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La présente invention est relative à une installation et à un ap- pareil destinés à déterminer la fréquence de l'onde porteuse du signal sur lequel un récepteur de signaux, tel qu'un poste de radio ou un téléviseur est accordé. Plus particulièrement. l'invention est relative à un procédé et à une installation perfectionnés, destinés à déterminer la popularité dont jouissent auprès de l'auditeur différents programmes transmis à partir d'un ou plusieurs émetteurs, et particulièrement efficaces pour contrôler les récepteurs de télévison. principalement en raison de la présence d'impulsions de synchronisation dans le signal de télévison.
On a déjà décrit de nombreux procédés et dispositifs pour la déter- mination des habitudes des utilisateurs d'appareils récepteurs domestiques en ce qui concerne l'écoute. Certains de ces dispositifs sont décrits dans les brevets des Etats-Unis suivants:
N 2.175.937 déposé le 17 Août 1936,
N 2.354.836 " 4 Avril 1942,
N 2.483.573 " 22 Novembre 1943,
N 2.513.360 " 9 Janvier 1947
N 2.573.279 " 9 Novembre 1946,
N 2.618.743 " 24 Octobre 1947,
N 2.630.367 " 31 Janvier 1947,
N 2.305.834 " 27 Mai 1940,
N 2.439.301 " 29 Octobre 1945,
N 2.484.733 " 11 Février 1948,
N 2.552.585 " 9 Janvier 1947,
N 2.618.694 " 29 Octobre 1945,
N 2.630.366 " 9 Novembre 1946, En général, de tels dispositifs comportent l'utilisation d'un enregistreur ou indicateur fonctionnant en liaison avec chaque récepteur utilisé dans un foyer faisant partie d'un groupe de foyers choisis à titre d'échantillons pour représenter une classe d'auditeurs, dans une zone donnée ou à l'échelle de la nation suivant le cas. Un tel appareil comprend généralement les moyens nécessaires pour mettre en mouvement un support d'enregistrement mobile, tel qu'une bande de papier, une bande ou un fil magnétique ou un autre support similaire.
Ce support est en général entraîné d'une manière prédéterminée dans le temps et est associé avec l'équipement nécessaire pour recevoir l'enregistrement représentant l'état d'accord d'un ou de plusieurs récepteurs avec lesquels cet équipement coopère.
Si le support d'enregistrement se déplace d'une façon déterminée dans le temps, on obtiendra éyidemment un enregistrement dans le temps de l'état d'accord du récepteur associé. Généralement, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis ? 2.660.509 du 4 Novembre 1948, quelques indications supplémentaires de temps sont appliquées au support d'enregistrement, afin de vérifier le mouvement effectué par ce support pendant un laps de temps donné et afin de pouvoir situer dans le temps l'enregistrement obtenu. Le nombre de foyers choisis pour représenter une classe d'auditeurs, qu'il s'agisse d'appareils de radio ou de téléviseurs, peut varier et on aura soin d'en prendre un nombre suffisant pour obtenir une bonne représentation de la catégorie donné d'auditeurs ou spectateurs dans la zone considérée.
Ces foyers sont choisies sur une base qui tient compte dans la mesure voulue des divers facteurs variables, tels que le nombre d'auditeurs possibles, le niveau économique, la religion, etc., qui affectent normalement tout procédé de sondage de l'opinion publique. Les procédés du type de celui dont il est question ici ont utilisé un grand nombre d'appareils, allant des dispositifs mécaniques relativement simples aux dispositifs beaucoup plus compliqués. comportant des éléments électromécaniques aussi bien qu'électroniques.
Des agencements de plus en plus compliqués ont dû être utilisés en raison de la complexité des récepteurs contrôlés et également à cause de la difficulté, et en fait dans beaucoup de cas de l'impossibilité de fixer des dispositifs
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simples aux récepteurs à contrôler en vue de l'enregistrement de leur fréquence d'accord.
Dans ces dernières années, la clientèle de la télévision s'est développée par bonds, aux Etats-Unis aussi bien qu'ailleurs, pour dépasser en importance celle de la radio-diffusion simple. En fait, dans beaucoup de centres urbains, la masse d'auditeurs de radio s'est trouvée sensiblement réduite. L'utilisation de dispositifs mécaniques simples, destinés à indiquer la position de l'arbre d'accord des récepteurs de télévision est compliquée par le fait qu'en général l'arbre d'accord d'un récepteur de télévision est constitué par l'arbre interne appartenant à une paire d'arbres concentriques.
De même, pour s'adapter aux conditions connues d'un bon échantillonnage, il est désirable que le récepteur soit la propriété de la personne participant au sondage et qu'un dispositif enregistreur y soit fixé. Or, il est évident que le choix statistique des foyers collaborant à un sondage peut nécessiter le contrôle d'un grand nombre de récepteurs de types divers. Ceci constitue un grave problème, si l'on songe au fait qu'il est fabriqué aujourd'hui littéralement des centaines de téléviseurs différents.
Un grand nombre parmi ces récepteurs constituent des appareils coûteux, dont les prix s'échelonnent entre plusieurs centaines et plus de mille dollars,et les personnes collaboranz à un sondage ne sont guère enthousiasmes pour permettre que des transformations importantes y soient apportées ou qu'un équipement de contrôle compliquéleur soit ajouté.
Il est en conséquence désirable de prévoir des dispositifs enregistreurs et indicateurs des habitudes des téléauditeurs et des téléspectateurs, plus particulièrement adaptés à la télévision en raison de sa popularité croissante et ne comportant qu'un encombrement minimum, ne nécessitant qu'un emplacement réduit et pouvant de préférence être logés à l'intérieur des meubles des récepteurs contrôlés, susceptibles d'être connectés à ces derniers d'une façon très simple et sans qu'il soit nécessaire de faire subir des modifications importantes aux récepteurs, d'un fonctionnement sûr, donnant un enregistrement continu de la fréquence de l'accord du récepteur ou, dans le cas de foyer possédant plusieurs récepteurs des divers récepteurs que ce foyer comporte.
En conséquence, l'intention a pour objet un appareil et une instal- lation perfectionnés, destinés à déterminer les habitudes des usagers des postes récepteurs en ce qui concerne les programmes radiodiffusés ou télévisés.
L'appareil suivant l'invention indique et enregistre la fréquence d'accord des appareils récepteurs et plus particulièrement des récepteurs de télévision.
La détermination de cette fréquence est effectuée par modification de l'amplitude du signal porteur reçu et constatation de l'effet de ce changement à l'intérieur du récepteur en aval de l'entrée.
L'appareil suivant l'invention est un appareil de mesure simple.
Il permet de mesurer dans le temps la fréquence d'accord d'appareils récepteurs, susceptibles d'être accordés sur une ou plusieurs stations émettrices différentes émettant des programmes que ces récepteurs peuvent capter, et d'enregistrer ces fréquences.
