BE388554A - - Google Patents

Info

Publication number
BE388554A
BE388554A BE388554DA BE388554A BE 388554 A BE388554 A BE 388554A BE 388554D A BE388554D A BE 388554DA BE 388554 A BE388554 A BE 388554A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
modulation
lamp
image
transmitter
current
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE388554A publication Critical patent/BE388554A/fr

Links

Classifications

    • HELECTRICITY
    • H04ELECTRIC COMMUNICATION TECHNIQUE
    • H04NPICTORIAL COMMUNICATION, e.g. TELEVISION
    • H04N5/00Details of television systems
    • H04N5/04Synchronising
    • H04N5/06Generation of synchronising signals
    • H04N5/067Arrangements or circuits at the transmitter end
    • H04N5/073Arrangements or circuits at the transmitter end for mutually locking plural sources of synchronising signals, e.g. studios or relay stations

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Multimedia (AREA)
  • Signal Processing (AREA)
  • Optical Communication System (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  APPAREIL DE   TELEVISION   ELECTRIQUE 
La présente invention concerne les appareils de télévision électrique dans lesquels les éléments de l'image à transmettre sont analysés successivement dans le temps. 



   Les dispositifs connus de ce genre sont tous basés sur un procédé consistant à impressionner l'émetteur successi- vement et d'une manière continue avec les différents points de l'objet, dont l'image doit être transmise, à l'aide d'une opération de balayage consistant à parcourir l'objet d'un 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 point au point voisin sur la même ligne d'exploration d'une façon continue et graduelle. On n'émet donc pas, à proprement parler, un signal pour chaque point, mais un signal pour chaque ligne d'exploration, ce signal étant soumis à des variations continues dans le temps, traduisant les variations d'éclairement de long de la ligne d'exploration. 



   Cette modulation continue d'un signal correspondant à chaque ligne d'exploration présente un très grave inconvénient qui est le suivante 
On sait qu'une onde de fréquence F, modulée à la fréquence f, donne des oscillations de fréquence F + f et F - f ; si la fréquence f varie de 0 à f', la modulation donnera naissance à deux bandes de fréquences symétriques par rapport à F s'étendant de F à F +   f'   et de F à F - f'. En télévision, la largeur de ces bandes de fréquence est très grande, surtout lorsque l'on veut avoir une très grande vitesse d'exploration, ce qui est en particulier nécessaire pour transmettre des images se succédant rapidement, celles d'un film cinématogra- phique par exemple.

   En effet, l'intensité d'éclairement de la cellule et par suite celle du courant modulant l'onde porteuse, varie d'une façon non périodique, parfois relativement lente, si l'exploration parcourt sur l'image une grande plage d'éclaire- ment uniforme, et parfois très brusque, si deux éléments consé- cutifs de l'image sont l'un très sombre , l'autre très clair; la loi de variation du courant sera alors très compliquée et, si l'on veut exprimer cette loi par des fonctions sinusoïdales simples au moyen de la série de Fourier, les harmonique s'élevé s comme les harmoniques bas joueront un rôle important. 



   Alors qu'en radio-téléphonie (les fréquences émises d'ordre acoustique ne dépassant guère   5.000   cycles), l'étendue F - f' à F + f' est suffisamment faible pour que l'on puisse 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 recevoir ces deux bandes de fréquences tout en ayant une bonne sélectivité, en télévision, au contraire, par suite des raisons exposées ci-dessus, on voit que, d'une part, le poste émetteur émettra des ondes dont la fréquence variera dans de très larges limites et pourra troubler les communications de postes voisins, d'autre part, on devra avoir des postes récepteurs accordés pour recevoir des ondes dont la fréquence est comprise dans ces limites très étendues et qui verront leur réception troublée par les ondes émises par d'autres postes. 



   L'appareil, faisant l'objet de la présente invention, a pour but de supprimer l'inconvénient exposé ci-dessus. Il est caractérisé par le fait que l'émetteur comporte des moyens par lesquels l'onde émise à sa modulation brusquement modifiée pendant une partie de la durée correspondant à la transmission de chaque élément (cette interruption de la modulation étant obtenue pendant la durée prévue, soit par des moyens supprimant l'émission, soit par des moyens ramenant son intensité à une veleur constante), et que le dit émetteur comporte également, après l'organe de scandage, des moyens d'amortissement par lesquels il est approximativement ramené au repos ou à son régime d'intensité constante pendant le temps de ladite interruption. 



