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Pour faciliter l'enlèvement du beurre des récipients des barat- tes-malaxeurs, on a proposé de chauffer le beurre de manière à ramollir la masse de beurre pour que celle-ci puisse être repoussée hors du récipient dans un temps'raisonnable/une légère pression positive y étant maintenue pendant ce temps. Toutefois, Inexpérience a montré que la température à laquelle le beurre peut être chauffé doit être comprise entre des limites relativement étroites., car une température excessive donne au beurre une texture indésirable.
Ceci ayant été établi, la recherche d'un procédé satisfaisant pour l'enlèvement du beurre s'est heurtée à plusieurs difficultés. On a essayé de faciliter l'enlèvement en augmentant la pression dans la baratte-malaxeur de manière à compenser par ce moyen une réduction de la température d'extraction. Il est vrai que le beurre pourrait être extrait de cette façon sans grande difficulté, mais on a reconnu d'autre part assez rapidement que le procédé d'éjection du beurre au moyen d'une pression positive accrue nécessitait aussi une température de décharge relativement élevée car sans cela il y aurait eu risque que l'air ne s'échappât au travers de la masse de beurre sans enlever le beurre.
Un autre moyen d'enlever le beurre tout en évitant les inconvé- pients indiqués ci-dessus consiste à munir le récipient d'une ouverture de décharge relativement grande. Dans ce cas, on peut opérer à une pression relativement légère ou même non positive et à une faible température de décharge, Le récipient peut être vidé pour ainsidire entièrement, vu -que comme cela se fait actuellement - la totalite du beurre peut être conduite à l'ouverture de décharge par exemple au moyen d'une palette ou d'un racloir en caoutchouc ou encore à l'aide des mains, Toutefois, un tel procédé est incommode et antihygiénique,
en dehors du fait qu'en pratique ce procédé ne convient que pour le chargement du beurre dans des barils ou des camions de transport auquel cas la baratte-malaxeur doit être suspendue de telle manière que les barils ou véhicules puissent être placés sous le récipient.
Un but de la présente invention est de procurer un procédé et un appareil pour l'enlèvement du beurre, où les inconvénients cités ci-dessus sont évités et où le beurre peut être enlevé d'une manière continue du récipient d'une baratte-malaxeur à une température de décharge raisonnable sans action défavorable sur la qualité du beurre, et où l'enlèvement est en même temps effectué d'une manière simple et hygiénique.
Le procédé suivant l'invention est applicable à l'enlèvement du beurre du récipient d'une machine à baratter la crème et malaxer le beurre dont l'ouverture de décharge change de position pendant la rotation du récipient, la rotation étant arrêtée à un moment où l'ouverture de décharge se trouve à la partie la plus basse du récipient, et le beurre étant enlevé par l'ouverture de décharge au,moyen d'un appareil à effectuer la vidange, Lè procéde permettant d'atteindre ce but suivant l'invention consiste à enlever positivement le beurre du récipient au moyen d'organes éjecteurs mécaniques rotatifs.
Ce procédé assure un enlèvement positif forcé du beurre du récipient, de telle sorte que celui-ci peut être vidé uniformément et efficacement et à une température de décharge convenable. Au cours d'essais qui ont été poussés à fond, cette température était de 4 à 5 C inférieure à la température nécessaire pour éjecter le beurre au moyen d'une pression positive dans le récipient, toutes autres conditions étant égales.
Suivant l'invention on obtient des résultats particulièrement avantageux en employant pour l'enlèvement des organes mécaniques rotatifs fonctionnant d'après le principe des pompes rotatives. Ce procédé permet d'obtenir d'une manière extrêmement profitable un ruban ou une masse de beurre de texture et de composition homogènes lorsqu'il quitte les organes éjecteurs.