Suivant une autre caractéristique de 1-'invention, le signal reçu module le récepteur et cette modulation est mesurée par un circuit branché en un point en aval des circuits sélectifs du récepteur.
L'appareil suivant l'invention peut, d'autre part, être associé avec le récepteur à contrôler à l'aide d'une simple connexion et n'occupe qu'un emplacement réduit de façon à ne présenter aucun inconvénient pour la personne dont le récepteur est soumis au contrôle.
Suivant l'invention, les impulsions de-synchronisation du signal porteur peuvent être utilisées pour établir le comportement des téléspecta- teurs et des téléauditeurs en ce qui concerne les programmes reçus.
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Suivant une autre caractéristique de l'invention, on couple un circuit accordé au circuit d'entrée du récepteur de façon à absorber de l'énergie provenant de ce signal ainsi que des moyens pour détecter ce chan- gement d'énergie.
Enfin l'invention prévoit des moyens pour extraire de façon sélec- tive l'énergie d'une ligne de transmission de signaux de haute fréquence.
D'autres caractéristique de l'Invention résultéront de la des- cription qui va suivre et qui est donné uniquement à titre d'exemple.
Au dessin qui s'y rapporte:
Fig. 1 représente le schéma d'un premier mode de réalisation de l'appareil suivant l'invention;
Fig. 2 représente une partie du schéma de la Fig.1 correspondant à une variante;
Fig. 3 représente un schéma analogue à celui de la Fig. 1 corres- pondant à une variante;
Fig. 4 représente une variante d'une partie de l'appareil de la Fig.1; Fig..5 représente un mode de réalisation de couplage du circuit d'antenne du récepteur contrôlé, dans le cas où un câble coaxial est utilisé comme ligne de transmission entre les bornes d'entrée du récepteur et l'an- tenne.
En résumé, la présente Invention se préoccupe de la modulation du signal d'entrée d'un récepteur à l'aide d'un dispositif capable de moduler sélectivement ce signal, puis de constater cette modulation à l'aide de moyens branchés quelque part dans le récepteur contrôlé, à la suite des cir- cuits sélecteurs. Les moyens modulateurs du signal peuvent comporter des moyens absorbeurs pour absorber une partie de l'énergie reçue ou des moyens amplificateurs pour amplifier le signal reçu. La modulation du signal d'en- trée peut être continue, auquel cas elle doit être de telle nature qu'elle ne nùise pas au bon fonctionnement du récepteur contrôlé.
Dans un récepteur de radiodiffusion, et ceci est également vrai en ce qui concerne la partie réceptrice de sons d'un récepteur de télévision, ilsa évident que si la fréquence de modulation choisie est au-dessus ou au-dessous du spectre audi- ble, cette modulation sera sans effet nuisible.
Dans le cas d'un appareil de télévision, il sera bien entendu ex- trêmement difficile d'éviter qu'une telle modulation n'apparaisse, unique- ment par un choix approprié de cette fréquence. Cependant dans la réception de signaux de télévision, il existe certaines périodes, telles que celles comprises entre la fin d'une ligne et le commencement de la ligne suivante, ou entre la fin d'une image et le commencement de l'image suivante, suscep- tibles d'être utilisées pour moduler le signal.
Dans une demande de brevet aux Etats-Unis, actuellement en cours, déposée on a décrit un perfectionnement de la présente invention, suivant lequel la modulation du signal d'entrée a lieu durant ce qu'on appelle le "back porch" du signal de télévision, c'est-à-dire la portion horizontale du piédestal qui suit le signal de synchronisation. Une telle modulation n'aura pas d'ef- fet nuisible et peut être appliquée d'une façon continue sans avoir d'effet dommageable sur la réception du signal de télévision. Une telle modulation pour un récepteur de télévision devra être en synchronisme avec l'informa- tion synchronisante appliquée au signal pour être supportée par le signal de télévision sans interférence avec la réception.
Pour illustrer la présen- te invention, on n'a décrit qu'un nombre relativement restreint de modes de réalisation. Ces modes de réalisation ont trait à des dispositifs dans les- quels on préfère prélever de l'énergie sur le signal reçu plutôt que de lui en ajouter. Ceci donne un agencement très simple, mais il est bien entendu
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que l'intention est suffisamment large pour couvrir les agencements dans lesquels on a'oute de l'énergie au signal reçu, tout comme ceux dans lesquels l'énergie est ajoutée à ce signala après quoi on apprécie cette énergie en quelque point du récepteur contrôlé.
Quand une telle modulation n'est pas sans effet nuisible, il y a lieu de prévoir des moyens pour rendre le
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dispositif modulateur inactJ.f pendant le laps de temps durant lequel i'accord du récep"eu2 reste inchangé et pour produire, une fois que l'équipement de mesure à fonconné,une indication ou un enregistrement rendant compte de l'accord. Quand le-dispositif modulateur est de nouveau mis en action,ce qui doit avoir lieu aussitôt que l'accord du récepteur a été changée il est capable de déterminer le nouvel état d'accord du récepteur.
La composante de modulation peut être obtenue en utilisant et mo-
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dzfzant un signal déjà présent dans le signal d'entrée du récepteur, ce qui est possible dans le cas d'un signal de télévision, comme décrit dans une demande mentionnée plus haut. Plus généralement on peut utiliser, comme décrit dans la suite, une source de modulation séparée et distincte du récepteur contrôlé. D'autre part, comme décrit également dans la suite, l'absorb-
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tion cyclique de l'énergie provenant du signal d'entrée du récepteur contrd- lé peut être utilisée seule pour déterminer la fréquence d'accord du récepteur.
La Fig.l représente un appareil 10 destiné à indiquer et à enregis- trer l'état 'accord d'un récepteur de signaux 11. Dans l'exemple d'exécu-
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tion représenté ce dernier est un récepteur de télévision, puisque l'nventison est plus particulièrement adaptée pour êre utilisée avec un récepteur de -...é1éÍ.TJsJ-on. Il doit cependant être bien entendu que 2'nT-entïon est applicable à d'autres récepteurs tels que Les récepteurs ordinaires de raiio c7ïfhr sïon âmcdt.2at.on à'an:pJii.ude 00 de fréquence, ou autreale récepteur de si-on est dans l'exemple représenté associé a'ec une antenne dipole ordinaire 12 qui lui est reliée à l'aide d'un câble coaxial 13 ou d'un conducteur jumelé.
On considère actuellement que les récepteurs de télévision utili-
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seront à la fois la bande des t.'es hautes fréquences (V3F) et celle des ultra hautes fréquences (UHF) et il peut être nécessaire de pré"oir deux an- tennes séparées une pour chaque bande. De même deux lignes de transmission séparées 13 peuvent être nécessaires si deux antennes sont utilisées. Actuellement pour la bande des très hautes fréquences, on considère que le conducteur jumelé habituel de 300 ohms donne satisfaction, mais dans la bande UHF les pertes dans une telle ligne sont trop considérables et il est habituel d'utiliser une ligne coaxiale dans cette bande .