   L'émission se trouve donc, pour ainsi dire, scandée à une fréquence bien définie qui déterminera le nombre d'éléments distincts que l'on transmettra par seconde. Ce scandage, c'est à dire l'interruption de la modulation peut évidemment se faire soit sur le circuit lumineux, soit sur le circuit électrique de l'émetteur par des moyens qui seront détaillés au cours de la description et les avantages de ce mode d'émission   peuvent   être expliqués de la manière suivante : si la courbe de la figure 1 représente par exemple les variations en fonction du 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 temps t et de l'intensité I du courant de la cellule photo- électrique et si les longuéurs OA1. A1A2etc.. représentent le temps d'exploration d'un élément, dans le cas du scandage point par point, ce courant n'agira que pendant des temps OB, A1B1etc. 



   Si ce courant sert à moduler une onde porteuse, on voit sur la figure 2 comment variera l'amplitude de cette onde; on voit que, de 0 en B, l'amplitude de l'onde porteuse aura une grande valeur, proportionnelle à celle du courant modulant, ensuite, cette amplitude tombera rapidement tendant vers un état stationnaire caractérisé par la valeur constante OC (qui pourrait être nulle), jusqu'au temps OA1, où l'amplitude aug-   mènera   de nouveau pour retomber ensuite à la valeur OC, à peu près au temps OB1 et ainsi de suite.

   Il y a lieu de remarquer qu'il est nécessaire, pour que ces brusques augmentations et diminutions de l'amplitude de l'oscillation émise puissent avoir lieu, que   le%   circuits oscillants de l'émetteur reviennent très rapidement au repos lorsqu'on interrompra le courant qui les excite, c'est à dire que ces circuits soient très amortis, ce qui veut dire qu'ils aient une faible constante de temps ;   poste récepteur, ces signaux agiront sur les circuits oscillants   à la façon d'une sorte de percussion, analogue à celle que produit l'arrivée d'un parasite atmosphérique;

   le poste récepteur pourra être réglé sur la fréquence de l'onde porteuse et avec une grande sélectivitéo 
Le scandage étant obtenu dans un étage quelconque de l'émetteur, on veillera, comme il a été dit plus haut, à ce que tous les circuits qui suivent cet étage, jusqu'au dernier qui est l'aérien (ou le dispositif de couplage à une ligne s'il s'agit de transmission par courant porteur), soient suffisamment amortis pour bien suivre les variations du courant à la fréquence de 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 scandage.

   Si cette condition est remplie, on peut, sans aucun inconvénient pour la qualité de l'image à la réception, filtrer avec des circuits sélectifs et amortis, dont le détail sera donné plus loin à propos des récepteurs, de façon à réduire à un niveau, non pas tout à fait nul, mais négligeable, l'énergie émise sur les fréquences autres que celles de la bande de   fré-   quence allouée pour la transmission.

   Dans ces conditions, la modulation réellement émise ne sera pas rigoureusement semblable à la modulation fournie par la cellule et scandée ensuite, mais grâce à l'amortissement des circuits, elle en aura conserva les deux propriétés essentielles, savoir : le caractère scandé, avec un accident brusque à chaque point'et une amplitude moyenne entre chaque accident brusque proportionnelle à l'éclairement du point à transmettre, Ceci est évidemment nécessaire et suffisant à une bonne transmission de télévision suivant l'invention, et l'on est bien parvenu ainsi à éviter de brouiller les émissions voisines encombrant une bande de fréquence exagérée. Des essais étendus faits sur un poste émetteur de 20 Kw. ont du reste montré l'exactitude de ces vues. 



    @  
Le poste récepteur fonctionnera parfaitement sous les conditions ci-après : pour que les courants résultant des signaux successifs émis pendant les temps OB, A1B1, A2B2,etc. soient parfaitement indépendants, il est nécessaire que ce récepteur puisse reprendre sensiblement son régime de repos, entre deux signaux successifs. Pour cela, il faut que l'amortissement soit      très grand, ou, autrement dit, sa constante de temps soit très petite.