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L'invention concerne aussi l'appareil pour Inexécution de ce procédé. Cet appareil se caractérise en ce qu'il comprend un carte,- pourvu d'une entrée au moyen de laquelle il est susceptible d'être mis en com- munication avec l'ouverture de décharge du récipient, ainsi que d'une sortie et d'au moins un organe rotatif de forme appropriée monté dans l'enveloppe, dont le profil est établi de telle façon qu'il est susceptible de transporter le beurre de l'ouverture de décharge à la sortie lorsque l'organe tourne.
Si l'appareil fonctionne d'après le principe de la pompe rotative, les organes rotatifs profilés suivant l'invention sont des organes de pompes qui constituent conjointement avec le carter une pompe rotative.
Que l'appareil fonctionne suivant le principe de la pompe rotative ou non, les organes rotatifs profilés peuvent être de différentes formes de manière à conduire le beurre de l'ouverture de décharge @ la sortie du carter de la manière la plus appropriée, dictée par l'exécution du transport dans les conditions désirées.
Spécialement, l'application du principe de la pompe rotative à l'enlèvement du beurre du récipient d'une machine à baratter et à malaxer le beurre implique la possibilité d'exercer sur le ruban ou la nappe de beurre s'échappant par la sortie une certaine pression de telle sorte que le ruban est transporté efficacement et positivement à son point de destination, vu que suivant l'invention une pompe rotative, spécialement, peut être aménagée pour exercer pendant la rotation une notable pression sur le beurre quittant la machine par la sortie. Cet avantage peut, par exemple être exploité pour transporter le beurre directement du récipient dans la chambre de mesurage d'une machine automatiquement à emballer le beurre.
La vis sans fin d'alimentation habituellement employée dans ces machines à emballer peut par conséquent être supprimée, ce qui simplifie la construction de ces machines.
Dans une telle disposition, la machine à emballer se trouve ainsi en communication, directement et d'une façon ininterrompue , pendant l' emballage du beurre, avec le récipient d'une baratte-malaxeur, jusqu'à ce que la quantité désirée ait été emballée. Ceci offre l'avantage que le beurre peut être emmagasiné dans le récipient jusqu'à ce qu'il soit envoyé à la machine à emballer. Ainsi, Je beurre ne vient pas en contact avec 1' air ambiant, ce qui réduit le risque de contamination du beurre.
L'expérience a montré que la masse de beurre contenue dans le récipient d'une baratte-malaxeur est relativement molle et plastique à la fin du traitement du beurre et cette consistance est pratiquement le même que celle qui permet d'obtenir de bons résultats dans les machines automatiques modernes à emballer le beurre, opérant avec du beurre chaud, c'est-à-dire du beurre ayant une température comprise entre 15 et 20 C environ et de préférence entre 18 et 195C.
Comme le beurre peut rester dans le récipient ainsi qu' il a été mentionné précédemment et comme la température de la masse qui y est contenue peut être réglée par exemple par irrigation au moyen d'eau chaude, la consistance molle et plastique avantageuse du beurre peut être maintenue jusqu'à ce que le beurre soit enlevé du récipient pour les manipulations subséquentes dans la machine à emballer.
En particulier, l'application du principe de la pompe rotative à l'enlèvement du beurre implique aussi la possibilité de vider efficacement le récipient, car l'appareil suivant l'invention peut être agencé pour produire pendant la rotation une pression notablement inférieure à la pression atmosphérique à l'extrémité d'alimentation, ce qui a pour effet d'exercer une influence positive sur l'enlèvement du beurre du récipient et l'amenée du beurre à l'appareil. L'appareil peut par conséquent être utilisé aussi avantageusement pour enlever efficacement du beurre relativement froid et dur, si par exemple on emploie un type de machine à emballer répondant à ces conditions.