Si l'on utilise une ligne de transmission jumelée, le couplage nécessaire entre le circuit accordé 14
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et la ligne peuT. être obtenu en plaçant l'inductance 15 du circuit accordé à proximité lmnédiaie de la ligne. D'autre part, si l'on utilise un câble coaxial comme ligne de transmission, il peut être nécessaire d'insérer un court tronçon de ligne équilibrée dans le câble coaxial, comme décrit plus loin en détail dans le cas de la Fig. 5, et de placer l'élément inducteur 15 dans le voisinage immédiat de ce tronçon pour obtenir le couplage désiré entre la ligne de transmission et le circuit 14.
Suivant une autre variante, on peut utiliser un couplage direct par conduction entre la ligne de trans-
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mission et le circuit accordé lu pour obtenir le uransfert d'énergie désiré entre la ligne et le circuit. Dans tous les cas, il est bien entendu que l'invention est applicable, qu'il y ait une ou deux antennes 12 et lignes de transmission 13 associées avec le récepteur 11.
Pour illustrer l'invention on a représenté à la Fig.l un dispositif destiné à moduler le signal d'entrée du récepteur 10 sous la forme d'un circuit modulateur par absorbtion destiné à absorber, ou prélever, de l'énergie de la ligne de transmission 13 qui relie l'antenne 12 avec le récepteur 11. Dans l'exemple représenté, ce circuit modulateur comprend un circuit résonnant 14, susceptible d'être accordé dans tout le spectre des fréquences que le récepteur 11 peut recevoir.
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Le circuit 14 comprend dans l'exemple représenté une portion de ligne de transmission ou bobine 15, à une ou plusieurs spires, et un conden- sateur variable 16. Les paramètres de la bobine 15 et du condensateur 16 sont choisis de telle manière que le circuit résonnant 14 puisse être accor- dé dans toute la gamme des fréquences susceptibles d'être reçues par le récep- teur 11. D'autre part, suivant l'Invention le circuit 14 est couplé inducti- vement et capacitivement à la ligne de transmission 13 qui amène au récep- teur 11 le signal reçu par l'antenne 12.
On comprend que, quand la fréquence de résonnance du circuit accordé 14 est la même que celle du signal reçu par l'antenne 12, le circuit 14 est capable et prélever de l'énergie au récepteur
11 et quand ceci a lieu le niveau du signal reçu par le récepteur 11 baisse
Pour faire varier la fréquence d'accord du circuit 14 de façon qu'il puisse moduler les diverses fréquences susceptibles d'être reçues par le ré- cepteur Ils le condensateur 16 est dans l'exemple représenté un condensateur variable. On fait varier la capacité du condensateur 16 de préférence à l'ai- de d'un moteur 18 qui lui est relié de façon appropriée à l'aide d'une liai- son mécanique 19.
En tournant, ce moteur fait varier la capacité du condensa- teur 16, grâce à quoi la fréquence d'accord du circuit 14 balaie le spectre des fréquence- à une vitesse réduite, un cycle par minute par exemple. 'Le mo- teur 18 est de préférence à vitesse constante, par exemple un moteur synchrone. On comprend que la valeur de la capacité du condensateur 16, et donc la position de l'arbre 19 du moteur 18, correspondant au moment où la fréquence d'accord du circuit 14 coïncide avec la fréquence d'accord du récepteur 11, constituera une indication précise de cette -fréquence d'accord. Il ne reste dès lors qu'à prévoir des moyens pour constater cette coïncide entre les fréquences. Ces moyens sont décrits plus loin.
Dans ce but le circuit accordé 14 est connecté par des conducteurs appropriés 20 et 21 à un circuit décrit en détail dans la suite. Cependant, pour empêcher que l'Impédance entre les conducteurs 20 et 21 n'affecte l'accord du circuit 14, des bobines de choc appropriées 22 et 23 sont prévues aux extrémités des conducteurs 20 et 21.
Un condensateur 24 est branché en série avec le circuit accordé 14 pour empêcher que ce circuit ne charge l'oscillateur 28. On notera que le condensateur 24 a une faible impédance aux radio-fréquences et une impédance très élevée aux audio-fréquences.
Pour fournir un moyen pour moduler l'impédance du circuit 14 et par conséquent pour moduler le signal porteur reçu par le récepteur 11, il est prévu une diode 26 branchée en série avec le condensateur 24. Cette diode qui peut être une diode au germanium par exemple, est prévue pour amortir l'élément modulateur comprenant le circuit 14. Dans l'exemple représenté, la diode 26 shunte le circuit 14 à travers le condensateur 24, sa cathode étant connectée au condensateur 24 et son anode à la bobine 23. On comprend que, quand une tension d'une polarité qui rend l'anode positive est appliquée à la diode 26 pour la rendre conductrice;) un shunt résistif se trouve en fait appliqué au circuit 14. Ce shunt amortit tellement le circuit 14 que son effet absorbant devient négligeable.
Quand une tension de polarité opposée est appliquée à la diode 26, celle-ci est rendue non conductrice et tout effet d'amortissement est enlevé au circuit accordé 14, ce qui a pour résultat que son effet absorbant est alors maximum. Il n'y a cependant pas d'absorption appréciable du signal à moins qu'il n'y ait coïncidence entre la fréquence du signal reçu par le récepteur 11 et la fréquence de résonnance du circuit 14. Si la diode 26 est une diode au germanium, sa résistance inverse fournira le courant continu nécessaire.
Si cependant la diode 26 est une diode thermionique un circuit à courant continu doit être prévu sous la forme d'une résistance, ou d'un élément analogue, branché aux bornes des bobines 22 et 23
Pour produire un signal modulateur, destiné à commander la conduc- tivité de la diode 26, on prévoit suivant l'invention un générateur de signaux 28. Dans l'exemple représenté ce générateur est constitué par un oscilla-
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teur à 1300 c. Cette fréquence est bien éloignée à la fois de celle du signal de synchronisation verticale et de celle du signal de synchronisation horizontale et donc la modulation est synchrone en ce qui concerne ces sig- naux si le récepteur 11 est un récepteur de télévision.
Cependant la composante modulatrice se trouve à l'intérieur du spectre des audio-fréquences.
Le choix de la fréquence du générateur 28 peut varier dans de larges limites et la fréquence de 1300 c. n'est donnéequ'à titre d'exemple.
Le générateur 28 peut 4tre constitué par tout autre oscillateur.