   On sait, en effet, que l'amplitude d'une oscillation amortie dans un circuit oscillant simple, ou circuit-bouchon ,est de la forme : 
 EMI5.1 
 t i =, I e' f(t) f (t) étant une fonction périodique et e la base des logarithmes 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 Népériens; T est ce qu'on appelle la constante de temps, c'est le temps au bout duquel l'amplitude initiale sera réduite à I. e 
D'autre part, avec un circuit simple ou circuit- bouchon, l'amplitude des oscillations forcées provoquées par une émission de   fréquence f   varie avec cette fréquence et peut être représentée, en fonction de ladite fréquence, par la courbe connue de résonance; comme on le sait, cette courbe est en forme de cloche (figure 3) présentant un maximum lorsque la fréquence de l'oscillation reçue est égale à la fréquence propre fo du circuit.

   La sélectivité d'un tel circuit dépend de l'écartement plus ou moins grand des bran- ches MP et MP' de la courbe; on peut par exemple la mesurer par la différence entre les fréquences F" et f"' pour lesquelles l'amplitude est égale à la moitié de l'amplitude maxima; cette différence est parfois appelée "largeur de la bande passante" et l'on sait que cette largeur varie en raison inverse de la constante de temps du circuit bouchon. 



   Si donc, on veut avoir un poste très sélectif, cette bande devra être très étroite, c'est à dire que la constante de temps devra être très grande; or, on vient de voir plus haut qu'il est nécessaire de la diminuer; il y a là deux con- ditions en apparence contradictoires qui nécessitent l'emploi de circuits spéciaux, faisant aussi l'objet de l'invention et qui seront décrits ultérieurement. 



   Divers moyens peuvent être employés pour produire l'arrêt de la modulation pendant les temps bA. B1A2,etc.. 



  D'une façon générale, si l'on considère la   chaîne   des opéra- tions qui donnent lieu à l'émission d'un signal, soit : l'analyse lumineuse d'un objet, la transformation du signal lumineux en courant électrique, l'amplification de ce courant, son application à un dispositif destiné à moduler l'onde 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 porteuse, la production de la porteuse elle-même par   -Un   dispo- sitif oscillateur et amplificateur, il est facile de comprendre que l'opération de scandage, qui est l'objet principal de l'invention , peut s'appliquer à l'une quelconque des opérations de cette chaineo   A   titre d'exemples, on a décrit ci-dessous et repré- senté au dessin annexé quelques formes d'exécution de l'in-   vention.   



   Les figures 1, 2 et 3 sont, comme dit plus haut, des figures purement théoriques expliquant le principe de l'appareil. 



   La figure 4 représente schématiquement un dispositif mécanique permettant de faire le scandage sur le faisceau lumineux. 



   La figure 5 en est un détail à plus grande échelle. 



   Ia figure 6 est un schéma d'un poste émetteur suivant l'inventiion, dans lequel le scandage est fait électriquement. 



   La figure 7 est le schéma d'ensemble d'une installa- tion comprenant un poste émetteur, quelque peu différent de celui de la figure 6, le scandage se faisant à un autre point du circuit électrique, et d'un poste récepteur. 



   La figure 8 représente un dispositif permettant d'assurer le synchronisme entre les deux postes. 



   La figure 9 est un schéma des dispositifs de coulage. 



   Les figures 10 et 11 concernent l'adaptation d'un récepteur de télévision suivant l'invention à l'écoute radiotéléphonique ou télégraphique. 



   Dans le dispositif de la figure 4, l'image 1 est éclairée par un faisceau de lumière parallèle provenant d'une source lumineuse 2, ayant traversé les lentilles 3 et 3'; 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 ce faisceau rencontre, entre 3 et 3'.deux disques parallèles 4 et 5, tournant autour d'axes décalés 6 et 7 à des vitesses différentes. Ces disques sont percés chacun de fentes circu- laires distinctes décalées les unes par rapport aux autres de façon à former une sorte de spirale. 



   Les fentes du disque 5 se succèdent l'une à l'autre   :sans   interruption, c'est à dire qu'elles ne présentent l'une par rapport à l'autre qu'un décalage radial, le rayon de l'arc de cercle limitant une fente du coté du centre étant égal à celui de l'arc de cercle limitant la fente suivante du coté   de la périphérie du disque ; lesfentes du disque 4 sont, en   outre, disposées de telle sorte que le rayon limitant une de ces fentes fasse un certain angle avec le rayon limitant la fente suivante, de sorte qu'il reste sur le disque 4 des secteurs 11 complètement opaques séparant les diverses fentes 9, 10 ... 



   Le disque 4 fait un tour entier pendant que le disque 5 avance de l'angle sous-tendu par une de ses fentes, les spirales des deux disques étant tracées de manière à se couper orthogonalement pendant la rotation des disques. 



