Cette borne est vissée dans le manchon 22a engagé dans le bouchon 22. L'oeillet orientable 21 assure l'admission de l'air ou de tout autre pro-' duit se rattachant à l'objet de l'invention. Le bouchon 22 se vis- se dans le raccord 20 qui est lui-même vissé dans le tuyau central 13. Les perçages 18 et 18a laissent échapper le combustible de l'espace annulaire compris entre les tuyaux 2 et 13 dans 1 espace annulaire compris entre les tuyaux 1 et 2.Le conducteur axial ri- gide 24a est muni de plusieurs bagues isolantes 24b et 25 qui
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empêchent le contact du conducteur 24a avec la paroi intérieure du tuyau central 13.
Ce tuyau reçoit le manchon- de réduction 13a dans lequel vient se fixer le corps 14 comportant une série de bagues métalliques 16 entre lesquelles se trouvent serrées des rondelles 17 qui ont pour mission d'assurer le déroulement des phénomènes qu'englobe l'invention. L'écrou borgne 15 effectue le serrage des bagues 16 et des rondelles 17 sur le corps 14.
L'écrou 15 peut être serré ou desserré de l'extérieur de l'appa- reil par l'intermédiaire de sa tige 12 usinée à son extrémité pour pouvoir être tournée par une clé ou une manette. La pompe 27 est reliée au tuyau central 13 par le tube 38 fixé au couvercl supérieur 28. Le corps de pompe se termine par un couvercle in- férieur 29,dont le perçage central sert au'passage de la tige de piston filetée 32. Le corps de piston 30 se déplace, soit sous l'influence du ressort 31;soit du volant de rappel 33.
Dans la figure 2 qui rappelle l'extrémité Inférieure du tuy- au central de la figure 1, les parties identiques à celles de la figure 1 portant les mêmes numéros de repère suivis du signe '.
La bague de centrage 43 à créneaux sert également à diviser et à ralentir le jet de combustible admis dans l'espace annulaire formé par le tube 2' et le corps 14'.
Dans la figure 3 l'ensemble de l'appareil décrit dans ce qui prédède pour les figures 1 et 2, est monté sur un support 48 so-. lidaire de la plaque d'assise49. Les mâchoires 44 supportent l'ap- pareil et et tournent autour des deux tourillons 45. La figure rappelle le conducteur de mise à la masse par le repère 24', l'entrée du combustible dans l'appareil par le repère 9' et la sortie du combustible par le repère 42'. La vis sans fin 47 et la roue dentée correspondante 46 montée sur l'un des tourillons 45 permettent d'incliner de l'appareil par l'intermédiaire du pi- gnon 50 calé sur l'axe de la vis sans fin. Cette inclinaison va- riable, par exemple égale à l'angle est imposée à l'appa- reil par le service demandé à l'engin thermique auquel il est.
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destiné.
La 'figure 4 représente une variante de l'appareil montré dans les figures 1,. @2 et 3. Le corps 14" est immergé dans le combus- tible 51 et suspendu par le fil 67 fixé au bouchon 53 de l'orifice d'introduction et d'extraction de l'appareil 66. L'écrou borgne 15" du corps 1411 maintient serré le train de bagues 16" et de rondelles semi-perméables 17",par exemple en frétée, laine, cuir.
Le bouchon 68 est vissé dans le tube du corps 66 et obt@re l'ori- fice de remplissage de ce tube.La tuyauterie 55 suivant par le bouchon 54 conduit lecombustible aspire par la pompt 56 vers l'enroulement en tube 60 à spires jointives. Le raccord 57 assa- re la jonction du tuyau 55a, sortie pompe, avec l'extrémité d'en- trée 60a de l'enroulement 60 par les joints à bicones 58 et 59 L'extrémité de sortie 60b de l'enroulement hélicoïdal 60 est bran- chée à un carburateur classique 61 par le raccord 6la.
Le flot- teur 62 avec son pivot 64 et son taquet de transmission 65 assure la fermeture ou l'ouverture de l'orifice d'admission de combus- tible au carburateur par le pointeau 63 prévu à cet effet.L'ex- trémité de sortie 60b del'enroulement hélicoïdal 60 peut aussi être engagée dans la pipe d'admission d'une pompe à injection d'un moteur ou d'une chambre de combustion ouverts, Le bouchon 52 sert au remplissage du réservoir à combustible 51.
L'enroule- ment hélicoïdal 60 peut porter à l'intérieur du tube, métalli- que ou non, une âme pleine ou creuse que l'on introduit avanta- geusement dans le tube avant son enroulements Cette lime peut être confectionnées en métal et/ ou toute autre matière appropriée, et par exemple être combinée d'un fil central antouré d'un res- sort à boudin à grand pas. Une aine en aluminium n'accorde fort bien avec unenroulement en cuivre.