Dans l'exemple représenté, il comprend une triode 29, associée à un circuit accordé 30. comprenant une bobine 31 et une capacité 32. La bobine 31 est couplée par inductance à l'enroulement de sortie 33 et la bobine 34 qui fait partie du circuit anodique de la triode 29 est connectée à une source 36 de tension + B. L'enroulement de sortie 33 de l'oscillateur est connecté aux conducteurs 20 et 21 à travers un premier jeu de contacts 40b., d'un relais approprié 40 de commande du moteur, pour-ni d'un enroulement 41. La destination de ce relais sera mieux comprise dans la suite. Quand les contacts 40b. sont fermés, une oscillation de 1300 c. est appliquée au circuit 14 du fait que la diode 26 est rendue conductrice et non conductrice à une fréquence de 1300 c.
Quand la fréquence de résonance du circuit 14 coïncide avec 1a fréquence d'accord du récepteur 11 et que les contacts 40b sont fermés, il y aura de l'énergie de la ligne 13 qui sera absorbée chaque fois que la diode 25 sera non conductrice. Comme ceci se produit 1300 fois par seconde, il y aura une modulation d'amplitude du signal d'entrée à rais.on de 1300 c., dans le seul cas où la coïncidence des fréquences mentionnée ci-dessus exis- -'Le, cette modulation pouvant Être constatée dans le récepteur au-delà des étages sélectifs.
Dans un récepteur de télévision la présence ou l'absence des signaux de synchronisation permet de constater d'une façon simple s'il y a eu un changement d'accord. Un changement d'accord peut être indiqué par d'autres moyens dans un récepteur de télévision et doit l'être dans un récepteur de radiodiffusion. A titre d'exemple on a supposé que le récepteur 11 est un récepteur de télévision. En conséquence l'absence d'impulsion de synchronisation horizontale peut être utilisée pour indiquer que le récepteur est en train d'être accordé à nouveau. Par conséquent il es-- désirable que le signal obtenu à partir du récepteur 11 pour constater la modulation de 1300c. comporte également des impulsions de synchronisation horizontale.
Ainsi pour constater l'effet de la modulation appliquée par le circuit 14, on obtient à partir d'un point approprié à l'intérieur du récepteur un signal comportant des impulsions de synchronisation horizontale qui sont toujours présentes dans un récepteur de télévision quand ce dernier est accordé sur une station émettrice donnée.
Ce signal, comportant les impulsions de synchronisation horizontale quand il y en a et la composante modulatrice de 1300 cycles quand il y en a, peutêtre obtenu à partir du récepteur 11, de toute façon appropriée et dans l'exemple représenté il est fourni à travers un conductéur approprié 43 et un condensateur de couplage 44 à un amplificateur à deux étages 45. Ce dernier est un amplificateur à bande passante capable de passer une bande de signaux comprenant les fréquences de l'oscillateur 28 et les impulsions de Rsynchronisation horizontale.
Quand l'oscillateur 28 a une fréquence de 1300 cycles, comme indiqué plus haut, l'amplificateur 45 transmet de préférence une bande de fréquence comprise entre 1JOO et 200. 000 cycles couvrant ainsi les impulsions de synchronisation horizontale dont la fréquence habituelle aux Etats-Unis est de 15,75 kc. Le détail de l'amplificateur à deux étages est sans importance en ce qui concerne la présente invention.
Dans l'exemple représenté cet amplificateur comporte deux triodes 46 et 47.
Les circuits plaque de ces triodes sont connectés à une source 36 d'un potentiel + B à travers des résistances de couplage 48 et 49 respectivement.
Le circuit plaque de la triode 46 est couplé à l'aide d'un condensateur 50 à la grille de la triode 47, cette grille comportant une résistance de fuite
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appropriée 51. Une résistance de fuite 52 identique est associée à la grille de la triode 46. Le circuit anodique de la triode 47 est relié à un filtre comprenant un condensateur 53 et une bobine 54, grâce à quoi les signaux de fréquence inférieure à 1000c. ne peuvent passer au delà de l'amplificateur 45.Les signaux reçus du récepteur 11 et fournis à l'amplificateur 45 sont représentés par la courbe visible à la fig.
1 et marquée par la léttre A, cette courbe représentant un état dans lequel le signal reçu du récepteur 11 contient à la fois les Impulsions de synchronisation horizontale négative et la composante modulatrice de 1300 co On voit ainsi, que le signal de 1300 c. est présent dans l'enveloppe B, représentée en pointillé et associée à la courbe A.
Comme Il est désirable d'utiliser le signal de 1300 c. aux fins d'un contrôle qui sera décrit plus loin, la tension de sortie de l'amplifi- cateur 45 est appliquée à un écrêteur 56, destiné à supprimer une partie du signal de synchronisation dans le sore-du blanc,ce qui accentue le rapport du signal modulateur de 1300 c. à l'amplitude du signal de synchronisation
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horizontale de 15,75 kc. Le signal de sortie de 1'écréteur est représenté par la courbe A' et la même composante modulatrice de 1300 c. est représentée par l'enveloppe B. L'écrêtage a cependant grandement accentué le rapport du signal modulateur de 1300 c. au signal pulsé de synchronisation horizon-
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tale.
Leécrdteur 56 peut comporter tout circuit d'écrêtage classique et dans l'exemple représenté il comporte une diode 57 dont le circuit anodique comporte un dispositif réglable 58 destiné à régler le niveau d'éorêtage. A des fins qui seront mieux comprises dans la suite, un potentiomètre 59 est connecté à la sortie de 1'écréteur, ce qui permet d'obtenir des tensions de ré- glages variables.
Pour utiliser la composante modulatrice de 1300 c. aux fins de con-
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trôle, on applique la sortie de lléergteur 56 à un amplificateur accordé 60 qui comporte un circuit accordé 61 qui résonne â 1300 c. Ce circuit sélecte la composante de 1300 c. qui apparaît à la sortie de 1'écrétenr 56 après quoi le signal de sortie de l'amplificateur 60 est constiué par une onde si- nusoïdale de 1300 c. comme on peut le voir facilement. L'amplificateur 60 peut être de tout type désiré et dans l'exemple représenté 11 comprend une tétrode 63. Le signal de sortie de l'amplificateur 60 est transmis, à travers un condensateur de couplage approprié 64, à un -amplificateur 65 et de 1à à travers un condensateur de couplage 66 à un détecteur 67.
Ce dernier comprend
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une diode z shuntée par une résistance de charge 67.et par un filtre con.stitué par une 'résistance 67peut un condensateur 67 sL. Comme on peut le voir, ce filtre empêche que la composante alternative de la tension apparaissant aux bornes de la résistance 67b n'apparaisse du côté sortie du filtreo
Le signal de sortie du détecteur 67 est transmis à l'électrode de commande d'un tube 68,qui commande un relaisà travers une série de contacts
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40.g appartenant au relais 40. Le circuit est tel que le signal de sortie du détecteur 67 polarise négativement le tube 680 Dans la Fig. I le relais 40 est représenté au moment où il est excité, mais la présence de la composante modulatrice redressée de 1300 c., qui polarise négativement l'électrode de commande du tube 68 qui commande le relais, désexcite ce dernier.