   Le fonctionnement du dispositif est le suivant : tous les rayons lumineux sont arrêtés par les deux disques, sauf l'étroit faisceau de rayons qui passe par les deux fentes 8 et 9 qui se trouvent, à l'instant considéré, en regard l'une de l'autre. 



   On supposera, pour fixer les idées, qu'au point de croisement des fentes, la fente 8 du disque 5 est sensiblement verticale, et que la fente 9 du disque 4 est sensiblement horizontale. 



   Si le disque 4 était enlevé, les rayons lumineux passant par la fente 8 éclaireraient une bande 8' de l'image; 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 lorsque le disque 4 est en place, seule une petite région 9' de la bande 8' sera éclairée à travers la fente 9, et cette région 9' constituera un élément de décomposition de l'image. 



  On voit que, lorsque les disques tournent avec les vitesses de rotation indiquées, pendant un tour du disque 4, ce sera toujours la même fente du disque 5 qui permettra le passage de la lumière, et celle-ci éclairera successivement les divers éléments de la bande 8', au fur et à mesure que les fentes du disque 4 croiseront la fente 8. 



   On voit également que, les fentes étant orthogonales, tant que la lumière passera par les deux mêmes fentes 8 et 9, ce sera le même élément 9' qui sera éclairé, et, d'autre part, qu'entre l'éclairement de deux éléments successifs 9' et 10' , il y aura un intervalle d'obscurité dû au passage du secteur opaque devant la fente 8. 



   Les éléments transmis seront donc des points voisins les uns des autres sur l'image 1 et leur transmission sera décalée dans le temps comme le veut l'invention. 



   D'autres procédés pourront être employés pour produire l'exploration lumineuse intermittente de l'image; on pourra par exemple utiliser un dispositif connu quelconque d'analyse continue et prendre une source de lumière intermittente, par exemple une lampe à gaz luminescente alimentée en courant alternatif, à la fréquence qui correspond au nombre d'éléments à transmettre par seconde.

   On pourra également, avec le même dispositif d'analyse continu, placer sur le trajet des rayons lumineux, avant ou après l'image, un disque percé de fentes et tournant à une vitesse convenable pour produire à la fréquence voulue les interruptions de lumière, 
Toutefois, la réalisation des dispositifs mécaniques présente de Bérieuses difficultés en raison des grandes vitesses 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 de rotation à atteindre et à maintenir constantes pour les disques ; il est préférable d'avoir recours à des dispositifs purement électriques, soit un dispositif dans lequel l'éclai- rage et l'exploration de l'image seraient faits par des dispo- sitifs connus tels que la roue de Nipkow ou celle de Weiller, les interruptions portant sur le courant de la cellule photo- électrique ou au besoin sur celui de l'onde porteuse. 



   La figure 6 schématique montre un dispositif de ce genre 
Le poste émetteur représenté sur cette figure 6 comprend plusieurs lampes à trois électrodes dont, pour plus de simplicité, on n'a pas représenté les circuits de chauffage, d'alimentation, et certains circuits de filtrage sur les fils d'alimentation. 



   La source lumineuse 12 fournit un faisceau dont une partie passe à travers le trou d'un disque de Nipkow 13, l'image de ce trou se formant à l'aide d'un système optique 14 sur l'objet 15, dont on veut transmettre l'image. La lumière diffusée par 15 agit sur la cellule photoélectrique 16, qui, à son tour, agit sur un groupe d'amplificatrices basse fréquence 17, dont la dernière module par contrôle d'anode la lampe 18 excitée directement par l'onde porteuse fournie par l'oscillateur 19. On envoie donc sur la grille de la lampe 20 un signal modulé tout à fait comme dans une émission de télévision classique.

   Mais la grille de la lampe 20, fortement polarisée, de manière qu'aucun courant de plaque ne passe au repos, subit en outre les impulsions produites par une hétérodyne 21, dont la fréquence est égale au nombre d'éléments à transmettre par seconde; le courant de la lampe 20, qui aura lieu pendant une partie seulement de la période 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 de l'hétérodyne 21, sera donc scandé de cette manière et le courant envoyé à l'antenne 22 sera donc un courant modulé scandé. 



   La figure 7 représente schématiquement une installation complète comportant en haut un poste d'émission, quelque-peu différent du précédent en ce sens que le scandage est produit, comme on le verra, à un autre point de la chaîne des organes, et en bas un poste récepteur suivant l'invention. 