L'invention exposée ci-dessus permet d'atteindre une importan- te série de buts et résultats fort avantageux. Elle permet l'uti- lisation du phénomène d'électrisation et de @
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carbures 3'3ydroL.ne ou d'autres produits (;lt13.i1w93 1 (ie!:; . jl:1 de distillation, de traitenent.3 Rl'ctifn ch:i::Üco-physi'1ue;3 ou
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c1Jnu ., lues, de la préparation -le carburants à .tl'::1 hauts indices d'octane, par exemple le trip tane, à la carburation, et la bonne
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combustion dans les moteurs.
Rlle pcrae;!:, ¯ 1 association avec des dispositifs favorisant 1'incorporation de substances addi- tives aux carburants et huiles, d'obtenir des mélanges précar- burés ou formée par injection directe utilisables à peu près sans cognement jans les moteurs alternatifs, rendent ainsi les essences courantes aptes à rivaliser avec les supercarburants.
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L'invention permet du ;:;11..1fJ1'1;.1'.1' el,,',}> mie trst 1-¯."-.::,(,: -ne cure le cognement. L'invention permet, 1'obtention de couples très uni- formes, ai- 1 '.:ue la suppression de caupss de vibrations des systèmes tournants dans les moteurs à pistons ou les turbines*.
L'emploi de substances dispersantes, peptisantes, mouillantes,
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moussantes, rulsionnantes, et= , Í 'p1'Ü.;;;:: .: soléJi1ent ou en US5.Ï- ciation, ouvre la route à un appareil de carburation-injection prenant la forme d'une simple pipe d'entrée (avec ou sans sou- pape de retenue) réalisée par la fixation de l'une des deux ex- trémités d'un enroulement d'allure hélicoïdale ou spirale dans
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un orifice an-..103Ue à ceux réservés à des bo '1.ps ou a des injec- teurs. L'invention permet cependant le maintien des carburateurs classiques. Elle ouvre surtout aussi la route à un dispositif de- formation de mélanges p récarburés utilisant beaucoup plus ra- tionnellement la dépression créée par l'effet d'aspiration des pistons.
Placé entre la pompe d'approvisionnement d'un moteur et un carburateur classique, ou bien entre le réservoir à carburant- et cette même pompe, l'invention permet de provoquer une moins- -value de consommation de 8 à 20 % pour les essences ordinaires.
Placé en amont ou en aval d'une pompe à injection d'un moteur Die- sel, la diminution de la consommation en huile lourde peut at- teindre 25 %. L'invention permet en outre l'obtention d'opéra- tions de cracking et/ ou de recombinaison avec le minimum de
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dépenses et le maximum de la qualité des produits sortant de la conduite qui constitue le dispositif.
REVENDICATIONS 1 Procédé pour la traitement d'hydrocarbures et / ou d'autres corps chimiques ou de mélanges de tels produits avec ou sans formation de solutions, émulsions, etc., afin d'obtenir une bon- ne carburation, la bonne combustion d'hydrocarbures à très haut indice d'octane, la production de chaleur en circuit ouvert ou fermé, la production de jets de vapeurs, gaz, liquides, s'en- flammant à. leur sortie des dispostifs appliquant ce procédé, caractérisé par l'introduction de substances appropriées dans les produits combustibles ou non, admis dans les dipositifs et suivis d'un passage dans des conduites, avantageusement enrou-
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lées en spirales ou hélicoldalement contenant ou non une âme in- térieure.
2 Procédé suivant 1, caractérisé par 1* emploi de matières dif- férentes pour la conduite et/ ou l'âme.
3 Procédé suivant 1 caractérisé. par l'utilisation du fait de l'électrisation et/ ou désélectrisation des produits à trai- ter, au cours de leur passage dns les conduites.
4 Dispositifs appliquant le procédé suivant une ou plusieurs des revendications 1 à 3 caractérisés par le fait qu'ils com- prennent au moins une conduite, avantageusement enroulées en spirale ou hélicoïdalement ou les deux à la fois ou encore con- formées en U ou en méandre, contenant ou non une âme logée à l'intérieur du tube formant la conduite.
5 Dispositifs suivant 4, caractérisés en ce que la conduite et l'âme peuvent être en matières différentes. prolongées sont
6 Dispositifs suivant 4, caractérisés en ce que les conduites/
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isolésdu circuit dans 'l quel els eont insérééspax l'emploi d'em- bouts isolants.
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