Dans l'exem- ple représenté l'enroulement 41 du relais est connecté par une de ses bornes
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à la source 36 de potentie.* B, tandis que l'autre borne de l'enroulement 41 est.connecté à l'anode du tube 68 qui est ici une tétrode. On volt ainsi que le signal modulateur de 1300 c., présent dans le signal de télévision reçu par le récepteur 11, est détecté par le détecteur 67 et désexcite le relais 40.
Ce dernier est essentiellement un relais de commande de moteur et les contacts 40c qui commandent le moteur sont connectés en série avec le circuit d'excitation d'un moteur 18, connecté à une source de potentiel alternatif 70. Tant que le relais 40 est excité.\! comme représenté à la Fig. 1, le moteur fonctionne et fait balayer au circuit 14 le spectre des fréquences.
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Par contre, la présence du signal de 1300 c., qui n'apparaît dans le conducteur 43 que quand l'accord du circuit 14 correspond à la fréquence sur laquelle est accordé le récepteur Il.\} désexcite le relais 40 et provoque l'ar- rét du moteur 18 dans une position qui correspond à la fréquence d'accord du récepteur 11. Il est évident que, si l'on enregistre à ce moment la position de l'arbre du moteur 18, cet enregistrement indiquera la fréquence d'accord du récepteur 11.
En raison du fait que le signal de 1300 c. pourrait être indésirable lorsqu'il est superposé au signal de télévision dans le cas d'accords normaux, -il est préférable de bloquer le circuit 14 ou de la rendre inactif durant les laps de temps pendant lesquels le récepteur Il reste accordé sur une même fréquence. On voit que la diode 26 est rendue périodiquement con- ductrice à la fréquence de 1300 c. tant que l'oscillateur de 1300 c. est connecté au circuit 14 qui lui applique ainsi la modulation 1300 c.
Si l'on prévoyait des moyens pour rendre la diode 26 constamment conductrice, le circuit 14 serait rendu inactif et dans ce but un premier leu de contacts 40b est prévu pour déconnecter l'oscillateur 28 du circuit 14 quand le relais 40 est désexcité et un deuxième jeu de contacts 40a est prévu dans le relais 40 pour appliquer un potentiel continu à partir de la source 36 à la diode 26 à travers une résistance 72 destinée à provoquer une chute de ten- si-on. On voit que, quand le relais 40 est désexcité, le circuit 14 est ainsi incapable de prélever de l'énergie sur la ligne de transmission 13 et n'affecte pas d'une façon quelconque le signal fourni au récepteur 11.
De même, dans ces conditions, les contacts 40c du relais 40 sont ouverts et arrêtent ainsi le moteur 18 dans une position qui indique la fréquence d'accord du récepteur 11.
Il est évident que dès que le relais 40 est désexcité, les signaux modulateurs de 1300 c. n'apparaissent plus dans le conducteur 43 et le potentiel négatif appliqué au tube 68 et fourni à partir de la composante de 1300 c. n'existe plus. Si l'on ne disposait pas des moyens qu'on va décrire, le tube 68 serait immédiatement devenu conducteur à ce moment. Pour que le relais 40 une fois désexcité soit maintenu dans cet état usqu'au. moment où le récepteur Il est accordé à nouveau et pour qu'un nouveau fonctionnement intervienne à ce moment, ce qui dans le cas des récepteurs de télévision provoque une cessation momentanée des impulsions de synchronisation, on prévolt suivant l'invention un jeu supplémentaire de contacts 40d.
Les contacts 40e sont connectés comme décrit plus haut entre le détecteur 67 et l'électrode de commande du tube 68. Apres désexcitation du relais 68 ce circuit est coupé puisqu'il est évident que le signal de 1300 c. n'apparaît plus au détecteur 67. Cependant, la présence des signaux de synchronisation produit une polarisation négative à la sortie de l'écrêteur 56, celle-ci étant suffisante pour maintenir le relais 40 désexcité. En conséquence, les contacts 40d sont connectés entre l'électrode de commande du tube 68 et l'écrêteur 46. Un des contacts 40d est relié par un conducteur 73 à une prise variable du potentiomètre 59 grâce à quoi la polarisation nécessaire pour maintenir le tube 68 à l'état non conducteur et le relais 40 à l'état désexcité, une fois qu'il a été désexcité, peut être fournie.
Grâce à cet agencement une remise en marche automatique du mécanisme de coupure est assurée parce que tout changement dans l'accord du récepteur Il coupe pour un instant les signaux de synchronisation et cette coupure enlevé la polarisa.,ion du tube 68, assurée à travers le conducteur 73 et les contacts 401 du relais 40. Ainsi, quand le récepteur 11 est accordé à nouveau, le tube 68 est rendu suffisam- ment conducteur pour exciter le relais 40 et rendre de nouveau actif le circuit modulateur 14.
Dans l'agencement décrit l'oscillateur 2& est utilisé essentielle- ment pour moduler en amplitude le signal introduit dans la partie haute fréquence du récepteur 11, à partir du circuit comprenant l'antenne 12 et la ligne de transmission 13. On a constaté en pratique que l'oscilLateur de 1200 c. a également pour effet de moduler en fréquence le signal appliqué à la
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partie haute fréquence du récepteur Il. Ceci est dû au fait que l'inductan- ce série et la capacité parallèle de la diode 26 varient à la cadence de la fréquence de l'oscillateur 28 et font varier en conséquence l'accord du cir- cuit 14.
De telles variations dans l'accord du circuit 14 ont pour effet de faire varier d'une façon correspondante la phase de l'énergie appliquée à la portion haute fréquence du récepteur 13, de sorte qu'une composante modu- latrice de 1300 c. est présente dans le signal reproduit par les étages bas- se fréquence du récepteur 11 et est appliquée au conducteur 43. On comprend par conséquent que la composante modulatrice de 1300 c. peut;, si on le désire être considérée comme un signal réponse mesurable plutôt que comme la com- posante modulatrice en amplitude du signal apparaissant dans le conducteur
43.
Dans ce cas l'écrêteur 56, les amplificateurs 60 et 65 et le détecteur
67 doivent être remplacés par des étages limiteur et discriminateur de fré- quence associés, la tension de sortie du discriminateur étant utilisée pour commander le tube 68.
On comprend que si la présence du signal de 1300 c. est sans effet nuisible et n'empêche nullement le récepteur 11 de fonctionner d'une façon convenable, le dispositif de coupure décrit peut être omis et les contacts 40b, 40d et 40e du relais 40 ne sont pas utilisés. Dans ce cas la seule liai- son entre l'électrode de commande du tube 68 serait la connexion entre le détecteur 67 et cette électrode. De même;, dans ces conditions, le relais fonctionnerait uniquement en relais de commande du moteur, comme c'est le cas à la fig.3.