   Au poste d'émission, se trouve encore une cellule photoélectrique 23, qui est excitée par la lumière diffusée par l'objet dont on transmet l'image. Cette cellule 23 agit sur l'amplificateur basse fréquence 24. La lampe 26 est une hétéro- dyne qui fournit la fréquence de scandage, par exemple 100.000 cycles, qui est modulée par contrôle d'anode par la lampe 25; la fréquence 100. 000 modulée est amplifiée par la lampe   27.   



   La lampe 28, dont la grille est fortement polarisée, ne donne un courant-plaque que lorsque les alternances fournies par 
27 sont positives ; la lampe 28 fournit donc par ce moyen un courant de plaque scandé, lequel, par contrôle d'anode, module l'émetteur supposé schématiquement réduit à une seule lampe 29. 



   Le poste récepteur comprend une antenne 30, une lampe bigrille 31, changeuse de fréquence, un amplificateur 32 de la fréquence secondaire créée par 31, une détectrice 33 et un amplificateur basse fréquence 34. 



   Les courants sortant de cet amplificateur actionnent une lampe luminescente à gaz 35 qui produit ainsi un éclaire- ment qui, à chaque instant, est proportionnel à l'éclairement du point correspondant de l'objet sur lequel se forme l'image d'un trou de la roue de Nipkow du poste d'émission. 



   Il suffit, pour voir l'image de l'objet, que l'observa- teur 36 regarde cette lampe 35, à travers une roue de Nipkow 
37,   identioue   à celle du poste transmetteur et tournant synchro- niduement avec celle-ci. 

 <Desc/Clms Page number 12> 

 



   Le maintien du   synchronis/me   entre le poste trans- metteur et le poste récepteur est un problème très important , la figure 8 montre un dispositif destiné à la résoudre. 



   A chaaue tour de la roue du poste émetteur, un courant beaucoup plus intense que celui servant à la   transmissicn   de l'image est créé au poste émetteur; cela est facile à réaliser, par exemple en prévoyant sur la roue de Nipkow des trous supplémentaires plus grands que ceux destinés à l'explo- ration de l'image, les rayons lumineux passant par les trous étant renvoyés directement sur la cellule 23. 



     Au.   poste récepteur, le moteur 38 entraînant la roue 37 (figures 7 et 8) fait touïner à la même vitesse que celle-ci un aimant 39 (figure 8) en fer à cheval, dont les pales passent devant ceux d'un électro-aimant 40 monté en série dans le circuit de la lampe luminescente 35. Ces organes sont disposés de telle sorte que, lorsque le synchronisme existe, les pales de l'aimant 39 soient juste en face des pales de noms contrai- res de l'électro-aimant 40 au moment où le courant renforcé est envoyé. 



   On voit que, si le moteur 38 prend une légère avance ou un léger retard, l'attraction produite par l'électro-aimant sur l'aimant permanent tendra à ramener ce dernier en avant ou en arrière; il y aura ainsi une correction à chaque tour de la roue et le synchronisme sera parfaitement maintenu. 



   Sur les schémas 6 et 7, on représenté des couplages quelconques entre les lampes, cela dans le but de simplifier les explications et de faire comprendre clairement le fonction- nement ; toutefois, comme il a été dit plus haut, il est nécessaire, tout en maintenant à l'installation une sélectivité suffisante, de réduire la constante de temps, afin que l'ampli- tude des signaux puisse atteindre sa valeur maxima et décroître jusqu'à une valeur sensiblement inférieure on un temps court, 

 <Desc/Clms Page number 13> 

 par rapport au temps alloué à la transmission d'un élément, le nombre d'éléments à transmettre par seconde étant de l'ordre de 40.000. 



   Théoriquement, pour que le récepteur puisse reproduire très exactement l'image, il faudrait que sa constante de temps soit très inférieure à la durée de transmission d'un point. 



  Supposons par exemple que la constante de temps soit moitié moindre que cette durée; après la transmission d'un point, le courant fourni par ce point au récepteur retomberait alors à la fraction 1/e2= 1/7,5 = 0,13 environ de sa valeur pendant la transmission du point suivant cette condition est tout à fait acceptable. Il vaudrait mieux naturellement, pour la qualité, que la constante de temps soit encore plus faible. 