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En principe, le type d'appareil employé est sans importance, mais il est naturel de choisir une forme de construction oui dans des conditions de fonctionnement prédéterminées donne de bons résultats lors d'un traitement émollient du beurre. Si l'on emploie un appareil qui fonctionne suivant le principe de la pompe rotative cet appareil peut dans une forme d'exécution préférée de l'invention être constitué par une pompe à engrenage à organes de travail pourvus d'un petit nombre de dents, de préférence deux ou trois .seulement, Suivant l'invention, ces organes peuvent en outre être actionnés en interdépendance au moyen d'un engrenage positif, par exemple un engrenage à pignons dentés situé à l'extérieur du carter de la pompe,
La limitation du nombre de dents assure un transport efficace du beurre,
tout en évitant simultanément le risque de dépasser la limite du malaxage du beurre pendant son passage dans la pompe. En outre, le petit nombre de dents facilite le nettoyage de la pompe. Comme les dents de la pompe ne sont pas actionnées directement les unes par les autres, mais qu'elles sont entraînées interdépendamment par un engrenage approprié situé à l'extérieur du carter de la pompe, les dents des organes de travail de la pompe peuvent être empêchées, pendant le fonctionnement de la pompe de se heurter entre elles ou d'exercer une pression l'une sur l'autre ce qui pourrait nuire à la texture du beurre ainsi comprimé.
Dans un appareil qui ne fonctionne pas suivant le principe des pompes rotatives l'organe profilé conf ormément à l'invention peut avoir la forme d'une vis sans fin ou d'une hélice.
Lorsque l'appareil possède des dimensions et une vitesse opératoire appropriées le beurre qui le traverse peut:être soumis à un certain effet de pétrissage,spécialement lorsqu'on a choisi un appareil dont l'organe rotatif est une vis sans fin. Un pareil effet de pétrissage peut être avantageux pour égaliser la répartition de l'humidité dans le beurre.
Des formes d'exécution préférées d'appareils suivant l'invention seront décrites ci-après avec référence aux dessins annexés, dans lesquels:
Fig, 1 montre schématiquement, en coupe transversale l'extrémité de décharge d'une machine à baratter et malaxer à laquelle l'appareil d' extraction est adapté, cet appareil étant pourvu d'une vis sans fin dont l'axe de rotation est disposé dans un plan parallèle au plan de l'ouverture de décharge de la baratte-malaxeur,
Fig. 2 montre schématiquement en coupe transversale, l'extrémité de décharge d'une baratte-malaxeur à laquelle l'appareil d'extraction est adapté, cet appareil étant pourvu d'une vis sans fin dont l'axe de rotation est disposé perpendiculairement au plan de l'ouverture de décharge de la baratte-malaxeur.
Fig. 3 montre schématiquement en coupe transversale l'extrémité de décharge d'une baratte-malaxeur à laquelle l'appareil d'extraction est adapté, cet appareil étant pourvu de deux rouleaux d'extraction coopérants de coupe transversale en forme d'étoile, les axes de rotation de ces rou- leaux étant disposés dans des plans parallèles au plan de l'ouverture de décharge de la baratte-malaxeur.
Fig. 4 montre une disposition du récipient d'une baratte-mala- xeur à laquelle est accouplée une pompe rotative, qui alimente une machine à emballer le beurre, et
Figs. 5 à 10 montrent schématiquement différentes formes de construction de la pompe rotative.
Ainsi que le montre la Fig. 1, le récipient 10 d'une barattemalaxeur est .pourvu d'une ouverture de décharge 12, en-dessous de laquelle est disposé un appareil à enlever le beurre. Cet appareil comprend un carter 14 pourvu d'une entrée 16 et d'une sortie 18. A l'entrée 16, l'ap-
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pareil est relié à la baratte-malaxeur 10 d'une manière appropriée. Une vis sans fin transporteuse 20 est montée dans le carter 14. La vis sans fin est actionnée par un moteur séparé, non représenté.