Il est évident que tout dispositif indicateur ou enregistreur peut être utilisé pour produire un enregistrement ou une indication continue de la fréquence d'accord du récepteur 11. L'agencement le plus évident pour enregistrer la fréquence d'accord du récepteur 11 serait constitué par une liaison mécanique entre le moteur 18 et le style d'un enregistreur approprié.
Un tel agencement est schématiquement représenté à la Fig. 1 en 76. L'enre- gïstreur 76 est très semblable à celui décrit dans le brevet américain ? 2.618.743 du 24 Octobre 1947. Comme représenté, l'enregistreur 76 comporte un support d'enregistrement mobile 77 sur lequel les enregistrements sont produits à l'aide d'un style oscillant 78 comportant une portion enregistreuse 78 a agencée pour se déplacer dans le sens transversal du support 77.
Le style 78 est monté oscillant sur un pivot 79. Le mouvement oscillant du style 78 est obtenu à l'aide d'une liaison avec un moteur synchrone tel que le moteur 18. Cette liaison d'entratnement comporte dans l'exemple représen- té un arbre 80,une manivelle 81 et une bielle 82. Le support 77 est de préférence entraîné à une vitesse constante à l'aide de moyens appropriés non représentés à partir d'une bobine débitrice 83 vers une bobine réceptrice non représentée.
Quand le moteur 18 est sous tension la portion enregistreuse 78a du style 78 se déplace transversalement par rapport au support d'enregistrement 77. Quand le moteur 18 est désexcité, le style est maintenu dans une position prédéterminée,fixée par la fréquence d'accord du récepteur 11, et une ligne droite est produite du fait du mouvement de l'élément récepteur 77. Il est évident que, du point de vue de l'inventions tout autre moyen approprié peut être utilisé pour effectuer l'enregistrement; l'exemple décrit n'est donné qu'à titre indicatif. Si on le désire,un interrupteur de position approprié peut être connecté au moteur 18 pour traduire la position angulaire de l'arbre du moteur 18 en signaux électriques appropriés, lesquels peuvent être utilisés pour commander un dispositif enregistreur approprié.
Un tel dispositif est décrit dans une demande de brevet aux Etats-Unis, déposé le 2 Mars 1950.
Grâce à la description détaillée qui vient d'être donnée le fonctionnement de l'invention sera facilement compris par ceux qui sont du métier. Si l'on suppose que le relais 40 est excité comme représenté à la Fig.
1 et que le récepteur 11 est un récepteur de télévision accordé pour rece-
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voir une porteuse donnée, émise par un des émetteurs de télévision qui se trouvent à la portée du récepteur 11, le moteur 18 sera sous tension puisque les contacts 40c du relais 40 sont fermés. En conséquence, le moteur 18 fera effectuer au style 78 un mouvement de va-et vient sur le support d'en- registrement 77 et fera varier pédiodiquement la capacité du condensateur 16, de telle sorte que la fréquence de résonance du circuit 14 balaiera le spectre des fréquences du téléviseur.
Comme les contacts 40b sont fermés dans ces conditionsune oscillation de 1300 c., ou toute autre oscillation dont la fréquence dépendra de celle de l'oscillateur 28, sera appliquée au modulateur 14, ce qui rendra la diode 26 périodiquement conductrice. Quand le moteur 18 a amené la capacité du condensateur 16 à une valeur telle que la fréquence de résonance du circuit accordé 14 correspond à la fréquence de la porteuse sur laquelle le récepteur 11 est accordé, il y aura absorbtion périodique de 1-'énergie à partir de la ligne de transmission 13 par le modulateur 14, cette absorbtion produisant en fait une composante modulatrice de 1300 c.
Cette composante est amplifiée et détectée et appliquée sous forme de polarisation négative au tube 68, ce qui a pour conséquence la désexcitation du relais 40. En outre, la présence de signaux de synchronisation horizontale maintient le relais 40 à l'état désexcité une fois qu'il a été désexcitée jusqu'à ce qu'il se produise un changement de l'accord.
Ainsi est obtenu un enregistrement continu, dans le temps, de la fréquence d'accord du récepteur 11, le signal modulateur étant rendu inactif dès qu'un état d'accord a été déterminé et restant inactif jusqu'à ce que les impul- sions de synchronisation horizontale soient momentanément interrompues à cause du changement de l'accord du récepteur 11. Au cas où, à cause d'une défaillance de la station émetirice les impulsions de synchronisation horizontale disparaissent pour un court instante le dispositif enregistreur ne sera pas en défaut puisque cela produira uniquement une remise en marche de l'appareil de contrôle pour vérifier l'état d'accord subséquent du récepteur 11.
Pour expliquer l'invention on a représenté le circuit modulateur 14 sous la forme d'un simple circuit accordable à l'aide d'un condensateur variable 16.On sait que le spectre de fréquence réservé pour la télévision comprend des fréquences en bandes, séparées par des Intervalles relativement importants, et comporte, outre la bande des très hautes fréquences, celle des ultra-hautes fréquences. En pratique il serait difficile de couvrir aT-ec un dispositif à fréquence variable unique toute la gamme qui représenterait un changement de fréquence de l'ordre de 20 à 1. Un circuit utilisable en pratique nécessite par conséquent deux à quatre circuits modulateurs par absorption, chacun accordable dans une portion du spectre de fréquencesde télévision.
Un groupe de tels circuits, chacun étant accordable d'une façon continue dans toute l'étendue d'une portion de la gamme de fréquence de télévision nécessite un dispositif de commutation d'un circuit à l'autre. Geci constituerait un problème passablement compliqué aux fréquences utilisées et il serait préférable d'utiliser un certain nombre de circuits accordés fixes. En d'autres termes, la Fig. 1 est un schéma destiné à illistrer l'invention, mais en pratique le circuit 14 peut être réalisé sous la forme d'un agencement analogue à celui représenté à la Fig. 2 qui comporte le moteur 18, l'arbre 19 et les conducteurs 20 et 21.
Par contre, au lieu d'un circuit accordé unique avec un condensateur variable, on prévoit suivant cette va- riante un. certain nombre de circuits accordés fixés 14a, 14b, 14c 14d. 14e, etc., qui suivant l'invention sont montés à la périphérie d'un tambour cylindrique 90. Chacun de ces circuits 14a à 14e est sensiblement identique au circuit 14 déjà décrit, sauf qu'il est accordé sur une fréquence différente parmi les diverses fréquences correspondant à celles attribuées à la télévision et sur lesquelles le récepteur 11 est susceptible d'être accordé.