  Cependant, il faut faire observer que l'oeil, quand il examine une reproduction (tableau, photographie ..) dans des conditions d'éclairage très éloignées de la réalité, ne demande nullement que la reproduction lui restitue la vraie valeur des contrastes. 



  Pour les objets en premier plan, il s'arrange en particulier de contrastes sensiblement plus faibles sur la reproduction. Dans le système de télévision de l'invention, cette circonstance a l'effet très favorable de rendre tolérable une constante de temps notablement plus grande que celle correspondant à la qualité parfaite, et la pratique montre qu'une constante de l'ordre de grandeur de la durée de transmission d'un point est tout à fait adaptée t la qualité moyenne requise . 



   On a rappelé plus haut que, pour un circuit accordé simple, la constante de temps est inversement proportionnelle à la largeur de la bande passante que l'on a également définie plus haut. Il est d'autre part connu que, quand un récepteur est constitué par plusieurs circuits sélectifs couplés par des lampes-relais, la constante de temps globale,du récepteur est 

 <Desc/Clms Page number 14> 

 sensiblement égale à la somme des constantes de temps des divers circuits.

   Ceci n'est pas gênant pour la réception radiotéléphonique, car celle-ci ne met guère en jeu des fré- quences acoustiques au-delà de   9.000   périodes et l'on peut concilier une bonne qualité de réception (c'est à dire une réception convenable de toutes les fréquences de la bande passante) avec une grande constante de temps (c'est à dire avec une courbe de résonance aigüe). 



   C'est ainsi que, pour avoir un affaiblissement de 1/e c'est à dire 1/3 environ aux limites des deux bandes passantes symétriques de 5.000 périodes, on peut admettre en radiotélé- phonie les valeurs suivantes de la constante de temps T : 
T1 = 50 microsecondes avec un seul circuit 
T2 = 32 x 2 avec deux circuits de 32 microsecondes chacun, accordés l'un sur l'autre 
T3- 25 x 3 microsecondes avec trois circuits accordés de 25 microsecondes chacun. 



   Toutefois, ces chiffres ne sont en pratique que des limites inférieures, car on est enclin en radiotéléphonie ou télégraphie à augmenter encore la constante de temps des récepteurs, afin d'augmenter le plus possible l'amplification, en diminuant l'amortissement des circuits et en sacrifiant ainsi la qualité de la réception. 



   Tout compte fait, on ne   connait   pas de récepteur de radiotéléphonie ou télégraphie doués d'une sélection raisonnable, dont la constante de temps soit inférieure à 80 microsecondes environ, quand le réglage est fait en vue du maximum   desélécti-     vité.   



   Si on constituait un récepteur de télévision au moyen d'un ensemble amplificateur haute-fréquence, détecteur et basse fréquence, semblable chacun aux éléments correspondants des appareils de radiotéléphonie ou télégraphie usuels ayant une 

 <Desc/Clms Page number 15> 

 constante de temps de l'ordre de 80 microsecondes, on n'aurait la possibilité de recevoir au maximum que 
 EMI15.1 
 80 1 x 10-6 = 12.500 éléments par seconde, ce qui est très peu. 



   La présente invention donne le moyen d'augmenter beaucoup ce nombre d'éléments, tout en conservant la sélec- tivité des appareils de radiodiffusion qui sont de même classe quant au nombre des circuits et des éléments tels que selfs, capacités, etc... 



   Ce résultat est obtenu par l'emploi de circuits complexes, c'est à dire d'ensembles de circuits accordés simples formés chacun par une self et une capacité et couplés directe- ment entre eux sans relais. 



   La figure 9 montre un mode de couplage entre la plaque    d'une   lampe et la grille g de la suivante qui donne ce résultat:   un   premier circuit oscillant L.G amorti par une résistance R, dans lequel débite la plaque 12. d'une lampe, présente une induc- tance mutuelle M avec un autre circuit intermédiaire (L'.C',R'). lui-même couplé par l'inductance mutuelle M' avec le circuit   (L",C",R")   d'attaque de la   grille ±   de la lampe suivante. 