Lorsque le traitement du beurre est terminé et que la baratte 10 est arrêtée, on place l'appareil extracteur devant l'ouverture de décharge 12 de la baratte-malaxeur qui est ouverte. Il convient d'adapter l'appareil lorsque le récipient occupe une position où l'ouverture de décharge est située à une hauteur convenable pour la fixation de l'appareil extracteur et où la masse de beurre est située en dessous de l'ouverture de décharge. De cette façon on peut éviter des dispositifs de fermeture ou de séparation qui devraient sans cela être prévus pour empêcher le beurre de s'échapper par l'ouverture de décharge pendant qu'on adapte l'appareil. On fait ensuite tourner le récipient encore'davantage de façon que la masse de beurre se juxtapose à l'ouverture de décharge, et on met en marche le moteur de la vis sans fin.
Sous l'action de son propre poids le beurre descend sur la vis sans fin 20 qui le refoule par la sortie 18 du carter 14.
Dans la forme d'exécution représentée sur la Fig. 2,la vis sans fin 20 passe dans l'ouverture de décharge,12 et pénètre d'une certaine quant,- té dans le récipient 10. Lors de l'extraction le beurre passe dans la sortie partiellement sous l'action de son propre poids et partiellement par suite de la traction exercée par la vis sans fin.
Il est bien entendu qu'au lieu d'une vis sans fin unique on peut en employer deux ou davantage si c'est nécessaire.
Dans la forme d'exécution de l'invention représentée sur la Fig.
3 on emploie une paire de rouleaux transporteurs 22 au lieu d'une vis sans fin, ces rouleaux présentant une coupe tranversale en forme d'étoile.
Au lieu d'une vis sans fin ou d'un transporteur à rouleaux on peut aussi employer une hélice, dont les aubes sont disposées de telle manière que lors de la rotation de l'hélice le beurre est transporté de la baratte-malaxeur 10 à la sortie 18 de l'appareil extracteur. L'axe de rotation de l'hélice peut être disposé perpendiculairement ou,parallèlement au plan de l'ouverture de décharge, à volonté.
Sur la Fig. 4 on a représenté un récipient 10 de baratte-malaxeur suspendu entre des montants 24, dont l'un est pourvu du mécanisme de commande de la baratte-malaxeur. Une machine automatique à emballer le beurre 26 est pourvue d'une chambre de mesurage, connue en soi et non représentée, et un tuyau 28 comprenant des sections 28a et 28b est disposé entre la chambre de mesurage et l'ouverture de décharge 12 du récipient.
Une pompe rotative 30 est montée dans ce tuyau. Des formes de construction de cette pompe seront décrites en détail ci-après.
Le tuyau 28peut être rigide, mais en vue d'obtenir une adaptation convenable il peut être avantageux d'employer un tuyau flexible ou au moins de le munir d'une ou de plusieurs sections'pliables. Si on le désire le tuyau peut aussi être établi sous forme télescopique ou comporter une pièce télescopique.
La machine à emballer 26 est pourvue de roues 32, de telle sorte qu'on peut la faire rouler jusqu'au récipient 10, lorsque celui-ci a été arrêté et que l'enlèvement du beurre est prêt à commencer. Si le récipient 10 est placé à une hauteur suffisante au-dessus du sol, la machine à emballer 26, avec sa chambre de mesurage peut être amenée en dessous du récipient 10 de telle sorte que la section 28b du tuyau peut être enlevée et que le beurre peut pénétrer dans la chambre de mesurage de la machine à emballer directement par la sortie de la pompe rotative 30.
La pompe rotative 30 est agencée de façon à exercer une pression notable sur le ruban ou la nappe de beurre qu'on est en train d'enlever, de telle sorte que le beurre est conduit effectivement et sûrement à
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une chambre de mesurage de la machine à emballer le beurre 26. Ainsi, il est inutile de munir la machine à emballer de vis sans fin d'alimentation.
Pour faciliter le remplissage de la chambre de mesurage on peut y créer une pression inférieure à la pression atmosphérique.
Il existe des machines à emballer le beurre qui nécessitent que le beurre soit amené en synchronisme avec le fonctionnement du mécanisme d'emballage. Si des machines à emballer de ce genre doivent être alimen- tées en beurre, la pompe rotative peut être aménagée de manière à amener le beurre dans la machine en synchronisme avec le fonctionnement du méca- nisme d'emballage.