Les éléments correspondants de chacun de ces circuits accordés, y compris les diodes et les bobines de choc, sont désignés par les mêmes références aux Figs. 2 et 1. Les condensateurs 16 sont, dans l'exemple représenté, ré- glables de façon à rendre possible le réglage nécessaire pour obtenir exac-
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tement l'accord voulu du circuit désire suivant les fréquences reçues par le récepteur 11 dans un lieu donné. Une ligne de transmission 13, du type à conducteur jumelé, est disposée à la Fig. 2 dans le voisinage immédiat du tambour 90 et on peut voir que, quand ce tambour est entraîné en rotation par le moteur 18, chacun des circuits 14 est successivement amené dans la position de couplage maximum avec la ligne de transmission 13.
Ces circuits 14 sont suffisamment espacés sur le tambour 14 pour que quand un circuit est en position de couplage maximum avec la ligne 13, les circuits adjacents aient un couplage négligeable avec cette ligne. Cet agencement supprime entièrement toute commutation aux fréquences élevées et constitue ainsi une caractéristique importante de l'invention. Pour permettre la rotation du tambour 90 chacun des circuits 14 est relié à des bagues de glissement 91 et 92 lesquelles sont reliées respectivement aux conducteurs 20 et 21 par des balais 93 et 94.
Dans le cas où l'on utilise un câble coaxial comme ligne de transmission 13, on peut utiliser l'agencement représenté à la Fig. 5 pour obtenir le degré de couplage désiré entre la ligne et les circuits accordés 14.
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Comme représenté le câble est divisé en deux sections 13à et 13b la première étant reliée à l'antenne 12 et la deuxième aux bornes d'entrée du récepteur 11. Entre ces deux sections est branchée une section de ligne équilibrée ayant la même impédance caractéristique que le coaxial, et consistant en
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deux tiges para stèles 1L3 et I3,, reliées respectivement aux conducteur externe et interne de chacun des cables 13à et 131. Ces tiges sont disposées l'une dans le voisinage immédiat de l'autre et s'étendent dans le sens longitudinal, le long de la surface du cylindre 90.
Avec cet agencement, le cyclindre 90 peut être amené à tourner pour amener les circuits accordés 14
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successivement dans la proximité immédiate des tiges 13&::. et 13L de telle sorte que le couplage est obtenu au degré voulu, successivement entre les circuits accordés et la ligne de transmission.
On comprend que le degré de couplage du circuit 14 doit être suf- fisant pour qu'on obtienne une réponse capable d'être mesurée. Le degré de couplage sera affecté par le taux d'ondes stationnaires existant sur la ligne de transmission telle que la ligne 13. On dispose cependant facilement de moyens nécessaires pour améliorer ce taux s'il n'est pas satisfaisant.
On comprend que,. quand il est essentiel d'utiliser deux antennes différentes et deux lignes de transmission différentes, on peut utiliser deux tambours tels que le tambour 90, ceux-ci étant montés sur un arbre unique et étant chacun associé avec l'une des deux lignes de transmission utilisées. A titre de variante, le mode de réalisation représenté à la Fig. 4,peut être utilisé
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dans ce but.
Comme représenté dans-cette figure, des cirouits 1i4,,à 11±ù accordés respectivement sur les fréquences des divers émetteurs fonctionnant
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dans la bande UHF' (ultra haute fréquence) sont séparées les uns des autres par des distances égales d, suivant une portion de la périphérie c1rconférentielle du cylindre 90 et des circuits 114± à 114J., accordés respectivement sur les fréquences des divers émetteurs fonctionnant dans la bande VHF (très haute fréquence) sont pareillement disposés suivant une deuxième portion de la périphérie du cylindre 90.
La ligne jumelée de transmission-13 allant vers
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l'antenne VH' et les sections de ligne 13s. et 13d incluses dans le coaxial allant vers l'antenne UHF s'étendent tout le long du cylindre 90, dans le sens longitudinal et à proximité immédiate de sa surface et sont de préférence séparés par une distance si suivant la circonférence du cylindre, de telle sorte que, quand le cylindre est entraîné en rotation par l'arbre 19
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dans la direction indiquée par la flèche, les circuits accordés .14, 114& viennent d'abord auccesivement en position de couplage serré avec les lignes 13S. et 13d. et que les circuits accordés
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114f - 114j viennent ensuite successivement en position de couplage serré avec la ligne de transmission 13.
Une distance de l'ordre de 2± est de préférence maintenue avec le dernier circuit 114f, accordé dans la gamme VHF, et le circuit 114a, accordé dans la gamme UHF, de telle sorte que chaque position de couplage d'un circuit accordé du cylindre 90 correspond à un seul émetteur parmi ceux sur lesquels le récepteur 11 peut être accordé.
En d'autres termes, cet espacement des circuits accordés empêche qu'une position particulière du cylindre 90 et donc du style 79 ne soit représentative de la réception de signaux à partir d'un émetteur opérant dans la bande UHF ou de la réception de signaux à partir d'un émetteur opérant dans la bande VHF.
Grâce à la description détaillée qui précède, le fonctionnement du mode de réalisation représenté aux Figs. 2, 4 et 5 sera facilement com- pris. On se rendra compte en même temps qu'il supprime toute nécessité de commutation de courants de haute fréquence.
Dans le mode de réalisation décrit jusqu'à présent un certain type de composante modulatrice était introduite par le circuitmodulateur à absorption, la présence de cette composante étant. ensuite constatée et utilisée pour faire un enregistrement relatif à l'accord du récepteur. Une diode amortisseuse 26 était utilisée pour réaliser cette modulation. Il est possible d'utiliser l'invention sans employer cette diode, en modulant le signal uniquement en faisant varier l'accord du circuit modulateur dans le temps.
La Fig.3 représente un autre mode de réalisation de l'invention, qui constitue en fait une version très simple de l'invention, destinée à obtenir une indi- cation de l'accord du récepteur 11 relié à l'antenne 12 par une ligne de transmission 13. Suivant la Fig. 3 le circuit modulateur à absorption 95 comprend simplement une bobine à inductance fixe 96 et un condensateur variable 16. Ce dernier est commandé par un moteur 97 qui lui est relié par un arbre approprié19.
La bobine 96 est couplée à la ligne 13 comme décritdans le cas de la Fig. 1. Au moment où la fréquence de résonance du circuit 95 coincide avec la fréquence sur laquelle le récepteur 11 est accordé, il y a réduction de l'amplitude du signal fourni au récepteur, cette réduction se produisant durant une courte portion du cycle de rotation du moteur 97,dans le seul cas où cette coïncidence existe. Pour une rotation d'un tour/minute de l'arbre 19 cette coïncidence existe durant seulement quelques secondes pendant chaque minute et il est évident qu'une modulation préiodique sera produite par les coïncidences de fréquence successives.