  Si on donne aux constantes des circuits les valeurs suivantes : 
R = Rt = R" = 7000 Ohms 
L = L  =   L"   = 0,06 Henrys 
C = C'= C" =   0,14.10     Microfarads   
M -. M' =,0,0084 Henrys   et   si on suppose que les lampes ainsi couplées sont des lampes à résistance interne infinie, l'ensemble jouit des propriétés suivantes : 
1  L'extinction des courants s'y fait sensiblement comme e-60.000 t, ce qui donne pour l'ensemble une constante de temps de 16 microsecondes environ. 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 



   2  Le courbe d'amplification de l'étape comportant ce circuit comme couplage d'une lampe à la suivante présente une bande passante bien définie de 10000 cycles environ autour de la fréquence de   55.000   cycles environ. 



   On voit qu'on peut utiliser un tel circuit comme moyen sélectif dans un amplificateur moyenne fréquence pour la télé- vision scandée. On peut envisager, par exemple, un récepteur de télévision comportant une bigrille changeuse de fréquence précédée par un cadre très amorti de constante de temps 10 microsecondes par exemple, suivi par un amplificateur moyenne fréquence comportant le circuit de la figure 9 ; l'ensemble aura une constante de temps de 10 + 16 = 26 microsecondes et permettra de recevoir : 
 EMI16.1 
 - I -& = 40.000 environ 26 x 10- points par seconde, avec une netteté parfaite. 



   En utilisant, au lieu de lampes écrans,des lampes à faible résistance intérieure, par exemple   9.000   ohms, la constante de temps tomberait à 2 microsecondes. 



   En employant dans le récepteur trois circuits complexes convenables, on aurait une sélectivité très grande jointe à la constante de temps très faible 3 x 2 = 6 microsecondes, permettant de recevoir   jusqu'à :   
 EMI16.2 
 1 - 63.000 pointa par seconde environ (10 + 6) x 10 - 
Une autre caractéristique de l'invention consiste en ceci, que le poste récepteur ci-dessus décrit est aménagé de façon à ce qu'il puisse être également utilisé pour la réception radio- téléphonique ou télégraphique;

   en effet, les circuits de ce poste, tels que décrits ci-dessus, se trouvent amortis à un degré tout à fait inutile pour cet usage, car la sensibilité se trouve, dans le cas de l'écoute radiotéléphonique, diminuée pour le 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 signal et augmentée pour les parasites par cet amortissement excessif, 
L'invention prévoit donc des moyens pour faire varier, de préférence par l'emploi d'une manette ou d'un bouton de commande unique, l'amortissement des circuits à haute fréquence du poste.

   Ainsi, on pourra disposer, comme le montre la figure 10, en série dans les circuits accordés du poste (accordés sur la haute et la moyenne fréquences)une résistance, relativement petite, qui sera   court-cir cuitée   pour l'écoute téléphonique et mise en circuit pour la télévision à l'aide des interrup- teurs 41 et 42 à commande unique. 



   On pourra de même (figure 11) disposer en parallèle sur chacun des dits circuits une résistance relativement élevée qui sera laissée en circuit pour la télévision et déconnectée pour l'écoute téléphonique à l'aide d'interrupteurs appropriés   44   et 45. 