Il est bien entendu que dans le même but un appareil du type re- présenté sur les Figs. 1 à 3 peut aussi être employé au lieu de la pompe rotative 30.
La pompe rotative 30 est adaptée au récipient 10 de la même ma- nière que l'appareil décrit avec référence à la Fig. 1.
Si on le désire, la pompe rotative. peut être d'un type capable de créer une pression notablement inférieure à la pression atmosphérique à l'entrée de la pompe, de manière à soumettre le beurre à une traction, ce qui lui permet d'être enlevé effectivement et sûrement du récipient 10 et envoyé à la pompe rotative.
Les pompes rotatives employées peuvent être de différents types, suivant le débit nécessaire, que le beurre soit envoyé à la pompe sous l' action de son propre poids ou par traction ou à la fois par gravité et par traction.
La Fig. 5 montre une pompe à engrenage à deux organes 34 et 36, pourvus chacun de deux dents. Les organes de pompe sont montés de façon à pouvoir tourner dans un carter 42 pourvu d'une entrée 38 et d'une sortie 40.
Fig. 6 montre une pompe semblable avec organes de pompe 34a et 36a pourvus chacun de trois dents.
Fig. 7 montre un autre type de pompe à engrenage comprenant un organe de travail 44 pourvu d'une denture interne et d'un organe de travail à denture externe. L'organe de travail 46 constitue la partie motrice de la pompe.
Toutes les pompes à engrenage représentées sur ces Figs, sont ainsi pourvues d'organes entraîneurs à quelques dents seulement, de manière à assurer un transport efficace du beurre sans risque de dépasser le traitement normal du beurre pendant son passage dans la pompe. Il peut aussi être avantageux d'actionner les organes de travail au moyen par exemple d'un engrenage disposé à l'extérieur du carter de la pompe, de manière à assurer une coopération prédéterminée entre les organes de travail de la pompe sans que ceux-ci puissent exercer une pression les uns sur les autres ce qui aurait pour effet de nuire à la texture du beurre par suite de son coincement entre les organes de travail.
Fig. 8 montre une forme de construction de la pompe rotative pourvue d'un organe de travail 48 monté excentriquement dans'le carter de la pompe et muni de trois palettes 50 qui sont maintenues dans leur position d'extension par des ressorts et sont repoussées vers l'extérieur et vers l'intérieur dans des logements 52, pendant la rotation de l'organe 48.
Fig, 9 montre une forme de construction d'une pompe à vis sans fin. Pendant son passage dans le carter de la pompe le beurre est soumis à un certain degré de pétrissage, spécialement lorsqu'il est fait emploi de pompes à vis sans fin, ce qui a pour effet d'obtenir une meilleure répartition de l'humidité dans le beurre.
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Dans la forme de construction de la pompe à vis représentée sur la Fig, 9 un rotor à vis sans fin est suspendu excentriquement de telle sor- te que pendant le fonctionnement il peut non seulement tourner autour de son propre axe mais exécuter encore un mouvement de va-et-vient entre deux positions, où l'axe du rotor est situé latéralement par rapport à l'axe du carter de la pompe. Le rotor est à filetage simple et fonctionne dans une buselure en caoutchouc 56 disposée dans le carter de la pompe et pourvue d'un filetage double.
Fig 10 montre une pompe à vis comportant deux rotors à vis sans fin 58 et 60 à filetage dextre et filetage senestre respectivement.
Les types de pompes rotatives représentés. sont connus en prin- cipe et ne doivent être considérés qu'à titre d'exemples, attendu que d'au- tees types de 'pompes rotatives peuvent aüssi être employés pour mettre l'in- vention en pratique, par exemple des pompes comprenant plus de deux vis sans fin, sans sortir du cadre de l'invention, Les axes de rotation des organes de travail des pompes peuvent être perpendiculaires au plan de l'ouverture de décharge 16 ou,même être disposés dans un plan qui coïncide avec le plan de l'ouverture de décharge ou lui est parallèle.