Suivant l'invention, et comme représenté à la Fig. 3, le bord avant de l'amplitude modifiée par le modulateur 95 est utilisé pour indiquer la coïncidence de fréquence entre le circuit 95 et le récepteur 11. De préférence, et pour indiquer le changement, on obtient à partir du récepteur 11 un signal comportant les impulsions de synchronisation horizontale toujours présentes dans un récepteur de télévision quand il est accordé pour la réception. De préférence, ce signal est obtenu en quelque point immédiatement à la suite du deuxième détecteur du récepteur 11 et de signal peut avoir la forme représentée par la courbe C (Fig.3).
Ce signal est appliqué à travers un condensateur de couplage 9 à un amplificateur 99, comprenant un circuit accordé 100, résonnant sur une fréquence'de 15,75 kc. qui est la fréquence des impulsions de synchronisa- tion norizontale. Dans l'exemple représentée l'amplificateur 99 comprend une pentode 101. Le signal de sortie de l'amplificateur 99 est constitué par une onde sinusoïdale d'une fréquence de 15,75 kc. Cependant l'enveloppe de cette onde sinusoïdale, qui est représentée en D à la Fig. 3, comporte une perturbation sous la forme d'une diminution de l'amplitude due à la coïncidence de la fréquence du circuit 95 avec celle du signal sur lequel est accordé le récepteur 11.
Cette chute d'amplitude qui peut être distinguée des autres perturbations susceptibles de se produire est déterminée par un détecteur 103 qui redresse le signal de sortie sinusoïdal de l'amplificateur 99 et donne l'enveloppe E du signal représenté par la courbe D. Cette enveloppe
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E est représentée en pointillé en association avec la courbe D. On notera que dans la courbe D la chute de l'amplitude)) due à la coïncidence de fré- quences mentionnée plus haut, fait que l'enveloppe E obtenue au détecteur
103 a une pointe nett@s le bas.
Pour éliminer les changements plus ra- pides dans l'enveloppe de l'amplitude)) ainsi que la composante de 15,75 kc., il est prévu à la sortie du détecteur 103 un filtre passe-bas comprenant une résistance 104 et une capacité 105. En outre il est également prévu un filtre passe-haut comprenant un condensateur 106 et une résistance 107 pour éliminer des changements d'amplitude plus lents. Ce filtre est également con- necté à la sortie du détecteur 103. Le signal obtenu à la sortie de ces deux filtres est appliqué à l'électrode de commande d'une triode 110 appartenant à un amplificateur 111.
Le signal appliqué à cette électrode est représenté par la courbe F à la Fig. 5 et fait apparaître une impulsion négative, se produisant chaque fois que le circuit 95 arrive à la fréquence coïncidant avec celle sur laquelle est accordé le récepteur 11. Cette 'Impulsion est amplifiée par l'amplificateur 111 qui produit une Impulsion-positive repré- sentée en G à la Fig. 3 et appliquée à l'électrode de commande d'un tube
113 dont le circuit anodique est connecté à l'enroulement 114 d'un relais
115. Une polarisation négative appropriée fournie par une source 112 rend normalement le tube 113 non conducteur ce qui maintient le relais 115 à l'é- tat désexcitée comme représenté. Dans cet état, les deux jeux de contacts 115b et 115c du relais sont ouverts et les contacts 115a sont fermés.
Ces derniers contacts sont branchés dans le circuit d'excitation du moteur 97 qui est relié à une source de courant alternatif 70. On voit que la récep- tion de l'Impulsion positive, du type de celle représenté par la courbe G, excite le relais 115, ce qui provoque l'ouverture des contacts 115a et la mise hors circuit du moteur 97. Pour maintenir le relais 115 excité, une fois qu'il a été excité à la suite de la coïncidence des fréquences décrite plus haut, jusqu'à ce que le récepteur 11 subisse un nouvel accorda les contacts de maintien 115b du relais 115 relient l'électrode de commande du tube de commande 113 à la sortie du détecteur 104 à travers un conducteur 116.
Ainsi, les contacts 115b appliquent un signal de maintien positif correspondant à la courbe E de la Fig. 3, sans la pointe dirigée vers le bas à l'électrode de commande du tube 113. Tant que les signaux de synchronisation horizontale sont présents, ce signal de maintient maintient le relais 115 à l'état excité.
Par contre., dès qu'un changement se promit dans l'accord du récepteur 11 les im- pulsions de synchronisation horizontale disparaissent momentanément, ce qui a pour résultat que la polarisation positive de maintien de l'électrode de commande du tube 113 disparaît à la suite de quoi le relais 115 est désex- cité. Une telle désexcitation provoque la fermeture des contacts 115a et la mise sous tension du circuit du moteur 97 ce qui fait fonctionner le circuit modulateur 95. Pour empêcher que ce circuit ne réduise l'amplitude du signal d'entrée à la suite de l'excitation du relais 115, les contacts 115c sont fermés après excitation du relais 115 et appliquent un potentiel positif à la diode 118 en rendant ainsi le circuit modulateur inactif.
Comme l'impulsion négative représentée par la courbe E doit exister pendant au moins 3 ms. et pendant moins de 100 ms., il est désirable que le moteur 97 tourne à une vitesse légèrement supérieure à celle du moteur de la Fig.l. De préférence, on utilisera un moteur tournant à 60 t/m. Avec cet agencement, il est possible de distinguer facilement la perturbation causée par la coïncidence des fréquences de l'impulsion de synchronisation verti- cale ou d'autres perturbations susceptibles de se produire. On comprend qu'un dispositif indicateur ou enregistreur approprié, analogue à celui re- présenté à la Fig. 1 sera associé au moteur 97.
Compte tenu de la description détaillée qui précède, le fonction- nement du dispositif représenté à la Fig. 3 sera facilement comprise en par- ticulier si l'on tient compte des courbes indiquant la nature des signaux apparaissant en divers points du circuit. On comprendra en outre qu'on à ainsi un circuit de mesure,lequel indique l'état d'accord du récepteur sans
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que l'on utilise une composante modulatrice produite spéarément et uniquement à l'aide du fonctionnement périodique d'un circuit absorbeur modulateur.
Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation représentés et décrits qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple.
REVENDICATIONS.
1. En combinaisons avec un récepteur de signaux, susceptible d'être accordé dans les limites d'une bande de fréquence prédéterminée pour recevoir les signaux émis par différents émetteurs fonctionnant à des fréquences diverses comprises dans cette gamme, ledit récepteur comportant un étage haute fréquence accordable qui reçoit un signal à partir de l'un desdits émetteurs, des moyens pour moduler le signal reçu en modifiant une des caractéristiques de ce signal, grâce à quoi on produit une réponse mesurable dans ledit récepteur et des moyens associés avec le récepteur et sensibles à la production de cette réponse pour produire une indication de l'émetteur sur lequel le récepteur est accordé.