   Les interrupteurs permettent de passer du régime très amorti au régime peu amorti pourront, suivant l'invention, être commandés soit à la main, soit automatiquement par l'in- termédiaire d'un relais 43 (figure 10) actionné par un signal spécial lancé par l'émetteur et mettant les récepteurs dans l'état voulu pour la réception de télévision. Ce signal pourra, en outre, par l'intermédiaire d'un relais, commander la mise en marche de tous les organes auxiliaires, moteurs, lampes au néon et autres, utilisés pour la télévision.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS Ayant ainsi décrit motreinvation et nous réservant d'y apporter tous perfectionnements ou modificatiohs qui nous paraîtraient nécessaires, nous revendiquons comme notre propriété exclusive et privative : - 1 - Appareil de télévision électrique dans lequel les éléments de l'image à transmettre sont analysés successive- ment dans le temps, caractérisé en ce que l'émetteur comporte des moyens par lesquels l'onde émise a sa modulation brusquement modifiée pendant une partie de la durée correspondant à la transmission de chaque élément, ce résultat étant obtenu soit par exemple par des moyens supprimant rémission, soit par des moyens ramenant son intensité à une valeur constante, et que ledit émetteur comporte également, après l'organe de scandage,
    des moyens d'amortissement par lesquels il est approximativement ramené au repos ou à son régime d'intensité constante pendant le temps de ladite interruption.
    2 - Appareil de télévision électrique suivant 1, caractérisé en ce que l'émetteur comporte des moyens par lesquels l'interruption de modulation indiquée en 1 est opérée sur le circuit lumineux, par exemple une source lumineuse intermittente telle qu'un tube à gaz à décharge alimenté par un courant alternatif, ou bien une grille placée devant l'image à trans- mettre, ou bien un analyseur non continu tel qu'un système de deux disques tournants parallèles, octhogonaux, munis chacun d'une série en spirale discontinue de fentes en arc de cercles et dont l'un fait un tour complet pendant que l'autre ne tourne que de la longueur d'une fente, les fentes du disque le plus rapide étant séparées par des secteurs opaques.
    3 - Appareil de télévision radio-électrique suivant 1, caractérisé en ce que l'émetteur comporte des moyens par lesquels l'interruption de modulation indiquée en 1 est opérée sur le circuit électrique, par exemple une hétérodyne modulée par <Desc/Clms Page number 19> le courant de la cellule photoélectrique et agissant sur une lampe très polarisée, de façon telle que le courant de plaque de cette lampe servant à moduler l'onde porteuse n'existe que pendant une fraction de la période de l'hétérodyne, ou bien une c hétérodyne agissant sur une lampe placée entre la lampe osil- latrice engendrant Inonde porteuse modulée par le courant de la cellule photoélectrique et l'antenne d'émission, de façon à empêcher l'actionnement de l'antenne pendant une fraction de la période de ladite hétérodyne.
    4 - Appareil de télévision radioélectrique suivant 1, caractérisé en ce que la partie de l'émetteur qui suit l'étage où se fait le scandage, et la partie du récepteur qui précède la dernière détection fournissant la basse fréquence est pouvue de moyens qui, tout en lui conservant une bonne. sélectivité comparable à celle des bons récepteurs de radiotéléphonie ou de radiotélégraphie, lui donnent un fort amortissement, en particulier une constante de temps inférieure au temps de transmission d'un élément de l'image pendant laquelle la modula- tion est interrompue, par exemple inférieure à 50 microsecondes, ce résultat étant obtenu par exemple au moyen de circuits complexes (ensemble de circuits oscillants simples constitués par une self et une capacité et couplés directement entre eux sans relais) à paramètre approprié.
    5 - Appareil de télévision radioélectrique, suivant les revendications précédentes, caractérisé en ce que le récepteur comporte des commutateurs permettant de modifier les résistances de façon à augmenter la constante de temps, c'est à dire à diminuer l'amortissement en vue de l'utilisation dudit récepteur pour la réception des radio-communications téléphoniques ou télégraphiques. <Desc/Clms Page number 20>
    R E S U M E Appareil de télévision électrique dans lequel les éléments de l'image à transmettre sont analysés successive- ment dans le temps, caractérisé en ce que l'émetteur comporte des moyens par lesquels l'onde émise a sa modulation brusquement modifiée pendant une partie de la durée correspondant à la transmission de chaque élément, ce résultat étant obtenu soit par exemple par des moyens supprimant l'émission, soit par des moyens ramenant son intensité à une valeur constante, et que ledit émetteur comporte également, après l'organe de scandage, des moyens d'amortissement par lesquels il est approximativement ramené au repos ou à son régime d'intensité constante pendant le temps de ladite interruption.
BE388554D BE388554A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE388554A true BE388554A (fr)

Family

ID=56821

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE388554D BE388554A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE388554A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2539525A1 (fr) Procede pour corriger l&#39;intensite d&#39;un faisceau lors de l&#39;analyse et de l&#39;enregistrement d&#39;une figure
EP0424201B1 (fr) Décodeur pour décoder un son crypté de télévision
BE388554A (fr)
CH172225A (fr) Installation de télévision électrique.
BE405819A (fr)
BE371364A (fr)
BE430177A (fr)
BE344488A (fr)
BE382779A (fr)
BE480322A (fr)
BE378675A (fr)
BE426219A (fr)
CH119589A (fr) Procédé pour la transmission électrique d&#39;images.
BE345842A (fr)
CH163146A (fr) Procédé de télévision et appareil pour le mettre en oeuvre.
BE383814A (fr)
Canac QUESTIONS SCIENTIFIQUES: LA TÉLÉVISION
BE362127A (fr)
BE432420A (fr)
BE405647A (fr)
BE531181A (fr)
BE385776A (fr)
BE482802A (fr)
FR2464608A1 (fr) Support d&#39;enregistrement d&#39;information
BE387054A (fr)