Il est possible de monter les appareils extracteurs d'une maniè- re permanente sur le récipient. Pendant le barattage de la crème et le ma- laxage du beurre l'appareil peut être séparé du récipient au moyen d'un dis- positif de fermeture approprié, par exemple un registre coulissant.
En outre, les appareils extracteurs peuvent être pourvus d'un couvercle solidaire qu'on peut fixer à l'extrémité de décharge du récipient,
Si c'est nécessaire, on peut faciliter l'extraction en produisant une pression positive dans le récipient.
La simplicité de la construction de l'appareil permet d'effectuer le nettoyage rapidement et convenablement.
Il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée aux modes d'exécution représentés, où l'on fait passer le beurre du récipient d'une baratte-malaxeur dans une machine à emballer automatique. L'invention peut aussi être utilisée avantageusement dans les cas où le contenu du récipient de la baratte-malaxeur doit être vidé dans des barils ou des tonneaux ou par exemple dans un camion de transport où le beurre doit être emmagasiné pour être soumis à un traitement ultérieur.
L'enlèvement mécanique du beurre de la baratte-malaxeur impli- que que le ruban ou la nappe de beurre ainsi formé soit uniforme et,lisse sur toute son étendue, tandis que lors de l'éjection au moyen d'une pression positive comme c'est décrit précédemment des irrégularités indésira- bles peuvent se former,
Si c'est nécessaire, on peut faciliter l'enlèvement en produisant une certaine pression positive dans la machine à baratter et à malaxer 10.
Les appareils suivant l'invention assurent un enlèvement infail- lible et hygiénique du beurre, après quoi on peut envoyer celui-ci dans 'la machine à emballer sans qu'il y ait contact avec les mains ou avec l'at- mosphère.
L'appareil extracteur suivant l'invention est agencé pour enle- ver le beurre et le mettre en barils, le charger dans des camions beurriers ou l'envoyer directement dans des machines à emballer le beurre. Pendant le remplissage, les barils sont placés sur une bascule, tandis que 1 @ re qui est chargé dans des véhicules ou des machines à emballer n'est pas pesé ou mesuré.
L'expérience a montré que l'enlèvement du beurre peut être ef- fectué d'une manière très avantageuse comme suit :
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On emploie de préférence une pompe à engrenage du même genre que celle représentée sur la Fig. 6. Le pétrissage du beurre dans le récipient de la machine à baratter et à malaxer est arrêté' lorsque le beurre est encore quelque peu "humide" c'est-à-dire lorsque toute l'eau n'a pas encore été ingérée dans le beurre..
De cette façon le beurre est susceptible de glisser alsément vers le pompe rotative qui aspire en réalité le beurre ce qui permet de vider complètement le récipient de la baratte-malaxeur.. Pendant son passage dans la pompe centrifuge la masse de beurre est malaxée si vigoureusement par les organes de travail de la pompe que la totalité de l'eau est absorbée par le beurre, de telle sorte que le pétrissage du beurre est terminé lorsque le beurre quitte la pompe par sa sortie et que le beurre débité se trouve à l'état sec,
En vue d'utiliser effectivement l'effet de succion de la. pompe celle-ci est de préférence montée de manière que son entrée 38 se @rouve en communication directe avec l'ouverture de décharge du récipient de la baratte-malaxeur de telle sorte qu'on peut omettre la section 28a.
REVENDICATIONS.
1.- Procédé pour enlever le beurre des récipients des barattesmalaxeurs possédant une ouverture de décharge', qui change de place pendant la rotation du récipient, et où la rotation du récipient est arrêtée de telle manière que l'ouverture de décharge soit placée à la partie la plus basse du récipient et que le beurre soit enlevé par l'ouverture de décharge au moyen d'un appareil de vidange, caractérisé en ce que le beurre est enlevé positivement du récipient au moyen d'organes mécaniques rotatifs.